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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 18:22

 

 

 US-Patriot-Anti-Missile-Systeme-1 (Copier)

Des systèmes anti-missiles Patriot positionnés dans le Nord d’Israël.

 

Deux jours après qu’un hélicoptère sans pilote iranien ait violé l’espace aérien israélien, lundi 8 octobre, Israël a stationné des batteries Patriot d’interception de missiles dans différentes régions du Nord d’Israël, comprenant le Mont Carmel, près d’Haïfa, au cours de ce qu’un responsable israélien a appelé une mesure de routine. Les sources militaires de Debkafile dévoilent que cette mesure est bien loin de n’être que de pure routine. Le Patriot, qui dispose de capacités d’interception extrêmement élevées, a, en fait été mis d’urgence en position, alors que le pays fêtait Simhat Torah, par crainte d’un plan de l’Iran ou du Hezbollah, faisant suite à cette intrusion aérienne. Ces batteries sont normalement déployées durant des exercices conjoints américano-israéliens ou à la veille de risques de guerre.

 

 

Tsahal est clairement en train d’agir vite afin de corriger les faiblesses des défenses aériennes qui ont permis, samedi 6 octobre, à l’engin sans pilote, de voler sans être détecté, du nord au sud d’Israël, le long de la bande côtière de la Méditerranée, au-dessus de ses plates-formes pétrolières et près du centre industriel de la Baie d’Haïfa, des stations électriques et des bases de la Marine d’Haïfa et Ashdod. Plus inquiétant encore a été le survol du drone iranien au-dessus du site sensible de lancement de roquettes de Tsahal, à Palmachim, non loin du réacteur de recherche nucléaire de Nahal Soreq, sans déclencher aucun des systèmes d’alerte et de traque précoces.

 

 

Au total, les systèmes de défense anti-aérienne et anti-missiles d’Israël ont échoué à répondre à des menaces aériennes entrant depuis le nord –la Syrie et le Liban- et l’Ouest- la Méditerranée.

 

Après l’incident, un commandant iranien de haut-rang, Jamaluddin Aberoumand, coordinateur-adjoint du Corps des Gardiens de la Révolution, a déclaré que l’incursion révélait la faiblesse des défenses anti-aériennes d’Israël. Il s’est adressé à l’agence de presse FARS, en disant que le système de défense anti-missiles Dôme de Fer «  ne fonctionne pas et manque des capacités nécessaires » pour faire face à ce type de menace.

 

Cela a été interprété par le commandement de l’armée israélienne comme un indicateur de nouvelles tentatives d’intrusions iraniennes et du Hezbollah à l’avenir.

 

 

Les chercheurs de l’armée israélienne, enquêtant sur l’incident, ont, selon les sources du renseignement de Debkafile, trouvé que des fragments du drone iranien abattu ont été fabriqués à l’aide d’un certain type de fibre de verre qui absorbe les signaux radio des radars. Cela explique pourquoi il n’a pas été détecté par les radars de défense anti-aérienne israéliens.

 

 

Cela a alerté les investigateurs sur la possibilité que les ingénieurs iraniens ont été capables d’inverser l’ingénierie des éléments furtifs et répulsifs contre les radars, incorporés dans le drone secret américain RQ-170 qu’ils ont capturé le 13 décembre 2010, et qu’ils les ont réincorporés sur le drone qui a violé l’espace aérien israélien. L’Iran avait alors prétendu que ses experts en cyber- guerre avaient abattu le RQ-170 américain, en intrusion au-dessus de son territoire et qu’il s’en était emparé en entier, tous ses systèmes étant intacts. Les Américains prétendent encore que le drone secret s’est écrasé en Iran, lorsqu’une erreur technique l’a contraint à sortir de sa trajectoire, après avoir décollé de Kandahar dans le sud de l’Afghanistan.

 

Quoi qu’il se soit alors passé, l’Iran a réussi à téléguider le drone le plus secret des Etats-Unis, ce qui constitue un prix énorme, en même temps que ses systèmes électroniques hautement sophistiqués. L’incident de samedi a démontré que Tsahal n’avait pas pris en compte, que, dans cet intervalle de dix mois, l’Iran a appris comment utiliser le RQ-170 furtif américain détourné et ses capacités de brouille des radars, de façon à améliorer un aéroplane de son cru.

 

 

Effectivement, le 17 septembre, un général des Gardiens de la Révolution, Seyyed Mohsen Kazzemeini, s’est vanté u fait que l’Iran avait construit un certain nombre de drones furtifs à partir de la prise du RQ-170 américain.

 
 

DEBKAfile Reportage Exclusif 8 octobre 2012, 4:32 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski
 

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 18:27

 

 

La grande surprise d’Octobre?


Par Mark Ellis

Ali Akbar Velayati

 

Reza Khalili, l’ancien membre de l’élite des Gardiens de la Révolution, qui est devenu, plus tard, un espion de la CIA et s’est enfui en Occident, explique que des négociations secretes se poursuivent entre les Etats-Unis et l’Iran, qui pourraient déboucher sur un accord nucléaire, avant les élections américaines.

L’arrangement qi est actuellement sur la table se développe comme suit : si l’Iran donne son accord pour un arrêt temporaire à son programme d’enrichissement d’uranium avant les élections, alors, certaines sanctions contre la Banque Centrale Iranienne et l’industrie pétrolière seront annulées, et il y aura une plus grande coopération avec l’Administration Obama, après le 6 novembre, raconte Khalili.

Khalili continue de cultivar des contacts à haut niveau au sein de l’appareil iranien, mais n’a pas voulu divulguer ses sources. « Je ne peux pas révéler quelle position il tient dans le gouvernement, mais il est placé très haut dans la hiérarchie, disposant de la confiance de son entourage, et accède à une connaissance directe de l’état des négociations », fait-il remarquer.

 

Les délégations américaines et iraniennes se sont rencontrées à Doha, au Qatar, le 1er octobre, selon la source de Khalili. « La partie iranienne était menée par Ali Akbat Velayati, l’ancien Ministre des affaires étrangères iranien et proche conseiller du Guide Suprême Ali Khaenei. Velayati est actuellement recherché par les autorités argentines pour son implication dans l’attentat contre le Centre de la Communauté juive à Buenos-Aires (l’AMIA), qui a tué 85 innocents, en 1994.

 

“L’équipe américaine était conduit par une femme, une représentante de l’Administration Obama, qui est engagée depuis longtemps au sein du Parti Démocrate”, a évoqué Khalili. « Elle a rencontré Velayati à de nombreuses reprises. Ils se connaissent et se font mutuellement confiance ».

Les deux parties pourraient bénéficier d’un tel accord. « Pour les Iraniens, c’est le bon moment, juste avant les élections. Ils n’ont pas à suspendre leur enrichissement sur le long terme. Il y a beaucoup de pressions sur l’économie iranienne, avec les récentes émeutes, aussi ce sera profitable pour eux si les sanctions sont suspendues ».

“Ne commettons pas d’erreurs, les Iranien exigeront quelque chose de très important en échange”, précise Khalili. « Les dirigeants de l’Iran sont des pros dans ce tpye de négociations ».

Le marchandage s’est poursuivi depuis le 1er octobre. « Maintenant, il nous reste à voir ce que les Iraniens vont décider. S’ils s’accordent sur le juste prix, on assistera à une annonce officielle », dit-il. « Malheureusement, cela a promu les dirigeants iraniens à une position élevée, et nous sommes face à une forme de mendicité. « Les dirigeants d’Iran se perçoivent dans une posture où ils sont les faiseurs de rois et en capacité d’influencer les résultats des élections » –américaines- Khalili fait-il observer.

Khalili est bouleversé par les conséquences plus vastes de ces évolutions. « Mon cœur se brise, chaque fois qu’une administration américaine quelconque négocie avec ces radicaux qui dirigent l’Iran », dit-il. « Ils ont un agenda bien précis et ils perçoivent le monde à travers un prisme bien différent du nôtre. Ils n’en sortiront que plus puissants et ils mettront la paix du monde en péril ».

C’est triste, mais les gens de la rue sont pris en étau par les enjeux à hauts risques des grandes manœuvres géopolitiques. « Les Iraniens sont choqués ; la majorité des Iraniens souhaitent le changement – de régime »-.

http://blog.godreports.com/2012/10/secret-negotiations-underway-with-iran-for-nuclear-deal-former-cia-spy-says/

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 14:27

 

כוחות צבא סמוך למקום היירוט (צילום: חיים הורנשטיין)

 

Les recherches israéliennes de fragments de l’engin sans pilote.

 

Quelle que soit la façon dont les porte-parole officiels israéliens présentent l’incident du samedi 6 octobre, il n’aurait dû être permis qu'un gros hélicoptère sans pilote pénètre dans l’espace aérien israélien. L’intrus-surprise aurait dû être abattu avant qu’il puisse survoler durant près d’une demi-heure le sud d’Israël. L’incident a démontré que les renseignements et le commandement de la défense israélienne ne sont pas suffisamment au point pour être à même de déjouer toutes les tentatives ennemies usant de l'effet de surprises, même après un nombre incalculable de manœuvres et d'exercices.

 

 

Il y a quatre mois, le 20 juillet, le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah, avait déclaré, au cours d’un discours : “Le mouvement de la résistance surprendra Tel Aviv dans toute guerre future”.


Le Hezbollah, avec l’appui iranien, a, presque avec exactitude, fait la preuve de cette bravade, très probablement avec la collaboration de son allié palestinien, le Hamas.

 

 

Nos experts du renseignement notent qu’avant que les avions de combat de la force aérienne israélienne ne décollent pour l’abattre, l’intrus a disposé d'assez de temps pour que son équipement de surveillance envoie ses faisceaux radio à sa station de contrôle iranienne, où qu’elle se trouve, diffusant les signatures électroniques d’installations militaires américaines et israéliennes dans son périmètre de supervision, au-dessus du le Sud et du Neguev.

 

C’est une faille criante.

 

 

L’aéroplane hostile aurait dû être intercepté dès le moment où il survolait la Méditerranée et qu’il entrait dans les cieux de la Bande de Gaza. De là, on l’a clairement aperçu se dirigeant en direction de Beersheva. S’il avait été équipé d‘armes à bord, l’incident se serait achevé par un désastre bien pire, rappelant à Israël son pire cauchemar : le vol d’un bombardier sans pilote iranien doté d’une arme nucléaire, au-dessus de son propre territoire.


 

Tel que cela s’est passé, le véhicule aérien de surveillance sophistiquée a été en mesure de couvrir l’espace situé au-dessus des installations de Tsahal dans le sud, la ville de Beersheva et la base de l’armée de l’air israélienne de Nevatim, avant d’être abattu, au-dessus de la forêt de Yatir, dans le sud du Mont Hébron. Ses missions fondamentales pouvaient être d’enregistrer les signatures électroniques des systèmes de défense anti-aériens du réacteur nucléaire de Dimona, et de la station Radar en bande X (longueur d’onde de 3 cm) américaine dans le Neguev, qui est connecté à la station américaine en Bande X en Turquie. Reliés l’un à l’autre, ils sont « les yeux et les oreilles" à longue distance du bouclier conjoint américano-israélien contre toute attaque de missiles balistiques iraniens.

 

Si jamais l’intrus est venu repérer les failles dans ce dispositif en bouclier, on peut conclure que cela a constitué un succès.

 

 

Il est, par conséquent, important, dans ce contexte, de rappeler la menace la plus récente et explicite, de la part du Général de Brigade Amir Ali Hajizadeh, commandant des forces terrestres des Gardiens de la Révolution iranienne, qui a déclaré, le 23 septembre, que son pays n’attendait pas d’être attaqué, mais qu’il était prêt à mener des opérations préventives contre les Etats-Unis et Israël.

 

 

Le survol aérien de samedi pourrait bien être une étape préparatoire pour une telle attaque. Téhéran doit également avoir noté le laps de temps avant qu’Israël n’agisse : Tsahal a demandé quoi faire au Ministre de la Défense Ehud Barak, au lieu de réagir de prime abord et Barak a renvoyé la balle au Premier ministre, Binyamin Netanyahu.


Ils ont initialement décidé d’abattre l’hélicoptère par des moyens électroniques et de le capturer intact, dans une tentative pour établir qui l’avait envoyé et examiner ses systèmes internes. Cependant, ses pilotes iraniens de contrôle au sol ont répliqué – d’où une une cyber-bataille.,  qui s’est déroulée par des va-et-vient au-dessus du sud d’Israël pendant près d’une demi-heure – avant de l’abattre.

 

L’image diffusée par le porte-parole de Tsahal, d’une boule de feu dans le ciel, était trompeuse. Dans sa trajectoire avant de s’écraser sur le sol, le véhicule s’est fragmenté en pièces de puzzle suffisamment larges pour offrir d’importants secrets aux chercheurs de l’armée israélienne.

 

Samedi, les systèmes de guerre électronique d’Israël étaient pleinement opérationnels et efficaces. Cependant, les dirigeants d’Israël sont restés muets et se sont laissés prendre au dépourvu par l’audace de l’Iran, se jetant sur eux, par un acte de belligérance contre leurs propres installations militaires et celles des Etats-Unis hébergées dans le Néguev. Les responsables israéliens ont promis de répliquer à un acte de guerre flagrant. 


http://www.debka.com/article/22416/UAV-intrusion-Iranian-act-of-belligerence-against-US-and-Israeli-military-targets

 

 

DEBKAfile Analyse Exclusive  7 Octobre 2012, 8:45 AM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 09:55

 

 

 

ISRAËL-IRAN, UNE GUERRE ATTENDUE

Par William RACIMORA,

vice-directeur de l’ESISC


Depuis quelques semaines, la tension entre Israël et l’Iran est à son comble. Jérusalem agite la menace d’une frappe préventive sur les installations nucléaires iraniennes. Téhéran y répond en mettant en avant ses éventuelles capacités à bloquer le détroit d’Ormuz par où transite plus de 40% du fret pétrolier mondial ou en menaçant Israël de destruction totale et les Etats-Unis de frappes sur leurs bases du Golfe persique…


Lire la suite sur www.esisc.org (Analyses)

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 08:35

 

 

Hassan Gol Khanban 1 (Copier)

 

Hassan Golbankhan parmi les Chefs des Gardiens de la Révolution.

 

 

 

Debkafile révèle l’un des scoops de la CIA les plus rocambolesques depuis de nombreuses années, qui correspond aussi à un désastre épique pour l’Iran. Nos sources les plus exclusives du renseignement en Iran dévoilent que le caméraman personnel du Président Mahmoud Ahmadinedjad, Hassan Golkhanban, qui a fait défection, lors du passage de la délégation iranienne à l’ONU, à New York, le 1er octobre, a emporté avec lui une mine d’or pour les renseignements, composée de photos et de vidéos du gratin des dirigeants iraniens, lors de leurs visites des sites les plus sensibles d’installations secrètes nucléaires et de missiles.

 

 

Le cameraman, qui a une quarantaine d’années, est en résidence à une adresse qui n’a pas été divulguée, probablement un domicile sécurisé de la CIA sous protection étroite.

 

 

Il s’est volatilisé en restant à l’arrière, quand Ahmadinedjad, après son discours à l’ONU, a quitté New-York, avec son entourage fort de 140 membres du ghota. Depuis des années, Golkhanban travaillait, non seulement, en tant que caméraman d'actualités officielles, mais il enregistrait personnellement toutes les visites du Président iranien et du Guide Suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei, à l’intérieur des installations nucléaires top-secrètes, ainsi que des bases des Gardiens de la Révolution.

 

 

Lorsqu’il a quitté Téhéran pour faire partie de la délégation diplomatique du Président, ses bagages n’ont pas fait l’objet de fouilles et il a ainsi été en mesure d’emmener avec lui deux valises pleines de ces précieux films et de les livrer en toute sécurité aux mains de ceux qui les attendaient à New York.

 

Le cameraman iranien a fourni aux renseignements américains les prises de vue les plus complètes et mises à jour qu’ils aient jamais pu obtenir, de l’intérieur même des installations militaires top-secrètes de l’Iran et de diverses installations nucléaires, y compris certaines qui n’ont jamais été révélées aux inspecteurs de l’observatoire international à l’énergie atomique. Parmi elles, on trouve des séquences exclusives de l’intérieur du complexe nucléaire de Natanz, du site d’enrichissement souterrain de Fordo, du complexe militaire de Parchin et du petit réacteur de recherche d’Amir-Abad, à Téhéran.

 

 

Certaines séquences de ces films décrivent les chefs des Gardiens de la Révolution et de l’industrie militaire expliquant en détail au Président ou au Guide Suprême le fonctionnement d’équipements secrets. Golkhanban enregistraient alors leurs voix.


 

Nos sources dévoilent également, qu’à la fin septembre, il a pris la précaution d’envoyer sa femme et ses deux enfants loin de l’Iran, au prétexte d’une visite familiale en Turquie. Ils sont, à présent, plus probablement, en route pour les Etats-Unis.

 

 

Grâce aux années qu’il a passé en tant que membre de la milice loyale des Bassiji, le caméraman a pu gagner la confiance la plus totale de la part des services de la sécurité iranienne et être capable d’atteindre les sommets de leur hiérarchie professionnelle, comme photographe personnel des plus éminents personnages du pays, Khamenei et Ahmadinedjad, avec la mission d’enregistrer leurs activités les plus confidentielles.

 

 

C’était sa seconde visite à New York. La première fois, il y a un an, les renseignements américains ont été en mesure de prendre contact avec lui et de le convaincre de faire défection avec son stock de photos et de films d’une valeur inestimable.

 

Bien que la désertion de Golkhanban aux Etats-Unis et sa demande d’asile politique aient été dévoilées aux médias il y a déjà quelques jours, Téhéran n’a pas souhaité faire de commentaires.

 

DEBKAfile Reportage Exclusif  October 5 octobre 2012, 1:01 AM (GMT+02:00)

http://www.debka.com/article/22412/Defecting-Iranian-cameraman-brings-CIA-priceless-film-of-secret-nuclear-sites-

Adaptation : Marc Brzustowski.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 12:24

 

      Avigdor Lieberman, Yuval Steinitz l'avaient annoncé il y a trois jours. Le nombre de manifestants n ’a pas cessé de croire pour atteindre plus de 15.000 personnes. Dans la manifestation, des slogans ont été lancé comme « Mort à Khamenei », « Mort à Ahmaninejad « , «  Mort au dictateur » » Mort à la République Islamique ».

 


 

 


 

 

 


 

 

 

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 07:03

 

Explosion d’un dépôt de munitions du Hezbollah à Nabichit : des morts et des blessés

 

http://www.lorientlejour.com

 
04/10/2012

LIBAN Le Hezbollah a publié un communiqué reconnaissant que « l’explosion a eu lieu dans un dépôt de munitions ».

Trois explosions consécutives se sont fait entendre hier à 13h45 entre les villages de Nabichit, Khodr et Khreibé (caza de Baalbeck), comme le rapporte un responsable sécuritaire.


En l’absence d’une déclaration officielle sur cet incident, les explications divergent sur les circonstances de l’explosion, dont le site a été immédiatement encerclé par des membres du Hezbollah, sur un périmètre de 500 mètres, bloquant la voie aux journalistes.

Une patrouille des services de renseignements de l’armée devait ensuite se rendre sur les lieux, suivie par une unité de la police militaire et le juge d’instruction près le tribunal militaire de Beyrouth, le juge Dany Zeiany. Alors que certains journalistes sur place ont rapporté que « le Hezbollah a permis à l’armée d’accéder au lieu de l’explosion », une source militaire a précisé à L’Orient-Le Jour que « les services de renseignements de l’armée ont établi une ceinture de sécurité autour du lieu de l’explosion, tout en restant en retrait par crainte de nouvelles détonations. Plus tard, le juge d’instruction a pu se rendre sur le terrain sécurisé, afin d’entamer l’enquête ».

 


Il reste que dans les faits, les versions de responsables sécuritaires diffèrent de celles des habitants. En effet, selon ces derniers, une puissante explosion s’est produite dans un immeuble en cours de construction abritant un stock d’armes, dans une zone non résidentielle et montagneuse longeant les trois villages de Nabichit, Khodr et Khreibé. Mais un responsable des services de sécurité cité par l’AFP a parlé de « plusieurs explosions » sans dire si un stock d’armes en était à l’origine. 

La Syrie dans l’affaire... ? 
Certaines informations préliminaires signalaient que l’explosion a eu lieu dans un dépôt de roquettes formé de plusieurs étages ; d’autres rapportaient qu’il s’agit d’un hangar central abritant un arsenal du Hezbollah ; ou encore, qu’il s’agissait d’une simple bonbonne de gaz ayant détoné près de garages de voitures...

 

Ces différentes versions ont rappelé de prime abord l’explosion de Roueiss (banlieue sud), jusqu’à ce jour non élucidée, à la différence qu’hier, le Hezbollah a publié un communiqué, cinq heures après l’incident, reconnaissant que « l’explosion a eu lieu dans un dépôt de munitions », précisant toutefois qu’il s’agit d’« anciennes roquettes et munitions laissées après le raid israélien dans la région ». Mais le site nowlebanon, citant un responsable local, indique que l’explosion s’est produite dans « un bâtiment en construction », et donc neuf. C’est ce que confirment des sources sécuritaires citées par le même site d’informations, révélant en outre que le dépôt en question « est consacré à l’empaquetage des armes légères et moyennes que le Hezbollah ramène de ses dépôts en Syrie, à cause de la crise qui la secoue actuellement, avant de les répartir dans ses autres arsenaux dans différentes régions du Liban ».

 

L’agence Anatolie a d’ailleurs indiqué que « le lieu de l’explosion est utilisé par le Hezbollah pour entraîner ses membres, d’autant que la zone est proche des frontières libano-syriennes » (à une distance de 10 km des frontières et de 25 km de la ville même de Baalbeck). Notons que Nabichit serait, selon une source sécuritaire citée par la MTV, « une forteresse sécuritaire du Hezbollah ». 

Bilans nettement variés
Un dernier point de divergence, fort significatif, persiste entre les versions fournies : le bilan des victimes. Le communiqué du Hezbollah fait état de la mort de « trois de nos frères jihadistes et plusieurs blessés ». Pourtant, un responsable sécuritaire cité par l’AFP faisait état plus tôt « d’au moins neuf personnes tuées et sept blessées ». Cette source ajoute qu’au moins quatre ouvriers syriens figurent parmi ces blessés. Trois d’entre eux cultivaient la terre derrière le bâtiment où l’explosion s’est produite. Des dizaines d’ambulances se sont rendues sur place. 
Quant aux dégâts matériels, l’Agence nationale d’information rapporte en outre que la demeure du citoyen Mohammad Ali Rida Moussaoui a été entièrement détruite par l’explosion, et les maisons avoisinantes partiellement endommagées. Certains médias rapportent que l’explosion a eu lieu dans une demeure appartenant à un membre de la famille Moussaoui.

 

Lire aussi

Le gouvernement occulte l’explosion de Baalbeck et les révélations d’al-Arabiya...

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 22:08

 

 

Tehran Clashes 3.10.12 (Copier)

 

La Police s’affronte avec les marchands du Bazaar de Téhéran 

 

 

Mercredi 3 octobre, le gouvernement iranien a invoqué des mesures d’urgence mises en place lors des protestations de 2009, pour déployer à grande échelle les forces de la milice bassiji dans la capital et écraser dans l’œuf les premières manifestations de colère contre la rigueur économique croissante et la chute libre du rial.


Les sources iraniennes de Debkafile révèlent que deux vagues successives d’émeutes se sont répandues à travers les centres commerciaux de Téhéran, mercredi :

 

Les échoppes échangeant des pièces d’or et des monnaies étrangères dans les rues de Fereowsi, Estanbol et Manoucheri, et le célèbre marché de bijoux en or du Bazaar de Téhéran.

 

 

Les changeurs de monnaie et les commerçants en or ont attaqué les forces de police et incendié leurs véhicules, jouant au chat et à la souris avec les policiers, après qu’ils arrêté certains des changeurs de monnaie, accusés de combines au marché noir.

 

 

Cela faisait partie des efforts du régime pour entraver le plongeon abrupt de la monnaie iranienne face au dollar. Mercredi, un dollar était échangé contre 40.000 rials, comparés aux 37.500 rials de mardi et aux 24.000, il y  a moins d’une semaine.

 

Craignant que les troubles de mercredi ne présagent une grève générale qui fermerait le bazaar pour une période indéfinie, les autorités ont décidé de tracer une ligne, avant que le désordre ne s’étende au reste de la capitale et vers d’autres villes.

 

Deux équipes sont actuellement au travail afin de gérer la crise avant qu’elle n’échappe à tout contrôle : l’une se réunit dans les bureaux du guide suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei ; la seconde, comprenant le Ministre de l’Intérieur, Mostafa Mohammad-Najjar et le commandant des Gardiens de la Révolution de la région de Téhéran, travaille sur les manières de freiner la crise, au bureau présidentiel de Mahmoud Ahmadinedjad.

 

Toutes deux ont reçu les derniers relevés des renseignements, selon lesquels il existe un risqué bien réel que la révolte des marchands déclenche un soulèvement populaire à Téhéran qui pourrait bien finir par englober le pays tout entier.

 

 

La milice Bassiji, réputée pour sa brutalité, a, en conséquence, été dépêchée à l’intérieur de Téhéran. On lui a ordonné de se déployer très tôt, jeudi et de forcer les marchands à ouvrir leurs boutiques. Ils ont ordre d’agir avec fermeté, mais avec précaution et d’éviter les pertes en vies humaines. Les dirigeants iraniens sont parfaitement conscients que le moindre sang versé, à ce stade, pourrait rapidement enflammer les masses.

 

http://www.debka.com/article/22402/Iran-pumps-large-Bassij-militia-forces-into-Tehran-as-riots-flare

 

 

DEBKAfile Reportage Exclusif  3 Octobre 2012, 6:41 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 15:52

 

Un F-16 israélien, à ne pas confondre avec un Boeing/ Sukhoï irakien ou iranien


 

Un rapport secret du Pentagone, révélé par le New York Times, suggère que l’armée iranienne redoutait tellement une frappe israélienne en 2008, qu’elle a, plusieurs fois, ouvert le feu par erreur sur des avions aussi bien civils que militaires. 

Ynet

 

Publié le : 

03.10.12, 09:28 / Israel News

 

 

 

 

 

Alors que les dirigeants iraniens démentent ou raillent officiellement les rapports mentionnant les menaces israéliennes de frapper les installations nucléaires de l’Iran, un rapport déclassifié des renseignements du Pentagone révèle l’état de panique qui prévalait en Iran, à une époque antérieure sous haute tension.

 

Le New York Times a fait état, mercredi, du fait que l’armée iranienne était tellement angoissée par la perspective d’une frappe aérienne israélienne contre ses installations nucléaires, en 2007 et 2008, qu’elle a ouvert le feu par erreur contre des avions de ligne civils et, au moins dans un cas, contre ses propres avions militaires.

 

 

“Les unités de défense anti-aériennes iraniennes ont adopté des mesures inappropriées, des dizaines de fois, consistant, y compris, à tirer des missiles anti-aériens et à brouiller les communications d’avions non-identifiés ou confondus avec des cibles opérationnelles », déclare ce rapport du Pentagone.

 

 

Il y est décrit, plus loin, que les communications de l’armée étaient à ce point inadéquates et les défaillances de son entraînement tellement significatives que « la mauvaise identification des avions n'a pu que se poursuivre ».


 

ירי על מטוסים מחשש שישראל תוקפת. משמרות המהפכה (ארכיון) (צילום: רויטרס)

Les Gardiens de la Révolution d’Iran (Photo: Reuters) 

 

 

Ce rapport mentionne une époque où l’inquiétude allait croissante en Israël et aux Etats-Unis, au sujet du programme nucléaire iranien et alors que les discussions envisageaient une réponse militaire.

 

 

En septembre 2007, l’aviation israélienne avait bombardé un réacteur nucléaire qui était en construction dans le nord de la Syrie (Al-Kibar). L’année suivante, Israël a mené de grandes manœuvres aériennes au-dessus de la Méditerranée, qui ressemblaient fort à une dernière répétition avant une attaque éventuelle contre le site d’enrichissement d’uranium de Natanz.

 

 

Selon le New York Times, les unités de défense anti-aérienne étaient très crispées, craignant qu’un avion ennemi pourrait tenter d’imiter la signature de vol d’un avion de ligne civil.

 

 

Dans un cas, en juin 2007, une unité de défense anti-aérienne des Gardiens de la Révolution a tiré un missile sol-air TOR-M1 (russe) contre un avion de ligne civil. En mai 2008, une batterie anti-aérienne a tiré contre un drone iranien de reconnaissance et un avion de ligne civil. Ce même mois, une batterie anti-aérienne a lancé un missile contre un avion de chasse F-14 iranien.


 

 

Tor-M1, le genre qui a récemment abattu, dans l'espace aérien syrien, un avion de chasse turc. 

 

 

En juin 2008, peu après les manœuvres israéliennes, les unités de la défense anti-aérienne iranienne ont encore tiré contre deux avions de ligne civils supplémentaires. Dans un autre cas, un avion de combat F-4 iranien a péniblement tenté d’intercepter un vol d’Iraqi Airways, allant de Bagdad à Téhéran, afin d’inspecter visuellement l’avion transporteur de passagers. L’avion d’Iraqi Airways n’a pas été endommagé.


 

 

F-14 iranien

 

 

Le NYT fait remarquer que le rapport du Pentagone fait actuellement l’objet d’un examen en vue de la publication d’un nouveau livre. Il suggère que l’armée iranienne avait commencé à s’entraîner en vue d’une attaque durant l’été 2008.

 

 

Moins de deux semaines après l’exercice israélien, le Commandant de l’armée de l’air iranienne a ordonné aux équipages des avions de chasse de “mener des entraînements quotidiens aux attaques air-sol (GAT) contre des champs de tirs ressemblant à la ville israélienne de Haïfa et à l’installation nucléaire de Dimona », selon un rapport déclassifié de l’Agence des renseignements de la Défense.  

 
 
L’inquiétude irakienne

 

Les responsables irakiens faisaient aussi la démonstration de leurs propres inquiétudes à l’encontre d’une possible frappe aérienne israélienne, affirme le NYT. Le 3 juillet 2008, le Premier ministre d’Irak, Nuri Kamal Al-Maliki a ouvert une vidéoconférence avec le Président George W. Bush, en exprimant ses craintes qu’Israël puisse choisir de voler à travers l’espace aérien irakien pour attaquer l’Iran. Si Israël violait l’espace aérien irakien, disait-il, il n’aurait pas d’autre choix que d’en tenir les Etats-Unis pour responsables, affirmait alors M. Maliki, insistant sur le fait qu’il ne pouvait pas permettre que l’Irak « redevienne un champ de bataille ».

 

 

“Je vous entends fort et clair”, avait alors assuré GW Bush à M. Maliki, selon un compte-rendu de la conversation. « Rien n’est plus important pour moi qu’un succès en Irak ».

 

[NDLR : selon certaines indiscrétions, il est plus que probable que l’Administration Olmert ait, à l’époque, fait part de sa volonté de frapper l’Iran (mai 2008 ?). Elle se serait vue opposer un « Niet » impératif, de la part de l’Administration Bush, à quelques mois de sa sortie de l’histoire. D’où on peut en déduire l’intensification de cette controverse, tout au long des mandats des deux nouvelles administrations, américaine d’Obama et israélienne de Netanyahou].

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4287933,00.html

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 14:41

 

http://www.lorientlejour.com

Pas un jour sans que la milice chi'ite inféodée à Téhéran et Damas ne subisse un nouveau revers, y compris dans les régions qu'elle contrôle... 

AFP | 03/10/2012 | 15h14


 

Au moins neuf personnes ont été tuées, dont trois combattants du Hezbollah avoués officiellement, par la milice et au moins sept autres blessées dans une série d'explosions mercredi dans une région contrôlée par le Hezbollah chiite dans l'est du Liban, a déclaré un responsable de la sécurité.

 

Une puissante explosion a secoué mercredi un immeuble contenant un stock d'armes dans une région contrôlée par le puissant parti chiite armé Hezbollah, dans l'est du Liban, ont affirmé à l'AFP des résidents de la zone.

Ces habitants ont affirmé à l'AFP que la puissante explosion s'est produite dans un immeuble en cours de construction entre les villages de Nabi Chit et de Khodr, dans la région de la Békaa, un des bastions du parti soutenu par Damas et Téhéran. Selon eux, le bâtiment abrite un stock d'armes.

 

 

Selon les médias locaux, l'explosion aurait fait des victimes, blessés et tués. Des dizaines d'ambulances se sont rendues sur place et des membres du Hezbollah encerclent la zone, d'après les habitants contactés par l'AFP.

Il était impossible de vérifier ces faits dans l'immédiat.

Le mouvement chiite, bête noire d'Israël, dispose selon l'Etat hébreu de dizaines de milliers de roquettes dont certaines capables de menacer les grandes villes israéliennes.

 

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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