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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 13:10

 

AFP | 03/10/2012 | 13h38

 

 

L'intervention de la police anti-émeute mercredi matin dans le centre de Téhéran où se trouvent les principaux bureaux de change a provoqué des protestations et des échauffourées avec les forces de l'ordre, ont affirmé des témoins.

 

Des centaines de policiers anti-émeute se sont déployés dans le quartier de Ferdossi notamment pour y interpeller des revendeurs illégaux de devises. Ils ont ordonné la fermeture de tous les magasins du quartier.


Des pierres ont été lancées contre les forces de l'ordre, qui poursuivaient les protestataires, ont rapporté des témoins. Plusieurs personnes ont été arrêtées alors que des bennes à ordures étaient incendiées.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 20:17

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, mitraillé par les photographes, le 26 septembre 2012, lors de l'Assemblée générale des Nations unies à New York. AFP PHOTO/Emmanuel DUNAND
Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, mitraillé par les photographes, le 26 septembre 2012, lors de l'Assemblée générale des Nations unies à New York. AFP PHOTO/Emmanuel DUNAND

 

DANS LES MÉDIAS "Hassan Golkanbhan est perçu comme quelqu’un qui a trahi le régime".

Un cameraman ayant accompagné le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à New York pour l’Assemblée générale des Nations unies a demandé l’asile aux Etats-Unis et a "peur de rentrer chez lui", a affirmé son avocat, Paul O’Dwyer, à la chaîne CNN.

 

"Hassan Golkanbhan n'est pas perçu comme étant un partisan ou un opposant du régime iranien, mais comme quelqu’un qui a trahi le régime et qui n’est plus digne de confiance", a déclaré M. O’Dwyer.

 

"On attendait de lui qu'il fasse des choses qui le rendaient mal à l'aise", et alors qu'il se trouvait aux Etats-unis, "le gouvernement iranien a découvert ses positions sur certaines choses", a ajouté l’avocat basé à New York et qui dit travailler avec les autorités américaines pour le compte de M. Golkanbhan.

 

Alors que la partie de la délégation à laquelle le cameraman était rattaché est rentrée en Iran jeudi, au lendemain du discours du président Ahmadinejad à l’Assemblée générale, M. Golkanbhan est resté aux Etats-Unis.

 

M. O’Dwyer a, depuis, présenté une demande d’asile pour son client qui le met directement à l’abri d’une déportation. Selon l’avocat, il s’agit "d’une décision très très importante" ayant des répercussions sur la femme et les deux enfants de son client qui ont déjà fui l’Iran vers une destination qu’il n’a pas voulu préciser.

 

"Le gouvernement iranien à la main longue, et nous sommes inquiets de ce qui pourrait leur arriver s’ils sont repérés par le régime", a-t-il dit.

 

M. Golkanbhan est en attente d’un entretien avec les autorités qui pourrait avoir lieu bientôt ou dans les prochains mois, a ajouté l’avocat. CNN précise avoir tenté en vain d'entrer en contact avec la délégation iranienne à l'ONU et que l’endroit où se trouve actuellement M. Golkanbhan n’est pas connu.

 

Mahmoud Ahmadinejad a fait son dernier numéro en tant que président devant l'Assemblée générale de l'Onu à New York, dans un contexte de pression croissante contre le programme nucléaire iranien.


Les Occidentaux, dont les Etats-Unis, et Israël soupçonnent l'Iran de vouloir mettre au point une bombe sous couvert d'un programme nucléaire civil, ce que Téhéran nie.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 11:05
 

Khamenei : Non seulement un fou sénile, mais aussi pauvre et malade? 

 

Le Times révèle que l’échec dans la décision de prendre fait et cause pour Assad dans le conflit syrien, alors que Téhéran continue de dépenser des milliards de $ misés sur la tête du Président syrien, a généré de sérieuses lézardes au sommet du régime iranien.

Ynet

 

Publié le: 

01.10.12, 11:41 / Israel News

 

 

L’économie iranienne se trouve de plus en plus en grande difficulté, pour faire face aux sanctions économiques, mais l’extension de l’aide financière au Président syrien Bachar al Assad n’a pas cessé – et elle génère des scissions très vives au sommet du régime iranien.

 

Le journal Times, basé à Londres, a rapporté lundi que Téhéran a déjà transféré quelques 10 milliards de $ en soutien à la guerre d’Assad contre les rebelles syriens. Des sources des renseignements occidentaux affirment que l’échec marqué dans la décision de prendre fait et cause pour Assad dans le conflit syrien a provoqué une scission entre le Guide Suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei et le maître-espion de l’Iran au cours de ces 14 dernières années, Qassem Suleimani.  

 

 

Selon ce reportage, des déserteurs des forces d’Assad ont confié à des coordinateurs de l’Armée Syrienne Libre rebelle, présents dans le Golfe, que l’Iran payait les salaires des troupes du gouvernement syrien depuis des mois, de même qu’il fournissait des armes et un soutien logistique.

 

 

Ces dépenses massives, évaluées à 10 milliards de $, ont accru les frictions à Téhéran, tout comme on assiste à l'émergence de mouvements de travailleurs subissant le contrecoup économique des sanctions internationales imposées par l’Occident, afin d’infléchir le programme nucléaire iranien. [Une pétition réunissant déjà plus de 10.000 signatures est actuellement en circulation, ainsi que des débrayages intermittents].

 

פועלים הפגינו מול משרד העבודה בטהרן בחודש שעבר (צילום: AP)

 

Manifestants à l'extérieur du Ministère du Travail iranien, le mois dernier.

 

 

Suleimani, le Commandant de la Force Al Qods, l’unité des opérations spéciales des Gardiens de la Révolution, est le cerveau de la stratégie iranienne à l’intention de ses affiliés à travers toute la région, y compris le Hezbollah et le Hamas.

 

“Suleimani avait juré à Khamenei qu’il aurait retourné la situation en Syrie et a échoué dans cet engagement”, a confié une source de la défense occidentale au Times.

 

Au lieu de quoi, le conflit s'est enlisé dans une impasse de plus en plus sanglante, alors que l’Iran déverse des quantités d’armes, de troupes et de liquidités en Syrie, pour contrer le soutien fourni aux rebelles par l’Arabie Saoudite, la Turquie et le Qatar, supervisés par les Etats-Unis.

 

Selon ce reportage, des personnages centraux du régime sont aussi sérieusement en train de remettre en question les fondements et objectifs de la stratégie iranienne en Syrie, effrayés à l’idée de troubles à l’intérieur du pays, si le conflit continue de traîner en longueur et que l’échelle des dépenses phénoménales de l’Iran se répande dans la sphère publique.

 

 

Qassem Suleimani : plus dure sera la chute qui n'en finit pas. 

 

 

Le Rial plonge de 13% supplémentaires, battant un nouveau record de baisse.

 

L’Iran réitère apparemment son soutien à Assad, puisque Ali Akbar Velayati, le conseiller en politiques étrangères de l’Ayatollah Khamenei a insisté, tout au long du week-end, sur le fait que la victoire était « certaine » pour le régime Assad et qu’elle représenterait une victoire pour l’Iran.

 

Mais, en coulisses, affirme le Times, l’Iran explore d’autres options, après avoir rouvert les pourparlers avec divers groupes d’opposition, y compris les Frères Musulmans syriens, dans un effort pour conserver des atouts dans ce pays, au cas où le régime Assad serait renversé.

 

 

“Ils ont besoin de temps pour bâtir les alliances nécessaires, afin de s’assurer que l’Iran ne soit pas expulsé de Syrie à jamais », a déclaré une source de la défense dans le Golfe au journal édité à Londres.

 

 

Selon ce reportage, l’échec cuisant dans l'écrasement du soulèvement syrien a créé le premier véritable accroc à la réputation de Suleimani. Chef des forces Al Qods depuis 2002, il a été le stratège tout-puissant de l’insurrection chi’ite contre les forces conduites par les USA en Irak, pénétrant les sphères dirigeantes à Bagdad sous le nez des Américains et devenant ainsi la coqueluche de l’élite ultra-conservatrice de Téhéran.

 

 

Il est très proche de l’Ayatollah Khamenei, qui l’a présenté comme un prétendant sérieux pour la Présidence, lorsque Mahmoud Ahmadinedjad sera démis de ses fonctions, l’an prochain, mais la plupart des observateurs considèrent, désormais, qu’il est peu probable qu’il ose concourir pour ce poste, dans les circonstances présentes.

 

Avec le conflit syrien qui reste insoluble, le Moyen-Orient tout entier sous tension et la menace grandissante d’une attaque israélienne contre les installations nucléaires de l’Iran, suppose le Times, l’Ayatollah Khamenei en conclura probablement que Suleimani sera plus utile en conservant son rôle actuel.

 

 

Pendant ce temps, lundi, la monnaie iranienne, le Rial, s’est effondré de plus de 13% au marché des valeurs, battant tous les records de baisse, à 33.500 rials pour un Dollar, selon le Mesghal.com, un site de suivi des échanges monétaires.

 

 

Cette chute libre dramatique s’ajoute à des pertes plus graduelles au cours des derniers mois, où l’on a assisté à une perte de plus des trois-quarts de la valeur du Rial, comparées avec la fin de l’année précédente, où il se situait déjà à 13.000 rials pour Un Dollar.

 

Une monnaie de singe qui rappelle les brouettes de billets dévalués, dans les années 1930.

L’Iran est soumis à de hautes tensions géopolitiques, à cause de son programme nucléaire et des effets des sanctions occidentales draconiennes qui frappent son économie. Il porte aussi le fardeau d’une inflation très forte, à plus de 29% et d’un chômage croissant (avoué à 12%, mais, en réalité, plus proche de 36%, selon des observateurs avisés).

 

 

Le dernier taux fourni par Mesghal faisait état d’une perte sèche de neuf %, relevé immédiatement à l’ouverture des marchés, lundi, comparés au taux de 29.600 Rials pour Un Dollar, dimanche, à la fermeture.

 

 שוטר משוחח עם המפגינים. האם הם ימשיכו למחות ברחובות? (צילום: AP)

Un policier s'expliquant avec des manifestants à Téhéran. 

D’autres sites internet qui donnent habituellement une photographie en temps réel des données sur les marchés, comme Mazanex.com ont vu le taux du Rial comparé au dollar censuré par le régime.

 

L'Associated Press a contribué à ce reportage.

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4287276,00.html

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 10:25

Publié le : 

02.10.12, 08:49 / Israel News

 


 

Des medias libanais rapportent mardi qu’Ali Hussein Nassif, le Commandant en chef des opérations du Hezbollah en Syrie, a été tué au cours d’une opération militaire.

 

 

Aucun détail n’a été apporté sur la nature de cette opération. On rapporte qu’il a été tué dimanche dernier. (Elior Levy, pour Ynetnews)

 

חיזבאללה לא מסרה פרטים על נסיבות המוות. הלוויית אבו עבאס

 

Une déclaration du Hezbollah affirme seulement qu'il a été tué au cours d'activités militaires. 


Il était l'agent de liaison entre le Hezbollah et l'Etat-Major de Bachar al Assad. Selon les rapports, son enterrement s'est déroulé lundi à Baalbek. 

 

Selon l'Armée Syrienne Libre, il aurait été tué lors d'un affrontement près de la ville de Homs, à la suite d'une embuscade menée par des Rebelles. Ceux-ci auraient déclenché une bombe dissimulée le long de la route, lors du passge de la voiture à bord de laquelle il se trouvait. 

 

L'opposition syrienne annonce qu'il avait été dépêché en Syrie, à la suite du déclenchement de l'insurrection et qu'il avait pour spécialité d'écraser les soulèvements populaires.  

 

Il avait aussi pour mission de mener la traque contre les individus recherchés par le Hezbollah pour les éliminer. 

 

Le journal libanais A-Diyar révèle également que les rebelles ont détourné un bus de "pélerins", pensant que le Cheikh Hassan Nasrallah ou/et son fils seraient à bord, sous une fausse identité. Ils comptaient enlever son fils pour contraindre Nasrallah à retirer tout ce qu'il a dit, jusqu'à présent, à l'encontre du soulèvement syrien, mais se sont rendus compte que la rumeur sur laquelle reposait leur "information" n'était pas fondée. 


PS : elle l'est d'autant moins, lorsqu'on envisage les tonnes de précautions que prend Nasrallah pour ne pas sortir de son Bunker, employant plus de 150 gardes du corps pour filtrer toute approche suspecte et ne se présentant en public qu'à de très rares occasions. Nasrallah n'est pas un "agent de terrain", mais le fondé de désinformation au Liban pour le compte de l'Iran... 


 

Une des images diffusées par  le site iranien Vahid Online.

 

Les preuves de l'implication massive de l'Iran et du Hezbollah en Syrie s'accumulent. 

 

 

C’est une simple tombe du grand cimetière Beheshte Zahra, à Téhéran. La tombe d’un pasdar, un gardien de la révolution, mort en martyr pour la patrie. A côté de la date de son décès, le 19 janvier 2012, à l’âge de 33 ans, figure un nom de lieu : Damas. C’est le site iranien Vahid Online qui a mis en ligne la photo ; elle est la première preuve tangible de l’aide militaire du régime iranien à son homologue et allié syrien. Une recherche plus poussée a permis au Monde de trouver, sur le site de la mairie de Téhéran, des photos des funérailles de Moharram Tork, enterré avec les honneurs officiels et des banderoles à l’effigie du Guide suprêmeAli Khamenei, premier personnage de la République islamique.

-Dernière pièce du puzzle, le texte d’un blogueur prorégime présent aux funérailles. “Il paraît que Moharram Tork est mort en martyr lors d’un entraînement organisé par les Gardiens de la révolution , lorsqu’une grenade lui a explosé dans la main”, écrit-il. On y apprend également que le soldat Tork, ancien membre des bassidjis, une milice intérieure, est devenu gardien de la révolution à la fin des années 1990.

-Le corps d’élite des pasdarans est en première ligne dans l’aide iranienne à la Syrie. Leur commandant en chef, Mohammad Ali Jafari, a confirmé ce secret de Polichinelle, le 16 septembre, précisant – sans convaincre – qu’il s’agissait d’une aide non militaire. Lors de cette conférence de presse, le responsable iranien a menacé d’une intervention de Téhéran aux côtés de Damas si les “circonstances” le nécessitaient. Un message on ne peut plus clair à l’attention de l’Arabie saoudite, du Qatar et de la Turquie, qui aident et financent les insurgés syriens, sur les limites à ne pas franchir.

-Le lendemain, M. Jafari a été démenti par le ministère des affaires étrangères iranien, en plein effort pour obtenir du “groupe de contact” quadripartite (Iran, Arabie saoudite, Egypte et Turquie) l’envoi d’observateurs internationaux. Cette manœuvre diplomatique, visant à obtenir un “règlement pacifique” et “un arrêt de l’aide financière et militaire à l’opposition syrienne”, a peu de chance d’aboutir tant ces quatre pays paraissent divisés sur le règlement de la crise syrienne et l’avenir du pays. Un démenti peu convaincant, la question syrienne, essentielle dans le dispositif stratégique régional iranien, relevant plus du Guide suprême, par ailleurs chef des pasdarans, que du gouvernement.

-”Savoir -faire en matiére de répression”

-Deux jours plus tard, le chef de la diplomatie iranienne, Ali Akbar Salehi, était à Damas pour rendre visite au président syrien Bachar Al-Assad et l’assurer à nouveau du soutien de Téhéran. Les émissaires iraniens se succèdent à un rythme soutenu dans la capitale syrienne. Depuis le début du soulèvement syrien, l’Iran ne ménage pas son soutien à son meilleur allié dans le monde arabe : l’alliance, tissée en 1980 et renforcée depuis l’émergence du Hezbollah libanais, ne s’est jamais démentie.

“Dans un premier temps, l’aide iranienne a consisté à donner des moyens de détection et de surveillance téléphonique et Internet, résume David Rigoulet-Roze, chercheur à l’Institut français d’analyse stratégique (IFAS). Puis, quand les choses sont devenues plus sérieuses, en mai 2011, Téhéran a fourni son savoir-faire en matière de répression urbaine.” Ahmad Reza Radan, numéro deux de la police antiémeute à Téhéran et impliqué dans la répression des manifestations de juin 2009, aurait fait le voyage de Damas. “A la fin de 2011, quand l’Armée syrienne libre a commencé à vraiment émerger, on a basculé dans l’aide militaire.”

-Le général Qassem Souleimani, chef de la force Al-Qods, chargée des opérations extérieures au sein des pasdarans, serait venu à Damas au mois de janvier. L’Iran aurait alors offert d’entraîner l’armée syrienne, mais aussi proposé des tireurs embusqués, qu’elle a formés en grande quantité, tout comme elle produit des fusils de précision Dragonov en grande quantité sous licence russe.

-Une nouvelle étape est franchie après l’attentat du 18 juillet, qui décapite la cellule de crise syrienne en tuant quatre hauts responsables sécuritaires, dont Assef Chawkat, le beau-frère de Bachar Al-Assad. Dans le même temps, l’insurrection armée a gagné Damas et Alep. Saïd Jalili, l’envoyé spécial du Guide, vient sur place. Selon des sources informées, l’accord de défense mutuelle, signé en 2006 et renforcé par un protocole additionnel secret en 2008, aurait été invoqué : Damas se serait engagé à ouvrir un deuxième front en cas d’attaque israélienne contre l’Iran, en échange d’un soutien “illimité” de Téhéran à Bachar Al-Assad afin qu’il reste au pouvoir.

-Créer une armée dans l’armée sur le modéle des Pasdarans

-C’est à cette époque qu’une cinquantaine de pasdarans présumés ont été kidnappés par la rébellion syrienne à Damas. Mais l’effort iranien ne s’est pas démenti. Que ce soit à travers l’envoi de militaires et d’armes par des vols civils bénéficiant de la complicité passive de l’Irak, au grand dam de Washington, comme l’a révélé un rapport de services de renseignements occidentaux dévoilé récemment par l’agence Reuters. Ou par l’envoi de centaines de gradés des gardiens de la révolution, chargés de restructurer les forces restées fidèles au président Assad.

-David Rigoulet-Roze y voit un projet de mettre sur pied “une force équivalente aux pasdarans” en fondant la IVe division de l’armée, commandée par le frère du présidentMaher Al-Assad, la Garde républicaine et les troupes d’élite aéroportées. Une armée dans l’armée, dévouée au seul régime. Un projet similaire serait en cours avec la transformation des chabihas (civils armés pro-Assad) en miliciens de type bassidj’is.

-Selon l’Organisation des moudjahidines du peuple iranien (OMPI), un groupe d’opposition radical en exil, le soutien de la République islamique va plus loin et touche quasiment à tous les aspects du conflit : la protection des frontières pour empêcher l’approvisionnement en armes et en combattants, la surveillance par des drones, la protection des hautes personnalités, l’assistance technique à l’artillerie. L’OMPI a identifié le général de brigade iranien Hossein Hamedani comme le principal officier de liaison iranien à Damas. C’est elle qui avait identifié le général Abedine Khoram parmi les 48 otages iraniens, une information confirmée depuis par le “mouvement vert” (opposition) en Iran.

-Cette aide iranienne, renforcée par le Hezbollah libanais et la milice chiite irakienne Badr, coïncide avec un effort particulier de la Russie dans les secteurs de l’aviation, des radars et de la sécurisation des télécommunications. D’où les progrès récents de l’armée syrienne, qui a entrepris un bombardement systématique des quartiers d’Alep et des localités du Nord tombés aux mains des insurgés.

sources:

Lessakele : Des Officiers Iraniens Refondent La Milice Shabbiha d’Assad en Seconde Force Al-Qods


Voir aussi sur:
Qui est Mohammad Reza  Zahedi le commandant de L’IRGC Iranienne qui supervise la répression en Syrie.

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4287504,00.html

 

Adaptation rapide : Marc Brzustowski

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 17:43

 

 

 

On murmure à Bakou que le pays explore avec Israël comment les bases aériennes azéries, ses drones d’espionnage pourraient suppléer en cas de frappe unilatérale contre les installations nucléaires iraniennes.

Reuters

Publié le : 

30.09.12, 13:37 / Israel News

 

L’option israélienne “d’y aller seul” dans l’attaque des sites nucléaires iraniens a mis le Moyen-Orient sur des chardons ardents et perturbé son principal allié en mettant cette question brûlante au paroxysme d’une campagne pour l’élection américaine.

 

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou exsude d’impatience, lorsqu’il dit que Téhéran n’est qu’à, à peine, un an de la « ligne rouge », après quoi il atteindra sa pleine capacité nucléaire. Beaucoup d’éminents Israéliens, cependant, craignent qu’une frappe unilatérale, sans le renfort des forces américaines, risquerait d’échouer contre un ennemi aussi distant et dont le territoire est aussi vaste.

 

 

Mais qe se passerait-il si, même sans Washington, Israël n’était pas tout-à-fait seul ?

 

L’Azerbaïdjan, cette ex-République soviétique riche en pétrole, à la lointaine frontière nord de l’Iran, selon certaines sources locales, familières de sa politique militaire, explorerait avec Israël de quelle façon les bases aériennes et les drones espions azéris pourrait aider les avions de chasse israéliens à se dispenser d'une attaque sur longue distance.

 

Il s’agirait de toute autre chose que de la couverture massive de toute sa puissance de feu et d’appui diplomatique que Netanyahou réclame de la part de Washington.

 

Mais, en répondant à des faiblesses patentes inhérentes à tout plan de guerre israélien – notamment, concernant le ravitaillement en vol, la reconnaissance et les équipages de secours – une telle alliance pourrait faire basculer la façon israélienne d’envisager la faisabilité d’agir sans l’aide américaine.

 

Cela pourrait aussi comporter de violents effets collatéraux, et nombreux sont ceux qui doutent que le Président azéri Ilham Aliyev prendrait le risque de représailles contre son industrie énergétique dont dépend sa prospérité, ou de provoquer les Islamistes qui rêvent de renverser sa dynastie, à cause de sa poursuite des faveurs de la part d’Israël.

 

 

 

 

Pourtant, en dépit de démentis officiels, tant de la part de l’Azerbaïdjan que d’Israël, deux anciens officiers supérieurs azéris, ayant des liens avec le personnel toujours en poste, et deux sources du renseignement russe ont tous confié à Reuters que l’Azerbaïdjan et Israël cherchent de quelle façon les bases azéries et ses renseignements pourraient apporter leur contribution à une éventuelle frappe contre l’Iran.

 

 

“ D’où les avions prendront-ils leur envol – d’ici, d’ailleurs, vers quelle destination?-, c’est précisément ce qui est en train d’être planifié actuellement », a suggéré un consultant en sécurité, disposant de contacts aux quartiers-généraux de la défense azérie à Bakou. « Les Israéliens… apprécieraient fortement de disposer d’un accès aux bases situées en Azerbaïdjan ».

 

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4287140,00.html

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 10:55

 

Photo: Dor Malka

Ronen Bergman

 

Lire aussi : Le Sabotage de Fordo a permis à Netanyahou de Reporter la Ligne Rouge pour l’Iran au Printemps 2013.    

 

Analyse : les Décideurs politiques doivent déterminer des critères de succès ou d’échec dans la guerre secrète contre le programme nucléaire iranien.

 

 

Publié le : 

27.09. 12, 10:59 / Israel Opinion

 

 

 

 

 

S’exprimant devant quelques reporters, dont j'étais, au QG du Mossad, le 6 janvier 2011, le dernier jour de son mandat en tant que chef du Mossad, Meïr Dagan expliquait que certains des accidents mystérieux causés au sein du programme nucléaire iranien étaient le résultat de dysfonctionnements internes, « ou de problèmes qu’ils provoquent eux-mêmes », comme il y a fait référence.

 

 

 

“En Iran, il y a des types avisés qui, non seulement, n’ont aucune envie d’endosser la responsabilité d’un tel accident, mais qui ne lisent même pas le mode d’emploi avant de commencer et qui sont certains que tout ira pour le mieux », nous a dit Dagan. « C’est une culture organisationnelle hautement problématique ».

 

 

D’un autre côté, Dagan a expliqué que le fait d’endommager les processus de production de l’Iran et bloquer l’importation de certains composants pouvait imposer un revers crucial à l’avancée de son programme nucléaire. « J’ai appris qu’en moyenne, une voiture disposait de 25.000 pièces différentes et qu’endommager certaines d’entre elles immobiliserait la voiture toute entière ». L’un des journalistes a, alors, ajouté : « Prendre le chauffeur pour cible pourrait aussi arrêter définitivement la voiture ! ». Tout le monde a bien rit. Dagan a sourit.

 

Aussi, qu’est-ce qui ou qui est-ce qui a provoqué la coupure de la fourniture d’électricité en direction de l’installation d’enrichissement d’uranium de Fordo? Est-ce qu’il s’agissait d’un dysfonctionnement d’origine iranienne qui est survenu parce que quelqu’un n’aurait pas lu le manuel, ou s’agissait-il vraiment d’un acte de sabotage –comme l’ont prétendu les Iraniens –commis par le Mossad israélien ou une autre agence de renseignement ?

 

 

Le 15 septembre, :les autorités iraniennes ont prétendu que des charges de faible intensité avaient été implantées dans les équipements. Téhéran avait acheté à Siemens des pièces pour son programme nucléaire, et un jour plus tard, le Sunday Times a rapporté que les troupes iraniennes avaient découvert un engin de surveillance capable d’intercepter des données provenant des ordinateurs de l’installation de Fordo. Selon ce reportage, l’engin, qui était dissimulé sous la forme d’un rocher, a explosé lorsque les soldats ont tenté de le démanteler.

 

Les porte-parole du régime iranien ont affirmé que le site n’avait pas été endommagé. Cependant, au cours de plus d’un incident précédent, l’Iran a initialement voulu démentir toute altération du programme nucléaire, pour admettre, seulement plus tard qu’il avait néanmoins bel et bien subi des retards significatifs.

 

Effectivement, on a assisté au cours des sept années précédentes à des dysfonctionnements de même nature. En avril 2006, deux énormes transformateurs ont explosé au sein de la principale installation d’enrichissement de Natanz, pendant la première tentative d’enrichir de l’uranium sur ce site. Cinquante centrifugeuses situées tout près des transformateurs ont explosé à la suite, et cette expérimentation importante a subi un grave revers.

 

 

Puisque la majorité de l’équipement que l’Iran achète est illégal et ne peut être acquis que par des éléments louches, les acheteurs iraniens ne peuvent garantir sa qualité. Une enquête iranienne a découvert que les transformateurs fonctionnaient normalement, mais que quelqu’un avait altéré les câbles qui les reliaient aux centrifugeuses.

 

Ce n’est, par conséquent, pas étonnant que les Iraniens soient bien conscients que des agents furtifs tentent d’assassiner leurs experts nucléaires, de brûler leurs laboratoires, de saboter leurs livraisons en équipements et de charger des virus dans leurs ordinateurs, et ils prennent des mesures draconiennes pour déjouer de telles tentatives. Ces efforts, bien qu’ils puissent imposer une limite à la capacité de l’Occident d’agir contre leur programme, ont pour vocation de détourner la capacité de l’Iran à se concentrer sur les défis scientifiques et industriels, tout comme ils font diversion de façon à les contraindre à dépenser de plus en plus de ressources à protéger, dissimuler, instaurer un cloisonnement entre les diverses parties du projet et ainsi de suite.

 

Ce déraillement dans l’agenda du projet, est, aux yeux des Occidentaux, ce qui s’expose comme devant être réalisé en tout premier lieu, indépendamment du nombre exact de lignes électriques qui sont coupées ou du nombre exact de scientifiques nucléaires qui trouvent la mort.

 

La question déterminante que les décideurs politiques en Israël devraient méditer consiste à savoir ce qui sera considéré comme une victoire dans cette guerre secrète. Il est clair que le fait que quelqu’un ait interrompu les lignes électriques du site nucléaire ne signifie pas que le programme nucléaire iranien ait été stoppé, et que d’éliminer un expert nucléaire (indépendamment de savoir à quel rang important il se situe), ou de télécharger un virus mortel dans un ordinateur, puisse garantir que l’Iran ne pourra, finalement, pas construire de bombe nucléaire. Aussi, est-ce que cet effort pour générer la peur et retarder le programme atteint une telle masse critique qu'il rende le projet tout entier inefficace, et de quelle manière l’Occident peut-il se dire qu’il peut réellement compter sur ce jeu d’espions, agissant l’un après l’autre, ou s’il ne s’agit, en effet, de rien de plus que d’un jeu consistant à gagner un peu de temps ?

 

 

Les Décideurs politiques doivent déterminer les critères de succès ou d’échec de leurs efforts clandestins. Cela leur rendra grandement service lorsque viendra le moment d’une décision pour savoir s’il faut déclencher une attaque aérienne secrète contre les installations nucléaires iraniennes.

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4286110,00.html

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 22:22

 

 

SYRIACHEMICALWEAPONS8.12 (Copier)

 

Un entrepôt d’armes chimiques syriennes

 

 Le sabotage des lignes électriques de l’installation d’enrichissement d’uranium de Fordo, le 17 août a donné au Premier ministre Binyamin Netanyahou une marge de manœuvre supplémentaire lui permettant de reporter sa ligne rouge initiale de la fin septembre 2012 –soit, maintenant – au printemps ou au début de l’été de 2013. L’interruption de la fourniture d’électricité du site d’enrichissement souterrain a provoqué un incendie au sein des centrifugeuses IR-1 et IR-4, produisant un uranium à un taux de 20 pour cent. Le travail a temporairement été arrêté et a ralenti l’accumulation de 240 kilos destinés à la première bombe nucléaire pour au moins six mois, selon ce que rapportent les sources des renseignements de Debkafile.

 

 

D’où la nouvelle échéance énoncée par Netanyahou correspondant “ à la fin du printemps ou au début de l’été 2013” – avant qu'une action préventive ne devienne impérative-, lors de son discours devant l’Assemblée Générale de l’ONU, jeudi 27 septembre.


Nos sources militaires rapportent que l’avantage gagné se révèle déjà de courte durée. L’Iran a contrattaqué rapidement, par le biais de deux ripostes agressives dans l’arrière-cour d’Israël :


1. Des milliers d’officiers et d’hommes d’élite des Brigades Al Qods sont transférés par avion au Liban et en Syrie et déployés en face des frontières israéliennes (comme DEBKAfile l’a rapporté)

 

2. Peu de temps avant que le Premier ministre apparaisse pour s’exprimer à New-York, le Président Bachar al Assad a, une nouvelle fois, déplacé ses armes chimiques à l’extérieur de leurs entrepôts. Certaines ont, presque avec certitude, été transférées aux unités iraniennes fraîchement arrivées. On a rendu compte du déplacement des armes comme s’il était pris par mesure de précaution, en vue d’une « plus grande sécurité », mais, en pratique, elles seront prêtes pour être utilisées contre Israël, lorsque l’ordre venu de Téhéran tombera.

 

Vendredi 28 septembre, un journaliste a spécifiquement demandé au Secrétaire à la Défense américaine, Léon Panetta, si on savait si « les Gardiens de la Révolution iranienne ou les rebelles syriens étaient en mesure de prendre possession d’une partie de ces armes chimiques », dont le secrétaire venait juste de dévoiler qu’elles étaient déplacées. Il a laissé la porte ouverte à cette éventualité, disant uniquement qu’il « ne disposait d’aucune information solide pour le confirmer ». Ce genre de questions ne vient jamais de nulle part.

 

C’était seulement la seconde fois en trois semaines que le Secrétaire à la Défense mentionnait les déplacements des armes chimiques syriennes hors de leurs magasins de stockage Cette fois, a t-il dit : “On dispose de renseignements fiables que certains déplacements ont eu lieu. Où, exactement, cela s’est déroulé, nous ne le savons pas ». Mais il n’a pas écarté la possibilité qu’elles aient pu être préparées dans le but d'être utilisées.

 

Cette absence de démenti est à mettre en relation étroite avec les paroles entendues ce même jour de la part de la Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton : « L’Iran n’a laissé aucun doute qu’il ferait tout ce qu’il faut pour protéger le gouvernement du Président syrien Bachar al Assad, l’allié fidèle de Téhéran », a-t-elle dit.

 

Les transferts d'armes chimiques syriennes hors de leurs entrepôts, la présence d’unités de combat iraniennes de premier choix aux frontières d’Israël et la détermination de Téhéran de préserver le pouvoir d’Assad, « quoi qu’il arrive » étaient suspendus dans un silence menaçant au-dessus de la puissante démonstration graphique du péril nucléaire iranien par Netanyahou. Déjà, le 16 septembre, le Chef des Gardiens de la Révolution, le Général Ali Jaafari avait annoncé publiquement que le personnel des Brigades Al Qods avait atterri, non seulement en Syrie, mais également au Liban. Les armes chimiques peuvent, par conséquent avoir déjà été livrées au Hezbollah ou être en chemin pour l’être, à l’insu des renseignements américains.


Aussi bien Netanyahou que le Ministre de la Défense Ehud Barak ont déclaré, de manière répétitive que le transfert d’armes chimiques au Hezbollah déclencherait nécessairement une action militaire israélienne.

 

 

Le rappel de Tsahal pour une vaste opération militaire de grande ampleur et un exercice de combat sur le Golan, le 19 septembre n’est pas parvenu à dissuader le renforcement militaire iranien face aux frontières du nord d’Israël en Syrie et au Liban. Le pont aérien iranien se poursuit et les renseignements américains n’ont pas démenti que certains contingents d’Al Qods arrivés puissent-être, dès à présent, en possession d’armes chimiques.


La menace iranienne contre Israël est, par conséquent, loin d’être statique ; elle gagne en substance et en niveau de menace, contraignant deux divisions de Tsahal à rester mobilisées après la fin des manœuvres.


La ligne rouge de Netanyahou pour empêcher l’Iran d’achever le stockage de 240 kilos d’uranium enrichi ne préserve pas d’une attaque préventive iranienne contre l’Etat juif avant cela – comme en a explicitement menacé le chef du corps de missiles iraniens, le Général de Brigade Ali Hajizade, le 24 septembre.

 

Les responsables israéliens n’ont rien eu à dire, non plus, concernant les séjours des dirigeants du Hamas à Beyrouth et Téhéran   ce mois-ci, pour signer des accords militaires avec les Gardiens de la Révolution et le Hezbollah, faisant la promesse de l’implication et de la participation des extrémistes palestiniens dans une attaque contre Israël.


 

La ligne rouge sur la bombe dessinée que Netanyahou a exposé de manière aussi efficace devant l’ONU, jeudi, ne couvrait qu’un segment du péril que représente Téhéran pour l’Etat Juif. Un danger plus immédiat se tapit dans le Nord d’Israël.

 

http://www.debka.com/article/22394/Fordo-sabotage-enabled-Netanyahu-to-move-Iran-red-line-to-spring-2013

 

DEBKAfile  Reportage Exclusif   29 Septembre 2012, 9:24 AM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 09:19

 

 

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Netanyahu exposant où se trouve sa ligne rouge à l’ONU.

 


 

S’exprimant devant l’Assemblée Générale de l’ONU, jeudi 27 septembre, le Premier ministre Binyamin Netanyahou a décrit à l’aide d’un graphique ce qui constitue la ligne rouge d’Israël à l’égard de l’Iran. Il a sorti un simple diagramme pour montrer que l’Iran avait parcouru 70% de la distance qui le sépare d’une bombe nucléaire et qu’il doit être arrêté avant d’atteindre le stade critique au printemps ou à l’été prochain.

 

 

Il a souligné qu’il est déjà bien tard, très tard pour stopper le nucléaire de l’Iran.

 

 

La meilleure façon d'y parvenir, a t-il dit, est d’établir une ligne rouge claire, concernant le facteur le plus vulnérable de son programme nucléaire : l’enrichissement d’uranium. « Je pense que s’il est confronté à une ligne rouge claire et crédible, l’Iran reviendra en arrière et même pourrait démanteler son programme nucléaire », a-t-il expliqué. Les lignes rouges sont là pour empêcher les guerres, éviter qu'elles ne soient déclenchées et, en fait, dissuader l’Iran de bloquer le Détroit d’Hormuz.

 

 

Israël et les Etats-Unis mènent des pourparlers autour de cette question, a déclaré Netanyahou. « Je suis certain que nous sommes en mesure de forger ensemble une voie à suivre.

 

Il a poursuivi en accusant l’Iran de répandre des réseaux terroristes dans deux bonnes douzaines de pays et de transformer le Liban et Gaza en places fortes terroristes. Espérer que l’avènement d’un Iran armé de l’arme nucléaire apportera la stabilité revient à espérer que si Al Qaeda possédait l’arme nucléaire, cela apporterait la paix, a fait remarquer le Premier ministre.


Debkafile cite certaines sources à Washington qui dévoilent que des émissaires de la Maison Blanche et d’Israël sont parvenus à un accord faisant qu’Israël s’abstiendra d’attaquer les sites nucléaires iraniens avant l’élection américaine de novembre, en contrepartie de quoi une équipe spéciale mise en place par le Président Barack Obama achèvera la publication d’un document officiel annonçant la fin de la partie pour l’Iran.

 

 

Il (Obama) a mis cette équipe au travail après avoir conclu que les négociations avec l’Iran avaient cessé d’avoir la moindre utilité et il a placé Gary Samore, le conseiller principal du Président en matière de prolifération nucléaire, à sa tête.


 

Gary Samore.

 

Le fait que Netanyahou cite la fin du printemps prochain, ou le début de l’été 2013 comme le moment critique du passage de l’Iran vers l’accès à la bombe nucléaire, semble confirmer qu’il s’est accordé à retarder toute action militaire contre l’Iran, au cours de négociations avec la Maison Blanche. Nos sources rapportent que le Premier ministre était représenté, durant ces pourparlers, par le Ministre de la Défense Ehud Barak et son conseiller à la Sécurité Nationale, Ya’acov Amidror.

 

 

Selon un autre point de vue, qui s'est répandu, ces derniers temps, au sein de la communauté du renseignement à Washington, Israël a finalement été convaincu par des renseignements récents qu’Obama lui a présentés, qui démontreraient que l’estimation israélienne était excessivement optimiste lorsqu’elle évalue l’échéance définissant le moment où les sites nucléaires iraniens seront enterrés et atteindront le « seuil d’immunité ». Cette échéance s’étendrait jusqu’au printemps 2013, laissant à Israël cinq à six mois, jusqu’en avril-mai, pour ordonner une opération militaire contre ces installations.

 

 

Cependant, avons-nous appris, les cercles du renseignement israélien remettent en question l’estimation de leurs collègues américains, comme “intéressante”, mais inexacte. Netanyahou, au cours de son discours, a confirmé que Washington et Jérusalem échangeaient continuellement leur vision des choses et leurs évaluations de l’état d’avancée du programme nucléaire iranien.

 

 

Il a aussi attiré l’attention sur le fait que, bien que les services de renseignements, aussi bien américains qu’israéliens, disposaient de compétences remarquables, leurs estimations sur l’Iran ne devaient pas être considérées comme apportant une preuve irréfutable de ce qu'ils avancent.

 

http://www.debka.com/article/22392/Netanyahu-draws-Israel%E2%80%99s-red-line-for-Iran-amid-secret-discussion-with-US-on-a-spring-attack

 

DEBKAfile Reportage Spécial  27 Septembre 2012, 9:20 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 20:12

 

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Les Forces Spéciales Iraniennes des Brigades Al Qods 

 

 

Le Corps des Gardiens de la Révolution Iranienne (CGRI) a fait un bond supplémentaire dans l’arène de la guerre syrienne, en entreprenant la tâche de transformer la milice alaouite Shabbiha, qui réalise l’essentiel de la répression sauvage, dirigée par Assad, contre l’opposition syrienne, depuis 18 mois, en un nouveau corps, entraîné selon d'autres règles d'engagement et réorganisé sur le modèle des brigades d’élite Al Qods.


 

Al Qods correspond au bras armé des opérations clandestines et terroristes de l’Iran sur les théâtres de guerre à l’étranger. Les sources militaires de Debkafile révèlent exclusivement que, lorsque le Shabbiha aura subi ce nouveau façonnage militaire, Bashar al Assad aura à sa disposition une cohorte de 50 à 60 000 soldats professionnels alaouites supplémentaires lourdement armés – le noyau d’un Corps des Gardiens de la Révolution Syrienne.

 

 

Nos sources dévoilent également que Téhéran a promis aux Syriens un équipement en armement sur un pied d’égalité avec l’arsenal dont dispose al Qods. Aussi, à moins qu’il ne soit renversé dans l’intervalle, le dictateur syrien et le gouvernement iranien auront sous leur commandement les forces spéciales les plus colossales du Moyen-Orient.

 

 

Pour mettre sur pied ce projet, un transfert massif de personnel iranien et d’armes s’amplifie quotidiennement, depuis les bases aériennes du CGRI en Iran vers la Syrie. La plupart des avions atterrissent sur l'aéroport militaire de Damas ; certains dans d’autres régions de la Syrie. Ils transportent des nombres importants d’officiers et d’instructeurs du CGRI et des Brigades Al Qods, autant que de suffisamment d’armes à distribuer aux combattants de la milice Shabbiha, au cours de leur entraînement et pour qu’ils puissent ensuite rejoindre les opérations sur le terrain.

 

 

Nos sources militaires révèlent que, vers la moitié de la semaine, le volume de personnel militaire iranien présent en Syrie a gonflé jusqu’à plus de 2.200 cadres. Ils sont arrivés avec le Commandant en chef de l’entreprise syrienne envoyé par Téhéran, le Général Ibrahim Hamadani, l’un des adjoints du chef d’Al Qods, le Général Qassem Soleimani. Izzat Hassan, chef de la milice Shabbiha, est son vis-à-vis syrien.

 

Tous les efforts américains, y compris l’intercession personnelle du Président Barack Obama, ont échoué dans leur mission cherchant à dissuader le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki de permettre au  couloir aérien militaire iranien vers la Syrie de prendre un raccourci à travers l’espace aérien irakien. Maliki a refusé d’écouter la moindre de ces demandes.

 

 

La détermination de Téhéran, en cette période sous haute tension, de se risquer au retrait de leurs postes de combat en Iran, de milliers d’officiers qui sont autant de « cracks », que de commandants et d’armes, atteste de deux conclusions auxquelles sont parvenus les stratèges iraniens :


1.  Ils estiment que les Etats-Unis et Israël ont mis de côté leurs plans en vue d’une frappe militaire imminente contre le programme nucléaire iranien.

 

2.Et, si jamais une attaque surprise est néanmoins lancée, des milliers d’hommes des troupes d’élite iraniennes seront sur place pour menacer sans délai Israël à partir de la frontière syrienne.

 


 

http://www.debka.com/article/22385/Iranian-officers-reshape-Assad%E2%80%99s-Shabbiha-militia-into-a-second-al-Qods

 

DEBKAfile Reportage Exclusif  26 Septembre 2012, 6:47 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 17:08

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Obama referme le couvercle sur toute coopération avec Israël concernant l’Iran  

 

 

Le Président Barack Obama a déclaré dimanche soir 23 septembre, dans l’émission “60 minutes” sur CBS, qu’il comprend et s’accorde avec Netanyahou sur son insistance qu’on ne doit pas permettre à l’Iran d’acquérir des armes nucléaires, puisque cela poserait une menace aux deux pays, au monde en général et déclencherait une course aux armements. Mais il a pris soin d’ajouter : « En ce qui concerne les décisions qui touchent à notre sécurité nationale – toute pression que je ressens me pousse simplement à faire ce qui est bon pour le peuple américain. Et je vais faire bloc contre tout bruit qui provient d'ailleurs ».

 

 

Obama a poursuivi en disant : “Actuellement, je ressens une obligation – non pas une pression, mais une obligation- d’assurer que nous sommes en étroite consultation avec les Israéliens autour de ces problèmes, parce que cela les affecte profondément”. Tant qu'on parle de "consultation" ? C’est d’accord ; mais qu'en est-il d'une « coopération » ? Mieux vaut l’oublier. Ses commentaires ont fait voler en éclats les derniers espoirs que le Premier ministre Binyamin Netanyahou et le Ministre de la Défense Ehud Barak pouvaient entretenir sur la coopération avec les Etats-Unis en vue d’interrompre les efforts nucléaires iraniens par la force.


Le Président américain a été clair comme le cristal : en affirmant qu’il répondrait uniquement aux intérêts sécuritaires américains, il leur a montré qu’eux aussi étaient confinés à n’être guidés que par les seuls intérêts sécuritaires d’Israël. Aussi, « mieux vaut oublier toute ligne rouge que pourrait formuler l’Amérique », a-t-il laissé entendre par là à Netanyahou.

 

 

Son brusque rejet à la limite du mépris pour les préoccupations d’Israël, comme n’étant qu’un « bruit venu d’ailleurs », n’est, dans le fond, pas très différent de la façon dont les dirigeants iraniens font référence à l’Etat juif.

 

Leurs menaces envers Israël prennent différentes dimensions : d’un côté, ils disent que si Israël pense seulement à attaquer Israël, il sera détruit au cours d’une attaque préventive. De l’autre, Israël n’a ni la capacité ni le courage de frapper l’Iran.

 

Lorsqu’on lui a demandé sur CNN, dimanche, s’il craignait qu’une guerre avec Israël soit imminente, le Président iranien Mahmoud Ahmadinedjad a dit : « Les Sionistes se comportent trop comme des aventuristes… Ils cherchent à fabriquer de nouvelles occasions pour qu'ils puissent se lancer dans leurs comportements aventuristes ».


Les “bruits” invoqués par Obama equivalent aux “fabrications” supposés d’Ahmadinedjad.

 

 

Le Président iranien n’a eu aucun besoin d’expliquer de quelle façon l’Iran réagirait, parce que la réponse avait été programmée pour survenir avant son arrivée à New-York, où il devait s’adresser devant l’Assemblée Générale de l’ONU, jeudi, par l’entremise du Général de Brigade Amir Ali Hajizadeh, commandant de la section des systèmes de missiles des Gardiens de la Révolution. Le Général a déclaré, dimanche : Si jamais Israël et l’Iran s’engageaient dans un conflit militaire, « rien ne serait plus prévisible… Et cela se transformerait en IIIème Guerre Mondiale". S’exprimant sur la chaîne iranienne en langue arabe, il a expliqué que : « Dans des circonstances où ils ont tout préparé pour une attaque, il est possible que nous déclenchions une attaque préventive. Toute frappe israélienne serait considérée comme ayant été autorisée par les Etats-Unis. Par conséquent, « nous attaquerons, en définitive, les bases américaines au Bahrein, au Qatar et en Afghanistan ».


Par conséquent, Téhéran tirait contre Obama, en liant les intérêts sécuritaires américains et israéliens dans le même inextricable sac, qu'il le veuille ou non.


 

Les sources de Debkafile à Jérusalem révèlent que Netanyahou est actuellement en train de reconsidérer sérieusement le fait d’annuler son séjour à New York, où il est censé livrer un discours devant l’Assemblée Générale de l’ONU, prévu le jeudi 27 septembre. Il réalise qu’en défiant la politique américaine depuis la tribune de l’ONU, il s’exposerait à la critique de s'être livré à une provocation gratuite contre le président et serait accusé de faire de l’ingérence dans la campagne électorale en Amérique, quelques semaines avant la Présidentielle.

 

Le challenger républicain d’Obama, Mitt Romney, au cours d’une interview séparée sur CBS, a attaqué les références choisies par Obama pour rejeter les préoccupations légitimes d’Israël face à la perspective d’un Iran nucléaire, quand il les a considérées comme « un bruit venu d’ailleurs ». Il les a désignées : « juste comme la dernière preuve de son dédain pour la sécurité de notre plus proche allié au Moyen-Orient ». Plus tôt, Romney a qualifié la décision du Président de ne pas rencontrer Netanyahou, comme une façon d’envoyer un message à travers tout le Moyen-Orient, « que nous sommes en train de prendre nos distances à l’égard de nos amis ».


Comme Debkafile l’a rapporté après cette dernière rebuffade d’Obama, l’altercation avec Washington a réduit les options de Netanyahou à devoir commencer de faire face seul et à prendre ses propres décisions.

 

 

Les dernières paroles d’Obama ne font que le souligner un peu plus clairement. Le Premier ministre ne peut plus repousser sa décision la plus cruciale et celle qui est la plus critique pour la survie d’Israël : attaquer l’Iran et interrompre son programme nucléaire ou vivre avec un Iran antisémite disposant d’armes nucléaires et se consacrant à la destruction de l’Etat juif et à la menace de déstabilisation du monde.


Depuis deux semaines, le Premier Ministre israélien n’a fait qu’esquiver et tergiverser autour de ce message en provenance de la Maison Blanche. Plutôt, il n’a eu de cesse de bombarder à Washington ses messagers les plus convaincants. Ils sont tous revenus avec les mêmes nouvelles : le Président américain, non seulement en a par-dessus la tête des pressions israéliennes, mais est plus déterminé que jamais à se soustraire au moindre engagement militaire contre l’Iran.

 

http://www.debka.com/article/22380/Obama-snubs-Netanyahu-on-Iran-My-decisions---only-what%E2%80%99s-right-for-America

 

DEBKAfile Reportage Spécial  24 Septembre 2012, 9:24 AM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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