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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 21:24

Iran : Tsahal se prépare à passer à l'action

04/12/2008
Yaakov Katz

L'armée israélienne envisage de frapper les infrastructures nucléaires iraniennes sans compter sur une coordination américaine. Même si l'assistance des Etats-Unis reste préférable, la défense envisagerait toutes les options possibles. Selon des sources officielles, une telle opération sera difficile, mais pas impossible.

Israël aurait en effet préféré obtenir les codes de l'aviation américaine, qui reste au contrôle de l'espace aérien irakien. Tsahal avait également tenté d'obtenir ces codes en 1991, pendant la première guerre du Golfe, mais les Etats-Unis avaient refusé de les dévoiler.

Dans un article du magazine Defense News, en septembre dernier, une source gouvernementale américaine déclarait : "Nous voulons montrer à l'Iran que nous renforçons notre présence dans la région et surtout en Israël. Mais nous voulons aussi faire comprendre aux Israéliens 'calmez-vous et comportez-vous correctement. Nous faisons tout pour rester à vos côtés en renforçant les stratégies de défense, justement pour éviter l'option militaire'."

Suite à une déclaration du chef nucléaire iranien, Gholam Reza Aghazadeh, la semaine dernière concernant l'existence de 5 000 centrifugeuses, le général Ido Nehushtan a déclaré que l'armée de l'air israélienne envisage plusieurs options militaires. Tout ce qui retient l'armée de passer à l'action est le feu vert du gouvernement, a-t-il ajouté.

Une éventualité que Téhéran ne prend pas au sérieux, a répondu le ministère iranien des Affaires étrangères, lundi.

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 11:37

Un événement Primo

Venez nombreux !

Bruno Tertrais
Le programme nucléaire iranien: à quelles fins ?

Frédéric Encel
Les options de la communauté internationale

Jean-Sylvestre Mongrenier
L’ « axe » Moscou-Téhéran, l’ambiguïté russe

Masri Feki


Le Moyen-Orient face à un Iran nucléaire


Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), et chercheur associé au Centre d’Etudes et de Recherches Internationales (CERI). En 2007-2008, il était membre de la Commission du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, et membre de la Commission du Livre blanc sur la politique étrangère et européenne. Il a été Directeur de la commission des affaires civiles à l’Assemblée de l’OTAN (1990-1993), et Chargé de mission auprès du directeur des affaires stratégiques du Ministère de la défense (1993-2001). Ouvrages récents : Iran, la prochaine guerre (Le Cherche-Midi, 2007) ; Atlas militaire et stratégique (Autrement, 2008).

Frédéric Encel, Docteur en géopolitique habilité à diriger des recherches (HDR). Directeur de recherche à l'Institut français de géopolitique, professeur de relations internationales (ESG), Maître de séminaires à Sciences-Po Paris, auteur de L’Art de la guerre par l’exemple, Flammarion, 2000, Géopolitique de l’Apocalypse. La démocratie à l’épreuve de l’islamisme, Flammarion, 2002, Comprendre le Proche-Orient - Une nécessité pour la République, Bréal, 2006

Jean-Sylvestre Mongrenier : Chercheur associé à l’Institut Thomas More, Chercheur à l'Institut Français de Géopolitique (Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis). Auteur du Dictionnaire géopolitique de la défense européenne (ed. Unicomm, 2005), de La France, l’Europe, l’OTAN : une approche géopolitique de l’atlantisme français (ed. Unicomm, 2006), co-auteur de La Russie, de Poutine à Medvedev (Institut Thomas More/DAS, ed. Unicomm, 2008).

Masri Feki, politologue égyptien, diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Toulouse, président de l'Association Francophone d'Etudes du Moyen-Orient (AFEMO), fondateur du Middle East Pact (MEP), auteur de L'Iran paradoxal, dogmes et enjeux régionaux (Collectif), Editions L'Harmattan, Géopolitique du Moyen-Orient, Studyrama, Paris, 2008, L'axe irano-syrien, géopolitique et enjeux, Studyrama, Paris, juillet 2007.

20 h - 22h30
Jeudi 4 Décembre 2008

Amphithéâtre BSA diaconesses
18, rue du sergent Bauchat
75012 PARIS
Métro : Nation

Entrée libre

PAF : 10 euros

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 20:11

BLOG DES MEDIAS IRANIENS

L´opposition en Erythrée : L´Erythrée permet à l´Iran de contrôler le port stratégique de la Mer Rouge

[Source : Sudan Tribune, Soudan, 30 novembre 2008]

Les sites érythréens affiliés à l´opposition rapportent que l´Erythrée a garanti à l´Iran le contrôle total du port d´Assab de la Mer Rouge, dans le cadre de la coopération stratégique entre les deux pays.

Lire : http://www.thememriblog.org/iran/blog_personal/en/11759.htm   

* * * * * * * *

Pour plus d´infos sur l´Iran : http://www.thememriblog.org/iran.

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 18:20

Agression contre un ancien ministre des services de renseignement iranien

[Source : Al-Siyassa, Koweït, 23 novembre 2008]

Le Front populaire démocratique du peuple arabe à Ahwas a annoncé que l’ancien ministre des services de renseignement iranien, Ali Younesi, a été attaqué avec des grenades et que trois de ses gardes du corps ont été blessés. L’incident s’est produit quand Younesi a présenté le plan de sécurité du régime dans une mosquée de la province d’Ahwaz, suscitant la colère des résidents.

Les sunnites ahwazis demandent l’indépendance de la province.

Lire : http://www.thememriblog.org/iran/blog_personal/en/11613.htm

* * * * * * * *

Pour plus d´infos sur l´Iran : http://www.thememriblog.org/iran.

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 20:23
Actuellement, l'Iran annonce, à peu près tous les deux jours, l'arrestation de tel ou tel "espion du Mossad" : des voyageurs, des techniciens, et même des pigeons-voyageurs-photographes... Les Mollahs entendent faire monter la tension et laisser croire au peuple d'Iran à leur "invulnérabilité"...

voir également :une cascade d'arrestations d'espions israéliens ou britanniques, où l'auteur examine les manoeuvres de falsification des "preuves" :


En juin 2008, les médias iraniens avaient montré des images du procès de cet homme (Ashtari) et l’avaient décrit comme étant un inventeur-homme d’affaires qui possédait une affaire d’import-export à Dubaï. Nous avions vérifié les registres de commerce iraniens : il n’y était pas. Il n’y avait pas non plus de traces de lui comme inventeur, et les prétendus matériaux d’espionnages fournis par Israël étaient sur les images fournies par l’Iran encore sous cellophane ou dans leur coffret de vente (ci-dessous).


http://www.iran-resist.org/article4958.html


En revanche, il y a des images de la panoplie des instruments de James Bond fournis par le Mossad à cet homme, objets présentés dans leur coffret-cadeau !

© WWW.IRAN-RESIST.ORG

© WWW.IRAN-RESIST.ORG

© WWW.IRAN-RESIST.ORG

Notre espion cardiaque est apparemment un méticuleux. Par ailleurs cet homme que l’on prétend avoir arrêté depuis plusieurs mois a bonne mine et n’a franchement pas l’air d’avoir passé une année entre sa cellule et les interrogatoires. Il a plutôt l’air d’être un gros mangeur de chelo-kabab (ci-dessous) !

© WWW.IRAN-RESIST.ORG


 



L'Iran annonce (encore!) le démantèlement d'un réseau d'espionnage lié au Mossad


Photo du 29 décembre 2006 montrant le chef de l'armée d'élite du régime islamique d'Iran, le général


Mohammad Ali Jafari

©2008 Google - Données cartographiques ©2008 LeadDog Consulting, AND, Europa Technologies - Conditions d'utilisation

TEHERAN (AFP) — L'Iran a déclaré lundi avoir démantelé un réseau lié au Mossad, les services de renseignement israéliens, deux jours après avoir annoncé la pendaison d'un ingénieur reconnu coupable d'avoir espionné pour Israël, ennemi juré de la République islamique.

Ces annonces interviennent dans un contexte de tension croissante entre l'Iran et l'Etat hébreu autour du programme nucléaire iranien controversé.

"Le bureau des renseignements des Gardiens de la révolution a récemment démantelé un réseau d'espionnage lié au Mossad", a déclaré le chef de l'armée d'élite du régime islamique, le général Mohammad Ali Jafari, cité par la télévision d'Etat.

"Ce réseau cherchait à réunir des informations sur le programme nucléaire, les secteurs militaires des Gardiens de la révolution et des personnalités du régime pour les transmettre au Mossad", a-t-il ajouté.

"Tous les membres de ce réseau ont été arrêtés et des équipements modernes de communications ont été saisis", a déclaré le général Jafari, ajoutant qu'ils ont "avoué avoir reçu un entraînement en Israël pour commettre des attentats et des assassinats" en Iran.

Il a ajouté que "les détails sur la découverte et le démantèlement de ce réseau" seront rendus publics prochainement.

Israël n'a pas souhaité commenter cette annonce. "Nous n'avons pas à faire de commentaire sur des informations non avérées en provenance de ce pays", a indiqué à l'AFP le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Ygal Palmor.

Les Gardiens de la révolution, une véritable armée créée au lendemain de la la révolution islamique en 1979 parallèlement à l'armée classique, disposent des meilleurs équipements militaires du pays, et gèrent le programme balistique de l'Iran.

Ils possèdent de nombreux missiles, notamment les fameux Shahab-3, d'une portée de 2.000 km, capables d'atteindre le territoire israélien, comme le nouveau missile Sejil, récemment testé par l'Iran.

L'annonce du démantèlement de ce réseau intervient après la pendaison le 17 novembre d'un Iranien, Ali Ashtari, pour espionnage en faveur d'Israël.

Ashtari a mené ses activités d'espionnage pendant trois ans, avant d'être arrêté en février 2007 et condamné à mort en juin.

Selon Téhéran, "Ashtari fournissait notamment des renseignements au Mossad, tentait de s'infiltrer dans les centres sensibles du pays pour le compte des renseignements israéliens".

"Avec l'annonce de la pendaison d'Ashtari, nous avons voulu montrer que de nouvelles batailles des renseignements ont commencé avec l'ennemi et que ces batailles sont devenues plus sérieuses", a déclaré un responsable des Renseignements iraniens.

Les tensions ont augmenté entre l'Iran et Israël depuis trois ans à cause du programme nucléaire iranien mais aussi en raison des déclarations du président Mahmoud Ahmadinejad qui a affirmé à plusieurs reprises que l'Etat hébreu allait "disparaître" des cartes du monde.

Israël accuse l'Iran de chercher à fabriquer l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil. Ce que Téhéran a toujours démenti.

L'Iran ne reconnaît pas l'existence d'Israël et soutient les mouvements islamistes palestiniens.

Selon un document d'un organe de sécurité israélien dont le journal Haaretz a fait état dimanche, l'Etat hébreu devrait se préparer à attaquer l'Iran pour l'empêcher d'accéder à l'arme nucléaire.

"Israël est pratiquement seul face à la menace stratégique de l'Iran et à celles des missiles balistiques et des roquettes des divers pays de la région", écrit ce document.

Israël doit préparer une option militaire car il ne dispose que d'une "fenêtre" limitée pour agir avant que l'Iran obtienne l'arme atomique, si les autres pays renoncent à l'en empêcher, affirme ce document, qui doit être présenté en décembre dans le cadre du rapport annuel du Conseil national de sécurité.

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 18:49

Analyse de Khaled Asmar - Beyrouth

Liban : visite du président Michel Sleimane à Téhéran. Quand la souris tente de jouer avec le chat

Un difficile exercice d’équilibriste

lundi 24 novembre 2008 - 11h51, par Khaled Asmar - Beyrouth

Logo MédiArabe.Info

Le président libanais Michel Sleimane est arrivé, ce 24 novembre à Téhéran, à l’invitation du président iranien, Mahmoud Ahmadinedjad. Cette visite intervient après plusieurs déplacements de Sleimane en Egypte, en Arabie saoudite, en Syrie et aux Etats-Unis. Le président libanais tente ainsi de jouer des oppositions régionales pour pacifier une scène intérieure particulièrement délicate.

Les conditions qui ont précédé l’élection présidentielle libanaise et le consensus particulièrement fragile qui a permis à Michel Sleimane d’accéder à la présidence du Liban constituent un handicap majeur, qui exige de l’ancien commandant en chef de l’armée de jouer aux équilibristes, pris entre les différents protagonistes régionaux, qui se livrent à une Guerre froide sur le terrain libanais à travers leurs alliés et protégés. Pour pacifier la scène intérieure, Sleimane se retrouve obligé de composer avec les parrains des acteurs libanais, sans garantie de résultat.

Car les défis sont nombreux. Le plus important demeure l’application des résolutions internationales concernant le désarmement des milices libanaises et étrangères (palestiniennes), et le contrôle des trafics aux frontières. Or, l’opposition libanaise, menée par le Hezbollah, ne veut rien céder dans ce dossier et continue de défier l’Etat, profitant de la faiblesse structurelle de l’armée, empêchée pendant les années d’occupation syrienne de s’équiper et de s’imposer, pour laisser la place au Hezbollah. Aujourd’hui, le parti de Hassan Nasrallah, bras libanais de la Révolution iranienne, use du double langage pour anéantir tous les efforts de reconstruction de l’Etat. Non seulement il refuse de se soumettre aux autorités et de désarmer, conformément aux résolutions onusiennes, mais, au contraire, il défie l’Etat, l’armée et la communauté internationale.

Le 22 novembre 2008, date du 65ème anniversaire de l’Indépendance, alors que les Libanais assistaient à un modeste défilé militaire à Beyrouth, le Hezbollah a organisé des manœuvres au nord et au sud du fleuve Litani, violant, pour la deuxième fois depuis le 14 août 2006, les termes de l’accord de cessation des hostilités avec Israël. De plus, le Hezbollah a boycotté les cérémonies de l’indépendance, affirmant à ceux qui ne l’ont pas encore compris que l’indépendance du Liban est secondaire pour le parti.

Loin de rassurer, le comportement du Hezbollah ne fait que compliquer davantage les conditions de la visite du Président Sleimane à Téhéran, l’Iran étant le principal parrain du Hezbollah, étant entendu que celui-ci n’aurait pas organisé ses exercices sous le nez de la FINUL sans l’aval des mollahs iraniens. L’axe chiite cherche manifestement la provocation. Il vise à maintenir un certain niveau de tension avec Israël pour relancer les hostilités dès que l’Etat hébreu se décidera à frapper militairement la République islamique d’Iran et ses installations nucléaires, comme le préconisent plusieurs rapports militaires israéliens. Il vise également à provoquer l’ONU, au moment où le Conseil de sécurité doit trancher dans le dossier du Tribunal pénal international qui doit juger les assassins de Rafic Hariri (le Hezbollah serait impliqué à différents niveaux). Il vise aussi à transmettre un message à la France. Le parti chiite ne semble pas avoir apprécié la visite du Premier ministre français, François Fillon, encore moins ses déclarations favorables à l’indépendance du Liban et au renforcement de son armée.

A Beyrouth, Fillon a annoncé que « la France était prête à envoyer des observateurs pour veiller à la régularité des élections prochaines législatives ». Or, le Hezbollah veut coûte que coûte remporter le scrutin, si nécessaire par la fraude ou l’intimidation. La présence d’observateurs étrangers pourrait l’en empêcher. En outre, de retour à Paris, un membre de la délégation française accompagnant Fillon nous a fait part d’un « certain scepticisme dû essentiellement au comportement du Hezbollah et à ses manœuvres réalisées au moment où l’armée régulière paradait à Beyrouth ». Paris semble avoir bien reçu et compris le message.

Dans ces conditions, les Libanais s’interrogent sur la marge de manœuvre de leur Président à Téhéran, et redoutent le double langage des Iraniens et de leurs alliés du Hezbollah. Reste que Michel Sleimane déploie des efforts considérables pour réhabiliter l’esprit « Chéhabiste » en s’inspirant de l’ancien président libanais Fouad Chehab (1958-1964), qui fut, lui aussi, commandant en chef de l’armée, et qui avait réussi à redresser le Liban et à lui donner une vraie dimension étatique. Mais, à l’époque, les adversaires de l’Etat n’avaient ni la puissance, ni l’idéologie, ni l’organisation, ni les alliances dont jouit aujourd’hui le Hezbollah. Les enjeux régionaux étaient d’un autre ordre, et la France, qui représentait le « parapluie protecteur », n’est plus la même.

Khaled Asmar

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 22:44
Iran receives al Qaeda praise for role in terrorist attacks

Fresh links between Iran's Revolutionary Guards and al-Qaeda have been uncovered following interception of a letter from the terrorist leadership that hails Tehran's support for a recent attack on the American embassy in Yemen, which killed 16 people.

By Con Coughlin
Last Updated: 9:18PM GMT 23 Nov 2008

Delivery of the letter exposed the rising role of Saad bin Laden, son of the al-Qaeda leader, Osama as an intermediary between the organisation and Iran. Saad bin Laden has been living in Iran since the fall of the Taliban in Afghanistan in 2001, apparently under house arrest.

The letter, which was signed by Ayman al-Zawahiri, al-Qaeda's second in command, was written after the American embassy in Yemen was attacked by simultaneous suicide car bombs in September.

Western security officials said the missive thanked the leadership of Iran's Revolutionary Guards for providing assistance to al-Qaeda to set up its terrorist network in Yemen, which has suffered ten al-Qaeda-related terror attacks in the past year, including two bomb attacks against the American embassy.

In the letter al-Qaeda's leadership pays tribute to Iran's generosity, stating that without its "monetary and infrastructure assistance" it would have not been possible for the group to carry out the terror attacks. It also thanked Iran for having the "vision" to help the terror organisation establish new bases in Yemen after al-Qaeda was forced to abandon much of its terrorist infrastructure in Iraq and Saudi Arabia.

There has been intense speculation about the level of Iranian support for al-Qaeda since the 9/11 Commission report into al-Qaeda's terror attacks against the U.S. in 2001 concluded that Iran had provided safe passage for many of the 9/11 hijackers travelling between Afghanistan and Saudi Arabia prior to the attacks.

Scores of senior al Qaeda activists - including Saad bin Laden - sought sanctuary in Iran following the overthrow of the Taliban, and have remained in Tehran ever since. The activities of Saad bin Laden, 29, have been a source of Western concern despite Tehran's assurances that he is under official confinement.

But Iran was a key transit route for al Qaeda loyalists moving between battlefields in the Middle East and Asia. Western security officials have also concluded Iran's Revolutionary Guards have supported al-Qaeda terror cells, despite religious divisions between Iran's Shia Muslim revolutionaries and the Sunni Muslim terrorists.

Iran is active in Yemen, Osama bin Laden's ancestral homeland. The country has been a focal point for al-Qaeda, which has found relatively easy targets in its lawless environment. "Yemen is now a key strategic base for al-Qaeda's operations, as well as being fertile recruitment territory," said a senior Western security official. "Iran's Revolutionary Guards have provided important support in helping al-Qaeda to turn Yemen into a major centre of operations."

Apart from the terror attacks against the US embassy al-Qaeda has also threatened to attack the British and Saudi Arabian embassies in Yemen.

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 20:15
Report: Yaalon said Israel should consider killing Ahmadinejad


Sidney Morning Herald quotes former IDFA chief as saying 'all options', including killing Iranian leader, must be considered to defeat regime in Tehran


aalon (L) with Likud head Netanyahu Photo: Ofer Amram
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Ynet

Published: 

11.23.08, 20:26 / Israel News


"We have to confront the Iranian revolution immediately. There is no way to stabilize the Middle East today without defeating the Iranian regime. The Iranian nuclear program must be stopped. All tools, all options, should be considered," former IDF Chief of Staff Moshe Yaalon was quoted as saying by the Sidney Morning Herald on Sunday.

Islamic Republic
Iran holds defense drills, warns on oil route / Reuters
Exercises organized by student members of Basij militia held at hundreds of schools across Islamic Republic to prepare for any hostile air strikes; Navy Commander: Foreign forces in region being closely watched
Full Story

 

According to the report, asked whether "all options" included the decimation of the Iranian leadership by military strikes, including on President Mahmoud Ahmadinejad, Yaalon replied, "We have to consider killing him."

 

Sidney Morning Herald reporter Paul Sheehan, who interviewed Yaalon at Jerusalem's Shalem Center last week, further quoted the new Likud Party member as saying "I was chief of staff during Operation Iraqi Freedom (the US invasion of Iraq in 2003) and I was surprised the US decided to go into Iraq instead of Iran … Unfortunately, the American public didn't have the political stomach to go into Iran.

 

"Military intervention (in Iran) would not be one strike. It needs to be a sustained operation … Any military strike in Iran will be quietly applauded by Egypt, Saudi Arabia, Jordan and the Gulf states. It is a misconception to think that the Arab-Israeli conflict is the most important in the Middle-East. The Shiite-Sunni schism is much bigger, the Persian-Arab divide is bigger, the struggle between national regimes and jihadism is much bigger. And I can't imagine the US will want to share power in the Middle East with a nuclear-armed Iran," the newspaper quoted Yaalon as saying.


Fair game? Ahmadinejad Photo: Reuters
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Yaalon said in response to the article that he did in fact say the Iranian regime could be defeated through

political, diplomatic and economic means, with a military strike being the last resort.

 

According to him, any other quote on the matter "was "taken out of context". 

 

Top-ranking Labor MK Ophir Pines addressed the former chief of staff's comments, saying "Yaalon's wet dreams and irresponsible statements about killing Ahmadinejad may be good for the Likud's primary elections, but they will set the Middle East on fire, lead to the international isolation of Israel and interfere with efforts to thwart Iran's nuclear program."

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 13:14

Publié le 22/11/2008 à 11:23 - Modifié le 22/11/2008 à 11:32 AFP

Iran: pendaison d'un ingénieur pour "espionnage" au profit d'Israël

Par Siavosh GHAZI

Iran: pendaison d'un ingénieur pour

L'Iran a annoncé samedi la pendaison d'un ingénieur télécoms iranien condamné à mort en juin pour "espionnage" en faveur d'Israël, avertissant qu'une nouvelle "bataille des renseignements" a commencé avec l'Etat hébreu, ennemi juré de la République islamique.

Photo: Reuters
Ashtari - 'Expressed remorse' Photo: Reuters

L'Iran a annoncé samedi la pendaison d'un ingénieur télécoms iranien condamné à mort en juin pour "espionnage" en faveur d'Israël, avertissant qu'une nouvelle "bataille des renseignements" a commencé avec l'Etat hébreu, ennemi juré de la République islamique.

"Ali Ashtari, l'espion du Mossad, a été pendu le lundi 17 novembre. Il a espionné au profit du Mossad pendant trois ans", a déclaré le directeur général du ministère des Renseignements chargé du contre-espionnage, cité par l'agence Irna.

"Avec l'annonce de la pendaison d'Ashtari, nous avons voulu montrer que de nouvelles batailles des renseignements ont commencé avec l'ennemi et que ces batailles sont devenues plus sérieuses", a déclaré ce responsable.

Les tensions ont augmenté entre l'Iran et Israël depuis trois ans à cause du programme nucléaire iranien mais aussi les déclarations du président Mahmoud Ahmadinejad qui a affirmé à plusieurs reprises que l'Etat hébreu allait "disparaître" des cartes du monde.

Israël accuse l'Iran de chercher à fabriquer l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil. Ce que Téhéran a toujours démenti.

L'Iran ne reconnaît pas l'existence d'Israël et soutient les mouvements islamistes palestiniens.

"Ali Ashtari fournissait des renseignements au Mossad (...), tentait de s'infiltrer dans les centres sensibles du pays pour le compte des renseignements israéliens et vendait des équipements défectueux à certains centres de recherche", a affirmé le responsable des renseignements cité par l'agence Fars et dont le nom n'a été révélé.

Toujours selon ce responsable, Ashtari donnait de faux conseils aux "centres de sécurité et de défense" pour les tromper et devait "piéger" certaines personnes pour que "le régime sioniste puisse les contacter le moment voulu" afin de les utiliser.

Selon lui, Ashtari a également "tenté d'entrer en contact avec plusieurs ambassades étrangères" à Téhéran pour travailler pour leurs services de renseignements.


Equipment allegedly provided by Israel Photo: AP
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Ce responsable a également annoncé la récente arrestation à la frontière avec le Kurdistan irakien de "quatre terroristes munis d'armes israéliennes qui voulaient assassiner plusieurs personnes en Iran" pour le compte du Mossad.

Il a mis en garde "contre les tentatives d'infiltration" des services de renseignements du régime sioniste "en utilisant les réseaux de communications, notamment l'internet".

En juin dernier, un tribunal révolutionnaire avait reconnu Ashtari, arrêté en février 2007 et âgé de 45 ans, comme "Mohareb" (ennemi de Dieu sur terre) et l'avait condamné à mort.

Il aurait contribué à des opérations de sabotage réussies dans des installations de recherche iraniennes, notamment dans le secteur de l'énergie nucléaire, selon Téhéran.

Le directeur du contre-espionnage iranien avait affirmé en juin que "certains projets de recherche ont échoué à cause de la fourniture d'équipements" défectueux ou piégés par Ali Ashtari.

Le chef du programme atomique iranien Gholamreza Aghazadeh avait affirmé, en janvier 2007, que des équipements électriques importés de Turquie avaient été "trafiqués" et avaient été la cause de la destruction de 50 centrifugeuses d'enrichissement d'uranium à Natanz (centre) en 2006.

Lors de son procès, Ashtari avait affirmé qu'il était directeur d'une société spécialisée dans les télécommunications sécurisées, travaillant entre Téhéran et Dubaï pour des "clients spéciaux en Iran", selon l'agence Fars.

Selon ces aveux rapportés par Fars, il avait été contacté par deux personnes, Jacques Charles et Tony, qui l'avaient invité en Thaïlande, Turquie et en Suisse, en se présentant comme des investisseurs potentiels dans son secteur.

"Ils m'ont donné des équipements, dont un ordinateur portable et une valise satellite avec lesquels on peut envoyer des messages cryptés", avait-t-il encore dit.

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 14:43
US forces detain senior Iranian Qods Force officer in Baghdad

US forces detained a senior Iranian Qods Force officer as he attempted to flee Baghdad, according to a statement from the military.

The officer, who was not named, was captured today as he was attempting to leave Iraq. Security guards at Baghdad International Airport detained the Iranian agent as Coalition forces were in "pursuit."

The Qods Force officer is suspected of being involved "in facilitating Iranian weapons shipments into Iraq," according the Multinational Forces Iraq press release. US forces found "an unspecified amount of the illegal drug Cocaine" in his possession.

Qods Force uses an unnamed construction company to shield its activities, the US military said. "The suspect works for an organization within the IRGC-QF [Iranian Revolutionary Guards Corps-Qods Force] involved in the construction and repair of religious sites in Iraq," the statement said. "Intelligence assessments indicate that the IRGC-QF uses this organization as a cover to smuggle weapons in legitimate shipments of building materials."

Iraqi and US forces have killed one Qods Force operative and captured 10 since mid-October.

Background on Iran's backing of the Shia terror groups

Flash Presentation on the Ramazan Corps and the Iranian Ratlines into Iraq. Click the map to view. A Flash Player is required to view, click to download.

Qods Force has supported various Shia militias and terror groups inside Iraq, including the Mahdi Army, helping to build them along the same lines as Lebanese Hezbollah. Iran denies the charges, but captive Shia terrorists admit to being recruited by Iranian agents and then transported into Iran for training.

Iran established the Ramazan Corps immediately after the fall of Saddam Hussein's regime to direct operations inside Iraq. The US military says Iran and Lebanese Hezbollah have helped establish, fund, train, and arm, and have provided operational support for Shia terror groups such as the Hezbollah Brigades and the League of the Righteous. The US military refers to these groups as well as the Iranian-backed elements of the Mahdi Army as the "Special Groups." These groups train in camps inside Iran.

US and Iraqi forces have captured several high-level Qods Force officers inside Iraq since late 2006. Among those captured are Mahmud Farhadi, one of the three Iranian regional commanders in the Ramazan Corps; Ali Mussa Daqduq, a senior Lebanese Hezbollah operative; Qais Qazali, the leader of the Qazali Network; and Azhar al Dulaimi, one of Qazali's senior tactical commanders. The US has imposed sanctions on Major General Ahmad Foruzandeh, the former Qods Force commander, and Abdul Reza Shahlai, a deputy commander in Iran's Qods Force, for backing Shia terror groups inside Iraq.

US military officers believe Iran is ramping up its operations inside Iraq after its surrogates suffered a major defeat at the hands of the Iraqi military during the spring and summer of 2008. Iraqi troops went on the offensive against the Mahdi Army and other Iranian-backed terror groups in Baghdad and central and southern Iraq. More than 2,000 Mahdi Army members were killed and thousands more were wounded. The operation forced Muqtada al Sadr to agree to a cease-fire and disband the Mahdi Army.

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Présentation

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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