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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 11:26
Elaph.com : Terrorisme - Trafic de drogue / La Colombie arrête trois Libanais soupçonnés de financer le Hezbollah
mercredi 22 octobre 2008 - 10h37
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Les autorités colombiennes ont annoncé le démantèlement d’un vaste réseau de trafic de drogue et de blanchiment d’argent et l’arrestation d’une centaine de personnes, dont trois libanais, soupçonnés de financer le Hezbollah à travers des sociétés écrans. Le procureur général de Colombie a confirmé l’arrestation de plus de 100 suspects, en Colombie et dans les pays voisins. Le réseau a des ramifications dans toute l’Amérique du Sud, dont le Venezuela, le Panama et Guatemala. Les fonds générés par ces trafics seraient à financer des organisations terroristes en Amérique latine, mais aussi en Asie. Parmi les personnes arrêtées figurent trois Libanais chiites. Choukri Mahmoud Harb, Ali Mohammed Abdelrahim et Zaccaria Hussein Harb sont accusés d’utiliser des sociétés écrans pour blanchir l’argent de la drogue et financer le Hezbollah.

Voir en ligne : Elaph.com

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 23:11

Point de vue de Khadir Taher (Elaph.com)

Comment les Services iraniens ont-ils infiltré les Etats-Unis ?

L’Iran utilise l’islam au profit du nationalisme parse

mercredi 22 octobre 2008 - 19h05, par Chawki Freïha - Beyrouth

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"Elaph.com" publie, ce mercredi, une analyse intéressante de Khadir Taher, consacrée à l’infiltration iranienne des Etats-Unis, à travers les mosquées et les associations islamistes. Ul explique que les Iraniens ont historiquement exploité la religion pour des fins politiques, et plus précisément au profit du nationalisme perse.

L’auteur rappelle ainsi comment les Iraniens ont défiguré l’islam et renforcé les divergences confessionnelles, entre Sunnites et Chiites, afin de mieux contrôler la religion et mieux l’exploiter. « Cette politique est une constante depuis les Abbassides », estime Taher.

L’auteur ajoute : « Dans cette même logique, les Iraniens ont réussi à infiltrer les mosquées aux Etats-Unis, tant sunnites que chiites, profitant de la liberté dont les lieux de cultes jouissent en Amérique. Désormais, les Services de Téhéran contrôlent la pensée islamique aux Etats-Unis, soit directement, soit à travers des Chiites libanais et irakiens, réfugiés dans le pays de l’Oncle Sam, ou encore à travers des Sunnites convertis au chiisme en toute discrétion, qui s’emploient à infiltrer les mosquées et les associations sunnites ».

Après cette description, Taher insiste sur « le lavage de cerveau qu’exercent les Services iraniens pour nourrir la haine des musulmans résidents aux Etats-Unis contre les Américains ». Il conclut sur un avertissement inquiétant : « En cas de nouvelles tensions entre Washington et Téhéran, l’Iran n’hésitera pas à commanditer des actions terroristes à ses agents infiltrés en Amérique ».

« En tant que musulman, et vouant le respect et l’amour pour les Etats-Unis, je ne peux que les prévenir et leur demander de renforcer les contrôles autour des centres islamiques. La sauvegarde des Etats-Unis et la protection du pays passent avant les notions de liberté et de droits de l’homme », estime l’auteur.

Traduction de Chawki Freïha

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

Lire l'article original : Elaph.com

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 18:58

MEMRI    Middle East Media Research Institute

Dépêche spéciale n° 2088

 

Un haut responsable iranien recommande à l´Iran de prendre Londres pour cible, afin de dissuader Bush d´attaquer l´Iran en fin de mandat.

 

Dans un article du 18 octobre 2008 paru sur le site iranien Aftab, Wahid Karimi, directeur des départements européen et américain du ministre iranien des Affaires étrangères, recommande de prendre Londres pour cible, arguant que Londres est la meilleure amie des Etats-Unis en Europe. Et ce dans le but d´assurer que le gouvernement Bush n´attaquera pas l´Iran en fin de mandat, entre les élections présidentielles américaines du mois prochain et le départ officiel de Bush, le 20 janvier 2009.

 

Voici les grands points de l´article de Karimi :

 

Karimi : Le meilleur moyen de dissuasion pour l´Iran, hormis les opérations de représailles dans la région du Golfe, c´est de prendre des mesures contre Londres

 

"(…) Il est clair pour tous que George Bush demeurera le président officiel des Etats-Unis jusqu´au 20 janvier 2009. Or les présidents américains se montrent généralement téméraires lors de leurs seconds mandats (…) Nixon, déshonoré par le scandale du Watergate ; Reagan et l´aventure d´Irangate ; Clinton, avec Monica Lewinsky – et peut-être George Bush, l´actuel président, créera-t-il un scandale lié aux activités iraniennes légitimes pour ne pas être en reste.

 

A une époque, l´Iran a pris pour cible les bases militaires américaines, dans les pays arabes du Golfe persique, pour dissuader les Américains de se montrer trop téméraires. Peu après, les Iraniens lançaient les avertissements requis [d´une éventuelle offensive iranienne visant à] paralyser le ´régime occupant Jérusalem´ afin de calmer le goût du risque des Américains… Bien qu´une offensive militaire américaine soit peu probable, les deux derniers mois de la présidence de Bush (entre fin novembre 2008 et le 20 janvier 2009) seront peut-être les pires de son mandat, car il pourrait exploiter son pouvoir pour se montrer téméraire avec une opération de mauvaise conception. Comment éviter cela ?

 

Il est possible qu´après l´élection du prochain président des Etats-Unis – McCain ou Obama –, Bush et le président nouvellement élu aient la mauvaise idée de s´entendre sur un accord d´opération contre l´Iran.

 

Dans le pire des scénarios, George Bush pourrait persuader le nouveau président de perpétrer une opération de mauvaise conception contre l´Iran, avant le 20 juin 2009 – c´est-à-dire avant que le régime ne passe aux mains du nouveau gouvernement et qu´il ne quitte la Maison blanche. Le prochain président des Etats-Unis devra en assumer les conséquences (…)

 

Si nous admettons qu´un tel scénario – avec l´Amérique, l´Angleterre et Israël au centre – est concevable, alors il semble que le principal moyen de dissuader l´Iran est, en plus d´une opération de représailles dans la région [du Golfe], de mener une action contre Londres. L´expérience prouve que l´alimentation par les politiciens de Tel-Aviv et Londres du feu contre l´Iran, pour encourager l´Amérique à mener des frappes contre l´Iran, ne compte pas moins que l´action de Bush [lui-même]. 

 

_________________________________________________________

Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

 

Veuillez adresser vos emails à memri@memrieurope.org.

 

Le MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu´avec mention de la source.

 

 

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 18:30

Ici, on parle d'une guerre interne des services, les Syriens sacrifiant Nasrallah. On se souvient de rumeurs identiques concernant Moqtada Sadr, dans l'étoile n'en finit plus de pâlir. Un "empoisonnement" diplomatique n'est-elle pas l'annonce d'une retraite anticipée pour lui substituer un tiers, plus enclin à suivre les directives de tel ou tel pouvoir (syrien ou iranien) plus en phase avec le commandement qu'on entend faire suivre au Hezbollah?
Et puis, reste la possibilité d'une élimination programmée, par un "service extérieur" que la morale réprouve que nous nommions ici.




La guerre des Services se poursuit

Selon un site irakien : Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah, aurait été empoisonné

Une équipe médicale iranienne dépêchée à Beyrouth l’aurait sauvé. Une enquête interne serait en cours

mercredi 22 octobre 2008 - 14h24, par Chawki Freïha - Beyrouth

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Un site irakien proche du gouvernement de Bagdad, "Al Malaf" (le Document), souligne ce matin que le secrétaire général du Hezbollah libanais, Hassan Nasrallah, a été empoisonné, et qu’il doit sa vie à des médecins iraniens envoyés en toute urgence à Beyrouth. Rien ne permet, à l’heure actuelle, de confirmer ou de démentir cette information.

« Al Malaf » cite en effet des sources diplomatiques à Beyrouth, selon lesquelles « Hassan Nasrallah a été victime d’une tentative d’empoisonnement, avec des produits chimiques hautement dangereux ». Les mêmes sources ajoutent que « Nasrallah était dans un état très critique, ces derniers jours, avant d’être sauvé de justesse par une équipe médicale iranienne composée de 15 médecins, arrivés à Beyrouth à bord d’un avion iranien ».

Le site irakien, connu pour être proche des cercles du pouvoir hostiles à la politique iranienne, ajoute que « les employés de l’aéroport de Beyrouth ont remarqué une activité inhabituelle, il y a trois jours, quand l’équipe médicale iranienne a atterri à bord d’un avion de transport militaire de type Antonov-74, avec un hôpital mobile. L’appareil a débarqué dans la soirée alors qu’un déploiement sécuritaire massif du Hezbollah a été observé dans et autour de l’aéroport, jusqu’à la banlieue sud, fief de Nasrallah. Celui-ci devait être transféré à Téhéran, mais les médecins ont réussi à le sauver, bien qu’il souffre toujours des sequelles de son empoisonnement ».

Les sources citées par « Al Malaf » s’interrogent sur la nature du poison utilisé, et surtout sur l’identité des personnes qui ont réussi à l’introduire et à l’utiliser contre Nasrallah, qui vit caché et sous très haute sécurité depuis l’été 2006.

Une vive tension règne au sein du Hezbollah, ajoute la même source. Car, si tous les doigts accusateurs pointent vers Israël, qui a déjà menacé d’assassiner Nasrallah, l’Etat hébreu n’aurait pu mettre à exécution ses menaces sans une complicité interne au parti chiite. Dans ce cas précis, le cercle le plus proche de Nasrallah, et sa sécurité, seront des coupables désignés. « Al Malaf » souligne à cet égard que « des enquêtes sont en cours pour déterminer les complices et identifier les commanditaires. Les médecins iraniens devront de leur côté tenter de comprendre la nature du poison et la façon de son utilisation. S’agit-il d’une contagion par ingurgitation (ce qui implique les cuisiniers de Nasrallah), une contamination par le toucher (ce qui implique les visiteurs de Nasrallah) ou par des produits dispersés qui empoisonnent par leur rayonnement ou par respiration (ce cas implique les agents de la sécurité de Nasrallah) ? »

Les observateurs sont de leur côté partagés : s’agit-il d’une tentative israélienne d’éliminer le chef du Hezbollah ? Ou plutôt du résultat de la guerre intestine opposant deux ailes du parti : celle proche de l’Iran à celle proche de la Syrie ?

« Al Malaf » a tenté d’en savoir un peu plus, et a interrogé le dirigeant du parti, le député Hussein Hajj Hassan (NDLR : il fait partie de l’aile syrienne). Celui-ci a démenti ces informations en bloc, mais il a concédé ne pas avoir rencontré Nasrallah depuis plus d’une semaine ! Mais ce démenti ne rassure pas, et l’opacité du Hezbollah concernant tout ce qui touche à la sécurité de ses dirigeants renforce les suspicions. D’autant plus que l’assassinat du chef des opérations extérieures, Imad Maghnieh, à Damas, reste dans tous les esprits. Et la Syrie ne parvient pas à s’innocenter de ce meurtre. Damas qui a entamé son rapprochement avec l’Occident et Israël, aurait sacrifié Maghnieh et n’hésite pas à pulvériser le Hezbollah pour sauver son propre régime. Le divorce semble inéluctable.

Toutefois, il est légitime de s’interroger sur la véracité de cette information. Car elle intervient deux jours après celle qui a évoqué, depuis dimanche, l’assassinat du chef du Mossad à Amman, le général Meïr Dagan. Une information formellement démentie aujourd’hui par la Jordanie. La guerre des Services, par médias et mensonges interposés, pourrait, dans ce cas, être à l’origine de cette information.

Traduction et synthèse de Chawki Freïha

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »


Lire l'article original : Al Malaf

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 19:50
Une nouvelle théorie circule parmi les opposants iraniens, en s'appuyant sur un article du Los Angeles Times : si le prix du pétrole a joué un rôle essentiel dans le renversement de la Monarchie en Iran, et l'avènement de la Mollachie, il n'y a pas eu que les Arabes radicaux comme la Libye, l'OLP à mettre la main à la pâte, mais également l'Arabie Saoudite, pour des questions de rivalités pétrolières.
Cela n'éclaire pas encore comment Dhimmy Carter serait tombé dans l'escarcelle des Wahhabites, mais on retrouverait alors la traçabilité du Lobby Saoudien à Washington (voir l'affaire Carlyle) dans l'implication de certains milieux diplomatiques US contre l'ancien allié.
Ces "révélations" proviennent au moment où un certain successeur démocrate de Carter ne rêve que d'aller serrer des mains chaleureuses à Téhéran. Ce qui ne manque pas d'inquiéter la nouvelle génération d'opposants au régime des Mollahs, les jeunes et les femmes, notamment...

the academic-lobbyists!

October 20, 2008
Iran va Jahan
Shaheen Fatemi



The resistance against this barbaric regime not only has not subsided over the years but on the contrary, a new generation, with new ideas and new energy, is taking control of the baton. Any American leader that yields to the pressure of the academic-lobbyists and makes a deal with this regime will alienate the most important segments of the Iranian population, the women and the youth.

As we approach the thirtieth anniversary of Iran’s immizerizing revolution, get ready for reading plenty of rehashed articles of the past years trying to explain why it happened. However, this year, there will be one new source of inspiration for those who survive on conspiracy theories.

According to an article in the current issue of the Middle East Journal, as far back as the days of Presidents Nixon and Gerald Ford, American government had been trying to undermine the Shah in order to roll back high oil prices. Publication of this article will be the most important event for all Iranians who choose to reflect on the devastations of the Revolution thirty years later. Judging by the comments already registered with the LA Times, the paper that first reported on the research, all those who propagated the various conspiracy theories now feel vindicate.

"Wow!" wrote one reader. "Ask Mohammed-Reza Pahlavi's wife, son and the rest of his family which president caused the Islamic revolution. CARTER, CARTER, CARTER. I can't wait until Kissinger sees this study and this article. Talk about revisionist history!”

LA Times reports that its readers weighted in extensively on the report because it really runs contrary to the common belief of most Iranians that it was Jimmy Carter who helped overthrow the Shah and destroy Iran. According to this report, the Saudi’s have taken part in the plot against the Shah. This, if true, is new information. It has been common knowledge that the PLO, Libya and other radical Arabs provided financial support and military training for the so-called revolutionaries, but conservative states such as Saudi Arabia had not been mentioned.

This new evidence, if not challenged and proved authentic, will certainly add credence to the theory that it is, and it always has been, the oil, not human rights, that is of concern to American policy makers in respect to Iran. Obviously, oil is not the only factor, but it seems to have been a major one, at least on those years. How about now? As American policy in the Middle East evolves with the new administration, will the big oil companies who wish to make a deal with the present regime have the upper hand? Based on what we read from those who are close to the campaign of Senator Obama and the Council on Foreign Relations. See Vali Nasr , a member of CFR, as he in a recent article pleads the case for unconditional negotiations with the Islamic Republic. One can hardly argue with those who have chosen their camps and use every opportunity to advance their special agenda.

What about the rest of us? What are we doing to dissuade Western policy makers from making a deal with the devil and abandoning all their promises for upholding principles of human rights and decency? For thirty years the Islamic Republic and its agents have deceived the West and enslaved the Iranian people while the world has looked the other way. The resistance against this barbaric regime not only has not subsided over the years but on the contrary, a new generation, with new ideas and new energy, is taking control of the baton. Any American leader that yields to the pressure of the academic-lobbyists and makes a deal with this regime will alienate the most important segments of the Iranian population, the women and the youth.

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 19:30
Large-scale Iranian Air force exercise simulates attack on Israel

DEBKAfile Special Report

October 16, 2008, 1:30 PM (GMT+02:00)

Iranian Air force in maneuver

Iranian Air force in maneuver

DEBKAfile’s military sources report that the drill beginning Thursday, Oct. 16 in northern Iran, is Tehran’s rejoinder to Israel’s big aerial maneuver last June.

Then, more than 100 Israeli fighter-bombers went through their paces over the Mediterranean and Aegean Seas, roughly the same distance from Israel as Iran.

Tehran’s media claim the exercise will test its air force’s ability to fly to Israel and back without refueling.

The exercise will also test the US-made FBX-T band anti-missile radar system delivered in September and installed at the IAF Nevatim air base in the Negev. The Iranians say they will be practicing their “state-of-the-art military equipment and flight tactics,” meaning an attempt to jam US and Israeli electronics and radar.

According to Iranian media, the entire range of Iran's fighter fleet will take part, including US-made F-4, F-5, F-7 and F-14 fighters and domestic Saegheh fighters. Mid-air refueling will be provided by Boeing 707 aerial tankers.

In mid-August, Iran's Air Force chief, Brigadier General Ahmad Miqani, maintained that its antiquated fighter jet fleet had been overhauled and upgraded to fly distances of 3,000 kilometers without refueling. That would be more than double the distance between Iran and Israel.

That is why Tabriz, in Azerbaijan, at the northwestern corner of Iran, was picked as the starting point of the exercise. The official communiqué said the planes would be flying from air fields in Tehran, Isfahan, Tabriz and Hamadan and Dezful.

Our military sources say that this means that the entire maneuver will take place over Iran and not venture out its air space. The planes will have to fly to Tabriz from bases in the south near the Pakistan border in order to replicate the more than 1,200 km distance between Iran and Israel.

The Iranian Air force also aims at deploying more than 100 warplanes for the exercise, matching the number Israel used in its maneuver four months ago.

Tehran has timed this large-scale drill for just three weeks before the US presidential election on Nov. 4, in response to speculation rife in the West that Israel may use the window between the US election and the swearing-in of the new president in January for an attack on Iran’s nuclear installations.

The Iranians aim to show they have a first and second strike capability - not just with ballistic missiles but also by aerial attack.

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 12:35

L’industrie du mensonge - suite

Intox ou info ? Y a-t-il eu une explosion en Jordanie visant le directeur du Mossad israélien ?
http://www.mediarabe.info/spip.php?article1548

Un site connu pour ses mensonges l’affirme

lundi 20 octobre 2008 - 00h23, par Khaled Asmar - Beyrouth

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Un site lié à la Syrie diffuse depuis le Canada toutes sortes d’informations mensongères, s’est distingué ce dimanche 19 octobre par une information qui est le seul à l’avoir trouvée et diffusée. Il affirme qu’une explosion s’est produite au sud d’Amman, en Jordanie, qui a visé Meïr Dagan, le chef du Mossad israélien.

Le site, que MediArabe.info avait déjà ridiculisé, est dirigé par un libanais de confession chiite basé au Canada. Il est financé par la Syrie et l’Iran et se présente comme étant un site israélien antisioniste. A ce titre, il sert à inventer, à déformer et à amplifier des informations erronées pour qu’elles soient reprises, le lendemain, par les journaux syriens et libanais, ou encore algériens. En somme, il s’agit du circuit traditionnel d’une industrie du mensonge, cuisinée dans les salles obscures des services de renseignement.

C’est ainsi que le site « Fillka Israël » a servi, ce dimanche, 19 octobre, plusieurs mensonges particulièrement significatifs, car ils révèlent les intentions des commanditaires du site. Dans les heures à venir, nous évoquons la tentative syrienne à travers « Fillka Israël » d’affaiblir le président libanais Michel Sleiman. Le site en question lui a en effet attribué des rencontres imaginaires qui n’ont jamais eu lieu, pour le discréditer et mieux exercer du chantage sur le Liban.

Mais en attendant la vérification de nos informations concernant la visite et les rencontres de Sleiman au Canada (en marge du sommet de la Francophonie) et aux Etats-Unis (en marge de l’Assemblée génrale de l’ONU), il convient de comprendre les raisons d’un autre mensonge non moins important. « Fillka Israël » affirme en effet que « le chef du Mossad israélien, le général Meïr Dagan, a été visé par une explosion de forte puissance au sud d’Amman, la capitale de Jordanie, dimanche 19 octobre ». Le site ajoute : « bien que Meïr ait échappé à la mort, cette explosion atteste d’un échec flagrant des services tant israéliens que jordaniens qui n’ont pas pu l’empêcher. Il s’agit aussi d’un succès de ceux qui ont voulu le tuer, qui ont réussi à introduire les explosifs et à déterminer avec exactitude le trajet du chef des services secrets de l’Etat d’Israël. Comment ont-ils su que Dagan se trouvait à Amman ? » s’interroge le site.

Après cette introduction, « Fillka Israël » nuance ses propos et souligne qu’il n’est pas en mesure de confirmer qu’une explosion ait bien eu lieu. Pourtant, l’auteur ne manque pas de tirer une conclusion htive, soulignant que les efforts du Mossad en vue de redorer l’image de l’armée israélienne sont tombés à Amman, d’autant plus selon les rumeurs - toujours véhiculées par « Fillka Israël » - Dagan aurait été tué ou blessé. L’auteur de l’article précise que l’enquête que mène « Fillka Israël » autour de cette tentative d’assassinat ne progresse pas !

Le plus ridicule, c’est que le site syro-irano-hezbollahi basé au Canada se contredit lamentablement et affirme que « Dagan se trouvait à Amman pour une visite secrète. L’explosion qui a visé son convoi a eu lieu sur le chemin reliant une villa royale située au sud de la capitale jordanienne, mise à sa disposition, et le palais du roi Abdallah II de Jordanie, pour un entretien secret avec le monarque ». Mais le site a oublié de préciser que le Roi de Jordanie était en visite en Espagne, et il a rencontré, ce même dimanche, le Premier ministre Zapatero !

Pour étayer ses mensonges, « Fillka Israël » affirme avoir interrogé un spécialiste de l’observatoire sismique ( !) qui a confirmé que son centre (non précisé) a enregistré un très faible séisme dont l’épicentre est localisé à 31° nord-est et 35° de latitude, ce qui correspond à Amman ! A ceci, le site ajoute que ses sources en Jordanie ont affirmé qu’un accident de la circulation sur la route de l’aéroport a impliqué un camion-citerne et un véhicule léger. Ce qui a provoqué l’explosion du camion, faisant 12 blessés graves.

« La chape de plomb israélienne et jordanienne et les démentis des deux pays attestent, selon le site, qu’un événement important s’est produit. Ni Israël ni la Jordanie n’ont intérêt à le dévoiler pour protéger Meïr Dagan » conclut le site.

A la lecture de cet article, cousu de fil blanc, il convient de relever certains points importants :

Les commanditaires du site cherchent, à travers ce mensonge, à déstabiliser la Jordanie, un pays foncièrement hostile à la politique syro-iranienne dans la région. Une telle opération est susceptible de crisper dangereusement les relations entre Amman et Tel-Aviv.

Les auteurs du mensonge tendent à prouver que le chef du Mossad n’est pas à l’abri des regards. Les services syriens, iraniens, ceux du Hezbollah ou ceux du Hamas l’ont ainsi localisé à Amman alors qu’il était en mission secrète (pour rencontrer le Roi, en visite en Espagne). S’agit-il d’un ballon d’essai pour provoquer une réaction israélienne ? Ou plutôt d’une menace dans le cadre des tentatives du Hezbollah de venger Imad Maghnieh ? Rappelons que l’Egypte a annoncé, récemment, avoir déjoué une tentative du Hezbollah d’enlever des Israéliens dans le Sinaï. S’agit-il d’une tentative de détourner les attentions ?

Si la Syrie et le Hezbollah attribuent l’assassinat de Maghnieh au Mossad et plus particulièrement à Dagan, l’Iran a, de son côté, un autre compte à régler avec le chef des Services israéliens. Dagan soutient en effet une action armée contre le programme nucléaire iranien. De ce point de vue, l’information mensongère de « Fillka Israël » peut signifier aux Israéliens qu’ils sont surveillés et, qu’en cas d’une aventure militaire contre l’Iran, Téhéran et ses outils extérieurs (Hezbollah, Hamas...) sont capables de porter des coups durs au Mossad et aux pays alliés à Israël.

Les similitudes entre l’explosion présumée d’Amman, et celle qui a eu lieu à Damas, le 27 septembre dernier, sont frappantes : les deux ont eu lieu au sud de la capitale. Les deux se sont produites sur la route de l’aéroport. Les deux ont résulté d’un accident de la route impliquant un camion... La Syrie croit ainsi pouvoir convaincre l’opinion publique que l’explosion de Damas, qui a tué deux hauts officiers avec une dizaine de militaires, était accidentelle, résultat d’un accrochage entre la voiture piégée et un camion devant la plus importante caserne des renseignements militaires.

De ce qui précède, on peut conclure que tout menteur a besoin d’inventer un nouveau mensonge par jour, pour cacher ou faire oublier celui de la veille. D’où l’intérêt de s’intéresser à l’industrie du mensonge de l’axe syro-irano-hezbollahi.

Khaled Asmar

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 19:43
dimanche 19 octobre 2008
Israël se prépare à des négociations USA-Iran
par Claire Dana Picard @ 16:47

Les derniers sondages publiés aux Etats-Unis, à plus de deux semaines des présidentielles (le 4 novembre prochain), prédisent la victoire du démocrate Barack Obama sur son adversaire républicain, John McCain. Obama vient d'ailleurs d'obtenir un soutien inattendu: celui de l'ancien secrétaire d'Etat du président républicain George W. Bush, Colin Powell, qui a faire part, ce dimanche, de sa décision.

Commentant ces résultats, le quotidien Haaretz propose une analyse de la situation en indiquant comment on se prépare en Israël à ces élections. Il souligne ainsi que les autorités israéliennes s'attendent à l'ouverture de négociations directes entre les USA et l'Iran dès l'entrée du nouveau président à la Maison Blanche. A Jérusalem, précise Haaretz, on est préoccupé par le fait que le sénateur Barack Obama, qui semble pour le moment le mieux placé dans la course, n'a pas l'intention de poser des conditions préalables pour l'amorce d'un dialogue avec Téhéran.

C'est dans ce contexte que le ministère des Affaires étrangères a tenu dernièrement des consultations avec de hauts responsables sécuritaires pour finalement affirmer que s'il était question de négociations entre l'Occident et l'Iran, Israël exigerait avant tout l'interruption du programme d'enrichissement d'uranium de Téhéran. Et pour que ces revendications soient prises en compte, quatre équipes ont déjà été formées pour conduire cette nouvelle campagne diplomatique qu'Israël compterait lancer prochainement contre l'Iran dans le monde.

Sur quoi s'appuient les Israéliens ? Notamment sur des déclarations faites par le candidat Obama en septembre dernier, lors de sa première confrontation avec son adversaire républicain McCain. Evoquant alors l'ouverture éventuelle d'un dialogue avec Téhéran, Obama aurait déclaré : "Nous devons entamer des pourparlers fermes et directs". il aurait ensuite estimé que les efforts déployés pour isoler l'Iran n'avaient fait que renforcer le développement de son programme nucléaire.

En Israël donc, on se prépare, entre autres scénarios, à la victoire d'Obama et à l'ouverture d'un dialogue avec le régime islamique suivi de pressions pour qu'il accepte d'interrompre son programme nucléaire. Mais il se pourrait que l'Iran adopte une autre stratégie et accepte, juste avant ou après les élections américaines, de se plier aux exigences des grandes puissances, présentées il y a quelques mois, avec des contreparties. Toutefois, dans ce cas là, il ne s'agirait que d'une suspension du programme nucléaire et non de son interruption, ce qui ne saurait satisfaire Israël.

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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 19:41
Kurdish rebels kill three Iranian Guards members
(AFP)

17 October 2008
TEHRAN - Kurdish rebels have killed three members of an Iranian Revolutionary Guards unit in the northwestern province of Zanjan, the ISNA news agency reported on Friday.

 

"Mohsen Moslemi was killed in a clash with this anti-revolutionary group in the northwestern area of Chaldoran,"  Guard's officer Ahmad Fathi was quoted as saying.

Fathi was referring to the Party of Free Life of Kurdistan (PJAK), ISNA said.

The report said two other members of the unit, Rahmatollah Rahmani and Mohammad Taghi Ahamdlou, had been killed previously and that their funerals were held on Thursday in the provincial capital of Zanjan.

In recent years, Iranian forces have engaged in a series of deadly clashes with the PJAK, which operate from rear-bases in northeastern Iraq.

The rebel group has close links with the Kurdistan Workers' Party (PKK), which has waged a deadly insurgency in southeastern Turkey since 1984.

Iran in recent years has seen an upsurge in unrest in several regions with ethnic minority populations, including Baluchestan in the southeast, Arab-populated Khuzestan in the southwest and Kurdish-inhabited areas.
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 17:36

Point de vue de Khaled Asmar - Beyrouth

Michel Aoun à Téhéran : le dernier acte d’une mort politique ?

jeudi 16 octobre 2008 - 17h30, par Khaled Asmar - Beyrouth

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La montée et le déclin du général libanais Michel Aoun semblent se résumer en trois phases : le populisme fondé sur la lutte contre l’occupation (1989-2005), l’alliance avec l’ancien occupant et ses agents (2006-2008), et la fusion-disparition (2008-2009). En scrutant ces trois phases, des observateurs ne s’empêchent pas de dresser le parallèle entre le phénomène Aouniste au Liban et le Poujadisme en France.

Après avoir bâti sa politique autour de son combat contre l’occupation syrienne durant quinze ans, entre sa « Guerre de Libération » perdue en 1989 et son retour d’exil en 2005, le général Aoun a tenté d’exploiter les conflits et de surfer sur les contradictions régionales et internationales dont le Liban était – et est toujours – le théâtre, pour se faire élire président de la République. Fort de ses slogans d’antan et d’un discours populiste et démagogique par excellence, Aoun s’est transformé en un phénomène « Orange » – officiellement par allusion à la Révolution orange d’Ukraine, mais d’aucuns affirment que la couleur choisie est inspirée par les citrouilles d’Halloween ! Ce fut la montée fulgurante du Courant Patriotique Libre.

Mais le populisme et la démagogie ne sont pas les Grands électeurs qui choisissent le Président de la République. L’histoire et la géographie du Liban ont fait, depuis l’indépendance, que son président est toujours imposé par la puissance dominante du moment, ou par un consensus entre les puissances régionales et internationales. L’Egypte sous Nasser, la Syrie sous Assad, la France sous De Gaulle et Israël sous Béguin et Sharon ont déjà eu leur mot à dire dans cette échéance. Mais pour l’élection de 2007 (qui n’a eu lieu qu’en mai 2008), Aoun a misé sur un échec de la politique américaine en Irak, donc sur un retour de l’influence syrienne. A la recherche d’un sponsor, Aoun s’était alors retourné contre l’Occident qui l’avait accueilli et soutenu et s’est jeté dans les bras de la Syrie et de ses alliés au Liban à travers l’arrangement signé avec le Hezbollah en février 2006, un accord qui avait préparé le pays à la guerre de l’été 2006. Car au lieu de libaniser le Hezbollah, Aoun lui a servi de couverture politique chrétienne indispensable au parti chiite et aux alliés de la Syrie au Liban. Ils ont ainsi bloqué le pays refusant le désarmement et l’intégration dans l’Etat… Pour les spécialistes, cette période correspond au syndrome de Stockholm qui fait que la victime pactise avec son bourreau, et finit par le défendre.

Le déclin du phénomène Aoun semble approcher. Il l’a provoqué en se rendant à Téhéran, en défendant et en saluant la puissance de l’Iran. Pour ses derniers partisans, le général est passé de l’alliance à la fusion avec ses anciens bourreaux. Une fusion synonyme de disparition qui sera scellée, pense-t-on au Liban, lors des prochaines élections législatives du printemps 2009. Les options politiques du général Aoun étant indéfendables, le tacticien s’est engagé dans une fuite en avant non pas pour corriger le tir, mais pour compenser ses pertes politiques et populaires par de généreux financements iraniens. Il a minutieusement choisi la date de son voyage en Iran, le jour même de la visite officielle du Président libanais Michel Sleiman en Arabie, le 12 octobre, dans l’objectif de lui faire de l’ombre. Peine perdue. Fidèle à ses habitudes, le général et le « mauvais tacticien » fait un pari très risqué. Il serait peu probable que son électorat persiste dans l’aveuglement et se laisse séduire par l’argent des Mollahs. Dans cette hypothèse, Aoun serait sur le point de perdre son dernier combat.

Le destin du courant Aouniste au Liban ressemble à celui du Poujadisme en France. Le populisme de ce dernier avait conduit à l’élection de 52 députés lors des élections de janvier 1956, dont des bouchers, des boulangers, des libraires, des épiciers... Leur victoire, grâce à un excès de colère populaire, s’est vite dégonflée. Dans plus tard, le mouvement a disparu après avoir été laminé aux législatives de 1958 (deux députés). Une montée fulgurante, rapide et infondée ne peut durer dans le temps, et la chute est généralement douloureuse et définitive.

Khaled Asmar

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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