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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 11:54
Les États-Unis, le Royaume-Uni, la France vont lancer des manœuvres en mer pour un blocus naval sur l’Iran
22 juillet 2008 - rapport exclusif DEBKA file | Adaptation française desinfos.com

Le porte-parole de la Maison Blanche Dana Perino, a dit qu’il espérait que l’Iran ne "raterait pas une occasion d’accepter" l’ensemble des mesures incitatives. Des sources militaires de DEBKA file rapportent que l’opération "Brimstone" commençant à partir du lundi 21 Juillet, vise à renforcer les militaires pendant les deux semaines d’ultimatum que les six puissances mondiales ont donné samedi à l’Iran à Genève pour accepter la suspension de l’enrichissement de l’uranium ou de faire face à des sanctions et à l’isolement.

Après l’avertissement de mesures punitives contre l’Iran, Condoleezza Rice a rencontré les six membres du Conseil de coopération du Golfe ainsi que l’Égypte, la Jordanie et l’Irak à Abou Dhabi. Tout d’abord, elle avait reçu des informations du sous-secrétaire d’État William Burns.

La rétention des produits pétroliers raffinés à l’Iran serait exercée par le biais du blocus naval international partiel de ses ports du Golfe.

Vont prendre part aux 10 jours d’exercice dans l’océan Atlantique plus d’une douzaine de navires, y compris les porte-avions américains "Theodore Roosevelt" et le "Iwo Jima", le sous-marin français "Amethyste" et un porte-avions de la Grande-Bretagne le "HMS illustrious", ainsi qu’une frégate brésilienne.

Six navires de la Norfolk Naval joueront le rôle de forces "ennemies".

À peu près 15000 marins seront impliqués dans l’opération "Brimstone". Les deux "Roosevelt" et "Iwo Jima" seront déployés au Moyen-Orient dans les prochains mois.

L’exercice est prévu pour fin Juillet, deux jours avant que l’ultimatum des États-Unis et de l’Europe à l’Iran expire. Immédiatement après que les négociations de Genève se soient soldées par un échec, le Département d’État américain a publié une déclaration donnant à Téhéran la possibilité de "coopération ou de confrontation."

Un blocus partiel de l’Iran, un élément clé des nouvelles sanctions, serait limité à la fourniture à l’Iran de carburant et d’autres produits pétroliers raffinés - pas de denrées alimentaires ou autres produits de base. À court de capacité de raffinage, l’Iran doit importer 40 pour cent de sa consommation de carburant et sera obligée de réagir à l’arrêt.

L’opération "Brimstone" possède deux caractéristiques frappantes :

1. Elle comprendra pour la première fois le commandement des unités expéditionnaires de l’US Navy qui sont formérs pour opérer dans les eaux côtières et les cours d’eau, telles que les eaux côtières du golfe Persique et les petites îles autour de son chokepoint, le détroit d’Ormuz. Les Gardiens de la Révolution iranienne et ses unités marines sont postés sur ces îles. La force internationale devra contrôler les îles pour assurer un passage libre à l’expédition du pétrole aux marchés mondiaux.

2. Les ponts du "Roosevelt" accueilleront pour la première fois des avions français de combat Rafale qui se partageront l’espace avec des avions de guerre US, car le seul transporteur français le "Charles De Gaulle" est en entretien.

Nos sources militaires notent que des avions de chasse français du "Charles De Gaulle" ont, dans le passé, effectué de courts embarquements et des exercices de décollage sur des transporteurs américains, mais jamais n’ont pris part à un exercice de coopération opérationnelle.

Cet effort signifie que le président français Nicolas Sarkozy est pleinement attaché à une co-action militaire US-Europe si cela est nécessaire, afin d’arrêter les progrès de l’Iran vers l’arme nucléaire.

Dans un discours à la Knesset à Jérusalem le Lundi 21 Juillet le Premier ministre britannique George Brown a déclaré : "L’Iran doit suspendre son programme nucléaire et accepter notre offre de négociations ou, de plus en plus, faire face à l’isolement et à la réponse collective, non d’une nation, mais de nombreux pays."

Le porte-parole de Brown a déclaré que le Premier ministre n’a pas exclu "des sanctions étendues sous une certaine forme sur le secteur pétrolier et gazier" en Iran. Selon les sources, cela pourrait entraîner des sanctions sur les pièces de rechange pour Téhéran limitant ainsi les capacités pétrolières nationales de raffinage.

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 01:29
L’engrenage, juste après...la honte !

20 juillet 2008
- Charles-Emmanuel Guérin

http://www.desinfos.com/article.php?id_article=10746

Le 11 Juillet dernier, dans mon analyse diffusée par Desinfo.com :
Lettre ouverte au Président de la République j’écrivais « Pourquoi inviter le Hezbollah ? Vous allez donc offrir le Liban aux Iraniens et aux Syriens ? ». C’est fait !
Dans Soyons clairs ! un autre article, toujours pour Desinfo.com, je posais la question suivante : « Kouchner va-t-il inviter Zawahiri parce qu’il est un acteur de la vie afghane et pakistanaise ? Allons-nous désormais régulariser la situation avec Al Qaeda parce que ce groupe terroriste international fait des émules ? »
Dans cet autre article Jusqu’où irons-nous ? rédigé le 30 juillet 2007 et qui fut diffusé par Aroutz7, j’écrivais « il ne nous resterait plus qu’à recevoir Ben Laden... »
Dans : La=2 0France, complice de son invasion, paru le 03/01/2008 et diffusé par LibertyVox, j’analysais la présence de Kadhafi sur le sol français suite à l’invitation de Mr Sarkozy. J’écrivais « L’Elysée explique aux Français que Kadhafi a de l’argent, que l’on peut faire du commerce avec lui et qu’il veut se racheter une conduite ».
Cette année, le 14 juillet 2008, Bachar al Assad fut invité pour le défilé.
L’article de Jean-Philippe Katz « Se défiler après Drakkar 14 juillet 2008 vs 23 octobre 1983 » diffusé par Desinfo.com, met aussi en évidence la faculté des « élites » françaises dans l’art de l’oubli et de la compromission. En effet, les militaires et vétérans du Liban se souviennent, ils ne sont pas prêts d’oublier leurs camarades assassinés dans l’attentat contre l’immeuble dans lequel ils vivaient. Suprême insulte faite à la mémoire des morts. Les Paras s’en souviendront !
En une année, UNE SEULE, le Président de la République a légitimé le Hezbollah, reçu Kadhafi, envoyé des émissaires pour « dialoguer avec le Ha mas, (organisation terroriste) et le 14 Juillet, il a invité le dictateur Syrien, Bachar al Assad pour LE défilé militaire national. Attitude Munichoise...
J’imagine sans difficulté, la réaction de l’opposition si le Président était de gauche, on aurait crié à l’irresponsabilité. L’opposition de droite aurait hurlé aux dangers imminents et aux conséquences internationales dramatiques, sans précédent ! Seulement voila, c’est le gouvernement de Mr Sarkozy qui l’a fait, alors, comme les opposants de gauche sont d’accord, point de critique. Tous s’y retrouvent et le tarmac de l’aéroport de Beyrouth a vu la cohésion des différents partis politiques français. L’unisson...comme en 33 !
Mais que disent les Français ? C’est simple, 10 $ d’augmentation en une nuit pour le baril de brut. Les Français sont obnubilés par les problèmes internes. Nous descendons de plus en plus vers un modèle de vie informel (travail au noir, petits boulots, achat discount, etc) comme en Afrique. La dureté de la vie en France due au manque de travail et à un pouvoir d’achat qui se réduit chaque jour fait que la population consomme non pas pour survivre, mais pour se donner l’illusion d’une vie agréable. C’est un reflexe basique : j’achète, donc j9 9existe ! Alors Bachar al Assad...ils s’en moquent ! C’était donc en fait le bon moment pour inviter le dictateur syrien.
Les Français sont dubitatifs en permanence. Depuis l’élection de N. Sarkozy nous avons assisté à de réels changements politiques et de doctrine. Le gouvernement français fait au grand jour ce qui se faisait discrètement : là est le changement doctrine. C’est assez amusant d’ailleurs d’avoir entendu des critiques sur les prédécesseurs : F. Mitterrand, V. Giscard d’Estaing et même J. Chirac...Que de critiques et de jugements concernant leurs amitiés avec des dictateurs, tantôt Africains, tantôt Arabes. Et aujourd’hui, où est la différence ? N. Sarkozy serre des mains de dictateurs sanguinaires et il fait même mieux...il les invite pour faire des affaires.
Comme pour la tentative de ralliement des nations juste avant l’intervention de la coalition en Irak en 2003, il se trouve qu’en France, droite et gauche sont d’accord une fois de plus pour protéger les dictateurs, les aider à pérenniser leur emprise envers leur population et les aider à détourner l’attention des opinions publiques internationales sur leurs intentions réelles et leur objectif final.
Inviter cette fois le dictateur syrien, n’est ni plus ni moins que projeter une normalisation à court terme, un contact direct entre Ahmadinejad et N.Sarkozy. En venant à la tribune des invités du défilé le 14 Juillet à Paris, il était la représentation, la vitrine légale d’une idéologie extrémiste et exterminatrice au Proche-Orient.
Il s’agit là d’un véritable pied de nez fait à Israël. Bernard Kouchner avoue que « cette présence ne l’amuse pas spécialement », mais il souligne quand même que les Israéliens parlent en ce moment aux Syriens et de ce fait, « il ne faut pas faire les malins ». Il faut comprendre implicitement qu’il n’y a pas de mal à inviter Bachar al Assad à Paris pour un défilé, puisque même les Israéliens sont en contact direct avec le dictateur. Ah bon, ah bon...
La manipulation ne fonctionne pas chez moi. L’Elysée essaye par cette argumentation fallacieuse de légitimer cette invitation forcément surprenante et choquante en détournant votre attention vers une situation extérieure à la France. A moi de vous préciser qu’il est normal, logique et sain qu’Israël, un pays en conflit, tente de trouver par la négociation (là je suis en train de tousser) une issue favorable pour faire cesser des hostilités ou les empêcher. Cela se passe par ministres o u délégués respectifs, qui se retrouvent dans un endroit secret ou très discret, sans photographe, sans publicité, et souvent sans fierté. Quant à inviter officiellement et avec tous les honneurs dus à un chef d’état respectable, le dictateur Bachar al Assad, connu pour son soutien au terrorisme, ses actions de déstabilisation du Proche-Orient et ses assassinats commandités, à une Fête Nationale...ne trouvez-vous pas qu’il y a comme une flagrante et indécente différence ?
Que les Israéliens soient satisfaits des avancées concernant les « négociations » avec les Syriens, par l’intermédiaire de notre diplomatie est, en soi, tout à fait censé, mais la présidence française n’était en rien obligé d’offrir cette vitrine et cette légitimité au monde terroriste. Être intermédiaire ou médiateur est totalement différent dans la démarche, dans le résultat et dans la perception avec une invitation officielle qui sort du contexte de la médiation. Cela s’appelle se fourvoyer.
Outre le fait que la France une fois de plus vient de pratiquer une politique unilatérale (ce qu’elle condamne systématiquement chez les autres), le soutien qu’elle apporte à Michel Sleimane, le nouveau « président » libanais changera immanquablement les perceptions de nos futures relations avec le Liban, la Syrie et l’Iran. A peine élu, il reçoit comme l’usage le demande, les félicitations des dirigeants du monde entier. Il refuse la main tendue d’Israël, ce qui n’est pas un choix stratégique correct pour la recherche de stabilité de la région. Il réclame la zone de fermes de Chebaa revendiquée par le Hezbollah. En fait de fermes, il y a surtout des cailloux, des rochers, des buissons secs mais il s’agit surtout d’une position stratégiquement forte pour celui qui la détient.
Depuis la résolution 1701 non appliquée, les militaires français déployés au Liban Sud ont pour objectif premier de surveiller ...Israël. Certains de mes amis, actuellement militaires (Marine et Génie) admettent qu’on leur demande de se méfier d’Israël et non pas des combattants terroristes du Hezbollah. Il faut comprendre que la doctrine militaire actuelle correspond à la perception réelle des citoyens de notre pays, la France. Lors de mon entrée à l’armée en 1989, on nous entraînait au tir pour lutter et nous battre contre les communistes. C’était un peu avant la chute du mur de Berlin. Aujourd’hui, et alors que la menace est islamiste, les Français sont incapables de la reconnaître du fait de la volonté de nos gouvernements successifs d’éloigner les Français de la réalité de=2 0la conquête islamiste.
On nous harcèle avec des reportages qui avilissent les USA d’une façon ou d’une autre. On nous harcèle sur les « disproportions » d’Israël dans ces actions de légitime défense, moyen détourné de rendre le terrorisme fondamentaliste islamiste abstrait. Quelques décapitations de ressortissants étrangers en Irak, retransmises par la presse de manière à nous faire comprendre qu’ils n’avaient rien à faire là-bas et que c’est de toute façon de la responsabilité des Américains. D’abondantes et inépuisables informations sur Israël qui élimine des « activistes, des militants ou des Palestiniens »... Lorsque qu’il y a un attentat, il ne peut provenir que d’éléments radicaux de l’Islam. Si ce sont les USA qui sont visés par un attentat islamiste, il faut se demander ce qu’ils ont bien pu faire pour mériter cela puisque désormais la question est posée. Si c’est Israël qui est visé par le Hamas ou un autre groupe de dégénérés fondamentalistes, c’est parce qu’Israël ne veut pas la paix et « conquiert » des territoires...même si sa surface diminue. Quand il s’agit d’attentats en Afghanistan ou en Irak, il s’agit uniquement de « militants » islamistes luttant pour leur « indépendance&n bsp;» et c’est aussi la faute des Américains. Quand les Sunnites terrorisent les Chiites, il s’agit d’activistes extrémistes islamistes qui se vengent et qui font parler d’eux. Si le Hezbollah attaque Israël à partir du Liban, c’est encore la faute d’Israël même s’il n’y a pas de conflit avec le Liban. Répéter, propager, asséner tout et n’importe quoi du moment que l’on n’évoque pas l’islam conquérant et leurs soutiens des dictatures arabes !
Je me répète, l’islam est l’outil de conquête, il est l’idéologie fédératrice. Le Hezbollah, par définition parti islamiste fondamentaliste, kidnappe, lance des roquettes, assassine des militaires de la FINUL2 mais la menace islamiste n’est toujours pas concrètement dénoncée. En Chine, en Thaïlande, en Tchétchénie, en Yougoslavie, en Afrique et au Proche-Orient, l’islam radical et l’idéologie exterminatrice islamiste est flagrante. Malgré l’énumération des faits, il n’est visiblement toujours pas question de s’inquiéter.
La France invite un dictateur qui selon notre président a participé à la bonne tenue des élections au Liban. C’est faux ! La France, l’Europe et l’ONU ont laissé le Liban aux mains des serviteurs de la Syrie et de l’Iran, le Hezbollah ! Le parti des fous de Dieu n’a jamais cessé les importations d’armes (roquettes, explosifs, armes automatiques). Ils n’ont apporté AUCUNE de leurs armes à la Finul telle que la résolution 1701 l’exigeait. Les trafics de matériels divers n’ont pas cessé avec la Syrie. Des attentats ont tué des militaires de Nations Unies. Nous savons TOUS tout cela et pourtant, Bachar al Assad était à la tribune des invités du président français le 14 Juillet, juste deux chaises à côté de lui. N’est-ce pas là un honneur ?
Selon F. Fillon, « ce qui devrait choquer, c’est de ne rien tenter pour créer des conditions de paix au Proche-Orient ». Bien sûr, bien sûr, bien sûr... ! C’est évident. Il est internationalement et notoirement connu que Bachar al Assad est un homme de paix. Ses agents en Irak approuveront cette vision, Rafik Hariri aussi, quand au Hezbollah, le parti de Dieu doit en effet le trouver fort « modéré ». Je crois qu’il faut être Français pour réellement penser que nous avons la capacité, le pouvoir d’influencer dans l’échiquier Proche-Oriental. Ne croyez pas que je n’aime pas mon pays, au contraire, mais à choisir entre aveuglement et honneur, je choisis l’honneur. La France et nos dirigeants n’en ont plus ! Il nE2est pas question dans le fond de critiquer ce que dit Mr Fillon. Bien sûr que non. Il s’agit non pas de fond, mais de forme. Il faut dans ce principe tout tenter à condition d’avoir des interlocuteurs crédibles. La diplomatie française n’était pas obligée d’en faire autant pour « dialoguer » avec un dictateur.
Que ressentez-vous ? De la fierté ? Que vous dit votre instinct, votre conscience ? La mienne n’est pas à l’aise.
Le quotidien koweïtien « Al Seyassah » nous apprend ce 13 juin que « la Syrie envoie des combattants du Hezbollah aux académies militaires russes, munis de faux passeports syriens, pour parfaire leurs connaissances en matière de combats et de tactiques militaires...
Ce même mercredi, Israël vient de libérer des prisonniers. Pas n’importe lesquels. Ceux de la pire espèce, ce ne sont même pas des hommes, ni des bêtes, ce sont des créatures islamistes qui vénèrent la mort et qui trouvent glorieux de fracasser la tête d’une petite fille. Ces créatures sont d’une lâcheté déconcertante ou peut-être, ces monstres sont-ils en réalité effrayés par la silhouette d’une gamine ?. ...ils ont eu peur en somme ?!!!
Alors que Hezbollah restitue les dépouilles d’Ehud Goldwasset et de Eldad Reguev, Israël libère un monstre de la pire engeance. Le Hezbollah dont la délégation fut reçue en France par nos diplomates, s’apprête à accueillir Samir Kantar, un psychopathe sadique, vicieux qui trouve héroïque de s’en prendre aux enfants. La délégation française, emmenée par N. Sarkozy fut donc reçue sur le tarmac de l’aéroport de Beyrouth par Michel Sleimane, le tout nouveau « président libanais », qui lui-même s’apprête à recevoir et à serrer la main de Samir Kantar. Une fête nationale en remplace une autre, celle-ci sera à l’honneur de la barbarie.
L’analyse prospective qui en ressort n’est pas positive. En voici quelques grandes lignes...
Vraiment, vous ne voyez pas ?
Sleimane, agent syrien aux commandes de l’état libanais.
La présidence française salue le déroulement des élections libanaises sur fond de prémisses de guerre civile, sans jamais avoir obligé la FINUL à réaliser son mandat.
La présidence française a légitimé le Hezbollah, bras armé de l’Iran et de la Syrie : Syrie qui déstabilise l’Irak e t finance le terrorisme, Iran qui s’arme du nucléaire et revendique son souhait de détruire Israël.
Les ports libanais servent désormais de bases stratégiques pour l’Iran qui pourra positionner ses missiles vers l’Europe.
Et enfin, le paramètre psychologique incontournable dans toute analyse prospective : N. Sarkozy a serré la main de Sleimane, qui a serré la main de F. Siniora, qui vont tous deux accueillir et serrer la main de Samir Kantar. Savoir qu’il n’y a qu’UNE personne entre N. Sarkozy et Samir Kantar fait froid dans le dos. Savoir que cela ne choque personne en France donne la nausée.
Hezbollah l’a rêvé, la France l’a fait !
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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 18:30
Jewish World Review  18 juillet 2008 /15 Tamuz 5768

Les USA veulent faire savoir très clairement qu’ils n’ont aucune intention d’attaquer les installations nucléaires de l’Iran

Par Caroline B. Glick

http://jewishworldreview.com/0708/glick071808.php3

Adaptation française de Sentinelle 5768

Le moindre doute résiduel sur la décision de Washington de ne prendre aucune mesure pour empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires s’est dissipé mercredi avec la nouvelle de la participation du sous-secrétaire d’Etat William Burns aux négociations sous la conduite du chef de la politique étrangère de l’UE, Javier Solana, avec le négociateur nucléaire de l’Iran Saeed Jalili à Genève samedi.

Que  ces négociations finissent par échouer à mettre fin ou même à ralentir la progression de l’Iran vers la capacité de maîtriser des armes nucléaires, c’est une certitude. Avant les pourparlers, le chef suprême de l’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei a réitéré pour la énième fois que l’Iran n’accepterait aucun compromis sur ses activités d’enrichissement nucléaire. Et jusqu’à présent l’Iran – contrairement à Washington – a tenu parole.

Avec l’absence d’ambiguïté de l’Iran, il existe une seule explication raisonnable à la décision de l’administration d’envoyer Burns rencontrer Jalili : les USA veulent faire savoir très clairement à l’Iran et tous les autres qu’ils n’ont absolument aucune intention d’attaquer ses installations nucléaires.

Il est sensé que Washington considère nécessaire de marquer ce point clairement. A la lumière de la menace que l’Iran dotée de l’arme nucléaire constituerait pour les intérêts nationaux de la sécurité des USA, il aurait été plus raisonnable de supposer que les USA attaqueraient les installations nucléaires de l’Iran de façon préventive, plutôt que de croire qu’ils permettraient à l’Iran d’avancer vers son objectif d’acquisition d’armes nucléaires.

L’Iran dotée de l’arme nucléaire gâcherait les victoires durement acquises de l’armée des USA face aux supplétifs de l’Iran en Irak, et le succès de sa tentative de séparation des chefs shiites irakiens d’avec Téhéran. De même, avec le soutien actif croissant de l’Iran aux Talibans, l’acquisition par l’Iran de la maîtrise nucléaire jetterait le doute sur la capacité des USA à vaincre la renaissance talibane.

Le bien-être économique des USA serait également mis en danger par l’Iran dotée de l’arme nucléaire. Téhéran a de façon répétée menacé d’attaquer les plateformes pétrolières saoudiennes, et de mettre en péril les voies de navigation du pétrole dans le détroit d’Ormuz. Un arsenal nucléaire confèrerait à l’Iran une puissance sans précédent pour dicter la politique de fixation des prix au cartel du pétrole, l’OPEP.

Au-delà de cela, l’Iran dotée de l’arme nucléaire menacerait directement le territoire des USA de deux manières. D’abord, il n’y a aucune raison de ne pas penser que l’Iran utiliserait des cellules du Hezbollah aux USA pour faire exploser des engins nucléaires dans des villes américaines. L’Iran a déjà démontré sa volonté d’utiliser le Hezbollah pour exécuter des attaques terroristes en Occident – de façon très spectaculaire en 1994, en posant des bombes au centre juif de l’AMIA à Buenos Aires.

Ensuite, on craint beaucoup que l’Iran développe sa capacité de lancer une attaque à pulsion électromagnétique (EMP) contre le territoire continental des USA. Une attaque EMP est conduite en lançant une bombe nucléaire dans l’atmosphère au-dessus du pays. Elle ne nécessite pas vraiment de frapper le pays ; uniquement en faisant exploser un engin nucléaire à une altitude suffisamment élevée, une attaque EMP peut détruire les réseaux électriques, les systèmes de communications, et les installations militaro-industrielles d’une société. Une telle attaque aux USA ferait reculer le pays d’une centaine d’années.

Les craintes d’une attaque EMP par l’Iran contre les USA ont été répandues la semaine dernière suite à un test iranien d’une version avancée de son missile balistique Shihab-3. Le jour du test, William Graham, qui dirige une commission mandatée par le Congrès sur la menace EMP contre les USA, a déposé sur la question devant le comité des services armés du Parlement. Graham a expliqué que l’Iran a déjà conduit des tests de lancement de missiles depuis des bateaux dans la Mer Caspienne. Si elle acquiert des armes nucléaires, elle aura apparemment la capacité de lancer une tête nucléaire capable de réaliser une attaque EMP contre les USA depuis un cargo faisant route dans les eaux internationales au large de la côte des USA. 

Alors que chacune de ces menaces devrait suffire à justifier une attaque préventive des USA contre les installations nucléaires de l’Iran, ils gardent encore une excuse raisonnable pour ne pas conduire une telle attaque : l’Iran a fait savoir clairement que si elle acquiert des armes nucléaires, les USA ne seront pas la première cible de Téhéran. Israël jouit de cette distinction.

Et puisque les USA sont la seconde cible de l’Iran, l’administration Bush a fait savoir clairement que si l’Iran attaque Israël, les USA lanceront une attaque contre l’Iran. C'est-à-dire que les USA se battront pour s’assurer que l’Iran ne sera pas en mesure de les attaquer si l’Amérique passe en tête de la liste des cibles de l’Iran. Mais aussi longtemps qu’ils restent seulement numéro deux, ils ne prendront aucune mesure.

Les USA  ne peuvent pas être accusés d’être injustes envers Israël en décidant de ne pas empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires. Après tout, la défense d’Israël est de la responsabilité d’Israël, pas de l’Amérique. Et sur ce point, de nouveaux rapports ces dernières semaines ont rendu clair que même si l’Amérique n’attaquera pas l’Iran, elle a donné le « feu vert » à Israël pour attaquer les installations nucléaires de l’Iran lors d’une attaque préventive. Et ce n’est pas une mince affaire.

La volonté de l’administration Bush de se tenir derrière et d’autoriser Israël à attaquer les installations nucléaires de l’Iran, de manière à prévenir un holocauste nucléaire de l’Etat juif, soutient bien la comparaison avec le traitement d’Israël par l’administration du père du président actuel au cours de la Guerre du Golfe en 1991. A l’époque, Israël était sous la menace d’attaques par des armes chimiques transportées par des missiles Scud. Bien que Saddam Hussein ait fini par ne pas attaquer Israël avec des armes chimiques, la menace qu’il le ferait était réelle. Il attaqua Israël avec des missiles Scud presque chaque nuit pendant la durée de la Guerre du Golfe.

Malgré l’évident “casus belli*”, l’administration du président Bush père refusa non seulement de soutenir politiquement le droit d’Israël à l’autodéfense contre l’agression irakienne, mais elle prit aussi des mesures actives pour empêcher Israël d’attaquer les installations de missiles Scud de l’Irak. Le président George H. W. Bush de l’époque refusa de fournir à Israël les codes électroniques qui auraient permis aux avions de chasse d’Israël et des USA de s’identifier mutuellement comme aviations alliées. Ce faisant, il laissa ouverte la perspective que les USA descendent des chasseurs des Forces Aériennes d’Israël au-dessus de l’espace aérien irakien si Israël osait se défendre.

Aussi, soucieux du précédent de son père, la décision du président George W. Bush de laisser la porte largement ouverte à toute attaque préventive israélienne contre l’Iran est un développement positif. Mais une porte ouverte n’est significative que si quelqu’un veut la franchir. Et il est loin d’être clair que le gouvernement Olmert-Livni-Barak-Yishai ait la moindre intention de la passer.

Pour qu’un gouvernement israélien passe cette porte, ses chefs devraient être investis du sens du destin national et d’un minimum de responsabilité et de compétence. Mais comme l’échange de mercredi de cadavres contre des meurtriers l’a démontré, le gouvernement Olmert-Livni-Barak-Yishai n’a aucun sens du destin national et aucune compétence pour diriger le pays. Ce que le spectacle de mercredi a montré, c’est que les horizons des « chefs » sont limités à l’espace entre les nouvelles d’hier et les titres de demain.

Mercredi, Israël a reçu les cadavres des otages des soldats de Tsahal, Eldad Regev et Ehud Goldwasser, en échange du meurtrier d’une enfant, Samir Kuntar, de quatre autres terroristes du Hezbollah, et de deux cents cadavres de meurtriers palestiniens et libanais. Avant l’échange, le groupe de défense des victimes du terrorisme ‘Almagor’ a publié les noms des 180 Israéliens assassinés par des terroristes qu’Israël à libérés ces dernières années. 

Comme le rapport d’Almagor l’a montré, nombre des terroristes libérés par Israël – tels Saleh Shehadeh, Nasser Abu Hmeid, Abdullah Kawasmeh, et d’autres sont devenus des commandants terroristes de haut rang, responsables de la construction d’une infrastructure terroriste qui a provoqué la mort de centaines d’Israéliens. D’autres, tel Matzab Hashalmon, libéré comme partie de l’échange de terroristes en 2004 – contre le trafiquant de drogue et espion du Hezbollah Elhanan Tenebaum, ont été vite recrutés pour des attentats suicide à la bombe. Hashalmon a assassiné 16 Israéliens quand il fit se fit exploser dans un bus à Beersheva deux mois après sa libération.

Le gouvernement sait avec certitude que l’échange de mercredi conduira directement au meurtre de davantage d’Israéliens, et à l’enlèvement et au meurtre de davantage de soldats de Tsahal. Le gouvernement Olmert-Livni-Barak-Yishai ne se soucie pas de protéger le public. Il ne se soucie que des titres de demain matin. Et l’échange de mercredi a permis au premier ministre Ehud Olmert, à la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni, au ministre de la défense Ehud Barak, et au ministre de l’industrie et du commerce Eli Yishai de faire des discours où ils ont disserté avec poésie sur la loyauté d’Israël envers ses soldats morts, et d’avoir leurs photos posées tandis qu’ils s’inclinaient sombrement sur les cercueils recouverts du drapeau de Regev et de Goldwasser.

Ils paraissaient si impressionnants sur ces photos qu’il était aisé que le public oublie ce qu’ils venaient de faire. Le public aurait pu facilement manquer le fait que dans leur « décision profondément morale et patriotique » d’échanger Samir Kuntar qui assassina une enfant de quatre ans, Einat Haran, en fracassant son crâne sur un rocher après avoir exécuté son père Danny devant elle, contre des parties des cadavres de Regev et de Goldwasser, ces politiciens signèrent les certificats de décès d’un nombre indicible d’Israéliens. Et s’ils poursuivent dans leur promesse de libérer un millier de terroristes contre l’otage Guilad Shalit, soldat de Tsahal, ils signeront les certificats de décès d’encore plus d’hommes, de femmes et d’enfants israéliens.

La dévotion du gouvernement à son horizon politique des titres d’hier à demain est nourrie par les media locaux. De façon scandaleuse, la couverture des évènements par les media israéliens est si superficielle et dénuée d’esprit que les journalistes expérimentés refusent tout simplement de faire la moindre liaison entre les menaces de demain et les décisions  d’aujourd’hui. C’est ainsi que ce cas a été appuyé dans le traitement grotesque des media de l’échange de mercredi de cadavres contre des meurtriers.

Dans les semaines qui ont conduit à la décision du gouvernement d’accepter ce marchandage faustien, les media ont jeté la question comme une affaire personnelle des familles Regev et Goldwasser, et ont totalement ignoré les ramifications de l’accord pour le peuple israélien dans son ensemble. Dans leur description puérile de l’histoire comme une affaire personnelle, les media se sont abaissé à traiter Kuntar comme l’ennemi personnel de la famille Haran, au lieu de le tenir comme l’ennemi du Peuple juif dans son ensemble. En refusant de prendre en compte les répercussions nationales de l’échange, les media ont agi comme si toute l’affaire était un combat entre des familles opposées : les Regev et les Goldwasser d’un côté, et les Haran de l’autre. Israël en tant que nation n’était rien d’autre qu’un passant abstrait, et sans importance.

Suivant le refus des media de couvrir rien d’autre qu’ils ne puissent personnaliser et banaliser, ils sont incapables de rapporter de façon appropriée le danger que le programme nucléaire de l’Iran constitue pour Israël dans l’ensemble. Et puisqu’ils ne se focaliseront pas sur cette réalité fondamentale, le gouvernement Olmert-Livni-Barak-Yishai ne ressent aucune pression pour faire face au danger. C’est un non-évènement. Et des non-évènements ne produisent pas de stratégie politique.

A côté de cela, bien qu’une frappe réussie contre les installations nucléaires de l’Iran leur gagnerait une influence considérable sur le public, et que l’échec d’une frappe mettrait fin à leur carrière politique, leurs carrières sont la seule chose dont les chefs d’Israël se préoccupent.

Voilà l’état des affaires de l’Etat en Israël aujourd’hui : toutes les portes ouvertes du monde entier n’aideront pas Israël dans ce moment de crise. Deux choses seulement peuvent assurer que les chefs d’Israël prendront des mesures contre l’Iran. Soit quelqu’un viendra avec une solution garantissant le succès – et c’est peu probable ; soit le gouvernement tombe et la nation élit de nouveaux chefs qui comprennent leur responsabilité pour le destin national d’Israël, et sont capables de faire avancer la nation à travers la porte ouverte.
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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 18:09
BENJAMIN WEINTHAL: GERMANY ADMITS FINANCING LARIJANI FORUM
Published in: The Jerusalem Post July 6, 2008

http://www.jpost.com/servlet/Satellite?pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull&cid=1214726217689

The German government has admitted it was deeply involved in funding last month's conference here on the Middle East, and reports indicate it suggested inviting former Iranian deputy foreign minister Muhammad Javad Ardashir Larijani to speak at the gathering, where he called for the destruction of Israel.

At the Third Transatlantic Conference - whose stated purpose was to address "common solutions" in the Middle East - Larijani said the "Zionist project" should be "canceled" and argued that Israel "has failed miserably and has only caused terrible damage to the region."

Jens Plötner, a spokesman for German Foreign Minister Frank-Walter Steinmeier, told The Jerusalem Post over the weekend that the Foreign, Economics and Research ministries and Chancellor Angela Merkel's office transferred funds to the Hesse Foundation for Peace and Conflict Research, which he said had proposed inviting Larijani. The grant was made from a fund for "civil society projects."

The foundation made the suggestion to invite Larijani "four months before the event" at an inter-agency meeting involving the four government bodies, Plotner said.

However, a Financial Times Germany article titled "Publicly funded anti-Semitism" reported on June 27 that the Hesse Foundation claimed it was the Foreign Ministry that suggested Larijani as a speaker.

A representative of the German Foreign Ministry's Iran Desk told the Post on June 26, "The Foreign Ministry did not support the event financially. The Foreign Ministry knows of Mr. Larijani's statements from media reports."

A ministry spokeswoman had told the Post repeatedly last week that the Foreign Ministry did not fund the conference. After being told of the contradictory statements, the spokeswoman confirmed on Saturday that "the HSFK [Hesse Foundation] Peace Institute received a grant" for the event as a result of the inter-agency meeting, but she did not address the ministry's earlier denials.

A spokesman for the German government told the Post that federal agencies involved in planning the conference received funds from the European Recovery Program.

Bernd W. Kubbig of the Hesse Foundation, the principal organizer of the conference, refused to provide the Post with a transcript of the event in which Larijani said, "Denial of the Holocaust in the Muslim world has nothing to with anti-Semitism. And President Mahmoud Ahmadinejad has never denied the Holocaust."

However, Ahmadinejad has consistently questioned the authenticity of the Holocaust, and he invited well-know Holocaust deniers to the "World without Zionism" conference held in Teheran in 2005.

Critics charge Kubbig with placating a regime that wishes to destroy Israel. "The idea that today the Iranian regime would like to complete the Nazis' job is bad enough; even worse, however, is German cooperation with this," said Nasrin Amirsedghi, an Iranian intellectual who fled the Islamic Republic and now lives in Mainz, Rhineland-Palatinate.

"The German government is currying favor with the mullah-regime," said an angry Stephan Kramer, general secretary of the Central Council of Jews in Germany.

The incident has become a foreign relations debacle for the German government. According to critics, it appears to be the first government-funded event in Germany since WWII in which the government sponsored a speaker who advocated a second Holocaust against Jews. The Simon Wiesenthal Center in Europe demanded Steinmeier's "public condemnation" of Larijani's statements and an "investigation and disciplining of those responsible for the invitations and funding of this scandalous encounter."

The Wiesenthal Center also called for Steinmeier's support for the Justice Ministry to commence "criminal proceedings against Larijani for his violation of German law against offending the memory of the Holocaust."

Plötner said the Wiesenthal Center would receive a reply within two weeks. When asked whether the German government plans to repudiate the Larijani's statements, a spokesman deferred the matter to the Foreign Ministry.

Non-Jewish organizations also issued strongly-worded statements seeking action from the government.

The Mideast Freedom Forum Berlin wrote that the invitation of Larijani "is a slap in the face to the Iranian opposition" and cited Larijani, who as chairman of the Human Rights Staff of Iranian Justice in 2007 defended the practice of stoning Iranians who violated religious law.

A joint statement from the Coordinating Council of German Non-governmental Organizations against anti-Semitism and the German chapter of Scholars for Peace in the Middle East, an organization devoted to countering academic discourse that "demonizes Israel and Zionism," said that "a representative of the Hesse Foundation for Peace and Conflict Research (HSFK) voiced regrets that 'the feelings of some Israeli participants were hurt' at the Berlin conference. It is up to German politicians to make clear that what 'were hurt' were not only the 'feelings of some Israeli participants,' but elementary principles of peaceful coexistence and human rights."

Both organizations demanded "a tightening of economic sanctions against the nuclear armament plans of the anti-Semitic Islamic republic of Iran... German exports to Iran have not decreased in recent months, but have increased considerably."

A weeklong investigation by the Post indicates that the German government has been intensifying its business and political relations with Iran in 2008. With the exception of 2007, Germany has remained Iran's No. 1 European Union trade partner over the years. Economists attributed the decline in 2007 to private-sector complications in Iran, and not to German political policy.

In the first quarter of 2008, Iranian-German business mushroomed to €1.35 billion, an 18% increase when compared with the first four months of 2007. Germany supplies a technology-starved Iran with sophisticated equipment for its energy sector and growing infrastructure. Total German export trade to Iran has consistently hovered around €4b. each year.

Merkel has talked about tightening the economic screws on Iran, but her informal policy to discourage trade has not curtailed the strong economic ties between the countries.

Siemens, the electrical giant, maintains a robust yearly trade of between $500m. and $1b. with Iran. The German company Wirth, according to Emanuele Ottolenghi, director of the Transatlantic Institute in Brussels, "sold tunnel-boring equipment to Iran for its Ghomroud water project." While such heavy earth-moving machines can be used to build underground nuclear weapons facilities, the German government approved the deal for the machines, which critics consider to be a telling example of "dual-use" equipment.

Germany's regulatory agency BAFA is required to block deals involving certain "dual-use" goods, which can be used for military and civilian purposes. According to terrorism and regulatory experts, Germany has failed to clamp down on the sale of "dual-use" goods to Iran.

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13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 17:30

Iran : Bush donne son feu orange à Israël

Jul. 13, 2008
JPost.fr , THE JERUSALEM POST

Le président américain, George W. Bush, a donné, dimanche matin, le feu orange à Israël pour mener une attaque contre l'Iran en cas d'échec des efforts diplomatiques.

Selon une source du Pentagone, Bush ne s'opposera pas à une attaque israélienne si la République islamique continue de mener ses activités nucléaires - et cela malgré toutes les répercussions économiques et politiques.

"Orange signifie : poursuivez vos préparations et tenez-vous prêts pour une attaque imminente", a ajouté la source. En revanche, Israël ne pourra pas compter sur un soutien militaire américain.

Contredisant de récents rapports à ce sujet, l'homme a également précisé que l'aviation israélienne ne serait pas autorisée à décoller depuis les bases américaines en Irak. Le Jerusalem Post n'a pas pu confirmer ces informations.

"Tout est vraiment entre les mains des Israéliens. Cette administration n'attaquera pas l'Iran. Cette décision avait déjà été prise. Mais le président est particulièrement préoccupé par la menace nucléaire et je sais que, selon lui, seule la force pourra l'anéantir", a poursuivi l'officiel américain. Israël doit toutefois présenter un dossier solide au président Bush, sans quoi "le feu orange ne passera jamais au vert".

L'absence de soutien militaire proviendrait notamment de craintes pour la sécurité des soldats américains postés en Irak et en Afghanistan.

Samedi 12 juillet, un conseiller de l'Ayatollah Ali Khamenei a déclaré que son pays "détruirait" Israël ainsi que 32 bases de l'armée américaine dans la région en représailles contre toute incursion en Iran.

This article can also be read at http://www.jpost.com /servlet/Satellite?cid=1215330946827&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 17:23
Iran - Mahmoud bluffe et retouche les photos de ses tirs de missiles

jeudi 10 juillet 2008

Voir aussi le site Snapped Shot, qui discute des preuves que la photo originale montrait 3 missiles, le 4e apparaissant sur la 1ière photo ci-dessous étant vraisemblablement un « clone » rajouté.


Glané sur le blog Bivouac-ID

Petits arrangements avec la réalité chez les iraniens, vu par Charles Johnson du site LittleGreenFootBalls.com

A moins que les missiles iraniens aient la particularité de produire des nuages de fumée uniformes et standardisés, les services de propagande de Mahmoud Ahmadinejad retouchent grossièrement leurs tirs de missiles avec un logiciel graphique.

Photo fournie par les iraniens à l’AFP (source) :

Photo mettant en evidence les retouches (source) :

Les Iraniens bluffent, par Jean Tsadik

Il y a au moins une centaine de personnes, militaires et civiles, en Israël uniquement, qui sont capables de reconnaître le missile iranien Shihab-3 au premier coup d’œil, avec autant de facilité qu’un Français moyen peut distinguer une berline de chez Peugeot d’un Renault Espace. Nous connaissons tous les détails de cette fusée perse, intérieurs et extérieurs. C’est notre travail, nous ne savons pas faire grand-chose d’autre ; c’est à ce genre de choses que nous nous consacrons, il y va de la vie de milliers d’individus.

Lors, quand Ahmadinejad a lancé, hier, neuf missiles dans un grand show télévisé, et que son général en chef de l’armée de l’air des Gardes de la Révolution, Hossein Salami, a annoncé que certains des missiles ainsi testés ont la capacité d’atteindre Israël, la communauté des experts en balistique a instantanément soulevé les deux sourcils en même temps.

Pour l’Iran, il s’agissait d’effectuer une démonstration de force destinée aux Etats-Unis et à Israël…

A lire absolument, la suite sur Metula News Agency


Pour d’autres fauxtographies authentiques, ne manquez pas Snapped Shot. Deux exemples :

Voir en ligne : Mahmoud bluffe et retouche les photos de ses tirs de missiles, par Melba, Bivouac-ID, le 10 juillet 2008

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 11:33
La campagne de chiitisation se poursuit au Yémen et inquiète l’Egypte

jeudi 3 juillet 2008 - 18h29, par Randa Al Fayçal - Dubaï

Logo MédiArabe.Info

Pour la première fois depuis le déclenchement de la rébellion de Saada (au nord du Yémen) par les yazdites d’Al-Houthi, soutenus, financés et armés par l’Iran, les autorités de Sanaa annoncent l’arrestation, ce jeudi, d’une cellule composée de huit personnes à Aden, dans le sud du pays. L’Egypte s’inquiète aussi de l’hégémonie chiite et prépare ses forces de l’ordre à lutter contre l’idéologisation rampante.

Le site « islammemo.cc » affirme que les forces de sécurité yéménites ont démantelé une cellule dans la capitale du sud, composée de huit activistes, et arrêté ses membres. Selon Sanaa, ils dirigeaient une imprimerie clandestine qui diffusait des tracts, des livres et des brochures faisant la promotion du chiisme au Yémen.

Sous la pression militaire accentuée ces dernières semaines par l’armée yéménites contre son fief de Saada, Abdelmalek Al-Houthi avait menacé d’étendre la guerre sur l’ensemble du pays.

En outre, plusieurs responsables égyptiens ont mis en garde contre l’hégémonie chiite orchestrée par l’Iran pour infiltrer la société égyptienne. Abdelmonhem Al-Bari, professeur à la faculté des sciences islamiques et ancien président du comité des oulémas d’Al-Azhar, a en effet alerté les autorités du risque que constituent pour le pays et la société les efforts ininterrompus de Téhéran à développer le chiisme au pays de Pharaon. Al-Bari affirme dans une interview accordée au quotidien « Al Masri Al Yaoum » que des groupes de prêcheurs chiites se développent dans les nouvelles villes égyptiennes et font la promotion de leur confession. Des milliers de nouveaux chiites ont demandé au ministère des Affaires religieuses l’autorisation de construire des mosquées. Mais le ministère de l’Intérieur ayant été alerté, les autorités religieuses ont rejeté ces demandes.

En outre, plusieurs oulémas sunnites égyptiens, membres du comité interreligieux relevant d’Al-Azhar et chargé de rapprocher entre les Sunnites et les Chiites, auraient été corrompus. Chacun des membres de ce comité aurait reçu 3.000 dollars versés par l’Iran contre « effort consenti ». Ce qui prouve, selon les autorités égyptiennes, que la République islamique a des visées expansionnistes au pays du Nil.

Face à ce risque, le ministère de l’Intérieur envisage le recrutement d’oulémas spécialistes du chiisme afin de former les officiers des renseignements généraux et de la police, ainsi que les responsables des prisons, sur les dangers du chiisme et les meilleurs moyens d’y faire face.

Traduction et synthèse de Randa Al-Fayçal

Lire l'article original : Islammemo.cc

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 07:51
Whereabouts unknown. Arad (Archive photo) 
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07:11
 Ron Arad est mort il y a 20 ans, selon le rapport que le Hezbollah a remis jeudi à Israël. La milice chiite affirme avoir perdu les traces du navigateur israélien il y a 20 ans, et décrit dans le document toutes les démarches qu'elle a entreprises pour s'enquérir de son sort, avant de conclure rationnellement que Ron Arad est mort.  (Guysen.International.News)

Le médiateur allemand Gerhard Konrad a jugé ''sincères'' les efforts du Hezbollah dans cette quête sur le sort de Ron.

Par ailleurs,
Téhéran accuse "l'entité sioniste" de détenir quatre diplomates iraniens

Selon un communiqué publié jeudi par l’ambassadeur iranien à Beyrouth, Israël détient les quatre diplomates de Téhéran disparus au Liban, en pleine opération Paix en Galilée, lancée par Tsahal dès les premiers jours de juin 1982, afin de mettre un terme aux tirs des troupes d’Arafat contre Kyriat Shmona et les villes du nord du pays.

Cette annonce coïncide avec celle du Hezbollah, diffusée la veille, selon laquelle la milice chiite pro-iranienne de Hassan Nassrallah fera remettre «sous peu», et peut-être même "dans la journée de jeudi", par un intermédiaire allemand, un «dossier» concernant Ron Arad à l’Etat hébreu qui, en contrepartie, transmettra des renseignements sur les quatre responsables iraniens dont on n’a jamais retrouvé la trace.

Le texte publié par l’ambassade de la République islamique au Liban souligne qu’il existe «de nombreux témoignages», et même des «preuves», qui contredisent la «version défendue par l’entité sioniste», d’après laquelle les quatre représentants du régime des mollahs ont été tués au cours des combats de l’été 1982 : «Nos quatre diplomates ont été vus en vie, dans une prison israélienne, et leur libération ne constitue pas seulement une question politique, mais avant tout un impératif moral et humanitaire».



Israel to receive Hizbullah report on Ron Arad next week

Report compiled by Shiite group as part of prisoner exchange deal to be handed over to Israel within days; if dossier complies with Israeli demands, Hizbullah, Israeli reps will leave for Europe to sign agreement

Roni Sofer

Published:  07.04.08, 00:51 / Israel News

Israel will receive the report compiled by Hizbullah on the fate of missing Israeli Air Force navigator Ron Arad at the beginning of next week, this according to Ofer Dekel, Prime Minister Ehud Olmert's personally appointed emissary overseeing MIA affairs.

 

Dekel returned to Israel Thursday after meeting with German mediator Gerhard Konrad. The official signing of the prisoner exchange deal between Israel and Hizbullah, in which IDF soldiers Ehud Goldwasser and Eldad Regev will be returned in exchange for the release of five Lebanese terrorists, including Samir Kuntar, is expected to take place next week as well.

 

Information

Hizbullah stresses Ron Arad no longer alive / Roee Nahmias

Lebanese newspaper al-Akhbar reports Shiite organization has no new information on missing Israeli navigator. In cabinet discussion on prisoner swap deal, Mossad chief rejects Hizbullah's information as 'not serious'
Full story

During his meeting with Konrad, Dekel said Israel views the deal positively; a similar message was conveyed by Hizbullah. The Shiite group recently handed over its report on Arad to the German mediator, who will determine whether it complies with the terms of the exchange deal.

 

After it is handed over to Israel, Olmert is expected to study it. A senior Israeli government official said Israel does not hold any information on the fate of Arad, who went missing 22 years ago.

 

Should the report meet Israel's demands, representatives from both sides will leave for Europe to sign the prisoner exchange deal. According to Israeli intelligence assessments, Goldwasser and Regev are dead.

 

In the framework of the deal Hizbullah will also receive the remains of terrorists who were killed while attempting to infiltrate Israel since the Second Lebanon War. Israel has also agreed to disclose information on four Iranian diplomats who disappeared in June 1982.

Meanwhile, the efforts to renew the negotiations for the release of captive IDF soldier Gilad Shalit are continuing. The dispute between Israel and Hamas revolves around Israel's demand that the Islamist group revise the list of 450 prisoners it wants Israel to free as part of an exchange deal.
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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 23:55
Arad Kuntar © Metula News Agency




A gauche, Ron Arad, détenu depuis 21 ans sans nouvelles, à droite l'assassin de petites filles, le monstre Kuntar, bientôt libre...





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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 23:18
Le chef d'état-major américain évoque le dossier iranien en Israël

JERUSALEM - Le chef d'état-major interarmées américain, l'amiral Michael Mullen, a évoqué le dossier iranien lors d'une rencontre samedi avec son homologue israélien, le général Gaby Ashkenazi, a rapporté la radio militaire israélienne.

Les deux responsables se sont également entretenus du dossier palestinien et des contacts israélo-syriens sous l'égide de la Turquie, selon cette source.

Un porte-parole de l'armée israélienne a confirmé la visite de l'amiral précisant qu'il était "arrivé vendredi pour une visite de deux jours".

Il a indiqué qu'au cours de sa visite, il avait effectué une "tournée à la frontière nord d'Israël (avec la Syrie et le Liban) et sur la frontière avec la bande de Gaza".

Selon la radio publique, l'amiral a eu un entretien avec le ministre israélien de la Défense Ehud Barak.

L'amiral Mullen se trouve "à l'étranger pour rendre visite à des homologues, et Israël n'est pas sa seule étape", a indiqué mercredi le service de presse de l'état-major américain, en précisant que cette tournée était "prévue" de longue date.

"C'est une opportunité de routine pour l'amiral Mullen de discuter avec son homologue israélien de sujets militaires", avait indiqué mercredi le porte-parole du Pentagone, Geoff Morrell.

Mais "évidemment, lorsque l'amiral Mullen sera en Israël et parlera aux Israéliens, ils discuteront sans aucun doute de la menace représentée par l'Iran", a-t-il affirmé, en évoquant "les ambitions nucléaires" militaires de Téhéran et son influence en Irak et en Afghanistan.

Selon la presse américaine, plus de 100 avions de combat israéliens ont participé à des manoeuvres avec la Grèce début juin pour préparer l'armée à des attaques à longue distance, une opération d'ampleur exceptionnelle interprétée comme un avertissement à Téhéran.

Selon les médias israéliens, ces manoeuvres n'augurent cependant pas d'une attaque imminente contre les installations nucléaires iraniennes.

Le chef des Gardiens de la Révolution iraniens, le général Mohammad Ali Jafari, a lancé depuis lors une mise en garde à Israël, soulignant qu'en cas d'agression, l'Etat hébreu se trouvait "à portée des missiles de la République islamique".

L'Iran, dont le président Mahmoud Ahmadinejad a appelé à "rayer Israël de la carte", est accusé entre autres par Israël de vouloir se doter de l'arme nucléaire sous couvert de programme civil, ce qu'il dément.

Selon des experts étrangers, Israël est la seule puissance nucléaire du Proche-Orient.

(©AFP / 28 juin 2008 19h32)
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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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