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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 10:39
US designates two Hezbollah operatives in Venezuela as terrorists

Qods Force logo, click to view.

The US Treasury Department has added two Venezuelans to the list of Specially Designated Global Terrorists for their support of Hezbollah. Ghazi Nasr al Din, a Venezuelan diplomat, and Fawzi Kan'an, a businessman, both provide support for the Lebanese-based terror group.

Ghazi Nasr al Din was born in Lebanon who currently serves as a Venezuelan diplomat and the president of a Shia Islamic center. "Nasr al Din served until recently as Charge d' Affaires at the Venezuelan Embassy in Damascus, Syria, and was subsequently appointed the Director of Political Aspects at the Venezuelan Embassy in Lebanon," the US Treasury reported in a press release.

Nasr al Din used his diplomatic cover to meet with senior Hezbollah leaders in Lebanon and fundraise for the terror group. "Nasr al Din has counseled Hezbollah donors on fundraising efforts and has provided donors with specific information on bank accounts where the donors' deposits would go directly to Hezbollah." He also helped Hezbollah operatives get to Iran to "attend a training course."

Fawzi Kan'an is businessman who runs two Venezuela-based travel agencies. He was born in Lebanon but is a naturalized Venezuelan.

Kan'an is described as "a significant provider of financial support to Hezbollah" who also uses his business to funnel money to Lebanon and assist in the movement of operatives.

Treasury also implicates Kan'an as an operational planner who may have plotted kidnappings and terror attacks. "Kan'an has also traveled with other Hezbollah members to Iran for training," Treasury stated.

His two businesses, the Biblos Travel Agency the Hilal Travel Agency, have been designated as Specially Designated Global Terrorist Entities.

The Wednesday announcement by the Treasury Department was the first direct link by the US government between the nation of Venezuela and Hezbollah. "It is extremely troubling to see the Government of Venezuela employing and providing safe harbor to Hezbollah facilitators and fundraisers," said Adam J. Szubin, the Director of the Office of Foreign Assets Control at the Treasury Department.

Hezbollah has long had inroads into South America. Hezbollah has used the tri-border region between Argentina, Brazil, and Paraguay to recruit, train, raise and launder money, and plot attacks.

In 1994, Hezbollah bombed a Jewish community center in Buenos Aires, Argentina. Eight-five people were killed and more than 200 wounded in the bombing.

Argentina implicated Hezbollah and Iran in the attacks. In October 2006, Argentine prosecutors charged former Iranian President Hashemi Rafsanjani, former Hezbollah military commander Imad Mugniyah, and six others with plotting and executing the attacks. Mugniyah was killed in a car bombing in Damascus, Syria, in February 2008.

"We deem it proven that the decision to carry out an attack July 18, 1994 on the AMIA (the Argentine Jewish Mutual Association, a Jewish charities association headquarters in Buenos Aires) was made by the highest authorities of the Islamic Republic of Iran which directed Hezbollah to carry out the attack," said Argentine chief prosecutor Alberto Nisman.

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 10:16

L’Union européenne (UE) a décrété aujoud'hui de nouvelles sanctions économiques à l’encontre de la république islamique d’Iran, pour la dissuader de poursuivre son programme d’enrichissement de l’uranium. Tous les avoirs européens de la banque Melli, la plus grande institution financière iranienne, seront ainsi gelés après la publication, mardi, des nouvelles mesures au journal officiel de l’UE. La banque dispose d’intérêts financiers à Hambourg, Londres et Paris. Mais en vérité il s'agit d'une vaste opération d'intoxication médiatique. Loin de vouloir accroître les sanctions contre le régime islamo-fasciste de Téhéran, ces mesures visent en réalité à empêcher une action militaire contre les installations nucléaires iraniennes. Le matraquage médiatique de cette annonce vise à persuader les opinions publiques européennes que ces sanctions financières peuvent être efficaces et suffisantes pour faire plier le régime des mollahs. Mais elles le seront d'autant moins que dès le 21 juin Rebelles.info (http://www.rebelles.info/article-20437356.html) informait ses lecteurs que l'Iran avait retiré la semaine dernière 75 milliards de dollars de ses comptes en Europe en vue d'éviter leur éventuel blocage en cas d'adoption de nouvelles sanctions internationales. Cela démontre que les autorités iraniennes ont été prévenues à l'avance, d'une manière ou d'une autre, des intentions de l'Union européenne. Comme vous pouvez le constater, avec cette annonce hypermédiatique des nouvelles sanctions européennes, nous nageons en pleine hypocrisie ou bouffonnerie. C'est selon...Mais après tout il n'est pas étonnant que la France et le Royaume-Uni acceptent implicitement que l'Iran devienne la deuxième puissance nucléaire musulmane. Au rythme ou vont les choses la France et le Royaume-Uni seront respectivement les troisième et quatrième.

David Bescond pour Rebelles.info

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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 12:55
DES GENS, DES DINOSAURES
 
Par Thomas FRIEDMAN
New York Times, 8 juin 2008
Traduit par l'Ambassade d'Israël à Paris.
 
Question : "qu'ont en commun le premier investisseur américain, Warren Buffet, et le toxique président iranien, Mahmoud Ahmadinejad ?" Réponse : "ils font tous deux des paris sur l'avenir d'Israël".
Ahmadinejad déclare lundi qu'Israël "a atteint sa phase finale et sera bientôt rayé de la carte du monde". Par une étrange coïncidence, j'ai entendu cette déclaration à la radio israélienne  juste au moment où je quittais le siège d'Iscar
, la célèbre société israélienne d'outils de précision, en Galilée occidentale, près de la frontière avec le Liban. Iscar est connue pour beaucoup de choses, particulièrement pour être la première entreprise que Buffet a acquis à l'étranger pour sa holding, Berkshire Hathaway [Lire].
 
Buffet a payé 4 milliards de $ pour acheter 80% d'Iscar. La transaction a eu lieu quelques jours avant que le Hezbollah, un pion de la holding iranienne, n'attaque Israël en juillet 2006, provoquant une guerre d'un mois. J'ai demandé au président d'Iscar, Eitan Wertheimer, quelle fut la réaction de Buffet quand il vit qu'il avait déboursé 4 milliards de $ pour une société israélienne qui recevait quelques jours plus tard des roquettes du Hezbollah sur son parking.
Buffet balaya la question d'un revers de main, se rappelle Wertheimer : "Le prochain trimestre ne m'intéresse pas", dit-il. "Ce sont les 20 prochaines années qui m'intéressent." (…)
Alors, sur qui mettriez-vous votre argent ? Buffet ou Ahmadinejad? Je laisserais quant à moi Ahmadinejad et miserais sur Warren Buffet.
(…) La raison ? Israël est un pays bien armé pour faire face à ce monde en récession. Il a une population venue de 100 pays différents, parlant 100 langues différentes, avec une culture des affaires qui encourage fortement l'imagination individuelle et l'adaptation, et où être non-conformiste est la norme. Pendant que vous dormiez, Israël est passé des oranges aux software, ou, comme on le dit par ici, de Jaffa à Java.
Le jour où j'ai visité le siège d'Iscar, une de ses salles était remplie d'industriels venus de la République tchèque qui écoutaient une conférence – en tchèque – donnée par des experts d'Iscar. Les Tchèques viennent jusqu'à la frontière israélo-libanaise pour apprendre les dernières innovations dans la fabrication d'outils de précision. Wertheimer est connu pour être près de ses clients et des dernières avancées technologiques. "Si vous dormez sur le sol ", aime-t-il à dire "vous n'avez jamais à avoir peur de tomber du lit ".
 
Ceci explique pourquoi, pour le premier trimestre 2008, les 4 économies les plus attractives, après les Etats-Unis, pour le capital-risque destiné aux start-ups, sont : l'Europe, avec 1,53 milliards de $, la Chine, avec 719 millions de $, Israël, avec 572 millions de $, et l'Inde avec 99 millions de $, selon le Dow Jones VentureSource. Israël, avec ses 7 millions d'habitants, est presque aussi attractif que la Chine avec sa population d'1,3 milliards d'âmes.
 
Boaz Golany, qui dirige les ingénieurs au Technion – le MIT israélien [équivalent de Polytechnique], m'a dit : "Dans les huit derniers mois, nous avons reçu sur notre campus des délégations d'IBM, de General Motors, de Procter & Gamble et de Wal-Mart. Ils cherchent tous à développer des centres de R&D en Israël"
 
Ahmadinejad prétend qu'il se fiche de ces choses-là. Il pense qu'il ira loin. Parce que les prix du pétrole sont aujourd'hui à près de 140 $ le baril, il déclare, détendu, qu'Israël va disparaître, tandis que l'Iran maintient un Etat providence – avec plus de 10% de chômage. L'Iran na rien inventé d'important depuis l'avènement de la Révolution islamique, ce qui est honteux. Dans l'histoire, les Iraniens furent un peuple dynamique et inventif, il n'y a qu'à regarder la richesse de la civilisation perse. Mais le régime islamique aujourd'hui ne mise pas sur ses citoyens et n'émancipera pas les gens en tant qu'individus.
Bien sûr, la richesse provenant du pétrole peut acheter tous les softwares et toute la technologie nucléaire que vous voulez ; mais elle ne peut contribuer à vous développer vous-même. (…)
Le poids économique et militaire de l'Iran repose largement aujourd'hui sur l'extraction du pétrole du sol. La puissance économique et militaire d'Israël aujourd'hui repose entièrement sur les puits d'intelligence de son peuple. La puissance économique d'Israël est infiniment renouvelable. L'Iran se base sur une ressource qui s'appauvrit et qui est une énergie fossile provenant de dinosaures morts.
 
Alors, qui sera là dans 20 ans ? "Je suis avec Buffet : je mise sur les gens qui misent sur les gens, non sur ceux qui parient sur les dinosaures morts".
 
 
Note : les liens hypertextes sont de l'ambassade d'Israël en France
 
 

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 08:31
Three senior Mahdi Army commanders captured in Baghdad, Hillah

Iraqi Special Operations Forces captured a senior Mahdi Army commander with "close ties" to Muqtada al Sadr's office in Najaf on June 19. Two other senior Mahdi Army commanders in Baghdad and Hillah were captured on June 20 and 21.

The Mahdi Army commander captured by Iraqi special forces is thought to be "an influential advisor in west Baghdad" with close ties to the Office of the [Martyr] Sadr in Najaf," Multinational Forces Iraq reported. The commander also is able to appoint Mahdi Army officers into command positions.

The US military would not release the identity of the leader as it would "threaten security or intelligence gathering efforts," said US Navy Lieutenant Patrick Evans, a Public Affairs Officer for Multinational Corps Iraq. "The capture of this suspect will likely lead to information on other key Special Groups criminal leaders operating in the area," said Lieutenant Colonel Neil Harper, the spokesman for Multinational Corps Iraq.

The leadership of the Mahdi Army, which the US refers to as the “Special Groups” in an effort to divide and conquer the militia and entice moderate elements into the political process, has been heavily targeted this year. The Mahdi Army has received funding, training, weapons, and support for Iran's Qods Force.

Over the next 24 hours, Coalition forces have captured two senior Mahdi Army commanders in Baghdad and Hillah.

A senior "Iranian-trained Special Groups commander in Adhamiyah" was captured in northeast Baghdad along with two associates. The Mahdi Army commander is thought to have run all of the Mahdi Army's operations in southeastern Baghdad.

"The targeted criminal's reported close ties and connections to Iranian intelligence agents, along with his weapons and finance facilitations make him a key capture for Coalition forces," the US military stated.

Coalition special forces teams also captured a key Mahdi Army leader and an associate in the Hillah region south of Baghdad. The commander was "wanted for running Special Groups recruiting efforts, as well as ordering assassinations and directing the specialized training of Special Groups criminals."

The three arrests come as the Iraqi military is pressing its operation in the Mahdi Army stronghold in the southern province of Maysan. The Mahdi Army has surrendered the provincial capital of Amarah without firing a shot, and six senior Sadrists, including the mayor of Amarah, have been detained. Security has also tightened in the neighboring provinces of Wasit, Dhi Qhar, and Basrah.

On June 14, US forces captured a Mahdi Army brigade commander in Baghdad. The most high-profile Mahdi Army leaders killed or captured this year include Arkan Hasnawi and the leadership of the Imam Ali Bin Abi Talib Jihadi Brigades in Karbala. Many weapons smugglers, financiers, cell and battalion leaders, facilitators, counterfeiters, and other senior operatives have been killed or captured.

The US and Iraq military have also plastered Baghdad walls with wanted posters of senior Mahdi Army commanders, including Tahseen al Freiji, the senior Mahdi Army commander in Sadr City, and Mahdi Khaddam Alawi al Zirjawi, a senior Mahdi Army commander with direct links to Iran and Hezbollah.


For more information on the relationship between the Mahdi Army and the Iranian-backed Special Groups, see Iran's Ramazan Corps and the ratlines into Iraq, US military killed Mahdi Army commander Arkan Hasnawi in May 3 strike. For more information on recent operations against the Mahdi Army in the South, see Iraqi Army interdicting Iranian operations in the South and Maysan operation continues to target Sadrist leaders.

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 20:35
Iran : "Jund Allah", le mouvement sunnite armé, exécute deux policiers et détient 14 autres

vendredi 20 juin 2008 - 12h36, par Mediarabe.info

Logo MédiArabe.Info

L’opposition armée sunnite en Iran, très active dans l’est de la République islamique, vient de frapper un grand coup très médiatisé contre le régime des mollahs. Le Mouvement Jund Allah a revendiqué jeudi l’enlèvement de 16 policiers. Le groupe armé réclame la libération de partisans arrêtés par le régime de Téhéran et lance un ultimatum qui expire ce vendredi à l’issue duquel il menace d’exécuter ses otages.

La télévision « Al Arabiya » a en effet diffusé, jeudi, un enregistrement vidéo montrant les 16 policiers iraniens enlevés par l’organisation sunnite « Jund Allah ». Ce mouvement sunnite iranien armé lutte contre le régime de Téhéran et prend pour fief les provinces de l’est, Sistan et Baloutchistan. « Jund Allah » n’est pas à son premier coup contre les autorités. Il avait revendiqué plusieurs autres opérations, comme l’enlèvement du représentant du Guide à Keraman, en avril, puis l’assassinat du représentant de Khamenaï à Tâybâd, en mai dernier. Mais il vient de frapper fort avec l’enlèvement des policiers, et la récupération d’importantes quantités d’armes et de munitions.

Dans sa vidéo, « Jund Allah » a menacé de tuer les otages si Téhéran ne cessait pas la répression menée contre la minorité sunnite, et menace de tuer les otages si, à l’expiration de l’ultimatum, ce vendredi, les autorités ne libéraient pas des détenus proches du groupe.

Pour accentuer la pression sur le régime, « Jund Allah » vient de mettre ses menaces à exécution, et annonce avoir tué deux des policiers capturés, affirme à l’instant la télévision « Al Arabiya ».

MediArabe.info

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 07:48
Mise à jour: 19/06/2008 20:39
 
Services du renseignement
Une cellule dormante du Hezbollah a été réactivée au Canada
(AP)

http://www2.canoe.com/cgi-bin/imprimer.cgi?id=373565
 
Des responsables des services du renseignement ont déclaré à ABC News que le Hezbollah avait réactivé une cellule dormante localisée au Canada et que des cadres de l'organisation chiite avaient quitté leur base du Liban à destination du Canada, de l'Europe et de l'Afrique.

Une vingtaine de membres du Hezbollah identifiés au Canada sont passés sous surveillance après la réactivation de quatre membres «dormants» dont l'un se nommerait «Rashedan». Ils auraient reçu la consigne de renvoyer leurs familles au Liban.

Toujours selon les propos recueillis par ABC auprès de responsables des service secrets américains et canadiens, un expert en armement du Hezbollah a été suivi jusqu'au Canada où il a été vu dans un stand de tir au sud de Toronto, près de la frontière américaine.

Selon les responsables cités par le réseau de télévision, le Hezbollah préparerait des attaques contre des cibles israéliennes à l'extérieur du Moyen-Orient.

Ils soupçonnent les cadres opérationnels du mouvement chiite d'avoir récemment organisé la surveillance de l'ambassade d'Israël à Ottawa, ainsi que de plusieurs synagogues à Toronto.

Le président du Congrès juif canadien, Bernie Farber, a indiqué qu'il y a eu des rumeurs à ce sujet, mais que les autorités avaient affirmé que rien ne permettait de les attester.

La responsable des communications du ministre de la Sécurité Publique, Stockwell Day, a déclaré, jeudi, que le gouvernement était sur ses gardes pour prévenir tout acte terroriste au pays et à l'étranger.

À Ottawa, la GRC a refusé de démentir ou de confirmer les éléments révélés par ABC. Elle n'a pas non plus indiqué si une enquête était en cours.

Ni les services secrets canadiens, ni l'ambassade d'IsraJel n'ont fait de commentaires.

Les responsables officiels américains ont pour leur part déclaré que rien ne permettait de croire que le Hezbollah préparait une attaque aux Etats-Unis.

Les agences de renseignement ont précisé à ABC que rien ne permet de définir la cible choisie par le Hezbollah, qui pourrait tout aussi bien se situer en Amérique du Sud.

Le but de l'opération montée par le Hezbollah serait de venger l'assassinat, en février, de son chef militaire, Imad Mugniyah. Il avait péri dans l'explosion d'une voiture piégée en Syrie. Le mouvement chiite avait accusé IsraJel d'avoir organisé cet attentat, ce que les responsable israéliens ont démenti.

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 23:42
Der Spiegel : Pour Israël, la question n’est pas « si » mais quand attaquer l’Iran

Lire l’article sur : http://contreinfo.info/

Par Ralf Beste, Cordula Meyer et Christoph Schult, Der Spiegel, 16 juin 2008 - extraits

Dani Yatom, un membre de la Knesset, le Parlement israélien, a été invité à assister à une conférence de l’OTAN à Bruxelles l’année dernière. Lors de l’examen de l’ordre du jour, M. Yatom, un ancien général de division, a été surpris de voir que la réunion avait pour titre « Le défi iranien » et non « La menace iranienne ».

Lorsqu’un intervenant à l’accent français a indiqué qu’une frappe de l’armée américaine contre les installations nucléaires iraniennes serait le scénario le plus dangereux de tous, M. Yatom s’est opposé poliment mais fermement : « Monsieur le Président, vous avez tort. Le pire scénario serait si l’Iran obtenait une bombe atomique. »

M. Yatom, âgé de 63 ans, a passé la majeure partie de sa vie dans l’armée. Il a été conseiller militaire de l’ancien Premier ministre Yitzhak Rabin et au milieu des années 1990, a été nommé directeur du Mossad, l’agence de renseignement israélienne. Cependant, Yatom, qui est membre du Parti travailliste, n’appartient pas au camp des faucons. Contrairement à la plupart des membres de la Knesset, il rejette catégoriquement l’éventualité d’une offensive israélienne de grande ampleur contre les islamistes du Hamas dans la bande de Gaza.

Mais la volonté manifestée par M. Yatom pour rechercher le compromis arrive à ses limites lorsqu’on lui demande ce qu’il considère être la meilleure réponse au programme nucléaire iranien. « Nous ne croyons plus en l’efficacité des sanctions », répond M. Yatom. « Une opération militaire est nécessaire si le monde veut arrêter l’Iran. »

Lorsque le ministre des Transports israélien Shaul Mofaz, ancien ministre de la défense, a exprimé des sentiments similaires, il y a 10 jours, ces déclarations ont été vues, en particulier en Europe, comme l’opinion isolée d’un partisan de la ligne dure cherchant à marquer des points en vue des élections dans le but de succéder au Premier Ministre Ehud Olmert. En vérité, toutefois, il y a maintenant un consensus au sein du gouvernement israélien sur le fait qu’une frappe aérienne contre les installations nucléaires iraniennes est devenue inévitable. « La plupart des membres du Cabinet israélien ne croient plus que les sanctions convaincront le président Mahmoud Ahmadinejad de changer de cap », a déclaré le ministre de l’Intégration Yaakov Edri.

La seule question sur laquelle les différents groupes politiques sont en désaccord est le calendrier d’une attaque. Les colombes font valoir que les efforts diplomatiques de l’ONU devraient être autorisés à se poursuivre jusqu’à ce que l’Iran soit sur le point d’obtenir la bombe. Ainsi, Israël pourrait au moins affirmer de façon convaincante que toutes les options ont été épuisées.

A l’opposé, les faucons estiment que le temps presse. Ils soulignent qu’il existe à l’heure actuelle une « fenêtre d’opportunité favorable » qui prendra fin avec l’élection présidentielle américaine en Novembre, et qu’Israël ne peut continuer à dépendre du soutien américain que durant la période où George W. Bush occupe encore la présidence. Ils sont convaincus que le pays ne peut vraiment compter sur aucun des candidats à la succession de Bush. (...)

Alors que les Européens continuent de mettre leurs espoirs dans la diplomatie et sont convaincus qu’une solution négociée qui permettrait à Téhéran de sauver la face est encore possible, les Israéliens considèrent déjà que les sanctions de l’ONU sont un échec. La Russie et la Chine, disent-ils, ont saboté le boycott dès le début, et même les Européens n’ont apporté qu’un soutien mitigé aux sanctions. (...)

Les responsables politiques à Berlin ont observé avec inquiétude les signes de la prochaine guerre qui couve au Moyen-Orient. L’ancien ministre des Affaires Etrangères Joschka Fischer, qui se rend régulièrement à Jérusalem et à Washington pour des entretiens politiques, met en garde sur le fait qu’Israël pourrait considérer la présidence Bush comme sa dernière chance d’obtenir un soutien américain pour une attaque militaire. « Politiquement parlant, la fenêtre pour agir, c’est aujourd’hui, durant les derniers mois du mandat de George W. Bush », a écrit récemment M. Fischer. « Le Moyen-Orient se dirige vers un autre affrontement majeur. »

Ils sont plusieurs à partager cet avis. M. Karl Theodor Freiherr, un expert en relations internationales membre de la CSU, affirme qu’il a « le sentiment désagréable, que l’éventualité de l’option militaire gagne du terrain en Israël. » Il espère que les relations étroites entre Berlin et Jérusalem permettront de dissuader Israël de lancer une frappe. (...)

En Israël, la question n’est plus « si » une frappe doit avoir lieu, mais quand. Il est clair que ce serait une attaque exclusivement aérienne. Jérusalem (sic) a reçu l’autorisation de Washington pour acquérir des bombardiers furtifs F22. Les centrifugeuses de l’usine nucléaire de Natanz seraient apparemment l’objectif principal. Le réacteur de Busherh serait également au nombre des cibles possibles. (...)



Référence : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2078
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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 20:44
Sunday, June 15, 2008


Why The Us Policy Isn't Working - And Iran Will Get Nuclear Weapons

June 15, 2008
The New York Post
Amir Taheri



"Hit us and we shall hit you ten times harder!" This is how General Muhammad-Ali Jaafari, the newly appointed commander-in-chief of the Islamic Revolutionary Guard (IRGC) has responded to speculation about a possible attack by the United States and/or Israel on Iran's nuclear installations.

Jaafari replaced General Yahya Safavi last year after the latter made a speech in which he implicitly warned the mullahs that Iran's military was not ready for war against far more powerful enemies.

Those familiar with Iranian military capabilities know that it is Safavi's sober assessment, and not Jaafari's bluster, that reflects the true situation.

The problem is that Jaafari can make his claim because he, and his political masters in Tehran, are convinced there would be no military action against their regime.

In 2005, Mahmoud Ahmadinejad, the then newly-minted President of the Islamic Republic and darling of the IRGC, unveiled a strategy based on the assumption that once George W. Bush is out of the White House, the United States would bite the bullet and accept a nuclear-armed Islamic Republic as "regional superpower" in the Middle East.

Two events convinced Ahmadinejad that his strategy was correct:

n The first came in May 2006 when the Bush administration, then at the nadir of its unpopularity because of the situation in Iraq, joined the line of supplicant Europeans begging Tehran to negotiate a deal.

That unexpected shift in Washington's policy produced the opposite effect.

Far from persuading Ahamdinejad that this was a good time to defuse the situation, Secretary of State Condoleezza Rice's attempt at nuance and multilateral diplomacy convinced Tehran that the Americans had blinked.

n The second event that confirmed Ahmadinejad's belief that "America cannot do a damn thing" came with last year's National Intelligence Estimate (NIE). Using a language of obfuscation, the NIE claimed that Tehran had abandoned key aspect of its nuclear programm in 2003. The NIE undermined the whole case brought by the International Atomic Energy Agency against the Islamic Republic.

Whatever one might say about Ahmadinejad, one thing is certain: he plays an open hand. He is convinced that the US does not have the stomach for a fight and that Bush is the last American president to even dream of pre-emptive war.

He thinks the dominant mood in the US, and the West in general, is one of pre-emptive surrender.

*

Ahmadinejad may well be right: there is not going to be any war against the Islamic Republic.

Here is why: as soon as there are tangible moves, not just threats, leaked through The New Yorker's investigative reporters, that could threaten the existence of he Khomeinist regime, Tehran will announce a temporary suspension of its uranium enrichment program in accordance with three United Nations' Security Council resolutions.

Such an announcement will instantly defuse the situation, break the diplomatic coalition created by Bush, and, possibly, even inspire Nancy Pelosi to praise Ahmadinejad as a man of peace. To launch a war against Iran in such a situation would become politically impossible, even if John McCain is president.

A temporary suspension would not undermine Iran's plans to build a "nuclear surge capacity" - that is to say producing all that is needed for making atomic warheads without actually manufacturing bombs. Iranians, inspired by 3,000 years of history, know the value of patience. They are not in a hurry. They know that weaving a Persian carpet sometimes takes years.

In 2003, Iran did announce a suspension of its uranium program. Now, however, we know that even during that suspension, Tehran was working on other aspects of its nuclear project.

This time, the regime might accept another temporary suspension only if its own survival is at stake.

Taking measures that might hurt the people of Iran won't do the trick. The mullahs are as concerned about the welfare of their people as Saddam Hussein was about that of the Iraqis and Robert Mugabe is of the Zimbabweans. Sanctions already imposed by the UN make life more difficult for the average Iranian but have little effect on the regime.

This means that the Islamic Republic will not, indeed cannot, offer any concessions unless faced with the prospect of regime change.

Ahmadinejad has said as much, albeit in different words.

He has castigated his predecessor Muhammad Khatami for accepting suspension in 2003 when the regime was not in danger. Khatami says he did so because at the time, shortly after the fall of Saddam Hussein in Iraq, he feared that the Americans might make a right turn and march on Tehran as well.

In other words, it was fear of regime change that persuaded the mullahs to accept suspension five years ago. As soon as that fear was gone and Bush appeared to be headed for a political lynching in his own country, the program was resumed at an even faster pace.

*

The way Western politicians talk about it, one gets the impression that the Iranian nuclear issue is a quirk of the mullahs that could be fixed with the threat of sticks and promise of carrots. It is not.

The Iranian nuclear issue has three layers.

The first concerns he power struggle in Tehran. Ahmadinejad has built his macho image on this issue. If he backs down he will be politically dead.

The second layer concerns the regime's strategy for hegemony in the Middle East. The Islamic Republic needs tactical "nuclear parity" to guarantee it won't be attacked with nuclear weapons as it proceeds to drive the Americans out of the Middle East, help destroy Israel as a Jewish state, and impose Khomeinism on the Arabs in the name of Islamic unity.

The third layer concerns the regime's ambitions, spelled out by Ahmadinejad and others, to create an international coalition to challenge the global system dominated by the United States.

Ahmadinejad has already promised anti-American regimes in Latin America "full support and protection" against the "Great Satan" in Washington. Iran is already laying the foundations for an armaments industry in Venezuela. One day a nuclear-armed Islamic Republic may extend its nuclear umbrella to Venezuela, Nicaragua, Bolivia, Paraguay, Ecuador and, why not, even Cuba.

The Islamic Republic has been at war against the United States and the international system it leads for almost 30 years. This has been a low intensity war because the US and its allies have shied away from full-scale confrontation. The US has shown it has lots of power but not the courage to use even a fraction of it. The Islamic Republic's power, on the other hand, is "tiny," as Senator Barack Obama has noted. But the mullahs have been prepared to use that "tiny" power in full, with already devastating effects.

The issue is not how to avoid war with the Islamic Republic. It is how to end a war that has been going on for almost 30 years.

As in all wars there are three ways to end this one: surrender, make a deal, or win.

Amir Taheri's new book "Iran Under the Khomeinist Revolution" will be published in the autumn.

link to original article
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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 04:59

Par IsraelValley Desk
Rubrique: Actualité
Publié le 14 juin 2008 à 12:21

Tribune de Genève : “La guerre des nerfs se poursuit entre l’Iran, Israël et la communauté internationale. Mais dans ce formidable jeu de poker menteur, «on ne peut rien exclure, et surtout pas une intervention militaire israélienne contre les installations nucléaires iraniennes», assure Joseph Henrotin, chercheur au Centre d’analyse et de prévision des risques internationaux (Capri), à Aix-en-Provence. Et ce avant le départ de George Bush de la Maison-Blanche, soit dans les six mois à venir. Voici pourquoi.

La pression diplomatique. Hier en Slovénie, à l’occasion d’un sommet Etats-Unis – Union européenne, le président américain a déclaré qu’«avec l’arme nucléaire, l’Iran serait incroyablement dangereux pour la paix dans le monde». Interrogé sur l’hypothèse d’un raid de Tsahal évoquée ces derniers jours en Israël, Bush a répondu «que si vous étiez Israélien, vous seriez également nerveux», compte tenu des menaces répétées du président Ahmadinejad à l’encontre de l’Etat hébreu.

Se gardant d’être plus précis, le bientôt ex-locataire de la Maison-Blanche a souligné qu’en l’état actuel, il convenait de négocier avec l’Iran pour l’obliger à faire toute la lumière sur son programme nucléaire. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la visite que doit faire ce dimanche à Téhéran le chef de la diplomatie de l’UE, Javier Solana. «C’est le côté carotte de la diplomatie», explique Henrotin.

Le contexte israélien. C’est vendredi dernier que le scénario d’un raid israélien en Iran a été relancé par le ministre des Transports de l’Etat hébreu, Shaul Mofaz. «Si l’Iran poursuit son programme d’armement nucléaire, nous l’attaquerons», a affirmé cet ancien chef d’état-major de Tsahal né… en Iran, et qui brigue la place de l’actuel Premier Ministre Ehoud Olmert, mis en cause dans une affaire de corruption. «Il faudra voir si les propos de Mofaz ne sont destinés qu’à sa lutte politique pour le pouvoir ou si le camp des faucons le suivra et l’emportera», dit le chercheur du Capri. «Ce qui est sûr, c’est que les durs feront tout pour lancer l’opération avant le changement de président aux Etats-Unis. Car ils savent que convaincre le nouvel élu que ce soit Obama ou McCain prendra du temps.»

Les moyens d’Israël. Techniquement, l’armée israélienne a les moyens de frapper en Iran. «Plus facilement, même, qu’en 1981 lorsqu’elle a détruit le réacteur expérimental irakien Osirak, au sud de Bagdad», assure Henrotin. C’est qu’aujourd’hui, elle peut passer sans problème par-dessus l’Irak et bénéficierait sans doute d’un appui logistique des Etats-Unis. «De plus, précise encore le chercheur, alors qu’il y a quelques mois, on estimait qu’elle devrait détruire les défenses aériennes iraniennes avant de frapper les cibles nucléaires, il semble que le raid qu’elle a effectué en septembre dernier en Syrie lui ait permis de mettre au point des systèmes de guerre électronique lui permettant d’aveugler la défense aérienne iranienne.»

Les risques d’escalade. Ils sont évidemment énormes, dans la mesure où Téhéran déclencherait immédiatement des représailles pouvant aller du tir de missiles à tête chimique sur Israël à des opérations terroristes, en passant par le blocus du détroit d’Ormuz pour couper la route du pétrole. Un scénario catastrophique. Mais possible.

Lueur d’espoir. Reste que le pire n’est peut-être pas inévitable, conclut Henrotin. «Je pense que les Iraniens n’iront jamais trop loin et éviteront tout acte légitimant un raid israélien. Mais ils feront tout pour obtenir une «capacité de seuil», c’est-à-dire qu’ils ne produiront pas la bombe, mais maîtriseront tout le cycle pour l’avoir très rapidement.»—

Source: http://www.tdg.ch

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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 20:33
Al Qanat : Terrorisme / Le Hezbollah projette d’assassiner un diplomate américain
vendredi 13 juin 2008 - 22h57
Logo MédiArabe.Info

Le site d’information « Al Qanat » cite un rapport secret selon lequel le Hezbollah libanais projette d’assassiner un diplomate américain qui exerce un rôle sécuritaire au Liban. Le Hezbollah entend ainsi sanctionner les Etats-Unis qui refusent de libérer un cadre du parti arrêté récemment par les Américains en Irak, où le parti de Hassan Nasrallah entraîne les milices de Moqtada Sadr. Selon la même source, le responsable du Hezbollah arrêté en Irak, en 2007, est Ali Moussa Dakdouk, que Washington considère comme un « gros poisson » et refuse de le livrer à l’Iran ou à Nasrallah.

Voir en ligne : Al Qanat

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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