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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 19:08

UPdate :

Al seyassah : Koweït / L’influence extérieure sur les chiites koweïtiens révélée au grand jour
mardi 11 mars 2008 - 11h50
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Le quotidien koweïtien « Al Seyassah » croit savoir que « les liens entre les événements qui ont marqué le Koweït depuis l’assassinat de Imad Maghnieh en février dernier, et des puissances extérieures, sont de plus en plus apparents ». Le journal en veut pour preuve « l’appel lancé hier par le vice-président du Conseil supérieur chiite libanais, Abdelamir Kabalan, aux autorités koweïtiennes, leur demandant de libérer les députés et les personnalités chiites arrêtés récemment pour avoir organisé des cérémonies à la mémoire de Maghnieh ». Le « Rassemblement des Oulémas de Jabal Aamel » (sud Liban) a également protesté contre ces arrestations. Mais « la réaction la plus violente est venue d’Iran », précise le quotidien, quand le chef du pouvoir judiciaire, Mahmoud Hachémi Chahroudi, a annulé une visite qui était prévue au Koweït.

De son côté, le quotidien « Al Hayat » croit savoir qu’« au moins six des personnes arrêtées pourraient être poursuivies pour conspiration contre l’Etat koweïtien... »


http://www.esisc.org/

Koweït/Islamisme : arrestation de plusieurs membres de la branche koweïtienne du Hezbollah

La police koweïtienne a interpellé cinq personnes, dont Abdoulmohsen Jamal, Nasser Sorkouh et Fadhel Safar, respectivement deux anciens députés et un conseiller municipal, pour leur appartenance présumée à la milice chiite Hezbollah. Pour les mêmes motifs, les forces de l’ordre ont également arrêté le dirigeant chiite Cheikh Hussein al-Maatouq, qui devrait encore être déféré ce lundi devant la justice. A l’heure actuelle, aucune inculpation n'a toutefois été prononcée à l’encontre des cinq suspects.

Ce coup de filet intervient trois semaines après un rassemblement organisé dans la capitale koweïtienne à la mémoire du chef militaire du Hezbollah libanais, Imad Moughnieh, tué dans le 12 février dernier dans un attentat à Damas. L’un de leurs avocats, Abdoulkarim ben Haider, a expliqué qu’ils étaient «accusés d'avoir rejoint le Hezbollah-Koweït pour diffuser des idées sur la destruction des fondations de la société par des moyens illégaux, c'est-à-dire le renversement du gouvernement». « Ils ont aussi été accusés d'avoir diffusé des fausses informations qui ont affaibli la position koweïtienne à l'étranger», a-t-il ajouté.

Pour rappel, le Hezbollah-Koweït est un groupe clandestin qui serait une ramification du mouvement chiite libanais. Son existence n'a jamais été prouvée jusqu’à présent.


Bien que mort, Imad Maghnieh continue à terroriser le Koweït. Le pays vit au rythme des fausses alertes.

lundi 10 mars 2008 - 16h18, par Randa Al Fayçal


http://www.mediarabe.info/spip.php?article1315

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Le Koweït semble avoir du mal à surmonter la polémique suscitée par l’assassinat du chef du Hezbollah, Imad Maghnieh, à Damas, il y a presque un mois. Les fausses alertes se succèdent, mettant en relief la présence d’une section koweïtienne du Hezbollah.

Le Koweït officiel avait du mal à cacher sa satisfaction après l’annonce de l’assassinat du chef militaire du Hezbollah, Imad Maghnieh, à Damas, le 12 février dernier. Maghnieh était accusé d’un détournement d’avion koweïtien, de l’assassinat de deux passagers, et d’une tentative d’attentat contre l’ex-émir Jaber, dans les années 1980. A l’époque, le Koweït soutenait l’Irak de Saddam Hussein dans sa guerre contre l’Iran, et il fallait l’en dissuader.

Mais l’assassinat de celui qui fut officiellement considéré comme l’ennemi N°1 du Koweït, et recherché à ce titre, a été mal vécu par une partie de la communauté chiite de cet émirat. Des cérémonies de deuils ont été organisées, auxquelles des députés ont pris part, soulevant l’indignation des autorités et de la population. Un élu fait l’objet d’une plainte et risque de perdre son immunité.

Cette polémique a révélé l’existence d’une « section du Hezbollah au Koweït ». Elle serait soutenue et financée par l’Iran pour fragiliser le pays, à l’instar de l’exploitation faite des Chiites au Bahreïn et en Arabie saoudite. A Manama, des inconnus ont incendié, ce week-end, la ferme du conseiller du Premier ministre. Sa propriété et plusieurs voitures se sont transformées en cendres. Les émeutes et les violences se poursuivent de façon quotidienne dans cette monarchie dirigée par les Sunnites et protégée par Riyad. Quant à l’Arabie saoudite, les provinces orientales donnant sur le Golfe, où les Chiites sont majoritaires, ceux-ci multiplient les provocations et se montrent particulièrement offensifs et violents, avec une nouveauté dans le royaume : ils sont armés.

Cette tension est cependant plus visible au Koweït. Le pays vit désormais au rythme des fausses alertes depuis plusieurs jours. Samedi 8 mars, un appel téléphonique anonyme avait averti les autorités aéroportuaires que deux bombes allaient exploser à bord de deux avions, l’un saoudien en provenance d’Arabie, l’autre koweïtien en provenance de Syrie. Les fouilles n’ont rien donné, mais le secteur a été perturbé et les services de sécurité et de secours ont été placés en état d’alerte. Dans la même journée, un autre appel a signalé une valise piégée déposée sur une route de banlieue de Koweït. Les artificiers l’ont faite exploser pour découvrir qu’elle ne contenait que des livres. L’enquête a permis d’identifier son propriétaire, un Syrien qui travaille à Koweït.

Ces fausses alertes se poursuivent depuis début mars. Plusieurs appels avaient signalé l’imminence d’attentats visant un centre commercial, puis l’Université américaine ainsi qu’une école primaire... Il s’est toujours agi de fausses alertes, les enquêteurs n’ayant jamais trouvé d’explosifs. Aujourd’hui, c’est un hôpital qui a été évacué après une énième alerte.

Randa Al Fayçal

 

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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 14:39
 
   
 



L'Iran a émis lundi un timbre à l'effigie du responsable des opérations du Hezbollah Imad Moughnieh, assassiné le mois dernier en Syrie. Il a été imprimé à 2 millions d'exemplaires.


Lors de la cérémonie organisée à cette occasion, l'ancien commandant des Gardiens de la révolution, Yihie Rahim Spawi, a estimé que la mort de Moughnieh va « accélérer l'effondrement du régime sioniste qui est une tumeur cancéreuse ».

(Guysen.International.News / 10 mars 2008 15:05 GMT+2 ISRAEL)
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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 08:27
De plus en plus, la "voix de son maître Mollah", en France, c'est l'ubuesque Iran-Resist.org qui nous la donne : ce site, qui s'est patiemment construit  une réputation de pseudo-opposition, n'en finit plus de contredire toutes les informations dont dispose déjà la Communauté Internationale au sujet de la dangerosité militariste du Régime des Mollahs. Se gargarisant de slogans, dans un double-langage feignant de dénoncer ce Régime, Iran-Resist.org s'est donné pour mission de convaincre la planète du caractère "pacifique" des missiles balistiques, des têtes nucléaires et des centrifugeuses P 2 qu'utilise actuellement l'Iran pour enrichir son uranium!

Et oui! Le dernier Rapport d'El Baradeï qui relatait cette implication iranienne dans la recherche militaire, mais demandait à ce que ces informations soient "vérifiées", est érigé en "preuve" du contraire par ce site, qui n'a peur de rien! C'est qu'il doit encore bien exister quelques benêts, dans les médias français pour les croire et leur faire la courte-échelle! L'argumentaire de ces gens qui tentent de faire marcher le monde sur la tête ne prend pas en compte que si ce rapport avait été aussi pacifique et positif qu'il le prétend, comment expliquer le troisième volet de sanctions intenationales et la situation de quasi-rupture des négociations avec les 6 grands, réclamée par son "gouvernement légitime", la Mollachie d'Iran d'Ahmadinedjad et des Pasdaran aux postes-clés?

El Baradeï veut gagner du temps. Le rapport de la NIE demandait à gagner du temps. Iran-Resist.org voudrait bien que ce temps soit accordé au nucléaire iranien.

Le Gouvernement israélien, quant à lui, ne se fait aucune illusion sur le rôle d'El Baradeï qui consiste à gagner le plus de temps possible pour que les Mollahs parviennent à leurs fins (sous moins de deux ans). Zeev Boïm, Ministre des infrastructures, en appelle à la démission de l'Egyptien qu'il qualifie "d'agent implanté" au sein des organismes internationaux.


http://www.iran-resist.org/article4294 :

... Ces propos ont été tenus en Iran pendant une Conférence de presse sur la Coopération entre l’Iran et l’AIEA (ci-dessous). Le propos de la conférence était d’insister sur le pacifisme du programme nucléaire iranien (prouvé par le dernier rapport rédigé par El Baradei). Malgré les apparences, il n’y a pas un assouplissement dans les positions iraniennes.



Israeli minister says sack ElBaradei over Iran

Housing Minister Zeev Boim recommends International Atomic Energy Agency director be canned, alleges he is 'planted agent.' Israel says Iran could have nuclear weapons in 2 years

Reuters

Published:  03.09.08, 22:19 / Israel News

 

There was no immediate International Atomic Energy Agency comment. The IAEA has long pressed for wider-ranging inspections in Iran and full cooperation with agency investigations aimed at verifying Iranian nuclear activity is wholly peaceful.

 


 
 
 
 

 

Israeli Housing Minister Zeev Boim was quoted in local media reports as saying IAEA Director Mohamed ElBaradei should be sacked and then alleged in a Channel One television interview that he was an agent for the Islamic Republic.

 

"When you examine his behavior you cannot but reach the conclusion that he is a sort of planted agent...who has served well the interests of Iran," said Boim, a member of Prime Minister Ehud Olmert's Kadima party.

 

An Israeli Foreign Ministry spokesman declined to comment.

 

'Weaponizing nuclear materials'

The United Nations has imposed three sets of sanctions on Iran to pressure it to suspend uranium enrichment. The United States and other major powers suspect Iran is enriching uranium as part of a covert effort to develop a nuclear bomb. Iran says it is only interested in civilian nuclear energy.

 

Boim said ElBaradei had allowed Iran time to develop its nuclear bomb plans and that his decisions had thwarted international efforts to stop the Iranians.

 

"During his years as head of the agency, he has allowed (it) to be derelict in its duties and has allowed the Iranians to have probably the most important thing of all -- time.

 

"His decisions, have many times been taken with a form of coordination with the Iranians and he has made it impossible to create a strong coalition which could stop Iran's uranium enrichment program," Boim said.

 

The IAEA has rejected past Israeli accusations of pro-Iran bias. Last week, all members of the IAEA's 35-nation board including Israel's main ally the United States again commended IAEA efforts to clarify the scope of Iran's program.

 

ElBaradei told the policymaking board that Iran had yet to respond substantively to intelligence reports in IAEA hands that suggest Iran studied how "weaponize" nuclear materials in the past and he would not take Iran's denials for a final answer.

 

He also reiterated calls on Iran to grant unfettered snap inspections beyond two declared uranium production sites to verify it is not hiding any military nuclear activity.

ElBaradei has irked some Western leaders by suggesting the world may eventually have to live with some enrichment on Iranian soil, under IAEA monitoring, and that only diplomatic compromise, not sanctions or war, can bring a lasting solution.

 

Israeli intelligence officials say Iran could have a nuclear bomb in two years but Israel's call for tougher international action against its foe was muted when a US report published in December said Iran shelved its nuclear arms project in 2003.

 

Israel, widely believed to have the only nuclear arsenal in the Middle East, has said a nuclear Iran would be a threat to its existence and called for tougher international sanctions to press the Islamic Republic to halt uranium enrichment.

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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 21:57
Friday, March 07, 2008


Iran's State Within a State

March 07, 2008
Telegraph
Con Coughlin



They were once the storm troops of the Iranian revolution, the fanatical young men who spearheaded Ayatollah Khomeini's campaign to overthrow the Shah and establish an Islamic Republic where the rule of law was based on a strict interpretation of the Koran.

Nearly three decades have passed since the ayatollah returned in triumph to Tehran from exile in Paris, but many of those who were the original founders of Iran's Revolutionary Guards today hold positions of great power and influence, to the extent that many Iranians are now openly questioning whether there is any point in voting in next week's parliamentary elections.

By far the most famous graduate of the Revolutionary Guards' corps is President Mahmoud Ahmadinejad, who served as a senior officer in the Guards' Special Brigade during the Iran-Iraq war, although his contemporaries believe he is more suited to politics than military affairs. One of his former commanders from the 1980s recently lamented that Mr Ahmadinejad was not much use as a commander because he was too frightened to be sent to the front line.

This has not prevented Mr Ahmadinejad from using his power base in the Revolutionary Guards to support his rise to the top of Iranian politics, and he is now relying on them to ensure that the elections produce a new parliament that will be subservient to the wishes of the presidential office.

Nearly all of the estimated 2,000 candidates contesting the 290 seats in the new parliament must first be vetted by senior members of the Revolutionary Guards, who take great care that anyone with any history of supporting the reformist instincts of former president Mohammad Khatami, or showing any sympathy with Iran's strong-willed student bodies, has their name quietly removed from the candidates' list.

Nor is Mr Ahmadinejad's reliance on the Revolutionary Guards confined to fixing the results of next week's elections. A body that was once regarded as a rag-tag collection of Islamic die-hards has developed into an organisation that rivals the official organs of government in terms of the day-to-day power and influence it exerts throughout the country

The Revolutionary Guards' primary responsibility for many years has been to take care of the regime's main defence, security and intelligence operations. The 125,000 men who form the main body of the Guards have their own army, navy and air force, and also have control over significant areas of weapons development, including Iran's nuclear, unconventional and missile programmes.

Their pre-eminent role in defending the principles of the Iranian revolution, as enshrined in the constitution drawn up by Khomeini, means they get the pick of the latest military equipment available.

The Guards, though, are not just an over-indulged paramilitary organisation. For years, they have had their own university to develop their skills on a wide range of subjects, from engineering to economic development and, as the young firebrands of the 1979 revolution have moved into middle age, so they have radically diversified their range of interests and activities.

In particular, Guards' commanders have a voracious appetite for taking on ambitious - and potentially lucrative - economic projects. In the past year, for example, the Guards have won a $2.09 billion contract to develop one of the country's largest gas fields, a $1.3 billion gas pipeline construction contract and another deal worth $2 billion to renovate and extend the Tehran metro. In all, the Guards are estimated to be running nearly 250 economic development projects worth billions of dollars.

Part of the explanation for the Guards' interest in taking on these projects is the vast fortunes that can be made from Iran's under-developed energy resources. Corruption in Iran is as rife as in any other Third World country, but the protection afforded by the Guards' security apparatus means that the culprits are rarely prosecuted.

But the other reason the Guards are so keen to expand their business portfolio is that it provides them with the resources to fund their ambitious weapons programme, especially the development of long-range ballistic missiles capable of carrying nuclear warheads, which do not come cheap.

For this reason, Mr Ahmadinejad is now preparing to give the Guards overall responsibility for running the country's banking sector, which had serious difficulties under the UN's economic sanctions. Some big Iranian banks have had to close branches in Europe because many companies there are under pressure not to do business with them, and Washington has accused some of the banks of financing terrorist activities and Iran's nuclear programme.

Mr Ahmadinejad has set up a "privatisation committee" to examine the implications of handing control of the country's banks to the Guards, which will only confirm the fears of ordinary Iranians that the Guards are fast developing the attributes of a state within a state, with the ability to run the country irrespective of the policies adopted by the new crop of Iranian parliamentarians elected next week.

But radical changes in the way the country is run are necessary if Mr Ahmadinejad is to persevere with the uranium enrichment programme, which the International Atomic Energy Agency last month reported had made significant progress in developing the technology to enrich uranium to weapons grade.

In addition, the National Council of Resistance of Iran (NCRI) - which first revealed the existence of the underground enrichment plant at Natanz - has uncovered fresh evidence that Tehran is working on plans to develop missiles that can be armed with nuclear warheads. The NCRI says the Iranians are using a missile research site on the outskirts of Tehran to develop a nuclear warhead that can be fitted to medium-range missiles.

Which means that the international pressure on Iran to suspend its nuclear enrichment is likely to increase in the months ahead, even if the UN remains divided over whether the Iranian programme constitutes a threat to world peace.

There are many Iranians who would prefer to suspend the nuclear programme and restore relations with the outside world to something approaching normality. But their voices are unlikely be heard in next week's elections, which will only serve to confirm the stranglehold Mr Ahmadinejad and his Revolutionary Guard cohorts now have over the country's political, economic and military infrastructure.

link to original article
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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 21:34

   © All Rights Reserved

Iran : des étudiants islamistes ont mis à prix les têtes du ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak, du patron du Mossad et du chef des renseignements militaires. (Guysen.International.News)

Do Ehud Barak, Meir Dagan and Amos Yadlin need to be worried? In the Iranian capital of Tehran, it was reported that an unprecedented ceremony took place on Sunday in which a price was put on the heads of the top ranking Israeli security officials as revenge for the assassination of Hizbullah arch terrorist Imad Mugniyah last month.

(...)
The students in the extremist group are connected to another radical organization in Tehran called The Martyrs' Commemoration Headquarters, which organized the establishment of a monument for Imad Mugniyah in the Iranian capital.

Poster in Tehran (Photo: AFP)



Ynetnews.

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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 09:22

Hamas wages Iran’s proxy war on Israel

A Hamas leader admits hundreds of his fighters have travelled to Tehran

'A Palestinian Hamas militant runs to avoid sniper fire during clashes between Fatah militants and Palestinian security members in the Sheikh Radwan neighborhood in Gaza City'; 
A Palestinian Hamas militant runs to avoid sniper fire during clashes between Fatah militants and Palestinian security members in the Sheikh Radwan neighborhood in Gaza City




The Hamas commander was in a hurry. Hunched forward in a navy-blue parka, with the wind-chapped skin and drawn eyes of someone who had been outdoors all night, he had just returned from the front line with Israel. The whine of drones overhead signalled that his enemy was hunting for blood.

For someone who had survived the fiercest fighting between Israelis and Palestinians since 2000 and the deaths of scores of his fellow fighters, the commander, already a senior figure in his late twenties, appeared remarkably composed.

He is in the vanguard of the Izzedine al-Qassam Brigades, the military wing of Hamas which is growing into a disciplined army, trained to fight for victory rather than be consigned to the “martyr’s death” of the suicide bomber.

Israel has long insisted that Iran is behind this training. Last week Yuval Diskin, the head of the Israeli internal security service Shin Bet, said as much when he claimed that Hamas had “started to dispatch people to Iran, tens and a promise of hundreds”. He provided no evidence.



The Hamas commander, however, confirmed for the first time that the Iranian Revolutionary Guard has been training its men in Tehran for more than two years and is currently honing the skills of 150 fighters.

The details he gave suggested that, if anything, Shin Bet has underestimated the extent of Iran’s influence on Hamas’s increasingly sophisticated tactics and weaponry.

Speaking on the record but withholding his identity as a target of Israeli forces, the commander, who has a sparse moustache and oiled black hair, said Hamas had been sending fighters to Iran for training in both field tactics and weapons technology since Israeli troops pulled out of the Gaza strip of Palestinian territory in 2005. Others go to Syria for more basic training.

“We have sent seven ‘courses’ of our fighters to Iran,” he said. “During each course, the group receives training that he will use to increase our capacity to fight.”

The most promising members of each group stay longer for an advanced course and return as trainers themselves, he said.

So far, 150 members of Qassam have passed through training in Tehran, where they study for between 45 days and six months at a closed military base under the command of the elite Revolutionary Guard force.

Of the additional 150 who are in Tehran now, some will go into Hamas’s research unit if they are not deemed strong enough for fighting.

Conditions at the base are strict, the commander said. The Palestinians are allowed out only one day a week. Even then, they may leave the base only in a group and with Iranian security. They shop and “always come back with really good boots”.

According to the commander, a further 650 Hamas fighters have trained in Syria under instructors who learnt their techniques in Iran. Sixty-two are in Syria now.

But what Hamas values most is the knowledge that comes directly from Iran. Some of it was used to devastating effect by the militant group Hezbollah against Israeli forces in Lebanon in 2006.

“They come home with more abilities that we need,” said the Hamas commander, “such as high-tech capabilities, knowledge about land mines and rockets, sniping, and fighting tactics like the ones used by Hezbollah, when they were able to come out of tunnels from behind the Israelis and attack them successfully.

“Those who go to Iran have to swear on the Koran not to reveal details, even to their mothers.”

He said the Hamas military, which numbers about 15,000 fighters, was modelling itself on Hezbollah. “We don’t have tanks. We don’t have planes. We are street fighters and we will use our own ways,” he said.

Nodding in agreement was his companion, another senior Qassam fighter, from Hamas’s manufacturing wing. Dressed in a new, olive-green uniform, he said his job entailed “cooking” – putting together the explosive mixture that Hamas inserts into Qassam rockets.

Everyone was working overtime, he added. He too had been out all night. He said he had launched five mortars and faced heavy machinegun fire in return from Israeli lines.

The commander was particularly impressed with advances made using Iranian technology. “One of the things that has been helpful is that they have taught us how to use the most ordinary things we have here and make them into explosives,” he said.

Such technology had been most useful of all in developing the Qassam rocket and mines deployed against Israeli tanks.

Hamas had just developed the Shawas 4, a new generation of mine, with Iranian expertise, he added.

“We send our best brains to Tehran. It would be a waste of money to send them and then have them come back with nothing.”

They travelled to Egypt, flew to Syria and, on arrival and departure from Tehran, were allowed through without a stamp for security reasons.

“Anything they think will be useful, our guys there e-mail it to us right away,” the military technician said. THE latest spiral of violence, which has killed 130 Palestinians and 12 Israelis, including eight students massacred at their seminary in Jerusalem last Thursday, was triggered 10 days ago by a chance event.

For weeks, Hamas had been launching rockets into Israel to little effect. But then a rocket aimed at Sderot, a town in the western Negev desert, killed Roni Yichia, a 47-year-old mature student, as he stood in his college car park. The next day, Israel launched the fierce ground and air assault on Gaza dubbed Operation Hot Winter.

Its targets, as Hamas intensified the rocket attacks, ranged from Qassam launchers in the northern Gaza Strip to the interior ministry in the centre of Gaza City. Last week, as the blasts and counter-blasts subsided, it was not only Hamas that was counting its losses. As many civilians as fighters had died.

Ra’ad Abu Seif, a 40-year-old lorry driver, had herded his family into an interior room as their street exploded. His 12-year-old daughter Safa ran to an upstairs flat to fetch her uncle. An Israeli sniper shot her just below the heart, he said.

Abu Seif heard screams and ran to find her lying on the floor. “I didn’t see the bullet hole so I picked her up and then I felt the blood on her back,” he said. “We put her by the water tank and opened her clothes and found the bullet holes.

“We tried to close the holes by holding them and putting cotton on them,” he said. Safa lived for two more hours. “Then her head went back, and her eyes rolled,” he said, covering his face with his hands. “The one who shot her, I just want to ask him, how can you be a human being and shoot a little kid?”

Abu Seif blames not only Israel but Hamas as well. “They have been firing these rockets for seven years, and look what happens,” he said. “Hamas should admit it has made a mistake and try another path.”

A short distance away, Mohamed Abu Shabak was mourning his daughter Jacqueline, 17, and son Iyad, 16. He sat gaping at a hole in a second-floor window that he said had been made by an Israeli sniper. His hand shook and he could not speak for a while.

Iyad was the first to die. He had got up at about 1am to go to the lavatory and was hit in the chest by a single shot through the window. Jacqueline came running in and was shot in the head.

Their father was in the West Bank city of Ramallah, having fled Gaza because he was an official in the Fatah administration deposed by Hamas last year, and was on the militants’ wanted list.

The last time he spoke to Jacqueline, who wanted to be a doctor, she had minutes to live. “She called to tell me, father I am so scared, there is shooting everywhere. She was worried about her 12-year-old brother, Mohamed,” he said.

When the Israelis withdrew last Monday, Hamas claimed victory, but it did not seem like one to many in Gaza. Attacks continued from both sides last week.

One of them would claim the youngest victim of the conflict.

Mohamed Abu Asser, a 37-year-old taxi driver, and his wife, Nadia, 30, took their two youngest daughters, two-year-old Nadine and 20-day-old Amira, to visit a sick friend of the family last Tuesday.

This weekend, however, Nadia lay in a hospital bed. Large tears spilled from her eyes as she described how Amira had died.

“We heard fierce shooting,” Nadia recalled. “The Israelis called over the microphone to evacuate the house. But when I went out, holding up my baby, a small red light came on me and they shot me. They didn’t let the ambulance come for three hours.”

Her husband told the same story. “We decided Nadia should go out first, with the baby – they would be less likely to shoot her,” he said. “Now my first photo of my smiley baby is when she is dead.”

Tragedy came to Israel as well. At 8.30pm on Thursday, Alaa Abu Dheim, a 25-year-old driver from largely Palestinian east Jerusalem, arrived at the entrance to Mercaz Harav seminary, carrying a big television box. He took an AK47 out of the box and shot his way in, carrying magazines as well as two hand guns.

While a student whispered for help to emergency services over his mobile, Abu Dheim was calmly replacing his AK47 magazines, one after another, and killing students trapped in the library with shots to the head.

He was eventually killed by David Shapira, an Israeli para-troop captain on leave, who had been reading a bedtime story to his children when he heard the shots and ran to the seminary.

Yehuda Hillel Shulman, 19, was one of the nine wounded who were still in hospital this weekend. His mother Miriam said that when the first shots were heard, a rabbi had turned off the lights and told his students to jump from a balcony.

“They all jumped out of the second floor and that’s how they saved their lives, before Abu Dheim reached their room. The rabbi was the last to jump,” she said.

Gaza’s gunmen poured into the streets on hearing the news, shooting into the air in celebration of the massacre. CAN anything be done to stem the bloodshed? Tortuous negotiations in which Egypt acted as an intermediary produced a truce that was still in place yesterday. But any further incident could result in another Israeli incursion.

Condoleezza Rice, the American secretary of state, also persuaded Fatah’s Palestinian president, Mahmoud Abbas, to resume talks with Israel, but he has not said when.

Hamas, which is pledged to destroy Israel, remains excluded from any negotiations. But it emerged this weekend that senior members of the Israeli security establishment were urging the government of Ehud Olmert to talk to Hamas. They believe any agreement made without Hamas would fail.

Fundamentally, however, the real problem may be that much of Hamas seems willing to fight on for “liberation”, no matter how hopeless the cause.

The conflict is further complicated by the role of Iran which, by supporting Hezbollah in Lebanon and Hamas in Gaza, has created two potential fronts for Israel. If Israel’s military is occupied with an internal threat, its reasoning goes, Olmert will be loath to mount the attack Tehran fears on its nuclear programme.

As for the Hamas commander, he is focused on making sure his forces are equipped and trained for the next Israeli incursion. “They are occupying us, we are not occupying them,” he said. “We will never stop resisting.”

Reformers banned from poll

A record low turnout is expected in Iran’s parliamentary elections this week after the ruling hardliners banned the majority of reformist candidates from standing.

Despite a faltering economy, runaway inflation, falling living standards and international isolation, the elections pose little threat to the deeply conservative regime led by President Mahmoud Ahmadinejad.

The Council of Guardians, which decides the legitimacy of candidates, barred reformers including Ali Eshraghi, 39, the grandson of Iran’s late revolutionary leader Ayatollah Khomeini.

The conservatives, known as the principalists, backed by Ahmadinejad are virtually assured of 70% of the 290 parliamentary seats because of the guardians’ decisions.

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8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 22:51

 

Shiite Firebrand Cleric al-Sadr In Tehran Hospital


Friday, March 7, 2008 2:34 PM

By: Kenneth R. Timmerman


Le leader radical chiite Moqtada Sadr, le 24 mai 2007 à Koufa en Irak

 

Qassem Zein AFP/Archives ¦ Le leader radical chiite Moqtada Sadr, le 24 mai 2007 à Koufa en Irak



Firebrand Iraqi cleric Muqtada al-Sadr is being treated by foreign doctors in a Tehran clinic for a potentially life-threatening illness, sources in Baghdad told Newsmax on Friday.

 

The Iraqi cleric, who ordered his Iranian-backed “Mahdi Army” last August to refrain from terrorist attacks against U.S. or coalition forces for six months, has angered hard-line supporters who want to resume terrorist attacks, the sources said.

 

Muqtada al-Sadr is the last remaining scion of a much-revered family of Iraqi Shiite clerics, and is a distant relative of former Iranian president, Mohammad Khatami.

 

His Mahdi Army has received significant military and financial support from Iran and became a driving force in the early “resistance” to the international coalition that liberated Iraq from Saddam Hussein in 2003.

 

Sadr’s Iranian backers pushed him to declare a ceasefire last August, as part of an Iranian strategy to lull the United States into believing that the “surge” of U.S. troops was having a permanent impact on the Iraqi domestic political scene.

 

But Sadr’s hard-line supporters, who maintain separate lines of support to the Quds force of Iran’s Revolutionary Guards, were angry with the ceasefire, and have continued to use Iranian-supplied IEDs in terrorist attacks against U.S. and coalition forces.

(...)

“Muqtada’s ceasefire offer outraged his own people,” the sources told Newsmax on Friday. “So they penetrated his inner sanctum, in an effort to stop him. They are willing to kill him to get him to walk back the ceasefire.”

 

Former Sadr spokesman, Baha al-Araji, has become a key leader of the break-away splinter groups, sources in Baghdad said. Mr. al-Araji is also a member of the Iraqi parliament.

 

Al-Araji has consistently argued that Sadr’s Mahdi army should not lay down its arms.

 

“The people underneath Muqtada al-Sadr, in Parliament and in his movement, make Muqtada look like a candy salesman,” a knowledgeable Western source in Baghdad told Newsmax.

 

“When you look into the eyes of someone like Baha al-Araji, you are looking into the eyes of the Devil, He is one scarcy s.o.b,” the source said.

 

The Iranian regime is supporting al-Sadr and his relatively conciliatory approach at the same time they are supporting al-Araji, sources in Baghdad told Newsmax.

 

“Sadr is the clerical figurehead, while al-Araji represents the Quds force influence,” the sources said.

 

As a member of parliament, Al-Araji has been awarded three large villas in the Green Zone in Baghdad, and has rented out two of them to British defense contractors for substantial cash payments.

 

“It’s no exaggeration to say that these contractors – whether knowingly, or unknowingly – are directly providing financial support to a terrorist organization,” a knowledgeable Western source in Baghdad told Newsmax.

 

The Kuwaiti daily al-Siyassa reported earlier this week that Muqtada al-Sadr had been “secretly transferred” a few days ago to a Tehran hospital in a comatose condition, following a bout of food poisoning.

 

Sources in Baghdad close to Sadr confirmed to Newsmax on Friday that the Iraqi Shiite cleric was indeed in a Tehran hospital and was being treated by “foreign” specialists, presumably Russians.

 

But they could not confirm the seriousness of his condition or reports that he was near death.

 

 

 

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8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 20:48
8/03/2008
Iran / Women’s Rights
Women of Iran, we do not forget you!


 


To all Iranian women engaged in the fight for equality,

On International Women’s Day, 8 March, as we reaffirm that women’s rights are human rights, on behalf of FIDH and its member organizations around the world, I wish to express our solidarity with you, the women of Iran who continue your daily fight for equality and dignity.

 

Whilst repression against civil society movements generally has increased over the past years in Iran, we are aware that those fighting for women’s rights are a particular target of this repression. Today we wish to reaffirm our support for the courageous combat that the women of Iran are leading.

We express our strongest support and admiration for the initiative you launched over a year and half ago: the Campaign for Equality, known worldwide as the "One Million Signatures Campaign"aimed at the abolition of discriminatory laws and raising general awareness on women’s rights. Your movement is an example to all of us, for its peaceful action, its legitimate goals and its wide reach. We admire your persistence despite the risks, repression and the censure that you are undergoing. By uniting women and men, from diverse social backgrounds, you are succeeding in highlighting that women’s rights concern all of us and that progress can only result from a collective movement.

We express our solidarity with all the women who, on the basis of their engagement in this campaign, have been arbitrarily arrested, detained, and convicted, on the basis that defending women’s rights in Iran is today considered as a threat to State security. We express our particular support for Ronak Safarzadeh and Hana Abdi, arrested in October and November 2007 and arbitrarily detained since then, without any charge nor trial, for the mere peaceful exercise of their rights.

In the face of legislation denying women their most basic rights, you represent hope for all women in Iran. The hope that one day, women in Iran will not have to fear daily arbitrariness and torture for having looked for a decent future. Your commitment is not forgotten. You are not forgotten. We, defenders of human rights, pay respect to the force of your convictions, your courage and your perseverance.

On this day, a day dedicated to you, we think of those women who, in the face of grave threats to their freedoms of expression and peaceful assembly, cannot publicly mark this symbolic occasion. We look forward to better days when International Women’s Day will no longer marked by acts of repression against women in Iran, but by the celebration of women’s rights and equality.

Souhayr Belhassen President of the FIDH

Iraqi women demand equality, end to violence

 

 

An Iraqi woman adds a candle to a silver plate to be lit during a rally marking International Women's Day in Baghdad. Scores of women rallied outside a Baghdad hotel demanding an end to violence and equal social status with men as part of the observations of International Women's Day.(AFP/Ali Al-Saadi)
AFP Photo: An Iraqi woman adds a candle to a silver plate to be lit during a...



by Marwa Sabah
Sat Mar 8, 10:19 AM ET

BAGHDAD (AFP) - Scores of women rallied outside a Baghdad hotel on Saturday demanding an end to violence and equal social status with men as part of the observations of International Women's Day.

 

 

"Stop neglecting women. Stop killing women. Stop creating widows," read a large banner that the women, from various ethnic and religious backgrounds, held at the Babylon Hotel in Baghdad's central Karada neighbourhood.

After the rally, the protesters joined a much larger group that included men and children at a hotel conference room to hear from various speakers.

One of the speakers was Nariman Mahmoud Othman, minister for women's rights, who led a delegation of women to the office of the head of Iraq's parliament, Mahmoud Mashhadani, with a list of issues concerning women's rights they wanted to discuss.


The list also called for more women to be appointed to positions of power, including ministries and embassies.

Another speaker was Maisoon Al-Damloji, a female member of parliament from the secular Iraqia party.

"We are united today in our desire to spread the peace in our country," she said. "We reject murder, torture and revenge."

Women in Iraq "suffered during Saddam's time and during the embargo, and now are suffering because of sectarian violence," she said.

Iraq's constitution reserves 25 percent of the country's 275 seats of parliament for women, though not all are currently filled because in some cases female candidates were unavailable.

Orbia Tawfiq, a professor at Baghdad's College of Arts, said "we demand that women be given their rights. They should not be oppressed and they should be treated like human beings.

"Women must not be treated as commodities. They must be granted freedom in choosing their husbands and careers," she said.

Mohar Abdel Hamid, 38, said that the needs of widows like herself must be addressed.

"I hope the government listens to us because women have always suffered in Iraq," she told AFP.

A recent report by US-based Women For Women International said the state of Iraqi women since the March 2003 US-led invasion of Iraq has become a "national crisis."

According to the report, released Thursday, 64 percent of the women surveyed said violence against them had increased since the war.

"When asked why, respondents most commonly said that there is less respect for women's rights than before, that women are thought of as possessions and that the economy has gotten worse," it said.

The report also found that 76 percent of the women interviewed said that girls in their families were forbidden from attending school.

 

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 08:25
Difficile de discerner clairement ce qui se trame derrière la visite de l'ennemi déclaré de l'Amérique et d'Israël, Mahmoud Ahmedinedjad, chez ses hôtes majoritairement shi'ites (1er Ministre Al-Maliki) et kurdes (Président Talabani), qui détiennent actuellement le pouvoir en Irak.

- D'une part, on se doute bien que les clés de la sécurité (donc, les autorisations d'aller et venir) dans ce pays restent entre les mains de l'Armée US, à la tête de la Coalition d'une cinquantaine de nations encore présentes.
Ceci, quelle que soit l'indépendance de décision affichée par le gouvernement irakien.

Il est aussi clair, sur ce point sécuritaire déterminant, que, malgré ses dénégations, l'Iran des Mollahs et de la Force Quds (Pasdaran) continue de financer, d'entraîner et d'armer les "insurgés", par les filières pasdaran organisées : cet approvisionnement en hommes aguerris, experts en explosifs et en armes sophistiquées concerne aussi bien les shi'ites affiliés au Jaysh al Mahdi de Moqtada Sadr ou au SIIC d'Al-Akhim, que les Sunnites d'Al Qaeda en Mésopotamie, infiltrés via la Syrie, principale alliée de l'Iran. Ces affirmations reposent autant sur le contenu des dépêches militaires que sur les dernières accusations du N° 2 des forces US, le Général Odierno, faisant écho à celles du chef du renseignement irakien,
Mohammed Abdallah Chahwani, à la veille de cette visite controversée. Ce dernier désignait la main des services secrets iraniens dans l'infiltration ou les difficultés rencontrées sur le terrain par les "Forces du Reveil" ("Fils de l'Irak"). L'escapade iranienne en Irak est notoirement mal ressentie par la population sunnite irakienne, qui craint la perpétuation de sa "mise en quarantaine", à l'écart des choix politiques essentiels de Bagdad. Il est probable que cette visite n'aurait pu se faire avec la même "spontanéité" apparente si celle-ci était, à cette heure, mieux représentée dans les strates supérieures décisionnaires du pays.

Par la menace souterraine ininterrompue et les "gentillesses" d'un échange de "bons procédés" diplomatiques, les Mollahs s'imposent dans le jeu irakien. Leur marge de manoeuvre se situe aussi bien à l'égard du pouvoir de leurs "nouveaux amis" de Bagdad pour les contraindre à des "arrangements" plus favorables, que parce qu'ils continuent de rendre la vie difficile aux Anglos-Américains présents sur place
et aux conseils citoyens, malgré le succès global du "Sursaut".

- D'autre part, la stabilité de ce pays jusqu'alors secoué par les guerres sectaires, passe aussi par la reconnaissance, aux yeux des puissances régionales, que Bagdad prend progressivement son destin en main et n'a pas vocation à se laisser dicter sa conduite politique par Washington, censée lui apporter assistance. Aussi GW Bush s'est-il contenté de réclamer de l'Iran qu'elle "cesse d'exporter la terreur", sans pour autant s'opposer à l'initiative diplomatique de ses protégés.

Dès la fin de la réception du 1er Iranien, le président Talabani (lui-même Kurde et fondateur du Parti Démocratique du Kurdistan) annonçait sa visite à Ankara pour trouver une résolution acceptable entre l'Irak et la Turquie, concernant la question récurrente du PKK. Plus qu'une simple "agitation diplomatique", c'est l'émergence d'une "politique étrangère" irakienne indépendante qui s'ébauche, capable de "concessions" et d'accords limités, notamment concernant les ambitions ou intentions de ses composantes, kurde au Nord et shi'ite au Sud.

Les forces américaines sont là pour un certain temps, disposent de bases militaires amovibles ou plus durables. Ce sont là parmi les grandes questions de campagne, soumises aux résultats du scrutin, en novembre prochain aux Etats-Unis, autant qu'à l'évolution globale sur le terrain moyen-oriental. Elles forment une police et une armée irakiennes de plus en plus performantes et remarquables dans la qualité de leurs interventions, aussi bien contre Al Qaeda en Mésopotamie que contre ceux qu'on appelle désormais les "groupes spéciaux" shi'ites. Ces factions ont ceci de "spécial" qu'elles ne sont plus reconnues officiellement par le Jaysh Al Mahdi de Moqtada Sadr, qui a un avenir politique à jouer en Irak, mais assimilées à des gangs terroristes à vocation criminelle et maffieuse, "hors" du contrôle trop voyant de Sadr. Ce dernier a été contraint d'accepter le renouvellement du "cessez-le-feu", précisément parce que sa capacité de nuisance s'émousse...
Les groupes connectés à l'Iran subissent, depuis plus d'un an, des revers et arrestations quasi-quotidiens, poussant, de son côté, "l'influence iranienne" à trouver d'autres moyens de pression, si elle veut continuer de peser sur le devenir de son voisin...

Le Sud-Irakien est toujours disputé entre plusieurs factions, plus assimilables à des maffias locales que repérables par leur "programme politique" ou leurs convictions religieuses. La population shi'ite n'est pas dupe de ces enjeux à coups de manipulations, et les sanctionne par une certaine désaffection des lieux de culte, notable parmi la jeunesse, si les traditions perdurent chez les adultes, soucieux de ne pas voir leurs enfants basculer dans le terrorisme ou/et le banditisme. La Région de Najaf et Karbala échappe encore en partie au pouvoir central de Bagdad, qui "calme" donc "la bête" en recevant Ahmadinedjad. Cette instabilité permanente perpétuée à coups d'attentats plus rares mais toujours meurtriers et cette répartition/segmentation des pouvoirs au Sud servent l'influence occulte de l'Iran qui peut encore instrumentaliser, tour à tour, telle ou telle faction, s'adapter, faire preuve de "créativité" dans la recherche du chaos ou la distribution de privilèges. Il ne s'agit plus tant de "combattre l'occupation", que de s'ingérer dans l'économie ouverte ou parallèle, les affaires courantes de ces provinces. Ceci amène Bagdad à chercher des voies de sortie de crise.

L'autre force montante en Irak, est constituée par l'initiative des Conseils du Réveil ("Fils de l'Irak"), largement sunnites, qui se sont retournés, depuis deux ans, contre les "étrangers" d'Al Qaeda, pour les chasser de province en province. Cette reconquête a commencé par les zones tribales sunnites, du Anbar à l'Ouest, consolidant ainsi les voies d'accès d'un des flancs de Bagdad, puis les zones mixtes (shi'ites/Sunnites) Diyala, Sal-ah'Din, aujourd'hui la région Nord de Mossul etc. Leur loyauté et fiabilité grandissantes, leurs succès retentissants contre le terrorisme d'Al Qaeda qui dominait ces zones d'une main de fer, ont conduit à lever certaines restrictions politiques à l'encontre des anciens "fidèles" de l'armée de Saddam Hussein. La représentation sunnite apparaît, peu à peu, plus équilibrée dans les arcanes du pouvoir central et au parlement à Bagdad. Ils sont, d'abord et surtout devenus la clé de voûte de la sécurisation de l'Irak, une force que, dès lors, ne peuvent plus ignorer ou discriminer les autres composantes ethniques, dont le pouvoir serait demeuré extrêment vulnérable sans cet appui et cette adhésion au projet national.  Les Sunnites sont vraisemblablement encouragés et soutenus dans cette voie par l'Arabie Saoudite, les pays du Golfe et la Jordanie, rendus fébriles par la hantise d'une mainmise de l'Iran et de la Syrie sur l'avenir de l'Irak, profitant du chaos engendré par les filières terroristes et ses réseaux domniants dans le "nouvel ordre irakien", pour étendre leur influence et leurs menaces sur l'ensemble de la Région.

De fait, la question brûlante concerne désormais, d'une part, les résolutions politiques à l'interne, qui dépendent étroitement de l'environnement l'extérieur, au regard des attentes et angoisses régionales. Son second volet d'application découlera de la répartition des bénéfices énergétiques régionaux qui permettront à ces différentes obédiences de cohabiter avec de moindres heurts et sans crainte, dans la protection et la sécurité accordées aux minorités de chaque région. Ces recompostions d'alliances éviteraient ainsi toute nouvelle irruption sectariste, alimentée par les groupes terroristes, qui agitent des motivations ethniques et confessionnelles pour mieux embrazer, puis contrôler une zone d'influence potentielle. L'idée d'instances supra-nationales de régulation des différentes sous-questions à traiter dans les mois et années à venir, excluant le recours au terrorisme et favorisant la protection des minorités ou des pays les plus faibles, est à l'ordre du jour, expliquant la configuration générale de ces ballets diplomatiques. Le "modèle européen" issu du "Plan Marshall", quoique très imparfait, pourrait là, servir de référence, pour apporter des conseils techniques et juridiques, consolidant l'expérience naissante au Proche et Moyen-Orient... Des promesses d'extension des accords énergétiques dans les prochaines années entre l'Union Européenne et l'Irak peuvent être un indicateur de tractations de cet acabit, sous de nouvelles formes d'assistance mutuelle et de coopération.

Dans ce cadre, qui pourrait devenir plus contraignant pour Téhéran (mais aussi Damas), jusqu'alors partiellement maîtres du jeu, le puissant voisin iranien a tout intérêt à miser sur plusieurs tableaux :

- laisser entendre qu'il peut mettre la "pédale douce" au sujet des menaces constantes d'intrusions terroristes, maffieuses déstabilisatrices pour le nouveau pouvoir à Bagdad. Il répondrait ainsi indirectement à l'admonestation de GW Bush, tout en obtenant, en direct, des gouvernants irakiens, des concessions ou "compensations" d'ordre économique et notamment pétrolier. Il s'agit de
rechercher, alors que le pays est toujours fragile (au Sud et au Nord), les meilleurs arrangements à un "prix défiant toute concurrence", à l'heure où l'économie irakienne reste balbutiante.

- profiter, pour cela, d'une influence encore substantielle dans les cercles du pouvoir, notamment du côté de certains shi'ites - tel que ce fut longtemps le cas, par l'entremise de l'ancien Ministre de la Défense Ali Alawi, neveu de l'intriguant Ahmed Chalabi- (et Kurdes) irakiens, puisqu'il n'est pas parvenu à les inféoder autant qu'il pouvait l'espérer. Le "retrait" américain, qui devait découler du "bourbier", se fait attendre et n'a plus de raison valable d'être précipité, contre tous les cris d'orfraie des "pacifistes" de la 25 è heure. Il est aussi préférable d'anticiper un éventuel retour aux affaires plus marqué de la minorité sunnite, hostile à l'Iran, par un retournement progressif d'alliances américaine et kurde. Des arrangements entre Sunnites et Kurdes ne sont pas à exclure et sont, à l'avenir, susceptibles de modifier l'équilibre actuel, qui, pour l'instant, favorise et appuie la majorité (60%) shi'ite, traditionnellement ou par affinités culturelles, plus conciliante envers Téhéran.

- trouver des voies lui permettant de rompe avec l'isolement diplomatique qui lui est imposé par de nouveaux trains de sanction, conséquence de son programme nucléaire à visée militaire expansionniste, décrit comme particulièrement "préoccupant" par l'AIEA. Le rôle d'acteur régional incontournable capable de s'impliquer dans la stabilisation de l'Irak, au même titre que la Turquie, l'Arabie Saoudite, les pays du Golfe ou la Jordanie, apparaît difficile à rejeter, y compris par les Etats-Unis, quelles que soient toutes les autres réserves qui pourraient légitimement être émises.

- Mais cette implication "plus constructive" et moins "nuisible" peut aussi avoir des conséquences fâcheuses sur le protectorat russe et chinois au Conseil de Sécurité de l'ONU, craignant, là encore, une sortie de tutelle, essentielle à la politique anti-américaine des deux grandes-puissances d'Orient et d'extrême-Orient...

Au-delà de la rhétorique provocatrice d'Ahmedinedjad, lors de ses discours à Bagdad et de la répugnance affichée par GW Bush à son encontre, c'est sans doute ainsi que l'on pourrait interpréter la relative "discrétion", voire "le laisser-faire" des milieux militaires et politico-diplomatiques US durant cette escapade.

D'abord, ces différents cercles US n'ont pas nécessairement besoin d'être d'accord sur une ligne consensuelle à suivre. En période électorale, l'Administration Bush ne travaille plus tant qu'à consolider les acquis de son bilan. Elle prépare, désormais, le terrain pour ses successeurs, de façon à leur confier une gestion à peu près "saine" de la question irakienne et de son volet complémentaire : l'attitude à maintenir à l'encontre des Mollahs iraniens. Dans cette perspective, la stabilité politique de l'Irak et son avenir dans la Région sont la pierre de touche de la stratégie future des USA dans la Région.

Les ambitions hégémoniques de l'Iran sont doublement minimisées -ce qui est très loin de les rendre inoffensives-, sur le plan sécuritaire en Irak et sur le plan économique et militaire, par le train de sanctions liées aux inspections et résolutions de l'ONU, même si elles demeurent insuffisantes.

Concernant sa capacité de nuisance au Proche-Orient, le Hamas à Gaza et le Hezbollah au Liban restent des menaces patentes, mais sont tenus en respect par l'état des forces en présence, à l'interne comme aux frontières, sur terre (présence symbolique de la FINUL, plus concrète avec l'arrivée d'une flotille américaine, armée libanaise) et sur mer (navires US, israéliens). La Syrie qui contrôle et instrumentalise les groupes terroristes à sa guise, est sous pression dans l'affaire libanaise : elle est menacée de Tribunal international, des élections présidentielles au Liban pourraient lui faire perdre un peu plus de son influence. Elle semble peu à même de se lancer dans une aventure guerrière directe contre Israël, si ce n'est pour obtenir rapidement un traité et des garanties pour la survie de son Régime, dans une sorte de sursaut désespéré manifestant qu'il pèse encore sur le plan régional ou pour échapper à ce fameux tribunal international qui ne verra le jour qu'à l'issue du bras-de-fer libanais.

Récemment, le superviseur et coordinateur du terrorisme proche-oriental, Imad Mughniyeh, qui était aussi celui des milices shi'ites en Irak, l'envoyé très spécial des Brigades Quds iraniennes et le "chaperon" d'Al Qaeda dans la Région, vient de connaître une mort subite, dans des circonstances qui restent à élucider. Son élimination a donné cours à autant de "certitudes" (sur le rôle du Mossad) que d'accusations mutuelles à ce sujet. Cette perte de la "cheville ouvrière" de la déstabilisation régionale a constitué, sinon un véritable "tremblement de terre", du moins révélé de sérieuses lézardes dans ces alliances régionales (axe Syrie-Iran-Hezbollah), leur confiance en elles-mêmes, leur sentiment de cohésion et d'impunité relatives.

Ces revers, mis bout à bout, pèsent lourdement sur le contexte "électoral" en Iran, qui pourrait se solder par une abstention massive, en même temps que par le remplacement ou le "métissage" au pouvoir d'Ahmedinedjad, avec d'autres factions mollachiques d'apparence plus "modérée". Ils seront, quoiqu'on imagine en Occident, sous supervision des mêmes cercles rapprochés de Khamenei et Rasfandjani, qui dirigent en sous-main le destin iranien, quelle que soit la "marionnette" qu'ils agitent pour rassurer (hier Khatami), ou affoler (aujourd'hui Ahmedinedjad) les chancelleries.

Pour survivre politiquement, les "Radicaux" d'Ahmedinedjad ont besoin d'appels d'air, tels que cette visite à Bagdad. Ils ne sont, actuellement, peut-être plus aussi utiles, sur le plan politique, toujours, à la perpétuation du Régime mollachique. Néanmoins, ils "excellent" (de zèle) dans l'application de la terreur qu'ils imposent, par Pasdaran ("Gardiens de la Révolution") et bassidjis (milices du Guide suprême) sur la société civile iranienne. Celle-ci, à cette heure, reste dépourvue de moyens réels de contestation. Les rares manifestations de colère sont souvent vite réprimées. La voie de l'abstention est encore celle qui permet le plus clairement de s'exprimer en silence, étant donnée l'offre politique sous contrôle du pouvoir central mollachique, des services de police et de renseignements. Le "prestige" des Pasdarans-Bassidjis (la crainte ou/et le mépris qu'ils inspirent) est fonction de leur férocité de tous les jours, mais aussi des "réussites" de leurs services extérieurs (Force Quds) à semer la terreur, là où les Mollahs en ont un besoin vital pour leur propre sauvegarde. C'est aussi le cas à l'encontre de minorités d'Iran qui ont des liens traditionnels avec leurs homologues
aux frontières de "l'empire mollachique", devenues plus fébriles et sujettes à l'agitation, au fil des événements de ces dernières années.

Le "toiseur" Ahmedinedjad a donc perdu "un peu" de sa superbe et de sa dangerosité effective en matière de filières terroristes, même s'il ne se prive pas de tenir le verbe haut contre les ennemis jurés de la Révolution islamique, en brandissant ses "hochets" favoris : nucléaire, balistique, spatial. Il a, jusqu'à présent, été l'instrument le plus efficace de l'effort de militarisation nucléaire iranien, en même temps que du quadrillage des moindres soubressauts de libéralisation de la société perse. Un relatif desserrement de cet étau permanent depuis son avènement pourrait apporter un relatif "soulagement" et conditionner une "adhésion" minimale, quoique évidemment forcée à un projet de "dupes" du courant réformateur. Mais celui-ci aurait également perdu de son crédit en étant d'aucun recours face à l'usage de la rigueur religieuse, et parce que n'apportant souvent que des erzatz de libéralisation, lors de son précédent passage au pouvoir...

Dans ce contexte incertain pour l'Iran, l'Irak voisin peut jouer le rôle de "devanture" en miroir face à une société rétrograde, comme l'était autrefois l'Allemagne de l'Ouest, en lisière de la RDA communiste. Il s'établirait une sorte de jeu permanent de la carotte et du bâton manié de main de maître par l'administration américaine. L'objectif serait de provoquer indirectement, a minima, des "réformes" adaptatives d'appareil, du fait des contraintes internationales. Une situation qui pourrait susciter la soif de liberté dans la population iranienne en même temps que des dificultés plus grandes de contrôle aux affidés du Régime, là où ils laissent apparaître des signes de faiblesse, qu'ils surcompensent par toujours plus de répression et d'exécutions sommaires.

Concernant le potentiel nucléaire iranien, certains (Debkafiles) prédisent déjà que les Occidentaux pourraient être tentés de chercher une solution médiane au problème, qui obtienne l'aval des Russes, et pourquoi pas des Chinois. Ils pourraient proposer aux Ayatollahs une issue à la nord-coréenne : à savoir un "gel" suivi de contrôles effectifs de leurs infrastructures et de leurs recherches dans les domaines de l'enrichissement, de la balistique et du programme spatial, contre une possibilité de désserrer progressivement "l'étau" des sanctions internationales. Il s'agit d'une solution largement insatisfaisante, dans la mesure où elle n'envisagerait plus nécessairement, le démantèlement pur et simple de ces infrastructures. Elle est d'autant plus incertaine que, de l'autre côté, les Mollahs s'exposeraient à perdre la maîtrise de leur atout-maître dans la gestion de la terreur régionale et deviendraient, de ce fait, plus rapidement sujets à un éventuel renversement de régime...

A cette heure, ils conservent bien des cartes dans leur manche, capables de faire glisser la région vers le chaos, plutôt de prêter le flanc à leur propre destitution...



Iran may be biggest threat to Iraq: U.S. general
 
   
 
By Andrew Gray
Reuters
Tuesday, March 4, 2008; 2:37 PM

 

 

WASHINGTON (Reuters) - Iran may pose the greatest long-term threat to Iraq's stability, a U.S. general said on Tuesday, the day after Iran's president wrapped up a visit to Baghdad.

Army Lt. Gen Ray Odierno, who recently ended a 15-month assignment as the No. 2 U.S. commander in Iraq, said Iran continued to train extremist militia groups in Iraq.

Odierno also said he was not surprised Iranian President Mahmoud Ahmadinejad was able to move around without security problems during his two-day visit to Baghdad as the groups that often target high-profile visitors are Iranian-backed.

"Over the last 12 months, every time a visitor would come from the United States, we'd either foil a rocket attack or the rocket attack happened. And guess what? That's because it was being done by Iranian surrogates," Odierno said.

"And when the government of Iraq holds a meeting, there tends to be rocket attacks. Why's that? Because it's done by Iranian surrogates," he told reporters at the Pentagon.

The U.S. military has repeatedly accused Iran of training, supplying and funding Shi'ite militias in Iraq. Iran has denied the accusations.

Ahmadinejad's visit was the first to Iraq by an Iranian president since the two countries fought an eight-year war in the 1980s in which 1 million people were killed.

Iraq's Shi'ite-led government has sought good relations with Iran, another Shi'ite majority country.

But Odierno said he believed Iran wanted Iraq to have only a weak government.

Despite a substantial drop in violence since last summer, U.S. forces in Iraq still face many challenges, including the threat from Sunni insurgent group al Qaeda in Iraq.

Odierno singled out Iran as a factor of particular concern.

Asked if he saw Iran as the greatest long-term threat to Iraq's stability, he said: "If you ask me what I worry about most, I do. I do worry about that as a long-term threat."

Odierno said he had mentioned Iran in discussions with President George W. Bush at the White House on Monday.

He said the United States had "pretty clear" evidence that Iran was still training Shi'ite "special groups."

He also said U.S. forces in Iraq continued to find many deadly armor-piercing munitions which the U.S. military says come from Iran, but he could not tell whether Iran had slowed the flow of those weapons.

Adm. William Fallon, the top U.S. commander for the Middle East, said the United States expected Iraqi leaders to convey to Ahmadinejad "the necessity of stopping this lethal flow of equipment."

"We are working with our commanders to try to cut off this Iranian influence," Fallon told the U.S. Senate Committee on Armed Services.

(Additional reporting by Richard Cowan; Editing by Eric Walsh)

 



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Odierno: Iran Supporting Iraq Militias
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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 10:02

CRAWFORD (Etats-Unis) - Le président américain George W. Bush a déclaré samedi à Crawford (Texas, sud) que son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad devait "arrêter d'exporter la terreur", à la veille d'une visite historique du président iranien en Irak.

Mahmoud Ahmadinejad, qui se rend dimanche en Irak, a dit samedi espérer une consolidation des relations entre les deux pays, 20 ans après la fin de la guerre qui les a opposés.

Mais le président américain a estimé que, bien que M. Ahmadinejad soit un voisin de l'Irak, "le message doit être +cessez d'envoyer des équipements sophistiqués qui tuent nos citoyens", a-t-il déclaré, lors d'une conférence de presse depuis son ranch texan.
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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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