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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 20:12

 

 

Bulgaria suicide attack18.7.12 (Copier)

La Bombe Humaine attend ses proies.

 

 L’attentat-suicide à la bombe du mercredi 18 juillet, en Bulgarie, qui a fait cinq morts et plus de trente blessés, est perçu par les sources du renseignement et de l’anti-terrorisme israélien et occidental, comme marquant le retour du Hezbollah à ses anciennes tactiques. Après une percée de 17 ans par des attentats majeurs de portée internationale, le groupe terroriste libanais envoie à nouveau des terroristes-suicide assassiner des Israéliens et des Juifs.


Dans les années 1980, le Hezbollah a gagné sa réputation dans ses attentats de masse à la bombe, contre les Marines américains, les parachutistes français au Liban et l’ambassade américaine à Beyrouth, qui ont fait plus de 300 morts. Au début des années 1990, l’Ambassade israélienne à Buenos-Aires, en Argentine, a été détruite par une explosion, tuant 29 personnes, suivie par la destruction du Centre caritatif juif, dans cette ville, faisant 85 morts.

 

 

Il est maintenant évident que l’ancien Hezbollah est de retour et pleinement doté et équipé de terroristes-suicide prêts à passer à l’action à travers le monde, dans les bases de ses réseaux terroristes, d’espionnage, de trafic de drogues et de blanchiment d’argent très étendus.

 

Les experts du contre-terrorisme occidentaux donnent une mauvaise note au Mossad, au Shin Bet et au renseignement militaire d’Israël pour avoir manqué l’interprétation de ces préparatifs et ne pas avoir su apprécier la signification des attentats et complots d’assassinats manqués par le Hezbollah soutenu par l’Iran, au cours des deux dernières années, en Inde, Turquie, Azerbaïdjan, Thaïlande, Georgie, Kenya, Chypre et Afrique du Sud. Ils disposaient d’assez d’expérience pour devoir réaliser que le planificateurs du Hezbollah testaient le terrain, ainsi que leurs propres méthodes pour analyser leurs performances, avant d’en conclure que les attentats-suicide leur apporteraient les résultats optimaux, soit le maximum de pertes humaines chez l’ennemi désigné.

 

 

Les experts estiment que cela prendra du temps aux agences israéliennes du renseignement et du contre-terrorisme pour se réorganiser et prendre sur le fait les complots du Hezbollah, afin de développer des mesures préventives. Comme dit l’un d’entre eux : « Cela peut prendre des semaines, voire des mois avant qu’Israël soit capable avant de s’attaquer à ce nouveau déploiement terroriste du Hezbollah. Les planificateurs du bras terroriste armé extérieur de l’Iran et du Hezbollah essaieront et tireront parti de la vulnérabilité d’Israël, au coursz de cette période de latence pour mener des attentats répétés.

 

En tout cas, alertent-ils, l’attentat à la bombe en Bulgarie correspond à un ballon d’essai. Le Hezbollah doit être fermement mis à bas par une puissante dissuasion israélienne. Son offensive terroriste doit être étouffée dans l’œuf avant qu’elle ne déborde en Israël-même.

 

 

La force al Qods et son affidée libanais ont installé un réseau dormant dans la Bande Occidentale (de Judée-Samarie), la Bande de Gaza et au sein de certaines communautés arabes d’Israël, susceptibles d’être appelées à passer à l’action à n’importe quel moment.

 

Jusqu’à présent, la réplique d’Israël est restée faible et hésitante, nous a confié un responsible du contre-terrorisme déçu. Une plainte devant le Conseil de Sécurité, jeudi 19 juillet, le jour même où l’organe international faisait la pitoyable démonstration de son manque de pertinence et de son impuissance à stopper le bain de sang syrien, était pire qu’inutile : c’est un aveu de faiblesse.

 

 

Ce type de réaction servira seulement à encourager Téhéran et le Hezbollah à poursuivre. Effectivement, le Conseil de Sécurité fait plus de dégâts que de bien en condamnant l’attentat à la bombe et les morts israéliennes, sans oser nommer les auteurs. L’Iran et le Hezbollah s’en sortent indemnes et jouissent de leur pleine impunité.

 
 DEBKAfile Reportage spécial 20 juillet 2012, 1:29 PM (GMT+02:00)

http://www.debka.com/article/22200/A-Hizballah-suicide-terror-revival-launched-by-the-Burgas-bus-bombing-

Adaptation : Marc Brzustowski
 
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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 16:44

 

 

IsraeliBusBulgaria18.7.12 (Copier)

 

Victimes israéliennes de l’explosion du bus en Bulgarie.

 

 

Les tactiques mises sur pied par l’Iran, la Syrie et le Hezbollah, afin de provoquer l’escalade de leurs attentats terroristes contre Israël se différentient en cibles « locales » et « de haute valeur stratégique ». Ils ont, désormais, décidé d’élever les agressions contre ce dernier, afin de conserver une certaine marge de manœuvre dans la situation de guerre qui va en empirant en Syrie, et qui risque ainsi de rapprocher la probabilité d’une attaque contre le programme nucléaire iranien. C’est ce que rapportent les sources du renseignement contre-terroriste de Debkafile.

 

Les planificateurs de la terreur iranienne classifient comme “locale” l’explosion du bus bulgare, mercredi 18 juillet, malgré sa « réussite » dans le meurtre d’au moins sept Israéliens et le fait d’en avoir blessé plus de trente. Le fait de réussir à détruire un avion de passagers israéliens à Limassol, à Chypre, ou d’assassiner un ambassadeur israélien, qu’ils ont, jusqu’à présent, échoué à mettre en œuvre, aurait eu un caractère « stratégique », tout comme le meurtre de personnalités-phare israéliennes liées à l’appareil sécuritaire, aux cercles politiques ou au monde des affaires, ainsi qu’aux champs pétroliers et gaziers d’Israël en Méditerranée.

 

Comme s’il s’agissait d’une simple coïncidence, deux épisodes essentiels se sont déroulés le même jour, à quelques heures seulement d’intervalle : une vaste brèche béante s’est creusée au sein du cercle intérieur le plus proche de Bachar al Assad, avec la mort à Damas, de la moitié du directoire de sa machine à tuer les membres de l’opposition syrienne et, très peu de temps  après, l’explosion du bus du tour-opérateur israélien, par des moyens qui font encore l’objet d’une enquête approfondie.

 

Cette coïncidence dans les évènements annonce une nouvelle période de violence terrifiante dont le Moyen-Orient a le secret, qui n’atteindra pas seulement Israël, mais tout autant les Etats-Unis et l’Occident.

 

Cette prise de conscience a été mise en avant au cours de la conversation entre le Président américain Barack Obama et le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou, jeudi matin 19 juillet. Ils n’ont aucun doute que Téhéran et Damas ourdissent des représailles pour l’assassinat des ministres de haut-rang syriens. Ils disposaient déjà d’informations absentes des reportages des médias sur ces deux évènements, y compris de nouvelles que tout de suite après l’attentat meurtrier contre les sbires d’Assad, le guide suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei a appelé à mettre sur pied une conférence du cercle dirigeant iranien qui a duré tout au long de la journée de mercredi et a été ponctuée par de fréquents appels téléphoniques, de la part des responsables iraniens en direction du Président syrien.

 

Le contenu de ces échanges téléphoniques dont Obama et Netanyahou ont eu connaissance montrait clairement dans quelle direction souffle le vent à Damas et Téhéran : ils n’ont aucune intention de ménager leurs adversaires, bien au contraire.
 

Les dirigeants américain et israélien se sont mis d’accord pour travailler ensemble dans l’enquête sur l’explosion du bus en Bulgarie.

 

 

Nos sources soulignent qu’en termes diplomatiques, cela signifie s’abstenir de toute action concrète. En dépit de la promesse de Netanyahou d’une « forte réplique » à cet attentat, il a été décidé qu’une réponse proactive à l’attaque, en frappant une cible iranienne ou du Hezbollah, ne ferait qu’exacerber la situation, que le Secrétaire américain à la Défense, Léon Panetta a décrite comme «  échappant à tout contrôle ».

 

 

Les Israéliens ont appris au cours des trois années de mandat de Netanyahou comme Premier ministre, que des expressions telles que : « forte », « à pleine puissance », « déterminée », « nous ne tolérerons pas », etc. signifient exactement le contraire. Les ennemis d’Israël comprennent également qu’il explique qu’il ne va pas bouger et ne fera rien.

 

 

Cela dit, une escalade des attentats contre des “cibles stratégiques” israéliennes, que prédisent les experts du renseignement, dans les jours à venir, pourrait rendre intenable cette politique du « ne rien faire ». Après tout, parler avec Obama ne fera pas fléchir la résolution de l’Iran, de la Syrie et du Hezbollah d’exprimer leur envie de revanche contre Israël. Le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah s’est souvent débrouillé pour aller un pas ou deux plus loin que ne le pensaient les Etats-Unis et Israël – particulièrement dans le cadre de ses campagnes de propagande – comme lorsqu’il avait pris Israël par surprise, en lançant la Seconde Guerre du Liban, au cours de l’été 2006.


 

Quelques heures à peine après les attentats en Bulgarie et Damas, Nasrallah a retrouvé sa langue et recomencé à persiffler :

 

 

“Nous savons ce que sera votre première frappe (celle d’Israël) et nous vous promettons une grosse surprise ».

 

 

 

Ses paroles étaient un avertissement à Israël et un message à Washington, disant que quiconque tenterait d’atteindre le bunker dans lequel il se cache depuis 2006 en serait quitte pour une surprise de taille.

 

Il rappelait douloureusement à Israël le tir du missile sol-mer iranien C-802, lancé depuis la côte libanaise, qui avait pris par surprise et sérieusement endommagé le navire lance-missiles INS Hanit qui n’y était pas préparé, il y a exactement six ans.

 

DEBKAfile Reportage spécial 19 juillet 2012, 9:54 AM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski
 
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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 16:07

Livre : ce sont des agents du Mossad eux-mêmes qui prennent pour cibles les experts nucléaires iraniens.

 

 

 

Un nouveau livre, écrit par des journalistes israélo-américains, affirme que des agents du Mossad ont réalisé les éliminations d’experts nucléaires iraniens ; « Les assassinats sont trop sensibles pour que le Mossad se permette de les déléguer à des sous-traitants étrangers » argument les auteurs.

Orly Azulay

 

Publié le : 

08.07. 12, 13:02 / Israel News

 

Dans leur livre, les auteurs affirment que leur étude en profondeur sur une période de 50 ans d’éliminations perpétrées par l’agence d’espionnage extérieur d’Israël mène à la conclusion que les 20 suspects actuellement détenus par le régime iranien ne peuvent pas être les tueurs.

Raviv et Melman écrivent : “Les méthodes, les communications, le transport, et même les bombes innovantes utilisées dans les éliminations de Téhéran relèvent de techniques trop sensibles pour être partagées avec des contractants étrangers ».

 

Par conséquent, les auteurs estiment que les assassinats de physiciens et de scientifiques nucléaires en Iran concernent ce que les Israéliens appellent des opérations « bleues et blanches », faisant référence aux couleurs de leur drapeau national.

Dans l’un des chapitres du livre, les auteurs affirment qu’en dépit du fait que l’Iran n’a pas de relations diplomatiques avec Israël et qu’il interdit les séjours des Israéliens, les agents opérationnels du Mossad n’ont jamais eu aucun problème pour entrer et ressortir du pays. Ils disent un peu plus loin qu’Israël dispose planques cachées et sécurisées en Iran, qui permettent aux agents du Mossad de se mettre à l’abri, lorsqu’ils exécutent des opérations d’assassinat.

Le livre révèle un peu plus loin l’étroite collaboration du Mossad avec les Kurdes et d’autres groupes des minorités ethniques à l’intérieur de l’Iran, déclarant que le Mossad pense que « l’ennemi de mon ennemi est mon ami ».

 

Les auteurs écrivent également au sujet des relations étroites entre le Mossad et la CIA, lorsqu’ils expliquent les efforts  entrepris pour stopper l’Iran avant qu’il n’obtienne des armes nucléaires.

 http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4252638,00.html

Adaptation : Marc Brzustowski

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 10:53

 

 

S-300missile12.11Iran (Copier)

Le système de défense anti-aérienne Russe S-300

 


 

Moscou a cessé de mettre des gants dans sa défense du dictateur syrien Bachar al Assad. Mercredi 4 juillet, un responsable important, Ruslan Pukhov, a averti : « Si le régime syrien est renversé par la force ou si la Russie n’apprécie les résultats [de ce coup de force], elle pourrait, très probablement, répliquer en vendant ses S-300 à l’Iran ».  

 

Pukhov, qui siège au Bureau du Conseil du Ministère de la Défense et dirige un Think Tank sur les affaires de défense à Moscou, a ajouté : « La chute du gouvernement syrien accroîtrait considérablement les risques d’une frappe contre l’Iran. Reprendre la livraison des cargaisons de S-300 à l’Iran pourrait redevenir une décision opportune ». Depuis 2010, Moscou a suspendu le transfert de systèmes de défense anti-aérien S-300 à l’Iran, à la requête des Etats-Unis et d’Israël. La déclaration de Pukhov indique que, de la même façon que c’était la bonne décision à l’époque, fournir ces armes à l’Iran pourrait aujourd’hui constituer la décision opportune, au regard des changements intervenus depuis, en Syrie et en Iran, pour la situation stratégique de la Russie au Moyen-Orient.


La pensée stratégique du Kremlin concernant la région a radicalement changé en août 2011.

 

 

Le 8 août, deux semaines avant que l’OTAN et les forces arabes (Qatar, Jordanie) ne prennent la tête de l’invasion de Tripoli par les rebelles libyens pour destituer Mouammar Khadafi, l’ambassadeur russe à l’OTAN, Dmitry Rogozin a mis en garde, au cours d’une interview au journal russe Izvestia : « L’OTAN planifie une campagne militaire contre la Syrie pour aider à renverser le régime du Président Bachar al Assad, dans un objectif de long terme, visant à préparer une tête de pont, en vue d’une attaque contre l’Iran ».

 

 

Depuis cette date, Moscou est certain que la même coalition occidentalo-arabe interviendra, tôt ou tard, militairement en Syrie et, ensuite, se mettra en mouvement contre l’Iran.

 

Des sources à Washington et Jérusalem ont découvert des indices de ces soupçons dans les commentaires émis par le Président russe Vladimir Poutine, au cours de sa visite en Israël, le 25 juin. On rapporte qu’il a disséminé des menaces allusives indiquant que l’éviction du Président Bachar al Assad serait interprétée comme une violation des résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU et provoquerait la sortie de la Russie de l’embargo international sur les armes à l’encontre du régime syrien. Poutine n’a pas souhaité en dire plus.

 

 

La mise à disposition des batteries de missiles S-300 russes pourrait rendre plus difficile de prendre pour cibles les sites nucléaires iraniens, pour les avions de chasse américains et israéliens, parce que cette arme est réputée offrir un ratio proche de zéro interception manquée pour les missiles balistiques et de croisière – y compris lorsqu’ils sont tirés depuis des altitudes très basses. A la fin 2009, Moscou a commencé à envoyer en Iran, quelques-uns des accessoires technologiques nécessaires aux batteries de missiles S-300, tout en suspendant l’envoi effectif des systèmes de missiles et leurs radars de contrôle, selon les sources du renseignement militaire de Debkafile. Au cours de l’année 2010 et de la première moitié de 2011, s’est déroulé l’entraînement à leur usage des équipes iraniennes, au sein de bases militaires en Russie. Moscou a continuellement assuré à Téhéran qu’avec un peu de patience, les pressions américano-israéliennes iraient en diminuant et qu’alors, il pourrait lui délivrer ces missiles.

 

En tout état de cause, les équipages aériens israéliens sont présents sur des bases en Grèce, pour s’entraîner à l’usage de contre-mesures développées depuis, afin de déjouer le rayon d’action des S-300, selon ce que dévoilent les sources militaires de Debkafile.

 

 

Téhéran a aussi tenté de fabriquer à domicile ses propres missiles équivalents aux S-300 – en tirant partie du savoir-faire acquis par le personnel militaire iranien entraîné à leur usage en Russie, de façon à former des équipes de conception et de construction travaillant à partir des plans-directeurs fournis au cours de leur entraînement.

 

 

La Chine, qui a reçu ces systèmes de Russie et les a dupliqués, a discrètement été approchée par l’Iran pour obtenir son assistance. On rapporte que Pékin a transmis certains de ces matériaux techniques, mais pas les plans directeurs essentiels permettant leur fabrication.

 

 

C’est pourquoi les généraux iraniens font fréquemment mention de progrès dans la production de systèmes de défense anti-aérienne similaires au modèle russe et déclarent qu’ils seront opérationnels vers la mi-2013, mais, jusqu’à présent, ils n’ont encore jamais dévoilé le moindre prototype produit localement.

 

http://www.debka.com/article/22157/Moscow-may-hand-Iran-S-300-breach-arms-embargo-if-Assad-ousted

 

DEBKAfile Reportage Spécial 5 juillet 2012, 1:21 PM (GMT+02:00) 

Adaptation : Marc Brzustowski

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 10:47

 

 

 


 

 

 

 

 

Les sources militaires de Debkafile révèlent que l’Arabie Saoudite a mis un pied en avant vers l’obtention de la capacité de détenir des armes nucléaires et qu’elle négocie avec Pékin l’achat du Dong-Fen 21 (nom de code de l’OTAN CSS-5), un missile balistique à capacité nucléaire chinois.

 

 

La Chine, qui s’est mise d’accord sur le principe de cette transaction, pourrait aussi bâtir une base des opérations, près de Riyad pour y stocker les nouvelles acquisitions saoudiennes.

 


Comme nous le rapportions l’an dernier, l’Arabie Saoudite s’est entendue avec le Pakistan, en vue de la mise à disposition, par l’arsenal d’Islamabad, d’une ogive nucléaire adaptable sur un missile balistique.


Riyad a un intérêt direct dans les deux principaux problèmes préoccupants, au Moyen-Orient : l’Iran et la Syrie.

 

 

Le programme d’armement nucléaire de l’Iran n’a jamais cessé de progresser depuis deux décennies, indépendamment du nombre incalculable de tentatives pour le refréner, à l’aide de toute la panoplie d’outils diplomatiques disponible sous le soleil et d’un échelonnement de sanctions croissantes, mais en vain.  

 

Téhéran poursuit en dépit des obstacles. A Istanbul, mardi 3 juillet, les six puissances mondiales et l’Iran ont échoué pour la 4ème fois à parvenir à un accommodement autour du programme nucléaire de l’Iran.

 

Le dictateur syrien Bachar Assad, également, reste insensible et peu impressionné par les condamnations internationales. Samedi 30 juin, les Etats-Unis et la Russie n’ont, à nouveau, pas réussi à se mettre d’accord sur un plan d’action partagé en Syrie. Les forces saoudiennes sont prêtes à passer à l’action en Syrie, aux frontières jordaniennes et irakiennes, depuis que le Secrétaire à la Défense, Léon Panetta s’est rendu en visite en juin dernier.

 

Le 1er juillet, ils ont redoublé d’efforts dans leurs préparatifs militaires, quand l’Union Européenne a instauré un embargo pétrolier contre l’Iran. Depuis, Les Saoudiens, la 5ème Flotte américaine et la Région entière du Golfe se sont mis en branle, en cas de représailles iraniennes qui pourraient survenir sous la forme d’une fermeture à la navigation, par Téhéran, des détroits vitaux d’Hormuz ou de frappes contre les installations d’exportation de pétrole des Emirats du Golfe.

 

Les tensions sont encore montées en flèche, lorsque les Gardiens de la Révolution iranienne ont lancé un exercice de missiles durant trois jours contre des simulations de bases ennemies dans la région – étendant leurs menaces d’inclure les forces américaines et d’autres bases dans la région, dont Israël et la Turquie.

 

DEBKAfile  Reportage exclusif  4 juillet 2012, 9:48 AM (GMT+02:00)

 

http://debka.com/article/22155/Saudis-are-buying-nuclear-capable-missiles-from-China


Adaptation par Marc Brzustowski

 

 
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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 09:18

 

 

Iraqi Pipeline (Copier)

Le pipeline Saoudo--Irakien contourne Hormuz

 

L’embargo pétrolier européen, prenant effet dimanche 1er juillet, bloque la vente d’un million de barils en direction des membres de l’Union Européenne, soit un tiers de la production journalière iranienne qui s’élève à 3, 3 millions de barils par jour. Les compagnies d’assurance de l’UE, les plus importantes au monde, suspendent désormais la couverture assurantielle des gouvernements et sociétés qui appareillent des pétroliers transportant le pétrole iranien.

 

Cette sanction menaçait depuis janvier, si les négociations diplomatiques, entretemps, échouaient à persuader l’Iran, le quatrième plus grand producteur de pétrole au monde, de cesser ses travaux de développement de l’arme nucléaire.

 

Les trois cycles de pourparlers menés par les six puissances mondiales (Amérique, Russie, Grande-Bretagne, France, Chine et Allemagne) et l’Iran ont, depuis, mené à une impasse. Un quatrième, de niveau technique, est prévu le mardi 3 juillet à Istanbul.

 

Se préparant à des représailles potentielles de la part de Téhéran, l’Arabie Saoudite et les nations alliées du Golfe ont placé leurs armées en alerte. Complétant un déploiement commencé jeudi dernier pour une possible intervention en Syrie, l’Arabie Saoudite a massé des unités sur ses frontières avec la Jordanie, l’Irak et le Koweit. Les forces spéciales, navales et aériennes des Emirats Arabes Unis sont à un stade de préparation avancée, tout comme le sont les navires de la cinquième flotte des Etats-Unis dans les eaux du Golfe.

 

 

Bien qu’ils ne s’attendent pas à une guerre totale à grande échelle, ils sont dans un état aigü d’appréhension face à d’éventuelles frappes iraniennes contre les champs pétroliers du Golfe, les terminaux d’exportation, des pipelines ou cargo-pétroliers soit de la part d’escouades des Brigades Al Qods, soit de la part de saboteurs chi’ites locaux.

 

Téhéran a menacé, de façon répétée, de traiter tout embargo pétrolier comme un acte de guerre et, en réponse, de fermer le détroit stratégique d’Hormuz à la navigation en provenance du Golfe.

 

Deux jours avant que l’embargo pétrolier n’entre en vigueur, l’Arabie Saoudite et les Emirats AU ont remis en service deux pipelines pétroliers supplémentaires, contournant le Détroit d’Hormuz, qui fournissent des voies alternatives à leur pétrole, continuant ainsi à s’écouler vers les marchés d’exportation, si jamais les détroits étaient verrouillés.

 

Les Saoudiens ont réparé et élargi le “Pipeline irakien en Arabie Saoudite” jusque-là hors service –IPS, un vieux pipeline qui parcourt 750 kms depuis les champs pétroliers à l’Est de l’Arabie Saoudite vers les raffineries de Yanbu et le complexe de terminaux d’exportation sur la Mer Rouge. Riyad maintient secret le volume commercial qu’il est en capacité de charrier. Cela dit, des experts internationaux du pétrole estiment sa capacité à presque un cinquième de la production saoudienne d’environ 9, 5 millions de barils/jour.

 

 

Le pipeline d’Habshan-Fujairah de 380 kms de long, pour les EAU, est flambant neuf. En service depuis juin, il est capable de transporter 1, 5 million de b/j du total de 2, 5 millions de b/j produite par ce groupe, en direction du port de Fajairah, sur le Golfe d’Oman.


 

Les forces américaines et françaises restent sur le qui-vive, dans ce port, depuis samedi. Téhéran pourrait attaquer ces deux pipelines dans le cadre de représailles contre ces nouvelles sanctions sévères.

 

 

Vendredi 29 juin, un général important des Gardiens de la Révolution a annoncé que des missiles d’une portée de 300 kms étaient sur le point d’être installés sur les navires de guerre iraniens en service dans le voisinage du détroit d’Hormuz.

 

Les sources militaires de Debkafile dirigent leur attention sur la journée de mardi prochain, lorsque les négociations sur le nucléaire sont censées reprendre au niveau technique, comme s’agissant d’un moment crucial pour une possible réplique iranienne à l’embargo pétrolier. Téhéran pourrait conditionner le fait d’assister à la rencontre d’Istanbul à l’allègement de l’embargo pétrolier. Cela mettrait un terme à l’effort international visant à atteindre un compromis nucléaire avec l’Iran par des moyens diplomatiques et ouvrirait la porte à d’autres options.

 

Les députés iraniens ont nié, samedi, l’importance de l’embargo de l’UE comme «  tout petit et insignifiant » et ont déclaré que les sanctions économiques et les pressions occidentales n’auraient « aucun effet sur la détermination de l’Iran à poursuivre sa voie vers le développement et le progrès ». La Commission économique du Majlis va annoncer ses « politiques scientifiques et pragmatiques dans les jours à venir ».


 

http://www.debka.com/article/22149/EU-oil-embargo-on-Iran-takes-effect-Gulf-braced-for-backlash-Hormuz-closure-

 

DEBKAfile Reportage Spécial 1er juillet  2012, 9:58 AM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 15:51
Londres révelations de survivants des massacres de prisonniers politiques Iraniens des années 80

Londres révelations de survivants des massacres de prisonniers politiques Iraniens des années 80

Iran Tribunal East London 18 – 22 Juin 2012

-20 Juin 2012 nouvelles parvenues via le site Kurdish Blogger: Les années 1980 furent une décennie particulièrement sombre, même par rapport aux normes de la “république islamique”, au cours de laquelle plus de cinq mille militants politiques, y compris de nombreux enfants ont étés exécutés pour atteindre un crescendo  de plusieurs milliers d’autre au cour de l’été de 1988.

-“La femme garde révolutionnaire m’avait demandé si j’avais mes règles. Je pensais qu’elle allait me donner un coussin alors j’ai dit oui. ,ils m’avait torturée sans pitié puis  violée , peu après, je suis tombé inconsciente. Quand je suis revenue à moi, je saignais et je pensais que c’était mes règles Mais j’ai aussi beaucoup pensé à la douleur que j’ai eue dans le dos, lorsque j’ai été violée par derrière”. Ce fut ce qu’ un militante politique,Saeede, alors âgée de 22 ans, a dû endurer aux mains des “gardes révolutionnaires”islamiques en début des années 1980 en Iran. C’est seulement grâce a un énorme coup de chance que sa vie a été épargnée, contrairement à beaucoup d’autres, y compris son mari, qui a été pendus en 1983.

-Mais vingt-quatre ans plus tard et plus de 4000 kilomètres, à l’écart dans les bureauxd’Amnesty International d’East London,qu’ un tribunal populaire est organisé. John Cooper QC, qui dirige le comité de pilotage a dit  que ce tribunal s’est fait pour permettre: ”au monde, ainsi qu’au familles de  survivants  de prouver réellement ce qui s’est réellement déroulé au cours des années 1980 en Iran”. Ce tribunal a été fondé depuis 2007 et son existence est due aux efforts remarquables d’un groupe de survivants et leurs familles  qui l’ont crée  pour que d’après leurs déclarations: “le régime islamique  Iranien soit enfin reconnu responsable de ses crimes contre l’humanité“.

-Avant que le tribunal n’ai  entamé ses travaux, les nouvelles de la pendaison récente de trois frères de la région arabophone du Khuzestân dans le sud du pays arrivaient dans la salle, montrant que le gouvernement iranien poursuit l’exécution de personnes en toute impunité.

-Teymour était un des ce témoin devant ce tribunal. Et qui a passé 10 ans en prison a témoigné des tortures  horribles qu’il a subi. Un jour, Teymour a été emmené dans une pièce, de sorte qu’un  ‘juge” puisse déterminer s’il pouvait vivre ou mourir: “Dans un tribunal de fortune, un clerc religieux  était assis sur une chaise avec un enfant sur ses genoux”, at-il déclaré au Tribunal. “Le moment  ou je suis entré dans la chambre, le petit garçon m’a vu et s’est tourné vers son père, le clerc. Et a dit: “! Papa, papa tu peut  pendre celui-là aussi “.

-Beaucoup de gens parmi le public ont éclatés en sanglots , quand Teymour et d’autres survivants ont rappelés leurs souvenirs sombres qui ont été déposés dans les parties les plus profondes de leurs cerveaux, afin de pouvoir maintenir leur santé mentale. Il est difficile de croire que ces hommes et ces femmes qui viennent de tous les horizons de la vie,  puissent porter tant de douleurs et de souffrances sur leurs épaules, tandis que les auteurs de ces crimes sont libres. Mostafa Pour-Mohammadi qui a été nommé ministre de l’Intérieur par Mahmoud Ahmadinejad en 2005, était assis sur la “commission de mort” qui a délivré des centaines de certificats de décès et d’executions.

Plusieurs témoins ont mentionné  et rappelé que Mir Hossein Moussavi, qui  bien que ce disant “réformateur” et qui est actuellement en résidence surveillée en Iran, est également responsable car il était Premier ministre de 1981 à 1989. Lorsque Mousavi avait été interrogé au sujet des exécutions de 1988, il avait malhonnêtement  déclaré que:  “ces prisonniers  mettaient en place la planification d’une insurrection .Nous avons dû écraser la conspiration – à cet égard nous n’avions pas de miséricorde à leur accorder “.

-Alors et bien  que les travaux de ce tribunal, n’aient pas encore de statut et de pouvoir  légal, son existence est une étape importante vers la reconnaissance au niveau international, des atrocités commises contre ces hommes, femmes et enfants par l’actuel régime et dictature Iranienne.

-Les survivants et les familles des personnes exécutées, ont maintenant une lueur d’espoir qu’un jour l’Organisation des Nations Unies pourra décider de mettre en place un tribunal officiel ,pour enquêter sur ces exécutions. C’est alors seulement que pour le peuple Iranien justice  sera faite.

Voir aussi sur:
Et sur:
Tribunal symbolique contre les auteurs d’exécutions de masse en Iran dans les années 1980

Soliranparis contact nomore@riseup.net

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 17:47

Daniel
 Pipes

Le politologue américain Kenneth N. Waltz - le stratège le plus stupide ?

 

par Daniel Pipes
1er juillet 2012

http://fr.danielpipes.org/blog/2012/07/politologue-americain-kenneth-waltz

Version originale anglaise: Kenneth N. Waltz – The Stupidest Strategist?
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

  Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

Ses titres honorifiques sont multiples - Professeur émérite de sciences politiques à l'Université de Californie, Berkeley, professeur adjoint de sciences politiques à l'Université de Columbia, ancien président de l'Association américaine de sciences politiques qui lui décerna le prix James Madison [prix qui souligne l'apport exceptionnel d'un scientifique politique au cours de sa carrière (NDLT)], membre de l'Académie américaine des arts et des sciences - et il a écrit de nombreux livres salués par la critique.

Mais Waltz a également publié dans le numéro de juillet / août de Foreign Affairs (Affaires étrangères) l'analyse la plus saugrenue émanant d'un stratège soi-disant sérieux sur la quête iranienne pour avoir l'arme nucléaire. Son titre et son sous-titre résument bien son argumentation: «Pourquoi l'Iran ne devrait-il pas obtenir la bombe: l'équilibrage nucléaire signifierait la stabilité» Voici les trois merveilleuses raisons qu'il donne pour vouloir la bombe iranienne, telles que très bien résumées dans une lettre adressée aux membres du Conseil des relations extérieures:

Le graphique intelligent dans Foreign Affairs pour illustrer l'article de Waltz Kenneth conseillant vivement l'arme nucléaire pour l'Iran.

"Cela produirait un équilibre plus stable de la puissance militaire dans le Moyen-Orient: «le monopole nucléaire régional d'Israël, qui s'est avéré remarquablement durable pendant les quatre dernières décennies, a longtemps alimenté l'instabilité au Moyen-Orient ... C'est l'arsenal nucléaire d'Israël, et non pas le désir de l'Iran d'en avoir un, qui a le plus contribué à la crise actuelle ... En fait, en réduisant les déséquilibres dans la puissance militaire, les nouveaux Etats nucléaires produisent généralement une plus grande stabilité régionale et internationale, et pas une moins [grande stabilité].

Cela permettrait de réduire le risque de guerre entre Israël et l'Iran: « Si l'Iran se nucléarise, Israël et l'Iran se dissuaderont l'un l'autre, comme cela se produit toujours entre puissances nucléaires . Il n'y a jamais eu une guerre à grande échelle entre deux Etats dotés de l'arme nucléaire. Une fois que l'Iran entre dans le nucléaire, la dissuasion s'appliquera, même si l'arsenal iranien est relativement faible.»

Cela donnerait naissance à un Iran plus prudent: «L'histoire montre que lorsque les pays obtiennent la bombe, ils se sentent de plus en plus vulnérables et deviennent conscients que leur arme nucléaire en fait une cible potentielle aux yeux des grandes puissances ... la Chine maoïste, par exemple, est devenu beaucoup moins belliqueuse, après l'acquisition d'armes nucléaires en 1964, et l'Inde et le Pakistan sont tous deux devenus plus prudents depuis qu'ils ont le nucléaire».

Commentaires:

(1) le monopole nucléaire d'Israël aurait alimenté l'instabilité au Moyen-Orient? Les apocalyptiques dirigeants iraniens se conformeront à la force de dissuasion ou deviendront plus prudents? De toute évidence, Waltz ne connaît rien sur le sujet du conflit israélo-arabe ou de la République islamique d'Iran. Il se serait rendu service en ne l'ouvrant pas [en se taisant]

(2) Qu'est-ce qui a pris aux Affaires étrangères de publier ce fatras? Encore plus étonnant, quel génie a décidé d'en faire le gros titre criard de la couverture?

(3) Cet article invite à un de ces moments - l'approbation par la revue [Foreign Affairs]de l'article de John J. Mearsheimer et Stephen M. Walt, «Le lobby israélien et la politique étrangère américaine» en étant un autre – où je suis très fortement tenté de laisser tomber mon appartenance au Council on Foreign Relations.

(4) Et encore une fois, on reste perplexe devant les résultats malsains que produit le fait de trop s'isoler dans une tour d'ivoire.

Thèmes connexes:  IranMonde universitairePolitique étrangère américaineIl est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 07:15
L’Iran pourrait produire une bombe en 4 mois mercredi 20 juin 2012 - 22h48
Logo MédiArabe.Info

http://mediarabe.info/spip.php?breve6251

L’Iran dispose de suffisamment de stocks d’uranium enrichi à 3,5% pour avoir en moins de quatre mois assez d’uranium hautement enrichi pour produire une bombe atomique, ont affirmé mercredi plusieurs experts américains devant des parlementaires.

« Il est clair que l’Iran pourrait produire une bombe atomique très rapidement si elle le décidait », a déclaré devant la commission de la Défense de la Chambre des représentants Stephen Rademaker, expert au centre de réflexion Bipartisan Policy Center à Washington.

Téhéran a déjà produit 3.345 kilos d’uranium enrichi à 3,5%, assez pour disposer, après enrichissement ultérieur, de suffisamment d’uranium pour deux bombes atomiques, a-t-il rappelé, s’appuyant sur les données de l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA).

Avec ce stock, les Iraniens « pourraient produire suffisamment de matière fissile pour une arme nucléaire entre 35 et 106 jours », a-t-il calculé. Selon David Albright, président de l’Institut pour la science et la sécurité internationale (Isis), également auditionné mercredi, il faudrait à Téhéran « au moins quatre mois pour avoir suffisamment d’uranium de qualité militaire » pour une bombe. (AFP).

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 23:25

Le rédacteur en chef d'un magazine kurde pro-israélien aurait été enlevé par l'Iran

http://www.guysen.com

http://israelkurd.blogspot.fr/

 

Le rédacteur en chef kurde irakien d'un journal qui soutient l'ouverture de relations entre la région autonome du Kurdistan irakien et Israël est porté disparu depuis plus de dix jours, a indiqué mercredi un journaliste de ce magazine. Mawlud Afand, rédacteur en chef du magazine de l'Institut Israël-Kurde, a disparu le 8 juin. Ses confrères ont évoqué la piste d'un enlèvement par les renseignements iraniens. Le président de l'Institut Israël-Kurde Dawood al-Baghistani avait été informé l'an passé par les autorités kurdes que l'Iran souhaitait voire fermer la publication, mais le gouvernement du Kurdistan irakien avait refusé.

 

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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