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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 15:35

 

 

wendy-sherman-2011-11-21-20-50-8 (Copier)

 

Wendy Sherman dirige la délégation américaine à Istanbul

 

 

La seule véritable réaction, lors de la reprise des négociations nucléaires, entre l’Iran et les six puissances mondiales, à Istanbul, samedi 14 avril, s’est jouée en coulisse. Les efforts intensifs de l’Administration Obama, afin d’établir un nouveau climat plus cordial dans les relations avec Téhéran, lui sont revenus en pleine figure, de la part du chef de la délégation iranienne, Saeed Jalili : la déléguée en chef américaine, Wendy Sherman, Sous-Secrétaire aux Affaires Politiques, s'est prise une « veste » humiliante, après avoir tenté, selon certaines informations, de l’inviter à une rencontre bilatérale, qui devait avoir lieu au cours d’une pause déjeuner. 

 

 

Tout d’abord, des responsables iraniens ont commencé par annoncer qu’il n’y aurait pas de rencontre. Ensuite, ils ont repoussé tous les efforts de tierces parties, particulièrement les officiels russes et turcs. Puis, la partie américaine a rendu publique l’invitation de Sherman à Jalili, en calculant, de façon erronée, que le dirigeant de la délégation iranienne pourrait difficilement rompre toute règle de bienséance diplomatique en rejetant son offre. Mais rien n’y fit, après la diffusion de rapports contradictoires – certains prétendant que Jalili avait accepté l’invitation de la déléguée américaine – l’agence de presse officielle IRNA a annoncé : « La délégation iranienne a rejeté la requête de Wendy Sherman, la représentante de la délégation américaine, en vue d’une rencontre bilatérale ». De façon à donner un echo retentissant à ce revers, Téhéran a fait jouer le prétexte de rencontres prévues de Jalili avec les délégations russe et européenne. Selon des sources diplomatiques, Téhéran a très mal pris que Sherman soit d’un rang inférieur à Jalili, qui est le chef du Conseil National de Sécurité Iranienne et a, par conséquent, décidé de s’opposer à cette rencontre.

La session s’est achevée, en retenant la date du 23 mai pour le prochain cycle de pourparlers. Il se tiendra à Bagdad. La seule acceptation de ce lieu coïncide avec une nouvelle concession américaine, visant à sauvegarder un dialogue amical avec Téhéran.

 


Un peu plus tôt, Debkafile rapportait : A Istanbul, les Américains souhaitent établir de meilleures relations avec l’Iran, en vue des discussions nucléaires.

 

Des diplomates européens proches des négociations nucléaires, que l’Iran et les six puissances mondiales ont lancées à Istanbul, samedi 14 avril, ont décrit en des termes élogieux la première session disant qu'elle avait été “constructive”, parce que tous les participants se sont mis d’accord sur le fait qu’elle prépare le terrain pour une rencontre à venir d’ici un mois à six semaines. Selon Debkafile : en l'échange de cette modeste « concession », Téhéran a remporté son premier avantage, le temps suffisant pour faire progresser son programme d’armes nucléaires et un délai conséquent pour repousser toute action américaine ou israélienne cherchant à stopper cette avance – jusqu’au milieu de l’été.

 

 

Presqu’au même moment, en juillet, le Président Barack Obama s’est engagé à déclarer l’ouverture du prochain cycle de sanctions contre l’Iran -  un tour de vis supplémentaire à ses exportations de pétrole et à ses comptes bancaires. Il était douteux que l’Iran consente à se retrouver face à une politique dite « toutes les options sont sur la table », à laquelle il était amené à participer pour la première fois en Turquie. Jusqu’à présent, les Iraniens ont refusé que leurs activités nucléaires, particulièrement dans le domaine militaire, soient exposées dans le cadre d’arènes internationales. De fait, au cours de la session de samedi, Saeed Jalili, le négociateur en chef pour l’Iran a évité toute mention des sanctions et n’a pas exigé l’allègement des pénalités comme précondition aux négociations.

 

Il n’y a eu aucune publication de son intervention au cours de la rencontre. Des sources diplomatiques européennes l’ont seulement cité, disant, de façon très générale, qu’il était prêt « à engager sérieusement la discussion au sujet du nucléaire iranien ». On a aussi cité la Sous-Secrétaire américaine aux Affaires Politiques, Wendy Sherman, disant qu' « il est nécessaire que les relations entre Washington et Téhéran ne soient plus aussi mauvaises qu'auparavant ».


Au cours de la pause déjeuner, alors que des rencontres informelles prennent traditionnellement place, entre les délégués, des sources occidentales rapportent que Sherman a demandé à parler à Jalili, mais il n’avait pas été établi s’ils s’étaient ou pas, rencontrés. Peu de temps après, des sources à Téhéran ont démenti que les dirigeants des délégations iranienne et américaine se soient rencontrés séparément, bien qu’il ait pu être question que Jalili accepte son invitation.

 

Les cercles diplomatiques en Occident, y compris en Israël, ont été surpris du choix de Wendy Sherman en tant que représentante de la délégation américaine. Elle a la réputation d’être la conseillère la plus proche et la plus influente de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton. On interprête ce point comme un signe émis par Washington, à l’intention de Téhéran, montrant que l’Administration Obama est plus intéressée par l’amélioration du climat des relations avec l’Iran au niveau diplomatique que de trouver des arrangements au sujet du problème nucléaire.

 

Le 7 avril, des sources de Debkafile à Washington ont dévoilé que le message du Président Obama, remis par le Premier Ministre turc Tayyip Erdogan au guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, le 29 mars, soulignait cet objectif.

 

Le Président exprimait l’espoir que les dirigeants iraniens abandonneraient leur rhétorique hostile et arrêteraient de faire référence aux Etats-Unis comme s’agissant de l’ennemi. Erdogan était délégué pour informer le Guide Suprême que des déclarations, de la part de Téhéran, créditant la politique d’Obama menée en vue de cette amélioration, seraient les bienvenues, par exemple, la remarque de Khamenei, le 8 mars, par laquelle il accueillait les commentaires du Président Barack Obama «  cherchant à pousser plus loin la diplomatie et non la guerre, comme réponse appropriée aux ambitions nucléaires de Téhéran ».

 

 

L’approche préalable des Etats-Unis et l’absence de la délégation américaine de tout expert important du programme nucléaire iranien ont élevé le niveau de préoccupation, parmi certains alliés occidentaux de l’Amérique, autant qu’en Israël, au sujet des perspectives que ces pourparlers d’Istanbul puissent aboutir à un quelconque de leurs objectifs avoués de maîtriser les aspirations nucléaires iraniennes.

 

http://www.debka.com/article/21915/

 

DEBKAfile Reportage spécial April 14 avril 2012, 10:45 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski. 
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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 16:49

 

 

Une attaque sur l'Iran est la question la plus difficile à laquelle Israël fait face depuis 1948, Ari Shavit
Article mis à jour le 29-03-2012
Une attaque sur l'Iran est la question la plus difficile à laquelle Israël fait face depuis 1948,
Ari Shavit

 

Nous sommes au dernier carrefour, et le débat avec nous-mêmes doit être conduit de façon approfondie, sage, responsable, claire et intelligente. Ceux qui soutiennent une attaque sur l'Iran doivent répondre honnêtement à 10 questions décisives. A-t-on essayé tous les chemins, au point qu'il n'y ait aucune chance que la communauté internationale puisse encore stopper le programme nucléaire de l'Iran par le biais d'un siège diplomatico-économique? Est-il absolument clair que les Américains n'arrêteront pas la bombe iranienne par un bombardement aérien en 2013 ? Est-ce que une attaque israélienne aura vraiment pour effet de retarder les armes nucléaires iraniennes d'au moins cinq ans? Est-ce qu' une attaque militaire ne risque pas de déclencher un sanglant conflit régional et une interminable guerre de religion?

 



 

Une contre-attaque par l'Iran et le Hezbollah ne peut-elle pas provoquer des massacres terribles, que le front intérieur israélien ne sera pas capables de tolérer? Est-ce qu'une attaque qui n'a pas le soutien des États-Unis ne va pas briser notre alliance stratégique avec les États-Unis? Est-ce que la crise économique mondiale que cela entraînera ne risque pas de conduire à une onde de choc de l'antisionisme et l'antisémitisme, qui pourrait menacer l'Etat juif? Est-qu'une attaque sur Natanz n'aboutira pas à causer des dommages à Dimona? Est-ce qu'une une attaque ne va pas démanteler le régime de sanctions, et donner ainsi à la fois aux Iraniens la justification et la capacité de passer au nucléaire encore plus vite? Est-ce qu'une attaque sur l'Iran ne va pas laisser Israël totalement isolé?

Ceux qui s'opposent à une attaque sur l'Iran doivent répondre honnêtement à 10 questions essentielles.

Est-ce que les Israéliens au 21e siècle peuvent continuent à vivre avec l'ombre du champignon nucléaire chiite planant au-dessus de leurs têtes? Est-ce qu'Israël sera capable de résister aux guerres conventionnelles sans fin, qui éclateront à ses frontières une fois que l'Iran sera une puissance nucléaire ? Est-ce que Israël sera capable de gérer un Moyen-nucléaire, sauvage et radical au Moyen-Orient? Est-ce qu' Israël pourra survivre quand les États-Unis commenceront à l'ignorer, contraints à apaiser l'Iran, puissance montante nucléaire? Est-ce qu' Israël serait capable de survivre à l'isolement diplomatique qui sera son lot, quand un Iran nucléaire prendra le contrôle du Golfe Persique et dictera le prix du pétrole dans le monde? Est-ce que Dimona sera suffisante pour résister à la nucléarisation qui suivra de l'Arabie saoudite, de la Turquie et de l'Egypte? Est-ce que Dimona sera suffisant pour résister au risque de terrorisme nucléaire? Est-ce qu'Israël sera capable de résister à une situation dans laquelle les armes nucléaires iraniennes pourront mettre fin à la paix ou l'espoir de la paix? Est-ce qu'Israël sera capable de résister à une situation dans laquelle un Iran nucléaire l'oblige à vivre sous la menace de son sabre, jour après jour, avec une cruauté qu'il n'a jamais connu auparavant? Sommes-nous prêts à prendre le risque, même de 1%, qu'une bombe nucléaire explose au dessus de Tel-Aviv.

L'image est sombre, bien sûr. La politique israélienne de prévention a permis de gagner un peu de temps, mais a échoué. La politique internationale de l'apaisement a créé une illusion et s'est effondré. Les sanctions imposées étaient trop faibles, trop tardives, et n'arrêteront probablement pas l'Iran à temps.

Egalement, les récentes réunions à Washington ne se sont pas bien passées. Il n'ya pas de coopération stratégique entre Israël et les Etats-Unis. Il n'y a pas de confiance entre le président américain Barack Obama et le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Le président américain n'a pas donné au premier ministre israélien des garanties que, immédiatement après les élections de novembre, il stoppera l'Iran à n'importe quel prix

En bref, le monde qui était censé sauver l'Etat juif du terrible dilemme auquel il est confronté, a échoué à le faire. C'est vrai, il pourrait encore y avoir un miracle. Peut-être que l'Iran se mettra à flancher à la dernière minute. Peut-être que les États-Unis se dégriseront au bord de l'abîme. Mais en mars 2012, le sentiment à Jérusalem c'est qu'Israël est tout à fait seul. Et nous nous rapprochons de l'heure de vérité.

Nous ne pouvons pas commettre d'erreur. Nous avons absolument, positivement, aucune possibilité de faire une erreur. Il ya 10 questions sur un côté, et 10 questions sur l'autre. La vingt et unième question est : attaquer ou ne pas attaquer?

Lorsque l'on s'attaque à cette question existentielle, il n'ya pas de droite ou de gauche, pas de méchants ou gentils, et pas de fauteurs de guerre ou de pacifistes. Face à cette question existentielle, nous ne pouvons pas être critique ou brouillon, et nous ne pouvons penser dogmatique. Nous sommes au dernier carrefour, et le débat avec nous-mêmes doit être conduit de façon approfondie, sage, responsable, claire et intelligente.

Parce que la vingt et unième question le plus dure à laquelle que nous avons dû faire face depuis mai 1948. Et c'est une question de vie ou de mort.

Avi Shavit

Haaretz, 15 mars 2012

Traduction de Jean Corcos

http://rencontrejfm.blogspot.com/

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 14:17

L'Iran organise un attentat contre un bateau israélien dans le canal de Suez


par Gerard Fredj
L'Iran a organisé un attentat contre un navire israélien.

http://www.israel-infos.net 



L'attaque aurait du se produire alors que le bateau traversait le canal de Suez.
Selon le magazine hebdomadaire d'Al-Ahram, plusieurs égyptiens recrutés pour l'opération ont reçu des fonds et des instructions d'agents iraniens en amont de l'attaque prévue.

Deux hommes devaient ainsi recruter un 3è complice égyptien pour compléter le groupe et devaient recevoir 50 millions de livres égyptiennes pour commettre l'attentat.

Les autorités égyptiennes n'ont, pour l'instant, fait aucun commentaires mais si les affirmations de l'hebdomadaire, réputé sérieux, étaient avérées, elles pourraient créer des tensions entre les deux pays alors que l'Egypte se débat dans une dualité de pouvoir.

D'un côté, le parlement égyptien, dominé par les Frères musulmans – la "maison mère" du Hamas – qui a récemment voté une résolution pour expulser l'ambassadeur israélien en Egypte et annuler le traité de paix avec Israël, et de l'autre, le Conseil suprême des forces armées, qui détient, pour l'instant, la réalité du pouvoir.

Contrairement à ce qu'ils avaient affirmé par le passé, les Frères musulmans pourraient présenter un candidat pour les prochaines présidentielles.

L'annonce de cette attaque vient après une série d'actes de terrorisme contre des représentants israéliens à New Delhi, Tbilissi, en Thaïlande.
Nul doute que si l'attentat contre le navire avait pu être mené à bien, elle aurait provoquée une réponse israélienne et un reboisement des relations avec l'Egypte, déjà tendues.
Ce que cherchent les terroristes.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 21:56

 

Attentats-a-Damas-des-civils-et-des-membres-des-forces-de-s

Explosion meurtrière à Damas

 

La télévision d’Etat syrienne a reporté deux attentats à la voiture piégée contre les quartiers généraux de l’armée de l’air et de la police sécuritaire, qui ont tué au moins 27 personnes et blessé 97, samedi matin 17 mars, accusant des « gangs terroristes ». Lors d’une troisième attaque, une bombe a été implantée sur un bus transportant des membres de l’Armée Palestinienne de Libération, dans la périphérie de la capitale syrienne Al Yarmouk. L’ALP pro-iranienne opère sous le commandement du renseignement militaire syrien.

 

Debkafile révèle que : les experts militaires occidentaux pistant les divers foyers de violence au Moyen-Orient, dans les huit derniers jours, perçoivent un lien entre l’explosion de tirs de missiles depuis Gaza contre le sud d‘Israël, qui s’est déclenché le 9 mars et les attentats qui ont frappé Damas, le 17 mars. Ils sont aussi liés à plusieurs autres incidents, dans la vaste région qui va de l’Irak, l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Liban, et l’Iran jusqu’en Syrie, alors que les Etats-Unis, des membres de l’OTAN et Israël ont intensifié leurs mouvements maritimes en Méditerranée, la Mer Rouge et le Golfe d’Aden.


Ces sources mettent en lumière trois développements militaires, impliquant tous l’Iran, en moins d’à peine une semaine :

 

1. Leur première intuition est que les voitures piégées, samedi, à Damas sont le fait de mains étrangères, probablement aidées par l’Arabie Saoudite et le Qatar, afin de raviver la révolte anti-Assad, après que le régime ait brisé la rébellion armée dans son dernier bastion d’Idlib. Les rebelles se sont dispersés, beaucoup d’entre eux vers la Turquie, bien que le mouvement de protestation ne soit pas éradiqué.

 

Cette défaite a été vécue douloureusement en Arabie Saoudite et au Qatar, les principaux fournisseurs d’armes et de financement des rebelles, et ils pourraient avoir frappé les centres stratégiques de soutien d’Assad, samedi, pour injecter un nouveau souffle à la révolte armée.


Le fait qu’un groupe palestinien pro-iranien à Damas ait également été la cible des puissances arabes anti-Assad ne constitue pas plus une coïncidence que le fait que le Jihad Islamique pro-iranien ait été la cible de l’armée de l’air israélienne, la semaine dernière.

 


2.  Le transport aérien amenant de l’aide à Assad, le mois dernier, le plus important que l’Iran ait jamais organisé, a été crucial dans la contribution à sa victoire contre la révolte.

 

Comme le Général James Mattis, chef du commandement central américain l’a expliqué le 3 mars, devant la Commission des services de l’Armée du Sénat : « Ils (les Iraniens) travaillent très sérieusement pour maintenir Assad au pouvoir. Ils ont dépêché de nombreux experts. Ils lui envoient des armes. L’Iran produit un effort retentissant pour maintenir Assad en place et pour opprimer son propre peuple ».

 

Les sources militaires de Debkafile ajoutent : “Cet effort a été rendu possible avec l’autorisation de survol de son territoire, de la part de Bagdad, directement vers la Syrie. Selon nos sources à Washington, le Président Barack Obama a tenté d’intercéder auprès du Premier Ministre Nouri al Maliki, afin de bloquer les vols de transports iraniens vers la Syrie, mais sa demande a été purement et simplement rejetée.


Les transports aériens massifs d’équipement à l’intention de Bachar al Assad ont aussi servi à l’Iran de manœuvre pratique lui permettant de disposer des cargaisons de matériel lourd dans diverses arènes du Moyen-Orient qui constituent un intérêt stratégique dans d’autres conflits potentiels, telles que les hostilités entre la Syrie, le Liban et Israël.

 

Cette semaine, par conséquent, les Iraniens ont pris une part active à deux conflits du Moyen-Orient, en Syrie et dans la Bande de Gaza, où les Israéliens ont pu, en partie, se consoler, grâce aux performances de leur intercepteur « Dôme de Fer » fabriqué à domicile, en faisant exploser en vol un grande partie des missiles Grads fournis par l’Iran, avant même qu’ils n’atterrissent au beau milieu de leurs villes.


L’implication, lourde de conséquences, de l’Iran dans une troisième zone, celle du Yémen, a moins attirée l’attention. Téhéran maintient en permanence un flux ininterrompu d’armes et d’argent frais en direction des tribus yéménites du nord et du sud qui combattent le gouvernement, avec l’intention de gagner un pied-à-terre dans les ports du Yémen et de se frayer un accès aux détroits de la Mer Rouge et de Bab al-Mandeb, qui constituent le point de rencontre entre le Golfe d’Aden, la Mer Rouge et l’Océan Indien.

 

 

3.  Mardi 13 mars, l’adjoint au Ministre de la Défense russe Alexei Antonov a vigoureusement démenti les accusations d’après lesquelles des forces spéciales russes étaient stationnées en Syrie. Il aurait seulement admis que « La Syrie dispose d’experts techniciens de l’armée russe », en continuant d’expliquer que : « Par exemple, là où nous exportons des tanks… nous devons envoyer des experts techniciens pour former nos homologues étrangers à faire usage de ces équipements ». Des sources du renseignement confirment que le responsable russe a bien mentionné les tanks, mais s’est abstenu d’évoquer les 50 batteries d’intercepteurs  Pantsyr-S1, qui constituent maintenant la colonne vertébrale des défenses aériennes et anti-missiles syriennes, que Moscou a vendu à la Syrie ou dont les équipages de l’armée russe ont transmis les commandes au personnel syrien, depuis la mi-janvier.

 

C’est ce que voulait dire le Général Martin Dempsey, Président de l’Etat-Major interarmes américain, lorsqu’il avait fait allusion au fait que “les défenses aériennes de la Syrie sont cinq fois plus sophistiquées que ceux de la Libye, rendant les frappes aériennes plus risquées et plus compliquées”.

 

 

C’est pourquoi, si les Etats-Unis, une quelconque puissance de l’OTAN, la Turquie, l’Arabie Saoudite ou le Qatar, sont tentés de s’aventurer dans des opérations militaires pour mettre en place des zones de sécurité en Syrie sous un parapluie de protection de zones d’exclusion aérienne, sur le modèle libyen, le Général Dempsey les a avertis qu’ils seraient face à un défi mortel, du fait d’un réseau dense de défenses aériennes sophistiquées, fabriquées par les Russes et contrôlées par des experts russes. Ce réseau sert aussi de bouclier aux transports iraniens vers la Syrie, le protégeant ainsi des attaques.

 

http://www.debka.com/article/21835/

 

DEBKAfile Reportage exclusif 17 mars 2012, 2:58 PM (GMT+02:00) 

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 11:04

 

 

30779356-2200946 (Copier)

Ali Akbar Javanfekr, le porte-parole d’Ahmadinejad

 


Téhéran a commencé à capitaliser deux victoires apparentes  de ses alliés : le succès de Bachar al Assad dans la prise d’Idlib, alors aux mains des rebelles et l’assaut triomphal des missiles du Jihad Islamique, depuis Gaza.

 

Les Iraniens avancent, maintenant, leurs plans de renforcer l’écho de l’attaque palestinienne au Sud d’Israël, par une offensive contre le nord, depuis le Liban. C’est ce que révèlent des sources exclusives de Debkafile, à la suite d’une visite de hauts-responsables iraniens à leurs partenaires du Hezbollah, mercredi matin, 14 mars, dans la région frontalière libano-israélienne qui se situe face à Mettula, la ville israélienne la plus au nord, à la pointe de la bande de terre galiléenne.  

 

La délégation iranienne, conduit par Ali Akbar Javanfekr, porte-parole du Président Mahmoud Ahmadinedjad, arrivé dans un convoi lourdement gardé, au poste avancé de Fatma, juste en face de Mettula, à son rendez-vous avec des officiers du renseignement militaire du Hezbollah.


Une fois sur place, ils n’ont pas cessé de tourner autour de la barrière de sécurité de la frontière libano-israélienne. A certains moments, ils s’en sont rapprochés très près pour examiner le travail incessant des Forces de Défense d’Israël, visant à fortifier la barrière de sécurité frontalière et à transformer ce marqueur des limites territoriales en réelle barrière militaire, capable de résister à des incursions terroristes dans la bande de terre de Galilée.

 

Le visiteur iranien, Javanfekr, a commenté la scène, selon ce que nos sources ont relevé, de la façon suivante : “Les Sionistes peuvent construire n’importe quel mur qu’ils voudront, que ce soit en béton, en acier ou en plastique, mais nous et le Hezbollah, nous l’abattrons, de la même manière que nous ferons tomber Israël lui-même ! ».

 

Il a fait porter sa voix suffisamment fort pour être entendu des deux côtés de la frontière.

 

Ses paroles ont été rapportées à des Commandants du haut échelon israélien, comme une menace soudaine du lancement d’une offensive de missiles, du même type que la confrontation à Gaza – sinon que cette fois, à la place du Jihad Islamique à Gaza, ce serait le Hezbollah qui aurait mission de tirer des missiles depuis le Liban.

 

Des paroles relatives à cette menace ont transpiré dans la façon du Premier ministre israélien de charpenter la tonalité de son discours à la Knesset, plus tard, mercredi, quand il a déclaré : « Nous frapperons l’Iran même si nos amis américains y font objection ».  

 

Cette position a été, un peu plus tard, contrarié par une décision du Président américain Barack Obama, et le Premier ministre britannique en visite, David Cameron, selon des sources à Washington de Debkafile, d’intensifier leurs efforts pour retenir Israël de frapper les installations nucléaires de l’Iran.

 

Par conséquent, Netanyahou a insisté une nouvelle fois, qu’Israël déciderait par lui-même ce qu’est la manière façon d’empêcher l’avènement d’un Iran nucléaire.

 

A peine ses déclarations sorties dans le domaine public, que Washington annonçait que l’assistant au Secrétariat d’Etat pour les affaires politico-militaires Andrew Shapiro se rendrait immédiatement en voyage en Israël. Il essaiera, sans aucun doute de clarifier, jusqu’à quel point Netanyahou a réellement l’intention d’aller.

 

http://www.debka.com/article/21825/

 

DEBKAfile Exclusive Reportage exclusif  14 mars 2012, 10:29 PM (GMT+02:00) 

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 11:26

 

 

 

MPR-500 5--photo-IMI-source-Defense-Update (Copier)

MPR-500 fabriqué par les Industries Militaires d’ Israël.

 

Israël a développé une nouvelle arme de précision perçant les bunkers, que les Industries Militaires Israéliennes (IMI) ont dévoilé le 6 mars. Le MPR- 500 (de 500 livres) est une bombe électro-optique (guidée par laser) qui peut pénétrer des murs de béton à double-renforcement ou des toits sans se disloquer. On a présenté cette bombe en action, pénétrant quatre murs de béton renforcé, avec une fragmentation au moment de l’explosion dans un rayon de moins de trois mètres.

 

 

Cette nouvelle arme est conçue comme une amélioration pour les stocks de l’armée de l’air israélienne du MK82 américain. « La létalité, la précision… et le poids relativement faible de cette nouvelle arme », disent ses fabricants, « permettent son utilisation contre des cibles multiples en un seul passage ».

 

Après avoir créé le premier trou dans le site souterrain pris pour cible, les bombes suivantes continuent à en étendre l’ampleur et à l’approfondir.

 

Le MPR-500 comble un fossé opérationnel entre le GBU-39 américain de 250 livres, qui est une bombe d’un diamètre plus petit, dont la vente à Israël de 1000 d’entre elles a été approuvée et le GBU-28 super-perceur de bunkers américain. Debkafile note : la présentation par les IMI de ce MPR-500 s’est déroulée au moment le plus fort de la controverse avec l’Administration Obama, sur la nécessité d’une frappe à court terme contre les sites nucléaires iraniens – particulièrement ceux que Téhéran est occupé à transférer vers des bunkers souterrains fortifiés.

 

Elle a peu attiré l’attention parce que, le même jour, l’Iran était invité par les six grandes puissances pour des négociations nucléaires, que Téhéran a publié sa propre invitation aux inspecteurs nucléaires de l’ONU, souhaitant visiter le site militaire suspect de Parchin (que l’Iran a nettoyé depuis) et que le cabinet ministériel britannique a reçu un rapport to secret des renseignements sur la probabilité d’une attaque israélienne.

 

 

On rapporte aussi que l’armée de l’Air israélienne projette d’élargir sa flotte d’avions-ravitailleurs en vol de Boeing 707, une autre composante cruciale de la capacité d’Israël à mener une frappe aérienne contre une cible aussi distante que l’Iran. L’expansion de la flotte de ravitaillement en carburant, en fournissant près d’1 million de litres de carburant, permettrait à des douzaines d’avions de guerre F-15 et F-16 israéliens de transporter bien plus de bombes au cours de cette mission. Les responsables israéliens ont constamment défié les prétentions de certains experts affirmant un manque de capacité militaire israélienne pour qu’une frappe soit couronnée de succès contre les installations nucléaires iraniennes.

 

DEBKAfile Reportage special  13 mars 2012, 9:40 PM (GMT+02:00)

http://www.debka.com/article/21823/

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 16:49

 

 

Bachar Al-Assad devient un boulet pour Téhéran

Engagé dans une course contre la montre, l’Iran tente d’effacer les traces de ses expériences nucléaires

Téhéran entame le « nettoyage » du printemps à Parchin

jeudi 8 mars 2012 - 12h01, par Mediarabe.info - Rome

 

http://www.mediarabe.info/spip.php?article2137

 

Logo MédiArabe.Info

Le site « Elaph.com » souligne qu’un mois après avoir interdit l’accès du site militaire de Parchin suspecté d’abriter des activités nucléaires, les autorités iraniennes ont autorisé les inspecteurs de l’AIEA de le visite une seule fois. Mais avant cette visite, Téhéran s’affaire à nettoyer les traces des tests effectués sur ce site. L’Iran est asphyxié, le Hamas palestinien lui tourne le dos, et Assad de Syrie devient son boulet !!

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Selon « Elaph.com », les Iraniens tentent d’effacer les traces qui prouvent l’existence d’essais nucléaires dans le site militaire de Parchin, interdit aux inspecteurs de l’AIEA. Après son refus, Téhéran semble toutefois moins ferme quant à la visite du site, autorisant les experts de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique de s’y rendre « une seule fois », prochainement.

Mais auparavant, les images prises par les satellites prouvent que des engins de terrassement (bulldozers) et des camions s’activent sur le site suspecté, sans doute pour effacer les traces des testes effectués, notamment en éliminant la terre irradiée dans le périmètre du conteneur qui aurait servi à ces tests. Le directeur de l’AIEA, Yukiya Amano, avait affirmé que « l’Agence détient des indications faisant état d’activités en cours sur le site de Parchin, où l’AIEA soupçonne la présence d’un conteneur susceptible de servir à tester des modèles d’explosion applicables à des armes atomiques ». Lors de leur prochaine visite unique autorisée, les inspecteurs chercheront à déterminer la date de ces tests. Mais les Iraniens sont engagés dans une course contre la montre pour effacer toutes les traces possibles.

Par ailleurs, « Elaph.com » revient dans un autre article sur « l’étau qui se resserre sur la République islamique ». Il souligne qu’« au moment où Israël semble de plus en plus prêt à frapper militairement les sites nucléaires iraniens, et que Tsahal multiplie les manœuvres pour mieux se préparer à cette éventualité, le Hamas palestinien a pris ses distances avec Téhéran ». Ahmed Youssef, l’un des dirigeants du Hamas et conseiller au ministère des Affaires étrangères du gouvernement démis de Gaza, a déclaré que « le mouvement palestinien n’interviendra pas si l’Iran était attaqué militairement ».

Bien qu’officiellement, le Hamas affirme que « l’Iran a une puissance telle qu’il n’aura pas besoin du soutien palestinien, et que Téhéran est capable d’asséner des coups douloureux à Israël », les observateurs interprètent les déclarations de Youssef comme étant « le dernier acte du divorce consommé entre le Hamas et l’axe de la résistance composé de l’Iran et de la Syrie, ses bailleurs de fonds jusque-là ».

La perte de la carte palestinienne, l’affaiblissement de l’allié syrien et l’imminence de sa chute qui semble irréversible, ainsi que les déboires du Hezbollah au Liban (impliqué entre autres dans un vaste réseau de fabrication et de commercialisation de drogue, divisé et fragilisé) s’ajoutent à l’asphyxie économique et financière de la République islamique. Ces facteurs semblent pousser Téhéran à plus de pragmatisme pour éviter le pire.

Mediarabe.info

Lire l'article original : Elaph.com

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 11:12

 

 

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Les media turcs affirment que le Mossad a alerté l’Agence Nationale du renseignement Turc (M.I.T) que les agents des forces Al-Qods iraniens avaient planifié des attaques terroristes contre des diplomates israéliens et des sites juifs sur le territoire turc.

 

 

 

Danger évident et immédiat? Le quotidien turc Hurriyet a rapporté jeudi qu’Israël avait alerté la Turquie d’une menace imminente d’attaques terroristes contre des diplomates en poste sur son territoire.

 

 (Illustarion: AP)


Le reportage citait la chaîne NTV à Ankara disant que le Mossad avait averti son homologue turque, l’Agence Nationale des Renseignements (MIT), que “les forces al Qods des Gardiens de la Révolution d’Iran préparent des attentats à la bombe contre des cibles israéliennes en Turquie ».

 

 

Les chaînes de la TV turque ont affirmé que quatre individus étaient déjà “entrés en Turquie depuis l’Iran”, disposant des armes et du matériel nécessaire – probablement des explosifs- pour perpétrer ces attentats présumés.

Les sources d’Hurriyet au MIT n’ont voulu ni confirmer ni démentir ce reportage.

 

La Force Qods sert de bras des Gardiens de la Révolution pour les opérations internationales.

 

Israël pense que ses agents ont été impliqués dans les attentats contre les missions israéliennes en Inde et en Géorgie en février, autant que dans l’attentat manqué en Thaïlande.

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4200094,00.html

 

Ynet

 

Publié le : 

08.03.12, 07:54 / Israel News



  

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 09:23

 

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Comme une épée de Damoclès? 

 

Le lendemain matin du jour où Binyamin Netanyahou a promis, devant la convention de l’AIPAC pro-israélien, qu’il saurait parer à la menace d’anéantissement d’Israël par un Iran nucléarisé, et l’accord passé, au cours de leurs échanges à la Maison Blanche, avec le Président Barack Obama de s’en tenir à leurs désaccords, Catherine Ashton, pour l’Union Européenne, s’est, soudain, littéralement jetée dans la rédaction frénétique d’une proposition à Téhéran, demandant à relancer les négociations sur le nucléaire avec les six grandes puissances, restées longtemps au point mort. Elle a proposé son offre, au nom de la Chine, de la France, de l’Allemagne, de la Fédération de Russie, du Royaume-Uni et des Etats-Unis.

 

Poursuivant le même scénario qu’Ashton, Téhéran a fait connaître sa volonté de permettre aux inspecteurs internationaux de visiter la base militaire de Parchin, que l’on soupçonne fortement d’abriter les tests d’explosion nucléaire.

 

Juste après ce message de coopération bilatérale, Téhéran tergiversait en annonçant :

 

« Considérant le fait qu’il s’agit d’un site militaire, en autoriser l’accès requiert un processus qui prend énormément de temps et cela ne pourra pas, non plus, être autorisé de façon répétée. Malgré cela, cette autorisation sera apportée, dès que l’Agence Internationale à l’Energie Atomique soumettra le plan de travail adopté pour les problèmes que cela concerne ».

 

Lundi 5 mars, le Directeur Général de l’AIEA, Yukiya Amano s’est refusé à exprimer clairement le soupçon que les Iraniens avaient besoin de ce temps pour transférer les preuves d’activité nucléaire loin de Parchin. « Mais, je peux vous dire que nous sommes au courant qu’il y a des activités à Parchin et que cela nous amène à penser qu’il est préférable de s’y rendre le plus tôt possible, plutôt que trop tard », a laissé entendre Amano.

 

 

Debkafile avait rapporté par le passé que cette base militaire était utilisée pour les tests secrets d’explosions nucléaires et de déclencheurs de têtes nucléaires.

 

Nos sources à Washington ajoutent que le renseignement américain savait certainement ce qui se trame là-bas. Ainsi que le Président Obama, lorsqu’il s’est exprimé devant la convention de l’AIPAC et qu'il a promis « d’empêcher, et pas seulement de contenir » l’acquisition par l’Iran d’une bombe nucléaire. Mais aussi Netanyahou, lorsqu’il a rencontré le Président à la Maison Blanche, lundi.

 

Pourtant, la question de Parchin n’est apparue à aucune de ces occasions.

 

Le Premier Ministre savait qu’il n’y avait aucun point réel à discuter, puisqu’Obama avait déjà fermement lancé le processus de négociation diplomatique avec l’Iran et les six grandes puissances – probablement à Istanbul, le mois prochain, comme Téhéran l’a proposé – sans attention particulière pour toute autre considération. Il serait permis à Téhéran de montrer ses muscles militaires avant de se joindre à la table des négociations en position de force, en tant que puissance nucléaire.

 

 (Le 18 février, Debkafile a révélé en exclusivité que cet accord avait été passé avant de relancer ces pourparlers). Netanyahou s’est exprimé en toute connaissance de cause, lorsqu’il a déclaré : « Israël doit être seul maître de son destin » et « La pression (sur l’Iran) s’accroît, mais le temps restant s’amenuise ».  

 

Il a fait savoir clairement qu’il n’avait aucune confiance dans l’option diplomatique, qui n’avait apporté aucun changement probant. Comme par le passé, Téhéran emploierait des « tactiques de Bazaar » pour esquiver, amender, tergiverser et marchander, tout en utilisant ces pourparlers comme couverture la plus sûre pour pouvoir continuer en toute impunité les mêmes processus mis en discussion.

 

Ainsi, quelques heures à peine après l’impasse des échanges entre Obama et Netanyahou, Washington et Téhéran ont donné un coup de cravache à leur stratagème diplomatique, de façon à contrecarrer les plans militaires israéliens. L’hypothèse de travail est qu’Israël ne se risquerait pas à attaquer l’Iran alors qu’il s’est enfermé dans un processus de négociations internationales.


Mais Netanyahou a déjà résisté à cette diversion en faisant cette promesse. Israël pourrait, par conséquent, saisir sa chance, lorsque le processus diplomatique, inévitablement, roulera sur les bosses de ce cheminement escarpé, puis sera, à nouveau bloqué.

 

Le Secrétaire américain à la Défense, Léon Panetta, a fait écho au Président Obama, en s’exprimant devant la conférence de l’AIPAC, mardi : il a promis que les Etats-Unis lanceraient une action militaire pour empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire, si jamais, comme c’est probable, la diplomatie échoue.

 

“L’action militaire est la dernière alternative, lorsque tout le reste a échoué”, a t-il expliqué au groupe d’intérêt pro-israélien. « Mais, ne vous y trompez pas, nous agirons si nous devons le faire ».

 

Il a, par précaution, éludé toute référence au moindre calendrier. Aussi n’y a-t-il aucune garantie que l’Iran ne soit pas déjà en possession de l’arme atomique, à l’époque où Washington s’apprêterait à déterminer si, oui ou non, la diplomatie a, bel et bien, échoué.

 

Des bombes américaines anti-Bunker, du ravitaillement en vol pour Israël, tout en poursuivant le processus diplomatique envers l’Iran.

  
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La bombe anti-bunker GBU-31 américaine

 

Des sources américaines ont dévoilé mardi 6 mars, que le Président Barack Obama avait décidé de permettre à Israël de disposer de systèmes d’armement adaptés à des opérations de longue distance et à des frappes contre des cibles souterraines. Ils comprennent quatre avions KC-35 de ravitaillement, doublant ainsi leur nombre déjà présent dans l’inventaire de l’armée de l’air israélien, et des bombes GBU-31, dotés de munitions d’attaque directe-JDAM, du type de celles utilisées par les bombardiers américains, particulièrement ceux stationnés sur des porte-avions. Ces nouvelles arrivent en même temps que l’annonce que Catherine Ashton, pour l’Union Européenne a proposé à l’Iran que reprennent les négociations nucléaires longtemps bloquées avec les Six Puissances mondiales.

 

DEBKAfile Reportage spécial 6 mars 2012, 9:25 PM (GMT+02:00)

 

http://www.debka.com/article/21799/

 

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 07:18

 

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La bombe anti-bunker GBU-31 américaine

 

Des sources américaines ont dévoilé mardi 6 mars, que le Président Barack Obama avait décidé de permettre à Israël de disposer de systèmes d’armement adaptés à des opérations de longue distance et à des frappes contre des cibles souterraines. Ils comprennent quatre avions KC-35 de ravitaillement, doublant ainsi leur nombre déjà présent dans l’inventaire de l’armée de l’air israélien, et des bombes GBU-31, dotés de munitions d’attaque directe-JDAM, du type de celles utilisées par les bombardiers américains, particulièrement ceux stationnés sur des porte-avions. Ces nouvelles arrivent en même temps que l’annonce que Catherine Ashton, pour l’Union Européenne a proposé à l’Iran que reprennent les négociations nucléaires longtemps bloquées avec les Six Puissances mondiales.

 

(à suivre : le "verrouillage" diplomatique censé empêcher l'accès à Israël vers toute fenêtre d'opportunité pour frapper)

 

DEBKAfile Reportage spécial 6 mars 2012, 9:25 PM (GMT+02:00)

 

http://www.debka.com/article/21799/

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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