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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 09:06

 

 

Netanyahu 1.12 (Copier)

 

Un sombre Binyamin Netanyahu, seul face à la menace iranienne.

 

 

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a galvanisé les 14 000 chers délégués du lobby pro-israélien à plusieurs reprises – particulièrement lorsqu’il leur a fait la promesse, lundi soir 5 mars, que : « Jamais plus notre peuple n’aura à vivre à l’ombre d’un risque majeur d’anéantissement ».

 

Un peu plus tôt, le Président Barack Obama et lui-même ont rompu avec la rhétorique classique et ont pu avoir un bref échange privé, au cours de leur longue rencontre de trois heures, à laquelle assistaient leurs conseillers pour en passer aux faits de leurs argumentaires, et savoir comment et quand mettre un terme à la course de l’Iran vers la bombe nucléaire.

 

 

Les sources de Debkafile à Washington dévoilent quelques-uns de leurs commentaires.

 

Tout en réitérant publiquement qu’il restait encore une fenêtre permettant une résolution diplomatique du problème, Obama a admis en privé à Netanyahou, que le site souterrain d’enrichissement d’uranium de Fordow ne pouvait plus être détruit par des bombes et des missiles ; les Commandants de l’armée américaine affirment que tout ce qui peut être fait, consisterait à bloquer les conduits d’aération de cette installation souterraine et d’étouffer lentement son personnel à l’intérieur. Du temps pour plusieurs frappes serait nécessaire pour le réaliser.  

 

Netanyahou : l’Iran ne construit pas un Fordo, mais dix. Nous ne pouvons plus attendre plus longtemps.


En d’autres termes, le discours sur de possibles fenêtres d’ouverture et consistant à donner du temps supplémentaire est tout-à-fait discutable.

 

Obama : Nous ne disposons pas de renseignement prouvant que l’Iran ait pris la décision finale de poursuivre sur la voie de l’arme nucléaire.

 

Netanyahou : le temps qui reste s’épuise.

 

Les sources de Debkafile à Washington réfutent les reportages des media disant que le Premier ministre aurait assuré au Président qu’Israël n’avait pas encore décidé d’attaquer les sites nucléaires iraniens, signifiant par là qu’il aurait offert au Président le temps qu’il veut pour constater si la diplomatie et les sanctions fonctionnent.

 

 

 

Nos sources rapportent, au contraire, qu’il a insisté sur le fait qu’Israël opère sur la base d’un calendrier bien plus court que celui dont disposent les Etats-Unis.

 

Puis, dans son discours devant l’AIPAC, il a remis les pendules à l’heure directement, en déclarant qu’Israël « ne pouvait pas se permettre d’attendre plus longtemps » et a loué le Président pour avoir affirmé qu’Israël était tout-à-fait habilité à « se défendre lui-même et par ses propres moyens ». Le véritable sujet du débat, c’est : que représente : « ne plus avoir beaucoup de temps » ? Mais une chose est claire : Israël n’attendra pas au-delà de 2012 ni la fin des élections présidentielles américaines de novembre.

 

“Israël a attendu six ans que les sanctions arrêtent l’Iran », a-t-il déclaré devant l’auditoire de l’AIPAC, mais elles ont échoué.

 

Il a produit en public deux documents datant de 1944, en réponse au point de vue largement répandu, selon lequel Israël est trop court dans ses capacités à détruire les installations nucléaires iraniennes et que l’attaque aurait des conséquences désastreuses pour la région et le monde.

 

Netanyahu in AIPAC. 'If it looks like a duck..' (Photo: EPA)


L’un de ces documents était un appel du Congrès Juif Mondial au Département d’Etat américain, pour que les Américains bombardent les voies ferrées menant au camp de la mort d’Auschwitz. Le second était un rejet de l’appel du CJM, expliquant que de détourner une puissance aérienne de grande ampleur hors du front primordial américain déclencherait «  des actions encore plus revanchardes de la part des Allemands ».


Netanyahou a suscité des acclamations nombreuses, quand il a déclaré : « En tant que Premier ministre israélien, je ne laisserai jamais mon peuple vivre à nouveau dans l’ombre de l’anéantissement ! Plus Jamais ça ! ».

 

La visite du Premier Netanyahou à Washington n’a pas résolu les divergences entre Israël et l’Administration Obama, à savoir si, quand et par quelle force militaire devrait se réaliser la mission de mettre à bas l’Iran nucléaire.

 

 

Par conséquent, aucun communiqué conjoint ni aucune déclaration n’a suivi leur rencontre à la Maison Blanche, à laquelle assistait également le Conseiller à la Sécurité Nationale de la Maison Blanche, Tom Donilon et le conseiller à la sécurité du Premier ministre, Yaakov Amidror.

 

 

Mais il a fait une puissante déclaration aux Juifs Américains leur demandant de se rassembler derrière sa conviction qu’une bombe nucléaire entre les mains de l’Iran met en péril, non seulement la survie d’Israël, mais, s’il n’en était pas empêché, qu’elle permettrait à Téhéran de l’employer dans une forme ou une autre d’arme de terreur contre toute nation dans le monde. On doit, par conséquent, s’attendre à une attaque israélienne contre l’Iran à un moment ou un autre, au cours de ces prochains mois.  Avant d’en terminer avec ses cinq jours dans la capitale américaine, Netanyahou rencontre le porte-parole du Congrès, John Boehner et d’autres dirigeants du Congrès, dans l’espoir d’obtenir un soutien à sa stratégie face à l’Iran nucléaire.

 

DEBKAfile Reportage spécial 6 mars 2012, 8:28 AM (GMT+02:00) 

http://www.debka.com/article/21797/

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 17:12
Nouvelle Vidéos d’Iran : incidents autour des bureaux de vote de la ville de Marshami province de Fars

Nouvelle Vidéos d’Iran incidents autour des bureaux de vote de la ville de Marshami province de Fars.

Nouvelles parvenues d’Iran ce 4 Mars 2012  via le site Iranien Freedom Messenger on attend d’autres informations sur le sujet.

-incidents autour des bureaux de vote de la ville de Marshami province de Fars part 1

incidents autour des bureaux de vote de la ville de Marshami province de Fars part 2

-incidents autour des bureaux de vote de la ville de Marshami province de Fars part 3

-incidents autour des bureaux de vote de la ville de Marshami province de Fars part 4

-incidents autour des bureaux de vote de la ville de Marshami province de Fars part 5

Mises à  Jour nouvelles vidéos affrontement avec la police anti émeutes via la page Unity4Iran.

 -Iran Fars 2 March 2012 Clashes in Mamasani with riot forces on election Day
- Iran 2 mars 2012 province  de Fars Les affrontements avec les forces répressives anti-émeute de la ville de de Mamasani le jour du scrutin
Iran Mamasani Fars Province 02.03.2012 – Clashes at election day part 2

 

Voir aussi sur:

Situation géographique de la province de Fars

Soliranparis contact nomore@riseup.net

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 16:51
Qui est Mohammad Reza Zahedi le commandant de L’IRGC Iranienne qui supervise la répression en Syrie

Qui est Mohammad Reza  Zahedi  le commandant de L’IRGC  Iranienne qui supervise la répression en Syrie.

Quelques rares photos de ce commandant de L’IRGC Iranienne qui supervise répression en Syrie

-Qui sont ces responsables  des forces répressives Iraniennes impliqués dans la répression Sanglante en Syrie? Parmi ceux-là, nous trouvons,  ci-dessus,  le portrait de l’un d’entre eux. C’est ce que nous apprend un article  publié en septembre 2011 dernier sur le site Iran Briefing qui a consacré plusieurs portraits à de hauts gradés des “gardiens de la révolution”de L’IRGC ou GRI.  Ce corps de l’armée Iranienne à part, qui fonctionne comme une véritable armée dans l’armée,  est devenu en quelques années  un immense empire et  complexe économique militaro-industriel. C’est aussi une des ossatures principales  des forces répressives Iraniennes, avec  celle des miliciens Bassidj’is. Et des agents  de la police politique de la Vevak qui  sont sous les ordres  du ministère des renseignements.

-Qui est l’un de ces commandants iraniens qui se cache derrière la répression en Syrie?  Cet article tente de répondre à cette question. Certaine sources estimeraient que  la  présence en Syrie des  pasdarans Iraniens de L’IRGC , représenterait  à  peu prés un chiffre situé  d’aprés des témoignage de réfugiés Syriens  entre  8 a 10 000 hommes , ceux si sont chargés d’aider les troupes du dictateur  Bachar Al Assad dans sa répression, mais aussi de superviser et de  “former”  la branche logistique et matérielle de ce qu’on peut aussi  appeler maintenant une véritable IRGC Syrienne.

-Mohammad Reza  Zahedi  l’ancien commandant de la brigade de Sarallah,est l’un de ces commandants iraniens qui supervise la répression des manifestations en Syrie. Un peu  partout, on commence à entendre parler de la participation du corps des“gardiens de la révolution ” Iraniens dans la répression contre les manifestations en cours en Syrie mais comment cela ce passe -t’il concrétement sur place en Syrie?

Cette répression est principalement menée par  une unité spéciale de l’IRGC connue sous le nom de  Syrian IRGC ; Contrairement à la croyance commune, cette branche de mercenaires et de “conseillers militaires” Iraniens,  ne ce serait pas formée uniquement après les récentes manifestations  qui ont commencées depuis l’insurection populaire contre la dictature de Bachar Al Assad   .Ces “gardiens de la révolution” en version syrienne ont déjà étés actifs depuis plus de deux décennies : la formation militaire des  ”CGR ou GRI “syriennes  était composée une brigade  d’opérations  qui a combattue Israël au Liban. Et qui, en  plus de fournir des renseignements a Damas et Téhéran, estimait que son devoir le plus important  en tant que CGR  ou GRI syrienne, était  de soutenir militairement et logistiquement le Hezbollah libanais , le Hamas, le Jihad islamique palestinien, et un autre  groupe moins connu Le Front Khalq pour libérer la Palestine, dirigé par un certain Ahmad Gibrail.

Ce commandant de la formation militaire de la CGR ou GRI Syrienne a été secrètement désigné. Ni lui ni son unité n’ont  jamais officiellement été mentionnés dans aucune des conférences de presse ou des réunions, qui ont lieu régulièrement ces derniers mois,  entre les hauts diplomates de  la “république islamique” et  ceux du régime de DamasCependant,  nous savons que ce  commandant de la CGR ou GRI Syrienne était auparavant un haut commandant la formation des CGR Iraniens.

Celui-ci n’est  nul autre que l’ancien commandant de la brigade de Sarallah  le général de brigade Iranien  Ali Mohammad Reza Zahedi. Il a également été chargé de fournir exclusivement des renseignements et des rapports sur la situation Syrienne au régime de Téhéran, depuis son nouveau bataillon qui est stationné  à Damas et dans ses environs.

-Le Brigadier-général Ali Mohammad Reza Zahedi fut l’un des principaux commandants de la guerre qui dura  huit ans entre l’ Iran-Irak. Il  est ensuite devenu  l’un des chefs et  membre de la Brigade  d’Ispahan  le bataillon du 14e Imam Hossein, dans les années  2005-2008, ce qui lui valut de devenir un des hauts commandants les plus en vue parmi les forces terrestres de L’IRGC ou GRI d’Iran. Pendant toute cette période, Zahedi a également été commandant de la brigade Sarallah  qui était déjà à l’époque chargée d’assurer de la sécurité de Téhéran  afin de surveiller et d’y contrer d’éventuelles protestations populaires.  Il est aussi à noter que, déjà en 2008, il s’était déjà rendu a plusieurs reprises  en Syrie en tant que commandant et “conseiller militaire” deL’IRGC ou  CGR d’Iran.

-Peu de temps aprés que  les protestations et manifestation populaires contre la dictature de Bachar al-Assad ont commencé, toute une équipe des forces expéditionnaires Iraniennes sous  le commandement Ali Mohammad Reza Zahedi   est venue  en Syrie soutenir  la formation de groupes de  la police anti-émeute Syrienne pour aider le gouvernement  de Bachar Al Assad à tenir  les rênes de la répression. On sait également que l’arrivé de ce commandant  Zahedi en Syrie fut suivie par l’arrivée d’autres groupes de hauts gradés de la police anti-émeutes Iranienne (*1) des milices Bassidj’is, de la police politique de la Vevak et du ministère des renseignements et d’autres membres d’unités de L’IRGC Iranienne, qui s’étaient auparavant illustrés dans la répression brutale qui avait suivie les protestations  contre la réélection frauduleuse d’Ahmadinejad du 12 Juin 2009. Depuis, certains de ces commandants Iraniens ont étés temporairement stationnés en Syrie, tandis que d’autres le seraient en permanence dans la région de Homs et de Damas.

 

Voir aussi sur:
-Former Commander of the Sarallah Brigade, Iranian Commander of the Crackdown on Syria Protests
-Brigadier General Mohammad Reza Ali Zahedi
Notes:
*1 On sait par exemple qu’en Avril 2011 Ahmad Reza Radan, le chef numéro deux de la police anti-émeute Iranienne, s’est rendu à Damas pour y rencontrer des représentants de la police politique Syrienne.
Logo du ministére des renseignements Iranien

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 14:20

 

DirtyBomb3.12

 

 

 

 

Des sources du renseignement allemand et japonais ont confirmé -et qualifié- à Debkafile ces reportages des journaux allemands Der Spiegel et Die Welt, disant que les renseignements occidentaux savent depuis 11 mois que la Corée du Nord a procédé à au moins un ou plusieurs tests nucléaires secrets sur une bombe radioactive ou une tête nucléaire iranienne.


Ces sources rapportent que cinq faits sont connus avec certitude :

 

1. La Corée du Nord a procédé à deux explosions nucléaires souterraines d’une puissance équivalente à 50 à 200 tonnes de TNT, à la mi-avril et aux environs du 11 mai 2010

 

2. Deux isotopes d’hydrogène hautement létal, du deutérium et du tritium, caractéristiques d’une explosion liée à la fission nucléaire et produisant une contamination de long terme dans l’atmosphère, ont été détectés et analysés par l’Organisation du Traité d’Interdiction des Essais Nucléaires (CTBOTO) qui gère des stations d’observation en Corée du Sud, au Japon et en Russie.

 

 

3. La présence de tritium lors d’un des tests a conduit plusieurs agences de renseignements observant le programme nucléaire de la Corée du Nord et ses relations de longue haleine avec l’Iran et la Syrie, à examiner la possibilité que Pyongyang ait testé le mécanisme interne d’une tête nucléaire au profit de l’Iran. Ceci indique fortement aux renseignements allemands et japonais que l’Iran a déjà développé le revêtement externe d’une ogive nucléaire et réalisé sa transformation en arme nucléaire.

 


4.  Une autre possibilité examinée est que la Corée du Nord ait pu tester une “bombe sale” iranienne – i.e : la détonation d’un engin conventionnel contenant des substances nucléaires. L’ajout de tritium décuplerait alors sa portée, sa puissance et sa létalité.

 

C’était une des conclusions du scientifique atmosphériste Lars-Erik De Geer, de l’Agence Suédoise pour la Recherche en matière de Défense de Stockholm, qui a passé un an à étudier les données recueillies par diverses stations de la CTBOTO, ayant établi la traçabilité des explosions nord-coréennes.

 

Le 3 février, De Geer a publié certaines de ses découvertes et conclusions dans Nature Magazine. Son article paraîtra dans le numéro d’avril-mai du Journal des Sciences et de la Sécurité Globale (SGSJ).

 

5. Les sources japonaises et allemandes ont trouvé confirmation de leurs soupçons que la Corée du Nord prêtait main forte aux aspirations nucléaires de l’Iran, dans au moins trois évènements :

 

a)   Peu de temps  après l’explosion d’avril, un groupe important de scientifiques et de techniciens nucléaires iraniens sont arrivés à Pyongyang. Ils seraient, apparemment, arrivés pour prendre part à la mise en place du second test de mai.


b)  Vers la fin du mois d’avril, Téhéran a transféré par bateau une vaste quantité d’uranium enrichi à + de 20%, vers Pyongyang, apparemment pour qu’elle soit utilisée lors du test de mai.


c)  Directement après le test de mai, la Banque Centrale d’Iran a transféré 55 millions de $ sur le compte de la Commission nord-coréenne à l’Energie Atomique. Le volume de cette somme suggère qu’elle couvrait les frais dus à la Corée du Nord, pour, non pas juste un, mais plutôt deux tests : le premier étant un test-pilote et le second étant pleinement exécuté.

 

Ce n’est pas tout-à-fait par hasard que cette révélation incriminante des réalisations nucléaires de l’Iran voit le jour, lundi, quelques heures à peine avant que Barack Obama ne reçoive le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou à la Maison Blanche, pour une discussion autour d’une action expéditionnaire militaire afin de stopper l’Iran de parvenir au bout de sa quête de l’arme nucléaire.

 

Cette révélation invalide totalement le point principal que le Président américain s’est permis de faire dans son discours de dimanche devant la Convention de l’AIPAC, le lobby pro-israélien, à Washington, disant qu’on disposait encore de temps pour les pressions diplomatiques et les sanctions, afin d’amener les dirigeants iraniens à la decision de stopper leur agenda nucléaire, avant d’en appeler à une action militaire, menée soit par les Etats-Unis soit Israël.

 

Il apparaît maintenant clairement que les renseignements occidentaux ont eu connaissance des tests nord-coréens pour l’Iran, il y a plus de 11 mois. Par conséquent, il est bien trop tard pour lui de tenter de persuader le premier ministre israélien qu’il reste énormément de temps à perdre avant de couper court à un Iran nucléaire.

 

On a annoncé lundi à Washington qu’aucun communiqué conjoint américano-israélien ne serait diffusé à la fin de leurs discussions, signifiant qu’ils se sont mis d’accord pour s’en tenir à leurs désaccords : Obama, de se tenir fermement à son refus de toute action militaire contre l’Iran ; Netanyahou, de décider ce qu’Israël doit faire dans l’intérêt de sa sécurité.


Il ne fait aucun doute qu’il aurait préféré une initiative américaine pour –ou un partenariat en vue de – une opération visant à réduire la menace nucléaire iranienne. Mais cela ne fait absolument pas partie de la politique d’Obama.


http://www.debka.com/article/21794/


Adaptation : Marc Brzustowski 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:24

 

 

 

 

La presse allemande affirme que Téhéran et Pyongyang ont collaboré à probablement plus d’un test nucléaire au début 2010.

 

Ynet

Publié le : 

05.03.12, 08:32 / Israel News

 

 Le journal allemand “Die Wet” a rapporté dimanche que l’Iran avait procédé au moins à un test d’armes nucléaires, en Corée du Nord en 2010.

 

Le reportage du journal est fondé sur “des sources provenant d’agences du renseignement occidental” et affirme que le test réfute, en fait, les évaluations des renseignements américains  suggérant qu’il n’existerait pas “de preuves flagrantes” que l’Iran fabrique des armes nucléaires.

 

 

L’Agence Internationale à l’Energie Atomique a, récemment, déclaré que ses négociations nucléaires avec l’Iran avaient échoué.

 

Cette déclaration faisait suite à la décision de Téhéran d’interdire l’accès des inspecteurs de l’AIEA à des emplacements que l’on pense être des sites militaires-clés de la République islamique.

  

Die Welt insiste sur le fait que les preuves des tests de 2010 en Corée du Nord ont été publié au début de février, dans Nature Magazine.

 

Selon ce reportage, l’expert-physicien nucléaire suédois, Lars-Erik de Geer a analysé des données “démontrant la présence de radioisotopes qui trahissent l’explosion d’une bombe à uranium ».

 

 

“Après une année entière de travaux, De Geer a conclu que la Corée du Nord a procédé à deux petits tests nucléaires, en avril et en mai 2010, qui ont provoqué des explosions d’une portée équivalente à 50 à 200 tonnes de TNT.

 

"

 

“Les types et quantités d’isotopes détectés… suggèrent que la Corée du Nord testait des matériaux et des techniques destinées à augmenter la puissance de ses armes », d’après ce reportage. 

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4198453,00.html

 

Adaptation : Marc Brzustowski

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 09:39

 

24conversation (Copier)

Obama compte sur Khamenei, qui vient de mettre la pression sur Ahmadinedjad pour accélérer le mouvement vers le nucléaire...

 

Le Président américain Barack Obama a fait suite au Président israélien Shimon Peres, pour s’exprimer à l’ouverture de la convention  de l’AIPAC, le lobby pro-israélien à Washington, dimanche 4 mars. Tous deux ont condamné un Iran nucléaire comme représentant une menace pour les Etats-Unis, Israël et le monde. Le Président Obama a vanté l’efficacité de la diplomatie, soutenue par les pressions, puisque « l’Iran ne dispose pas encore de l’arme nucléaire ».

 

Il a aussi insisté sur le fait que sa politique ne se contenterait pas de contenir, mais bien d’empêcher l’Iran d’obtenir des armes nucléaires, grâce à tous les moyens de la puissance américain, y compris au prix d’un effort militaire. Obama a ajouté : « Il ne doit y avoir aucun doute sur la résolution des Etats-Unis ni sur le droit d’Israël de prendre ses propres décisions sur ses besoins en matière de sécurité ».

 

Il a affirmé que personne ne devrait pouvoir douter de son engagement envers la sécurité d’Israël : « Quand les jeux sont faits, j’ai l’appui d’Israël », a-t-il dit avant d’être applaudi.

 

 

Le Président Obama a alors fait un point en listant l’énorme effort qu’il a consenti au cours de son engagement avec l’Iran et pour mettre en place les sanctions durant les trois ans de son mandat. Il n’a, par contre, pas expliqué pourquoi le seul résultat qu’il ait atteint jusqu’à présent a conduit une accélération sans précédent du programme nucléaire de l’Iran par défi envers les pressions, les sanctions et l’isolement diplomatique.

 

Tout comme en ce qui concerne les sanctions, des sources pétrolières européennes ont rapporté samedi 3 mars que, depuis le mois dernier, lorsque l’Union Européenne a imposé un embargo sur le pétrole iranien, les exportations de Téhéran vers les nations européennes ont littéralement explosé et que l’Iran fournissait, à présent, 46% des besoins en pétrole du continent – pas très loin en-dessous des 49% vendus par l’Arabie Saoudite.

 

“Aucun gouvernement israélien ne peut tolérer que la bombe nucléaire soit entre les mains d’un régime qui nie la Shoah, menace de rayer Israël de la carte et qui soutient des terroristes voués à sa destruction. Aussi je comprends la responsabilité qui repose sur ls épaules de Binyamin Netanyahou », a poursuivi Obama.

 

“Un Iran nucléaire est une menace pour la sécurité nationale”, a t-il souligné. Le travail n’est pas terminé et il reste beaucoup à faire.

 

“Autant Israël que les Etats-Unis ont intérêt à résoudre le problème diplomatiquement », a-t-il continué à dire, sans entrer dans le vif de la controverse avec le Premier ministre israélien, qu’il rencontre à la Maison Blanche lundi, qui consiste à savoir à partir de quel moment l’Amérique décidera d’employer toutes « les ressources de la puissance américaine » pour stopper un Iran nucléaire.

 

“Il reste encore du temps aux dirigeants iraniens pour qu’ils prennent la bonne décision”, a dit Obama. « J’espère que le Président Ahmadinedjad la prendra ».

 

Quelques heures à peine, avant le discours d’Obama devant l’AIPAC, les résultats presque définitifs des élections parlementaires iraniennes étaient disponibles, montrant que le grand rival d’Ahmadinedjad, le Guide Suprême l’Ayatollah Ali Khamenei avait raflé près des trois-quarts des sièges, chassant ainsi la plupart des partisans du Président, ce qui fait de lui un canard boîteux, pour les dix-huit mois restants de sa présidence.

 

Les sources iraniennes de Debkafile révèlent que toute la crédibilité politique d’Ahmadinedjad ne tient plus qu’à l’effort maximal qu’il pourra faire pour mener le programme nucléaire iranien à sa conclusion réussie. Dans ce sens, le temps qui reste n’est pas exactement favorable à la politique du Président américain, et c’est même tout le contraire.


Il a achevé son discours en disant : “Il y a eu trop de discours de guerre” et en citant la célèbre règle de Roosevelt : “Parler doucement en portant un gros bâton ».  

 

Ses premières paroles furent l’annonce que le Président Peres devait recevoir l’honneur insigne de la Médaille Présidentielle de la Liberté.


 

La convention de l’AIPAC doit encore entendre le Premier ministre israélien.

 

DEBKAfile  Reportage spécial 4 mars 2012, 8:53 PM (GMT+02:00)

http://www.debka.com/article/21792/

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 19:52
Obama devant l'Aipac : "Je n'hésiterai pas à utiliser la force" contre l'Iran

 

http://www.lorientlejour.com

 
OLJ/Agences | 04/03/2012

Un discours de Barack Obama à la veille d'une rencontre très attendue avec le Premier ministre de l'Etat hébreu Benjamin Netanyahu. Jewel Samad/
Un discours de Barack Obama à la veille d'une rencontre très attendue avec le Premier ministre de l'Etat hébreu Benjamin Netanyahu. Jewel Samad/ AFP
DISCOURS "Si nous sommes obligés de combattre, croyez-moi: nous vaincrons", déclare Shimon Peres.

Barack Obama s'est prononcé dimanche pour une solution diplomatique à la crise sur le programme nucléaire iranien, mais il s'est aussi redit très clairement prêt à "utiliser la force" si nécessaire.


Le président américain s'est exprimé devant l'American Israel Public Affairs Committee (Aipac), le principal lobby pro-Israël aux Etats-Unis, à la veille d'une rencontre très attendue avec le Premier ministre de l'Etat hébreu Benjamin Netanyahu, qui s'exprimera devant l'Aipac lundi aussi.

 

"On parle trop de guerre" contre l'Iran en ce moment, a assuré le président américain, dans une allusion aux menaces voilées de l'Etat hébreu d'attaquer unilatéralement l'Iran. "Au cours des dernières semaines, de telles discussions n'ont servi que le régime iranien, en faisant grimper le prix du pétrole, dont il dépend pour financer son programme nucléaire", a poursuivi Barack Obama.


Il a au contraire appelé Téhéran à faire le choix de la voie diplomatique pour résoudre cette crise, soulignant que l'Iran était "soumis à une pression plus forte que jamais" en raison des sanctions adoptées par les Etats-Unis et leurs alliés.
"Je crois fermement qu'il y a encore la place pour la diplomatie -accompagnée d'une certaine pression- pour résoudre cette crise. Les Etats-Unis et Israël affirment ensemble que l'Iran n'a pas encore d'arme nucléaire, et nous sommes très vigilants dans la surveillance de leur programme", a-t-il poursuivi.


Mais le président américain a rappelé très clairement que "toutes les options restaient sur la table" pour empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire, y compris "une action militaire". "Les dirigeants de l'Iran doivent savoir que je ne mène pas une politique d'endiguement. Je mène une politique qui consiste à empêcher l'Iran de se doter d'une arme nucléaire. Et comme je l'ai déjà dit très clairement au cours de mon mandat, je n'hésiterai pas à utiliser la force pour protéger les Etats-Unis et leurs intérêts", a assuré le président américain.


Régulièrement critiqué par ses adversaires républicains pour une position que ces derniers ne jugent pas assez marquée en faveur d'Israël, le président américain s'est par ailleurs attaché à assurer qu'il "soutenait Israël dans les moments cruciaux". "Au cours des trois dernières années, en tant que président des Etats-Unis, j'ai tenu mes engagements en faveur de l'Etat d'Israël. A chaque moment crucial, à chaque embranchement sur la route, nous avons été présents pour Israël", a-t-il assuré.

 

 

Le président israélien Shimon Peres. Jewel Samad/AFP

 


S'exprimant avant le président américain, son homologue israélien Shimon Peres a lui aussi assuré que l'Etat hébreu "privilégiait la paix". "Mais si nous sommes obligés de combattre, croyez-moi: nous vaincrons", a ajouté M. Peres, qui devait rencontrer brièvement le président américain en marge de la rencontre de l'Aipac. "L'Iran est un régime diabolique, cruel, moralement corrompu", a dénoncé M. Peres devant des milliers de délégués de l'Aipac: "L'Iran est le centre, le mécène et le financier de la terreur dans le monde. L'Iran est un danger pour le monde entier".


Les discours de MM. Peres et Obama devant l'Aipac interviennent alors que l'Etat hébreu fait planer depuis plusieurs semaines la menace d'une intervention unilatérale pour mettre un terme au programme nucléaire iranien.

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 17:27
Législatives iraniennes : le vote "massif" donne une "grande gifle" à l'Occident, selon Téhéran
 

OLJ/Agences | 04/03/2012
Un revers majeur pour la politique "d'engagement de Barack Obama, en conflit avec la réalité iranienne


Il s'agit du premier scrutin depuis la présidentielle de 2009, qui a vu la reconduction du président iranien Mahmoud Ahmadinejad. /


Il s'agit du premier scrutin depuis la présidentielle de 2009, qui a vu la reconduction du président iranien Mahmoud Ahmadinejad. / AFP

Il s'agit du premier scrutin depuis la présidentielle de 2009, qui a vu la reconduction du président iranien Mahmoud Ahmadinejad. / 

NUCLÉAIRE D'après les premièrestendances, le camp de Khamenei  obtiendrait de bons résultats face à ses rivaux conservateurs proches d'Ahmadinejad.

http://www.lorientlejour.com/

Quelque 64% des 48 millions d'électeurs iraniens se sont rendus aux urnes vendredi, selon une première "estimation" officielle donnée samedi par le ministre de l'Intérieur Mostapha Mohammad Najjar.

La participation aux législatives oscille traditionnellement entre 50% et 70% et elle avait été de 55,4% lors des dernières élections en 2008, selon les chiffres officiels.

 

Le ministre, qui s'exprimait à la télévision, a "remercié le peuple iranien" pour cette forte participation qui a selon lui "déçu une nouvelle fois les espoirs des ennemis" du régime.

 

La presse iranienne conservatrice a de son côté salué une participation "historique" des électeurs aux législatives. Le vote "massif" de "30 millions d'Iraniens donne une grande gifle à la figure sale et détestable de l'Occident", a affirmé le quotidien gouvernemental Iran, dans une allusion aux pressions politiques, économiques et militaires des pays occidentaux et d'Israël contre le programme nucléaire controversé de Téhéran.

 

Le quotidien ultra-conservateur Kayhan a salué de son côté en "Une" la "présence historique du peuple au tournant le plus sensible de l'histoire" du pays.

 

En pleine montée des tensions autour du programme nucléaire du pays, les dirigeants iraniens espèrent asseoir leur autorité grâce à un fort taux de participation.

 

Vendredi, le chef de la diplomatie britannique, William Hague, a estimé que ces élections législatives n'avaient été ni libres, ni équitables et ne reflétaient pas la volonté du peuple.

 

Quel que soit le résultat du scrutin, il n'aura vraisemblablement aucune conséquence pour le programme nucléaire, qui reste une priorité pour toutes les composantes du camp conservateur, ni pour l'opposition réformatrice, qui reste sous étroite surveillance et exclue de la vie politique.

 

Les résultats définitifs des votes ne devraient pas être connus samedi. Le dépouillement, ayant lieu manuellement, pourrait durer jusqu'à lundi.

Mais d'après les premières tendances, le camp du Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, obtiendrait de bons résultats face à ses rivaux conservateurs du président Mahmoud Ahmadinejad.

 

Beaucoup des 135 députés déjà élus samedi après-midi, souvent issus de petites circonscriptions rurales, sont en effet des figures nouvelles se présentant comme des "indépendants" aux allégeances encore difficiles à cerner.

 

La soeur du président, Parvin Ahmadinejad, ne serait pas parvenue à gagner un siège dans la ville de Garmsar, selon l'agence de presse semi-officielle Mehr.

Dans de nombreux endroits du pays, les partisans de Khamenei semblent en bonne posture.

Le président du Parlement sortant Ali Larijani, l'un des principaux adversaires de M. Ahmadinejad, a été réélu sans surprise à Qom (centre).

Plusieurs députés sortants connus pour leur soutien sans faille au gouvernement ont été battus en province.

Face à un Parlement hostile, Ahmadinejad serait fragilisé pour le reste de son mandat.

 

Mais les conservateurs opposés au président derrière M. Larijani ont également connu des revers, tels que la défaite d'un vétéran du Parlement, Ahmad Nategh Nouri, frère de l'ancien président du Majlis Ali Akbar Nategh Nouri.

Sans surprise, plusieurs figures du groupe parlementaire réformateur sortant ont été battues, même si le chef de ce groupe, Mohammad Reza Tabesh, est parvenu à se faire réélire.

 

Deux cents quatre-vingt-dix sièges sont en jeu pour former un nouveau Majlis.

 

Il s'agit du premier scrutin depuis la présidentielle de 2009, qui a vu la reconduction du président iranien Mahmoud Ahmadinejad suivie d'une vague de contestation sans précédent depuis la révolution de 1979, et durement réprimée.

 

Les principaux mouvements réformateurs, qui détenaient 60 des 290 sièges dans le Parlement sortant, avaient en décidé de boycotter le scrutin pour protester contre la répression dont ils ont été victimes depuis 2009.

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 17:10

 

 

Iran/Israël : Jérusalem prendra ses décisions de façon indépendante, (Ministre des A.E.)
dimanche 4 mars 2012 - 14h06
Logo MédiArabe.Info

Avigdor Lieberman, le ministre israélien des Affaires étrangères a déclaré ce dimanche que son pays « prendrait ses décisions en tant qu’Etat indépendant » sur le dossier iranien.

Dans une interview à la radio publique israélienne, il a indiqué que « bien entendu les Etats-Unis sont la plus grande puissance mondiale et le plus important pays ami d’Israël, mais nous sommes un Etat indépendant et au bout du compte, l’Etat d’Israël prendra les décisions les plus appropriées à sa propre évaluation de la situation, Le dossier iranien est connu, la direction prise par l’Iran est claire. Il faut prendre des décisions dans le calme, en pesant bien le pour et le contre. Tous ces bavardages ne réussissent à personne ». « Si la communauté internationale est incapable d’arrêter les massacres en Syrie, quelle est la valeur de ses promesses d’assurer la sécurité d’Israël », s’est-il interrogé.

Selon l’AFP, « ces dernières semaines, Israël a soufflé le chaud et le froid sur la possibilité de mener des bombardements destinés à paralyser le programme nucléaire iranien qu’il soupçonne d’être destiné à des fins militaires, et pas civiles comme l’affirme Téhéran. Selon Israël Ziv, un ancien général de l’armée israélienne, le Premier ministre israélien va demander une promesse d’opération militaire américaine contre l’Iran ou bien un accord tacite pour une attaque israélienne. Netanyahu peut essayer d’obtenir d’Obama la promesse que les Etats-Unis envisageront une action spectaculaire après les élections, écrit le général Ziv dans le quotidien Maariv. Il peut obtenir l’accord des Américains pour accroître les pressions politiques et même menacer directement Téhéran. Mais pour la correspondante du Maariv aux Etats-Unis, Orly Azoulay, Israël n’acceptera pas de s’engager à ne pas mener d’action militaire contre l’Iran ».

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 15:37

Les premiers résultats des élections législatives en Iran indiquent que le camp du président Ahmadinead a subi un sérieux revers au profit du « Guide Suprême de la Révolution » l’ayatollah Khamenei, qui représente une tendance encore plus conservatrice. Le camp « réformiste » avait appelé à ne pas participer au scrutin. Parmi les grands perdants ont trouve Parvin Ahmadinejad, le propre sœur du président.

 

par Shraga Blum

 

http://www.israel7.com/2012/03/elections-en-iran-revers-pour-ahmadinejad/

 

PS : Le cerveau du terrorisme international, Qassem Souleimani, favori présidentiel d'Ali Khamnenei, obtient de fortes probabilités d'évincer Ahmadinedjad, au profit de la tendance plus radicale encore des Gardiens de la Révolution qui contrôlent le pays d'une main de fer et toisent le monde entier, au travers de leur programme nucléaire pour l'obtention de la bombe atomique et des attentats qu'ils répandent sur toute la planète, de Bangkok à New-Delhi, en passant pr Tbilisi, Bakou, l'Argentine, le Capitole à Washington...

Drôle d'augure, lorsque Obama reçoit Netanyahou pour lui offrir de ne rien faire, en attendant le résultats de "négociations"... 

 

Gad. 

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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