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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 15:30

 

 

L'ancien parlementaire libanais Mustafa Alloush compare Nasrallah à Goebbels et l'idéologie de l'Iran à celle d'Hitler

Ci-dessous des extraits d'une interview de l'ancien parlementaire libanais Mustafa Alloush, diffusée sur la télévision LBC le 16 février 2012.

 

Lire l'article complet sur http://www2.memri.org/bin/ (...)

Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais:
http://www.memritv.org/clip/en/3331.htm

 

Mustafa Alloush Hitler aussi… J'ai le droit de le dire. Je vous ai bien entendu.

 

Interviewer: Pour vous, Sayyid Hassan Nasrallah est comme Hitler ?

 

Mustafa Alloush : On peut le comparer à Goebbels…

 

Interviewer: D'accord. Vous le voyez comme un nazi, un fasciste.

 

Mustafa Alloush Ce n'est pas lui qui est aux commandes. C'est l'Iran, avec Sayyid Khamenei et l'idéologie fondée par l'imam Khomeiny. A mon avis, leur idéologie est semblable à celle du leader nazi. [Hitler] aussi voyait [dans son idéologie] une entreprise [bonne] pour l'avenir de la civilisation, unificatrice. Alexandre le Grand et Napoléon ont aussi eu les mêmes croyances, à un moment donné. Ils pensaient que s'ils conquerraient et unifiaient le monde, ce serait bon pour l'avenir [de l'humanité]. Or il s'est avéré que l'on ne peut limiter le monde à son propre point de vue. La société est pluraliste, et elle le restera, quoi qu'il arrive.

 

Interviewer: Je pense que la pire façon d'attaquer Sayyid Hassan Nasrallah est de le comparer à…

 

Mustafa Alloush : Observons son style et sa conduite… Je respecte l'homme. Ne vous imaginez pas le contraire.

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 23:36
Le décompte des voix a commencé en Iran faible participation selon les groupes d’opposition

 

Le décompte des voix a commencé en Iran  faible participation selon les groupes d’opposition.

-Nouvelles parvenues d’Iran ce 3 Mars 2012 via le site de Radio Zamaneh – Les neuvième élections législatives Iraniennes  ont commencées  et  les bulletins de votes  ont étés enveloppés et ramenés dans les locaux de décompte électoraux,  après que  le vote ait  été prolongé de cinq heures jusqu’à  l’heure locale Iranienne de 23:00 heures.

- Les autorités administratives supervisant les élections ont annoncées que le dépouillement avait commencé immédiatement et qu’il se poursuivrait  sans interruption.

-Les médias iraniens ont rapporté  un taux de participation de 68 pour cent, mais les statistiques officielles n’ont pas encore été publiées. Les groupes d’opposition affirment que la participation était plus faible que d’habitude.

-Les résultats préliminaires indiquent que Mohammadreza Tabesh, une figure des courant réformistes lié à l’ancien président Mohammad Khatami, a été élu pour cette prochaine législature. Mostafa Kavakebian, une autre figure réformatrice, n’a apparemment pas pu faire son entrée au parlement. Il est également signalé que Parvin Ahmadinejad, la sœur de Mahmoud Ahmadinejad, n’a pas pu obtenir un siège au parlement.

-Le cas  le plus commenté de ces des élections  s’ est avéré être axé sur  toute les informations circulant sur la participation au vote  par Mohammad Khatami.  L’ancien présidant “réformateur” Khatami avait indiqué et déclaré,  que des réformistes comme lui ne pouvait pas prendre part à ces élections, à moins que tous les prisonniers politiques  ne soient libérés .Et qu’une atmosphère politique ouverte et transparent soit  garantie.

-Certains analystes ont interprété l’opposition  de la participation au vote de  Khatamicomme une tentative de maintenir des canaux de négociation avec l’establishment. Cependant  de nombreux journalistes réformistes ont dénoncés de nombreuses actions passées de Khatami, critiquant son manque d’engagement face  à ses propres déclarations.

-Akbar Hachemi Rafsandjani, le chef du Conseil de discernement, et Hassan Khomeiny ont également commentés la mise dans les urnes de leurs bulletins de vote. Ces deux personnalités politiques  de premier plan dans la mise en place de la “république islamique” et de son régime totalitaireAvaient étés prudemment critiques, lors de  la répression du gouvernement contre les manifestants au cours de ces  trois dernières années.

-Rafsandjani, qui avait appelé à un nouveau dépouillement lors de la dernière élection présidentielle controversée du 12 Juin 2009, a déclaré aujourd’hui 3 Mars 2012 devant les média Iranien: “Si Dieu le veut, le résultat des élections d’aujourd’hui  sera  lié aux intentions des gens qui seront validés par leurs bulletins de vote”.

-Il a ajouté: “Si le résultat est a l’image de ce que les gens ont voté, nous aurons alors  un bon Parlement”.

-Les élections présidentielles de 2009 ont été entachées par des allégations de fraude électorale. Les candidats réformistes  comme MirHosein Moussavi et Mehdi Karoubiavaient contestés la “victoire” de Mahmoud Ahmadinejad, et les protestations de masse  dans les rues qui avaient suivies, avaient étés accueillies par une dure répression et des arrestations en continu. Moussavi et Karoubi ont depuis  été placés en résidences surveillées avec leurs épouses, depuis le mois de février de l’année dernière et n’ont pas encore étés relâchés.

Beaucoup de groupes réformistes ont boycottés ces élections et appelés à l’abstention massives pour ces  législatives de Mars 2012. Les qualifiant de non démocratiques  et d’imposture,  reflétant bien évidemment  l’atmosphère politique fermée, le non arrét de  la répression et  le maintien en détention de milliers de  militants politiques dans le pays.

Voir aussi sur:

Soliranparis contact nomore@riseup.net

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 08:12

Israël disposerait des codes de programmation des systèmes anti aériens iraniens
par Gerard Fredj

 

http://www.israel-infos.net/article.php?id=8281

 
Wikileaks a commencé le 27 février la publication de documents tirés des Emails de l'agence de renseignements américaine Stratfor, dont le site a été piraté par le groupe de hackers Anonymous.



Un des documents mis en ligne, daté du 29 février 2009, identifié sous la référence 64027 correspond à un échange entre une analyste de Stratfor et son supérieur.

Elle relate les informations obtenues d'un contact qu'elle présente également comme un "ami", ancien des forces mexicaines et à l'époque, analyste pour une firme militaire privée.
Selon le document, la source est fiable, classée A pour sa fiabilité, 1 pour sa crédibilité.

Le contact mexicain rapporte que des officiels géorgiens auraient contacté le Mexique en juillet 2008 (un mois avant la guerre déclenchée par l'invasion de l'Ossétie du sud parla Russie) pour acheter de manière urgente des drones.

A cette époque, l'armée géorgienne est équipée de drones israéliens, et cherche à les remplacer en urgence. Le Mexique produit, lui, des drones via une société para-gouvernementale nommée Idra.

Les Géorgiens auraient découvert que les drones seraient devenus inopérants en raison d'un accord secret entre la Russie et Israël, intervenu avant la guerre russo-géorgienne de l'été 2008.

Israël aurait fourni aux russes les codes de programmations de données des drones livrés à la Géorgie.
En échange, Israël aurait reçu les mêmes données concernant le système de défense TOR-1 livré par la Russie à l'Iran.

TOR-1 est un système de défense anti aérienne basé sur l'utilisation de missiles sol-air; il est particulièrement efficace contre les avions bombardiers, les drones ou les hélicoptères.
C'est ce système qui interviendrait notamment en cas de bombardement israélien sur les installations nucléaires iraniennes.

Les géorgiens auraient soumis aux spécialistes d'Idra des photos de drones dont ils pensaient qu'ils avaient été abattus par les russes; mais ceux-ci étaient intacts : ils avaient simplement été reprogrammés pour se poser – preuve que les russes disposaient des données de ces systèmes.

La source de Stratfor évoque aussi le système S-300, système de défense antiaérienne fourni par les russes à Téhéran.


Ce système est plus "lourd", permettant de protéger des sites stratégiques de bombardements massifs ou de missiles tactiques ou balistiques.

Israël, comme les USA, avaient tenté de dissuader la Russie de vendre ces S-300 à l'Iran, sans succès, qui en a fourni également à la Grèce -ennemi traditionnel de la Turquie -pour protéger Chypre d'une éventuelle action militaire turque contre l'île.


Avant la brouille entre les deux pays, Israël et la Turquie auraient activement collaboré à "craquer" les codes de programmation du système.

Officiellement, Moscou n'a pas fourni ce type d'équipements à l'Iran mais les analystes militaires s'accordent pour estimer que Téhéran en dispose.

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 15:10

 

 

PS : ce sera sûrement le scoop du jour, mais alors cela sent l'intox à plein nez. Assange et les Anonymous sont tout sauf bienveillant à l'égard d'Israël et prétendre que le job est déjà fait permet d'annuler la possibilité de le "re-" faire, lorsque cela s'avérerait vraiment nécessaire... 

 

Wikileaks : Israël aurait débuté la destruction des installations nucléaires iraniennes
par Gerard Fredj

 

Combattants Kurdes sautant de centrale nucléaire souterraine en centrale nucléaire pour les faire exploser (-selon Wikileaks)... 

 

http://www.israel-infos.net/article.php?id=8279

 
Wikileaks s'est associé avec Anonymous, le fameux groupe de hackers, pour publier une série de messages Emails confidentiels issus de l'agence de renseignement stratégique Stratfor.

 

Dans un des e mails piratés, les responsables de Stratfor débattent d'une information obtenue d'une de leur source, qui rapporte qu'un commando israélien, associé à des combattants kurdes, a détruit des installations nucléaires iraniennes.

Le fondateur de Wikileaks, Julien Assange, tiendra une conférence de presse aujourd'hui à Londres, pour donner plus d'informations sur les emails de Stratfor, en révélant en particulier des éléments sur les accords de la compagnie avec le gouvernement américain, et son réseau d'informateurs rémunérés.

Wikileaks a annoncé cette nuit avoir "récupéré" près de 5 millions d'e mails issus des ordinateurs du siège social de la société au Texas, qui couvriraient la période 2004 à la fin 2011.

Le site d'Assange n'explique pas comment il a obtenu ces e mails, mais l'on sait que Stratfor a été une des cibles des hackers ("pirates informatiques") d'Anonymous.

Dans un des mails daté de novembre 2011, les responsables de Stratfor examinent l'information sur l'explosion intervenue dans une base iranienne de missiles, près de Téhéran et interrogent une source au sujet d'une intervention militaire israélienne contre les installations nucléaires iraniennes; la réponse de la source est : "c'est une diversion", expliquant que des commandos israéliens au sol ont déjà entamé la destruction de ces installations en Iran plusieurs semaines auparavant.

Selon les analystes de Stratfor, Israël aurait envoyé des commandos en Iran, probablement avec le soutien de combattants kurdes ou de juifs iraniens qui ont émigré en Israël.

Plusieurs des informateurs de la compagnie seraient d'anciens employés du gouvernement américain – renseignements- qui seraient régulièrement rémunérés pour leurs informations.

Dans son communiqué, Wikileaks met en cause Yossi Melman, journaliste d'Haaretz, pour "avoir conspiré avec le journaliste du Guardian David Leigh, en violation des accords entre Wikileaks et le Guardian, afin de rapatrier des "câbles" diplomatiques américains –ndlr: révélés par le site de Julien Assange - en Israël".

Yossi Melman, qui couvre les questions de renseignements pour le quotidien Haaretz précise dans l'édition de ce matin "qu'il n'est pas une source de Stratfor, et a simplement fait son travail de journaliste en obtenant les cables de Wikileaks, dans le cadre d'une investigation journalistique, et les a publiés dans Haaretz".

Melman estime que sa mise en cause par Wikileaks "est un acte de vengeance" en raison de sa publication, dans le quotidien israélien, des dépêches dont le Guardian avait, par contrat avec Wikileaks l'exclusivité de publication (avec Der Spiegel et le New York Times).
Ces dépêches étaient des notes confidentielles du département d'Etat américain dont l'édition avait débuté en novembre 2010. (Haaretz)

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 21:36

 

 

http://www.republicoftogo.com/

 

Les étranges activités d’Oussama Salhab au Togo

483 millions de dollars, c’est la somme passée à la lessiveuse par le mouvement terroriste libanais Hezbollah via un réseau complexe mis en place entre les Etats-Unis et l’Afrique avec la complicité de banques et d’établissements financiers, a révélé jeudi la justice américaine.

L'argent provenant du trafic de drogue était viré depuis le Liban jusqu'aux Etats-Unis, où il servait à acheter des voitures d'occasion qui étaient ensuite acheminées en Afrique, principalement à Cotonou (Bénin), où elles étaient revendues sur des parkings, 
 

Une partie importante du cash ainsi récolté était ensuite renvoyé au Liban par un système complexe contrôlé par le Hezbollah, passant par le Togo et le Ghana. 
  
Ce business fort lucratif aurait duré de 2007 à début 2011.

Au centre de ce trafic, un Libanais installé au Togo, Oussama Salhab, présenté par les services de renseignements US comme un agent opérationnel du Hezbollah. C’est lui qui avait monté un système sophistiqué d’envoi de cash du Togo au Liban, via le Ghana, un pays proposant des vols directs vers Beyrouth.

Il ne s’agissait pas de 10.000 dollars passés clandestinement, mais de sommes très importantes se chiffrant en millions de dollars. Une fois arrivés à Beyrouth, les passeurs étaient discrètement réceptionnés à leur descente d’avion par des membres du Hezbollah travaillant à l’aéroport. 

Alliance contre nature

Oussama Salhab avait comme partenaire un chrétien maronite, Maroun Saade, militant du Courant patriotique libre (CPL) du général Michel Aoun, allié du Hezbollah.

Maroun Saade est poursuivi dans une autre affaire qui concerne des ventes d’armes aux Taliban.

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 15:34

 

 

 

L'Iran a testé avec succès des systèmes de radars anti-drones.

 

 


 

Un exercice de défense anti-aérienne simulant une attaque ennemie contre les installations nucléaires de l'Iran tire à sa fin. 

 


Dudi Cohen

Publé le :  23.02.12, 15:19 / Israel News
 


 

 

L'Iran a testé des systèmes radars conçus pour détecter et intercepter des véhicules aériens sans pilote (drones), dans le cadre d'un exercice militaire autour des installations nucléaires dans le Sud de l'Iran, selon l'agence FARS, ce jeudi. 

 

 

Ces manoeuvres ont débuté lundi et se sont achevées jeudi. 

 

 

Selon ce reportage, les forces de défense des Gardiens de la Révolution ont réussi à détruire des cibles simulant des drones et des chasseurs-bombardiers ennemis tentant d'infiltrer l'espace aérien désigné pour l'exercice. 

 

 

 

Les forces anti-aériennes iraniennes se sont aussi entraînées à intercepter des missiles de croisière. Le reportage déclare que ces manoeuvres de défense anti-aérienne réussies étaient la dernières étapes d'un exercice qui a commencé lundi. 

 

 

Lundi, Téhéran a annoncé que ses forces de défense anti-aérienne avaient lancé un exercice simulant une attaque ennemie contre les installations nucléaires de la République Islamique. L'exercice a début dans la région de Bushehr. 

 

 

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 19:03

 

 

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Le Centre nucléaire de Parchin 

 

Téhéran a, cette semaine, durci ses politiques nucléaires et militaires, par défiance envers des sanctions plus fermes et en préparation de pourparlers nucléaires internationaux. La menace proférée par l’Adjoint en chef des forces armées de l’Iran, le Général Mohammad Hejazi, d’une frappe préventive contre ses « ennemis », était accompagnée de son refus de permettre aux inspecteurs de l’observatoire nucléaire de l’ONU de visiter l’installation de Parchin, à la suite de quoi le Chef de l’AIEA a interrompu leur mission.

 

 

Les experts des renseignements occidentaux et israéliens en ont conclu que le transfert de l’enrichissement d’uranium à 20% vers le site souterrain de Fordo près de Qom a permis à l’Iran d’écourter les délais d'obtention de la production d’un niveau de 90% (nécessaire aux armes atomiques) d’ici six semaines.

 

Le Chef de l’Agence Internationale à l’Energie Atomique, Yukiya Amano a declaré mardi 21 septembre au soir : « Il est décevant que l’Iran n’ait pas accepté notre requête de visiter Parchin ». C’est le site où l’Iran mène ses expériences en explosifs nucléaires et en composants déclencheurs.

 

Cet euphémisme diplomatique intervient au beau milieu de trois revers majeurs, dans la quête d’une solution non-militaire pour arrêter la quête de l’Iran vers l’accès à la bombe nucléaire :

 

1.L’Iran a disposé un énorme obstacle au milieu du passage vers une relance des négociations avec les six puissances mondiales, sur laquelle le Président américain a fondé sa stratégie visant à éviter une guerre pour stopper son programme d’armes nucléaires. Cette stratégie dépendait massivement du consentement éventuel de l’Iran à rendre ses projets nucléaires totalement transparents, comme son conseiller à la Sécurité Nationale, Tom Donilon, l’a assuré mordicus aux dirigeants israéliens, plus tôt dans la semaine.

 

Le lendemain du jour où Donilon achevait ses discussions en Israël, les inspecteurs de l’ONU étaient renvoyés une main derrière une main devant de Téhéran, histoire d’en finir pour de bon avec tout espoir de transparence.

 

On leur a aussi interdit tout entretien avec Mohsen Fakrizadeh, le directeur du projet Parchin, qu’on considère aussi, en Occident, comme le chef primordial du programme nucléaire militaire de l’Iran.


2.  Le transfert de l’enrichissement d’uranium à 20% à Fordo est considéré par les experts des renseignements occidentaux et israéliens avoir accéléré le rythme d’enrichissement de vastes quantités d’uranium à 20% vers le niveau requis pour fabriquer des armes et raccourci, à une durée estimée à six semaines, le temps nécessaire pour armer une bombe nucléaire, dès la prise de décision à Téhéran.

 

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou, le ministre de la défense Ehud Barak et le chef d’Etat-Major, le Lieutenant-Général Beny Gantz ont expliqué au responsable américain qu’Israël ne pouvait pas se permettre de vivre avec un Iran capable de fabriquer une bombe nucléaire en l’espace de quelques semaines.

 


3. La menace que l’Iran n’attendra pas que “ses ennemis” –Israël et/ou les Etats-Unis – le frappent et qu’il agira en premier.

 

Le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney a répondu à ses revers en affirmant, mardi soir : « Israël et les Etats-Unis partagent le même objectif, qui est d’empêcher l’Iran d’acquérir une bombe nucléaire », ajoutant, cependant : « Il y a suffisamment de temps et d’espace pour faire marcher la diplomatie et pour que l’effet des sanctions  ait pour résultat un changement de comportement de l’Iran ».

 

Vu d’Israël, le comportement iranien a déjà changé  - et pour le pire. Ses tactiques, au cours des derniers jours, ont exacerbé la menace de l’Iran suspendue au-dessus de sa tête et l’ont fortement rapprochée dans le temps.

 

Des sources du renseignement militaire israélien ont affirmé mercredi 22 février, que la position stratégique et militaire d’Israël au Moyen-Orient avait subi un net recul. L’échec de la mission de l’AIEA et la menace d’action préventive de la part de Téhéran présentent la double menace d’un armement nucléaire plus précoce de l’Iran, conjugué à une action militaire destinée à saboter les préparatifs d’Israël en vue d'une frappe sur ses installations militaires.

 

Comme une source israélienne le présente : “Depuis mercredi les règles du jeu ont changé”.

 

http://www.debka.com/article/21760/

 

DEBKAfile Reportage exclusif 22 février 2012, 9:06 AM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski
 
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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 09:28
Iran/nucléaire : l’AIEA regrette l’absence d’accord avec Téhéran
mercredi 22 février 2012 - 02h12
Logo MédiArabe.Info

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a regretté l’absence d’un accord avec l’Iran sur la suite des discussions concernant le programme nucléaire controversé de la République islamique, à visée militaire, comme le suspectent les Occidentaux, ou strictement civil, comme l’affirme Téhéran. Dans un communiqué diffusé dans la nuit de mardi à mercredi, l’AIEA a également relevé le refus de Téhéran d’accorder à une mission de l’AIEA l’accès au site nucléaire supposé de Parchin, situé dans une base militaire. Dans son communiqué, l’AIEA ne donne pas d’indication sur les suites qu’elle entend donner à cet échec, dont débattra son conseil des gouverneurs, le 5 mars prochain. Le directeur général de l’AEIA le Japonais Yukiya Amano, a personnellement fait part de sa déception devant l’attitude iranienne : Il est décevant que l’Iran n’ait pas accepté notre demande de visiter Parchin pendant la première ou la deuxième mission, a-t-il déclaré. Nous nous sommes engagés avec un esprit constructif, mais aucun accord n’a pu être trouvé, a-t-il ajouté. (AFP).

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 08:54

 

 

Hejazi-afp 2145284b (Copier)

 

Le Général iranien Mohammad Hejazi

 

 

L’aide de camp du Chef des forces armées de l’Iran, le Général Mohammad Hejazi, a proféré une nouvelle menace, mardi 21 février : « Notre stratégie actuelle est que si nous sentons que nos ennemis veulent mettre en danger les intérêts nationaux de l’Iran, nous agirons sans attendre qu’ils lancent leurs propres actions ».

 

Les sources militaires de Debkafile révèlent qu’une attaque préventive iranienne contre Israël plane dans l'air depuis plusieurs semaines. Elle devenue réaliste parce que la controverse entre Washington et Jérusalem s’étire dans le temps, à propos d’une frappe militaire et que l’indécision des deux gouvernements offre une occasion en or à Téhéran pour qu’il aille toujours plus loin dans le sens de ses intérêts.

 

Cela confère à l’Iran l'opportunité d’entrer en négociation sur son programme nucléaire avec les six puissances mondiales (P5 plus 1) sans subir la moindre menace militaire et, par conséquent, dans une position dominante pour imposer son marchandage. Pour les cercles avertis, Téhéran a déjà empoché la promesse de l’administration Obama d’une permission de continuer à enrichir son uranium au-delà de 5%, en n’importe quelle quantité et il sera plus que prêt pour imposer toujours plus d’exigences.

 

 

La menace du Général Hejazi, d'une frappe préventive contre Israël, sert aussi la République Islamique dans sa course aux élections générales du 3 mars. Elle a pour objectif de montrer à l’électeur iranien et au public du Moyen-Orient que l’Iran a retourné avec succès l’agression américaine et israélienne contre eux-mêmes et de démontrer qu’ils ne sont guère plus que des tigres de papier, incapables d’aller jusqu’au bout de leur rhétorique. Dès lors, l’initiative militaire reste entièrement entre les mains de l’Iran.

 

A Téhéran, le cliché habituel israélien selon lequel “Nous ne conseillons à personne de tester notre résolution” s’est montré sans la moindre consistance.

 

En laissant deux navires de guerre iraniens transporter des armes pour Assad passer en face des côtes israéliennes sur leur chemin vers Tartous sans la moindre interférence, Israël a encouragé Téhéran à supposer que, en dernière analyse, il s’abstiendra d’une frappe unilatérale visant à éradiquer les installations nucléaires iraniennes, sans la bénédiction de Washington. L’Iran s’attend à ce que la détermination du gouvernement Netanyahou fonde sous les assauts du bulldozer américain, qui lance un émissaire US après l’autre touchant le sol de l’Aéroport Ben-Gourion, pour le coincer dans les cordes et le faire reculer.

 

 

Alors qu’Israël se laisse docilement entraver les mains, selon le calcul de Téhéran, il deviendra progressivement de plus en plus dur de briser ces chaînes, et ainsi, si Téhéran lance réellement  une attaque préventive limitée de missiles contre l’Etat juif, Jérusalem s’inclinera à nouveau devant Washington, et se laissera contraindre à ne pas répliquer. Jeudi 23 février, le Directeur des Renseignements nationaux américains, James Clapper arrivera en Israël pour poursuivre la controverse sur cette question avec les chefs de l’armée et du renseignement, à la suite du Directeur de la Défense nationale Tom Donilon, qui a passé trois jours dans des discussions totalement stériles avec les dirigeants du gouvernement, le Premier ministre Binyamin Netanyahou et le ministre de la défense Ehud Barak. Le Général Martin Dempsey, Président de l’Etat-Major interarmes américain s’est, lui aussi, essayé au jeu de la persuasion au début de ce mois. Ce cycle de pressions atteindra son paroxysme avec les échanges entre Netanyahou et le Président Obama, à la Maison Blanche, le 5 mars.

 

Les Iraniens se sentent assez confiants pour se permettre de rejeter en toute sécurité les requêtes de l’équipe d’inspecteurs de l’AIEA, qui sont arrivés à Téhéran mardi, de tout accès aux sites nucléaires suspects et de rencontres avec les scientifiques employés dans le cadre de leur programme nucléaire.

 

 

Les paroles du Général Hejazi reçoivent l’appui de manoeuvres de défense anti-aérienne de quatre jours, surnommées Sarallah (la Revanche de D. –pas moins que ça !) dans le sud du pays. La République islamique a pris une autre initiative, en interrompant les fournitures d’exportations de pétrole en direction de la Grande-Bretagne et de la France, et en retournant ainsi l’embargo de l’Union Européenne contre elle-même.


DEBKAfile Reportage spécial 21 février 2012, 2:58 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski
 
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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 20:15

 

24conversation (Copier)

 

Ils sont d’accord pour parler

 

 

Dans les dernières 24 heures, l’approche des discussions internationales avec l’Iran, à propos de son programme nucléaire, a déclenché une nouvelle escalade dans les tensions déjà élevées entre l’Administration Obama et le Gouvernement israélien et enclenché les évolutions suivantes :

 

Le Président Obama a décidé d’envoyer son Conseiller à la Sécurité Nationale américaine, Tom Donilon pour une visite urgente en Israël, samedi 18 février, pour une durée de trois jours, sur les « problèmes régionaux, comprenant la Syrie et l’Iran ».

 

Ce long séjour inhabituel d’un responsable de haut rang de la Maison Blanche, ce week-end, est à la mesure de la crise dans les relations bilatérales.

 

Cette visite fait partie de “’l’engagement américain inébranlable envers la sécurité d’Israël », selon une déclaration de la Maison Blanche. Elle est désignée comme « la dernière dans une série de consultations régulières, de haut niveau, entre les Etats-Unis et Israël, en cohérence avec notre partenariat bilatéral fort ».

 

De telles promesses ne suffisent pas, à Jérusalem, rapportent des sources politiques de Debkafile, à la lumière de fort sentiment de trahison que ressent le Premier ministre Binyamin Netanyahou, de ce qu’il perçoit comme relevant de la diplomatie subreptice des Etats-Unis envers l’Iran, visant à promouvoir ces discussions qui mettront un terme aux sanctions promises pour arrêter la dynamique de l’Iran vers la fabrication d’une arme nucléaire, actuellement dans sa phase finale.

 

 

DEBKA-Net-Weekly 529 du 17 Février a dévoilé l’existence de ces échanges par des canaux secrets et l’imminence de ces négociations avec l’Iran.

 

Au cours de conversations privées, Netanyahou a dit qu’il se sent trompé. Par ses actions, l’Administration Obama laisse Israël sans autre recours que d’être seul aux prises avec la menace iranienne, a-t-il expliqué, et à se montrer bien moins sensible aux desideratas de Washington.


Un groupe bipartisan de sénateurs américains inquiets a alerté le Président Obama, vendredi, qu’il s’opposerait fermement à toute proposition de pourparlers avec l’Iran qui lui permettrait de poursuivre ses activités d’enrichissement d’uranium.


Une lettre signée par une douzaine de Sénateurs des deux partis ont exprimé leur préoccupation que l’Iran n’essaie d’utiliser la relance de discussions avec les puissances mondiales sur son programme nucléaire pour gagner du temps et diluer la pression international contre lui.


“De telles manœuvres tactiques constituent une dangereuse diversion et ne devraient pas être tolérées », ont déclaré les sénateurs.

 

 

La Société de Télécommunications Financière Interbancaire Mondiale (SWIFT), base en Belgique, qui fournit à 10 000 banques dans 210 pays, un système de transfert de fonds à travers le monde, a déclaré vendredi, qu’elle est prête à bloquer le réseau de transferts monétaires par les banques iraniennes.

 

Exclure les banques iraniennes de la SWIFT fermerait la principale avenue de Téhéran qui lui permet de faire du commerce avec le reste du monde.

 

 

Deux bâtiments de guerre ont traversé le Canal de Suez vers la Méditerranée, vendredi, sur leur route vers la Syrie. Israël a désigné leur mission comme étant une nouvelle provocation.


Mercredi, Netanyahou fustigeait l’Iran –et indirectement Washington – lorsqu’il a déclaré à Chypre, que les sanctions “ne fonctionnaient pas” et que, pour un régime qui attaque des diplomates pour obtenir des armes nucléaires, “est quelque chose qui représente une énorme source d’inquiétude pour les Etats-Unis et Israël ».

 

DEBKAfile Reportage spécial 18 février 2012, 6:57 AM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski.
 
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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