Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 21:39

 

IRGC poster (Copier)

 

 

Expert anti-terroriste : New York est une cible potentielle

 

Mardi, 14 FEvrier 2012

 

NEW YORK, 14 février (UPI) -- Les attentats à la bombe contre le personnel de l’ambassade israélienne en Inde, en Géorgie et en Thaïlande élèvent les inquiétudes que New York City puisse être pris pour cible, de façon identique, a alerté un expert de la police de la ville.

 

Rédigeant un article pour l’édition du Wall Street Journal de mardi, Mitchel Silber, directeur du service d’analyse des renseignements du Département de la Police de New York, a informé que New York pourrait devenir une cible attractive du fait de sa vaste population juive.

 

Les attentats contre des véhicules d’ambassades israéliennes à New Delhi et Tbilissi ont eu lieu lundi. Israël a accusé l’Iran et le groupe terroriste du Hezbollah, mais l’Iran a démenti de façon véhémente cette accusation.



L’attentat en Géorgie a avorté, lorsque le conducteur du véhicule a découvert l’engin explosif, mais la bombe de New Delhi lancée contre un véhicule d’ambassade a explosé, blessant quatre personnes, dont la femme d’un attaché de la défense israélienne.

“La prochaine cible de l’Iran pourrait bien se trouver sur le sol américain”, a écrit Silber dans cet article du Journal. « Lors d‘une audience devant le Sénat, le mois dernier, le Directeur National du renseignement James Clapper a déclaré que les dirigeants iraniens veulent plus que jamais, en ce moment, mener un attentat aux Etats-Unis, en représailles contre les actions américaines réelles ou perçues comme menaçant le régime ».


« L’Iran a fait ses preuves de son utilisation de sa présence officielle dans une ville étrangère pour lui permettre de coordonner des attentats, qui sont ensuite perpétrés par des agents du Hezbollah venus de l’étranger, souvent en se servant du levier de la communauté locale – sciemment ou non- comme facilitatrice », a écrit Silber, citant les attentats à la bombe de 1992 et 1994 de cibles israélienne et juive en Argentine.

L’attentat de 1992 a tué 29 personnes et l’attentat de 1994 a tué 85 personnes.

Silber écrit que les attentats en Argentine n’étaient pas des incidents isolés.


“On a lié le Hezbollah aux attentats déjoués de 2009 contre les intérêts israéliens et juifs en Azerbaïdjan, en Egypte et en Turquie. Le mois dernier, les responsables thaïlandais ont arête un terroriste suspect du Hezbollah comme planifiant d’y perpétrer  probablement des attentats ou, peut-être, de faciliter un transfert d’armes à travers Bangkok”, a t-il expliqué.

L’auteur dit que le DPNY doit assumer le fait que New York peut être pris pour cible par l’Iran ou/et le Hezbollah, alors que le conflit entre l’Occident et l’Iran à propos du programme nucléaire de ce dernier gagne en intensité.


Il a précisé que l’Iran et le Hezbollah et leurs partisans disposent d’une présence à l’intérieur et autour de New York.

Via : http://www.iranfocus.com

 

La Secrétaire à la Sécurité Intérieure, Janet Politano a déclaré que le renseignement américain surveille étroitement les activités du groupe terroriste Hezbollah lié à l'Iran. 

 

Janet Politano

Napolitano a parlé aux députés, mercredi et dit que le Département de la Sécurité Intérieure a contacté les organisations juives dans tout le pays et qu'il travaille avec le FBI et d'autres agences d'applications des lois et du renseignement. Elle a déclaré qu'il n'y avait pas de menace spécifique ou crédible contre aucune organisation ou cible aux Etats-Unis, qui considèrent le Hezbollah comme un groupe terroriste (Associated Press). 

PS : tout ceci n'élimine pas totalement le danger spécifique que nous avons, plusieurs fois, mentionné sur ce blog, à savoir celui en provenance des réseaux infiltrés depuis l'Amérique Centrale (Mexique) et du Sud (Venezuela, Equateur, Argentine, Brésil...), avec l'aide logistique des Cartels (Los Zetas, etc.). Cette menace est en passe de devenir un enjeu électoral, dans le cadre de la Présidentielle. 

Voir aussi :

http://online.wsj.com/article/SB10001424052970204136404577211611787862608.html

 

Warning Iran Against Hitting 'Soft' American Targets

The Obama administration should deem an attack on a synagogue or embassy as tantamount to a military attack on the U.S.

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

Partager cet article
Repost0
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 19:24

 

359198 (Copier)

 

Les trois suspects des explosions à Bangkok 

 

 

S’affranchissant des sanctions occidentales et des récriminations israéliennes, le Président iranien Mahmoud Ahmadinedjad a joué le rôle d'une star, lors d’un spectacle largement retransmis à la télévision, en insérant le premier pain de combustible fabriqué en Iran au cœur du réacteur de recherche de Téhéran, ce mercredi 15 février. La scène survient après l’interruption annoncée des exportations de pétrole iranien à l’encontre de six pays européens : les Pays-Bas, l’Espagne, l’Italie, la France, la Grèce et le Portugal. Deux heures plus tard, le ministère iranien du pétrole s’est, néanmoins, montré méfiant au sujet de cette annonce, jouant les trouble-fêtes au beau milieu de ce grand show, témoignant ainsi de divergences au sommet du régime.

 

 

 

Par ce grand moment d’exhibition, Téhéran a fait un pied de nez à l’appel au monde lancé par le premier ministre israélien Binyamin Netanyahou, mercredi, lui demandant d’imposer des lignes rouges au programme nucléaire de l’Iran et de dénoncer ses activités terroristes. « Si l’agression iranienne n’est pas stoppée, elle se répandra, pour finir, à tous les autres pays », a-t-il déclaré devant la Knesset. Téhéran n’a fait qu’une pause brève dans son offensive sur plusieurs fronts, pour démentir les accusations d’Israël qu’une main iranienne se profile derrière les attentats à la bombe contre ses diplomates, à New Delhi, Bangkok, et dans la capitale géorgienne de Tbilisi, cette semaine, au cours desquels une femme israélienne a été blessée.

 

Mardi 14 février, le porte-avions USS Abraham Lincoln a traversé le Détroit d’Hormuz en direction de la Mer d’Oman pour la seconde fois. A la différence de la première, une flottille iranienne a fait de l’ombre à son passage, composée d’une vedette rapide disposant d'explosifs, de bateaux de guerre dotés de missiles posant comme prêts à les lancer, d’un avion-espion, d’un drone et de plusieurs hélicoptères d’assaut. Téhéran montrait ses muscles à la face de la puissance navale américaine. Cet incident a pu se dérouler sans la moindre réplique américaine.

 

Mercredi, un Ahmadinedjad en blouse blanche avait les choses bien en main, au réacteur de recherche de Téhéran, pour faire étalage de la maîtrise iranienne de la fabrication de bâtons de combustible d’uranium enrichi à 20%, et ramenant ainsi son programme nucléaire, substantiellement plus proche du seuil de 90% nécessaires à la fission du noyau d’une ogive nucléaire. Puis, en dévoilant « la quatrième génération » de centrifugeuses faites à domicile, fonctionnant à une plus grande vitesse et une capacité de production à Natanz, Téhéran a marqué un point, montrant qu’il ne dissimulait même pas la production d’uranium enrichi à 20% dans des bunkers souterrains, comme Israël l’a prétendu. Désormais, l’Iran poursuivrait le processus d’avancement de l’enrichissement et achèverait son cycle nucléaire aux yeux du monde entier, en dépit des pénalités et sanctions occidentales.

 

En annonçant l’interruption des exportations de pétrole à l’encontre de six pays européens, Téhéran cherche à retourner les sanctions pétrolières de l’Union Européenne contre l’alliance elle-même. Cette semaine seulement, des responsables américains et israéliens ont affirmé que le dernier cycle de sanctions rigides contre l’Iran était en marche et que son économie était sur le point de s’effondrer.

 

 

Les Iraniens sont soucieux de démontrer qu’ils peuvent se permettre de piocher et de choisir leurs clients pour leur pétrole et qu'ils s’en donnent les moyens. Et, probablement, ils peuvent le faire. Les sources de Debkafile proches des marchés énergétiques notent que la Chine, l’Inde, la Russie, la Turquie et la Corée du Sud, qui achètent 65% des exportations de brut iranien, ont tous refusé de se joindre au boycott américain et européen et de rompre leurs achats auprès de la République Islamique. Aucun n’a, jusqu’à présent, repris l’offre de livraisons saoudiennes pour remplacer le pétrole iranien.  

 

La Grande-Bretagne, pendant ce temps, a tiré avantage des dénonciations à corps et à cris des attentats terroristes iraniens contre les diplomates israéliens, pour commencer à lever un lièvre de son cru, en affirmant que l’Iran et al Qaeda avaient conclu un accord visant à lancer une offensive terroriste combinée et massive contre des cibles israéliennes. Ces sources britanniques révèlent que le cerveau stratégique d’Al Qaeda, Abu Mus’ab al Suria (nom de guerre de Mustafa Abdul-QAdir Mustafa al-Set Mariam, d’Alep), qui a combattu les Assad durant trois décennies et que le Président syrien a libéré en décembre, s’est déplacé pour se rendre à Téhéran.

 

Abu Mus’ab al Suria

 

in : http://www.jamestown.org/programs/gta/single/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=38995&cHash=d03dca030347cb2903d9ba8d5b7d4550

 

Elles affirment qu’il est la cheville ouvrière de la nouvelle offensive terroriste en cours. Par conséquent, ces sources britanniques doutent fortement que les ministres et responsables israéliens seront capables de mener à bien leurs engagements de remonter les filières terroristes jusqu’à leur source.

DEBKAfile Reportage spécial 15 février 2012, 5:17 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski. 
Partager cet article
Repost0
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 12:52

 

 

9b38b92e-564c-11e1-ba62-246f5504436e-493x328 (Copier)

 

 

India Today a révélé que les extraits de séquences de films pris par des caméras de surveillance ont fait les captures d’écran de cinq individus maraudant autour du véhicule de l’ambassade, plus tard, pris pour cible dans un attentat, lundi 13 février, contre Talya Koren et son chauffeur. Ces vidéos ont permis l’arrestation des cinq individus, filmés dans le quartier du Marché Khan. A ce stade, la police n’a pas révélé l’identité de ces personnages, ni précisé s’ils étaient liés à l’Iran et/ou au Hezbollah. L’un des détenus travaillait pour une société de livraison.

 

Selon The Times of India : les enquêteurs ont obtenu, mardi, un indice crucial lié au terroriste, dans la séquence enregistrée par deux cameras CCTV installées sur une résidence d’Aurangzeb Road, chez un industriel du 15 Analjit Singh. On aperçoit le terroriste, en veste marron, sur une moto, en filature derrière la voiture de l’ambassade à 15 h 10, à une distance de 2 à 3 secondes [derrière la voiture]. Les caméras n’ont pas pu capter le numéro d’immatriculation de la moto.

 

Selon les responsables de la police, mercredi, ces images filmées démasque bien le visage de l’assaillant à moto, qui a accolé la bombe à l’arrière du véhicule. On le voit porter un sac contenant la bombe qui a, ensuite, fait exploser la bombe et mis le feu au véhicule, d'où on a pu extraire Talya Koren et son chauffeur, qui ont même réussi à prévenir l'ambassade.

 

Au même moment, la chaîne de Télévision NDTV révélait que la police a mis la main sur une moto rouge abandonnée dans le quartier de Lado Sarai et il reste à  vérifier si c’est elle qui est impliquée dans ces évènements. Cette chaîne raconte que l’utilisateur à l’arrière était un homme très bien entraîné et qu’il a collé la bombe magnétique à l’arrière de la voiture, lorsque le véhicule a dû stopper au feu rouge d’un croisement. L’explosion a eu lieu dans les secondes qui ont suivi.

Ces propos ont été confirmés par le Ministre de l'Intérieur indien P Chidambaram.

 

Selon le Hindustan, une équipe de spécialistes israéliens en explosifs arrive aujourd’hui mercredi, pour examiner les substances recueillies et le type de bombe dont il s'agit.


… Parlant sous conditions d’anonymat, les sources des renseignements indiens soupçonnent une connexion iranienne dans cette attaque à la bombe magnétique, dont ils pressentent qu’elle pourrait concerner des représailles contre les tentatives d'éliminations secrètes, visant à déjouer la poursuite, par le régime chi’ite, de son programme nucléaire, dont l’Occident, ainsi que les pays musulmans sunnites sont convaincus qu’il est destiné à équiper la théocratie d’armes nucléaires.



Les sources dissent aussi qu’Israël a récemment confié aux Indiens qu’ils redoutaient que des cibles israéliennes subissent des attaques de la part de sympathisants iraniens. Des sources de la police de Delhi n’écartent pas la possibilité que ces sympathisants iraniens se soient enrôlés dans les rangs du Lashkar [e-Taïba, lié aux services secrets pakistanais], qui malgré son dégoût des Chi’ites, éprouve une animosité sans bornes envers Israël.


Selon Al Arabiya:

Les responsables enquêtant sur la bombe qui a fait voler en éclats une voiture de l’ambassade israélienne en Inde, lundi, ont découvert que les explosifs étaient les premiers de cette sorte jamais vus en Inde et qu’ils pourraient avoir été fabriqués par des « experts étrangers », a déclaré un responsable important de la police.

“La bombe était fabriquée de façon parfaite et nous n’avions jamais vu une telle bombe à New Delhi. Il est probable qu’elle ait été faite par des experts étrangers », a dit ce responsable au Times of India.

 

Les missions israéliennes à travers le monde sont en alerte maximale et elles se coordonnent avec les forces de sécurité indiennes, a rapporté IBN Live, alors qu’un rapport provenant d’un laboratoire médico-légal, examinant en détail la nature exacte des explosifs utilisés dans les explosions, est attendu dans le cours des prochaines 24 ou 48 h.

“Un engin incendiaire sophistiqué a été utilisé dans l’explosion, le premier de ce genre dans un attentat terroriste en Inde. Ceci est une source d’inquiétude pour les responsables", a rapporté la chaîne d’actualité.

 

Des sources affirment que le Ministère de l’Intérieur s’attend à un rapport détaillé de la part de la police de Delhi, lors de ses investigations préliminaires, d’ici mardi soir.

 

זירת הפיצוצים בבנגקוק (צילום: EPA)

 

 

-------

En Thaïlande, deux Iraniens ont été arrêtés, un troisième serait en fuite en direction de la Malaisie. Un responsable thaïlandais a confirmé, malgré les dénégations des Mollahs, que l’équipe se destinait à perpétrer des attentats et à assassiner des représentants israéliens à Bangkok.

 

 


 

 

L’un d’entre eux, Saed Morati, 28 ans, a perdu ses deux jambes en tentant de fuir un policier venu l’arrêter, après qu’il ait lancé des grenades contre un chauffeur de taxi qui refusait de le prendre en charge et les forces de police venues l'arrêter. Il a passé plus de dix heures au bloc chirurgical qui lui a sauvé la vie.

La scène s'est déroulée peu de temps après que la maison louée par les trois hommes ait explosée… Il subsiste là, cependant, une suite d’incohérences qui devront être expliquées : un homme qui s’apprête à commettre des attentats contre des diplomates fait, généralement, en sorte de ne pas se faire remarquer par des comportements intempestifs. La panique s’est, visiblement, emparée des 3 hommes, suite à la première explosion du domicile partagé avec les deux autres,  situé Sukhumvit 71’s Soi Pridi Panomyong 31, dont le toît a été emporté.

...

 

L’escadre d’experts en explosifs thaïlandais a été rapidement appelé dans le quartier de Sukhumvit Road, à cause de cette explosion imprévue. Les trois hommes ont alors été aperçus en train de s'enfuir.

La police a mis sur pied une cellule de "Guerre", au commissariat de police de Khlong Ton, occasionnant de nombreux aller-retour sur la scène de crime. 

 

Après la perte de ses deux jambes par Morati, un second complice, Mohammad Hazaeï, a été arrêté, au moment où il s’apprêtait à monter à bord d’un avion à l'aéroport Suvarnabhumi, alors que les autorités recherchent activement le troisième, encore en fuite. Tous trois sont arrivés par l'aéroport de Bangkok, le 8 février. 

 

Il s'agirait du troisième suspect en fuite.

"תכננו לפגוע בשגריר הישראלי". שלושת המחבלים האיראנים (צילום: רויטרס)

au milieu de ses deux comparses... 

 

La police a, ensuite, découvert, à l’intérieur de la maison partiellement détruite, des explosifs, dont plusieurs kilos de C-4 et le même genre de bombes magnétiques que celles en cours d’identification en Inde…      Les charges explosives étaient prépositionnées à l'intérieur de radios d'urgence, munies de déclencheurs...

(http://www.mcot.net/cfcustom/cache_page/331151.html ).

Selon le Chef du Conseil Thaïlandais à la Sécurité Nationale, Wichean Potephosree, il est plus probable que ces hommes allaient s’en prendre à des individus ou à des véhicules, plutôt que tenter de commettre un attentat de grande ampleur contre des bâtiments.

 

Le mois dernier, la police de Bangkok avait déjà appréhendé un libanais au passeport suédois lié au Hezbollah. Plutôt que l’autre branche d'un même réseau thaïlandais, il s'agirait d'une équipe appelée en renfort, au vu du premier échec... 

A ce stade de l'enquête, la police thaïlandaise n’a pas encore établi de lien formel entre ces deux attaques projetées, mais elle avait reçu des alertes des services de renseignement de cette seconde tentative… L’ambassadeur israélien à Bangkok, Itzhak Shoham, a établi ce lien politique, ainsi qu’avec les autres attentats de New Delhi et Tbilisi, même si, pour le moment, il n’est corroboré que par les seuls éléments logistiques et opérationnels : le même type de bombes magnétiques utilisées à New Delhi et prédisposées dans la maison dévastée de Bangkok.

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a porté ces accusations haut, fort et clair, demandant au monde de condamner l'agression iranienne, dont il est, actuellement, témoin, susceptible de se propager au monde entier et de lui imposer ses "lignes rouges", en tant que plus gros exportateur mondial du terrorisme.  

Partager cet article
Repost0
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 10:57

 

 

9b38b92e-564c-11e1-ba62-246f5504436e-493x328 (Copier)

 

 

 

La politique iranienne du prix à payer

 

Les récents attentats terroristes sont probablement une tentative iranienne de redéfinir les règles du jeu contre Israël.


 

Publié le : 

14.02.12, 12:22 / Israel Opinion

 

 

A la suite de l’élimination d’un expert nucléaire à Téhéran, j’ai écrit que peu importe de savoir qui est réellement derrière cela – ce qui importe vraiment, c’est que les Iraniens soient convaincus qu’il s’agit bien du Mossad israélien. La seule question qui subsistait alors, consistait à savoir quand ils essaieraient de prendre leur revanche, et c’est ce qui arrive à présent.

 

En février 1992, Israël a assassiné le Directeur-Général du Hezbollah, à l’époque, Abbas Moussawi. L’opération fut un succès, mais, elle engendra une réponse violente du groupe chi’ite, qui s’est illustrée, entre autres choses, par l’attentat à la bombe contre l’ambassade israélienne à Buenos-Aires (1992).

 

Les règles du jeu entre Israël et le Hezbollah étaient redéfinies :

 

Prendre pour cible le ventre mou de l’organisation déclencherait automatiquement des attentats contre le ventre mou d’Israël : les missions israéliennes et les installations juives partout à travers le monde…  .

 

Cette équation a dissuadé Israël de tenter de frapper des personnages centraux du Hezbollah, jusqu’à la Seconde Guerre du Liban (2006), puisque son Directeur Général Hassan Nasrallah est devenu une cible légitime, à cette époque [et vit, depuis, lors dans un bunker entouré de 150 gardes du corps pour un tarif mensuel de 2 millions de $ cons&crés à sa seule sécurité personnelle]. En 2008, le Commandant de la branche militaro-terroriste, Imad Moughniyeh était assassiné en plein cœur de Damas par des agents du Mossad et d’autres forces supplétives, selon des rapports et médias étrangers.

 

Les récents attentats constituent une tentative iranienne de redéfinir, une fois encore, les règles du jeu –exactement comme le fit Moughniyeh au début des années 1990, lorsqu’il envoya ses hommes faire sauter l’ambassade israélienne dans la capitale Argentine [puis les locaux de l’association caritative AMIA, en 1994].

 

Jusqu’à présent, c’est Israël qui gagne.

 

Le Hezbollah a juré de venger la mort de Moughniyeh, “même si cela devait prendre 100 ans », pourtant les derniers évènements ne devraient pas être isolés des derniers développements en Iran. Il n’est pas étonnant que les disparitions subites de scientifiques – qui retardent les progrès du programme nucléaire iranien et provoquent un grand embarras pour le régime de Téhéran – aient poussé le régime des Ayatollahs à utiliser le même modus operandi pour attaquer Israël, puisqu’ils sont persuadés que c’est Israël qui les a éliminés. 

 

 

L’attentat en Inde, où un motocycliste a collé un engin explosive magnétique à un véhicule était une tentative (infructueuse, D.ieu merci) d’imiter le modus operandi utilisé pour éliminer des scientifiques iraniens.

Les Etats-Unis ont démenti leur implication dans ces assassinats ciblés, tentant ainsi de protéger leurs concitoyens des représailles iraniennes. Israël n’a pas répondu à ces accusations, à l’exception notable du faible démenti du Président Shimon Peres. Par-dessus le marché, certaines personnalités politiques israéliennes ont fait des allusions à ce sujet, en risquant de stimuler la motivation de l’Iran à prendre sa revanche.

 

Israël, également, à l’instar des Etats-Unis, aurait dû diffuser un démenti décisif. Nous ne devrions pas avoir à nous montrer toujours plus forts et plus courageux.

 

La morale de toute cette histoire, c’est que la guerre secrète attribuée à Israël contre l’Iran et le Hezbollah se poursuit à plein régime. A l’heure qu’il est, Israël gagne par K.O, mais nous ne devrions pas sous-estimer la détermination et les capacités de l’adversaire. Ce à quoi nous avons assisté, jusqu’à présent, ne peut être que le début de la partie.

 

Ronen Bergman

Adaptation : Marc Brzustowski
Partager cet article
Repost0
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 19:13

9b38b92e-564c-11e1-ba62-246f5504436e-493x328 (Copier)

 

 

Krishna a affirmé à Lieberman que l’Inde fera tout pour protéger l’ambassade israélienne, et qu »elle trouvera et jugera les auteurs de l’attentat de ce lundi.

 

Le Ministre des affaires étrangères indiennes a exprimé l’état de choc de son pays, après l’attentat terroriste de ce lundi à New-Delhi, dans une conversation avec le Ministre des affaires étrangères israélien Avigdor Lieberman.

 

Lieberman, qu’on a débriefé très tôt au sujet des évènements, a remercié Krishna et dit que l’Inde est un véritable ami d’Israël. Il a ajouté qu’il était sûr que l’Inde prendra toutes les mesures nécessaires, de façon à appréhender les terroristes responsables de l’attentat à la bombe.

 

 

“Les diplomates israéliens sont sur la ligne de front”, avait dit un peu plus tôt Lieberman, ajoutant qu’Israël « sait comment identifier ceux qui sont responsables de l’explosion et ne se laissera pas intimider par des terroristes ».

 

Krishna a affirmé à Lieberman que l’Inde fera tous les efforts nécessaires pour capturer les auteurs de l’attaque. Il a ajouté que son pays fournira toute la sécurité requise à l’ambassade israélienne.

 

Une enquête initiale, au moment de l’attentat, a révélé que Tal Yehoshua Koren, la femme d’un membre du corps diplomatique stationné au sein de la mission du Ministère de la Défense en Inde, avait été blesse dans l’explosion alors qu’elle était en chemin pour ramener ses enfants de l’école.

 

A la lumière de l’attentat à la bombe de New Delhi et de l’attentat mis en échec à Tbilisi, Lieberman a prévu de réunir les responsables de haut-rang de façon à évaluer la situation actuelle et diffuser une procédure de protocole mise à jour à l’intention des délégués à l’étranger.

 

Moran Azulay

 

Publié le : 

13.02.12, 18:13 / Israel News

 

 

 

La Ministre des finances géorgienne, Vera Kobalia, qui est actuellement en visite en Israël, s’est exprimée au sujet du cycle d’attentats terroristes contre les ambassades israéliennes à travers le monde, au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue à Tel Aviv, lundi.

 

Elle a affirmé que la Géorgie ne tolérera aucun acte de terreur ou de violence contre ses citoyens ou des étrangers sur le territoire géorgien et qu’une enquête est en cours sur ces tentatives d’attentats (Boaz Fyler).

 

Par ailleurs, des chasseurs de l’armée de l’air israélienne ont survolé les villes du Sud-Liban, ont rapporté des organes de presse libanais.

 

 

Selon ces reportages, on a aussi repéré un drone israélien dans le secteur, au-dessus de la ville de Bint Jbeil –un fief du Hezbollah, au Sud-Liban- (Elior Levy).

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

 

Partager cet article
Repost0
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 10:23

 

 

 

 

Untitled-1 wa (Copier)

La couverture de Newsweek

 


« La Maison Blanche ne veut pas qu’Israël déclenche une guerre- du moins pas encore ».

Newsweek explore le conflit interne au sein de l’Administration concernant la menace iranienne ; il décrit la “valse” des renseignements américano-israéliens ; et explique qu’Obama essaie « de gérer la « patate chaude » qu’est Israël.

 

 

WASHINGTON – 

“Le Jeu dangereux d’Obama avec l’Iran” – est le titre qu’a choisi Newsweek Magazine, cette semaine, pour explorer le conflit interne qui secoue l’Administration américaine, concernant la menace posée par le nucléaire iranien.

 

L’article plonge également dans les méandres des relations complexes entre Israël et les Etats-Unis, dans ce domaine, suggérant que les deux côtés ne sont, par moments, pas aussi ouverts l’un envers l’autre qu’il peut y paraître.

Le magazine cite des sources du Pentagone disant que, la plupart du temps, les Etats-Unis préfèrent “tourner les yeux”, lorsqu’il s’agit des opérations secrètes d’Israël contre l’Iran, particulièrement lorsqu’il est question de l’élimination d’experts scientifiques nucléaires iraniens.

 

 

Newsweek pose une question fondamentale : Le Président américain Barack Obama peut-il « empêcher les Mollahs de mettre la main sur la bombe nucléaire, empêcher l’économie d’imploser, gérer la « patate chaude » [carte brûlante] qu’est Israël et, grâce à tout cela, être réélu ? »

 


 

 

La méfiance entre Washington et Jérusalem au sujet de l’Iran date de “bien avant l’arrivée d’Obama à la Maison Blanche”, explique le reportage, citant une sources israélienne qui confie que Jérusalem était – et jusqu’à un certain point est toujours – préoccupé par le fait qu’Obama perçoit l’Iran “dans le contexte d’une politique plus vaste de non-prolifération… le facteur israélien n’y jouant pas un rôle prédominant. »

 

Washington a exprimé clairement ses réserves : « La Maison Blanche ne veut pas qu’Israël parte en guerre – et, dans tous les cas, pas maintenant », a confié à Newsweek un responsable de premier plan de l’Administration.

 

Le récent séjour du chef du Mossad, Tamir Pardo à Washington DC était destiné, selon un autre responsable américain, dans le secret de l’affaire, à « prendre le pouls de l’Administration Obama et à déterminer ce que seraient les conséquences d’un bombardement israélien des sites nucléaires iraniens, s'il choisissait d'enjamber allègrement les objections américaines ».

 

La source du magazine explique que Pardo a soulevé de nombreuses questions, y compris : “Quelle est notre position à propos de l’Iran? Sommes-nous prêts à le bombarder ? Le ferions-nous (tôt ou tard) ? Qu’est-ce que cela signifie qu’ Israël le fasse, dans tous les cas de figure?”

 D’après le reportage, Israël a, essentiellement, cessé de partager une « somme significative d’informations » avec les Etats-Unis, concernant ses préparatifs en vue d’une frappe éventuelle.

 

Maintenir les apparences

 

Newsweek a comparé la situation d’Obama à un jeu d’échec à trois dimensions, expliquant qu’il doit trouver une façon d’empêcher l’Iran d’obtenir des armes nucléaires, empêcher l’économie globale fondée sur le marché pétrolier de glisser vers le chaos et « gérer la patate chaude [carte brûlante »] qu’est devenu Israël ». « Les intérêts de sécurité nationale d’Israël ne sont pas toujours convergents avec ceux de Washington. Et une guerre désordonnée – ou perçue comme expression d’une position de faiblesse envers l’Iran – pourrait faire pencher la balance en faveur des Républicains en novembre », explique le reportage.

 

Obama insiste sur le fait que les sanctions financières imposées à l’Iran “entament sérieusement son économie”, « mais dans l’éventualité d’une attaque israélienne contre l’Iran", « Les Etats-Unis pourraient être entraînés dans une guerre qui pourrait mettre le Moyen-Orient à feu et à sang et plonger les marchés globaux dans une frénésie terrifiante ».

 

En même temps, il semble qu’aussi bien les responsables des renseignements israéliens qu’américains expriment leurs inquiétudes qu’Obama « puisse mettre un terme à une guerre de l’ombre très sophistiquée qu’ils ont déclenchés » - faisant ainsi référence à la coopération sous couverture entre l’Administration Bush et Israël, destinée à retarder le développement nucléaire iranien ».

 

Obama a, sans doute, écouté ses conseillers et décidé qu’il poursuivrait simultanément ces deux voies des opérations secrètes et de la diplomatie.

 

Le magazine remarque encore qu’alors que les Etats-Unis et Israël jouissent d’habitude d’une relation forte dans les domaines sécuritaires et du renseignement, ils diffèrent sur une question de stratégie, citant qu’alors qu’Israël n’a aucun scrupule à éliminer des Iraniens impliqués dans la recherche nucléaire, la loi américaine l’interdit.

 

“Les Israéliens manœuvrent dans tout ce qui est cinétique, et nous réalisons les opérations non-cinétiques, parfois aux côtés des Israéliens… Lorsqu’on en arrive aux assassinats et aux « accidents » industriels… les Israéliens ne veulent rien nous dire et nous ne voulons rien savoir », explique entre les lignes une source du Pentagone.

Ces délicatesses légales, ajoutent ces sources, sont la raison pour laquelle les officiers du renseignement américains ont toujours pris “nos précautions dans ce que nous avons dit ou pas aux Israéliens, au cours de nos rencontres et eux, de leur côté, savaient pourquoi… Nous faisons souvent de la rétention –d’imagerie satellite et d’autres types de renseignements qui pourraient les aider dans leurs activités ».

 

Ajoutant à ce bouillon de culture, il y a aussi, bien évidemment,la relation glaciale entre Obama et le Premier ministre Binyamin Netanyahou. Les divergences concernant la nécessité d’une opération contre l’Iran n’ont fait qu’accentuer les tensions déjà préexistantes.

 

 

Cependant, selon le magazine, certains responsables israéliens pensent à présent qu’Obama “ a entrepris une évolution positive dans sa vision de l’Iran”.

 

“Aujourd’hui, lorsque vous écoutez parler Obama… vous pouvez avoir le sentiment que les Américains sont prêts à attaquer si les choses continuent à aller de pire en pire », confie une source israélienne.

 

Une indécision chronique?

 

Yitzhak Benhorin

 

Publié le : 

13.02.12, 09:35 / Israel News

 

 

Partager cet article
Repost0
12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 18:41
Iran : le pouvoir prévient qu’il réprimera toute manifestation.
dimanche 12 février 2012 - 15h59
Logo MédiArabe.Info

Les autorités iraniennes ont averti dimanche qu’elles réprimeraient dans les jours qui viennent toute manifestation qui serait organisée lors du premier anniversaire de l’assignation à résidence des dirigeants de l’opposition Mirhossein Moussawi et Mehdi Karoubi. Des élections législatives sont prévues le 2 mars en Iran. Il s’agira du premier scrutin national depuis que Moussavi et Karoubi ont été battus à la présidentielle de juin 2009, dont le résultat, selon l’opposition, a été truqué en faveur du sortant Mahmoud Ahmadinejad. (TF1).

Partager cet article
Repost0
12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 15:06
L’Iran/Golfe : Ali Larijani menace les pays du Golfe
dimanche 12 février 2012 - 13h08
Logo MédiArabe.Info

 

http://www.mediarabe.info/spip.php?breve3855

Selon des medias de la région, le président du parlement iranien Ali Larijani a conseillé « certains pays de la région qui ont soutenu (le dictateur irakien) Saddam (Hussein) et soutiennent maintenant les complots américains contre l’Iran de changer de politique », « La nation iranienne ne leur accordera pas un nouveau pardon, et si ces complots contre l’Iran se matérialisent cela aura des conséquences sur la région », a-t-il ajouté en faisant allusion aux pays arabes du Golfe. Rappelons que lors de la crise du détroit d’Ormuz, Ryad s’est déclaré prêt à compenser le pétrole iranien en accroissant sa production, Téhéran a dénoncé cette attitude et l’a considérée comme « inamicale ».

Partager cet article
Repost0
10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 11:01

 

AFP0086711-01-08166695wm (Copier)

 

 

L’Agence de presse officielle de Téhéran déclare que sa marine comprend, à présent, deux nouveaux sous-marins légers de classe Ghadir. Ces sous-marins peuvent opérer en eaux peu profondes et tirer des torpilles.

 

 

L’Agence de presse officielle d’Iran a rapporté, ce vendredi, que la marine de la République Islamique a ajouté à sa flotte, deux sous-marins légers de plus, fabriqués en Iran.

 

Cette avancée est présentée comme faisant partie des efforts de l’Iran pour améliorer ses capacités de défense, au beau milieu de tensions croissantes avec l’Occident, concernant son programme nucléaire.

 

Téhéran a menacé de fermer le détroit d’Hormuz, stratégique en tant que route navigable essentielle pour l’acheminement pétrolier, à la suite de nouvelles sanctions américaines prenant pour cible son industrie pétrolière cruciale.

 

L’agence de presse RNA, contrôlee par l’Etat cite le Chef Amiral de la marine d’Iran, Habibollah Sayyari, disant que les sous-marins de classe Ghadir emplissent les besoins de la marine.

 

En novembre, l’Iran a annoncé qu’il ajoutait trois sous-marins de classe Ghadir de plus à sa flotte navale. Cette classe de sous-marins peut lancer des missiles et torpilles et opérer dans les eaux peu profondes du Golfe.

 

On pense que l’Iran dispose, au sein de sa flotte, d’environ 12 sous-marins légers et de trois autres fabriqués en Russie, mais il n’en a pas dévoilé le nombre exact.

 

Ce reportage fait suite aux récentes déclarations de Téhéran, affirmant qu’il est capable de perpétrer des frappes militaires contre des cibles américaines partout dans le monde.

 

L’Ambassadeur d’Iran à Moscou, Seyyed Mahmoud-Reza Sajjadi, a déclaré, mercredi, que les Etats-Unis « commettraient une grave erreur, équivalente à un suicide, s’ils se risquent à mener une frappe militaire contre l’Iran. « Les Américains savent quel sorte de pays est l’Iran. Ils sont bien conscients de l’unité de notre peuple… Et c’est pourquoi l’Iran est pleinement capable de lancer des frappes de représailles contre les Etats-Unis, n’importe où sur la planète.

 

 

“Même s’ils attaquent”, a t-il ajouté, “Nous disposons d’une liste d’actions pour les contrer. (Les Etats-Unis) seraient profondément déconcertés par l’énormité de leur erreur », s’est vanté l’ambassadeur.

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4187871,00.html

Associated Press

Publié le : 

10.02.12, 08:41 / Israel News

 

 

Adaptation Marc Brzustowski
Partager cet article
Repost0
9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 21:13

 

US airlift sinai 6.2.12 (Copier)

 

Transport aérien de l’armée de l’air américaine au-dessus du Sinai, en direction du Golfe. 

 

Alors que les Etats-Unis et Israël continuent de marchander le bon moment pour frapper les sites nucléaire iraniens, leurs préparatifs de guerre se poursuivent à vitesse accélérée. Les sources militaires de Debkafile révèlent que, qu’on a aperçu, cette semaine, vol après vol, des avions de guerre et de transport américains, coupant les cieux par du Sinaï dans leur trajectoire vers l’Est, sur leur route aérienne vers les destinations du Golfe, qu’on présume être l’Arabie Saoudite, à une fréquence qui ne s’est jamais vue au Moyen-Orient, depuis de nombreuses années.

 

Les trois inspecteurs de l’Agence Internationale à l’Energie Atomique, qui ont passé les trois derniers jours de janvier à Téhéran, ont demandé à rencontrer le cerveau jusqu’alors invisible du programme de bombes nucléaires de l’Iran, Mohsen Fakhrizadeh, 50 ans, un général des Gardiens de la Révolution. Les Iraniens ont prétendu être sourds. Ils ont aussi tenus les inspecteurs à l’écart de toute installation nucléaire. Un responsable de haut-rang, dans l’Administration Obama, a défini cette visite comme « ayant traîné les pieds au mieux, et comme un désastre, au pire ».

 

 

Les sources militaires et du renseignement de Debkafile notent que sans s’entretenir avec Fakhrizadeh ni aucun des 6000 ingénieurs et scientifiques nucléaires travaillant sous ses ordres, et à moins que l’un d’entre eux ne fasse défection, il n’y a aucun moyen pour l’Occident de déterminer ce qui se passe dans les coulisses du programme nucléaire iranien ni quelles installations ont été déménagées vers des installations souterraines.

 

Personne ne doute plus, désormais, que les centrifugeuses avancées et les stocks d’uranium enrichi –à des teneurs de 3,5 % et 20% aussi bien – ont été transférés vers le bunker souterrain iranien de Fordo près de Qoms, que l’Administration américaine a prétendu que ses bombes pénétrantes anti-bunker ne peuvent atteindre et que le ministre de la Défense d’Israël, Ehud Barak a défini comme une « zone d’immunité ».

 

Dans leurs arguments incessants à l’égard de Jérusalem, les responsables américaines ont commenté avec irritation, cette semaine, que « Les Israéliens regardent le problème de façon trop étroite ».

 

Evidemment Israël, à la différence de l’Amérique, a tout loisir d’envisager le « problème » iranien du point de vue étroit de potentielle victime d’une attaque iranienne. Dimanche 5 février, Alireza Forghani, chef de l’équipe stratégique du Guide Suprême  Ali Khamenei, est cité comme remarquant : « Cela ne prendrait que neuf minutes à rayer Israël de la carte ».


Cette remarque provenait d’un article sérieux et détaillé, venant juste d’être publié, par un groupe d’étude iranien qui conseillait à Téhéran de ne pas attendre d’être attaqué, mais de lancer une frappe préventive contre l’Etat juif.


Eradiquer Israël en 9 minutes requerrait une arme nucléaire. Il incombe, par conséquent, à Israël de rétrécir sa vision et de se concentrer étroitement sur le potentiel et les intentions nucléaires de l’Iran.

 

A ce jour, l’Administration Obama et le gouvernement Netanyahou sont quasiment à court de munitions sémantiques pour continuer leur tintamarre autour des questions consistant à savoir combien de temps attendre le résultat des sanctions avant de se lancer dans une offensive militaire contre les sites nucléaires iraniens et qui devrait faire le boulot.

 


Le Premier ministre Binyamin Netanyahou prévoit un séjour à Washington en mars et se réunira presque certainement avec le Président Barack Obama. C’est une date à retenir.

 

Les dirigeants israéliens n’ont pas renoncé à alerter, cette fois, que le temps passe, pour une action militaire qui pourrait stopper l’Iran dans sa volonté de développer des armes nucléaires. Le Commentaire d’Obama à NBC TV, dimanche 4 février, «  Je ne pense pas qu’Israël ait pris une décision sur ce qu’ils doivent faire », a été interprété par certaines cercles à Washington comme signifiant qu’Israël a accepté d’attendre suffisamment longtemps pour donner une chance aux sanctions lourdes.

 

Les sources de Debkafile expliquent que cette interprétation consiste à prendre ses désirs pour des réalités plutôt que fondée sur des faits. Le commentaire du Président était une nouvelle tentative pour maintenir Israël à l’intérieur de certaines lignes restrictives.

 

DEBKAfile Reportage spéciale 9 février 2012, 5:20 PM (GMT+02:00) 

Adaptation Marc Brzustowski

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis