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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 17:01

 

maj-gen-qassem-suleimani (Copier)

Le Général Qassem Suleimani

http://jcpa.org/article/irans-plans-to-take-over-syria/

 

Brig.-Gen. (ret.) Dr. Shimon Shapira, 2 Mai, 2013

 

 

Vol. 13, No. 10     5 May 2013

 

Résumé : 

 

 -   A la mi-avril, Hassan Nasrallah s’est rendu en visite secrete à Téhéran, où il a rencontré le gratin des responsables iraniens, à la tête desquels le Guide Suprême Ali Khamenei et le Général Qassem Suleimani, le Commandant des forces al Qods du Corps des Gardiens de la Révolution. Suleimani a préparé un plan qui porte son nom, fondé sur l’établissement d’une force de 150.000 hommes en Syrie, dont la majorité viendront d’Iran, d’Irak, et un plus petit nombre du Hezbollah et des Emirats du Golfe.

 

-   L’engagement de Suleimani a toujours été significatif. Il est le fer de lance de l’activisme militaire iranien au Moyen-Orient. En janvier 2012, il a déclaré& que la République Islamique contrôle « d’une manière ou d’unez autre », l’Irak et le Sud-Liban. Même avant les récents évènements en Syrie, les observateurs du monde arabe ont alerté depuis des années du risque croissant « d’expansionisme iranien ».


-    Mehdi Taaib, qui dirige le Think-Tank de Khamenei, a exprimé l’importance de la centralité de la Syrie, au coeur de la stratégie iranienne. Il a récemment déclaré que la « Syrie est la 35ème Province de l’Iran et qu’elle a une plus grande importance stratégique, pour l’Iran, que le Khuzestan [une Province peuplée d’Arabes à l’intérieur de l’Iran]. De façon significative, Taaib établissait une comparaison entre la Syrie et une province qui est, donc, sous la totale souveraineté iranienne.

 

-   Téhéran a manifesté ses ambitions pour la Syrie, depuis des années, et a, effectivement, investi d’énormes ressources, en faisant ainsi de la Syrie, un état chi’ite. Le régime syrien laisse les missionnaires iraniens travailler librement à renforcer la foi chi’ite à Damas et dans les villes de la côte alaouite, autant que dans les plus petites villes et villages. Aussi bien dans les zones urbaines que rurales de Syrie, les Sunnites et d’autres, qui épousent la foi chi’ite, reçoivent des privilèges et un traitement préférentiel dans le versement d’aide financière iranienne.

 

-   L’Iran recrute, aussi, des forces chi’ites en Irak, pour mener sa guerre en Syrie. Celles-ci sont organisées sur un modèle gémellaire à celui du Hezbollah libanais. Connues sous les noms de Ligue du Peuple Vertueux et Kataïeb Hezbollah, leur mission est de défendre les centres chi’ites à Damas. Il est plus que probable que Téhéran fera tous les efforts possibles et imaginables pour recruter des éléments chi’ites supplémentaires, en Irak, dans le Golfe Persique et même du Pakistan. 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 20:45

 

 

Saud al-Faisal Ali Akbar Salehi12.5.13 (Copier)

 

Les Ministres des Affaires étrangères Saud al Faisal et Ali Akbar Salehi

 

 

L’Arabie Saoudite a décidé d’explorer la voie du dialogue avec son grand rival régional, l’Iran, afin de mettre un terme au conflit syrien et assurer l’avenir politique du Liban, révèlent les sources de Debkafile dans le Golfe. Ils ont renoncé à la politique américaine pour la Syrie, au vu du soutien inflexible russe et iranien à Bachar al Assad ; son armée, sur les champs de bataille, bénéficie de l’aide du Hezbollah et des forces bassijies iraniennes ; et la Turquie est restée passive, après les attentats à la bombe de samedi, dans la ville de Reyhanli, près de la frontière syrienne, qui ont fait 46 morts.

 

 

Le Ministre des affaires étrangères saoudien, Saud al-Faiçal, a tiré parti de la Conférence de l’Organisation Islamique –OCI, à Jeddah, cette semaine, consacrée au conflit malien, pour rencontrer, lundi 13 mai, le Ministre des Affaires étrangères iranien, Ali Akbar Salehi, qui faisait partie de l’assistance.

 

 

Nos sources révèlent que la première priorité de Riyad est de stabiliser le Liban, par le biais d’une entente saoudo-iranienne, en vue de l’atteinte d’un équilibre politique à Beyrouth. Les Saoudiens chercheraient, alors, un accord avec Téhéran sur les conséquences de la guerre civile syrienne.


Les dirigeants saoudiens en sont arrivés à la conclusion, que l’Occident et Israël restent lents à reconnaître que, depuis que l’alliance irano-syrienne, s’appuyant sur le Hezbollah, poursuit son avance, dans le conflit syrien et remporte des victoires, ils feraient mieux de veiller à leurs intérêts au Liban, qui reposent massivement sur le clan sunnite, conduit par Saad Hariri. S’ils attendent jusqu’à ce qu’un Hezbollah victorieux entame sa marche triomphale pour s’emparer, définitivement, du pouvoir à Beyrouth, tenter de protéger la communauté sunnite du Liban deviendra, à partir de là, de plus en plus épineux.

 

Le Hezbollah a renforcé son influence stratégique au Liban et en Syrie et son dirigeant Hassan Nasrallah aura plus facilement son mot à dire, dans tout accord concernant le Liban, en s’appuyant sur la force de son soutien, couronné de succès, pour Assad.

 

 

Ces problèmes ont été parcourus, après plusieurs heures de discussion, entre les ministres des affaires étrangères saoudien et iranien. Riyad a très peu confiance en l’initiative entreprise par le Secrétaire d’Etat américain John Kerry pour parvenir à convoquer une conférence internationale avec la Russie et mettre un terme au conflit syrien.

 

 

Obama lui-même, a laissé grande ouverte la question du sens de cette conférence, lors de sa conférence de presse à la Maison Blanche, avec le Premier Ministre britannique David Cameron, lundi, où il a évoqué « des soupçons persistants entre la Russie et les Etats-Unis » , qui continuent de courir, depuis la Guerre Froide.

 

Le Président américain a déclaré ne pas savoir si la Russie coopérerait à des initiatives visant à exclure Assad du pouvoir, de façon à permettre à Washington et Moscou de travailler ensemble à une solution.

 

La vérité est que Poutine a résolument appuyé le dictateur syrien au cours des plus de deux ans de conflit syrien.

 

 

Tout accord saoudo-iranien, s’ils poursuivent, effectivement, en ce sens, jusqu’à terme, irait à l’encontre de la vision d’Obama sur le problème syrien. Riyad devrait satisfaire Téhéran, au moins sur la moitié des aspirations du Hezbollah pro-iranien, qui vise à assurer un rôle à Assad dans tout arrangement politique futur, qui chercherait à mettre fin à la guerre interne syrienne.

 

Les Saoudiens désapprouvent, également, profondément le rôle joué par la Turquie en Syrie.

 

La voie qu’ils ont ouverte, avec Téhéran, vise l’objectif supplémentaire de déjouer la stratégie du Premier Ministre turc Tayyip Erdogan, avant qu’il n’atteigne la Maison Blanche, jeudi 16 mai, pour s’entretenir avec le Président Obama, au sujet de l’imbroglio syrien.

 

http://debka.com/article/22967/Saudis-explore-Iranian-options-for-Syria-Lebanon-in-talks-with-Iran%E2%80%99s-Salehi

 

DEBKAfile Reportage Spécial May 13 mai 2013, 7:49 PM (IDT)

Adaptation : Marc Brzustowski

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 18:29
Iran : 150 députés contre le président Ahmadinejad pour avoir violé la constitution
lundi 13 mai 2013 - 15h30
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Plus de 150 députés iraniens ont signé une pétition demandant la traduction, devant la justice, du président Mahmoud Ahmadinedjad, accusé d’avoir violé la constitution. Plusieurs hommes politiques soutiennent cette action, à quelques semaines des élections présidentielles. En effet, le président sortant a affiché son soutien au candidat Esfandiar Rahim Mashaie en l’accompagnant, tout sourire, pour déposer sa candidature. Ce geste est considéré comme contraire à la constitution, et il est de ce fait très violemment critiqué. Rappelons que plus de 450 candidats se présentent aux présidentielles, dont les plus connus Saïd Jalili (négociateur nucléaire), Meshaie, le protégé du président, le frère de ce dernier, et l’ancien président Rafsandjani. Reste à savoir si l’ensemble des candidatures sera validé, ou si le Guide Ali Khameneï, ou le Conseil de discernement du régime, leur barrent la route à titre préventif.

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 14:15

 

 

golan-fence (Copier)

La barrière de sécurité sur le Golan

 

 

 TONY BADRAN

 

Cela tombait, sans doute, à point nommé, que les frappes israéliennes multiples, à Damas, la semaine dernière, suivent d’aussi près l’allocution du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah à Téhéran. Nasrallah avait averti, mardi dernier, que la « résistance » était prête à faire face à toute agression israélienne et qu’elle sortirait victorieuse de toute confrontation. Au lieu de quoi, Nasrallah est retourné penaud de Téhéran, juste à temps pour assister à la destruction, par Israël, de multiples cargaisons de missiles balistiques iraniens, destinés à son mouvement. Les raids israéliens ont apporté, si c’était encore nécessaire, la clarté stratégique, quant à sa position face au conflit en Syrie, mettant bien en relief deux points fondamentaux : il n’est pas question, pour Israël, de laisser se modifier l’équilibre des forces avec l’Iran. Et, en outre, il a démontré que la capacité de l’Iran à répliquer reste, décidément, bien limitée.

 

 

Il y a eu une grande confusion dans certains des commentaires des medias, quant à l’objectif et à la signification de l’attaque aérienne d’Israël en Syrie. Cela dit, les cibles – des roquettes à longue portée et des sites de stockage de missiles balistiques- représentent un indice suffisant pour comprendre quel est l’objectif d’Israël. Le calcul du gouvernement israélien est plutôt évident : il ne permettra pas le transfert d’armes stratégiques iraniennes au Hezbollah. En d’autres termes, à l’inverse de l’Administration Obama, Israël réfléchit sérieusement à l’équilibre des forces régionales – qui est l’enjeu majeur des combats en Syrie- en termes stratégiques.

 

 

Michaël Ross.

 

L’ancien officier des opérations du Mossad, Michaël Ross, a approfondi ce point, avec moi, par e-mail. L’attaque des forces aériennes d’Israël, m’a-t-il écrit : « souligne à quel point les dynamiques propres au conflit syrien sont perçues différemment par les Israéliens et le reste du monde ». L’Administration Obama, par exemple, a trouvé politiquement opportun d’insister sur le fait que sa préoccupation fondamentale concerne l’émergence d’extrémistes sunnites et la possibilité que les armes chimiques du régime Assad « ne tombent en de mauvaises mains », c’est-à-dire, celles de ces mêmes groupes terroristes sunnites.

 

 

Cependant, ce ne sont pas les priorités stratégiques d’Israël, concernant la Syrie, explique Ross. « Bien que les problèmes posés par la progression du Jihadisme et le risque lié aux armes chimiques sont importants », écrit-il, « la plus haute priorité absolue du gouvernement israélien – et par extension, de la communauté du renseignement et des cercles militaires – est d'empêcher qu’une capacité liée à la possession d’armements de première frappe, qui menacent les grands centres de population d’Israël, n'aboutisse entre les mains du Hezbollah ».

 

Comme je l’ai écrit  en février, à la suite de la première frappe israélienne en Syrie, contre un convoi d’armes en direction du Hezbollah, ces coups portés font partie intégrante d’une campagne plus vaste, datant des conséquences immédiates de la guerre de 2006. Cela remonte au moment où les Iraniens ont pris la décision de se concentrer sur les missiles balistiques et des roquettes à capacités de longue portée, et de les déployer au Liban et à Gaza. La Syrie était, alors, la plaque tournante essentielle de cette chaîne de transmission régionale.

 

Israël a pris la décision par lui-même, de prendre pour cible la filière iranienne et de poursuivre ses personnes-ressources les plus importantes. Depuis 2008, on a assisté à l’élimination du commandant en chef de la branche terroriste et militaire du Hezbollah, Imad Moughniyeh, des deux commandants en chef du Hamas, en charge de l’approvisionnement en missiles, Mahmoud Mabhouh et Ahmed Jabari, de l’agent de liaison syrien, le Général Mohammed Suleiman, et du cerveau du programme de missiles balistiques de l’Iran, le Général Hassan Tehrani Moghaddam.

 

Ces éliminations viennent s’ajouter à diverses frappes aériennes contre des usines et des centres de distribution au Soudan, des convois d’armes, et les explosions mystérieuses dans des dépôts de stockages divers et variés, au Liban, aussi bien qu’en Iran, comme celle qui a tué le Général Moghaddam, en 2011. En fait, on est tenté d’ajouter à la liste, les explosions entendues -mardi dernier-, à l’ouest de Téhéran, dans une zone où l’Iran développe des recherches balistiques et entrepose des missiles.

 

 

Selon une source très bien informée à Washington, “Israël peut détecter absolument tout mouvement en Syrie, grâce à des satellites à l’épreuve de n’importe quel climat ». En mars 2010, lorsqu’Assad a transféré des roquettes Scud-D au Hezbollah, cette source m’a confié, à la suite de la frappe de janvier, que : « c’était une nuit particulièrement nuageuse et que, même là, les Israéliens ont détecté que le transfert se déroulait dans une zone avec de hautes probabilités de dommages collatéraux, c’est pourquoi ils ont suspendu la décision de faire feu. Ils l’ont toujours regretté, depuis, et, cette fois-là, ils n’y ont pas été ». Peut-être était-ce vraiment le temps, le risque de tuer des civils, peut-être était-ce dû à l’Administration Obama, alors à la pointe de ses efforts en vue de « négociations » avec les Syriens, qui a conseillé à Israël de ne pas le faire,  préférant exprimer les « préoccupations américaines, directement, au Gouvernement syrien ».

 

De façon curieuse, les commentaires attribués à Hassan Nasrallah, publiés par le journal koweitien al-Rai, hier, semblent confirmer les informations de ma source. Le Chef du Hezbollah aurait confié à des visiteurs « qu’on s’attendait à ce que raid israélien « ait lieu au printemps 2010, mais qu’il avait été reporté ».

 

Bien que le Hezbollah soit parvenu à acquérir un nombre limité de ce genre de missiles, Israël serait en mesure de les anéantir, et ses systèmes de défense anti-missiles seraient probablement capables de gérer cette menace. « Israël dispose d’une bonne maîtrise de tout ce qu’il y a dans cet arsenal, actuellement », m’a confié Ross. « Mais, il empêchera toute augmentation – plus particulièrement de missiles plus avancés ou de systèmes de plus longue portée » - d’armes susceptibles de mettre en joue les villes israéliennes ».

  

Avec la nette accéleration du transfert, par les Iraniens, d’autant d’atouts que possible, de Syrie vers le Liban, la probabilité est grande d’autres frappes en Syrie. Selon le reportage d’al-Raï, Nasrallah a déclaré que si cette frappe s’était produite au Liban, « la réplique aurait été immédiate ». Peut-être que Nasrallah est très imbu de lui-même, ou alors aurait-il pu concéder, que son groupe terroriste puisse se le permettre ou pas, qu'une frappe de grande ampleur au Liban lui aurait, de toutes façons, forcé la main. Cela dit, ce qu’il n’a fait qu’admettre, toute bravache mise à part,  c’est qu’Israël est capable de pulvériser les atouts stratégiques de « l’axe de la résistance » en Syrie en pouvant raisonnablement s’attendre à ce que l’Iran et le Hezbollah l’encaissent sans broncher. Comme l’expose Ross, Israël reconnaît que la Syrie est l’actuel « talon d’Achille de l’Iran », un fait dont les Iraniens sont pleinement conscients.

 

En réalité, en supplément des cibles de dépôts de stockage de missiles balistiques, en plein cœur de Damas, les frappes de dimanche ont, d’après certains rapports, touché des installations gérées par le personnel des Gardiens de la Révolution iranienne. Quand le Ministre iranien des Affaires étrangères s’est plaint, à Damas, mardi, du fait qu’il était « grand temps de dissuader l’occupation israélienne », il soulignait, précisément, l’inaptitude de Téhéran à le faire. Au lieu de quoi, il a assisté sans moufter à la destruction de certains de ses meilleurs atouts, jusqu’au Soudan, pour Gaza et le Liban et, d’un bout à l’autre, jusqu’à Téhéran même. Aujourd’hui, il observe, les bras ballants, comment ses systèmes stratégiques et son personnel en Syrie, deviennent des cibles pour les opérations israéliennes courantes – sans faire mention de la pénétration exceptionnelle de leurs renseignements- qui, n’ont eu aucune difficulté à brouiller et outrepasser les systèmes de défense russes, que finance l’Iran (et qu’il acquiert pour lui-même, dans l’illusion de protéger ses sites nucléaires).

 

 

Lorsqu’on lit les choses dans ce contexte, ces frappes tactiques démontrent faire partie intégrante d’une vision stratégique clairement articulée et d’une portée bien plus vaste – le genre d'optique d’ensemble qui fait cruellement défaut à Washington. Alors que les Etats-Unis mégotent pour gagner encore un peu de temps en poursuivant un autre nouveau « processus » avec la Russie, et se contorsionnent dans tous les sens, en reculant toujours plus loin la « ligne rouge » qu’ils n’ont jamais eu la moindre intention de défendre, Israël, comme l’expose Lee Smith, « perçoit le projet régional de l’Iran, de façon stratégique, et la Syrie comme partie intégrante d’une globalité bien plus vaste ». A l’inverse, ajoute Smith, les Etats-Unis «  ressemblent moins à une superpuissance qu’à un petit chef de rang moyen ».

 

En se concentrant sur les priorités vraiment pertinentes, en Syrie – maintenir l’équilibre des forces régionales et briser l’axe iranien – Israël offre une grande clarté stratégique, alors que tout ce que l’Amérique est capable d’apporter, n’est que confusion.

 

Tony Badran is a research fellow at the Foundation for Defense of Democracies. He tweets @AcrossTheBay.

 

https://now.mmedia.me/lb/en/commentaryanalysis/israels-strategic-clarity-in-syria

Adaptation : Marc Brzustowski

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 12:18

 

Par JPOST.COM STAFF

Le : Mardi 07/05/2013 15:51

Le journaliste de la BBC en Farsi : des Résidents ont entendus des explosions, dans la capital iranienne, dans une zone où l’Iran fait des recherches et entrepose des missiles.

 ShowImage (Copier)

 

Fateh-110 missiles [file]. Photo: Reuters/Stringer 


 Un journaliste de la BBC en langue farsi (perse) a écrit, mardi, sur le site internet du réseau social Twitter qu’on a entendu trois explosions, à l’Ouest de Téhéran, dans une zone où l’Iran développe la recherche militaire et entrepose de missiles.

On n’a pas pu clarifier, sur le moment, s’il y avait eu des victimes ou des dégâts importants, au cours de cet incident.

En janvier, autant l’Iran que l’Agence Internationale à l’Energie Atomique ont démenti les reportages affirmant qu’une explosion avait eu lieu à l’intérieur du site souterrain d’enrichissement d’uranium de Fordow près de Qom.  

 Une explosion massive autant que mystérieuse avait frappé un dépôt d’armes de l’armée, près de Téhéran, en Novembre 2011, tuant dix-sept officiers du Corps des gardiens de la Révolution et en blessant, au moins, 17 autres.

Des responsables iraniens avaient declaré que l’explosion avait été provoquée par un accident, alors que les soldats déplaçaient des missiles, sur la base de Bidganeh, près de Shahriar, à 45 kms à l’ouest de la capitale iranienne. On pense, également, que la base sert de centre de stockage de quelques-uns des missiles balistiques de longue portée les plus sophistiqués, comme le Shahab 3.

Israël et les Etats-Unis ont été accusés, tout au long de ces années, de travailler ardemment au sabotage des programmes nucléaires et de missiles balistiques.

En octobre 2010, une explosion identique a eu lieu dans un entrepôt de missiles des Gardiens de la Révolution, à Khoramabad, dans l’ouest de l’Iran, tuant et blessant plusieurs personnels de service.

Le rapport d’explosions de ce mardi, intervient deux jours après qu’Israël aient perpétré deux frappes aériennes en Syrie, durant le week-end, prenant pour cibles des cargaisons de missiles sol-sol Fateh-110 iraniens, destinés au Hezbollah.

Yaakov Katz et Reuters ont contribué à ce reportage.

http://www.jpost.com/MiddleEast/Article.aspx?id=312369

Adaptation : Marc Brzustowski

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 22:17
le chef de la diplomatie iranienne veut empêcher Israël de recommencer
mardi 7 mai 2013 - 20h41
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Le chef de la diplomatie iranienne Ali Akbar Salehi, dont le pays est un allié du régime syrien a affirmé mardi à Damas qu’il fallait dorénavant empêcher Israël d’agir à sa guise, a rapporté la télévision syrienne.

Le temps est venu de dissuader l’occupant israélien de mener de telles agressions contre les peuples de la région, a dit M. Salehi qui a été reçu par le président Bachar Al-Assad.

L’Iran se tient aux côtés de la Syrie face aux agressions israéliennes, dont l’objectif est de porter atteinte à la sécurité de la région et d’affaiblir l’axe de la résistance, a-t-il souligné.

Sa visite à Damas intervient après les raids aériens israéliens qui ont visé vendredi et dimanche derniers des sites militaires près de Damas et dont certains abritaient, selon des sources israéliennes, des armes en provenance d’Iran et destinées au Hezbollah libanais. Téhéran a démenti que des armes iraniennes s’y trouvaient.

Pour sa part, le président Assad a affirmé que le peuple syrien et son armée sont en train d’obtenir d’importants résultats dans le combat contre le terrorisme et les groupes takfiri (extrémistes musulmans), et sont capables d’affronter les opérations aventureuses israéliennes qui sont l’une des formes du terrorisme qui vise la Syrie.

L’agression israélienne montre au grand jour le niveau d’implication d’Israël et des pays régionaux et occidentaux qui le soutiennent dans les évènements qui se déroulent en Syrie, a ajouté le chef de l’État, cité par la télévision officielle.

Pour sa part, lors d’une conférence de presse avec son homologue iranien, le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem a assuré : Cela fait deux ans que nous subissons une guerre. Nous n’avons pas peur et nous nous tairons pas face à l’agression.

A Amman, le chef de la diplomatie iranienne avait réitéré l’appel de son pays à un dialogue entre le régime et l’opposition pacifique, dans l’optique de la formation d’un gouvernement de transition en Syrie.

Nous avons conseillé au gouvernement syrien de s’assoir avec l’opposition mais pas avec Al-Nosra, avait ajouté M. Salehi, en référence à un groupe jihadiste très actif sur le terrain et qui a fait acte d’allégeance au chef d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri. (AFP).

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 22:19

Il est temps de passer aux choses sérieuses...

netanyahouobama5mars2012 (Copier)

Syrie : Netanyahu tire sur une ligne rouge iranienne, Obama approuve
dimanche 5 mai 2013 - 20h26
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http://www.mediarabe.info/spip.php?breve15600

En seulement 48 heures, Israël a mené deux raids aériens en Syrie, contre des armes destinées au mouvement libanais du Hezbollah. Pour Obama, « Israël a le droit de se protéger d’un transfert d’armes ».

Le gouvernement d’Israël ne dément aucunement tout ce que l’on dit sur ses frappes. C’est même lui qui fuite délibérément des éléments à la presse. L’aviation israélienne a tiré deux fois, avant l’aube, le vendredi et le dimanche, sur des cibles autour de Damas que l’on pense être des entrepôts de missiles.

Missiles iraniens destinés au Hezbollah.

איזה דגם היה במשלוח? רקטת פאתח 110 (צילום: AFP)

Fateh 110 missile (Photo: AFP)

Ce dimanche, l’on comprend clairement : il s’agit de missiles iraniens, genres de SCUD améliorés, appelés Fateh. On a pu croire un court moment à des obus chimiques. Les missiles iraniens seraient en fait simplement réceptionnés par le régime d’Assad. Le but étant de les transférer au Hezbollah libanais présent sur le sol syrien, qui les aurait rapportés au Liban.

Le Hezbollah avait déjà une dizaine de dérivés iraniens de SCUD. Mais voici qu’avec ces livraisons, il en aurait plusieurs douzaines. Ces missiles peuvent porter à 300 kilomètres. Un tir depuis le Liban peut donc atteindre la quasi-totalité du territoire israélien, ce qui est une menace immense.

Certes, Assad en avait ses propres missiles, mais il ne s’était jamais avisé de les lancer contre Israël- entre Assad et l’État hébreu c’était la glaciation hostile dans le respect du statu quo.

Feu vert des Etats-Unis

La doctrine israélienne est simple : tout ce qui change l’équilibre stratégique est interdit. Aucun changement d’armement ne doit être toléré, s’il modifie la « règle du jeu ».

Le gouvernement israélien, qui semblait un moment ne pas trop se soucier des excès de Bachar Al-Assad, est maintenant inquiété par ces missiles iraniens en route pour le Liban via le territoire d’Assad. Et aujourd’hui, Obama a explicitement rallié Netanyahu : « Il est justifiable que les Israéliens cherchent à se protéger contre le transfert d’armes sophistiquées à des organisations terroristes comme le Hezbollah ». En langage diplomatique, c’est un feu vert total.

La ligne rouge commune : un Iran nucléarisé

Nous vivons l’époque des « lignes rouges ». Obama, Hollande, Cameron, ont tous trois dit que si Assad utilisait des armes chimiques, cela marquerait le franchissement de la ligne rouge, au-delà de laquelle ils utiliseraient la force. Mais voici que les SCUD iraniens ne sont pas chimiques, mais tirés en même temps et par douzaines sur Israël, renforçant ainsi les chances de l’atteindre. C’est la ligne rouge numéro 1 d’Israël.

Ni Washington, ni Paris, ni Londres, ni Jérusalem, ne peuvent tolérer que les Mollahs de Téhéran atteignent le seuil de la production de l’arme nucléaire. C’est la ligne rouge internationale. Or cette ligne se rapproche. La frappe américaine et/ou israélienne s’apprête à détruire les sites nucléaires d’Iran.

Nous voici donc avec la clé de l’affaire des frappes israéliennes : le régime des Mollahs veut que le Hezbollah ait ces nouveaux SCUD. Leur plan : le mouvement chiite libanais lancerait les SCUD contre Israël si l’aviation israélienne et/ou américaine frappaient les sites nucléaires iraniens. C’est ce que Netanyahu ne peut laisser survenir. Alors il a frappé ces SCUD irano-hezbollahi par autodéfense anticipée. Il a protégé deux lignes rouges en même temps, ce qui est plutôt fort, stratégiquement parlant. (BFMTV).

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 17:00

 

 

 

 

 

basijis-Syria30.4.13

 

 

Les hommes des milices Bassiji iraniennes atterrissent en Syrie

 

 

 

Des responsables américains ont fourni à Israël une vidéo de démonstration des nouvelles pièces qui renforcent les capacités de sa bombe anti-bunker la plus puissante (le missile de Pénétration massive) pour détruire le site d’enrichissement d’uranium souterrain de Fordow près de Qom, dans le but de dissuader Israël de se lancer dans une attaque unilatérale des installations nucléaires de l’Iran.


C’est une révélation du Wall Street Journal. 



 

Cette vidéo dévoile la bombe améliorée que ne possède pas Israël, en train de frapper le sol près de sa cible et diffusant une explosion souterraine de grande ampleur.


Les sources militaires de Debkafile rapportent  que cette vidéo de démonstration est en droite ligne avec la dernière campagne de l’Administration Obama pour convaincre Israël que les Etats-Unis se tiennent prêts à frapper eux-mêmes l’Iran.


ימנע הפצצה ישראלית? המתקן בפורדו (צילום: AFP)
 

En réalité la bombe américaine MOP améliorée n’est pas nouvelle – pas plus que la possession par l’armée de l’Air israélienne de bombes capables de pénétrer le site souterrain de Fordow. Cette capacité a donné aux responsables israéliens la confiance suffisante pour affirmer qu’Israël est en mesure de détruire, par lui-même, les installations nucléaires iraniennes.


Ce que Washington et Jérusalem ont en commun, c’est qu’alors que tous deux ne font pas mystère de leurs capacités – et les dirigeants israéliens sont tout aussi libres de mener leur propre rhétorique menaçante -, aucun d’entre eux ne les appliquent réellement.


Les seules parties en action sont l’Iran et le Hezbollah.


A la fin de la semaine, les sources militaires de Debkafile révèlent que tous deux ont renforcé leur présence militaire en Syrie et au Liban, juste en travers des deux frontières nord d’Israël. Un transport aérien iranien a déployé des bottes iraniennes sur le terrain en Syrie, pour la première fois, en plus de deux ans de guerre civile. C’était aussi la première fois qu’Israël a pu voir des soldats iraniens en uniforme, présents dans les proches quartiers du territoire d’un voisin immédiat.


Les arrivants sont des membres de la milice des volontaires du violent Bassij, qui est entraînée aux tactiques de combats urbains dans le but de réprimer les troubles contre le régime, dans les villes iraniennes. Ce sont les premières troupes iraniennes à affronter les rebelles syriens en combat frontal. Environ 6 à 8.000 miliciens sont arrivés jusqu’à présent – une configuration comparable à la taille des unités d’élite du Hezbollah qui combattent pour Bachar al Assad en Syrie.


Les miliciens du Bassij sont stationnés à Damas et envoyés pour assurer la garde des villages chi’ites syriens de la frontière située en face du Sud-Liban, contrôlé par le Hezbollah. Ce déploiement a placé des troupes iraniennes juste en face de l’intersection des frontières israéliennes, syriennes et libanaises. L’expansion de l’intervention militaire de l’Iran en Syrie rend compte partiellement du rappel surprise de milliers de réservistes israéliens, cette semaine, pour effectuer leur service aux frontières nord d’Israël. Bien qu’ils aient été renvoyés à domicile après 24 h, afin de dissimuler leur mission et calmer les tensions qui montaient en flèche on leur a, en fait, ordonné de revenir dimanche 5 mai. Ces réservistes prendront, alors, en main le matériel et les armes nécessaires à un véritable combat et prendront position tout le long des frontières d’Israël avec la Syrie et le Liban.


Les sirènes ont retenti, dans certaines zones du Golan, vendredi 3 mai, leurs capteurs ayant été touchés par les préparatifs de ces mouvements militaires. Le prétexte officiel mentionné « d’un  simple pépin technique » était à peu près aussi convaincant que la tentative du porte-parole militaire de démentir qu’on puisse savoir qui, en réalité, a envoyé un drone de Beyrouth en direction d’Israël le 25 avril.


Le sirènes sur le Golan n’ont, apparemment, pas  été assez bruyantes pour être entendues jusqu'à Washington et Jérusalem.

 

DEBKAfile Reportage Spécial 3 mai 2013, 3:12 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski.
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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 10:03

 

 

 

 

 

 

 

 

Reportage Entre 800 et 1 200 combattants du Hezbollah seraient présents à Qousseir.

 

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Les proches de Hussein Habib, commandant du Hezbollah mort au combat aux côtés de l’armée syrienne, attendent que les rebelles leur remettent son corps. Mais ils se disent prêts à offrir un nouveau « martyr » pour défendre la « terre chiite ».


Les portraits de Hussein, qualifié de « commandant héros », ornent la route menant à Baalbeck. Ici, comme dans le Hermel, plus personne ne fait mystère de l’implication de membres du mouvement chiite dans la guerre que mène le régime de Bachar el-Assad contre les rebelles, en très grande majorité sunnites. Les partisans du Hezb affirment être fiers des combattants qui défendent « leur terre » : treize villages habités totalement ou partiellement par des chiites libanais se trouvent en territoire syrien.
Entre 800 et 1 200 combattants du Hezbollah sont présents à Qousseir, selon un spécialiste du parti chiite, Waddah Charara.

 

(Lire aussi : La gifle de Nasrallah à la Russie)


La veuve de Hussein refuse de répondre au journaliste de l’AFP, arguant être « trop ravagée par l’émotion causée par sa mort », il y a deux semaines. Sa cousine Fatima Habib est plus loquace. « Nous sommes tourmentés car le corps de Hussein ne nous a pas été remis, il est toujours entre les mains des hommes armés (rebelles) », dit-elle, précisant que Hussein Habib vivait à Baalbeck, mais qu’il était né dans la région syrienne de Qousseir, dans la province centrale de Homs, où les combattants chiites ont réussi à s’emparer de plusieurs localités. « Il est parti défendre sa famille et sa maison. Nous avons perdu un être cher, mais si un autre membre de la famille doit tomber en martyr, nous y sommes prêts », ajoute Fatima Habib.


L’un des deux enfants du défunt, âgé de sept ans, avance timidement : « J’aurais aimé qu’il ne meure pas, qu’il reste avec moi. » Hussein Habib était un commandant militaire connu du Hezbollah, mais sa famille assure qu’il a perdu la vie en combattant aux côtés des « comités populaires », supplétifs locaux de l’armée syrienne.

 

(Pour mémoire : Le Liban dans le piège syrien, l'éclairage de Scarlett Haddad)

« Aussi des sionistes... »


À Qasr, une localité chiite du Hermel récemment visée par des tirs des rebelles syriens en réaction à l’intervention du Hezbollah, ce sont surtout des posters du président Assad qui dominent, les habitants utilisant le même vocabulaire que le régime, parlant de « terroristes » pour désigner les insurgés.


« Les milliers de Libanais des villages frontaliers syriens ont demandé l’aide de la résistance pour défendre leur terre et leur honneur face aux terroristes », explique un habitant, Abou Fadi Kanaan. « C’est vrai, nous envoyons nos enfants défendre ces villages, nous sommes prêts au combat », ajoute-t-il.
Du toit de sa maison, on voit une fumée noire s’élever de la ville rebelle de Qousseir après un raid aérien.


En octobre, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah avait expliqué que des habitants avaient pris les armes dans ces villages syriens où vivent des Libanais chiites. Mais cette affirmation a été mise à mal par les funérailles de dizaines de combattants tués en Syrie, désignés par le Hezbollah comme des « martyrs » tués en « faisant leur devoir jihadiste ».


Les habitants assurent que les membres du Hezbollah combattent à Qousseir, mais aussi à Sayyeda Zeinab, près de Damas pour, disent-ils, défendre ce haut lieu de pèlerinage chiite dédié à Zeinab, fille de l’imam Ali, gendre de Mohammad.


Les partisans du Hezbollah nient que leur parti se soit détourné du combat contre Israël pour défendre le régime syrien, accusé par la communauté internationale de tueries depuis deux ans. « On garde l’œil sur Israël. D’ailleurs, l’opposition syrienne, c’est aussi des sionistes ! » s’exclame Abou Fadi.

 

 

Pour mémoire

« Les brigades des hommes libres de la Békaa » pour faire face aux combattants du Hezbollah

 

À Abra, des futurs « moujahidine » motivés, mais peu préparés

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 11:57

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SA-17

 

L’intercepteur anti-aérien SA-17 auto-propulsé.

Des sources étrangères ont apercu des avions de chasse israéliens survolant Damas, au cours des dernières heures du 28 avril. Selon des sources des renseignements de Debkafile en Iran, Téhéran fait pression de toutes ses forces sur Bachar al Assad, pour que le Hezbollah obtienne des armes sophistiquées, comprenant les systèmes intercepteurs à missiles autopropulsés SA-17. Téhéran rappelle au dictateur syrien la dette qu’il a contractée envers le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah qui s’est montré prêt à déployer 5000 des 8000 membres aguerris du Hezbollah sur les champs de bataille syriens, afin de combattre les forces rebelles et de maintenir le régime Assad au pouvoir


Assad n’est donc pas en position de pouvoir repousser les exigences de Téhéran.

C’est ainsi qu’on a pu remarquer des signes de préparatifs en vue d’envoyer ces systèmes d’armement à travers la frontière libanaise, ces tous derniers jours, sur les bases de l’armée syrienne. L’armée de l’air israélienne a reçu l’ordre de superviser ces mouvements à la loupe, à la suite de mises en garde répétées qu’Israël a faites à Damas, stipulant que toute tentative de procéder à de tels transferts entraînerait une réaction immédiate et foudroyante.


Le 30 janvier, Israël a bombardé un convoi traversant Jamariyah, près de Damas, en route pour le Liban, et transportant une cargaison de systèmes d’armement sophistiqués, à destination du Hezbollah.

 

On interprète, maintenant, l’envoi du drone, depuis le Liban, le 25 avril, que les avions de chasse israéliens ont pulvérisé en mer, au large d’Haïfa, comme une forme de contre-avertissement, de la part de Téhéran, qui aurait voulu signifier à Israël que, s’il frappe un autre convoi d’armes en route depuis la Syrie vers le Liban, les prochains drones volant en direction d’Israël seraient armés et arriveraient en grand nombre.


Le cabinet sécuritaire israélien a tenu une session longue sur la question syrienne, dimanche 28 avril, menée par le Premier Ministre Binyamin Netanyahou et le Ministre de la Défense Moshe « Booguy » Ya’alon. Il a pris un certain nombre de décisions sur la façon de gérer les dernières évolutions sur le front syrien, y compris concernant les preuves acquises d’utilisation d’armes chimiques.

 

Selon le journal Al Qods al-Arabi publié à Londres, le Hezbollah se prépare à toute évolution militaire sur le terrain. Des sources au Liban affirment qu'une guerre régionale risque d'éclater dans les six prochaines semaines, impliquant la Syrie, le Liban, l'Irak et l'Iran.

 

DEBKAfile  Reportage Exclusif 28 avril 2013, 11:22 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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