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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 14:20

 Il s'agit, bien évidemment, d'une info iranienne, à prendre comme telle...reprise par Associated Press, sur le Washington Post : 

http://www.washingtonpost.com/world/middle-east/lawmaker-iran-shot-down-unmanned-us-spy-plane-over-fordo-nuclear-enrichment-site/2011/07/20/gIQAhv9FPI_story.html

 

L’Iran a abattu un drone-espion américain

http://english.farsnews.com


TEHERAN (FNA)- Un parlementaire iranien de premier plan a confirmé de précédents rapports affirmant que l’Iran avait abattu un drone américain, au-dessus du site d’enrichissement nucléaire de Fordo, dans la province centrale de Qom.


Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

Un membre de la Commission de la Sécurité nationale et des Affaires étrangères, Ali Aqazadeh Dafsari a affirmé, mardi, que l’avion espion sans pilote volait autour du site d’enrichissement nucléaire de Fordo, dans la province central de Qom, lors des unités du Corps des Gardiens de la Révolution (CGRI) l’ont abattu.

 
Ce responsable a déclaré que le drone américain était en mission d’identification de la localisation exacte du site d’enrichissement nucléaire de Fordo et recueillait des informations pour la CIA sur cette installation nucléaire, d’après Dafsari.

 
Plus tôt cette année, un responsable militaire iranien de haut-rang avait confirmé d’autres rapports concernant le fait que plusieurs drones ennemis avaient été abattus au-dessus du Golfe persique, et affirmait que l’Iran avait pris pour cible un grand nombre de ces avions sans pilote, au cours des sept années précédents.

 “Nous avons eu, plusieurs fois, à faire l’expérience d’incidents identiques, dans le passé et il y a même eu des drones qui appartenaient au « régime d’occupation sioniste » (Israël), aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne, qui ont été abattus au-dessus du Golfe Persique, au cours des sept dernières années », avait confié, en janvier, ce responsable militaire de premier plan à FNA.

 
De même, en janvier 2007, les troupes militaires iraniennes avaient détruit en vol un avion espion de l’armée américaine qui tentait de franchir les frontières irano-irakiennes au-dessus de la ville de Dasht-e-Azadegan, dans la province du Khuzestan, dans le Sud-Ouest (du pays).

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 08:07

http://www.mediarabe.info/spip.php?article2012

Point de vue de Mediarabe.info

L’Iran renforce son influence régionale au détriment des pays arabes du Golfe


En Syrie, en Irak, au Liban et à Bahreïn, Téhéran marque des points face aux Sunnites

lundi 18 juillet 2011 - 13h16, par Mediarabe.info - Rome

Logo MédiArabe.Info

Les Gardiens de la Révolution iranienne mènent, depuis samedi, une opération militaire en territoire irakien pour contrôler trois camps des activistes kurdes iraniens du mouvement PJAK. Téhéran aide également la Syrie au niveau humain et financier pour maintenir Assad au pouvoir. A Bahreïn, les opposants chiites pro-iraniens quittent le dialogue national. La guerre entre Perses Chiites et Arabes Sunnites se poursuit et la ligne de front s’élargit.


Selon le commandant des Gardiens de la Révolution iranienne dans la région de Sardasht, l’opération menée en territoire irakien, depuis samedi, a permis aux Iraniens de contrôler trois camps du mouvement rebelle kurde iranien PJAK situés dans le Kurdistan irakien. L’opération n’a suscité aucune réaction officielle irakienne, ni régionale ou internationale, confirmant que l’Irak se transforme, peu à peu, en une zone d’influence exclusivement iranienne.

La République islamique renforce également son influence en Syrie, avec les aides directes et indirectes apportées au régime de Bachar Al-Assad, pour lui permettre de résister face à l’intifada de la rue syrienne, de plus en plus imposante.

L’implication directe de l’Iran en Syrie se compose de trois volets : la présence de Pasdarans en Syrie, qui contribuent à la répression ; la fourniture de matériel d’écoute pour localiser, identifier et arrêter les cyber-activistes à travers la surveillance des réseaux internet et de téléphonie mobile ; le versement d’argent frais (5,8 milliards de dollars) décidé par le Guide de la Révolution, Ali Khameneï, pour soutenir Assad et lui permettre de verser les salaires et faire face à l’asphyxie économique du pays.

L’aide indirecte consiste à autoriser le Hezbollah libanais à fournir au régime des combattants pour réprimer les opposants (la présence de dizaines de drapeaux du parti de Dieu à la commémoration du 11ème anniversaire d’Assad à la tête du pays le prouve) ; les pressions sur les Kurdes irakiens afin de convaincre les Kurdes de Syrie d’observer la neutralité dans le conflit ; des pressions sur la Turquie pour aider Assad à se maintenir en place, moyennant des réformes de façade...

En effet, des sources kurdes syriennes, citées par le quotidien « Asharq Al Awsat », affirment que les Turcs deviennent à présent une menace pour la révolution syrienne. Ils tentent de sauver Assad en cautionnant la formation d’un gouvernement de transition comprenant des islamistes des Frères musulmans, et certains opposants opportunistes. L’attitude d’Ankara, survenue après la visite de son ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu à Téhéran, explique le changement de ton des Etats-Unis, ajoutent d’autres sources. Pour Washington, « aucune solution au conflit en Syrie ne peut venir de l’étranger. C’est le peuple syrien qui doit décider de son avenir ».

Sur le front bahreïni, les protégés de Téhéran (le mouvement chiite « Al Wifak ») a annoncé son retrait de la table de dialogue, qui a réuni son deuxième round samedi dernier. L’échec du dialogue à Bahreïn relancerait le cycle manifestation-répression et déstabiliserait la monarchie, en prélude à la déstabilisation de l’ensemble de la région. Les monarchies sunnites du Golfe s’en inquiètent. Le politologue koweïtien Saleh Al-Saïdi a dénoncé hier, à travers la télévision « Al Arabiya », les positions molles des pays du Golfe par rapport à la Syrie. Pour lui, « en réussissant à maintenir Assad au pouvoir, l’Iran aura remporté une victoire stratégique sur les pays du Golfe ». Al-Saïdi a ajouté que « les monarchies du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) doivent prendre une décision stratégique et aider l’opposition syrienne », estimant que « le territoire syrien devient le théâtre de la confrontation arabo-perse (NDLR : arabo-turco-perse) ».

Rappelons que des Syriens employés de l’ambassade du Qatar à Damas ont annoncé la fermeture de la représentation diplomatique de Doha. Selon ces sources, « Doha a décidé de fermer son ambassade en Syrie, après l’agression dont elle a été victime lundi dernier » (NDLR : en même temps que les ambassades française et américaine). Les opposants syriens qualifient la décision de Doha de courageuse et espèrent que d’autres pays, arabes et occidentaux, en fassent de même pour accentuer l’isolement du régime et ne pas être des témoins complices du massacre.

MediArabe.info

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source« MediArabe.info »

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 07:51

 

http://haabir-haisraeli.over-blog.com/article-le-hezbollah-a-tente-d-assassiner-le-consul-israelien-en-turquie-79688707.html 

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Des sources à Washington ont annoncé à un journal italien que la résistance kurde n'était pas responsable de l'attentat de mai a Istanbul, mais que ce serait l'oeuvre du Hezbollah. Selon ces sources, l'organisation terroriste, qui aurait agi pour le compte de l'Iran, aurait tente d'assassiner le Consul israelien Moshe Kimhi dans le but de venger la liquidation de l'ingénieur nucléaire tué à Teheran.

 

L'attentat, qui a eu lieu juste avant les élections en Turquie est passé à travers la vigilance des israéliens. Huit personnes avaient été blessées dans une explosion, dans une zone de commerces et d'habitations de la grande ville turque. Jusqu'alors, cet attentat avait été mis sur le compte de la résistance kurde du PKK. Aujourd'hui, le journal italien "Corriere della Sera" ( http://archiviostorico.corriere.it/2011/luglio/17/Uccidete_sionista_ombra_dell_Iran_co_8_110717032.shtml )rapporte que la piste d'un attentat du Hezbollah visant le consul israelien Moshe Kimhi se renforce.

 

 

Le journal italien, qui cite des sources a Washington, rapporte que le Hezbollah a tenté d'atteidnre lle Consul israélien en représaille à la liquidation de l'ingénieur nucléaire iranien Massoud Ali Mouhmadi. En Iran on prétend que le Mossad est l'auteur de cette liquidation. Au début, les renseignements turcs ont lié cet attentat au PKK, mais il semblerait qu'ils devraient changé d'avis et que le Hezbollah soit responsable et qu'il aurait agit pour le compte de l'Iran.

 

D'après le rapport, trois membres du Hezbollah sont arrivés a Istanbul de Beyrouth dans le but de réaliser cet attentat. Ils auraient repéré le chemin que fait le Consul tout les jours, de sa maison au consulat, avant de décider ou mettre la charge explosive. Par chance, ce jour-là, le chauffeur du Consul conduisait plus lentement que d'habitude.

 

"En Turquie, on nie : c'est de la désinformation israélienne !"

 

Les responsables du renseignement a Ankara nient ce rapport italien. "Israël mène une campagne de désinformation à travers différents journaux". 

 

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Lors de l'attentat, 8 personnes avaient été blessées, mais aucune organisation n'avait revendiqué ce dernier. D'après le responsable de la police d'Istanbul, la charge explosive avait été installée sur un vélo electrique, à côté d'une école de formation de policiers et d'une station d'autobus proche d'un centre commercial dans le quartier d'Etiler, un quartier d'habitations et de commerces.

 

D'après des témoins, l'explosion se serait produite vers la fin de l'heure de pointe. "Quand j'ai regardé par la fenêtre, j'ai vu une fumee jaune et blanche et j'ai, de suite, pensé qu'il s'agissait d'une explosion" raconte un témoin.

 

Traduit de l'hebreu par David Goldstein de http://www.ynet.co.il

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 19:07

 

Chypre : Enorme explosion tuant 12 personnes dans un dépôt d'armes iraniennes confisquées

 

Adapté par ASCHKEL -© 2011 www.aschkel.info

cyprus-mail

 

 

Une grosse explosion a eu lieu ce matin à Chypre sur  la base navale Evangélos Florakis dans un dépôt d'armes iraniennes confisquées ; elle a tué 12 personnes.

 

Selon certains témoins, des débris de métal pleuvaient sur l'autoroute à proximité et l'explosion a été ressentie à des kilomètres à la ronde. De nombreux dégâts ont été constatés aux alentours. Le Ministre du commerce Antonis Paschalides a appelé cela "une tragédie aux dimensions bibliques pour cette petite île méditerranéenne". Les explosions ont dévasté l'usine électrique adjacente qui produit près de 60 ¨% de l'approvisionnement de  l'Ile.

 

Ces armes avaient été saisies. Elles appartenaient à la cargaison de Monchegorsk interceptée à Chypre en 2009 au départ de l'Iran pour la Syrie en violation des sanctions de l'ONU contre l'Iran

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 16:41

yeganeh.jpg

Iran : une petite fille de cinq ans - ouvrière du bâtiment !.

Par Faramarz DADRAS

 

Intervenant pour le site  © 2011  aschkel.info


relecture par Marc Brzustowski 

-Sur le site du Ministère israélien des affaires étrangères en langue persane

http://www.hamdami.com/MFAFA

F.DADRAS

 


 

Chercheur et expert du renseignement

 

Ancien officier du service renseignement de la garde impériale de l’armée d’Iran, chercheur et expert du renseignement, fondateur et le directeur du site Internet de www.farhangiran.com en langue persane, auteur et traducteur des nombreux articles et études sur la question Iranienne et consultant auprès des medias


 

Tandis que le pétrole coule à flots dans le pays des Ayatollahs, le ventre du Cheikh Hassan Nasrallah et d’autres terroristes de la planète gonfle, de plus en plus, grâce à l’argent de l’Iran. Un journal du régime Islamique, le monde de l’économie, a publié la mésaventure de Yeganeh, une jolie petite fille Iranienne de cinq ans.

 

Elle travaille huit heures par jour, à coté de son père ouvrier du bâtiment  à Téhéran, la capitale Iranienne. Son habitation se trouve loin de la ville. C'est une petite chambre vide, louée par son père, l'équivalent de cent dollars américains par mois, pour huit heures de travail par jour. Ils perdront six heures dans le trajet, pour un salaire équivalant à trois cent dollars par mois.

 

"- Ma fille est seule à la maison et je n’ai personne à qui la confier, elle vient avec moi, elle m’aide en m’apportant des objets légers. La semaine dernière ma fille est tombée malade à cause de la poussière des matériaux de construction", ajoute son père.

 

Yeganeh, interviewée par le journaliste ;

 

Pourquoi travailles-tu ici ?

Mon père est malade et sans aucune ressource, chaque jour, je viens avec lui, pour ne pas être seule à la maison. Mon père à des douleurs aux jambes, lorsque qu’il lève les sacs de ciment, il ne dort pas la nuit à cause de ses douleurs. Je viens pour l’aider, je n’ai pas d’assez la force, mais mon aide peut réduire ces souffrances.

 

Où se trouve ta maison ?

Très loin d’ici, nous n’avons pas de téléphone, ni la télé ni le réfrigérateur.


Pourquoi tu ne reste pas chez ta grande mère ou ta tante ?

Ma mère vient de décéder, ma grande mère est déjà décédée, je n’ai pas de tante.

 

Que demandes-tu aux autorités?

Mon père ne peut plus travailler et s'il ne travaille pas, nous n’aurons pas de quoi vivre. Personne ne nous aide, mon père dit que s'il arrive à trouver un poste de concierge, nous aurons une belle vie.

 

Yeganeh,en Français, ça vous dire "Unique", mais en Iran, Yeganeh, n’est pas seule, ni l’unique enfant Iranien dans cette situation précaire, à cause du régime Islamique. Il ya des milliers enfants Iraniens, dans des situations parfois pires que celle de Yeganeh.

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 20:29
Evo Morales s'excuse pour la visite d'un responsable iranien
Par JEREMY SHARON 
03.07.11
http://fr.jpost.com

Le président bolivien Evo Morales s'est excusé auprès de la communauté juive argentine vendredi pour avoir rencontré le ministre iranien de la Défense Ahmad Vahidi. C'est ce qu'a déclaré un mouvement juif argentin pour les droits de l'homme, DAIA, dans un communiqué. Vahidi avait visité la Bolivie à la fin du mois de mai.


PHOTO: BOLIVIAN PRESIDENT , SPONSOR

Selon DAIA, "le président Morales a admis son erreur et s'est excusé" pour la visite de Vahidi en Bolivie, lors d'une rencontre à Buenos Aires avec plusieurs responsables de l'organisation.

Vahidi est sur la liste d'Interpol des suspects recherchés dans le cadre de l'attentat à la bombe de 1994 contre le centre communautaire juif de Buenos Aires AMIA, dans lequel 85 personnes ont été tuées et plus de 300 blessées.

Le président de DAIA, Aldo Donzis, a déclaré que Morales "a admis qu'il n'aurait pas dû recevoir Vahidi" et qu'il "comprenait complètement" la colère de la communauté juive à propos de l'incident. "Nous avons eu la chance de dire que nous avions mal pris cette visite officielle, et encore plus parce que Vahidi est un fugitif pour la justice argentine".

Le ministre iranien de la Défense avait dû écourter son séjour en Bolivie à la fin du mois de mai lorsque le ministre argentin des Affaires étrangères a demandé à des officiers d'Interpol du pays de l'arrêter. Même s'il voyageait avec un passeport diplomatique, les responsables boliviens lui ont dit de partir et il a été autorisé à repartir en Iran.

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 00:40



ANALYSE A LA UNE

 

 

 

Le programme de missiles iranien a des ambitions nucléaires cachées "  Par Bruno TERTRAIS

 

Lire aussi

 

L’Iran a secrètement testé des missiles à capacité nucléaire

L’Iran teste des missiles pour frapper Israël, les bases américaines. 1er singe dans l’espace en juillet.

L’Iran dévoile son silo de missiles souterrain, paré à une attaque américano-turque contre la Syrie

 

SOURCE



• Les silos pourraient donner à l'Iran une capacité de " seconde frappe " et ouvrir la voie à l'installation de missiles à portée plus longue 
• L'Iran a maîtrisé la séparation des étages, permettant des portées supérieures à 2000 km 
• Un programme destiné à rendre l'Iran capable de couvrir toute l'Europe dans quelques années 
• Le programme spatial de l'Iran permet d'expérimenter davantage la technologie des missiles 
• Le programme des missiles bénéficie de l'aide de la Corée du Nord, de la Russie et de la Chine 
• L'Iran est devenu un exportateur de missiles 

 

Cette semaine, l'Iran a inauguré une nouvelle série de jeux de guerre, au cours desquels il a fait des essais de tir de plusieurs types de missiles et a révélé des silos de missiles balistiques souterrains. Parallèlement à ce qui est soupçonné être son programme d'armes nucléaires, l'Iran développe des missiles balistiques à portées de plus en plus importantes, qui pourraient potentiellement être utilisés pour délivrer des ogives nucléaires. Certains missiles iraniens sont déjà capables d'attaquer des régions d'Europe. Dans ce rapport spécial de Realite-EU, Bruno Tetrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), clarifie davantage le programme balistique ambitieux de la République islamique :

L'Iran possède l'un des programme de missiles les plus actifs et les plus diversifiés au monde, sous le contrôle des Gardiens de la révolution. On peut dire que ce programme a trois objectifs.

Le premier est constitué des capacités militaire et dissuasive. Téhéran possède déjà un arsenal important et diversifié de missiles opérationnels de petite et moyenne portée de 20 différents types environ, qui sont régulièrement utilisés dans le cadre d'exercices et de manœuvres très médiatisés. Ils incluent en particulier le Shahab-3, à combustible liquide avec une portée d'au moins 1000 à 1200km, et le Sejil-2 à combustible solide avec une portée d'au moins 2000 à 2200km.

Il y a quelques jours, Téhéran a révélé un complexe souterrain dans lequel les missiles étaient disposés en silos. Ceci pourrait donner à l'Iran une forme de capacité de " seconde frappe ", et/ou lui permettre poser les bases de l’installation des missiles plus lourds et à plus longue portée. La plupart des missiles iraniens ne sont pas très précis et seraient probablement utilisés en premier lieu dans les salves telles que les armes terroristes, plutôt que pour la destruction d'un objectif ponctuel. Ils remplacent de facto une force armée quasi inexistante.           

L'ambition de Téhéran de posséder des missiles capables de transporter une ogive nucléaire se cacher derrière cet objectif visible du programme iranien. Téhéran a travaillé pendant plusieurs années à l’adaptation d’une ogive de type nucléaire à tels missiles, tel que le montrent des essais initiés en 2004 sur le modèle d'un véhicule de rentrée à trois cônes ou " biberon " (que l'on peut voir sur des séquences de la télévision iranienne) et des preuves obtenues plus tard par l'Agence Internationale de l'Energie Atomique.

Il y a controverse et incertitude sur le fait que l'Iran puisse déjà posséder un missile à capacité nucléaire à plus longue portée appelé BM-25 en provenance de la Corée du Nord (lui-même basé sur le missile Soviétique SS-N-6). D'après ce qui est publiquement connu sur ses capacités, l'Iran ne semble pas avoir encore l'habilité de transporter une ogive nucléaire brute - par exemple basée sur l'ancien modèle chinois qui pourrait avoir été fourni par le réseau Khan, et qui pèse près d'une tonne – à des portées supérieures à 1000km ; il a, toutefois, déjà la capacité de lancer une charge utile plus légère à une distance d'au moins 2000km.  

Enfin, tout comme son homologue nucléaire, le programme de missiles iranien inclut un composant " pacifique " : une capacité de lancement spatial, en particulier la roquette Safir-2, qui est probablement destinée à présenter le pays comme une puissance émergeant de niveau mondial, tout en faisant d'autres essais avec la technologie de missiles. Téhéran semble maintenant posséder une capacité de lancement de satellite réelle et affirme avoir envoyé deux satellites dans l'espace en 2009 et 2011, bien qu'il soit capable, à ce stade, de n'envoyer en orbite que des objets petits et légers.

Quelle est la direction prise par le programme ? Ces dernières années, l'Iran a appris à maîtriser deux technologies clés. L'une étant la séparation des étages, qui permet des portées supérieures à 2000 kilomètres. L'autre étant la propulsion solide, qui permet des missiles plus fiables avec des capacités plus opérationnelles.

L'Iran est maintenant une " puissance balistique " mature. Mais le programme de Téhéran implique beaucoup d'essais. L'Iran essaie des formules et des modèles probablement dans la tentative d'impressionner le monde avec la diversité de son arsenal et sa recherche. Lorsqu'un nouveau missile, ou la variante d'un missile, a été testé avec succès, il ne va pas immédiatement ou automatiquement en production. 

La priorité des missiles iraniens est manifestement régionale. Par son propre aveu, Téhéran souhaite pouvoir cibler les bases américaines au Proche-Orient, en particulier dans le Golfe, ainsi que dans le territoire israélien. Rien n'indique à ce jour que Téhéran travaille sur un missile balistique à portée intercontinentale, et l'Iran affirme qu'il n'a pas l'intention de fabriquer des missiles d'une portée supérieure à 2000km.

Cependant, il n'y a aucune raison de prendre au pied de la lettre les déclarations de Téhéran et la logique du programme le conduit vers la capacité de couvrir tout le Proche-Orient et toute l'Europe dans quelques années. Contrairement au programme nucléaire, le programme des missiles avance assez lentement, progressivement – mais de façon stable et déterminée.

Il est important de noter que bien que les dirigeants iraniens revendiquent un effort tout à fait national, les missiles iraniens ont bénéficié et continuent à bénéficier d'une aide étrangère. La Corée du Nord a été un fournisseur clé de la technologie des systèmes à liquides. Les sociétés et les ingénieurs russes ont également été impliqués. La Chine a vendu à l'Iran des missiles balistiques au propergol solide à courte portée ainsi que la technologie des missiles de croisière.

Tout comme la Corée du Nord, l'Iran est devenu un exportateur de missiles, y compris, évidemment, plusieurs types de roquettes au Hezbollah au Liban, avec des rumeurs tenaces sur un système type Scud ayant été fourni au groupe. Les raisons ne manquent donc pas pour surveiller et contenir le programme de missiles iranien qui est explicitement ciblé par les sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU.

 


Dr. Bruno Tertrais  
Dr. Bruno Tertrais est chercheur à la FONDATION POUR LA RECHERCHE STRATEGIQUE (FRS). Il fut par le passé assistant particulier du directeur des affaires stratégiques au ministère français de la Défense. Dr. Tertrais est diplômé de l'Université Paris-X avec une maîtrise en droit public, un DEA en politique comparée et un doctorat en sciences politiques. Ses domaines de spécialisation incluent la prolifération nucléaire, la dissuasion nucléaire, la stratégie militaire, le terrorisme, la stratégie des Etats-Unis et les relations transatlantiques. Dr. Tertrais a publié plusieurs livres et recherches y compris : " Le prochain débat nucléaire de l'OTAN " (2008) ; " La dissuasion nucléaire en 2030 " (2007) ; et " Les garanties de sécurité et la dissuasion prolongée dans la région du Golfe : une perspective européenne " (2009). 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 08:03
Nucléaire -Iran - Arabie saoudite : la compétition
Jeudi 30 juin 2011 à 12:13 - 


 

 

  

 

L’Arabie Saoudite a averti l’OTAN que laisser l’Iran obtenir des armes nucléaires entraînerait des «conséquences inédites et possiblement dramatiques ». 


Représentant son royaume qu’inquiète le programme nucléaire iranien, le prince saoudien Turki al-Faisal aurait adressé ces propos sibyllins à des officiels de l’OTAN, lors d’une rencontre privée sur une base aérienne britannique.

Ancien responsable des Renseignements saoudiens et ambassadeur à Washington et au Royaume-Uni, M. Faisal n’a pas précisé de quelles conséquences il s’agirait. Mais une source saoudienne proche du prince et qui a préféré garder l’anonymat a indiqué qu’un Iran doté de l’arme nucléaire conduirait le 

Royaume à développer son propre arsenal.

« Nous ne pouvons pas nous permettre d’accepter une situation dans laquelle l’Iran dispose d’armes nucléaires, et nous non. Si l’Iran développe l’arme nucléaire, nous ne pourrons pas l’accepter et nous y donnerons suite. »

Hier mercredi 29 juin 2011, le Royaume-Uni a accusé l’Iran de tester secrètement des missiles capables de transporter des têtes nucléaires, en violation d’une résolution de l’ONU. Téhéran a immédiatement démenti.

L’Arabie Saoudite, pays musulman sunnite, et ses voisins également sunnites du Golfe, se méfient de l’Iran chiite qu’ils accusent de vouloir développer son influence dans la région. L’Iran dément. 
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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 09:50

 

 

Un grave revers pour l’opposition Iranienne 

Par Faramarz DADRAS

 

Intervenant pour le site  © 2011  aschkel.info


relecture par Marc Brzustowski 

 

-Sur le site du Ministère israélien des affaires étrangères en langue persane

http://www.hamdami.com/MFAFA

F.DADRAS

 


 

Chercheur et expert du renseignement

 

Ancien officier du service renseignement de la garde impériale de l’armée d’Iran, chercheur et expert du renseignement, fondateur et le directeur du site Internet de www.farhangiran.com en langue persane, auteur et traducteur des nombreux articles et études sur la question Iranienne et consultant auprès des medias

 

Un agent du régime Islamique a été infiltré avec la complicité de certains opposants iraniens dans un mouvement d’opposition, la ″ Vague Verte ″, basé à Paris.

 

Cette nouvelle a été révélée par un documentaire d’une trentaine de minutes, diffusé sur la chaîne publique de la république Islamique, le 8 juin dernier, sous-titré : ″ Un diamant pour la désillusion ″.

 

En mars 2008, après son arrivée à Bangkok, l’homme qui se prétendait être Mohammad Reza Madhi Tazeh Kand, l’ancien général des gardiens de la révolution et le vice ministre du renseignement et de la sécurité de l’époque, chargé de  la sûreté des intérêts de l'Etat Islamique, a tenté de se rapprocher de l’ambassade des Etats-Unis à Bangkok, en Thaïlande.

 

Selon Ali, une source Iranienne, résidant aux Pays-Bas, celui-ci a été la première personne à joindre Madhi, à Bangkok, quelques jours après l'arrivée de Madhi en Thaïlande. Madhi est entré dans ce pays en tant que marchand de diamant, accompagné d'une de ses deux épouses, donc Farideh, la  plus jeune, ses deux enfants et son beau frère, Babak Agazi.

 

Ali, est allé à Bangkok à la demande d’Abbas, un de ses amis résidant en Suède, pour aider Madhi à se refugier à l'étranger. Avant son départ vers Bangkok, Ali a reçu un coup de fil de Madhi, qui lui promettait le remboursement de ses frais de voyage à Bangkok.


Une autre source a indiqué, que Madhi a quitté l’Iran trois mois auparavant, pour s’installer à Doubaï, la capitale des Emirats Arabes-Unis, un lieu connu par les services secrets américains comme une base importante des Gardiens de la révolution et les éléments du service secret Iranien. Là, Madhi, a séjourné  environs trois mois.

 

Dans le premier entretien avec Paul, un officier du renseignement américain à l’intérieur de l’ambassade des Etats-Unis à Bangkok, Madhi prétend avoir en sa possession les informations cruciales sur différents sujets concernant l’Iran  dont :

 

Les coordonnées des sites nucléaires secrets d’Iran.

 - Les informations sur les activités d’Imad Moughnieh, le chef militaire du Hezbollah Libanais (mort le 12 février 2008 dans un attentat en Syrie).

Les noms des espions du régime Islamique aux Etats-Unis, en Europe et dans d’autres pays.

Les noms des collaborateurs du régime à l’extérieur du pays.

- Les programmes de fabrication des armements conventionnels et non conventionnels (chimiques).

- Le détail des aides de l’Iran aux rebelles Irakiens et aux Talibans en Afghanistan.

- Les noms des Américains qui travaillent pour le compte de la république Islamique.

 

Paul, l’officier américain, lui a répondu en plaisantant : « - alors monsieur Madhi, vous nous avez apporté tout l’Iran dans votre sac » !, a précisé, Ali, la source Iranienne qui était présent aux cotés de Madhi.

 

Madhi, pour toute réponse, prétend, à nouveau qu’il ne se sent pas en sécurité et demande, en échange de ses informations, d’être accueilli, le plus vite possible, en tant que réfugié politique aux Etats-Unis.

 

Paul lui offre l’hospitalité de l’Ambassade des Etats-Unis à Bangkok, en lui proposant un séjour avec sa petite famille à l'ambassade, jusqu’à la vérification de son cas par les services compétents. Très étonnant, Madhi n’a pas accepté cette offre.  

 

Après quelques jours, Madhi a été à nouveau convoqué à l’ambassade des Etats-Unis à Bangkok, l’officier Paul lui a annoncé une mauvaise nouvelle en la présence d’Ali, l’homme qui réside aux Pays-Bas,

 

Paul l’officier américain avait consulté la base d’information et retrouvé la trace de Madhi en Turquie, neuf ans auparavant, en 1999, au consulat général des Etats-Unis à Istanbul. A cette époque, Madhi était accompagné par son beau-frère, et prétendait être un lieutenant-colonel des gardiens de la  révolution. Il a demandé l’asile politique aux Etats-Unis, pour lui-même et une cinquantaine de membres de sa famille en échange d’informations sur l’Iran. A Istanbul, Madhi s’est adressé également au consulat d'Israël, sans succès apparemment.

 

En Turquie, après la vérification de ces informations, ils ont vite compris à qui ils avaient affaire : une personne suspecte d’être un agent du régime Islamique ou un charlatan et un menteur. Les agents de l’Ambassade des Etats-Unis les avaient, alors, reconduit à la porte. Alors qu’à Bangkok, cette fois ci, c’est le même scenario qui se répète.

 

Après avoir quitté l’ambassade, Ali,  se méfie de Madhi et se sépare de lui. Il retourne à son hôtel ″Holiday Inn ″. Quelques heures plus tard, grosse surprise, une petite armée de la sécurité thaïlandaise l'attendait dans le hall d’hôtel, en lui annonçant qu’il faisait l'objet d’un complot d’assassinat, probablement ourdi par Madhi, ou ses complices dont : quatre Iraniens et deux Pakistanais. Après la révélation de Paul, l’officier américain, sur ce qui s’est passé en Turquie, Ali soupçonne désormais Madhi d’être l’agent du régime Islamique. Ali, quitte aussitôt la Thaïlande et rentre aux Pays-Bas. Plus tard, il a déclaré à ses amis qu’il a dépensé environ trois mille cinq cent Euros pour les frais de son voyage à Bangkok, en espérant se faire rembourser par Madhi.

 

Nouvel échec pour Madhi, il se penche sur un autre plan et essaie de contacter les opposants iraniens en Europe ! D’abord, quelques anciens gardiens de la révolution et les éléments du service sécurité Iraniens, les soi-disant lâchés par le régime. Et il se réfugie en Europe, alors que tous, sans exception, sont soupçonnés par les opposants Iraniens d’êtres toujours les agents du régime, tout comme Madhi, lui-même.

 

Le temps passe. Madhi tente de se faire connaître, sans progrès significatifs. Quelques-uns des faux opposants sont allés voir Madhi  en Thaïlande. Tous seraient capables de faire n’importe quoi par cupidité, car Madhi se montre riche et porte toujours sur lui un petit sac plein de pierres précieuses, qu’il estime à une valeur de plusieurs millions de dollars. Il parle aussi de son argent bloqué dans les banques suisses et aux îles Canaries, environs un milliard de dollars ! 

 

Madhi, a appelé un certain Seyed Ali Reza Nourizadeh, un journaliste iranien à Londres. Personnage assez contesté dans les milieux Iraniens, mais très connu par les médias arabes, il a fondé une association, ″ le centre de recherche sur la question Irano-Arabe ″, à Londres, avec l’aide de quelques hommes d’affaires arabes, et la collaboration de son ami, un certain Mehrdad Khansari, le jeune diplomate de l’époque du Shah d’Iran à Londres. Tous les deux sont soupçonnés d’être en contact de longue date avec les services britanniques.

 

En janvier 2010, Nourizadeh prépare une émission télé sur une chaine Iranienne à Los Angeles, en Californie : ″  Channel one TV ″, et présente Madhi comme une des sources d’information fiable, qui a réussi à infiltrer le cœur du régime et l'entourage d’Ali Khamenei, le guide de la république Islamique. Nourizadeh a révélé, au cours de cette émission, qu’il entretenait le contact avec Madhi par e-mail depuis treize ans. Peu de temps après, les médias étrangers s’intéressent à Madhi : la section en langue persane de la télé américaine, Voice of America, la télé Israélienne, le canal 10, le quotidien Britannique, Guardian, le Bangkok post, ainsi que de nombreuses radios et télévisions iraniennes aux Etats-Unis et en Europe.

 

Pendant plusieurs mois, Madhi a pu passer comme le plus ardent opposant du régime sur les différentes chaines, soi-disant, pour des révélations contre le régime, mais toutes les informations qu’il livrait aux médias étaient de fausses informations, ou parfaitement banales et déjà publiées sur Internet.

 

L’Ironie du sort est que plusieurs services de renseignements occidentaux sont tombés dans ce piège des contacts établis afin de récolter des informations sensibles. Madhi a, en effet, voyagé en Arabie Saoudite, en Allemagne, en Espagne et en France.

 

Certains opposants du régime ont alerté les services de renseignement des pays concernés, au tout début de l’histoire de Madhi.

 

Dans le documentaire diffusé sur la chaîne publique de l’état Iranien, Madhi, parle ainsi de ses rencontres en Arabie Saoudite avec le prince Saoud al-Faisal, le ministre des affaires étrangères d’Arabie Saoudite et son homologue Américaine, Hillary Clinton. Madhi prétendait qu’à la suite de cette rencontre, il est allé à Washington en avion militaire americain. Là-bas, Dennis Ross, leconseiller spécial de la secrétaire d’Etat Hillary Clinton (chef de la diplomatie américaine), l'attendait (selon ses dires) pour emmener Madhi dans une limousine à la rencontre Joe Biden, le vice -président des États-Unis. Selon Madhi toujours, le vice-président lui a promis des aides considérables de la part des Etats-Unis pour renverser le régime des Ayatollahs en Iran.

 

Alan Air,  le porte- parole du Ministère des affaires étrangères des États-Unis, a démenti catégoriquement tout contact de la part d’officiels américains avec Madhi.

    

Quelques mois plus tard, Madhi, a annoncé qu’il avait formé un mouvement à l’intérieur de l’Iran : le ″ Groupe des amis ″, avec la participation de plus de vingt mille gardiens de la révolution et des  forces sécurité du pays. Madhi, se présente comme le secrétaire général de ce mouvement, prêt à renverser le régime Islamique par la force.

 

Madhi, avec l’aide de certains faux opposants du régime Islamique, s’approche de Amir Hussein Jahanchahi, parfait inconnu, un homme d’affaire Iranien qui réside en France, celui-là même qui a fondé un mouvement ″ la Vague Verte ″ à Paris, quelques mois après le soulèvement populaire de juin 2009 en Iran, avec les soutiens de quelques personnages français, dont Bernard-Henri Levy et Jack Lang.

 

Certaines sources racontent que Jahanchahi a passé des compromis avec des milieux d’affaires français et israéliens. Jahanchahi mène des activités commerciales en France ainsi qu’en Israël.

 

En juin 2010, Jahanchahi a réussi à organiser une conférence à Paris avec la participation d’une dizaine d’opposants et de divers courants politiques, contre le régime Iranien.

 

Quelques temps après décembre 2010, Madhi, est arrivé à Paris et il s’affichait aux cotés de Jahanchahi, le fondateur du mouvement ″ la Vague Verte ″ et le secrétaire général du mouvement, Mehrdad Khansari. Les trois prétendants ont déclaré que le renversement du régime de Téhéran aurait lieu dans moins d’un an.

 

En février 2011, avant que Madhi ne quitte la France pour se préparer à une mission secrète au nom du mouvement de la vague verte, au cours d’une réunion tenue secrète au bureau d’Amir Hussein Jahanchahi, les trois hommes : Madhi, Jahanchahi et Khansari, décident de tourner un film sur eux-mêmes, au sujet de cette réunion, afin de  le diffuser après la victoire.

 

Cette partie fracassante de l’enregistrement du film a été diffusée sur la télé du régime, le huit juin dernier.

 

Dans le documentaire diffusé sur la télé Iranienne, le régime a promis de ridiculiser plus encore l’opposition Iranienne et de divulguer de plus amples informations au sujet des opposants au régime. A noter qu’un mois avant cette révélation, une trentaine d'iraniens ont été arrêtés dans le pays pour espionnage à la solde des Américains. 

 

Deux semaines après ce coup mortel porté contre ″ la Vague Verte ″, le mouvement de Jahanchahi s’effondre, la peur et la méfiance règne parmi l’opposition. Mais les  25 et 26 juin, à Londres, Nourizadeh et Khansari ont organisé une  conférence avec la participation des opposants Iraniens, la plupart faisait partie des courants séparatistes, sous l’œil bienveillant des Anglais, avec l’aide de l’argent des riches Arabes. Sans la présence des amis Français. 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 00:08

- Secrétaire aux affaires étrangères (R.U)


DEBKAfile Reportage spécial 29 juin 2011, 5:14 PM (GMT+02:00)


Adapté par Marc Brzustowski


Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info


http://www.debka.com/article/21075/


Tags:  Iran nuclear      William Hague    US    US warships    Israel    missiles 

 

Le Kavoshgar-5 peut véhiculer des charges nucléaires

 

Le Secrétaire Britannique aux affaires étrangères, William Hague a déclaré, mercredi 29 juin : “L’Iran a, aussi, secrètement procédé à des tests de missiles balistiques et à de lancements de fusées, comprenant le passage de tests de certains missiles capables de véhiculer une charge nucléaire, en contravention avec la résolution 1929 de l’ONU.

 

Tout ceci a déjà été rapporté en exclusivité par Debkafile, l’an dernier et répété à la face des démentis américains et israéliens successifs. Hague est le premier dirigeant occidental à confirmer ces révélations de Debkafile, dont notre reportage, mardi, sur l’exercice en Iran, d’une durée de dix jours. Nos sources militaires ont insisté sur le fait que le projet de  l’Iran de lancer un singe dans l’espace – et, par conséquent, une charge utile de 330 kgs – par un Kavoshgar-5 était la preuve que ce pays avait développé une fusée capable de transporter un tête nucléaire, en n’importe quel endroit de la planète.

 

Hague a aussi mis en évidence, lors d’une déclaration au Parlement, que l’Iran avait annoncé ses projets de tripler sa capacité de production d’uranium enrichi à 20 % - “Des niveaux d’enrichissement bien plus élevés qu’il n’est nécessaire pour utiliser de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques ».

 

Les sources du renseignement militaire de Debkafile remarquent que les paroles du Secrétaire aux Affaires étrangères font suite à la concentration de vastes forces navales aériennes et maritimes en Méditerranée, par les détroits d’Aden et de Oman, dans le Golfe persique et sur la Mer d’Arabie. Cette armada maritime est positionnée pour des frappes éventuelles contre des cibles en Iran, Syrie et en Libye, avec un préavis de moins de 12 heures. On peut assurer sans trop se tromper que la révélation de mauvais augure de Hague a été préméditée avec Washington.

 

Au cours du mois précédent, nos sources avaient, également, cité plusieurs princes de la Couronne saoudienne, prévenant que si l’Iran atteignait une capacité militaire, il ne serait pas la seule nation du Golfe persique à être dotée de l’arme nucléaire et de missiles pour l'envoyer.

 

Alors que l’exercice militaire en Iran entrait dans son troisième jour, le Commandant de l’Aérospatiale du Corps des Gardiens de la Révolution (CGRI) Ami Ali Hajizadeh a annoncé le lancement du nouveau système radar Ghadir, qui, dit-il, a été ‘conçu et réalisé pour détecter des cibles aériennes, des infiltrations d’avions, des missiles de croisière, des missiles balistiques et des satellites en orbites basses ». Le système, qu’on prétend avoir un rayon d’action de 1.100 kms et une altitude de 300 kms, est censé être opérationnel pour la première fois, en Iran.

 

 

Dans un nouveau geste flagrant d’hostilité à l’encontre des Etats-Unis, Hajizadeh a annoncé que des experts militaires russes ont été autorisés à examiner les drones américains qui ont été abattus dans le Golfe persique, afin d’être examinés à la loupe.

 

 

Cette révélation est intervenue comme la cerise sur le gâteau, au cours de son annonce, mardi, que les 14 missiles d’une portée de 2.000 kms testés mardi, avaient été exclusivement conçus pour frapper les bases américaines en Afghanistan et Israël.

 

Il a fait référence aux drones américains abattus, au pluriel, sans indiquer où, quand, et comment ils avaient été abattus. Le type d’inspection autorisée à la délégation militaire russe des systèmes électroniques de l’avion sans pilote est, généralement, conduit discrètement, de façon à ne pas froisser les relations. Cette fois, il a été rendu public de façon inhabituelle – ce qui ne constitue pas un bon message pour les relations russo-américaines, particulièrement dans le cadre des rebuffades de Moscou contre la guerre de Washington en Libye et l’échec des sanctions contre la Syrie.

 

En laissant la Russie savoir comment ils ont été abattus et en lui révélant des modèles construits par l’ingénierie adverse, Téhéran et Moscou indiquent qu’ils partagent les secrets des vulnérabilités à l’attaque des drones américains.

 

Il y a six mois, l’Iran a annoncé qu’il avait abattu deux drones américains le 2 janvier. A l’époque, le Commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Ali Fadavi, a déclaré que les avions abattus étaient parmi les drones de la marine américaine les plus perfectionnés, disposant d’une capacité de longue portée.

 

La 5ème flotte américaine opérant dans le Golfe persique n’a jamais répliqué à cette déclaration iranienne, mais ne l’a pas, non plus, démentie. Généralement, la Marine américaine au Moyen-Orient utilise l’hélicoptère Scout sans pilote MQ-8B pour ses missions de recueil d’informations, mais les Iraniens n’ont pas spécifié si les drones américains provenaient de navires ou d’autres bases aériennes au Moyen-Orient. 

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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