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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 23:04

SYRIE-IRAN: ALLIANCE SCIENTIQUE ACTIVE SUR LES NANOTECHNOLOGIES

 

 

Les meilleurs experts nanotechnologiques de Syrie et d’Iran ont coopéré et échangé durant trois jours à Damas début avril 2011. L’un des objectifs de la rencontre étant la mise en place de transferts de technologie vers la Syrie notamment en matière de fabrication de nanomatériaux. L’Iran est en effet l’un des leaders mondiaux en nanotechnologies.  Grâce à ses capacités scientifiques et industrielles avancées (reposant sur des savoir-faire hérités à l’origine des Etats-Unis) la République Islamique se classe à la quinzième place et vise 2% du marché mondial dans ce secteur.  

Selon les autorités iraniennes, les nanotechnologies devraient permettre à la Syrie de résoudre de nombreux problèmes parmi lesquels la lutte contre la désertification, la pollution, et le manque d’eau potable. Côté syrien on se félicite de l’efficacité des nanotechnologies dans le secteur de l’énergie, de la santé et de l’industrie en général.

L’entité impliquée côté syrien est l’Arab School for Science and Technology (ASST) fondée en 1978 à Damas. L’ASST bénéficie entre autre des apports de la commission à l’énergie atomique syrienne aux côtés de diverses entités étrangères koweitiennes et libanaises. L’université dispose d’ailleurs d’antennes au Liban et au Koweit (ces deux pays développant en parallèle  des programmes de recherche nucléaire civil).

Les travaux distingués par l’université syrienne portent par exemple sur des recherches avancées  sur les nanostructures, les nanopoudres, ou encore les capteurs chimiques à composantes nanotech. Signe de sa créativité en la matière, l’université accueillera en septembre prochain un séminaire international sur les nanobiotechnologies.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 22:19

 

Des officiers pro-iraniens impliqués dans un complot contre Assad.  


DEBKAfile Reportage exclusif April 30 avril 2011, 9:56 AM (GMT+02:00)

 

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info

 

http://www.debka.com/article/20887/

 

Tags:  Syria    Syrian uprising    Bashar Assad    Mahar Assad    Iran    Obama 

 

Funérailles des premiers soldats syriens tués par des manifestants.  

 

Le Président américain Barack Obama a signé un ordre executive, vendredi 29 avril, imposant des sanctions à des membres de la famille Assad pour leur brutalité contre les manifestants civils, après avoir appris que des officiers pro-iraniens et des chefs du renseignement, au sein de la famille gouvernante et du haut-commandement militaire conspiraient pour renverser Bachar al-Assad.

 

Ils l’accusent d’être trop lent et trop “doux” (sic.) dans l’exercice de la répression contre le soulèvement populaire et ils font pression pour une intervention iranienne plus directe, avant qu’il ne se transforme en une rébellion armée à grande échelle. Les conspirateurs visés par les nouvelles sanctions américaines sont le frère du Président, Maher Assad, commandant de la Garde Républicaine et de la 4è Division de l’armée, qui est responsable du massacre continu à Deraa ; le cousin de Bachar, Atif Najib, chef du Directoire de la sécurité politique pour la province de Deraa ; et le Général Ali Mamluk, directeur du Bureau général du renseignement syrien. Le décret de sanctions nomme aussi explicitement le Corps des Gardiens de la Révolution iranienne (CGRI) pour son assistance à la répression syrienne.


D’après les sources du renseignement de Debkafile, Maher Assad pretend que son frère aurait dû éradiquer le soulèvement contre le régime, bien plus tôt, par des actions physiques plus promptes et bien plus dures, avant que ses têtes de réseau n’aient l’opportunité de se diriger vers la rébellion armée. Il a averti le Président que le niveau de répression atteint durant les six dernières semaines avait laissé aux dissidents le temps et la capacité de mettre sur pied des cellules armées dans les villes syriennes et élevé leur défiance des autorités au stade de l’épreuve de forces. Avant longtemps, dit-il, la résistance armée prendra pied aussi à Damas.

 

 

Déjà vendredi, les manifestants s’en sont pris à l’armée dans au moins deux endroits, selon les sources militaires de Debkafiles. A Deraa, qui est toujours debout et combattante, après des semaines entières de cruelle répression, les manifestants se sont montrés capables de tuer au moins six officiers et soldats et de prendre deux otages ; à Homs, trois officiers de la police syrienne sont tombés sous les balles des manifestants.

 

 

Ces centres de la protestation ont, également, payé le plus lourd tribut de la sauvagerie de l’armée, laissant, pour la seule journée de vendredi, au moins 62 manifestants assassinés et des centaines de blessés, dans plus de cinquante villes à travers tout le pays. Mais les conspirateurs insistent pour dire que ce n’est pas assez : ils veulent qu’Assad réprime plus durement, avec l’aide d’une intervention du renseignement et de la logistique iranienne allant en s’intensifiant. L’opposition reçoit déjà un flux constant d’armes, organisé par les services de renseignements saoudiens et convoyé en contrebande depuis la Jordanie, l’Irak et le Liban. Sa quantité est bien supérieure au contrôle imposé par l’armée et les forces de sécurité syriennes. L’obtention d’une aide plus directe de l’Iran est devenue essentielle.

 

Les sources de Debkafile rapportent que, jusqu’à présent, Assad a restreint le niveau de l’assistance iranienne entrant en Syrie à des stocks de munitions et aux équipements anti-émeutes – dont des fournitures fraîches ont atterri à Damas au cours des dernières 24 h. Mais il aurait refusé l’autorisation d’atterrir, à un autre vol iranien transportant 200 membres des unités spéciales des Gardiens de la Révolution entraînées à briser les manifestations en zones urbaines. Cet avion serait retourné en Iran.

 

Selon nos sources à Washington, Atif Najib, l’ancien chef de la sécurité du parti Baath d’Horon, qu’Assad a désigné pour éradiquer le soulèvement centré sur Deraa, et Ali Mamluk soutiennent Maher pour faire pression encore plus durement pour mettre en application des actions plus sévères contre l’insurrection. Ils appellent de toutes leurs forces à une intervention directe des Gardiens de la Révolution et sont en communication directe avec les officiers du CGRI, par-dessus l’épaule du Président.

 

Les sources de Debkafile en Iran désignent leur contact iranien comme étant le Général de Brigade Qassem Souleimani, qui a établi une base opérationnelle secrète près de la frontière syrienne – soit en Irak ou au Liban – pour garder la main de l’Iran sur tous les développements en Syrie et supervise un éventuel coup d’état militaire à Damas.

 

Ces évènements ont poussé le Président américain à établir un e relation directe entre les renseignements syriens et iraniens, pour la première fois, au cours d’un même décret exécutif. Les responsables de l’Administration à Washington ont admis que les nouvelles sanctions étaient purement symboliques, sans réel effet pratique, puisqu’aucun des officiers désignés n’utilise de compte bancaire, de propriétés ou de liens commerciaux reliés aux Etats-Unis. Ce n’est là qu’un avertissement, ont-ils déclaré, à Téhéran et aux comploteurs à Damas, que les Etats-Unis étaient au courant des plans mijotés dans les moindres recoins cachés du régime syrien et qu’ils observaient minutieusement me déroulement des évènements. 

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 19:57

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche  fr. n° 252

 

 

Avec le soutien de la Fondation pour la mémoire de la Shoah

 

Dessins animés négationnistes sur un site iranien

 

Ci-dessous des extraits de dessins animés iraniens, mis en ligne sur Internet en août 2010. Dans une série de séquences sans paroles, le réalisateur entend dénoncer l´exploitation de l´Holocauste, présenté comme un mensonge forgé par les Juifs dans l´intention de s´enrichir et d´établir l´Etat d´Israël.

 

Dans ces dessins animés, le Juif se reconnaît à sa longue barbe, son chapeau et son nez crochu. Descriptif d´un échantillon de séquences :

Voir les extraits vidéo sans paroles :

http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/2903.htm

 

 

- Dans un premier dessin animé, les Juifs sont représentés entrant, sortant, puis entrant de nouveau dans les chambres à gaz, afin de faire enfler artificiellement le nombre des victimes.

 

- Dans la séquence suivante, un Juif démuni à l´idée d´utiliser l´Holocauste pour s´enrichir, et se retrouve englouti dans une montagne de billets de banque.

 

- Dans une autre séquence, un Juif fait cuire ses légumes au gaz de l´Holocauste, dans une marmite portant l´étoile du drapeau d´Israël.

 

- Un autre dessin animé représente l´Etat d´Israël oxygéné par le gaz Zyklon B.

 

- Se cherchant une moustache, Hitler opte pour une Etoile de David.

 

- Un oiseau juif tombe dans un nid de fils barbelés et y pond l´œuf de l´Etat d´Israël.

 

- Un soldat israélien se sert de gaz Zyclon B. 

 

- Les Juifs transportent le cercueil de l´Holocauste à Jérusalem, d´où sortent des canons qui font exploser les habitations palestiniennes.

 

- La vache européenne qui broutait tranquillement se voit appliquer par un Juif une machine à traire portant la mention "Holocauste". Elle s´amaigrit de plus en plus pour se trouver finalement aspirée par la machine.

 

 

 

 

Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à: memri@memrieurope.org.

 

Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

 

Le MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu´avec mention de la source

 

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 18:09

 

 

IRAN, LA GUERRE DE L’INFORMATION S’EMBALLE. APRES AVOIR MIS EN CAUSE SIEMENS, ISRAEL ET LE TEXAS, TEHERAN SORT UN NOUVEAU VER DU CHAPEAU, SANS CONVAINCRE LES EXPERTS.

 
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Le spécialiste international en cyber-sécurité,  F Secure ne semble pas convaincu par le dernier tour de passe-passe de Téhéran et affiche un grand scepticisme sur son site.  Froidement analytique, le laboratoire prend acte de la dépêche publiée par l’agence iranienne Mehr News annonçant que l’Iran avait essuyé et neutralisé une nouvelle cyber-attaque.

Plusieurs liens renvoient vers les versions anglaise et  farsi de la dépêche originale. Pas d’erreur donc, l’organisation de défense passive iranienne affirme bien avoir identifié un nouveau logiciel malveillant qu’elle a baptisé « Stars »(ndlr : référence subliminale à la bannière étoilée et à l’étoile de david).  La dépêche mentionne que des fichiers exécutables d’apparence gouvernementale auraient servi de vecteurs à la nouvelle attaque. Rien ne filtre quant à la nature des  cibles éventuelles.  On apprend cependant que le logiciel malveillant aurait visé des objectifs précis et que les dégâts observés seraient légers. 

F Secure ne semble cependant pas très impressionné par les révélations et indique que faute d’informations complémentaires il n’est pas possible de tirer de conclusions à ce stade. Rien ne permet donc de rapprocher cette attaque de quoi que ce soit  de connu, rien non plus ne permet de dire qu’il s’agit d’une nouvelle cyberattaque contre l’Iran. En conclusion F Secure esquisse même l’hypothèse qu’il s’agisse d’un banal ver affectant Windows monté en épingle et rebaptisé cyber-attaque par les autorités de Téhéran. En guise de dernier verre pour la route, F Secure, un brin espiègle, représente le président iranien ouvrant une ogive nucléaire grouillant d’asticots.  Pas bien de se moquer.

  

DB.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com 

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 00:11

 

 

Les médias occidentaux ont abondamment relayé les dernières accusations iraniennes mettant en cause le Texas et Israel dans l’attaque Stuxnet.  Mais personne ne s’est demandé pourquoi. Décryptage par NanoJV.

  

ISIS, l’un des meilleurs centres d’analyses stratégiques, conclut son dernier rapport en indiquant que les auteurs de Stuxnet restent inconnus.  L’anonymat est en effet l’un des attraits des cyber attaques. Selon Isis, si les rumeurs et le bon sens semblent désigner  plus particulièrement un ou plusieurs Etats, il est en revanche quasiment impossible de prouver qu’ils ont créé Stuxnet.

Les cyberexperts qui travaillent sur le sujet n’ont bien sûr jamais trouvé la moindre piste menant aux USA, encore moins au Texas ni en Israël. Les serveurs identifiés étaient localisés au Danemark et en Malaisie (allié de l’Iran) et les experts en cybersleuthing voyaient plutôt à l’origine des fils d’Ariane conduisant vers l’Europe sans que la moindre hypothèse n’aboutisse cependant ni ici ni ailleurs.

Alors les experts iraniens sont-ils meilleurs que leurs homologues du monde entier ? Rien pour l’instant ne le prouve. Rappelons que Le ver Stuxnet a été découvert à l’origine non pas par des scientifiques iraniens mais par des spécialistes biélorusses (très inspirés) travaillant en Iran. Par ailleurs vu le nombre d’experts dans le monde travaillant sur le ver, il y a fort a parier que si la moindre piste cybernétique avérée remontait aux USA ou en Israël, l’information serait immédiatement divulguée par un canal ou un autre. Les petits camarades des Etats-Unis et d’Israël ne raterait pas une occasion aussi belle de savonner la planche aux deux alliés (voir les tentatives ça et là de « mouiller »  le tandem, depuis  la fausse piste myrtus jusqu’a la surréaliste expérience de Dimona -ici-, les allégations fantasmatiques n’ont pas manqué depuis l’an dernier).   A l’instar des meilleurs experts mondiaux, l’Iran donc ne dispose d’aucun élément nouveau. Alors pourquoi désigner le Texas ? 

L’Iran aurait pu porter ses accusations en direction de l’Idaho puisque le travail était mâché  entre autre par l’expert allemand  Langner à l’origine de la piste israélienne. Le New York Times en pointe dans la guerre de l’information sur Stuxnet avait pour sa part révélé des coopérations antérieures entre  l’Idaho National Laboratory (ici) et Siemens en 2008 pour vérifier justement la fiabilité des systèmes Scada de l’industriel allemand. Une opération à l’époque non classifiée puisque faut-il le rappeler des présentations power point de l’opération sont en ligne avec -comble de désinvolture- des photos prises à l’intérieur des installations. Un peu trop léger comme piste, exit l’Idaho donc. Direction le Texas.

Alors pourquoi le Texas ? Est ce pour le NSS Labs (ici), un grand laboratoire de tests et d’analyses de menaces cybernétiques basé à Austin. Celui a qui prévenu les chinois d’anomalies graves détectées l’an dernier sur leurs systèmes Scada (voir article de NanoJV ici). Un peu mince comme piste.  On pourrait donc multiplier les hypothèses,  mais pourquoi chercher midi à quatorze heure quand l’explication est juste sous nos yeux. En fait, le Texas est tout simplement le siège du cybercommand de l’US Air Force. La bête noire de Téhéran.  La suite est simple:  selon le vieil adage, « si tu veux noyer ton chien accuse le de la rage ».  Feu sur le Texas donc.  

Voici pour les lecteurs de NanoJV, un petit zoom sur la force frappe cybernétique texane. L’information circule en clair et n’a rien de confidentiel. Elle a été publiée entre autres par le spécialiste américain GlobalSecurity l’an dernier (ici): Direction la base de l’armée de l’air US de Lackland (AFNS) au Texas. Rezoom sur un nouvel espace de 400 hectares abritant le tout nouveau centre de cybercommand. Deux unités spécialisée dans la guerre infocentrée (précisions fournies par NanoJV ici) y sont  regroupées actuellement: le 68ème Network Warfare Squadron et le 710ème Information Operations Flight. Ce dispositif unique aux Etats-Unis fonctionne en synergie avec le laboratoire de crytologie de la NSA, le centre ISR (renseignements, surveillance, reconnaissance) de l’US Airforce, et le 67ème Network Warfare Wing.

Toutes ces entités étant regroupées en un même lieu géographique pour former une base de science-fiction, fer de lance de la future force de cyberattaque US. L’information n’est pas passée inaperçue à Téhéran qui par son accusation imagine donc rendre à César… et peut-être se couvrir aux yeux de l’opinion internationale en vue d’une prochaine campagne de représailles aveugles.  Reste à ne pas oublier la devise locale: « Don’t mess with Texas », variante énergique de la formule hexagonale : «faut pas pousser mémère dans les orties».

  

Dominique Bourra, CEO NanoJV.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com 

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 23:04

 

 

 


 

 

  

  

Haaretz, comme la presse israélienne en général, n’a pas la langue dans sa poche.  Yossi Melman, spécialistes des questions stratégiques,  révèle sur la base d’un document Wikileaks de nouveaux rebondissements sur le programme chimique iranien.  On apprend cette fois qu’une société chinoise de premier plan a fourni un réacteur chimique avec transfert de technologie à l’usine secrète de Qom en Iran.  Les détails sont donc publiés en exclusivité dans le quotidien israélien (ici).  Melman tient par ailleurs un blog très intéressant relayé par Haaretz.  Information pointue et grande  liberté de ton là aussi. Simple illustration, toujours dans la même édition, en conclusion d’un  papier sur le maitre espion israélien David Kimche spécialiste de l’Afrique, Melman s’offre la conclusion suivante: Le Mossad, à la différence de la CIA, peut donc affirmer qu’il a les mains propres et n’a jamais participé à un coup d’Etat (ici).

Un peu plus loin , Haaretz jette un nouveau pavé dans la mare avec la citation d’un livre paru en Argentine, affirmant que Menahem Begin aurait fourni des équipements militaires à la junte argentine pendant la guerre des Malouines en réponse, 40 ans plus tard, aux exactions britanniques du temps de l’Irgoun (ici).  Begin selon Haaretz n’avait rien oublié (ndlr : c’est probablement le seul point dont on puisse être sûr).

Cerise sur le gâteau, un autre document wikileaks commenté sur Haaretz porte sur le Président français. Officiellement les relations sont au beau fixe (le site Israel Valley titrait  récemment : « En cas de perte de moral, le Président Français devrait  se rendre en Israël pour se refaire une santé »). En réalité les choses sont un peu plus délicates si l’on en croit Haaretz. Un document de l’ambassade US à Paris jette en effet un éclairage nuancé sur les relations bilatérales et révèle notamment qu’en juin 2009 le Président français souhaitait éviter un tête à tête amical avec le Premier Ministre israélien.  Verbatim: « The cable also indicates that even though he is supposedly a friend to Netanyahu, Sarkozy − the European leader upon whom the Israeli premier should be able to rely more than any other − had reservations about him and preferred not to be left alone with him ».

Et un peu plus loin: « an official of the Israeli Embassy in Paris who also briefed the Americans, confined himself to reporting that there was “no real discussion” between the two leaders ». Haaretz conclut  sur le gros désaccord portant sur la definition même de l’Etat d’Israël:   »Sarkozy was “worried that any mention of the Jewish nature of the State of Israel will ‘insult’ the Palestinians …, who could interpret a statement as ‘a sign that we don’t support the right of return. »  (ici)

DB.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com 

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 22:56
Les pasdarans iraniens viennent en aide aux chiites

http://www.lefigaro.fr

22/04/2011 | Mise à jour : 20:30 Réactions (30

Le week-end dernier, des centaines de Pakistanais chiites ont manifesté à Karachi en faveur du peuple de Bahreïn.
Le week-end dernier, des centaines de Pakistanais chiites ont manifesté à Karachi en faveur du peuple de Bahreïn. Crédits photo : Fareed Khan/AP

En réponse, les régimes arabes sunnites crient au «complot».  

Pris de court par le «printemps arabe», les gardiens de la révolution iranienne mettent, depuis, les bouchées doubles pour venir en aide aux communautés chiites, réprimées dans les pays du Golfe. «Les pasdarans s'activent beaucoup en opérations extérieures», nous confirme un homme d'affaires iranien, proche du régime à Téhéran. «Certaines factions du pouvoir leur ont beaucoup reproché de s'être concentrés ces dernières années sur la répression des opposants en Iran, avant de se laisser surprendre par les révoltes arabes. Maintenant, ajoute-t-il, l'armée idéologique du régime cherche à surfer sur la vague de mécontentement arabe.»

Les tentatives de déstabilisation par la Force al-Qods, le bras armé des pasdarans hors de l'Iran, ont été dénoncées par l'Arabie saoudite et ses voisins de la péninsule arabique. Mercredi, le Koweït a confirmé avoir expulsé un nombre indéterminé de diplomates iraniens, accusés d'espionnage. Fin mars, déjà, la police de Dubaï avait déjoué une tentative d'envoi de 16.000 pistolets de Turquie vers le nord du Yémen, fief de la rébellion zaïdite d'inspiration chiite contre le pouvoir central à Sanaa.

Jusqu'à ces derniers mois, les services de renseignements occidentaux voyaient peu de signes tangibles d'un appui logistique iranien aux chiites du Golfe. Mais pour les pasdarans, le déploiement de 1 000 soldats saoudiens pour mater la révolte de la majorité chiite à Bahreïn a sonné l'alarme. «D'autant que sur ce point, les Iraniens sont poussés par les leaders chiites irakiens, comme Maliki (le premier ministre, NDLR) et l'ayatollah Ali Sistani, qui connaissent l'expérience de l'oppression par un pouvoir sunnite», ajoute l'homme d'affaires, en référence à la répression menée par Saddam Hussein contre les chiites irakiens.

Aide iranienne à la Syrie 

Désormais, l'Iran soupçonne Bahreïn de «jouer avec le feu», lequel répond en accusant Téhéran d'avoir fomenté un «complot» pour déstabiliser l'archipel. Quant aux autres monarchies du Golfe, elles appellent l'Iran à mettre fin à ses pratiques de «recrutement d'agents pour constituer des cellules dormantes», dans les provinces orientales d'Arabie et à Koweït, en particulier. Une chose est sûre : la répression antichiite qui se poursuit à Bahreïn incitera des ultras à succomber aux sirènes des agents iraniens. D'autant qu'en rentrant de son exil londonien, un de leur leader, cheikh Shmeima, a fait une intrigante «escale technique» à Beyrouth, où il a rencontré le chef duHezbollah, cheikh Hassan Nasrallah.

Mais, avec la contestation du pouvoir syrien, un autre clignotant s'est allumé sur les radars iraniens. «Téhéran est très ennuyé par les manifestations contre son allié syrien», ajoute l'expert iranien. Damas est le principal soutien arabe de l'Iran, et un renversement de Bachar el-Assad risquerait d'entraîner une interruption des livraisons d'armes iraniennes à son allié libanais du Hezbollah, engagé dans la lutte contre Israël. «Mais les Iraniens ont également peur que si les sunnites prennent le pouvoir en Syrie, ajoute un Libanais, proche de l'Iran, ceux-ci passent alors dans l'orbite saoudienne», qui se voit traditionnellement comme le défenseur des sunnites dans le monde musulman, face à Téhéran, «la mère des chiites».

Sur la base d'écoutes téléphoniques, Washington a accusé les pasdarans d'avoir commencé de livrer de l'équipement antiémeute au régime syrien. L'Iran aiderait également les services de renseignements syriens à surveiller leurs opposants sur Internet. «Le niveau d'implication iranienne dans les pays arabes dépendra de l'évolution de la relation entre Téhéran et Riyad» , prévient l'homme d'affaires iranien. Deux jours après le déploiement des troupes saoudiennes chez son protégé bahreïnien, le roi Abdallah dépêchait à Damas son fils, le prince Abdelaziz, pour demander à Assad de mettre en garde Téhéran contre toute interférence dans le Golfe. Depuis, de part et d'autre, on joue l'apaisement. Ce qui n'empêche pas la poursuite des opérations de subversion.

LIRE AUSSI :

» DOSSIER SPÉCIAL - Révoltes dans le monde arabe

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 12:13

 

 

L’infiltration de l’Iran en Afrique - Jacques Neriah 
13/04/2011 
Jacques Neriah -jcpa

 

• Depuis la révolution islamique du mois de mars 1979, l’Iran s'est beaucoup investi dans le renforcement des liens diplomatiques, économiques, et sécuritaires avec les pays d’Afrique de l'Ouest, notamment avec le Sénégal, la Mauritanie, la Gambie, et le Nigeria. 

• En dépit du fait que le Sénégal est traditionnellement un pays musulman sunnite, de nombreux membres du clergé shiite libanais se sont installés dans le pays pour propager le shiisme. En 2003, le Président sénégalais, Abdoulaye Wade, a même autorisé la création d’une école en langue persane ainsi qu'un hawza shiite (séminaire islamique traditionnel) à l’Université de Dakar.

• Au Nigeria, plus de la  moitié de la population pratique l’Islam. En juillet 2009, au cours de sa visite au Nigeria, le Président iranien Ahmadinejad a rencontré les oulémas nigérians (érudits musulmans religieux) et a été reçu en grande pompe et avec enthousiasme dans les rues de la capitale Abuja. 
• Un an  plus tard, en juillet 2010, les autorités nigérianes ont découvert dans le port maritime de Lagos des armes et des munitions dans l'enceinte d'un navire iranien venu de Bandar Abbas. Dépêché à Lagos, le ministre iranien des Affaires étrangères, Motaki, a affirmé aux autorités locales qu’il s'agissait d'une erreur et que la destination des armes était la Gambie. Le Sénégal avait accusé la Gambie d’avoir fourni des armes aux forces anti-gouvernementales, en particulier au mouvement des forces démocratiques de la Casamance situées au sud du Sénégal.

• Sayyed Akbar Tabatabi, commandant local de la brigade el Qouds, branche de la Garde révolutionnaire iranienne, celle qui est accusée entre autres d’exporter la révolution islamique, a trouvé refuge dans l’avion qui ramena  Motaki à Téhéran.

Le 23 février 2011, le Sénégal a coupé ses relations diplomatiques avec l’Iran. Cette affaire a mis en évidence l'échec des services de renseignements iraniens.

L’objectif des Iraniens est clair : obtenir le soutien politique des pays africains et obtenir leur appui dans leur programme nucléaire, au sein de tous les forums internationaux.

En dépit du fait que la Mauritanie a été un allié proche de l’Iran dans la région sub-sahélienne de l’Afrique, les relations de l’Iran avec le Sénégal furent les plus importantes en Afrique de l’Ouest. Le Président Sénégalais Abdoulaye Wade s’est rendu à six reprises à Téhéran et son homologue iranien, Mahmoud Ahmadinejad a effectué trois visites à Dakar.

Les liens sénégalo-iraniens furent développés dans tous les domaines bilatéraux notamment dans la défense, et sur le plan politique et commercial, mais également dans les affaires culturelles et religieuses.

Contrairement au Sénégal, qui joue un rôle non négligeable parmi les pays africains francophones et bénéficie d’un statut important dans les forums internationaux, la situation de la Gambie est différente du point de vue de l’Iran. Les liens iraniens se sont développés après le coup d’Etat militaire  et un contrat de 2 milliards de dollars a été signé pour l’exportation de véhicules iraniens. En 2006, le président iranien a été l’invité d’honneur du sommet de l’Union africaine réuni en Gambie.

Le Nigeria est le pays le plus peuplé de l’Afrique. Il  pratique l’Islam et  il est le cinquième  fournisseur de pétrole notamment des Etats-Unis. 
L’Iran a identifié le Nigeria comme puissance régionale qui pourrait servir ses intérêts en Afrique et fournir un support international dans les forums internationaux. Les liens économiques entre les deux pays ont été forgés depuis les années 90 et se sont développés  dans tous les domaines après la visite du Président iranien Khatami en 2005.

L’activité islamique n’est pas un phénomène nouveau au Nigeria et remonte aux années 60. L’Arabie saoudite qui était derrière le financement et l’instruction des différents groupes islamiques cède le pas aux Iraniens shiites et aux Frères musulmans. 

Actuellement, il existe de nombreux groupes islamistes armés qui combattent contre le gouvernement nigérian dans le but de déstabiliser l’Etat et à adopter un régime islamiste. Douze des trente-six Etats qui composent la fédération nigériane ont déjà introduit la loi de la Sharia. Les Etats musulmans du nord du Nigeria ont été transformés en champ de bataille entre groupes armés et nombreux sont parmi les combattants originaires  du Tchad,  d’Algérie et même d’Afghanistan.

Enfin, rappelons qu’au mois de mars 2011, des commandos de la marine israélienne ont arraisonné  le navire Victoria en route vers El Arish. Il transportait des armes d’Iran destinées au Hamas dans la bande de Gaza. Ce navire appartenait également à la même compagnie maritime impliquée dans le transfert d’armes découvertes au Nigeria.

Voir l’intégralité de l’article et ses références dans le site anglais du JCPA-CAPE. 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 07:34

 

 

 

Iran : Ministre du renseignement et de la sécurité- Etre ou ne pas être ministre ?

Par Faramarz DADRAS

Intervenant pour le site  © 2011 aschkel.info 

 Sur le site du Ministère israélien des affaires étrangères en langue persane

http://www.hamdami.com/MFAFA

F.DADRAS

 


 

Chercheur et expert du renseignement

 

Ancien officier du service renseignement de la garde impériale de l’armée d’Iran, chercheur et expert du renseignement, fondateur et le directeur du site Internet de www.farhangiran.com en langue persane, auteur et traducteur des nombreux articles et études sur la question Iranienne et consultant auprès des medias.


 


 

Un aller-retour rapide, ou un aller simple pour l’Hodjatoleslam Heydar Moslehi, le ministre Iranien du renseignement et de la sécurité, le VEVAK, surnommé l’Hodjatoleslam 007, son billet n’est pas encore validé par l’Ayatollah Khamenei.

 

Encore de la désinformation, pour détourner l’attention de la presse étrangère de l’histoire drôle de la naissance de l’Ayatollah Ali Khamenei, qui circule dans une vidéo sur Internet. A ce sujet, les articles dans la presse Iranienne d’opposition se multiplient, mais toujours pas dans la presse étrangère.

 

Selon certaines informations, quelques généraux des gardiens de la révolution souhaitent rencontrer la demi-sœur de l’Ayatollah Khamenei à Qom, pour entendre de leurs propres oreilles et filmer cette invraisemblable histoire de la naissance de leur guide ! Ce qui provoquerait sans nul doute encore plus de railleries à l’encontre d’Ali Khamenei et de sa mère, pauvre femme qui n’est plus de ce monde.

 

Le dimanche 17 avril, l'Hodjatoleslam Heydar Moslehi, le ministre Iranien du renseignement et de la sécurité, a démissionné de son poste. Sa démission a été acceptée par le président Iranien, Mahmoud Ahmadinejad, qui lui a offert immédiatement un poste de conseiller du président en matière de renseignement. Il faut savoir qu'en Iran, un conseiller est considéré comme la cinquième roue du carrosse.

 

Selon certaines informations, Moslehi, a été contraint de démissionner sous la pression de l’équipe d’Ahmadinajad, mais une heure plus tard, l’Ayatollah Ali Khamenei le guide de la révolution Islamique a refusé la démission de Moslehi, qui lui demandait instamment de rester à son poste

 

Deuxième volet de cette information, Ali Akbar Javanfekr,  directeur de l’agence de presse du gouvernement, sur son weblog personnel,  dément et dévoile que cette information est fausse et  que Khamenei ne s'est jamais mêlé du "conflit" lié à la démission de Moslehi.

 

La semaine derniere Heydar Moslehi, a limogé un de ses vices ministres sans accord préalable d’Ahmadinejad, celui-ci était un des proches d’Esfandyar Rahim Mashaei, le chef du cabinet d’Ahmadinejad. Mashaei  a quitté recemment son poste de chef du cabinet, afin de se préparer pour la prochaine élection présidentielle en Iran qui aura lieu dans deux ans et où il compte se présenter comme candidat.  Rahim Mashaei, est un membre de la famille du président Iranien Ahmadinejad. La fille de Mashaei est l’épouse d'un des fils d’Ahmadinejad.

 

Habituellement le président doit se soumettre à la voix du guide, pour les nominations des ministres des Affaires étrangères, de la Défense, de l'Intérieur et du Renseignement. D’autre part, Ali Khamenei, a le dernier mot sur les décisions importantes en Iran.

 

Depuis l’an dernier, Moslehi, a été mis sous  la pression des différents courants politiques du pays à cause de ses échecs consécutifs dans les affaires d’espionnage et de sécurité du pays. Moslehi, a été et est  ainsi la cible préférée des plaisanteries pour ses propos immatures  dans les domaines du renseignement. Ce qui lui a valu le surnom d’Hodjatoleslam 007.

 

Depuis plusieurs mois, la sécurité des trois provinces frontalières de l’Iran, dont le Kurdistan, le Khûzistân et le Baloutchistan à majorité sunnite, s'est dégradée, de nombreux éléments du régime Islamique en ont été la cible  par des attentats à la bombe notamment. Le régime a décidé de construire un mur sur la frontière avec le Pakistan, long de 948 kilomètres, d'après son ministre de la défense, le général Ahmad Vahidi, (Vahidi toujours recherché par la justice d’Argentine pour sa participation à l’attentat du centre juif de Buenos Aires en 1994).

 

Un mur de la honte édifié par le régime Islamique ! Régime islamique celui-là même  qui ose critiquer sans aucune mesure la barrière de sécurité édifiée par l'Etat d'Israël pour se prémunir des terroristes palestiniens, mais il n'en reste pas moins que ce mur est et sera un  chantier colossal donc juteux pour les Pasdarans. 

 

Enfin, les medias internationaux tombent toujours dans le piège des ayatollahs et  parlent d'une dispute politique de haut niveau, en ce qui concerne la crise et la tension entre le président et. le guide, que les acteurs politiques de l'Iran ont habilement laissé entendre

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 09:34

 

 

Le patron de la Défense Civile iranienne,  cité par Reuters, accuse aujourd’hui Siemens d’avoir aidé Israël et les USA à concevoir Stuxnet. Extrêmement discrète sur l’affaire depuis l’origine, la société allemande n’a  pas émis de commentaires. Téhéran semble donc déterminé à demander des comptes à Siemens, tenu pour responsable de la transmission à « l’ennemi » de codes relatifs à ses systèmes SCADA  (systèmes de contrôles industriels).

La  mise en cause d’Israël et des USA par l’Iran sur ce dossier n’est pas nouvelle. Par ailleurs, des complicités potentielles au sein de Siemens avaient déjà été évoquées au début de l’affaire par les agences iraniennes et différents experts de cyber sécurité occidentaux. C’est la première fois en revanche que la multinationale allemande est directement mise en accusation par l’Iran. Cette escalade soudaine ne repose pas sur la découverte  d’éléments nouveaux  par l’Iran,  mais intervient en point d’orgue des campagnes irraisonnées mettant en cause Israël et les Etats-Unis  sur la base d’extrapolations invérifiables (ici). L’intéressant article  du New York Times,  constitue en la matière une pièce d’anthologie (ici).

La conférence sur Stuxnet organisée par NanoJV à l’Atelier BNP Paribas le 8 mars dernier avec les meilleurs experts et chercheurs de 3 pays (France, Israël, USA) a mis en évidence la complexité du dossier et la fragilité des thèses vendues à l’opinion. Comme le dit Christian Harbulot, patron de l’Ecole de Guerre économique, l’une des  seules certitudes  c’est qu’Israel a gagné la guerre de l’information sur Stuxnet (ici). Cela ne signifie pas qu’il en soit l’auteur. Le cyber spécialiste américain Jeffrey Carr, proche de l’US Cyber Command, explore pour sa part la piste chinoise en produisant un scénario ciselé et rationnel (ici). Loin des hypothèses hautement spéculatives et parfois fumeuses à l’origine la piste israélienne comme la pseudo signature « myrtus », une construction qualifiée de ridicule par l’expert israélien Nimrod Koslovski (ici).  A suivre.

  

DB.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

  

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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