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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 21:02

Et dire que ce sont ces dingues qui risquent de nous irradier la région !!!

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A lire aussi

>Iran : l'ayatollah Khameini serait la figure mythique de la fin des temps

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Puisque Faramarz nous offre cette touche d'humour alors je me suis permise d'en rajouter !

quelques caricatures des 2 fous furieux

Ce site est lu en Iran, et ça risque de pas faire plaisir à mes "pas" copains les Pasda !

Aschkel




celle-là est affreuse !!!




 caricatures en rapport avec les evenements en iran
 caricatures en rapport avec les evenements en iran
 caricatures en rapport avec les evenements en iran


Iran : histoire de la naissance de l’Ayatollah Ali Khamenei, par sa demie soeur

Par Faramarz DADRAS

Intervenant pour le site  © 2011 aschkel.info 

 Sur le site du Ministère israélien des affaires étrangères en langue persane

http://www.hamdami.com/MFAFA

F.DADRAS

 


 

Chercheur et expert du renseignement

 

Ancien officier du service renseignement de la garde impériale de l’armée d’Iran, chercheur et expert du renseignement, fondateur et le directeur du site Internet de www.farhangiran.com en langue persane, auteur et traducteur des nombreux articles et études sur la question Iranienne et consultant auprès des medias.


 


 

Dans une vidéo récemment publiée sur Internet, l'Ayatollah Mohammad Saiidi, imam du vendredi de la ville sainte des Chi'ites, Qom, a raconté l’histoire de la naissance de l’Ayatollah Ali Khamenei, le guide de la révolution Islamique d’Iran.

  

L'Ayatollah Mohammad Saiidi, est  simultanément, le président du Conseil culturel de la ville de Qom, et le conservateur du mausolée de la " Fatima Massouma " la soeur de Reza, le huitième imam des Chi'ites.

  

Une histoire drôle et pleine d'humour, pendant la naissance de Khamenei.

La demie sœur de l’actuel guide était  présente derrière la porte de la chambre de l’accouchement, elle a entendu la sage femme qui hurlait " Ali te protège " ; se référençant à Ali, le premier imam des Chi'ites.

  

La demie sœur de Khamenei, paniquée,  rentra dans la chambre et en demanda l’explication, la sage femme lui a  répondit : le nouveau né parle et a appelé " Ali " le premier imam des Chi'ites.

  

Après les derniers soulèvements en Iran, l’Ayatollah Khamenei est l’objet de toutes les contestations de la part des manifestants, en conséquence, les appareils de propagande du régime tentent de créer des superstitions autour de Khamenei, avec des histoires invraisemblables, dignes d’un conte de fée, afin de lui attribuer de la sainteté.

  

Auparavant, certains médias et clergés de haut rang, tel le grand ayatollah Sistani, prévenaient du danger de ce type de propagande et signalaient le risque d’en affaiblir la foi des croyants.

  

Les rapides réactions et critiques des Iraniens ne se font pas attendre. Cette histoire attiretoute sortes de blagues et moqueries, les caricatures de la naissance de l'Ayatollah Khamenei inondent Internet.

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 19:54

MEMRI Middle East Media Research Institute

 

Dépêche  fr. n° 247

L´Ambassadeur d´Arabie saoudite en Egypte, Ahmad Al-Qattan, menace : Que l´Iran ne nous mette pas au défi : nous sommes capables de l´affronter militairement
 
Ci-dssous des extraits d´une interview de l´ambassadeur d´Arabie saoudite en Égypte, Ahmad Al-Qattan, diffusée sur Al-Hayat (Egypte) le 10 avril 2011 :

Voir les extraits vidéo sou s-titrés en anglais : http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/2893.htm

 

"les manigances iraniennes dans le Golfe sont sans fin"

 

Ambassadeur Al-Qattan : Discuter du Bahreïn nous amène à parler de l´Iran. Nous, en Arabie Saoudite, et le Serviteur des Deux Saintes Mosquées [c.-à-d. le roi d´Arabie saoudite] en particulier, depuis l´époque où il était prince héritier, avons fourni de gros efforts pour tendre la main en signe d´amour fraternel, de toutes les manières possibles. Malheureusement, les manigances iraniennes dans le Golfe sont sans fin. Jusqu´à ce jour, ils vivent dans l´illusion d´un empire perse. Je trouve leurs récentes déclaration s étranges. Ils ont accusé l´Arabie saoudite de s´ingérer dans les affaires du Bahreïn. Ce n´est pas vrai, et je peux le prouver. [Or] ces déclarations interviennent à une période d´ingérence iranienne au Liban, en Irak, en Egypte, et dans les pays du Golfe.

"La sécurité de n´importe lequel des pays du Golfe est la ligne rouge à ne pas franchir "

 

La situation face à l´Iran dans la région est effrayante. Nous leur avons transmis un message fort : Nous ne permettrons aucune atteinte à la sécurité du Golfe. La sécurité de n´importe lequel des pays du Golfe est la ligne rouge à ne pas franchir pour nous, en Arabie Saoudite. Vous vous souvenez certainement de la façon dont l´Arabie saoudite a répondu à l´invasion du Koweït.

[...]

Quels étaient les objectifs de l´Iran en établissant un réseau d´espionnage au Koweït ? Toute cette affaire est alarmante. L´Iran occupe les îles des Emirats arabes unis depuis de nombreuses années, mais refuse absolument de débattre du sujet, ou d´accepter un a rbitrage international.

Nous, en Arabie saoudite, avons souffert de l´Iran. Permettez-moi de vous rappeler que, en 1986 ou 1987, l´Iran a envahi l´espace aérien saoudien à deux reprises. Nous les avons avertis, et la troisième fois, nous avons abattu leurs deux avions.

Je ne pense pas que la politique iranienne corresponde à la politique égyptienne. L´Iran a ses propres projets. Je souhaite du fond du cœur que l´Egypte parvienne à convaincre l´Iran de maintenir des relations de bon voisinage, d´honorer les conventions internationales, et de s´abstenir de toute ingérence dans les affaires des États arabes du Golfe.

"nous sommes capables de faire face à l´Iran - si jamais ce pays cherche à déstabiliser la région du Golfe"
 
Cher frère, vous ne croiriez pas ce qu´ils font dans la région du Golfe. La seule chose dont ce pays se soucie est de se mêler des affaires de tous les pays du monde arabe. L´Egypte souffre actuellement de cette situation, comme beaucoup d´autres pays arabes. En tout cas, je peux aujourd´hui affirmer - et je pense ce que je dis : J´espère que les Iraniens ne nous lanceront pas de défi. Qu´ils n´essaient pas de mettre notre puissance à l´épreuve. Si Allah le veut, nous sommes capables de faire face à l´Iran - si jamais ce pays cherche à déstabiliser la région du Golfe.

Interviewer : "Puissance" au sens fort du te rme ?

Ambassadeur Al-Qattan : Oui.

Interviewer : Y compris sur le plan militaire ?

Ambassadeur Al-Qattan : C´est ce que je veux dire. La région du Golfe et sa sécurité sont la ligne à ne pas franchir. Nous ne permettrons aucune atteinte à sa sécurité. J´espère qu´ils ne mettront pas notre puissance au défi. Je tiens à vous rappeler d´autres choses que vous avez peut-être oubliées. Nous avons beaucoup souffert des Iraniens lors de hajj consécutifs. Ils viennent en Arabie saoudite provoquer le chaos lors de la saison du hadj.

[...]

Interviewer : L´Iran est-il également responsable de l´agitation et des manifestations en Arabie Saoudite... ?

Ambassadeur Al-Q attan : Quelles manifestations ? Celles qui ont réuni entre 10 et 15 personnes ?!
 

 

Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org.

 

Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

 

Le MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu´avec mention de la source.

 

 

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 10:41

 

 

Sciences en Iran. La qualité de la recherche iranienne est en synergie avec les meilleures percées scientifiques internationales.

Dominique Bourra


 A Téhéran, le ministère de la Recherche se félicite de la progression sensible des publications scientifiques iraniennes: 17 000 articles ont été publiés au cours de l’année écoulée. Un nouveau record pour la République Islamique. L’Iran se distingue entre autres dans des  secteurs clés  ultrasophistiqués comme les  nanotechnologies (nouveaux matériaux), les biotechnologies avancées ou encore la recherche nucléaire. Les thématiques de recherche sont identiques et parfois synchrone avec  celles qui sont poursuivies au sein des meilleures entités occidentales (ici). De facto, les avancées internationales suscitent l’intérêt le plus vif non seulement des chercheurs iraniens mais également des médias et des agences généralistes. Les percées les plus spectaculaires de la recherche américaine sont ainsi régulièrement saluées par l’Iran qui compte une importante diaspora scientifique, très active dans le monde entier (ici).  Sans surprise, les sites iraniens y compris officiels renvoient sans problème  aux travaux effectués en Europe, en Asie ou encore aux USA. Dernier exemple en date, Téhéran met en exergue cette semaine l’avancée effectuée par le Massachusetts Medical School (ici) sur la nouvelle méthode d’analyse des mutations génétiques à l’origine de très nombreuses maladies graves (ici). Pour la première fois les chercheurs sont en mesure de simuler toutes les mutations possibles sur une séquence génétique, comme par exemple  le code d’un virus. Une percée scientifique capitale pour le développement de nouveaux médicaments entre autres. Mais pas seulement.

  

DB.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 10:18

 

 

 

Iran : l'ayatollah Khamenei serait la figure mythique de la fin des temps

Ces crackpots sont prêts à détruire le monde parce qu'ils croient que le dernier imam fera régner l'islam sur toute la terre...

 

Ayatollah-Ali-Khameneifool

 

Dans mon récent exposé sur le documentaire iranien The Coming is Upon Us, j'ai indiqué que le film informe les musulmans à travers le monde que la fin des temps est proche.

J'ai aussi expliqué que «Seyed Khoarasani» - la figure mythique qui créera les conditions pour la fin des temps et la réapparition du dernier messie islamique, le 12e imam des chiites, par la destruction d'Israël et de l'Occident – s’avère être le Guide suprême de l'Iran, l’ayatollah Khamenei. (Voir mes articles ici et ici, ainsi que le reportage de PJTV ici)

Bon nombre de hadiths, de sources tant sunnites que chiites, concluent que «Seyed Khorasani» est le leader des gens de l’Orient, ou un homme de haut rang qui passera le drapeau de l'islam au dernier messie. Le mardi 12 avril, Mojtaba Zolnoor, le représentant de l'ayatollah Khamenei auprès du Corps des Gardiens de la Révolution, a déclaré à Khabar Online, un média géré par le régime iranien, qu'un certain nombre d’oulémas (érudits musulmans) et de grands ayatollahs influents ont annoncé qu’Ali Khamenei est très probablement le fameux « Seyed Khorasani ».

Maintenant que l'ayatollah Khamenei a officiellement pris position sur cette question, il ne fait aucun doute que le régime iranien est vraiment messianique et que dès qu’ils auront une bombe nucléaire, ils vont tenter de provoquer la fin des temps et la réapparition de l’imam Mahdi, comme ils l’ont clairement montré dans le film. Ils ont l'intention d’y arriver en détruisant Israël et en provoquant un effondrement total de l'économie mondiale.

Source : Iran’s Supreme Leader Declared the Mythical Figure in End of Times, par Reza Kahlili, Pajamas Media, 13 avril 2011. Traduction partielle postedeveille

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 08:33
ashraf-300x198.jpg

Irak : le calvaire des Moudjahidines du peuple d’Iran

Par Faramarz DADRAS

Intervenant pour le site  © 2011 aschkel.info 

 Sur le site du Ministère israélien des affaires étrangères en langue persane

http://www.hamdami.com/MFAFA

F.DADRAS

 


 

Chercheur et expert du renseignement

 

Ancien officier du service renseignement de la garde impériale de l’armée d’Iran, chercheur et expert du renseignement, fondateur et le directeur du site Internet de www.farhangiran.com en langue persane, auteur et traducteur des nombreux articles et études sur la question Iranienne et consultant auprès des medias.


 

  

Le porte-parole du ministère Irakien de la défense, Mohammed Alaskari, lance un pavé dans la mare : il parle d’une éventuelle participation de bandes organisées dans le massacre des Moudjahidines du peuple d’Iran, au cours de l’opération menée par le gouvernement Irakien, contre le camp d’Ashraf, au nord-est de Bagdad.

 

Le vendredi 8 avril, les troupes de l’armée de terre Irakienne sous commandement de leur patron, le général Ali Ghaydan, envahissent le camp d’Ashraf la base des Moudjahidines du peuple d’Iran dans le territoire Irakien, non loin des frontières Iraniennes.

 

Sur cette base demeurent 3 400 Moujahids non armés. Selon l’organisation des Moudjahidines, 38 Moujahids sont tués dans ce massacre dont plusieurs femmes.

 

Selon Al Arabia, le porte-parole du ministère Irakien de la défense, confirme que, la plupart des Moudjahidines tués dans cette attaque, ont été touchés par les balles, au niveau supérieur du corps, dont la tête et le thorax. Ce qui est considéré comme  la preuve d’une tuerie organisée.

 

Sauf pour les autorités de la République Islamique, qui se sont réjouis et ont félicité le gouvernement Irakien pour cette opération, la plupart des pays occidentaux, les États-Unis, la communauté Européenne ont condamné officiellement ce massacre et demandent la création d’une commission d’enquête.

 

En décembre 2010, un document Wikileaks a révélé que l’Iran a organisé une vaste opération visant l’élimination de pilotes Irakiens, qui ont participé à des attaques aériennes contre des cibles Iraniennes, lors de la guerre entre les deux pays dans les années mille neuf cent quatre vingt. Par cette information, on apprend que, depuis la chute du régime de Saddam Hussein jusqu’à  ce jour, 182 pilotes Irakiens ont été tués en Irak sous l’ordre du régime Islamique d'Iran, au cours d’opérations méthodiques .

 

Il est à noter que cette vaste liquidation des anciens militaires irakiens est passée pratiquement inaperçue, sous l’occupation des armée américaines et britanniques et dans la mêlée des attentats journaliers contre les civils Irakiens.

 

Après la chute de Saddam Hussein, le régime Islamique a profité de la situation désastreuse en Irak, et a tenté par tous les moyens de monter des groupés terroristes dans ce pays. 

 

Selon les experts, la vengeance envers ses ennemis et les opposants du régime Islamique, est une des principales préoccupations des Ayatollahs.

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 15:01

 

 

Le Ministère (saoudien) condamne énergiquement l’attaque contre son ambassade à Téhéran.

 

FAHEEM AL-HAMID

 saudigazette.com.sa

Adapté par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info 

JEDDAH: Le Ministère saoudien des Affaires étrangères a exprimé sa “condamnation énergique” de l’attaque menée contre son ambassade à Téhéran, lundi, et a affirmé que le Royaume traite ce problème avec la plus « extrême gravité ».

 


Osama Naqali, du département des relations avec la presse du Ministère a rappelé que le Royaume tenait l’Iran comme “pleinement responsable” de la sécurité de sa mission et exprimait son soulagement que personne n’ait été blessé.

 

“Les missions diplomatiques disposent de l’immunité, en accord avec le protocole international et les lois, par conséquent, aucun parti que ce soit ne devrait violer cette immunité”, a t-il déclaré.


“L’Iran est pleinement responsable de la protection de la mission saoudienne sur son territoire, comme il en va de même pour les autres missions diplomatiques présentes. L’Iran est entièrement responsable pour tout dommage matériel ou moral résultant de ce qui s’est passé à l’ambassade ».

 

Il a fait part de sa préoccupation que « les seules manifestations autorisées en Iran soient celles dirigées contre la mission saoudienne ».

 

“Le Royaume est en train d’étudier toutes les options qui lui sont offertes afin de mettre un terme à ces exactions contre sa mission, dont les conséquences seront pleinement exposées au gouvernement iranien », a dit Naqali.

 

 

Des sources ont confié à Okaz/Saudi Gazette que l’ambassade avait pris connaissance par avance de la manifestation et avait évacué par précaution son équipe. Les seules personnes présentes à l’ambassade, à ce moment-là, étaient les membres du service de sécurité.

 

« Les manifestants ont commencé à lancer des pierres contre l’ambassade, alors que les responsables de la sécurité iranienne supervisaient les choses lesbras croisés », précise encore la source.

 

“Ils n’ont arrêté aucun manifestant qui avait attaqué l’ambassade, bien au contraire de ce qui peut se passer, lorsqu’il y a la moindre manifestation d’une autre nature en Iran. Cela provoque la question de savoir s’il y avait collusion entre les forces de sécurité iraniennes et les manifestants ».


Les sources ajoutent que l’incident ne constituait pas “la première fois que de telles choses avaient lieu”.

 

Le Ministère des Affaires étrangères avait publié une dénonciation identique le mois dernier, après que quelques 700 personnes avaient caillassé le Consulat saoudien dans la ville de Mashhad, au nord de l’Iran.



— Okaz/Saudi Gazette __ 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 10:40

 

Des dissidents iraniens révèlent les dessous du programme iranien


Par Diane Fink


 

 


Des dissidents iraniens sont venus confirmer les craintes de Benyamin Netanyahou: le programme nucléaire de Téhéran ne cesserait en effet d'avancer. Le régime des mollahs entend ainsi profiter de l'assouplissement de la pression internationale et de l'attention détournée des Occidentaux pour se doter de l'arme atomique.


Largement occulté par l'actualité internationale débordante, le programme nucléaire iranien se poursuit. Selon le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, Téhéran a accéléré ses avancées en la matière, tirant profit d'un relâchement de la pression internationale.

S'adressant aux ambassadeurs européens en Israël ce lundi 11 avril, le chef du gouvernement a affirmé que le programme nucléaire iranien s'était accéléré ces derniers mois. 

Dans le même temps, le chef du programme nucléaire iranien, Fereydoun Abbassi, indiquait que son pays, allait continuer à enrichir de l'uranium à 20%. Et ce, pour alimenter "quatre à cinq réacteurs" dits de ''recherche nucléaire'' qu'il a prévu de construire dans les prochaines années.

Depuis plusieurs années, l'enrichissement d'uranium est au cœur d'une crise entre Téhéran et la majeure partie de la communauté internationale. Cet enrichissement ouvre en effet la voie à la fabrication d'armes atomiques.

Si le régime des mollahs n'a de cesse de démentir et d'accuser les Etats-Unis et Israël de s'être liés dans un complot, jeudi dernier, des dissidents iraniens ont affirmé avoir identifié une installation secrète iranienne, à 130 km de Téhéran. Ce site produirait la majeure partie des pièces nécessaires pour centrifugeuses, qui enrichissent les matières nucléaires.

''C'est une autre indication que Téhéran, contrairement à ce qu'il dit, n'est pas transparent, n'a pas l'intention d'être coopératif avec la communauté internationale, ne poursuit pas un programme d'énergie nucléaire pacifique, autrement il n'aurait pas besoin de ces choses'', a ainsi affirmé Alireza Jafarzadeh, un de ces dissidents.


En outre les Iraniens ont annoncé  le redémarrage du réacteur de la première centrale iranienne, située à Bouchehr, pour début but mai. Le rechargement de son combustible, a démarré vendredi.

guysen

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 10:18

http://www.slate.fr/

Le réacteur nucléaire de la centrale iranienne de Bushehr qui doit entrer en service en mai est un «amalgame incertain de technologies antiques et illégales des années 1970 venant d'Allemagne, de Russie et du scientifique voyou Pakistanais A.Q Khan et tout cela situé à la jonction de trois plaques tectoniques».

Le magazine américain The Atlantic s'interroge ainsi sur les dangers du programme nucléaire de la République islamique d'Iran mené clandestinement, sous embargo et dans des conditions techniques douteuses. Le dernier incident en date étant une attaque informatique d'origine israélienne et américaine via le virus Stuxnet dont personne ne semble sûr qu'elle n'aura pas encore des conséquences sur le contrôle et le fonctionnement de la centrale.

The Atlantic souligne que la catastrophe nucléaire de Fukushima au Japon a enfin provoqué en Iran un débat bienvenu sur les dangers du programme nucléaire. Un programme qualifié dans le passé par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad de «train sans freins».

Le site israélien Debka révèle que les dirigeants saoudiens, dont le territoire est situé à quelques centaines de kilomètres de Bushehr, ont demandé à l'administration américaine lors de deux réunions convoquées d'urgence les 4 et 11 avril d'intervenir pour bloquer un réacteur «qui a de grandes chances d'exploser» et va exposer toute la région du Golfe à un désastre comparable à celui de Fukushima.

Le 26 janvier, l'ambassadeur russe auprès de l'Otan, Dmitry Rogozin, a demandé publiquement une enquête sur les conséquences de l'attaque par le virus Stuxnet des ordinateurs gérant le réacteur de Bushehr. Il avait notamment affirmé que l'attaque informatique sur le réacteur d'origine russe «pourrait provoquer un désastre de l'ampleur de celui de Tchernobyl».

Mahmoud Ahmadinejad a beau déclarer que les normes de sécurité de Bushehr sont «au standard le plus élevé»,  The Atlantic souligne que de nombreux Iraniens expriment leurs craintes. Ils rappellent que l'Iran se situe dans une zone où les tremblements de terre sont fréquents et que le séisme de 6,6 sur l'échelle de Richter qui a frappé en 2003 la ville de Bam a tué 60.000 personnes et détruit 85% des habitations de la ville dont la plupart n'ont toujours pas été reconstruites. Téhéran n'a procédé jusqu'à aujourd'hui à aucun exercice d'évacuation des habitants de Bushehr.

Selon les autorités iraniennes, la centrale devrait entrer «en phase critique entre le 5 et le 10 mai» et devrait commencer à produire de l'électricité dans les trois mois suivants. Le personnel iranien a été formé par le groupe public russe Rosatom dont les techniciens resteront sur place quelques temps après la mise en service.

Photo: La centrale de Bushehr Reuters/ Caren Firouz

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:50

 

 

Arabie Saoudite : un second Fukushima si l’Iran active Bushehr en mai 


DEBKAfile Reportage exclusif 12 avril 2011, 12:50 PM (GMT+02:00)

 

Adapté par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info

http://www.debka.com/article/20838/ 

Tags:  Saudi king Abdullah      Obama    Bushehr    Fukushima    Stuxnet 

 

 

Le site nucléaire iranien de Bushehr : une bombe à retardement ?

 

Des responsables saoudiens et koweitiens ont alerté les Etats-Unis qui si l’Iran active son premier réacteur nucléaire à Bushehr, en mai, comme prévu, il existe une forte probabilité qu’il explose. La région entière du Golfe souffrirait alors d’un désastre nucléaire, d’une échelle comparable à celle de la tragédie intervenue sur celui de Fukushima au Japon et cela exposerait des millions de personnes à la contamination par radiation.

 

Ce problème a été soulevé en urgence, durant les échanges saoudo-américains – les premiers le 4 avril, avec le Secrétaire à la Défense américain, Robert Gates et à nouveau, le lundi 11 avril, avec le Conseiller National à la Sécurité auprès du Président, Tom Donilon.

 

Les deux visites de responsables américains de haut niveau à Riyad, en moins de six jours, attestent de la discorde aiguë entre le roi saoudien Abdallah et l’Administration – pas seulement au sujet de l’Iran et de son activité nucléaire, mais du panorama complet de la politique américaine au Moyen-Orient.

 

Quand il a rencontré le Secrétaire à la défense, le Roi a chargé Gates en accusant la Maison Blanche d'avoir sciemment ignoré les preuves transmises à la CIA démontrant que Téhéran et le Hezbollah fomentaient les désordres au Bahreïn en vue d’initier des troubles dans les région de l’Est saoudien riche en pétrole, parmi les deux millions de chi’ites qui vivent là. Abdallah s’est plaint amèrement du fait que, quelles que soient les preuves mises sous les yeux du Président Obama, il ait refusé de modifier ses objectifs de recherche d’une solution négociée, au sujet de l’Iran.

 

Le roi en colère a déclaré que l’attitude américaine laxiste envers les aspirations nucléaires de la République islamique, mettait en péril l’existence même de l’Arabie Saoudite et des nations du Golfe Persique.

 

Washington a tordu les bras de l’Arabie Saoudite pour l’empêcher de remettre en cause le site nucléaire de Bushehr, lorsque les préparatifs pour sa mise en route ont été achevés l’an dernier, en dépit de son potentiel dévastateur pour la région.

 

(Debkafile a rapporté, en août dernier, que des pressions similaires étaient imposées à Israël). Même les Iraniens, a dit Abdallah à Gates, ont peur de le remettre en marche, très préoccupés par les effets éventuels contre leur propre population. C’était la première fois que le monarque saoudien établissait un lien entre le site iranien et la catastrophe nucléaire japonaise. Mardi 12 avril, le Japon a élevé l’alerte au niveau 7, qui est le maximum de gravité, équivalant à celui  de Tchernobyl.

 

Il y a quatre mois, le 26 janvier, Moscou a agi en dehors de toute règle concernant les conventions diplomatiques, lorsque l’ambassadeur russe à l’OTAN, Dmitry Rogozin a publiquement exigé une enquête de l’OTAN sur les effets du ver Stuxnet dans le réacteur de Bushehr. Il ne faisait que répéter un avertissement précédent du Président Ahmadinedjad, disant que : « l’attaque du virus sur un réacteur nucléaire russe construit en Iran pourrait déclencher un désastre nucléaire d’une échelle équivalente à celui de Tchernobyl ».

 

Les renseignements proches de Debkafile et des sources russes rapportent que les inquiétudes russes se concentrent sur l’introduction inexpliquée de petits morceaux de métal dans le système de fusion. Cela leur révèle que les Iraniens ne sont pas parvenus à neutraliser Stuxnet ni son impact sur les systèmes de contrôle du réacteur et qu’il n’y a aucune garantie que d’autres dysfonctionnements, capables de provoquer l’explosion du site, ne soient à redouter.

 

Il a d’abord été tenu compte de ces  mises en garde : les préparatifs russo-iraniens en vue de l’activation du réacteur ont été suspendus et il a été vidé de son carburant nucléaire.

 

Mais, ensuite, vendredi 8 avril, le carburant a été rechargé. Le jour suivant, le chef de la Commission à l’énergie nucléaire iranienne, Fereydoun Abbassi a déclaré : « Même avant le tremblement de terre et la crise par contamination nucléaire au Japon, l’Iran a accepté la proposition des experts russes de réviser son projet de transférer du carburant au cœur du moteur du réacteur du site de Bushehr ».

 

L’Iran lui-même n’avait, jusqu’à présent, jamais fait référence à Fukushima au sujet de Bushehr.

 

Nos sources ajoutent que la déclaration d’Abbassi désigne clairement Moscou comme responsable de tout désastre nucléaire potentiel qui puisse se déclencher à partir de l’installation iranienne. Cela a également confirmé et donné du poids aux avertissements saoudiens. Riyad, en conséquence, a exigé que Washington agisse sans délai et par tous les moyens possibles pour empêcher la poursuite de l’activité de Bushehr, le mois prochain, selon ce qui est prévu.

 

Une telle action américaine serait diamétralement opposée à la politique iranienne de l’Administration Obama, jusqu’à présent. Cependant, le refus d’aller au-devant des exigences saoudiennes ne fera que creuser le fossé, dans la crise aiguë qui affecte les relations saoudo-américaines et la défiance qui s’est instaurée au moment du renversement du Président égyptien Hosni Moubarak – avec des effets marqués sur des problèmes qui y sont liés, telles que la question du Yémen et même celle du Pakistan. 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 22:03

 

Fabio raphael Fiallo

 

LES ETATS-UNIS SE DOIVENT DE MUSCLER LEUR ATTITUDE ENVERS L’IRAN

 

par Fabio Rafael Fiallo

pour  © 2011 www.aschkel.info


 · Fabio Rafael Fiallo est économiste, écrivain et fonctionnaire international à la retraite. Son dernier ouvrage,Ternes Eclats – Dans les coulisses de la Genève internationale, présente une critique de la diplomatie multilatérale, y compris du parti pris anti-israélien qui prévaut dans nombre de forums internationaux.

 

A cette époque charnière que vivent l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, les Etats-Unis se trouvent dépourvus d’une politique cohérente et efficace à l’égard de leur adversaire principal dans la région – l’Iran.

 

La politique de la main tendue – adoptée par le président Obama au début de son mandat – aura vite montré ses limites : l’Iran ne voulut pas saisir l’occasion et poursuivit son programme d’enrichissement d’uranium comme si de rien n’était. Le président Obama ne ferme pas les portes pour autant et, dans l’espoir de voir Téhéran changer d’avis, repousse à plusieurs reprises le délai accordé aux autorités iraniennes pour que celles-ci permettent l’accès de leurs sites nucléaires à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). L’Iran n’en a cure et continue à jouer au chat et à la souris avec l’AIEA.

 

L’Administration Obama ne peut finalement que constater l’échec de ses gestes d’ouverture et négocie des sanctions internationales visant à pousser Téhéran à respecter ses obligations en tant que signataire du Traité de non-prolifération nucléaire, et donc à renoncer au développement de la bombe atomique. Or, des entreprises internationales (chinoises, russes et turques notamment) passent outre au régime des sanctions ; le gouvernement américain ne l’ignore pas, mais n’a pas jusqu’à cette date pris les mesures de rétorsion qu’il est en droit d’adopter[1].

 

D’autre part, en 2009, les Etats-Unis laissent filer une occasion unique d’aider à changer l’ordre des choses à Téhéran : le président Obama s’abstient d’offrir un appui ne fût-ce que minime à la vague de protestations lancée par les Iraniens suite au refus du régime de respecter le résultat des élections de cette même année. Dans les rues de Téhéran on entend scander : « Obama ! Obama ! Es-tu avec eux, ou avec nous ? » Mais rien ne vient du locataire de la Maison Blanche en réponse à cet appel.

 

Le président Obama lui-même semble maintenant avoir des doutes sur le bien-fondé de sa passivité d’alors, puisqu’en mars dernier, à l’occasion du nouvel an persan, il adresse pour la toute première fois un message d’encouragement au peuple iranien dans sa lutte pour la démocratie. Trop peu. Et trop tard.

 

De tout cela il ressort qu’il manque aux Etats-Unis une politique plus robuste à l’égard de l’Iran. Politique qui s’avère d’autant plus nécessaire que l’Iran, état antidémocratique s’il en est, essaie aujourd’hui de tirer profit du vent de démocratie qui souffle dans la région pour avancer ses pions et déstabiliser ses voisins.

 

Une politique de ce genre pourrait faire usage de plusieurs leviers de pression, que voici :

 

Porter sans relâche les violations des droits de l’homme en Iran au centre de l’attention internationale, aider la dissidence iranienne à faire un usage optimal des « média sociaux » (Internet, twitter, etc.) et brouiller la capacité du gouvernement de ce pays à bloquer les communications entre opposants. Faire de même à propos de la Syrie, principal allié de l’Iran, prônant tout particulièrement des sanctions internationales contre Damas pour sa façon brutale de réprimer les manifestations de rue (plus d’une dizaine de tués par semaine). Prendre les mesures punitives prévues par le régime des sanctions contre les entreprises qui l’auraient transgressé. Formuler enfin un véritable plan B – qui n’exclurait pas a priori l’usage de la force – pour le cas où l’Iran s’entêterait à poursuivre le développement de l’arme nucléaire.

 

La théocratie iranienne paraît moins bien dotée que par le passé pour contrer un éventuel durcissement de la politique de Washington à son égard. Elle se voit en effet affaiblie par cinq facteurs distincts : l’état délétère de l’économie du pays, les effets des sanctions internationales (quand bien même celles-ci ont une portée limitée), le malaise au sein de la population, les luttes à l’intérieur de la hiérarchie du régime, et la cyber-attaque de Stuxnet.

 

Téhéran peut, bien entendu, essayer d’exploiter la fibre nationaliste de la population et crier à l’ingérence américaine. Mais cet expédient a peu de chances de réussir. Si vraiment les Iraniens abhorraient l’engagement des Etats-Unis contre la dictature qui les opprime, auraient-ils fait appel à Obama lors des manifestations de 2009 ? En réalité, en prenant partie pour la dissidence iranienne, les Etats-Unis s’attireraient, non pas l’acrimonie, mais la sympathie du peuple iranien.

 

            Téhéran ne peut pas non plus s’attendre à des manifestations de solidarité venant de la « rue arabe ». Déjà Mouammar Kadhafi a tenté la manœuvre en sa faveur, demandant aux « peuples frères » de combattre ce qu’il appela une « croisade contre l’Islam » (à savoir l’aide internationale apportée aux rebelles lybiens). Mais la rue arabe ne répondit pas ; elle ne semble plus prête à compatir avec des tyrans – soient-ils en Libye ou en Iran – alors que cette même rue se bat pour chasser les autocrates qui gouvernent depuis trop longtemps dans leurs pays respectifs.

 

Les mollahs iraniens pourraient aussi essayer d’allumer un foyer de diversion en demandant au Hamas ou au Hezbollah de reprendre (ou plutôt d’intensifier) les attaques contre Israël. Ce serait pourtant une bêtise époustouflante – peut-être même la bêtise de trop pour ces deux organisations. Il serait en effet insensé d’accentuer les hostilités contre Israël à un moment où Hamas et Hezbollah font tous deux face à un mécontentement sans précédent des populations qui se trouvent sous leur férule : à plusieurs reprises le Hamas a interdit ou réprimé des manifestations de rue à Gaza ; les Libanais, eux, sont sortis en masse le 13 mars dernier pour protester contre la mainmise du Hezbollah sur leur pays.

 

Dans l’état d’esprit qui est le leur actuellement, les Gazaouis et les Libanais sont mûrs pour réaliser qu’en cas de riposte israélienne, la responsabilité de leurs souffrances reviendrait, non pas à Israël, mais au Hamas et au Hezbollah, lesquels se servent d’eux comme boucliers humains pour mieux attaquer l’Etat juif. L’impopularité de ces deux organisations pourrait alors atteindre des sommets inusités et sonner le glas de leur pouvoir.

 

Pour toutes ces raisons, le président Obama a besoin d’avoir, et peut qui plus est se permettre, une politique de fermeté à l’encontre de l’Iran.



· Fabio Rafael Fiallo est économiste, écrivain et fonctionnaire international à la retraite. Son dernier ouvrage,Ternes Eclats – Dans les coulisses de la Genève internationale, présente une critique de la diplomatie multilatérale, y compris du parti pris anti-israélien qui prévaut dans nombre de forums internationaux.

 

[1][1] Voir « Unserious on Iran sanctions », Wall Street Journal, 4 avril 2011.

 

 

 


 

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Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

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Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

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