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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 13:42

 

 

Exécution d'une Iranienne par pendaison pour trafic de drogue
Publié le 2011-01-30 08:45:10 | French. News. Cn
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TEHERAN, 29 janvier (Xinhua) -- Une femme, ayant la double-nationalité Irano-néerlandaise, accusée de trafic de drogue, a été exécutée par pendaison samedi, a rapporté l'agence de presse officielle iranienne Irna.

Sahra Bahrami a été reconnue coupable pour avoir "gardé et vendu de drogue", le dit le bureau du procureur de Téhéran, cité par Irna.

"La femme condamnée était un membre d'un réseau international impliqué dans le trafic de drouge", selon le procureur.

"Via ses connexions néerlanaise, la femme a fait venir à deux reprises de drogue en Iran et distribué de cocaïne à l'intérieur du pays", indique le procureur.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Remin Mehmanparast a déclaré que l'Iran ne se plier pas à la propagande de l'occident sur la cas de Bahrami, affirmant que Bahrami était impliqué dans le trafic de drogue.

Sahra Bahrami, une Irano-néerlandaise, avait été arrêtée en 2009 pour avoir participé aux manifestations antigouvernementales en Iran.

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 19:22

 

Arabo-musulman en crise-copie-1

 

Le Grand Moyen-Orient Islamique : quand les Iraniens s’emballent, ils se trahissent et se dévoilent


L’Egypte tremble mais ne tombe pas ! Le Caire soupçonne une main étrangère dans les troubles


samedi 29 janvier 2011 - 01h42, par Chawki Freïha - Paris

Logo MédiArabe.Info

La fierté du régime iranien, régulièrement réitérée depuis que Condoleezza Rice et George W. Bush aient lancé un projet de démocratisation du Grand Moyen-Orient, est de mettre en échec cette ambition. Téhéran avait alors lancé un contre-projet consistant à créer un Grand Moyen-Orient Islamique et résistant, une conception défendue et promue par le célèbre Thierry Meyssan.

Mais l’emballement des Iraniens vient de les trahir et de dévoiler le degré de leur ingérence dans la région. Le site libanais « Youkal.net » cite en effet le président Mahmoud Ahmadinedjad selon lequel « le peuple iranien s’est libéré de l’emprise des forces de l’oppression et œuvre pour répandre la justice sur le monde et prépare la venue de l’imam attendu (le Mahdi). De ce fait, l’Iran a une responsabilité historique et de portée internationale... ».

Pour mieux comprendre ces propos, il convient de lire le prêche de l’imam Ahmed Khatami, qui n’a aucun lien de parenté avec l’ancien président réformateur Mohamed Khatami. Ahmed Khatami, membre du Conseil des Experts et imam à Téhéran, a prononcé ce vendredi un prêche un peu précipité qui a dévoilé les ambitions de l’Iran. Il a affirmé que « le Moyen-Orient Islamique s’apprête à se former dans le sillage des événements en Tunisie et à la faveur des violents troubles en Egypte, en Jordanie et au Yémen ». Le prêcheur du vendredi semblait avoir ainsi la certitude que le pouvoir égyptien allait chavirer ce vendredi même. Pour lui, « ces événements sont inspirés de la Révolution iranienne et sont les répliques du séisme que fut cette Révolution, en 1979 ».

Khatami a évoqué « l’échec du concept du Grand Moyen-Orient voulu par les Américains pour être gouverné par les Américains, et où les Israéliens jouent en toute quiétude ». Pour Khatami, « il est vrai qu’un nouveau Moyen-Orient est en gestation, mais il est articulé autour de l’islam. Ce qui s’est passé en Tunisie et ce qui se déroule en Egypte n’a rien à voir avec les problèmes économiques et politiques, mais il s’agit d’une contestation alimentée par les aspiration religieuses de la population. Les médias occidentaux ont tenté de donner aux événements une dimension économique et de les attribuer à l’absence de la démocratie. Mais la première chose que les Tunisiens ont fait après la fuite du dictateur est d’aller prier à la mosquée. Le même phénomène se propage dans les autres pays de la région ».

Certes, Khatami n’a pas avoué que l’Iran y travaille depuis des années, à travers le financement des conversions au chiisme (Maroc, Nigeria, Egypte, Algérie, Soudan, Syrie...), des investissements tous azimuts (des usines au Sénégal et en Syrie, des écoles et des centres culturels dans tous les pays...), et à travers l’exportation de la révolution iranienne via les sections du Hezbollah. Mais Khatami l’a pensé tellement fort que le président Moubarak, et plusieurs autres responsables égyptiens l’ont entendu. Ils ont affirmé, cette nuit, que les troubles ont été provoqués pour déstabiliser le plus grand pays de la région. Il va sans rappeler le démantèlement de plusieurs réseaux du Hezbollah en Egypte, ni les soupçons sur l’implication des islamistes palestiniens financés par l’Iran dans les attentats d’Alexandrie et de Charm El-Cheïkh.

Si, comme le veut la logique, Moubarak parvient à résorber la colère de la rue, à tenir ses promesses de réformes et à redresser son pays, rien ne l’empêchera alors de riposter douloureusement aux multiples tentatives iraniennes.

Chawki Freïha

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source« MediArabe.info »

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 13:12

 

F.DADRAS

 

 

a-bas-khamenei.png

 

Iran : Le nouveau slogan sur les murs de Téhéran « Seyed Ali, vas rejoindre, Ben Ali »

Par Faramarz DADRAS

Chercheur et expert du renseignement

 

Ancien officier du service renseignement de la garde impériale de l’armée d’Iran, chercheur et expert du renseignement, fondateur et le directeur du site Internet de www.farhangiran.com en langue persane, auteur et traducteur des nombreux articles et études sur la question Iranienne et consultant d’auprès les medias.

 

Intervenant pour les sites  aschkel.info et lessakele

 et sur le site du Ministère israélien des affaires étrangères en langue persane

http://www.hamdami.com/MFAFA/Reports2009/260111-MighatiLebanon.htm

 

28 janvier 2011

  khamenei.jpg

Khamenei

Deux  semaines avant le trente-deuxième anniversaire de la Révolution Islamique lancée autour de l'Ayatollah Khomeiny en Iran, les murs de la capitale Iranienne sont transformés en champs de bataille entre les jeunes Iraniens et les forces paramilitaires du régime Islamique, les milices " Basidji ".
La chute de la dictature de Ben Ali à Tunis, et les événements qui se passent actuellement au Moyen-Orient, particulièrement en Egypte, ont encouragé à nouveau la jeunesse Iranienne à sortir afin de tenter de renverser la dictature Islamique de leur pays .
A Téhéran, chaque nuit les taggueurs Iraniens sortent et taguent les murs avec ce nouveau slogan, rythmé par un jeu de mot « Seyed Ali, vas rejoindre, Ben Ali ». Le lendemain après la prière du matin dans les mosquées,  les milices " Basidji " sont dépêchées  sur place pour effacer les slogans, une tache courante pour les " Basidji " depuis l’été 2009, date du soulèvement post- électoral en Iran. 
Seyed Ali, est le prénom d’Ayatollah Khamenei, l’actuel Guide de la Révolution Islamique, détesté par la majorité du peuple Iranien.  Il est au pouvoir depuis la chute du régime du Shah, deux fois président de la République Islamique, et depuis vingt ans,  demeure sur le trône de "Kalifa " ayant les pleins pouvoirs... tyranniques.

Dans un article publié le 23 janvier sur un site Internet proche de Khamenei, le " Mashreq " l’Orient, en Français, Khamenei a tenté de se distancer de ce maudit slogan et des malheurs arrivés à " Ben Ali ", en clamant que depuis 55 ans, le surnom de Khamenei était " Zia el Dine " lumière de la religion, en Français, ce qui n’arrange pas les soucis de l'Ayatollah dans les nuits sombres à Téhéran.

 

L’humour est une ressource qui ne manque pas chez Iraniens : ironie du sort, le prénom de  Ben Ali,  étant  " Zine el Abidine ", du coup, on voit déjà apparaître sur les murs de Téhéran, le nouveau Slogan avec le supplétif « Zia el Dine, vas rejoindre, Zine el Abidine ».

 

Pour © 2011 aschkel.info et © 2011 lessakele

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 11:43

 

 

"Le Hezbollah a des hommes à Gaza !"
Par JPOST.FR 
28.01.11

"Le Hezbollah a infiltré Gaza." Selon le vice-Premier ministre et ministre des Affaires stratégiques, Moshe Yaalon, le mouvement chiite libanais a envoyé certains de ses membres pour former des terroristes dans l'enclave palestinienne.

Le vice-Premier ministre Moshé Yaalon. 
PHOTO: ARIEL JEROZOLIMSKI , JPOST

Et Yaalon d'expliquer que "les experts du Hezbollah peuvent pénétrer dans la bande côtière, tout comme les missiles iraniens le pourront bientôt." D'après ses propos, les terroristes peuvent voyager depuis le Liban jusqu'au Soudan, puis atteindre l'Egypte, et enfin Gaza. Le Hezbollah disposerait d'une unité spéciale - les 1800 - pour traiter avec les terroristes palestiniens.

Israël a souvent accusé le mouvement, et ses alliés iraniens, de soutenir les terroristes de Gaza et de Judée-Samarie. Leur présence physique n'a cependant pas été prouvée.

Le Hamas nie la présence de forces étrangères à Gaza. Jeudi, le porte-parole du parti, Fawzi Barhoum, a assuré que les déclarations de Yaalon étaient "fabriquées de toutes pièces". "Toutes les factions en présence à Gaza sont palestiniennes", affirme-t-il.

Le bureau du ministre continue cependant de prétendre que le Hezbollah a infiltré la bande de Gaza depuis qu'Israël s'est retiré des lieux, en 2005.


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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 11:08

 

 

      

Véhicule d'al Jazeera incendié, mardi.


DEBKAfile Reportage spécial 25 janvier 2011, 9:51 AM (GMT+02:00)

 

Adapté par : Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info 


http://www.debka.com/article/20586/

 

Tags:  Lebanon      Iran    Mikati    Hariri 

 

      Najib Mikati, le Premier Ministre désigné par l’Iran et la Syrie


 

 Les deux jours que le nouveau Ministre des Affaires étrangères iranien Ali Salehi a passé à Damas, depuis samedi soir 22 janvier, ont suffi à remettre à sa place le Président syrien Bashar al-Assad, afin que Téhéran puisse mettre une touche finale à son emprise sur le Liban : l’intronisation d’un gouvernement-croupion à Beyrouth, selon les sources du renseignement de Debkafile. La mise en scène du dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah, dimanche 23 janvier, a été, de ce point de vue, un joyau d’induction en erreur : il s’est surpassé, par des tonalités doucereuses qui contrastent avec le personnage, pour appeler à un gouvernement d’unité nationale à Beyrouth. Cela sonnait à l’oreille comme s’il se conformait aux ordres d’Assad, la semaine passée, demandant à ce qu’on s’oriente vers une large coalition qui paralyserait l’action du Premier Ministre Saad Hariri qu’il avait destitué, et renforcerait ainsi l’influence syrienne sur Beyrouth. Mais, durant ce temps, une majorité parlementaire s’est entendue pour introniser Najib Mikati comme Premier Ministre, un homme d’affaires libanais âgé de 55 ans,  qui, au préalable, avait déjà fait serment de rompre les relations de Beyrouth avec le Tribunal de l’ONU –TSL- qui enquête sur l’assassinat de Rafik Hariri et déclaré ses procédures et convocations nulles et non avenues.   

 

Mikati a bâti un empire dans les affaires en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient, grâce à ses relations personnelles avec le Président syrien, ainsi que le dirigeant du Hezbollah et l’utilisation de leurs réseaux de renseignement, pour promouvoir ses propres intérêts. Il s’est vu gratifié par le poste de chef de gouvernement en échange de son engagement à disqualifier le TSL, tâche qui sera sa priorité d’action, de façon à sauver l’Iran, la Syrie et le Hezbollah de l’embarras que constituerait un affrontement direct avec la Cour Internationale, à cause de ses convocations – pas seulement en ce qui concerne l’extradition éventuelle des hauts responsables de la sécurité du Hezbollah, mais également en prévision  de toute mise en cause de responsables iraniens et syriens, suspectés de complicité dans le cadre de l’assassinat d’Hariri.

 

En ayant désigné, en temps et en heure, un Premier Ministre libanais qui ne reconnaît pas l’autorité de ce Tribunal, tous trois sont en position d’insister sur le fait qu’ils sont dans l’obligation de se soustraire à ses décrets, par respect pour le gouvernement libanais et la volonté de son peuple, et ainsi faire obstruction à toute velléité de se conformer aux injonctions d’un organisme déclaré illégitime parce que supposé opérer sous les ordres de Washington et Tel Aviv.

 

D’un seul coup d’un seul, par conséquent, Téhéran a mis un terme à l’une des manœuvres politiques les plus déterminantes du Président Obama, dont le soutien au Tribunal Hariri et le renforcement d’une administration pro-occidentale à Beyrouth constituait la charnière. Au lieu de quoi, Washington se réveille en sursaut pour constater qu’un pantin à la solde de l’Iran dirige le Liban. Téhéran a pu accomplir cela moins de deux jours après avoir provoqué le blocage fatal des tentatives des six puissances mondiales visant à ramener l’Iran vers une résolution diplomatique, concernant sa quête d’une bombe nucléaire. Durant les deux jours de pourparlers avec les six puissances à Istanbul, qui se sont terminés vendredi, le 21 janvier, la délégation iranienne s’est refusé à avancer ne serait-ce que d’un pouce.

.

 

A peine un jour plus tard, le Ministre des affaires étrangères se trouvait déjà à Damas, pour mettre la touche finale à son emprise sur le Liban. Lundi soir, prenant conscience que la nomination de Mikati était dans les tuyaux, les supporters de Saad Hariri, le Premier Ministre chassé du pouvoir, et leur Alliance du 14 mars sortaient dans les rues, brûlant des pneus, tirant des coups en l’air et tentant de bloquer les autoroutes de Beyrouth vers le Nord, le Sud et l’Est vers Damas. Ils ont déclaré que le mardi 25 janvier marquerait un jour de colère et appelé à des manifestations massives en soutien à leur dirigeant pro-occidental.

 

 

Mais il reste très peu qu’ils puissent encore faire contre cela, pour trois raisons :

 

1- Les Sunnites et les Chrétiens qui se trouvent opposés à un gouvernement dominé par les Chi’ites seront hésitants à se lancer de toutes leurs forces dans le déclenchement d’une nouvelle guerre civile dont le Liban a eu plus que son compte – particulièrement parce que l’armée nationale obéira à ce gouvernement pro-iranien.

 

2- Bien que l’Administration Obama ait juré mordicus son soutien à Saad Hariri dans sa lutte contre le Hezbollah, Téhéran et Damas, et que vendredi 21 janvier, la force de frappe de son porte-avions, disposant de 6000 matelots et marine’s soit arrivée juste en face des côtes libanaises, pas un seul marine n’a débarqué à Beyrouth pour préserver la ville en un tel sombre jour. Et Téhéran ne s’est pas laissé impressionner.

 

 Deux jours plus tard, l’Iran a osé faire en sorte que les Etats-Unis, Israël et l’Egypte se résignent au pire [mangent leur képi], en annonçant de façon provocante le déploiement d’une flotte de guerre iranienne sur la Mer Rouge, par le Canal de Suez et en Méditerranée (Des bateaux de guerre iraniens sur le point d'arriver en Méditerranée et dans la Mer Rouge  )

 

3- Le gouvernement Netanyahou, bien que parfaitement alerté des conséquences de changements tectoniques qui font de son voisin du nord un vassal iranien, s’est abstenu ne serait-ce que de lancer la moindre phase de démonstration dissuasive qui aurait pu provoquer une vague hésitation, en Iran et en Syrie, avant de se lancer dans cette entreprise d’assujettissement total du Liban.

 

Tout autant, l’Arabie Saoudite et l’Egypte, en tant que leaders du bloc des nations sunnites arabes modérées, engagées à faire fléchir la domination de l’Iran radical au Moyen-Orient, ont adopté un silence religieux et n’ont pas levé le petit doigt pour aider leur allié arabe à survivre à la marée pro-chi’ite qui submerge le Liban.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 07:57

 

 

Derrière le rideau 


Iran-Pakistan : le torchon brûle  


Récemment, certains officiels iraniens ont eu des mots assez durs pour le Pakistan  auquel ils reprochaient son manque de réaction aux attaques menées par le groupe  sunnite Jundallah en Iran.  


Le chef d’état major iranien a été jusqu’à menacer de prendre les choses en main  si les Pakistanais continuaient à rester passif. 


Il y aurait même eu un contact téléphonique entre les deux chefs d’état au cours  duquel Ahmadinejad aurait pressé le président Zardari d’arrêter les responsables  connus et localisés de Jundallah. 


Pourtant, les deux pays ont déjà coopéré en ce domaine. Pourquoi dès lors avoir musclé le discours ? 


Peut-être faut-il y voir la continuation d’une stratégie iranienne visant à s’imposer  comme puissance régionale. Y compris par rapport à la situation afghane où il est en directe concurrence avec le Pakistan qui, de son côté, utilise touts les moyens  pour faire de l’Afghanistan, une zone d’influence privilégiée. 


De plus, l’Iran (et il n’est pas le seul) perçoit de plus en plus le Pakistan comme un facteur de déstabilisation pour toute la région, à cause de la présence de  nombreux groupes islamistes sunnites qui utilisent le Pakistan comme base arrière. Sans compter les nombreux attentats visant la minorité chiite du Pakistan. 


Enfin, le Pakistan est perçu par les Iraniens comme un allié des Saoudiens dans la région. Ce qui est une raison de plus pour Téhéran de mettre Islamabad en  difficulté. 

 

 

Note - Jundallah : le djihadisme sunnite en Iran 

Jundallah, qui veut dire «Soldats d'Allah » est une organisation sunnite armée, basée dans 

le Baloutchistan iranien qui est apparue vers 2003. Elle a revendiqué plusieurs attentats-suicides en Iran. Elle vient récemment d’être placée sur la liste des organisations reconnues comme terroristes par les USA. 

 

Merci à geosintel

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 00:14

 

http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/

régime iranien.jpg
Je vous livre un reportage qui a été publié dans Le Figaro après mon séjour en Iran.

Dans son bureau des quartiers huppés de Téhéran, Kanani Moghadam a beau s'adonner avec brio à l'art persan de la dissimulation, cet ancien gardien de la révolution peine à masquer ses craintes. «La guerre est entre nous. Nous faisons face à la plus grave crise depuis la révolution de 1979», reconnaît ce compagnon de route de l'ayatollah Khomeyni, comme l'attestent les photos aux murs le montrant aux côtés du fondateur du régime révolutionnaire.

 

Comme beaucoup de ses anciens camarades, Moghadam, qui rentre d'un voyage d'affaires en France, s'est lancé, ces dernières années, dans l'industrie. Opposé à Ahmadinejad, cet ingénieur influent peut être classé parmi les conservateurs réalistes sur l'échiquier politique. 

Sans le dire bien sûr ouvertement, lui et ses amis se demandent comment ils peuvent sauver un régime, ébranlé par la contestation interne. «Avec Galibaf (le maire de Téhéran, NDLR), Larijani (le président du parlement, NDLR) et Rezaïe (l'ancien chef des pasdarans, NDLR), nous avons eu plusieurs meetings ces derniers mois pour nous accorder sur un candidat à la prochaine élection présidentielle. Nous devons désormais unifier le front anti-Ahmadinejad.»

Telle est, selon lui, «la nouvelle stratégie» du régime : trouver une face acceptable par une majorité d'Iraniens, afin de récréer un lien avec la population. Selon les observateurs, cet homme providentiel pourrait être Ali Larijani ou Mohammed Galibaf, le très dynamique maire de Téhéran, qui a su rester en retrait des troubles. Mais encore faudrait-il que le guide, Ali Khamenei, les soutienne dans leur démarche, lui qui a toujours appuyé Ahmadinejad, depuis les émeutes postélectorales.

 

«Khamenei veut lui aussi calmer le jeu en interne», affirme un Iranien, qui lui rend visite régulièrement. Le numéro un du régime n'a pas cédé aux sirènes de ceux qui prônaient «une épuration maximale», qui aurait jeté les ténors de l'opposition, Mir Hussein Moussavi et Mehdi Karoubi, devant la justice. «Il préfère les garder sous la main, mais ils doivent se taire», susurre un journaliste local.

À court terme, Moghadam ne s'inquiète pas d'une éventuelle chute du pouvoir. "Il est encore solide", prévient un diplomate. Ces dernières semaines, avec de nombreux policiers déployés dans les rues, la suppression des subventions sur les prix de certains produits de première nécessité n'a pas engendré la moindre manifestation. Mais si Ahmadinejad a fait ce qu'aucun président n'avait osé entreprendre avant lui, c'est aussi parce que les caisses de l'État sont presque vides. En effet, même si, à court terme, les sanctions internationales contre le programme nucléaire iranien ne feront pas fléchir Téhéran, ces mesures pénalisent durement les banques et le secteur pétrolier iranien, qui ne peut plus importer la technologie occidentale, dont il a cruellement besoin.

Mais, à moyen terme, de l'avis de nombreux observateurs, «le pouvoir est condamné, car il ne pourra pas maintenir indéfiniment le couvercle sur 70 millions de personnes». Le régime a perdu une grande partie de ses légitimités religieuse et républicaine. «Il a cassé la machine», résume le diplomate. Pourra-t-il la relancer ? «On ne lui fait plus confiance, jure Ali, un jeune chercheur, jamais, il ne pourra retrouver grâce à nos yeux.» 

«C'est vrai, lui répond en écho Kanani Moghadam, on doit ouvrir davantage notre système politique, et accorder plus de libertés aux gens.» Et l'ancien pasdaran d'estimer qu'«il faudra que nous ayons 40 millions de votants à la prochaine élection présidentielle», faute de quoi le régime serait privé de toute représentativité.

Mais la consultation aura-t-elle seulement lieu ? Prévues cette année, les élections municipales ont été reportées, le pouvoir craignant le verdict des urnes, selon l'opposition. À moins que des «circonstances exceptionnelles» ne conduisent le duo Khamenei-Ahmadinejad à instaurer l'état d'urgence, en cas de frappes occidentales contre les installations nucléaires de l'Iran ?

 




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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 23:24

 

 


 
DEBKAfile  Reportage exclusif  23 janvier, 2011, 5:47 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski

 

 Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info

 

http://www.debka.com/article/20580/

 

également confirmé par Ynet : http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4017939,00.html, qui sous-titre : une raison de s'alarmer?

 

Tags:  Iran      warships    Mediterranean    Israel 

 

 

Exercice naval iranien

 

 

Moins de 24 h après la rupture du dialogue sur le nucléaire avec les six puissances mondiales, à Istanbul, l’Iran a annoncé, dimanche 23 janvier, son nouveau plan : il consiste à envoyer une flotte de navires de guerre, dont un destroyer fabriqué en Iran, pour des missions opérationnelles et de collecte de renseignement en Mer Rouge et en Méditerranée, qui passerait par le Canal de Suez. D’après les sources militaires de Debkafile : des pans entiers de la flotte seront, en fait, déployés sur les trois mers autour des côtes sud et nord d’Israël.

 

  

  

Téhéran tire avantage du manque de sens de la répartie militaire et diplomatique de la part des Etats-Unis et d’Israël pour réaliser une poussée navale et étendre son niveau opérationnel et empièter sur les zones habituellement sous leur contrôle. C’est également une réponse rapide à l’arrivée en Méditerranée du porte-avions l’USS Enterprise, accompagné d’une force de frappe transportant 6000 matelots et marine’s et 80 avions de chasse, à la fin de la semaine précédente, qui en route pour la Mer d’Arabie faisant front à l’Iran. Le fait que l’ex-Premier Ministre britannique Tony Blair ait appelé l’Occident à cesser de s’excuser et à réagir avec force aux provocations iraniennes n’est pas, non plus, tombé dans l’oreille d’un sourd, du côté des dirigeants de la République islamique.

 

Le Commandant de la Marine, le vice-amiral Habibollah Sayyari, a parlé de trois à quatre vaisseaux comprenant le premier destroyer fabriqué en Iran, le Jamaran, avec des unités de soutien opérationnel préparées à des missions d’urgence.

 

Son adjoint, le Vice-amiral Gholam Reza Bi-Gham a expliqué que ce déploiement devrait durer un an environ et que d’ici des temps proches dans l’avenir, des sous-marins de longue distance rejoindraient la flotte.

 

Depuis novembre 2008, la marine iranienne mène des patrouilles contre la piraterie dans le détroit du Golfe d’Aden, à partir de Bab al-Mandeb, au large du Yémen, aussi quelques-unes de ces unités ne sont-elles pas très éloignées de là.

 

Les deux amiraux ont mentionné qu’une flottille de cadets aspirants-officiers de la marine iranienne serait bientôt déployée en Méditerranée et dans la Mer Rouge afin de gagner en expérience dans ces nouvelles zones et de partager leurs renseignements.

 

L’Iran a récemment acheté trois sous-marins de classe kilo à la Russie et les utilise dans le Golfe persique. Les sources militaires de Debkafile rapportent qu’ils appartiennent à une génération dépassée de submersibles et ont pour défaut principal de manquer de systèmes électroniques, ce qui rend difficile pour eux de rester longtemps en profondeur sous l’eau sans refaire surface.

 

Depuis deux ans, les armateurs militaires iraniens se sont mis à construire des sous-marins miniatures, des bâtiments de guerre et des embarcations rapides d’assaut. La plupart des marines occidentales leur accordent un faible niveau de performance, particulièrement au vu de leurs systèmes électroniques dépassés.

 

Les sources militaires de DEBKAfile, cependant, estiment que s’ils sont déployés en soutien de bâtiments de guerre affectés en Méditerranée et en Mer Rouge, ces mini-sous-marins et barques d’assaut pourraient s’avérer extrêmement gênants et donner de sacrés maux de crâne aux Commandants des marines américaines, israéliennes et égyptiennes.

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:15

 

 

F.DADRAS

 

 

 

Iran : 4.5 milliards de dollars de budget supplémentaire pour les Gardiens de la révolution.

 

 

Par Faramarz DADRAS

Chercheur et expert du renseignement

 

Ancien officier du service renseignement de la garde impériale de l’armée d’Iran, chercheur et expert du renseignement, fondateur et directeur du site Internet de www.farhangiran.com en langue persane, auteur et traducteur des nombreux articles et études sur la question Iranienne et consultant auprès des medias.


Intervenant pour les sites  aschkel.info et lessakele

 

 

 

 

Deux mois avant la fin de l’année iranienne, le 20 mars prochain, les Gardiens de la Révolution Islamique " Pasdarans " ont déjà vidé leur caverne d’Ali baba. On constate un déficit de 4.5 milliards de dollars sur l'exercice budgétaire de l’année en cours qui seront compensés. Le budget consacré aux " Pasdarans " est de "cinq milliards huit cents millions de dollars ". Cette hausse des dépenses de 78% est calculée à leur profit, quelques soient les revenus provenant de toutes les transactions commerciales qui se situent chaque année entre " huit et douze milliards de dollars ".

  

Une information de Wikileaks, publié le 21 janvier par le journal allemand Di Welt dévoile que certains responsables des forces sécurité du régime Islamique sont impliqués dans le trafic de drogue et bénéficient de revenus colossaux grâce à ce trafic qui se développe de plus en plus de la République d’Azerbaïdjan vers l’Europe. Un rapport des services des renseignement azerbaïdjanais, via des écoutes téléphoniques, confirme cette information. Une preuve de plus des activités suspectes des "Pasdarans " à l’extérieur du pays.

 

Dans le rapport sur l'exercice budgétaire de 2010,  le budget des forces armées et des agences de sécurité iraniennes, est équivalant à la somme de dix-huit milliards de dollars. La part du budget de l’armée, est de " deux milliards trois cent millions de dollars", les forces de police qui jouent un rôle capital dans la répression de la population, toucheront le même montant que l’armée. A noter qu'une l'option militaire contre l'Iran est toujours dans les cartons des dirigeants d’Israël et des États-Unis.

 

L'Amiral Ali Shamkhani, ancien ministre de la Défense et conseiller du guide de la révolution, l'ayatollah Ali Khamenei, a déclaré que le gouvernement islamique n’a aucune crainte d’une probable d’attaque des forces étrangères jusque l'année prochaine. Ces propos ont étés tenus le  28 avril 2010, devant le Conseil de discernement du régime.

 

Le budget du ministère de la Défense, qui a la charge des programmes de l’armement et des missiles, est de " six milliards sept cents millions de dollars ".

 

La part du Ministère du renseignement et de la sécurité du gouvernement islamique, est  de " 670 millions de dollars ". L’état major des forces inter-armées, ne dispose que  de cinq millions de dollars.

 

Sur l'exercice budgétaire de 2010, le Corps des Gardiens de la Révolution et le ministère du Renseignement et de Sécurité, bénéficieront d'un tiers de la totalité du budget militaire du pays. Avec cette hausse de 78 %, leur part sur le budget total des forces armées et de sécurité iraniennes atteint les 50 %.

 

Afin de renflouer les caisses vides des " Pasdarans " le président Iranien Ahmadinejad aurait besoin d’une autorisation spéciale du Guide de la Révolution et il l’a déjà obtenue grâce à une procédure exceptionnelle saisissant une partie du budget en vue de la reconstruction des infrastructures civiles du pays.


Cette saie se fait donc au détriment du programme concernant les montants des fonds locaux pour le développement, de la reconstruction et l'entretien des infrastructures civiles (y compris les infrastructures, électricité, gaz, routes, eau, etc.).

 

L'objectif de cette hausse significative est de renforcer le financement des Gardiens de la Révolution, dans les domaines de l’organisation, du renseignement et des nouvelles technologies, une partie des fonds doit être consacrée à des activités opérationnelles, pour maintenir la stabilité interne du régime, surveiller les citoyens, construire des infrastructures pour les nouvelles bases à travers l'Iran, compte tenu de la situation économique actuelle et des conséquences des sanctions économiques sur la population. En outre, la Force Qods a un besoin urgent de renforcer ses positions en Afrique, en Amérique latine : notamment en Colombie, au Brésil et sur le triangle frontalier concernant – le Paraguay – l’Argentine-, mais aussi le Panama et le Venezuela.

 

La Force Qods devrait se déployer rapidement dans les pays du Moyen-Orient, enflammés par la Révolution du Jasmin à Tunis.

 

Une part importante des fonds sera attribuée au Liban sous la responsabilité du commandant des Pasdarans, Mohammad Ali Jafari, en coopération avec Ghassem Soleimani commandant de la Force Qods, également accusé d’avoir joué un rôle important dans l’assassinat de Rafic Hariri par le tribunal spécial des Nations Unis.

 

Les réseaux de renseignement, d'espionnage et de sabotage des Ayatollahs se sont répandus partout dans le monde. Ses  réseaux "actifs" et " dormants " se sont organisés au cours de plus de trente années de pouvoir Islamique en Iran, ce qui se fait sentir, d'ailleurs, parmi les opposants du régime Iranien à l’étranger. 

 


Pour © 2011 aschkel.info et © 2011 lessakele

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 12:13

 

http://www.israel7.com/2011/01/blair-lucide-face-a-la-menace-iranienne/

 

L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, devenu l’émissaire du Quartette au Proche-Orient, a proposé une analyse très lucide de la politique iranienne en rappelant les menaces que faisait peser Téhéran sur l’Occident. S’élevant contre la léthargie des grandes puissances face au développement du programme nucléaire de l’Iran, il leur a demandé de « cesser d’enfouir leur tête dans le sable » et de se préparer à un affrontement militaire avec les forces de la République islamique.

Blair a fait part de ses inquiétudes lors de sa déposition devant la commission Chilcot chargée d’enquêter sur l’intervention du Royaume-Uni en Irak, aux côtés des Etats-Unis. Il a affirmé que le comportement de l’Iran était « négatif et risquait d’ébranler la stabilité du monde ». Il a ensuite souligné que les dirigeants iraniens soutenaient le terrorisme et qu’ils continueraient dans cette voie à moins qu’ils ne se heurtent à des réactions déterminés du monde et à une riposte militaire, si cela s’avérait nécessaire.

Blair, plus résolu que jamais, a exhorté les Etats-Unis et la Grande Bretagne à cesser de s’excuser et à adopter une attitude plus combative vis-à-vis de l’Iran. Et de préciser : « Je me trouve régulièrement dans la région et je constate partout les conséquences de l’influence de l’Iran ».

Mais cette clairvoyance ne convainc pas les responsables américains qui s’obstinent à croire qu’il ne faut pas abandonner la voie diplomatique dans la crise avec l’Iran même s’ils savent que les pourparlers seront difficiles. C’est ce qu’a confié au Washington Post un proche collaborateur du président américain Barack Obama qui a déclaré samedi : « Les Iraniens sont des interlocuteurs très coriaces et ils ont cherché hier (vendredi) à vérifier s’ils pouvaient diviser les délégués des six grandes puissances. Finalement, ils ont compris que ces derniers restaient unis face à l’Iran ».  Ils faisaient allusion aux pourparlers qui ont débuté en fin de semaine à Istanbul.

Téhéran affiche toujours, de son côté, la même insolence, ne se laissant pas intimider par les menaces de nouvelles sanctions. Son délégué, Saïd Jalili, l’a clairement fait comprendre lors des discussions, affirmant que « son pays avait tous les droits d’enrichir de l’uranium », et a prétendu une nouvelle fois que son programme nucléaire était développé « à des fins pacifiques ». Il est même allé jusqu’à exiger que les mesures prises contre son pays soient levées.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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