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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 13:44

 

 

berende abdullah20.2.13 (Copier)

 

Abdullah Berende, chef d’une cellule terroriste iranienne au Nigéria

 

 

La porte-parole de la police secrète nigériane, Marilyn Ogar, a rapporté que ses services avaient démantelé un groupe terroriste “appuyé par des planificateurs iraniens” pour commettre des assassinats et recueillir des renseignements sur des localités fréquentées par des Américains et Israéliens, dans le but de les prendre pour cibles. Elle s’est exprimée devant les journalistes à Lagos, mercredi 20 février.

 

Trois de ses membres ont été appréhendés avant d’être en mesure de mettre en œuvre leurs attentats.

 

Le chef, identifié comme étant Abdullahi Mustaphah Berende, un dirigeant chi’ite de 50 ans, de la ville de Llorin, au nord, a pris des photos du centre culturel israélien à Lagos, qu’il a envoyées à ses commanditaires, a-t-elle dit. Un quatrième membre de la cellule a pris le large.

 

 

Berende a avoué avoir planifié de tuer des gens et de développer un nouveau réseau terroriste, depuis le nord musulman vers le sud à dominante chrétienne, avec l’aide d’un groupe en provenance d’Iran. Il a aussi confessé faire de l’espionnage sur les intérêts américains, israéliens et d’autres pays occidentaux, dans ce pays africain riche en pétrole, dans l’objectif d’attaquer leurs installations. Il a reçu 30 000 $ en liquide pour financer les opérations planifiées pour le groupe.

 

Selon Mme Ogar, “Berende… était dans le collimateur de la surveillance pour avoir fait plusieurs voyages suspects en Iran, depuis 2006, où il s’entretenait avec certains éléments iraniens connus pour opérer au sein d’un réseau terroriste international de haute voltige ».

 

En 2011, il a suivi un entraînement poussé à l’usage de fusils d’assaut AK-47 et à la production d’engins explosifs improvisés. Berende a aussi conduit la surveillance d’organisations comme USAID et le corps des soldats de la paix américains. Le Général Ibrahim Babangida, ancien haut dirigeant de l’armée nigériane, était une des cibles d’un assassinat.

 

 

A Chypre, Hossam Taleb Yaacoub, 24 ans, a avoué à son procès, être membre du Hezbollah. Il a été arrêté en juillet dernier, et trouvé en possession d’un livre de notes enregistrant les plaques d’immatriculation de bus transportant des Israéliens, juste deux semaines avant que le Hezbollah ne fasse exploser un bus à Burgas en Bulgarie, tuant cinq Israéliens et leur chauffeur bulgare. Yaacoub a nié faire partie d’une cellule terroriste, n’avouant que le fait d’agir en tant que messager pour le Hezbollah, dans les pays de l’Union Européenne. Après avoir répertorié les résidences fréquentées par des Israéliens à Limassol, il a déclaré qu’il était pris en charge par un van pour y rencontrer son officier traitant, qu’il ne connaît que sous le nom d'« Ayman », et dont il a prétendu qu’il portait toujours un masque.

 

 

Yaacoub, qui détient deux passeports, suédois et libanais, a affirmé être membre du Hezbollah depuis 2007, et qu’il travaillait pour le groupe depuis quatre ans. Il était propriétaire d’une société commerciale au Liban et a visité Chypre en 2008 et 2011.

 

Il a déclaré avoir été en “missions précédentes pour le Hezbollah”, à Antalya, sr la côte sud-ouest de la Turquie, à Lyon, en France et à Amsterdam.

 

 

Le 26 juin 2012, Yaacoub s’est rendu en Suède pour y renouveler son passeport. Il est retourné à Chypre par l’aéroport d’Heathrow de Londres. Ayman lui a demandé de superviser deux secteurs, une zone de parking, derrière l’hôpital de Limassol et un hôtel appelé les Arches d’Or. Il était aussi supposé acquérir deux cartes SIM pour des téléphones portables et localiser les cafés-Internet de Limassol et dans la capitale chypriote, Nicosie. Ayman lui a aussi demandé de localiser les restaurants qui servent de la nourriture casher, mais Yaacoub lui a répondu qu’il n’en avait trouvé aucun.

 

 

Le tribunal a découvert suffisamment de preuves pour procéder au lancement de huit chefs d’accusation contre lui. Le verdict est attendu en mars.

 

http://www.debka.com/article/22776/Iranian-Hizballah-terror-cells-rolled-up-in-time-in-Nigeria-and-Cyprus-

DEBKAfile Reportage Spécial  21 Février 2013, 10:56 AM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski.

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 12:48

 

L’ASL a bombardé des positions du Hezbollah au Liban et en Syrie (al-Arabiya)

 

http://www.lorientlejour.com


 
olj.com | 21/02/2013 | 13h18


Deux obus de mortier ont frappé jeudi le siège de l'état-major syrien au coeur de Damas, a rapporté la chaîne officielle d'informations syrienne en continu Al Ekhbariya.


L'attaque, rapportée aussi par l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), est intervenue près de trois heures après un attentat à la voiture piégée près du siège du parti Baas au pouvoir, également dans le centre de Damas, qui a fait au moins 31 morts selon cette ONG.

 

 

L’Armée syrienne libre (ASL) a bombardé deux positions du Hezbollah, l’une au Liban et l’autre en Syrie, a indiqué jeudi la chaîne panarabe al-Arabiya.

L’ASL avait menacé mercredi de bombarder le Hezbollah au Liban, accusé de tirer sur des localités rebelles en Syrie à partir du territoire libanais.

 

Cette menace a été proférée, dans une déclaration hier à l’AFP, par le général Sélim Idriss, chef d’état-major de l’ASL, qui a accusé dans le passé le Hezbollah de combattre au côté du régime de Bachar el-Assad, son allié indéfectible. Mais c’est la première fois qu’il est fait état de bombardements du parti pro-iranien à partir du Liban vers la Syrie voisine.

 

"Ce qui est nouveau, c’est que le Hezbollah a commencé à bombarder les villages autour de Qousseir (proche de la frontière) à partir du territoire libanais et nous ne pouvons pas l’accepter", a-t-il dit depuis la Turquie, en parlant de tirs à partir du village libanais de Zeita dans la Békaa.

"Nous avons annoncé (mardi) que si cela ne cessait pas dans les 48 heures, l’ASL répondrait aux sources des tirs. Au terme des 48 heures, c’est-à-dire jeudi, l’ASL à Qousseir répondra aux sources des tirs et nous mobiliserons aussi les combattants dans d’autres régions", a-t-il averti.

Le responsable syrien a ajouté avoir "demandé au président et au Premier ministre libanais d’intervenir, mais jusqu’à présent nous n’avons rien entendu d’eux". Mais un responsable du bureau du Premier ministre Nagib Mikati a dit à l’AFP que ce dernier "n’avait jamais eu de contact avec l’ASL".

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 09:02

 

 

L’Europe et le «Parti d’Allah»

http://jcpa-lecape.org/leurope-et-le-parti-dallah/

Le Hezbollah a été créé en 1982 juste après la Première guerre du Liban. Plus de cinq mille Iraniens membres des « Gardiens de la révolution » se sont installés dans la région de Baalbek au Liban pour « remporter la victoire d’Allah ». L’idéologie est claire : la révolution islamique devrait s’installer dans tout le Moyen-Orient balayant ainsi les monarchies arabes et chassant les Sionistes de toute la Palestine et notamment de Jérusalem !

Pour aboutir à son objectif, le Hezbollah emploie des méthodes de terreur et de terrorisme contre des cibles occidentales, israéliennes et juives. Depuis 1983, le Hezbollah a enregistré des dizaines d’attentats spectaculaires, des prises d’otages et des missions suicides à travers toute la planète.

Rappelons pour mémoire : le 8 avril 1983, l’explosion d’une voiture piégée devant l’ambassade des Etats-Unis à Beyrouth, 61 morts et 120 blessés. Le 23 octobre 1983, explosions de deux voitures piégées dans les casernes des soldats français et américains à Beyrouth. 239 Marines et 74 parachutistes français sont tués et des dizaines d’autres blessés ! Le 17 mars 1992, l’explosion de l’ambassade d’Israël à Buenos-Aires fait 29 victimes et plus de deux cents blessés. Et deux ans plus tard, toujours dans la capitale argentine, une nouvelle explosion contre le centre communautaire juif tuant 85 civils et blessant plus d’une centaine. Et enfin, sans évoquer l’attentat contre l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri par le Hezbollah, rappelons l’attentat meurtrier à Burgas, en Bulgarie, contre des touristes israéliens (6 morts et une trentaine de blessés).

Ces deux dernières années le Hezbollah a planifié de nouveaux attentats et grâce à la vigilance des services de renseignements ils ont tous été déjoués.

Cette liste d’attentats n’est que partielle et pourtant certains pays européens dont la France hésitent toujours à désigner le Hezbollah « organisation terroriste ». Cette valse hésitation dépasse largement l’entendement ! Toutes les questions juridiques ou politiques soulevées par les Européens ne sont que prétextes ! Voilà plus de trois décennies que le Hezbollah est une organisation terroriste « par excellence » et l’Europe fait la sourde oreille. Actuellement, seuls l’Amérique, l’Australie et Israël affirment sans ambages cette vérité toute simple. Cependant, les Pays-Bas ont agi seul dans ce sens et la Grande- Bretagne considère que seule « la branche militaire » du Hezbollah est terroriste. En février 2005, suite à l’attentat contre Rafic Hariri, le Parlement européen a voté une résolution indiquant qu’« une preuve claire existe sur les activités terroristes du Hezbollah ». Et pourtant, concernant l’attentat de Burgas, la France rejette une requête israélienne et refuse de voter au Parlement une résolution désignant le Hezbollah organisation terroriste.

Nous constatons donc que l’Union européenne demeure divisée sur une question si grave au moment même où la France combat au Mali contre des organisations terroristes. Pourquoi ne pas appeler un chat un chat et également le Hezbollah chiite libanais, financé et entraîné par l’Iran : « organisation terroriste » ? Pourquoi toujours distinguer la soit- disant branche politique de la branche militaire, ne s’agit-il pas de la même organisation, du même commandement militaire ? Comment ignorer le chaos en Syrie et les milliers de milices iraniennes soutenant le régime de Bechar Assad et installées à nos frontières ? Par sa position passive l’Europe a-t-elle réussi à réduire les attentats commis par des chiites en soutanes ? L’Union européenne a-t-elle évité de nouvelles prises d’otages ? A-t-elle réussi à arrêter les révolutions islamiques suite au « Printemps arabe » ? A-t-elle sauvegardé l’indépendance et la souveraineté du Liban ? La FINUL au Sud Liban a-t-elle joué un rôle efficace contre la contrebande d’armes et les missiles déposés sous leur nez dans les villages chiites ?

L’Europe devrait donc sortir de sa torpeur, changer de cap, et prendre une décision audacieuse  et non mercantile. Le Hezbollah devrait être mis au ban des nations. Les banques européennes devraient geler tous les avoirs et tout financement iranien au Hezbollah, sinon c’est bien l’Europe qui deviendra la plaque tournante du terrorisme international, cette terreur religieuse aveugle et meurtrière orchestrée par « le Parti d’Allah » !

Freddy Eytan

Retrouvez cet article sur le site du CRIF et dans le journal canadien The Métropolitain

Vous pouvez également retrouver cet article sur le site Europe Israël et sur le site de l’UPJF.

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 17:01

 

kolbers-iran

La tragédie qui passe inaperçue aux frontières iraniennes
2013-01-06 19:55:27
Yazdir

 

Soliranparis contact nomore@riseup.net

 

Au cours de l’année 2012, les régimes turcs et iraniens ont poursuivi leurs exécutions extrajudiciaires tout au long des frontières. Au moins 37 personnes ont été exécutées sans jugement par des militaires iraniens, tandis que les bombes turques larguées par des avions ont pris la vie de deux kurdes iraniens.

Le Kurdistan iranien, autrement dit le Kurdistan oriental, est victime d’une décimation ethnique depuis bien plus de 35 ans.  Selon l’association kurde des droits de l’homme, « Kurdish Human Rights » (KHR), le budget accordé au Kurdistan oriental est injuste. Dans le même temps, les autorités ne prennent aucune initiative pour le développement de la région kurde, au contraire, les militaires brûlent intentionnellement les bois des zones frontalières afin de dépeupler la région.

Tué à vue

L’association K.H.R. affirme que l’objectif de ces politiques est de rendre les kurdes dépendants du régime iranien. Les conditions de travail étant déjà difficiles, on laisse très peu de choix aux kurdes. Selon les estimations, plus de 40% de la population iranienne vivraient en dessous du seuil de pauvreté, tandis que le taux de chômage reste toujours au-dessus de la barre des 25%.

Cette situation devient encore plus grave dans le Kurdistan oriental dont la population est estimée à quelque 10 millions de kurdes, en particulier pour ceux qui vivent dans les zones frontalières. Les habitants de cette région tentent de gagner leur vie en faisant le commerce transfrontalier, défiant la mort à chaque instant. Ils sont exécutés sur le champ quand ils entrent à portée de tires du fusil.

Dans son rapport annuel, l’association KHR dénombre que 37 kurdes ont été tués et 28 autres ont été blessés par des militaires iraniens, au cours de l’année 2012. Parmi les victimes figurent aussi des enfants.  On constate dans ce rapport que les exécutions se concentrent surtout dans les régions de Sardasht, Ourmieh, Maku, Mahabad, Marivan, Khoy, Oshnavieh et de Kamyaran.

Toutefois, trois personnes ont perdu la vie dans des avalanches et six autres personnes ont été blessées par l'explosion de mines terrestres posées par les forces iraniennes, qui ont également arrêtées trois « contrebandiers ». En outre, près de 123 chevaux ont aussi été tués lors des attaques du régime iranien. 

Par ailleurs, sous le prétexte de lutter contre le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), les multiples frappes aériennes turques ont pris la vie d’au moins deux civils kurdes iraniens et en ont blessé deux autres, sans compter des dizaines de « contrebandiers » kurdes tués chaque année par des soldats turcs sur ses frontières avec l’Iran et l’Irak.

Ignorant la justice, les gardes-frontières iraniens agissent comme des « escadrons de la mort », sans même vérifier les charges de ces « contrebandiers » qu’ils exécutent. Les marchandises transportées sont de différents types. Vis-à-vis de la loi iranienne, il est illégal d'importer des marchandises considérées comme une menace contre l'économie du régime. Dans la plupart des cas, ces commerces transfrontaliers contiennent des besoins alimentaires.En réalité,  ces gens qualifiés de « contrebandiers » sont les victimes d'un régime injuste et répressif.

En 2010, selon l’agence de presse kurde Firat News, au moins 68 personnes ont été tuées sur les frontières entre l’Iran et la Turquie. D’autre part le site d’information Kurdpa a rapporté que les forces de l’ordre ont tué prés de 100 kurdes et en ont blessé 82 autres, entre la période du 21 mars 2011, correspondant au nouvel an iranien, jusqu’à fin juin 2012, au nom de la lutte contre la contrebande. Le vrai bilan de ce massacre serait encore plus lourd que ces chiffres recensés, car beaucoup de crimes passent inaperçus aux yeux des médias.

Le commerce transfrontalier se fait en général à dos-d'âne ou de chevaux. Mais des véhicules sont également utilisés de temps en temps. Cinq des personnes tuées en 2012 se trouvaient dans des véhicules lors d’attaques menées par des militaires.  Comme on peut le voir dans le rapport de l'association KHR, ceux qui font le commerce transfrontalier sont aussi victimes d’explosions de mines et de conditions climatiques.

La réalité au de-là de la définition du « contrebandier »

La contrebande est interdite par la loi. Il s’agit d’une pratique « illégale », ce qui donne le droit de tuer aux forces armées du régime devant les yeux du monde entier. Pourtant, derrière ce commerce «illégale» réside une politique « inhumaine », « injuste » et « illégale », mise en œuvre par les autorités.  

D'une part des contrebandiers transportant des produits comme des cigarettes, des vivres, des vêtements, du carburants, et parfois de l’alcool, font l’objet d’exécutions extrajudiciaires, mais d'autre part on transporte dans des camions des armes, le pétrole et la drogue, sous la surveillance des Etats.

Au-delà de la définition imposée par la loi pour « l’autre contrebandier », il existe une tragédie. Cela n’intéresse pas les autorités iraniennes, ni celles des gouvernements occidentaux. Souvent, c’est pour une bouchée de pain ou une nouvelle paire de chaussures aux enfants ou des cahiers et des crayons destinés à leur éducation. Même des enfants se trouvent dans l’obligation de participer à ces voyages transfrontaliers. 

Au lieu de prendre des mesures visant à améliorer les conditions de vie de ces personnes, les autorités préfèrent prendre leur vie ou les mettre en prison. Les forces de l’ordre qui commettent ces crimes ne sont pas inquiétés par la justice.

Par Maxime Azadi


 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 16:54

 

 

Pour Mehdi Taeb le prédicateur religieux le plus réactionnaire des télévisions du régime de Téhéran la Syrie est d’office une province Iranienne

Pour Mehdi Taeb le prédicateur religieux le plus réactionnaire des télévisions du régime de Téhéran la Syrie est d’office une province Iranienne.

Mehdi_Taeb2

Mehdi Taeb le prédicateur religieux le plus réactionnaire des télévisions du régime Iranien

Le 15 février 2013, une nouvelle qui nous  parvenue, via le site Awhaziarabs infos: L’un des prédicateurs iraniens, parmi les plus réactionnaires de la télévision Iranienne, Mehdi Taeb a rappelé et décrit dans une de ses émissions, la Syrie comme étant : « la 35 ème province stratégique du pays» et a dit ensuite qu’elle  avait une priorité plus élevée que la province du Khūzestān située dans le sud-ouest, de l’Iran, qui est la région riche en pétrole ou vit la majorité de la minorité Arabophone du pays.

Mehdi Taeb a déclaré à Yasser Amar, qui est le général en chef du centre stratégique qui a été mis en place pour lutter contre la «guerre douce»,  qui serait menée contre la« république islamique d’Iran » : «Si l’ennemi nous attaque et que celui-ci veut s’approprier la Syrie où le Khuzestân, la priorité est que nous gardions à tout prix la Syrie ».

Mehdi Taeb,  qui a décidément réponse à tout, a rajouté, très sûr de lui : «Si nous gardons la Syrie, nous pouvons aussi garder le Khuzestân, mais si nous perdons la Syrie, nous ne pourrons pas continuer à garder Téhéran … La Syrie avait une armée forte, mais celle-ci n’a plus la capacité de gérer seule une guerre à l’intérieur de ces villes. C’est pour cette raison que le gouvernement iranien a suggéré à la Syrie d’établir une milice Basijdj … D’ailleurs ces Bassidj’is Syriens vont être formés par nous et ils se joindront  aux 60.000 Hezbollahi’s qui sont prêts à rejoindre l’Armée Syrienne pour l’aider à gagner la guerre des rues et des villes ». Il a ensuite renchéri, en disant : « Si vous avez de l’argent, alors tout est plié. Mais le problème, c’est qu’en raison des sanctions économiques occidentales qui nous touchent en Iran, nous n’avons pas d’argent et que sans argent on ne peut pas contourner ces sanctions  de l’ennemi ».

Les remarques de ce prédicateur et clerc religieux bien connu des Télévisions du régime pour ces prêches ultra-réactionnaires, confirment des récents rapports américains disant que le Hezbollah libanais et le régime iranien, étaient en train de former  un nouveau et vaste réseau de milices pour protéger leurs intérêts, si le régime totalitaire et fasciste deBachar Al Assad venait à s’effondrer.

Voir aussi sur :
Et sur:

Soliranparis contact nomore@riseup.net

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 15:59

 

iran-north-koreaTALKS2.3 (Copier)

Tiré d'un blog anglais : "ça ne vous dérange pas si on continue à bricoler un peu tout en discutant, n'est-ce pas?"

 

 

 

 

Au cours de sa visite au Caire, il y a deux semaines, le Président Mahmoud Ahmdinejad a déclaré que l’Iran était, d’ores et déjà, « un Etat nucléaire ». Samedi 16 février, le guide suprême Ali Khamenei a jeté une lumière encore plus crûe, en disant : « L’Iran ne cherche pas à posséder des armes nucléaires, mais aucun pouvoir ne pourra empêcher l’accès de Téhéran à la bombe atomique s’il a l’intention d’en fabriquer une ».

 

 

Selon Debkafile : les dirigeants iraniens sont, par conséquent, assee francs concernant l’avancée de leur programme nucléaire : ils se sont procurés les composants d’une arme nucléaire – défiant ainsi les fameuses « lignes rouges » du Premier Ministre israélien Binyamin Netanyahou – mais Téhéran n’a pas encore franchi le seuil consistant à les assembler – bien que cela pourrait facilement être accompli, sur le plan conceptuel.

 

 

Et si la République Islamique a acquis les composants et la connaissance suffisants pour fabriquer subrepticement une bombe, il en découle qu’il n’y a aucune objection à pouvoir en fabriquer de trois à cinq supplémentaires.

 

Le 12 février, Debkafile a révélé que des experts scientifiques iraniens assistaient au dernier test atomique nord-coréen. Six jours plus tard, le Sunday Times a répété la même histoire citant, comme responsable présent, Mohsen Fakhrizade-Mahabadi, l’expert principal iranien du programme d’armement nucléaire de l’Iran. Nos sources iraniennes doutent sérieusement que Mahabadi puisse avoir été là, parce qu’il a trop peur à l’idée de faire l’objet d’un kidnapping ou d’une tentative d’assassinat et s'abstient de jamais quitter l’Iran.

 

Nous avons aussi révélé comment fonctionne le partenariat nucléaire irano-nord-coréen  et la division clandestine du travail entre eux. Leur accord – sur lequel Washington et Jérusalem préfère regarder ailleurs – assigne à l’Iran le développement de petites ogives nucléaires pouvant être transportées par des missiles et à la Corée du Nord, le développement de missiles balistiques, capables de faire atterrir une ogive sur n’importe quel point de la planète.

 

Les deux gouvernements travaillent en tandem sans difficultés, mettant régulièrement en commun les données obtenues des dernières avancées de leurs programmes respectifs.

 

Une des avancées de ce type a correspondu au lancement réussi d’un singe en orbite à une altitude de 120 kms, le 28 janvier, et à son retour apparent sur terre. Washington a tenté avec la dernière énergie, de balancer un seau d’eau glacée sur cet exploit iranien, mais Téhéran l’a contré en citant des sources occidentales, confirmant ce lancement.

 

Il reste une lacune dans ces comptes- rendus : Washington ne pose pas la question du lancement d’une capsule dans l’espace – mais seulement de savoir s’il y avait bien un singe à bord.

 

Cela dit, si on dditionne le test nord-coréen d’un “engin nucléaire miniature”, combiné à la capacité de l’Iran de lancer une capsule avec la charge d’un singe en orbite, cela ne fait qu'ajouter encore à leur capacité de pouvoir réaliser une ogive nucléaire, grâce à leurs technologies partagées.

 

Après avoir enregistré ces grands bons en avant menaçants, les responsables à Jérusalem ont été consternés d’apprendre qu’au lieu de planifier de quelle façon les court-circuiter rapidement, le cercle rapproché du Président Barack Obama à Washington étudiait un plan bizarre fondé sur l’objectif exactement inverse.

 

Il a fait surface dans un article publié, jeudi 12 février, par l’Ambassadeur Thomas Pickering, un diplomate américain vétéran, qui est très influent, au sein de l’encadrement de la politique iranienne d’Obama.

 

Selon ce qu’il a écrit : “ au cours des années passées, il (Khamenei) a diffusé une fatwa condamnant les armes nucléaires. Washington pourrait tirer avantage de ce fait pour rédiger une résolution du Conseil de Sécurité approuvant cette fatwa. Cela pourrait constituer une petite étape, visant à renforcer le profil international de Khamenei, tout en faisant simultanément, pression sur l’Iran pour l’obliger à suivre ses propres décrets religieux ».

 

Au lieu de démanteler ces programmes nucléaires conçus par des Etats-voyous, Pickering proposait, ni plus ni moins, que de légitimer la possession de la capacité nucléaire, par l’Iran, qui ne se trouverait qu’à la phase précédente, avant de se mettre à assembler une bombe. Pour la République chi’ite, l’approbation de l’ONU, en tant que puissance nucléaire, constituerait un triomphe inespéré, qui aurait des implications durant les années à venir, pour son statut et le façonnage du Moyen-Orient et du Golfe Persique.

 

Cela doterait aussi la fatwa de Khamenei d’une valeur religieuse surestimée – et pas seulement aux yeux des musulmans sunnites. Khamenei n’a ni l’autorité ni l’érudition pour se permettre d’édicter la moindre fatwa chi’ite contraignante. Pourtant, Pickering propose d’accorder une médaille d’honneur religieuse au Guide Suprême, titre qui lui est refusé même par les dignitaires chi’ites de Qom ou Nadjaf.

 

Cette fatwa a toujours été rejetée jusqu’à présent, comme une article de propagande conçu pour dissimuler les aspects militaires du programme nucléaire iranien et soutenir les prétentions de Téhéran, affirmant qu’il serait uniquement orienté vers des usages et la recherche pacifiques.

 

Ce stratagème, en flottaison, autour de la Maison Blanche, consistant à passer de la pommade dans le dos de Khamenei et à récompenser  son décret en lui accordant une légitimité internationale, quelques semaines à peine avant la visite du Président Obama à Jérusalem, le 20 mars, provoque la consternation parmi ses hôtes israéliens. C’est un indicateur inquiétant de la direction vers laquelle se dirige la politique iranienne de l’Administration.


 

http://www.debka.com/article/22771/Jerusalem-uneasy-over-plan-in-Obama%E2%80%99s-circle-for-UN-endorsement-of-Khamenei%E2%80%99s-nuclear-fatwa-

 

DEBKAfile Reportage Spécial  17 Février 2013, 1:59 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 12:43

 

 

Le Hezbollah accusé d'intervenir "militairement" en Syrie
  
  
OLJ/AFP | 17/02/2013

Les combats font toujours rage dans la ville syrienne d'Alep, soumise à un bombardement intensif. Bulent Kilic/AFP
Les combats font toujours rage dans la ville syrienne d'Alep, soumise à un bombardement intensif. Bulent Kilic/AFP
CONFLIT Pour l'ONU, Assad doit répondre des crimes contre l'humanité.

Le principal bloc de l'opposition syrienne a accusé dimanche le Hezbollah libanais, allié de Damas, d'intervenir "militairement" dans le conflit en Syrie, soulignant que cela constituait un "danger" pour la paix et la sécurité dans la région. Selon le Conseil national syrien (CNS), des membres de la puissante formation ont lancé samedi "une attaque armée" contre trois villages de la région de Qousseir, proche de la frontière libanaise, faisant des victimes parmi les civils, provoquant des tensions confessionnelles et poussant des "centaines" d'habitants à l'exode.

 

Le Hezbollah est un parti islamiste chiite tandis que la majorité de la population syrienne et des rebelles combattant le régime de Bachar el-Assad sont des sunnites.

 

Le CNS précise dans son communiqué que le parti a utilisé des "armes lourdes au vu et au su de l'armée du régime syrien". Il s'agit d'une "grave menace pour les relations libano-syriennes et pour la paix et la sécurité dans la région", a jugé le CNS, estimant que le gouvernement libanais avait la responsabilité de mettre fin à cette "agression".

 

Le Liban est divisé sur le conflit syrien entre le Hezbollah et ses alliés qui dominent le gouvernement et soutiennent Damas, et l'opposition qui appuie la révolte contre le régime syrien. Samedi, des militants des Comités locaux de coordination (LCC, militants syriens) avaient rapporté des combats entre les rebelles et des membres du Hezbollah à Qousseir.

 

En octobre 2012, le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, avait affirmé que des membres de son parti combattaient les rebelles syriens mais à titre individuel et sans mandat de sa formation.

Le parti publie de temps à autre des communiqués dans lesquels il annonce la mort d'un de ses combattants dans "l'exercice de son devoir jihadiste", sans précisions, l'opposition libanaise affirmant qu'il s'agit bien de membres du parti ayant combattu en Syrie.

 

(Reportage : « Qu’ont-ils fait de notre belle révolution ?)

 

Le Hezbollah, bête noire d'Israël, est l'allié indéfectible de l'Iran, son parrain politique et militaire, et du régime syrien qui l'a aidé militairement durant de nombreuses années. Récemment, les Etats-Unis se sont inquiétés du fait que le "chaos" en Syrie ne permette au Hezbollah de mettre la main sur des armes du régime.

 

Samedi, le chef du Hezbollah a indiqué que sa formation n'avait pas été affaiblie par le conflit en Syrie. "Ceux qui pensent que la Syrie est devenue hors-jeu et ne peut aider la Résistance (Hezbollah) (...) et ceux qui pensent que la Résistance traverse une période de faiblesse et de confusion se trompent", a dit Hassan Nasrallah.

"Nous avons tout ce qu'il faut au Liban, nous n'avons pas besoin de transporter (les armes) de Syrie ou d'Iran", a-t-il ajouté en référence à son parrain politique et militaire, dans un discours diffusé en vidéo-conférence sur écran géant devant une foule de partisans.

 

Crimes contre l'humanité

Par ailleurs, le Haut commissaire de l'ONU pour les droits de l'homme, Navi Pillay, a estimé que la communauté internationale hésitait à intervenir en Syrie car les gouvernements se demandent si l'enjeu vaut la peine de s'engager dans une guerre risquant d'être très longue. Interrogée par la chaîne de télévision britannique Channel 4, Mme Pillay a réitéré son appel à une saisine de la Cour pénale internationale (CPI) par le Conseil de sécurité de l'Onu pour qu'une enquête soit menée sur les "crimes contre l'humanité et crimes de guerre" commis en Syrie.

 

Concernant la difficulté pour l'Onu d'intervenir en Syrie, Mme Pillay estime que ce type d'action relève d'une "décision intergouvernementale : intervention, maintien de la paix, intervention militaire ou saisine de la justice internationale".

"Nous appelons à une action immédiate. S'il y a des doutes ou de l'hésitation, c'est parce que les gens s'interrogent sur l'intérêt d'une guerre dans des lieux comme la Libye, la Syrie et l'Afghanistan", a-t-elle expliqué. "Cela pourrait devenir une guerre traînant en longueur sans la garantie que les civils n'en souffriront pas", a-t-elle ajouté.

Elle a également estimé que le président syrien Bachar el-Assad devrait répondre devant la justice internationale des crimes commis en Syrie. "Des crimes de guerre sont commis par les forces du président Assad, ses forces de sécurité et d'autres groupes qui lui sont alliés", a-t-elle dit.

 

"Il est responsable et le Conseil de sécurité devrait saisir la Cour pénale internationale (CPI)", a-t-elle ajouté.

Le Conseil de sécurité est divisé sur le dossier syrien, la Chine et la Russie ayant mis à plusieurs reprises leur veto à des projets de résolution occidentaux pour faire pression sur le président Assad.

 

(Lire aussi: Il n’y a pas qu’al-Nosra, il y a aussi Ahrar al-Cham !)

 

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a prôné samedi à Abou Dhabi une action en Syrie pour favoriser une transition sans le président Bachar el-Assad. "Face au prix énorme que le peuple syrien a déjà payé (...), il est plus que jamais urgent d'agir pour dépasser les divisions en faveur d'une transition politique", a déclaré M. Le Drian devant les participants à une conférence sur la défense dans le Golfe à Abou Dhabi.

 

Ces déclarations interviennent alors que des centaines de civils ont été enlevés en deux jours dans le nord-ouest de la Syrie, selon une ONG et des habitants, ces rapts ayant un caractère confessionnel sans précédent depuis le début du conflit. Ces enlèvements, impliquant pour la première fois un grand nombre de femmes et d'enfants, ont commencé jeudi, lorsque plus de 40 civils des villages chiites d'al-Foua et Kafraya dans la région d'Idleb ont été kidnappés par un groupe armé. Quelques heures après, plus de 70 personnes originaires de villages sunnites étaient enlevées par des groupes pro-régime. Par la suite, des dizaines de sunnites, notamment des villages de Saraqeb, Bennech, et Maaret al-Noomane, ont été enlevés par les groupes pro-régime, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

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Syrie, Mali : Moscou et Paris se cherchent sans se fâcher 
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 09:30

 

Bahreïn : démantèlement d'une "cellule terroriste" qui serait notamment liée au Liban

 

http://www.lorientlejour.com


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OLJ/AFP | 17/02/2013

Depuis mercredi, des manifestations quotidiennes émaillées de violence secouent Bahreïn. Mohammed al-Shaikh/AFP
Depuis mercredi, des manifestations quotidiennes émaillées de violence secouent Bahreïn. Mohammed al-Shaikh/AFP
CRISE La cellule serait formée de huit Bahreïnis qui se déplaçaient entre l'Iran, l'Irak et le Liban.

Les autorités de Bahreïn ont annoncé le démantèlement d'une "cellule terroriste" qui serait liée à l'Iran, l'Irak et le Liban et ont dénoncé l'escalade de la violence dans le royaume où l'opposition chiite a intensifié ses protestations.

Dans un discours à la télévision dans la nuit de samedi à dimanche, le ministre de l'Intérieur, cheikh Rached ben Abdallah Al Khalifa, a indiqué que la cellule était formée de "huit Bahreïnis qui se déplaçaient entre l'Iran, l'Irak et le Liban". Les huit membres "ont été entraînés au maniement des armes et des explosifs et ont reçu un soutien financier" de l'étranger, a-t-il ajouté, indiquant qu'ils avaient été arrêtés avec l'aide "d'un pays frère" sans préciser lequel.

 

Le ministre a dénoncé la récente "escalade de la violence" dans le petit royaume gouverné par une dynastie sunnite, où un policier et un manifestant chiite ont été tués jeudi au cours de manifestations marquant le deuxième anniversaire du soulèvement contre la monarchie. Il a affirmé que les derniers jours avaient connu "une intensification de l'utilisation d'armes à feu" de la part des opposants, indiquant que 75 membres des forces de sécurité ont été blessés.

 

Samedi, la ministre bahreïnie de l'Information Samira Rajab avait qualifié dans un entretien à la presse le Hezbollah libanais de "milice terroriste". "Le Hezbollah est présent à Manama", a affirmé la ministre dans un entretien accordé au quotidien saoudien al-Watan. Selon elle, une figure de l'opposition chiite à Bahreïn s'est récemment rendue au Liban et a rencontré le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah. "Cela prouve que le Hezbollah interfère dans les affaires intérieures de Bahreïn", a-t-elle encore dit.

Mme Rajab a estimé que les manifestations de l'opposition chiite à Bahreïn font partie d'un "agenda iranien". "La monarchie est une ligne rouge (...) les violences dans le royaume sont dues aux liens entre les groupes locaux et le régime iranien", a-t-elle ajouté.

 

Le Hezbollah a affiché son soutien à la révolte populaire de l'opposition chiite au royaume depuis 2011. Cette position a affecté les relations bilatérales entre le Liban et Bahreïn, surtout après les attaques lancées par le secrétaire général du parti à l'encontre du petit royaume sunnite.

 

Depuis mercredi, des manifestations quotidiennes émaillées de violence ont secoué Bahreïn, les protestataires tentant notamment de marcher vers la place de Perle à Manama, symbole du soulèvement populaire du 14 février 2011 maté au bout d'un mois par le pouvoir. Selon des témoins, les forces de sécurité se sont livrées à des arrestations d'activistes dans la nuit de samedi à dimanche dans les villages chiites entourant Manama, théâtre des plus violents affrontements avec les forces de sécurité.

 

Le regain de tension est intervenu alors que l'opposition et le gouvernement ont entamé le 10 février une nouvelle session de dialogue national. La dynastie sunnite n'a fait aucune concession politique de fond à l'opposition chiite qui veut des réformes démocratiques.

 

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 19:05

 

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Feu le Général Hassan Shateri, responsable du réarmement et des actions du Hezbollah au Liban et à l'étranger. 

 

 

      Shateri mourning

 

 

L’importance de la perte causée par la mort du Commandant en chef des Gardiens de la Révolution Iranienne, Hassan Shateri, alias Hossam Kosh-Nevis, était signalée par le haut-rang des personnalités endeuillées présentes à ses funérailles, jeudi 15 février. Parmi eux, on trouvait le Ministre de la Défense d’Iran, Ahmed Vahidi, le Ministre des affaires étrangères, Ali Akbar Salehi et le Commandant des Brigades Al Qods, le Général Qassem Souleimani. 

 


Le Général Shateri était, en fait, comme agent de liaison, le fil sous tension de l’énorme effort militaire que l’Iran investit en Syrie pour maintenir le Président Bachar al Assad au pouvoir, affirment les sources de Debkafile en Iran et dans le Golfe Persique.

 

Il agissait, de plus, comme le lien vital iranien dans le partenariat militaire, entre Assad et le dirigeant du Hezbollah libanais, Hassan Nasrallah.

 

Selon Ashraq al Awsat, il était l'émissaire personnel de Mahmoud Ahmadinedjad au Liban. A 58 ans, il commandait toutes les activités secrètes de l'Iran à l'étranger. Sa mission déclarée était "d'exporter la révolution iranienne".

 

C’est la disparition la plus importante d'un officier supérieur iranien hors d'Iran.

 

D'abord envoyé au Liban, à la suite de la guerre de 2006, il devait restructurer le stock militaire et les infrastructures opérationnelles perdus du Hezbollah. Pour ce faire, il recevait un impressionnant budget de plus de 200 millions de $ annuels. Cet argent lui permettait aussi de s'attacher les services corrompus de certains dirigeants politiques libanais, de membres du Parlement, de journalistes et d'autres personnages de la vie publique à Beyrouth. Il restait le partenaire et référent principal du Centre de Commandement du Hezbollah dont il définissait le calendrier et les missions. En Syrie, il supervisait aussi les droits d'entrée et d'accostage de la marine des Gardiens de la Révolution, dans le port de Tartous. 

 

 

 

Les sources des renseignements dans le Golfe rapportent que l’Iran a, initialement, entouré d’un voile de secret, le lieu et le moment de sa mort, par crainte que ces révélations le poussent à une confrontation directe avec Israël. Elles révèlent que le Général Shateri a, en fait, été tué, il y a deux semaines, le samedi 30 janvier, au cours de la frappe aérienne israélienne présumée contre le complexe militaire syrien et les convois d’armes destinés au Hezbollah, au Liban.

 

Ces sources affirment que le Général iranien et deux de ses aides de camp, qui étaient à bord de la même voiture, faisaient bien partie des cibles centrales de cette frappe aérienne.

 

A la suite de ces évènements, Damas a seulement fait mention de deux personnes tuées et de cinq blessées, sans les identifier ni diffuser leurs photos, comme cela aurait normalement dû se faire, en règle générale.

 

Les éliminations ciblées accomplies par une main étrangère, mais que personne ne revendique, sont loin d’être inhabituelles, en Syrie. En février 2008, le chef de la sécurité du Hezbollah, Imad Moughniyeh, qui disposait d’un grand nombre des mêmes prérogatives, confiées par Téhéran, que le général Shateri, a été assassiné à Damas. Il y a huit mois, en juillet 2012, une mystérieuse explosion a rayé des listes la moitié du cercle rapproché d’Assad, en prenant pour cibles les hommes qui dirigeaient la guerre contre le soulèvement syrien.

 

Téhéran, cette fois encore, a été complètement décontenancé par l’exactitude de la connaissance par anticipation des moindres mouvements de Shateri et de la précision de l’attaque, ce qui laisse présumer une pénétration en profondeur, de la part des renseignements israéliens tant à Téhéran et Beyrouth qu’à Damas.

 

Actuellement, les Iraniens semblent avoir décidé, après tout, de ne pas laisser passer ce revers sans réagir. Israël est dans leur ligne de mire, en vue de représailles – soit directement, soit par le biais de leurs alliés, la Syrie ou le Hezbollah qui ont, tous deux, subi une perte équivalente, à cause de la mort du général.

 

 

Debkafile a appris que le Général du CGRI était lancé dans le processus visant à instaurer rapidement une petite armée de guérilla de 5000 Gardiens de la Révolution et de 5000 agents opérationnels du Hezbollah, dans le but de renforcer le dernier carré défensif autour des institutions de gouvernement d’Assad à Damas et dans ses environs, de sécuriser les principales routes relayant la Syrie au Liban et de les maintenir ouvertes à la liberté des mouvements militaires entre les deux pays.

 

Pour Téhéran, une autoroute ouverte entre la Syrie et le Liban reste un objectif stratégique prépondérant, par laquelle elle affirme sa détermination de transférer les stocks d’armes sophistiquées du Hezbollah hors des entrepôts syriens et de leur faire passer la frontière libanaise, quoi qu’il en coûte – en dépit des rapports sur les actions d’Israël, pour contrarier ce transfert.

 

Mehdi Taeb : la Syrie est d’office une province Iranienne

 

A Téhéran, l’influent prédicateur des Pasdaran, Hojjat-ol-Eslam Mehdi Ta’eb, a déclaré mercredi, lors d’un sermon, que l’importance de la Syrie pour la République Islamique est plus grande, même, que la région pétrolifère du Khuzestan, au Sud de l’Iran.

 

http://www.debka.com/article/22769/Iran-points-finger-at-Israel-for-IRGC-general%E2%80%99s-death-vows-revenge

 

DEBKAfile Reportage Spécial  15 Février 2013, 7:29 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 21:45

 

 

Les réseaux iraniens dévoilés au grand jour

Le commandant des Gardiens de la révolution iranienne au Liban, tué dans le raid israélien en Syrie

http://mediarabe.info/spip.php?article2310

Il soutenait le régime de Bachar Al-Assad et le Hezbollah, sous la couverture de la "reconstruction" du Liban

jeudi 14 février 2013 - 17h22, par Stefano B.C.

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Téhéran déplore l’assassinat de Houssam Khosh Navis, officiellement chef du comité iranien pour la reconstruction du Liban, créé au lendemain de la guerre de 2006. Il a été tué la nuit dernière sur la route entre Damas et Beyrouth. Mais Houssam Khosh Navis n’est que le nom "civil" qui sert de couverture au général Hassan Shateri, chef des Gardiens de la Révolution iranienne, au Liban. Il aurait été tué dans le raid israélien, fin janvier, alors qu’il supervisait le tranfert d’armes sophistiquées vers le Liban.

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Officiellement, l’ambassade a indiqué dans un communiqué que Houssam Khosh Navis a été tué par des groupes terroristes armés alors qu’il faisait route pour Beyrouth depuis Damas. Navis présidait « la commission iranienne pour la reconstruction au Liban ». Mais plusieurs autres sources, dont des médias iraniens et américains, affirment qu’il s’agit réellement du chef des Pasdarans au Liban, le général Shateri, qui utilisait le nom civil de Kosh Navis pour des raisons de sécurité évidentes.

Le site « Middle East Transparent » affirme pour sa part que Shateri a trouvé la mort dans le raid israélien contre un convoi d’armes, fin janvier dernier. Le chef des Gardiens de la Révolution au Liban, et plusieurs autres hauts responsables, syriens et du Hezbollah, auraient trouvé la mort dans ce bombardement, alors qu’ils supervisaient le transfert de missiles sol-air depuis Jarmaya (le centre de recherches scientifique de l’armée syrienne que Damas accuse Israël de l’avoir détruit), pour le compte du parti de Dieu, bras armé extérieur de la République islamique au Liban. L’annonce de sa mort, sous ses fonctions civiles, vise à minimiser l’importance de sa perte. L’Iran veut également occulter son ingérence flagrante en Syrie. En cachant sa mort, pendant deux semaines, Téhéran et ses alliés cherchent aussi à priver Israël d’une « si bonne nouvelle ». D’autant plus que la reconnaissance de son élimination par Tsahal aurait obligé la République islamique et le Hezbollah à riposter.

En tout état de cause, le porte-parole de l’Armée Syrienne Libre, Fahd Al-Masri, vient de publier un communiqué dévoilant l’infiltration de l’Iran et de ses Gardiens de la Révolution, au Liban, en Syrie, mais également dans les pays du Golfe et en Egypte. Selon lui, les coordinateurs des activités subversives de l’Iran dans ces pays sont des officiers des Pasdarans, drapés de statuts diplomatiques, culturels ou économiques.

Al-Masri souligne, dans son communiqué, que plusieurs hauts responsables iraniens, dirigés par le général Ali Jannati, le fils de l’Ayatollah Ahmed Jannati, se trouvent au Liban depuis près d’un mois. Ils s’ajoutent à près de 180 membres des Gardiens de la révolution iranienne, déployés dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, en attendant les ordres de mission liés à l’évolution en Syrie (plusieurs sources affirment que Hassan Nasrallah a proposé de recruter les officiers alaouites dans sa milice, dès la chute du régime de Bachar Al-Assad. Il leur a promis salaires et habitations). Le commandant et coordinateur de ces Pasdarans est le général Shateri, connu sous son nom civil Houssam Khosh Navis, émissaire personnel du président iranien au Liban.

L’Armée Syrienne Libre, accusée par Téhéran d’avoir assassiné Khosh Navis, hier soir, confirme que Shateri a été tué, avec plusieurs de ses lieutenants et des membres du Hezbollah dans le raid israélien à Jarmaya.

Fahd Al-Masri ajoute qu’à l’instar de Shateri, alias Khosh Navis, l’Iran a dépêché d’autres gardiens de la révolution au Liban, en Egypte et au Koweït. A Beyrouth, il s’agit du général Bimane Jabali, directeur du bureau de la télévision Al-Alam (et très proche du vrai-faux opposant syrien Haïtham Manaa). Au Koweït, c’est Abbas Khamayar, officiellement attaché culturel, qui coordonne les cellules dormantes dans tous les pays du Golfe. L’officier Najaf Ali Mirzaï qui fut attaché culturel à Beyrouth, qui est chargé de l’infiltration iranienne en Egypte. Depuis deux ans, il est à la tête d’une équipe comprenant des palestiniens, et des jordaniens, et profite de l’instabilité en Egypte pour atteindre ses objectifs.

Stefano B. C.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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