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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 22:14

 

 

Reportage sur la mort d'un haut-commandant iranien au Liban

 

http://www.vosizneias.com

 

FILE photo: Gen. Hassan Shateri in Lebanon. Iranian news site is claiming Shateri was killed by Israeli agents. Exlusive photo by MashreghnewsFILE photo: Gen. Hassan Shateri in Lebanon. Iranian news site is claiming Shateri was killed by Israeli agents. Exlusive photo by Mashreghnews

 

Published:  02.13.13, 23:05 / Israel News
 

 

 

   

 

 

Un site internet d'information indépendant rapporte qu'un haut-Commandant de la puissante Garde Révolutionnaire d'Iran a été tué au Liban. 

 

 

Ce site internet,  mashreghnews.ir, affirme que le Général Hassan Shateri a été tué par "des mercenaires du régime sioniste", mais ne fournit aucun détail supplémentaire sur sa mort (AP). 

 

 

Shateri dirigeait les forces al Qods des Gardiens de la Révolution au Liban et supervisait les projets de "reconstruction" que l'Iran y finance.

L'Iran est un allié proche de la Syrie et du groupe terroriste appelé "Hezbollah", qui est un acteur puissant au Liban. Téhéran fournit aux deux entités un soutien militaire et politique. 

 

Le Général Qassem Souleimani, le chef de Force al Qods des Pasdaran, a rendu visite à la famille de Shateri, aifn de leur exprimer ses condoléances. 

Les Forces Al Qods supervisent l'ensemble des opérations extérieures et terroristes des Gardiens de la Révolution à travers le monde. 

 

 

Les funérailles de Shateri se dérouleront jeudi. 

 

A signaler, également, que selon le journal irakien Azzaman, l'Iran aurait commencé à transférer vers Téhéran ses documents secrets, présents dans son Ambassade à Damas, concernant tous les pactes passés avec le Hezbollah et la Syrie, son effort logistique et militaire envers ses partenaires ou son programme nucléaire, à la suite de la visite de Saeed Jalili auprès d'Assad, juste après le raid israélien au-dessus de Jamraya. Les Iraniens craignent que, suite à la chute d'Assad, ces documents tombent entre les mains des insurgés et soient envoyés à des agences occidentales. Cette information, émanant des opposants syriens, n'a pu être vérifiée, dans la mesure où ils ont intérêt à faire pression sur Assad pour lui faire comprendre qu'il est sur le point de tomber ou à faire croire, à l'étranger, que c'est imminent. Mais elle recoupe, pour partie, les mises en garde contre la formation de milices pro-iraniennes en Syrie, en cas de chute du dictateur.

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 17:33

 

 

MEMRI Middle East Media Research Institute

Clip No. 3735

Pour voir la vidéo sur MEMRI TV, cliquez ici


L’ancien ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner : si l´Iran obtenait l’arme nucléaire, il n´hésiterait pas à s´en servir ; le monde doit protéger Israël

Ci-dessous des extraits d´une interview de l´ancien ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, diffusée sur la télévision saoudienne Al-Arabiya le 4 janvier 2013. Bernard Kouchner s’exprimait en français ; ses réponses ont été traduites simultanément en arabe.

Journaliste : Comment se fait-il qu´Israël ait le droit de posséder des armes nucléaires, tandis que l´Iran non ? La réponse est toujours vague…

Bernard Kouchner : [Israël] n´a pas le droit de posséder des armes nucléaires et personne n´a annoncé officiellement qu´Israël en détenait. En outre, d’autres pays, comme le Pakistan, n’ont pas officiellement déclaré [en posséder]. En théorie, le TNP devrait empêcher tous les pays signataires de produire l’arme nucléaire. Ceci est contrôlé par l´AIEA, dont les quartiers généraux sont à Vienne.

Israël ne ressemble à aucun autre pays. Il est le résultat du massacre terrifiant de l´Holocauste, qui a été commis en Europe, pas au Moyen-Orient. L’[existence d´Israël] – avec l’autorisation de l´ONU - a permis aux Juifs vivant en Diaspora de retourner là où ils vivaient il y a 2 000 ans, ou un peu moins.

Si nous, dans le monde, avions le moindre sens de honneur ou les moindres valeurs morales, nous aurions continué de protéger ce pays. Ce qui, toutefois, ne signifie pas nécessairement soutenir la politique de son gouvernement.

L´existence d´Israël est importante pour tous dans le monde. Tous les pays ont voté pour la création d´Israël en 1947, y compris la Russie [sic] et les Etats-Unis. En conséquence, il est de notre devoir de le protéger.

Journaliste : Même aux dépens d’autres peuples ?

Bernard Kouchner : Non, pas aux dépens d’autres peuples, mais si une guerre, nucléaire ou conventionnelle, était imposée, il faudrait la mener.

Journaliste : Mais [Israël] a déclaré plusieurs guerres…

Bernard Kouchner : Pardonnez-moi, Israël a gagné toutes les guerres jusqu´ici et ces guerres ont mené à la paix et à la visite de Sadate à Jérusalem. Sadate était un grand dirigeant arabe, sage et courageux.

Les choses ont changé. Quelques pays, comme l´Iran, expriment ouvertement leur hostilité envers Israël. Donc, l´Iran ne doit pas obtenir d’armes nucléaires, qu´il n´hésiterait pas à utiliser.

Nous sommes prêts à reprendre les négociations [avec l’Iran], mais elles sont inutiles tant qu’Ahmadinejad sera au pouvoir. Nous avons essayé. J’ai personnellement participé à de nombreuses négociations, qui n’ont mené à rien. Nous devrions essayer de rencontrer des personnalités plus sérieuses et flexibles qu’Ahmadinejad. Cela pourrait éventuellement mener à une percée.

[…]

Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org.

Pour consulter l’intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d’accès, visiter le site www.memri.org/french.

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 11:45

 

L'Iran et le Hezbollah se préparent à la chute d'Assad

 

olj.com | 11/02/2013


Photo d'archives de membres du Basij iranien. Photo AFP

Photo d'archives de membres du Basij iranien. Photo AFP

 

 

DANS LA PRESSE Téhéran et le parti chiite libanais ont mis en place un réseau de milices en Syrie, selon le Washington Post.

L’Iran et le Hezbollah tentent de mettre en place un réseau de milices en Syrie afin de protéger leurs intérêts dans ce pays dans l’éventualité d’une chute du régime de Bachar el-Assad, a rapporté le quotidien Washington Post publié dimanche.

Citant des responsables américains et du Proche-Orient sous le couvert de l’anonymat, le journal affirme que le but de la République islamique était d’avoir des soutiens de confiance en Syrie en cas de partition du pays en enclaves.

 

L’Iran soutiendrait actuellement quelque 50.000 miliciens en Syrie. Les efforts pour mettre un terme à la guerre civile qui ravage le pays depuis près de deux ans sont dans l’impasse totale.

 

(Pour mémoire : Les troupes d’élite du Hezbollah combattent massivement en Syrie, selon l’« International Herald Tribune »)

 

"Il s’agit d’une opération d’envergure", a affirmé un haut responsable de l’administration américaine cité par le quotidien. "Le but immédiat est le soutien du régime. Mais il est important pour l’Iran d’avoir en Syrie une force sur laquelle Téhéran peut compter", dit-il.

 

Selon un responsable arabe cité sous couvert d'anonymat, l’Iran aurait deux buts, "le premier est de soutenir le régime syrien et le second est de préparer le terrain en cas de chute du president Assad".

 

L’Iran compte parmi ses alliés en Syrie les chiites et la communauté alaouite concentrés dans les provinces frontalières du Liban et à Lattakié, ajoute le Washington Post.

 

Le scénario le plus probable serait l’installation par le gouvernement Assad d’une enclave côtière liée à l’Iran. Cette enclave serait étroitement dépendante des Iraniens pour sa survie et les aidera à garder un lien avec le Hezbollah à travers la Syrie, toujours selon le journal.

 

(Pour mémoire : Le Hezbollah pourrait obtenir des armes grâce au "chaos" en Syrie, avertit Washington)

 

"La Syrie, en tant que nation, est en train de se désintégrer en groupes ethniques, tout comme le Liban dans les années 70 et l'Irak", a affirmé au Washington Post Paul Salem, directeur du Carnegie Middle East Center, basé à Beyrouth.

 

Des responsables américains et arabes cités par le journal accusent Téhéran de financer et d'armer la milice "al-Jaych al-Chaabi", un groupuscule formé d'hommes armés alaouites et chiites. Cette milice agit sous la supervision directe des Gardiens de la Révolution islamique et du Hezbollah, selon la même source.

 

En décembre, le Département du Trésor des Etats-Unis avait accusé l'Iran d'avoir fourni des millions de dollars en aide à la milice "al-Jaych al-chaabi", rappelle The Washington Post. "Al-Jaych al-chaabi a été formé à l'image du Basij, une milice liée aux Gardiens de la Révolution et responsable de la répression qui a suivi l'élection présidentielle iranienne en 2009, note encore le journal américain.

 

La semaine dernière, le quotidien koweïtien as-Siyassa avait rapporté qu’une cinquantaine de membres et cadres du Hezbollah et des gardiens de la révolution iraniens ont été tués dans le double raid israélien du 30 janvier en territoire syrien, dans une région de la province de Damas proche de la frontière avec le Liban.

Citant un haut responsable militaire de l’opposition syrienne à Homs (du « Parti des patriotes syriens libres »), le quotidien koweïtien a indiqué que plus de 35 cadres iraniens et du Hezbollah ont été tués dans le raid israélien mené contre le centre de recherches d’armes non conventionnelles, situé à Jamraya, à une quinzaine de kilomètres de Damas (le SSRC, Centre syrien d’études scientifiques et de recherches) et 14 autres membres du Hezbollah ont été tués dans le raid qui a visé un important convoi qui transportait des armes destinées au parti chiite.

 

 

Lire aussi

Assad peut encore tenir deux ans au pouvoir, estime Bagdad

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 10:45

 

      כוחות איראניים במצעד בטהרן (צילום: AFP)

 

 

 

Nous soulevions cette éventualité, dès le 26 décembre 2012 :

http://lessakele.over-blog.fr/article-l-iran-et-le-hezbollah-mettent-sur-pied-des-escouades-terroristes-pour-perpetuer-la-guerre-en-syrie--113794637.html

 

Deux objectifs : dans l'immédiat, soutenir Assad, en cas de chute du régime, disposer d'hommes de main pour faire régner l'ordre iranien dans ce qui resterait de "Syrie" : vraisemblablement, une enclave alaouite autour de Lattakieh, après un retrait en bon ordre de Damas et Alep, permettant qu'Assad ou un de ses clônes fassent la jonction avec le Hezbollah au Liban. Parallèlement, le Hezbollah achète pour un plat de lentilles des "concessions", dans les familles chi'ites pauvres du Sud-Liban, sous l'oeil de la FINUL, pour y stocker son arsenal, en cas de confrontation avec Israël. La menace de l'étau resserré, par les provinces syriennes encore aux mains d'Assad ou/et des milices pro-iraniennes, et par le Liban, contre Israël est, toujours plus d'actualité, malgré les frappes ponctuelles contre les transferts et ces dispositifs. 

 

La perspective serait, a priori, celle d'une irakisation décuplée en Syrie, aux frontières d'Israël, et d'une sorte d'autoroute des armements en circulation, de Téhéran, par Bagdad-Damas-La Beka'a et le Sud-Liban et les zones contrôlées par ces milices en Syrie et au Liban... D'où la frappe de Jamraya, annonciatrice d'opérations devenant de "routine", avec nécessité de Zone non-déclarée d'Exclusion aérienne, au-dessus de l'ensemble des frontières limitrophes...

 

D'après les experts américains du Moyen-Orient, dont David Cohen, sous-secrétaire au Département du Trésor, chargé de la surveillance du terrorisme et du renseignement sur les transferts monétaires, l'Iran continue sans relâche d'envoyer des armes, des instructeurs et des fonds au Jaysh al-Shabi, qui regroupe une alliance de Chi'ites locaux (syriens) et d'Alaouites, pour un nouveau prototype de Shabihas made in Téhéran-Hezbollah. Les experts affirment que Téhéran est moins intéressé par le maintien ou non, au pouvoir d'Assad, que par la préservation de foyers et sanctuaires contrôlés, permettant le transport d'armes à l'intérieur de la Syrie. Tant que l'Iran est en mesure de maintenir des voies aériennes et des entrepôts portuaires à destination du Liban, il peut continuer à faire chanter les politiciens libanais, grâce à son outil favori au Pays du Cèdre.

Tant que les Européens, malgré les rapports concommitants sur ces trafics et cette prise en otage du Liban et de la Syrie, s'entêtent dans leur aveuglement à des distinctions cornéliennes sur l'apport "positif du mouvement politique et social" du Hezbollah, malgré une vague tendance au détournement "terroriste", à jouer les Chamberlain en chambre, il n'y a aucune raison d'espérer inverser la tendance. Le seul "attrait" politique du Hezbollah, dans le jeu libanais est de servir d'instrument de domination de l'Iran sur toutes les autres factions politiques et d'organiser les règles comme il l'entend, en tant que poste avancé et lourdement armé jeté sur la Méditerranée et l'Europe. Pour paraphraser Obama, à propos d'Israël, l'Europe ne sait pas ce que sont ses intérêts vitaux. Surtout depuis qu'il s'avère que le bouclier anti-missiles américain en Europe risque d'être envoyé à la ferraille :  Le Retrait du bouclier anti-missiles américain basé en Europe aura un impact sur la défense d’Israël.

 

Les infos répercutées, tant par le Washington Post que par Ynet, ou mediarabe.info, ce matin, sont disponibles sur le Web des opposants kurdes iraniens, depuis au moins, les 20 et 25 janvier dernier. 

 

 

The Assadi Basij


Syrie : l’Iran et le Hezbollah forment des milices pour défendre leurs intérêts dans le cas de la chute du régime

http://mediarabe.info/spip.php?breve12816

lundi 11 février 2013 - 00h43
Logo MédiArabe.Info

L’Iran et le Hezbollah, mouvement chiite libanais, ont créé un réseau de milices en Syrie pour protéger leurs intérêts dans le cas où le régime d’Assad perd le pouvoir. Des responsables américains cités par le Washington Post, affirment que désormais des milices combattent au côté du régime contre les rebelles. Il semble que le projet iranien est « d’avoir une force sûre et capable de contrôler la situation dans le cas de l’effondrement du régime d’Assad. (ANSA).

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 08:39

 

 

Flaws U.S.-Europe missile shield10.3.13 (Copier)

Le Bouclier anti-missile américain en Europe comporte des défauts de conception.

 

 

Le Président iranien Mahmoud Ahmadinedjad a fait écho, dimanche 10 février, au rejet, par le Guide Suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei, des pourparlers directs avec les Etats-Unis, il y a quatre jours, en raison du fait qu’ils « ne résoudraient rien », parce que « Vous pointez un pistolet en direction de l’Iran ».

 

Ahmadinedjad a ajouté son propre grain de sel à ce démenti : “Si D.ieu le veut, bientôt, le satellite de l’Iran sera placé en orbite, à une altitude de 36.000 kms,tout près des autres engins que possèdent quatre à cinq grandes puissances technologiques avancées et il relaiera un message de paix et de fidélité au monde », a-t-il déclaré.

 

 

Cette bravache affirmant que l’Iran deviendrait très bientôt la sixième puissance spatiale dans le monde est survenue deux semaines après que Téhéran ait prétendu avoir envoyé un singe en orbite autour de la terre, bien qu’il n’ait pas diffusé le moindre reportage montrant si ni comment on avait ramené sur terre la capsule spatiale ou le singe, les deux ou aucun.


Effectivement, la porte-parole du Département d’Etat, Victoria Nuland, a déversé une saine dose de scepticisme, sur l’existence et la crédibilité de ce projet, le commentant ainsi : « Les Iraniens ont prétendu avoir envoyé un singe dans l’espace, mais le singe qu’ils ont exhibé plus tard a semblé avoir des traits faciaux très différents du précédent ». Téhéran est, une fois encore, pris la main dans le sac de farces et attrapes, errant parfaitement à son aise sur son terrain de prédilection entre les faits, les hyperboles et la fiction, concernant ses réalisations, qu’il s’agisse de conquête spatiale ou de son programme nucléaire.

 

 

 

 

Au cours des dernières semaines, le Premier Ministre israélien réélu, Binyamin Netanyahou a souligné, de matière répétée, qu’il veut une large coalition de gouvernement se fixant l’objectif crucial d’empêcher l’Iran d’acquérir une arme nucléaire.

 

 

La question demeure de savoir de quelle façon il propose d’y parvenir, alors que les sanctions américaines et européennes les plus fermes n’ont pas seulement échoué à stopper l’Iran en chemin, mais contribué à accélérer sa progression vers le nucléaire. On estime désormais que l’Iran est à quelques 4 mois d’obtenir la pleine capacité nucléaire, à partir du moment de la prise de décision d’en fabriquer une.


 

Ces quelques mois sont cruciaux : le 25 février, les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, plus l’Allemagne s’assiéront à nouveau autour de la table, avec l’Iran, au Kazakhstan, pour un nouveau cycle de négociations. Les précédents cycles de discussion de ce format n’ont conduit nulle part et on ne s’attend à aucune autre percée spectaculaire, cette fois encore, sinon au mieux, qu’il soit proposé une autre date pour poursuivre ce même genre palabres.

 

 

Le 20 mars, le Président Barack Obama arrive en Israël pour le premier séjour à l’étranger de son second mandat. L’objectif de sa visite est clair, excepté pour les rivaux proches de Netanyahou : confrontée à une réduction des dépenses militaires de 50%, l’Administration Obama ne peut pas menacer, de façon crédible, de partir en guerre contre l’Iran récalcitrant. Mais, le Président Obama peut encore souffler l’option militaire israélienne à la figure de Téhéran.

 

Ce n’est pas que les Ayatollahs vont facilement se laisser impressionner. Khamenei et Ahmadinedjad ont, tous deux, démenti la moindre intention de dialoguer avec Washington « sous la menace d’une arme collée à la tempe », faisant ainsi comprendre qu’ils ne sont pas effrayés par le pistolet israélien que les Américains brandissent sous leur nez.

 

 

En fait, les sources du renseignement de Debkafile en Iran révèlent que les dictateurs islamistes de Téhéran sont pleinement confiants d'être assurés de devenir une puissance nucléraire, comme dans un fauteuil, à la suite de fuites qui leur sont parvenues, à propos d’une étude secrète diffusée par le centre de recherche du Pentagone américain, laissant entendre que : «on puisse avoir des doutes sérieux sur le fait que le système de défense anti-missiles, d’un coût de plusieurs centaines de milliards de $, prévu pour être disposé en Europe » (initialement, par l’Administration Bush) « puisse jamais avoir la moindre utilité dans la protection des Etats-Unis contre des missiles iraniens, comme c'était prévu ».

 

Clairement, le bouclier anti-missiles contre l’Iran, qui avait provoqué l’ire de Moscou, semble bien tomber directement sous le coup de bambou des réductions du budget de la défense.

 

Le bouclier anti-missiles en Europe était aussi conçu pour defendre Israël et la Turquie contre une attaque de missiles balistiques iraniens. Le laisser ainsi à l'état d'inachèvement, à cause de « défauts constitutifs », exposera directement ces deux pays à une attaque de ce type.

 

 

Le Président Obama dira, sans aucun doute, à Netanyahou, que le système visant à intercepter les missiles iraniens de moyenne-portée va probablement être envoyé à la ferraille. Cependant, il devra prendre en compte que si, finalement, les Iraniens réussissaient à envoyer une capsule spatiale en orbite à une altitude de 36 000 kms, ils seront, tout autant, en mesure de tirer des missiles balistiques contre n’importe quel point de la planète, y compris, bien entendu, contre les Etats-Unis. Même s’ils ont, effectivement, échoué à envoyer un primate dans l’espace, ils poursuivront leurs efforts pour tenter de progresser, jusqu’à ce qu’ils y arrivent.

 

http://www.debka.com/article/22754/US-withdrawal-from-Europe-based-missile-shield-will-impact-Israel%E2%80%99s-defense

 

 

DEBKAfile Reportage Spécial  11 Février 2013, 12:05 AM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 20:38

 

 

topelement (Copier)

 

 

Khamenei rejette les discussions avec Washington

 

 

Le Guide Suprême d’Iran, l’Ayatollah Ali Khamenei a refusé l’offre américaine de pourparlers en face-à-face à propos de son programme nucléaire, jeudi 7 février, juste 24 h après que le Secrétaire à la défense américaine, Léon Panetta ait annoncé que, du fait de contraintes budgétaires, les Etats-Unis ne pourraient maintenir qu’un seul et non deux, groupe de porte-avions d’assaut dans le Golfe Persique, et qu’il avait annulé le départ d’un second porte-avions, l’USS Harry S. Truman.


Dans un discours diffusé sur son site internet, l’Ayatollah a accusé les Etats-Unis de proposer des négociations, tout en “braquant un pistolet sur la tempe de l’Iran”.

 

Samedi, le Vice-Président américain Joe Biden suggérait des discussions directes – distinctes du cadre de discussions internationales plus larges, prévues pour le 26 février, au Kazakhstan, avec les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, plus l’Allemagne. Aucune négociation précédente de ce format, au cours des années antérieures, n’a jamais produit de percée majeure.

 

Biden affirmait que Washington était prêt à des discussions directes avec l’Iran « dès que le cercle dirigeant iranien, soit son Guide Suprême, sera sérieux ». « Cette offre tient toujours », a-t-il dit, plus tard, « mais cela doit se concrétiser par des avancées réelles et tangibles et il doit y avoir un calendrier dont ils sont préparés à parler. Nous ne sommes pas prêts à le faire juste pour un pur exercice de style », a-t-il affirmé.

 

Mais l’Ayatollah a, de son côté, déclaré que de telles négociations « ne résoudraient rien ». Il a ajouté : « Vous tenez un pistolet pointé sur l’Iran, en disant que vous souhaitez discuter. La nation iranienne ne se laissera pas impressionner par des menaces ».

 

Mercredi, les Etats-Unis ont élargi le train de sanctions contre l’Iran pour resserrer encore les restrictions sur la capacité de Téhéran  à dépenser ses subsides tirés du pétrole.

 

L’annulation du départ du Harry Truman pour le Golfe ne laisse qu’un unique porte-avion américain pour toute la vaste région navale du Golfe Persique, de la Méditerranée et les zones sud de l’Océan Indien bordant l’Afrique, rapportent les sources militaires de Debkafile, et aucune présence de flotte américaine face à la Syrie.

 

Le rejet, par Khamenei, de la dernière offre de pourparlers directs, émise par Washington, a fait suite à la nouvelle interdiction des Etats-Unis, imposée mercredi, sur le transfert vers les coffres forts iraniens, des revenus tirés des exportations de pétrole iranien. Cet argent ne sera, désormais, disponible que pour l’achat de produits dans les pays de destination du pétrole iranien.

 

Des responsables américains de haut-rang ont affirmé que cette sanction réduirait significativement la liberté de manœuvre de l’Iran pour utiliser à volonté ses revenus du pétrole.

 

Khamenei ne l’a pas dit de façon directe, mais son rejet de dialogue avec Washington était, sans aucun doute, influencé également par le projet de visite du Président américain en Israël. Par le biais de cette métaphore évoquant « un pistolet braqué sur l’Iran », le dirigeant iranien ne faisait pas que réagir aux nouvelles sanctions ; il ripostait aussi à l’insistance dans l’annonce de la Maison Blanche, sur le fait que les discussions du Président avec le Premier Ministre Binyamin Netanyahou, seraient centrées sur l’Iran et la Syrie – comme l’a rapporté Debkafile, mercredi.

 

 

On s’attend à ce qu’Obama et Netanyahou s’entretiennent de l’option militaire que les deux gouvernements ont en réserve pour traiter du programme nucléaire iranien.

 

Le refus de négociations en face-à-face, de la part de Khamenei n’annule pas pour autant les discussions internationales prévues pour se dérouler au Kazakhstan. Cela les rend, en réalité, plus inutiles que jamais.

 

http://www.debka.com/article/22744/Ali-Khamenei-shuts-door-on-direct-nuclear-talks-with-US

 

DEBKAfile Reportage Spécial  7 Février 2013, 3:55 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

 
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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 18:56

 

 

 


 

Iran : Téhéran minimise les incidents visant Ahmadinejad au Caire
mercredi 6 février 2013 - 18h44
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L’Iran a minimisé mercredi les incidents qui ont entouré la veille la visite du président iranien Mahmoud Ahmadinejad dans une mosquée du Caire, estimant que cela ne reflétait pas la position de l’Egypte à l’égard de Téhéran.

« Ce qui est important pour nous, c’est l’attitude des responsables égyptiens et de leur nation qui respecte la République islamique en tant que puissance majeure », a expliqué le porte-parole de la diplomatie iranienne, Ramin Mehmanparast, cité par l’agence Isna.

M. Ahmadinejad avait été hué mardi soir à la sortie d’une mosquée chiite par un homme qui avait tenté de lancer une chaussure dans sa direction, selon une vidéo mise en ligne sur internet.

L’homme, identifié par l’agence Isna comme un membre de « l’opposition syrienne », avait été rapidement maîtrisé par les forces de sécurité.

En face de la mosquée, quatre jeunes avaient également brandi des pancartes sur lesquels on pouvait lire des slogans hostiles à l’Iran pour son soutien au régime du président syrien de Bachar al-Assad, selon un photographe de l’AFP.

« O Ahmadinejad, ne crois pas que le sang syrien sera vain. Nous nous vengerons des chiites », lisait-on sur l’une des pancartes.

Lors d’un entretien mardi soir avec la presse égyptienne, Mahmoud Ahmadinejad a estimé que l’incident était « mineur ».

« Il peut y avoir des oppositions dans chaque pays qui perturbent l’atmosphère (...) par des préjugés et des actes », a-t-il expliqué, selon l’agence Irna. « La fraternité et l’unité entre l’Iran et l’Egypte sont dans l’intérêt des deux pays », a-t-il ajouté.

M. Ahmadinejad a entamé mardi une visite en Egypte, la première d’un président iranien en exercice depuis la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays en 1980. Téhéran et Le Caire se sont rapprochés depuis la victoire des islamistes égyptiens, mais les deux capitales s’opposent notamment sur le conflit syrien. (huffingtonpost).

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 15:26

 

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Le défi nucléaire iranien se rapproche et tâche de séduire les nouveaux dictateurs islamistes "en sursis". 

 

 

Alors que les partis anciens et nouveaux, en Israël, sont en plein marchandage en vue d'acquérir des postes dans la troisième coalition de gouvernement du Premier Ministre Netanyahou, ils prêtent moins d'attention à des évènements plein d'agitation, en périphérie, où se profilent de grandes difficultés à venir, sur les fronts de face, à l'arrière, et, finalement, sur tous les côtés à la fois, de leur propre pays. C’est, en tout cas, le moindre de ce qui s'est annoncé, par l’arrivée, le mardi 5 février, au Caire, du Président iranien Mahmoud Ahmadinedad et son offre de pacte avec l’Egypte, « pour résoudre le problème palestinien », qui, selon ses termes, signifie « rayer Israël de la carte ».

 

Le principal allié de l’Iran, le Président syrien Bachar al Assad est déjà assuré, grâce au renfort de la coalition de Moscou et Téhéran, de conserver fermement les rênes du pouvoir entre les mains de son régime, dans lun avenir prévisible. Après environ deux ans de conflit  sanglant visant à le renverser, l’opposition syrienne frappe à la porte d’Assad, le chapeau bas à la main, pour plaider auprès du tyran une fin négociée du conflit, plutôt que de le poursuivre jusqu’à l’agonie du pays.

 

Le dirigeant de l’opposition Mouaz al-Khatib s’est affairé, durant ses rencontres avec le Vice-Président américain Joe Biden, le Ministre des Affaires étrangères Sergei Lavrov et le Ministre des Affaires étrangères iranien, Ali Akbar Salehi, en marge de la Conférence sur la Sécurité à Munich, à rechercher les conditions d'un effort multinational, pour entrouvrir la porte d’Assad à un dialogue. Le séjour à Damas du Directeur de la Sécurité Nationale iranienne, Saeed Jalili, samedi 2 février était destiné, selon ses propres aveux, à planifier des représailles pour répliquer à la frappe aérienne, très commentée contre le complexe militaire de Jamraya et des convois de gros transporteurs près de Damas, mercredi dernier. Mais, il a aussi dit quelques mots favorables à des négociations et transmis une requête à Bachar Assad, pour que celui-ci communique les termes selon lesquels il pourrait envisager d’ouvrir le dialogue avec l’opposition. [NdT : néanmoins, à nuancer : la proposition .de dialogue, portée par Moaz al-Khatib, soutenue par Washington et Moscou, est rejetée par le CNS, ainsi que par des cercles proches du pouvoir alaouite, doutant de son sérieux ; et un attentat élimine 12 membres de la sécurité et des renseignements syriens à Palmyre, au lendemain de ces échanges].  

 

 

Le dictateur syrien emploie les grands moyens. Sa carte-maîtresse reste la preuve de la survivance de son régime, défiant toute prévision occidentale, y compris la prédiction confiante du Ministre de la Défense, Ehud Barak, depuis le début de l’an dernier, affirmant qu’il serait « destitué dans les semaines à venir ».

 

Même les rebelles syriens qui le combattent commencent à envisager qu’ils ne peuvent défaire le régime Assad et son armée –comme l’a démontré Debkafile depuis l’année passée – aussi longtemps que leur archi-ennemi reste soutenu par Moscou et Téhéran, grâce à l’envoi régulier de livraisons d‘armes, de carburant, d’argent et de soutien diplomatique, sur simple appel.

 

Le front du nucléaire iranien ne connaît jamais aucun répit. Téhéran peut facilement s’autoriser à faire preuve de l’optimisme exprimé par le Ministre des affaires étrangères iranien, à Munich, lundi 4 février, à propos de l’offre de « dialogue bilatéral » que lui a adressée le Vice-Président Biden, et qu’il a fort bien accueillie.

 

La raison essentielle en est que l’Iran n’est guère plus qu’à quatre ou six mois, avant d’atteindre son objectif.

 

 

L’ancien chef des renseignements militaires israéliens, Amos Yadlin, longtemps perçu comme le porte-parole officieux du Premier ministre, concernant le problème nucléaire iranien, s’est exprimé lundi, en sa capacité de responsable d’un centre de recherche israélien (Think-Tank), en affirmant, lors d’une conférence, que l’Iran est capable « d’atteindre le point de rupture –ou seuil d’immunité- sous quatre à six mois ».

 

Cela signifierait le franchissement de la toute dernière “ligne rouge”, mise au point par Binyamin Netanyahou, dans son discours devant l’ONU, en septembre dernier. Les échéanciers-jumeaux concernant la Syrie et l’Iran semblent converger autour du mois de mai, lorsque l’Iran pourrait avoir atteint sa pleine capacité de fabriquer une arme nucléaire, au moment même où Assad lancerait des négociations avec ses opposants pour qu’ils capitulent.

 

Laisser ce régime en ruine pourrait constituer le point névralgique du “Grand Jeu”, dans la stratégie que l’Administration Obama a essayé de vendre à Israël, tout au long des quatre dernières années, auquel adhèrent beaucoup d’Israéliens : il serait, d’abord, nécessaire de briser l’axe Téhéran-Damas-Hezbollah, avant de s’attaquer sérieusement à la menace nucléaire iranienne.

 

Le printemps 2013 approchant mettra Israël face à un axe hostile plus fort que jamais et, en outre, armé de sa capacité nucléaire militaire.

 

Les flots abondants de paroles de Netanyahou, à propos de la première priorité de son nouveau gouvernement, qui consisterait à empêcher l’Iran de se procurer une arme nucléaire, perdent rapidement de leur signification. Iran s’est déjà doté de tous les composants nécessaires pour fabriquer un engin nucléaire et n’a pas besoin de plus de quatre à six mois pour les assembler.


Il serait, en ce cas, bien difficile de se laisser surprendre par le fait de trouver le Président égyptien Mohamed Morsi, en quête d’une aide pour sauver son pays de la désintégration, de la faillite et du chaos, et qui se tourne vers la puissance régionale montante, l’Iran. En décembre dernier, Debkafile et d’autres médias moyen-orientaux avaient consacré des reportages à l’invitation faite par Morsi au Commandant en chef des Forces Al Qods, le Général Qassem Souleimani, pour des consultations visant à établir une milice ayant pour mission de renforcer son emprise personnelle et celle des Frères Musulmans sur les leviers du pouvoir.

 

 

Ces rapports, bien que largement commentés dans les medias égyptiens, ont généralement été négligés dans la diffusion des actualités, tant en Israël qu’en Occident.

 

Ahmadinedjad n’a pas perdu de temps en reprenant au vol l’invitation de se rendre en visite au Caire. Il est arrivé mardi, à la tête de la délégation iranienne, pour le 12ème Sommet de l’Organisation de la Coopération Islamique, qui commence ce 6 février.

 

 

Premier dirigeant iranien à se rendre en visite en Egypte, depuis trente ans, Ahmadinedjad a déjà parlé d’un effort conjoint égypto-iranien afin de « résoudre le problème palestinien » et de lui permettre d’aller prier sur le Mont du Temple, à Jérusalem. Résoudre le problème palestinien, en termes iraniens signifie rayer l’Etat d’Israël de la carte.

 

 

Comme on le voit, selon ses propres vues de l’esprit, cela lui paraîtrait possible grâce à la constitution d’un bloc mondial puissant, avec le renfort de l’arme nucléaire de l’Iran, de l’Egypte, de la Syrie et du Hezbollah, qui triompheraient d’Israël et arracheraient Jérusalem au « régime sioniste ».

 

 

Netanyahou et ses principaux partenaires feraient mieux de se dépêcher et de constituer rapidement leur coalition, avant que les ennemis d’Israël ne continuent à avancer leurs prochains pions sur l’échiquier.

 

http://www.debka.com/article/22739/Ahmadinejad-lands-in-Cairo-4-6-months-before-Iran-reaches-nuclear-capacity-

 

 

DEBKAfile Reportage Spécial 5 Février 2013, 1:04 PM (GMT+02:00) 

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 10:57

 

 

"L'UE doit voir la nature du Hezbollah"

AFP
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

05/02/2013 | Mise à jour : 17:50


Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a appelé aujourd'hui l'Union européenne à "tirer les conclusions quant à la vraie nature du Hezbollah", après que le ministre de l'Intérieur bulgare a fait état d'une implication du mouvement chiite libanais dans un attentat à Bourgas en Bulgarie en juillet.

"L'attaque de Bourgas était une attaque sur le sol européen contre un Etat membre de l'Union européenne. Nous espérons que les Européens vont tirer les conclusions qui s'imposent", a déclaré Benjamin Netanyahu, selon un communiqué de son bureau, en référence à la demande d'Israël à l'UE d'inscrire le Hezbollah sur sa liste des "organisations terroristes". "Les conclusions annoncées par la Bulgarie aujourd'hui sont claires: le Hezbollah était directement responsable de cette atrocité".

"Il n'y a qu'un seul Hezbollah, c'est une organisation unique avec un commandement unique", a-t-il ajouté, pour récuser la distinction entre les activités militaires du mouvement chiite et son rôle dans la politique libanaise. "C'est une nouvelle confirmation de ce que nous savions déjà: que le Hezbollah et son parrain l'Iran orchestrent une campagne terroriste à travers les pays et les continents", a affirmé le premier ministre israélien.

Depuis l'attentat anti-israélien perpétré le 18 juillet 2012 à l'aéroport de Bourgas (est), qui avait fait six morts et une trentaine de blessés, Israël accuse l'Iran d'en être le commanditaire, et le Hezbollah d'en avoir été l'exécutant, ce que Téhéran nie. "Il y a des informations concernant des financements et une appartenance au Hezbollah de deux personnes, dont l'auteur de l'attentat", a déclaré aujourd'hui le ministre bulgare de l'Intérieur, Tsvetan Tsvetanov.

Ces personnes "possédaient des passeports de l'Australie et du Canada" et "vivaient sur le territoire libanais depuis 2006 et 2010", a-t-il précisé. En septembre, Benjamin Netanyahou avait appelé l'UE à "déclarer que le Hezbollah, supplétif de l'Iran, est une organisation terroriste". "Il s'agit de la principale organisation terroriste au monde, et l'Europe pourrait beaucoup aider en déclarant qu'il (le Hezbollah) l'est effectivement", a-t-il insisté.

L'Union européenne avait déjà rejeté en juillet une demande du ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman de placer le Hezbollah sur la liste noire des "organisations terroristes" après l'attentat en Bulgarie. Par ailleurs, Benjamin Netanyahou a appelé aujourd'hui les députés israéliens à "tenter de parvenir à une paix sûre et réaliste avec nos voisins", tout en faisant face "aux nouvelles menaces qui s'accumulent autour de nous", lors de la séance inaugurale du nouveau Parlement.

Attentat/Bulgarie: "l'Europe doit agir"

AFP Publié le 05/02/2013 à 17:25


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/05/97001-20130205FILWWW00528-attentatbulgarie-l-europe-doit-agir.php


La Maison Blanche a appelé aujourd'hui l'Europe à agir face à la menace posée par le Hezbollah, après que la Bulgarie eut désigné le mouvement chiite libanais comme responsable de l'attentat anti-israélien perpétré en juillet et ayant tué six personnes. Le conseiller spécial du président Barack Obama pour la lutte antiterrorisme, John Brennan, probable futur chef de la CIA, a demandé aux pays européens de prendre "des mesures préventives" pour mettre au jour les infrastructures du Hezbollah ainsi que ses réseaux opérationnels et financiers.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 14:31

 

 

Ahmadinedjad "sacrifié" pour la science... Noooon!

 

Ahmadinedjad "avant" © ap.Ahmadinedjad "après" © afp.

Iran : Ahmadinejad prêt à être le premier Iranien dans l’espace
lundi 4 février 2013 - 13h55
Logo MédiArabe.Info

Le président Mahmoud Ahmadinejad s’est dit prêt lundi « à être le premier homme envoyé dans l’espace » par les savants iraniens dans le cadre de l’ambitieux programme national qui affirme vouloir réaliser un vol spatial humain d’ici 2020.

« Notre jeunesse est déterminée pour que d’ici quatre ou cinq ans on envoie un homme dans l’espace et je suis sûr que cela arrivera. Je suis prêt à être le premier Iranien qui sera sacrifié par les savants de mon pays et aller dans l’espace, même si je sais qu’il y a beaucoup de candidats », a-t-il dit en plaisantant lors d’une cérémonie où ont été dévoilés deux nouveaux satellites de fabrication iranienne à Téhéran, selon l’agence Irna. (Europe1).

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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