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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 10:48

 

 

Les dirigeants libanais se sont arrangés pour que le show Ahmadinedjad-Nasrallah fasse un flop


DEBKAfile  Reportage exclusif  18 Octobre 2010, 11:18 PM (GMT+02:00)

 

Par Marc Brzustowski

 

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info

 http://www.debka.com/article/9091/

 

 

Tags:  Ahmadinejad      Lebanon 

 

 


 

En dépit des efforts du Président iranien Mahmoud Ahmadinedjad de provoquer un veritable tremblement de terre par sa visite au Liban la semaine dernière, les sources militaires de Debkafile citent des observateurs occidentaux et arabes qui établissent le bilan d’un pétard mouillé et d’une grande pagaille. Les dirigeants libanais ont pris des mesures draconiennes pour limiter sa performance dans le Sud, dès le jeudi 10 octobre, et mis un sérieux bémol à ses projets de grande manifestation d’une puissance hostile juste face à Israël.

 

Ce jour-là, après avoir reçu un doctorat honoris causa à l’Université de Beyrouth, le Président Michel Souleiman et son chef d’Etat-Major, le Général Jean Qahwaji ont pris le visiteur à partie et ont exigé de lui qu’il réorganise son itinéraire au Sud Liban.

 

Le plan initial consistait, pour Ahmadinedjad, avec Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, à ses côtés, à descendre le long de la côte vers le Sud et de s'y faire ovationner et acclamer par de vastes mouvements de foules. Le dirigeant du Hezbollah devait en être la vedette associée à l’évènement et l’escorte sécuritaire de leur escapade triomphante devait être assurée par des hommes de main du Hezbollah en armes et des Gardiens de la Révolution, à la place des soldats de l’armée libanaise.

 

Durant cet évènement, Souleiman et le Général Qahwaji ont insisté pour que le Hezbollah soit tenu à l’écart de toute responsabilité sécuritaire et pour que l’armée nationale soit responsable en exclusivité de sa sécurité tout au long de la visite.

 

Cette décision a généré de féroces controversies, Nasrallah menaçant de torpiller totalement l’évènement s’il ne lui était pas permis d’accompagner Ahmadinedjad Durant sa tournée sur la frontier libano-israélienne.

 

 

Selon les sources de Debkafile, le visiteur s’est finalement incline face aux exigences de ses hôtes. Mais ce contretemps a eu pour conséquence que le périple d’Ahmadinedjad vers le Sud a commencé tard dans l’après-midi de Jeudi et a tourné à la course précipitée, puisqu’il ne restait plus que deux heures avant la tombée de la nuit. La chevauchée triomphale tout le long de la côté a dû être annulée et le Président iranien a dû finalement être transporté à Bint Jbeil au Sud Liban, à seulement deux kms de la frontière israélienne par un hélicoptère de l’armée libanaise. Les soldats ont refusé à Nasrallah de monter à bord de l’appareil et le cortège l’a laissé derrière lui.

 

 


Le chef du Hezbollah était si furieux de s’être fait expulsé de l’hélicoptère et été laissé de côté pour le moment paroxystique de la visite de son patron qu’il a ordonné à ses plus hauts commandants de boycotter la cérémonie de bienvenue en l‘honneur d’Ahmadinedjad à Bint Jbeil. Ils n’en étaient, par conséquent, que plus remarquables par leur absence. A l’heure où le discours se terminait, la lumière du jour commençait de baisser et les officiers libanais accompagnant Ahmadinedjad lui ont dit qu’il était trop risqué de faire voler l’hélicoptère dans l’obscurité en direction de son prochain arrêt à Maroun a-Ras, juste à la frontière, à une heure aussi tardive. Ahmadinedjad devait, alors, y donner la pleine mesure de ses provocations par le passage en revue des champs de bataille de la guerre entre Israël et le Hezbollah, juste sous les yeux d’Israël et se tenir aux côtés de la réplique en or de la mosquée al-Aqsa à Jérusalem, que le Hezbollah a construit en son honneur.

 


 

De cette façon, le Président libanais et son chef d’Etat-Major ont fait en sorte de maintenir le Président iranien à bonne distance de la frontière avec Israël et limité la mise en scène des attitudes de défi en vue desquelles sa visite avait été construite. A ce moment-là, on a voulu expliquer que le délai pris par l’arrivée d’Ahmadinedjad au Sud avait été provoqué par ses efforts visant à persuader le Premier Ministre Saad Hariri de démanteler le Tribunal de l’ONU et ainsi empêcher que les responsables du Hezbollah soient accusés de complicité dans le meurtre de son père Rafiq Hariri, il y a cinq ans.


Ce sujet n’a jamais été abordé entre eux, selon ce que nos sources rapportent. Le Premier Ministre libanais avait déjà préparé ses bagages pour s’envoler vers Riyadh et faire son rapport au Roi Abdallah à propos de la visite d’Ahmadinedjad que les Saoudiens redoutaient profondément.

 

Le dimanche 17 octobre suivant, les sources de Debkafile au Moyen-Orient ont dévoilé que Jeffrey Feltman, l’assistant américain au Secrétaire d’Etat aux affaires concernant le Proche-Orient, est arrvié à Beyrouth pour un séjour de débriefing. On l’a mandaté pour évaluer les dommages causés par la visite d’Ahmadinedjad aux intérêts américains dans le pays et en faire le rapport au Président Barack Obama.

 

 

Le représentant américain a été informé que le Président iranien avait opté pour donner à sa visite un caractère national libanais plutôt que de refléter les intérêts partisans du Hezbollah. Le rapport qu’il a ramené à Washington était, cependant, plutôt favorable. A aucun moment Ahmadinedjad ni Nasrallah n’ont attient aucun de leurs objectifs au cours de cet évènement. 

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 08:59

 

 

 

 

 

Bann C.E.NEPHTALI

Pour aschkel.info et lessakele.

 

 

Par Charles-Etienne NEPHTALI

A chaque fois que je lis les paroles fielleuses et menaçantes du président iranien, ........

 

 

 

 

..........................................je ne puis m'empêcher de penser aux paroles d'un certain Ministre français des Affaires Etrangères à qui, en août 2006, j'avais adressé cette lettre ouverte :
 

Lettre ouverte à Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères

de la France

ou

« Les gens sont méchants »

(Fernand Raynaud)

 

Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères de la France,

Je me permets de vous adresser le présent courrier car je me dois de vous l’avouer, en vous demandant de bien vouloir me passer l’expression, j’en ai marre, mais sérieusement marre, de la méchanceté des gens.

Fernand Raynaud, ce grand comique qui savait faire rire sans être ni vulgaire ni grossier comme le sont très et même trop souvent les humoristes tant hommes que femmes , disait :

«  Les gens sont méchants  »

et je suis absolument d’accord avec lui.

Figurez-vous, Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères de la France, que de méchantes gens prétendent que vous tîntes les propos ci-dessous :

«  L’Iran est un élément stabilisateur au Proche-Orient. L’Iran est un pays extraordinaire, avec des gens admirables, et doté d’une civilisation respectable. Il joue un rôle décisif dans la région  »

Je n’en crois naturellement pas un mot et ne pense que ce ne sont là que basses et méprisables calomnies et médisances à votre encontre. Comment un Ministre des Affaires Etrangères de la France, pays des Droits de l’Homme, pourrait-il ainsi vivre en quelque sorte dans un autre monde, parler de la sorte, comme un doux rêveur, d’un pays totalitaire, obscurantiste, à régime religieux intégriste, faisant tout pour se doter rapidement de l’arme nucléaire et ayant à sa tête un sinistre personnage qui, publiquement et à plusieurs reprises, annonce haut et fort son désir et même son intention de « rayer Israël de la carte » et de « tuer les Juifs partout dans le monde », donc de me tuer.....car,Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères de la France, je suis Juif ? Un sinistre personnage qui se répand en permanence en propos négationnistes et antisémites !

Lorsque j’écris que « je n’en crois naturellement pas un mot », ce n’est pas tout à fait exact car, je n’en disconviens pas, l’Iran possède une « civilisation respectable ».

Les propos ci-dessus, tels qu’ils me furent rapportés, sous-entendent, quelle horreur !, que vous seriez incompétent, cynique et totalement déconnecté de la réalité. Je ne puis absolument pas admettre de telles assertions, cela véritablement, me désoblige.

Il paraîtrait, toujours d’après certaines « mauvaises langues », que vous manifestâtes votre émotion, légitime d’ailleurs, pour la regrettable affaire de Cana (*) mais n’eûtes aucun mot de compassion pour la population du nord d’Israël dont un million et demi d’habitants vivent dans les abris pour échapper aux conséquences des quelques 2800 missiles lancées volontairement sur des cibles civiles par les terroristes du Hezbollah armés par l’Iran avec la complicité de la Syrie. J’ai beaucoup de mal à croire cela d’autant plus que je me suis laissé dire que vous vécûtes « en direct » une alerte à Haïfa.

Décidément, les gens sont méchants. Imaginez, Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères de la France, que, dans un tout autre domaine et afin de vous dénigrer encore plus, des gens colportent que, lors de votre visite à Yad Vashem à Jérusalem, vous demandâtes avec insistance, face à une carte des Communautés juives décimées en Europe, pourquoi il n’y avait pas eu de Juifs anglais déportés, laissant ainsi entendre que vous ignoriez que l’Angleterre n’avait pas été envahie par les Allemands. N’ont-ils pas honte, ces gens-là, de mettre ainsi en doute vos connaissances historiques ?

Dans le même cadre d’ailleurs de vos connaissances historiques (et géographiques), ces mêmes mauvaises gens affirment que vous confondîtes la Croatie avec le Kosovo et Taïwan avec la Thaïlande. Ils n’ont vraiment pas honte et sont sans vergogne, ces individus, en parlant de cette façon d’une personne respectable comme vous l’êtes et, à plus forte raison, d’un Ministre de la République.

Je fus indigné et, en les invectivant, je m’insurgeai de la façon la plus ferme qui soit contre mes interlocuteurs qui eurent le front, le culot, l’incorrection, la goujaterie et je ne sais quels défauts encore, de dire que vous n’êtes pas un Ministre des Affaires Etrangères mais un Ministre étranger aux affaires. Honte à eux !!

« Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose » disait Basile dans le Barbier de Séville. Pour mieux parvenir à leurs méprisables fins, toujours et encore ces mêmes « mauvaises langues » racontent à la cantonade que, je n’ose à peine l’écrire tellement c’est bas, lors d’un séjour au Maroc, vous auriez eu quelques « problèmes » provoquant les gloses de certains Députés qui scandèrent à votre arrivée à l’Assemblée Nationale : « Mamounia, Mamounia », du nom de l’hôtel où vous logeâtes à Marrakech. Quelle bassesse !! Quelle honte !!

Je suis persuadé, Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères de la France, que vous êtes totalement conscient qu’Israël se bat contre des terroristes impitoyables et ne pourra s’arrêter tant qu’ils ne seront pas affaiblis et éloignés de la frontière internationale. En effet, M. Olmert déclara aux Israéliens, « Israël finira lorsque la menace sera écartée, lorsque les soldats kidnappés Oudi Goldwasser, Eldad Regev et Guilad Shalit et leurs frères d’armes rentreront sains et saufs, lorsque vous pourrez résider en toute sécurité dans vos maisons, vous promener dans les rues des villes et villages et vous rendre sur vos lieux de travail ».

Je suis persuadé, Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères de la France, que vous n’ignorez pas que, manipulé et commandité par l’Iran, vraisemblablement pour détourner l’attention internationale sur ses réelles intentions de posséder l’arme nucléaire, le Hezbollah agressa Israël en tuant, en territoire israélien, huit militaires de Tsahal et en kidnappant deux autres, « agrémentant » le tout d’une pluie de roquettes sur le nord du pays. J’en suis d’autant plus persuadé que, le 26 juillet dernier, Monsieur le Président de la République mentionnait la néfaste influence iranienne sur les actuels événements qui secouent le Proche-Orient.

Pour toutes ces raisons, Monsieur le Ministre de Affaires Etrangères de la France, je solliciterais de votre bienveillance une réponse à cette lettre afin de me confirmiez que vous n’avez jamais tenus les propos qui vous sont ignominieusement prêtés et ce, pour confondre vos détracteurs qui justifient et ajoutent crédit à ce que disait Fernand Raynaud, à savoir que «  Les gens sont méchants  ».

Dans cette attente et en espérant que vous respecterez votre engagement jadis manifesté en faveur de la sécurité d’Israël, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre de Affaires Etrangères de la France, en l’expression de mes respectueux sentiments.

Charles Etienne NEPHTALI

Jeudi 3 août 2006 

PS : Il est évident que si vous vous trouviez dans l’impossibilité d’infirmer les propos des méchantes gens, propos que, jusqu’à maintenant, je considère comme calomnieux et scandaleux, ma formule de politesse finale serait différente ; elle en serait même diamétralement opposée. Et je me verrais dans l’obligation, dans ce cas, de présenter toutes mes plates excuses aux dites gens.


(*) Le bâtiment visé à Cana était un abri de l’Etat Major du Hezbollah où les terroristes, abrités au milieu de civils, tirèrent plus de 150 missiles Katioucha en 20 jours. Des images vidéo le prouvent. De plus, d’après les autorités militaires israéliennes « Le bâtiment a été frappé samedi soir 29 juillet autour de minuit et ne s’est effondré que vers 8h00 du matin le lendemain dimanche. Il se pourrait qu’à l’intérieur du bâtiment quelque chose ait été stocké qui ait causé une explosion - quelque chose qui n’a pas explosé initialement et pour lequel, pour l’instant, il n’y a pas la moindre explication concernant ce délai de huit heures ».

 

 

 

Vidéo de Jonathan - iviv83

 

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 08:05

 

 

L'Edito du Psy - Visite de Mahmoud Ahmadinejad au Liban : chant du cygne pour le Hezbollah ?

http://www.nice-premium.com/article/l-edito-du-psy-visite-de-mahmoud-ahmadinejad-au-liban-chant-du-cygne-pour-le-hezbollah-.6227.html

Très médiatisée, suscitant l’inquiétude pour la stabilité au pays du Cèdre, la visite du président iranien au Liban vise surtout, selon notre éditorialiste, à sortir l’Iran d’un isolement croissant, notamment économique, dû à ses ambitions nucléaires. Déjà embarrassé, à l’intérieur du Liban, par l’enjeu du Tribunal Spécial (TSL) et par des problèmes financiers, le Hezbollah, malgré son armement, voit désormais sa marge de manoeuvre limitée par cette intrication du jeu des puissances régionales.
17
octobre
2010

Contrairement aux apparences, la visite du président iranien au Liban serait plutôt de nature à réjouir les détracteurs du Hezbollah. On devrait d’ailleurs dire les deux visites : la première, officielle, a revêtu les allures d’une société d’admiration mutuelle où les pires ennemis se congratulent devant les caméras. Organisée en dehors du protocole étatique, la seconde, la tournée de Mahmoud Ahmadinejad au sud-Liban, visait à réaffirmer le soutien de Téhéran au Hezbollah. Un soutien particulièrement médiatisé, à l’exact opposé de la discrétion sur ses liens avec l’Iran dont fut toujours coutumière la milice chiite depuis sa création en 1982. Cela questionne.

Malgré les peurs qu’elle suscite, cette organisation à grand spectacle -écoles de la banlieue sud fermée sans aucune consigne du ministère libanais de l’éducation nationale, routes barrées d’office par les services de sécurité de la milice chiite sans consultation des autorités compétentes- confirme paradoxalement une fragilisation du Parti de Dieu. Coincé dans l’attente de la publication d’un acte d’accusation par le Tribunal Spécial pour le Liban, Hassan Nasrallah multiplie depuis août dernier les prestations télévisées et les conférences de presse pour tenter d’en discréditer le Procureur : puisqu’elle a désormais fait sienne l’hypothèse d’une incrimination par l’instance judiciaire internationale, la milice islamique tente par tous les moyens d’infléchir à l’intérieur du Liban le cours de l’histoire : révélations -vaines- sur une éventuelle implication israélienne dans l’assassinat de Rafic Hariri, mise en avant de l’affaire des "faux témoins", insistance sur la "politisation" du TSL, demande de création d’un tribunal libanais pour gérer ce dossier. Il ne reste plus au Hezbollah qu’à faire tomber le Gouvernement de Saad Hariri en retirant ses ministres et créer un "vacuum" à même d’empêcher toute procédure extérieure d’aboutir. Avec les craintes exprimées par le Commandant en chef de l’Armée Jean Kahwagi à l’émissaire spécial de l’Onu pour le Liban : "de qui prendrais-je alors mes ordres". Craintes entendues au-delà du pays du Cèdre.

Malgré l’affichage d’une adhésion sans faille de toute la famille chiite à l’escapade du président iranien, le Hezbollah ne peut ignorer, autre source d ’inquiétude, les rivalités récurrentes avec ses "frères" du Mouvement Amal : aux militants de base qui s’invectivent ou se battent avec ceux du Hezbollah lors d’échéances électorales locales se joint l’aveu -à voix basse- par le plus influent conseiller du Président du Parlement que Nabih Berry ne serait pas fâché de restaurer son influence dans le triumvirat institutionnel libanais et de recouvrer l’oreille de Damas, perdue après 2005. La solidarité a toujours ses limites. En témoigne l’exemple des maires de petits villages du Sud-Liban affiliés au Parti de Dieu qui rejettent toute subvention, à finalité éducative ou de santé, en provenance de la France. Histoire de stigmatiser les contingents hexagonaux de la Finul trop zélés dans leur recherche -et leur découverte- de caches d’armes. Les représentants locaux de Amal ne s’en plaignent guère et profitent sans état d’âme de la manne disponible. Quant aux familles chiites fortunées, elles ne sont guère "intéressées" par un nouveau conflit avec Israël et l’ont fait précisément savoir aux responsables du Hezbollah.

Autre signe d’affaiblissement du Parti de Dieu : les questions de financement. Plusieurs affaires de corruption dont un authentique "Madof" hezbollahi ont empoisonné ces derniers mois la milice chiite : alors que des officiers subalternes assurent dans des conditions que la clandestinité rend difficiles, l’entraînement opérationnel des combattants dans le sud du pays et dans la Bekaa, d’autres profitent de largesses pour mener grand train, trahis par leurs grosses cylindrées qui déboulent dans la banlieue sud de Beyrouth. A plusieurs reprises, le Secrétaire Général du Hezbollah a dû fermement rappeler à l’ordre les plus dispendieux. Rappels à l’ordre d’autant plus nécessaires que le Parti connaît des crises de liquidités, obligeant certains de ses hommes d’affaires installés à l’étranger, à vendre précipitamment leurs fonds de commerce pour renflouer les caisses et garantir la fluidité des allégeances.

Quitte à renier sa névrose de destinée -comment exister sans forcément périr en martyr ?- la milice chiite semble, pour le moment, écarter une option militaire aux conséquences imprévisibles. A un diplomate occidental qui l’interrogeait au début de l’été sur ses réactions en cas de mise en accusation, un cadre du Hezbollah avait à l’époque répondu que le Parti de Dieu hésitait entre deux scénarios : "juillet 2006 ou mai 2008". Le premier en référence à la guerre contre Tsahal, le second pour évoquer le blocage de l’aéroport international de Beyrouth et les combats de rue. Mais déjà sous pression à l’intérieur du Liban, la tentation des armes du parti religieux, suicidaire nonobstant les graves dommages susceptibles d’être infligés à Israël, se trouve désormais verrouillée à l’échelon régional. Y compris par ses propres alliés. Inquiète d’un conflit où pour la première fois le régime alaouite pourrait être menacé, sans crédibilité à force, si l’on ose dire, "d’avoir vendu tous ceux qui l’avaient achetée", la Syrie se trouve réduite à un vulgaire rôle de sous-traitant sécuritaire, obligée à la fois de ménager Riyadh et de séduire Washington sans trahir Téhéran ! Avec Paris, les choses sont plus simples : Damas "mange l’appât puis crache sur le pêcheur".

Quant à l’Iran, en dépit de sa volonté d’apparaître comme un acteur inévitable dans la région, on peut finalement se demander quelle sorte d’aide a bien pu promettre au Hezbollah M. Ahmadinejad, dont le pays est confronté, malgré les quelque milliards de dollars mensuels de revenus pétroliers, à une crise économique sans précédent. Et qui fait craindre, selon un rapport confidentiel publié par "Les Echos", un prochain effondrement financier qu’essaie d’enrayer l’abandon -sans cesse annoncé puis reporté- des prix subventionnés pour les produits énergétiques. Dans cette "misère", Mahmoud Ahmadinejad enjoint aux Iraniens de se serrer la ceinture. Au Hezbollah, seulement les coudes.

par JL Vannier
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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 07:51

 

 

 

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad
17:09 17/10/2010
© REUTERS/ Ali Hashisho
MOSCOU, 17 octobre - RIA Novosti

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a avancé quatre conditions à la reprise des négociations avec les Six(les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU: Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni plus l'Allemagne). sur le programme nucléaire de son pays, a annoncé dimanche l'agence IRNA.

Arrivé dimanche à Ardebil (nord-ouest de l'Iran),le président iranien a fait une allocution au cours de laquelle il a formulé quatre conditions pour la reprise des négociations:

Primo, les négociations doivent respecter les règles de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Secundo, les grandes puissances devraient décider si, lors des négociations, "elles cherchent à coopérer ou s'agit-il d'un coup fourré".

Tertio, les Six devraient également décider s'ils avaient l'intention de suivre les règles et la logique au cours des négociations, ou de faire du bruit en cas d'échec.

La quatrième condition avancée par Mahmoud Ahmadinejad exige que les Six se prononcent sur l'arsenal nucléaire d'Israël.

"La réponse à ces questions sera déterminante pour les discussions", a affirmé le président iranien, en ajoutant que  dans tous les cas "nous discuterons, mais nous discuterons différemment avec ceux qui recherchent l'amitié et avec ceux qui se présentent en ennemis".

Toutefois, M.Ahmadinejad a confirmé que l'Iran était prêt aux  négociations, en soulignant que les discussions devaient être basées sur "la justice et le respect mutuels".

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 18:15

 

http://www.israelvalley.com/edito/

PROCHE-ORIENT : L’IRANISATION DU LIBAN EST LE SEUL PROJET DE LA RÉVOLUTION KHOMEYNISTE PROMIS À UN SUCCÈS SI…

OCT 201017

Par Par Elie Avidar(*)
Publié le 17 octobre 2010

Dans le passé, l’intégrisme iranien a tenté, à maintes reprises, d’exporter sa révolution, en fomentant des troubles régionaux. Voyez, par exemple, dans les années 80 du siècle dernier, les incidents à répétition dans l’est saoudien, ou encore les attentats fomentés au Koweït et au Bahreïn.

Au Liban, par contre, le travail continu des Gardiens de la révolution, implantés au pays des cèdres, porte ses fruits. La visite officielle du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, en témoigne. Que l’on ne s’y trompe pas : il ne s’est pas agi d’une simple visite protocolaire, mais de celle d’un dirigeant venu prendre la mesure d’un territoire qu’il s’apprête à prendre en mains.

De nombreux commentateurs, israéliens et occidentaux, n’ont retenu de cette visite que le resserrement des liens économiques entre les deux Etats, le président iranien ouvrant sans retenue son carnet de chèques. En oubliant qu’il n’y a pas de repas gratuit, et sans se demander pourquoi un Iran, en proie à de grosses difficultés financières internes, puisse faire preuve de telles largesses ?

Le problème est, manifestement, que les Occidentaux, et d’aucuns parmi les Israéliens, jugent l’Iran selon leur propre prisme. Or, la République islamiste iranienne n’est en rien un exemple de démocratie, et le pouvoir ne tire pas sa légitimité d’un développement harmonieux de la société.

L’essence du pouvoir des ayatollahs iraniens est d’ordre religieux, et tous les moyens sont bons pour propager la religion, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Cette vision religieuse a le pas sur toute espèce de considérations, qu’elle soit d’ordre économique, ou relève de la logique (suivant l’esprit occidental).

Et à Jérusalem, tout se passe comme si les dirigeants politiques s’étaient réfugiés dans un bunker, attendant que passent la caravane, ses bruits et ses rumeurs, et que revienne le calme à la frontière-nord ! En oubliant que ce qui se trame au Liban a des répercussions immédiates, et influencera également le futur.

Il faut nous rappeler qu’en l’an 2000, lors du retrait unilatéral des forces israéliennes du Sud-Liban, d’aucuns se sont gaussés d’un quelconque danger chiite pour le nord-israélien, soulignant la faiblesse des effectifs du Hezbollah : quelque 400 miliciens, tout au plus. Et de lancer, même " …et je n’ai aucune crainte, même ils entamaient une marche sur Jérusalem. ", n’est-il pas Yossi Beilin ?

Le Hezbollah s’est engouffré dans ce vide que nous avons laissé derrière nous, en clamant victoire, pour élargir son audience au sein de la population chiite. Depuis, puissamment aidé par l’Iran, le mouvement islamiste est devenu la principale force au Liban. Il ne reste qu’à souhaiter qu’Ehud Barak, père de ce retrait unilatéral alors qu’il était Premier ministre, et actuel ministre de la Défense, a su tirer les leçons de cet acte politique.

Disons-le sans ambages : le prochain conflit n’est qu’une question de temps. Pour le Hezbollah, qui agit comme un Etat dans l’Etat libanais, Israël est un ennemi d’une importance capitale, qui lui assure sa légitimité en tant qu’opposant n°1, à la prétendue menace israélienne, y compris au sein de ses opposants sunnites, et cette opposition à « l’entité sioniste », lui permet d’agir à sa guise au Liban, et ce, depuis 10 ans.

Etant donné que la caisse à outils dont dispose Israël, face au Hezbollah, est limitée, il lui faut organiser une campagne diplomatique de grande ampleur, pour mettre sur pied une coalition internationale contre la mainmise de ce mouvement sur le Liban, et par ricochet, se retrouver avec l’Iran au bord de la Méditerranée.

En se gardant toutefois de toute illusion : le monde ne va pas se presser pour agir à notre bénéfice. De la même manière que le boycott à l’encontre du Hamas a fait long feu, il en sera de même de toute sanction dans le cas qui nous préoccupe.

Pour parvenir à un résultat concret, il va falloir tendre à des décisions dramatiques: parvenir à un accord de paix avec la Syrie, ou encore avec l’Autorité palestinienne, afin d’isoler le Hezbollah et lui retirer cette légitimité qu’il confère à son anti-israélisme, à son antisionisme. Avec tous les renoncements que cela implique pour nous.

S’agripper à la configuration géopolitique présente, signifiera se retrouver, un jour ou l’autre, devant un gouvernement chiite à Beyrouth, dont les ficelles seront tirées par Mahmoud Ahmadinejad.

D’où l’importance de savoir que le combat d’Ahmadinejad contre Israël, par l’intermédiaire du Hezbollah, n’est qu’une étape dans la concrétisation de la vision eschatologique de Khomeiny : assurer la prédominance chiite sur le monde musulman. Et non seulement le savoir, mais agir en conséquence.

Traduit par Mati Ben-Avraham, avec l’autorisation de l’auteur.

  • Eli Avidar fut le conseiller politique d’Ariel Sharon lors du 1er gouvernement de celui-ci, au début des années 80. Il a ensuite rejoint son corps d’origine, le ministère des Affaires étrangères. Depuis 2008, il est directeur-général de l’Institut du diamant. Il a fondé également le mouvement « Pour un Proche-Orient pragmatique », qui œuvre en faveur d’une paix régionale, sans toutefois donner dans l’angélisme. Sa remarquable connaissance de la langue et du monde arabe ont fait de lui la coqueluche des médias arabes.—
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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 17:32

 

 

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche   fr. n° 197

Hassan Nasrallah à la fin des années 1980 : Le Liban doit faire partie de la Grande république islamique dirigée par le Guide d´Iran, qui doit en nommer tous les dirigeants

Ci-dessous des extraits d´un discours d’Hassan Nasrallah, prononcé avant qu´il ne devienne Secrétaire général du Hezbollah. La vidéo a été mise en ligne sur Internet.

 

VOIR LES EXTRAITS SOUS TITRES EN ANGLAIS SUR MEMRI TV :

http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/259/0/2636.htm

 

Hassan Nasrallah : Quel type de régime le Hezbollah veut-il pour le Liban aujourd´hui, vu l´état du pays et ses diverses communautés ? Les précédentes conférences ont répondu à cette question. A l´heure actuelle, nous n´avons pas de projet de régime pour le Liban. Nous croyons qu´il faut éliminer le colonia lisme et [l´occupation] israélienne, et alors seulement pourra-t-on mettre un projet en œuvre.

 

Notre projet, auquel nous n´avons pas, nous fidèles croyants, d´alternative, est la création d´un État islamique gouverné par l´islam. Le Liban ne devrait pas être une République islamique à part, mais faire partie de la Grande république islamique gouvernée par le Maître du temps (le Mahdi) et son vertueux adjoint : le Vali-ye faqih (1), l´imam Khomeiny.

 

(…)

 

Concernant les relations du Hezbollah avec l´Iran et avec la direction de la Révolution islamique d´Iran… Pour nous, ces relations… Je fais partie des gens qui travaillent pour le Hezbollah et ses services opérationnels. Je ne serais pas resté une seule seconde dans un quelconque service du Hezbollah si je n´étais pas absolument certain que ces services sont liés, par voie hiérarchique, au Guide et Vali-ye faqih, dont les décisions font office de loi.

 

Pour nous, c´est de l´ordre de l´évidence. Les déclarations diplomatiques et politiques importent peu. L´ayatollah Karroubi ne peut pas juste dire : le Hezbollah est notre peuple au Liban. C´est inconcevable, aussi bien au niveau politique que médiatique. Notre relation fondamentale et organique avec la velayat-e faqih et la Révolution islamique en Iran est, pour nous, une évidence.

 

Nous suivons cette voie, nous faisons des sacrifices pour elle, nous nous exposons à des dangers, parce que nous sommes convaincus que le sang que nous versons coule pour la velayat-e faqih.

 

(…)

 

Est-ce au Vali-ye faqih de nommer les dirigeants, de leur attribuer la légitimité dans tous les pays musulmans ? Oui, parce que sa jurisprudence ne s´arrête pas aux frontières géographiques. Elle s´étend à tout lieu où se trouvent des musulmans.

 

 

(1)            Lavelayat-e faqih (en arabe : welayat al-faqih) signifie en persan « le pouvoir direct du religieux le plus qualifié », concept sur lequel repose tout l’édifice institutionnel de la République islamique d´Iran. « Le religieux le plus qualifié » étant le chef d’Etat iranien et appelé : Vali e-faqih (en arabe :al-waly al-faqih). L’actuel détenteur de cette fonction est le grand ayatollah Ali Khamenei, successeur de Khomeiny.

 

 

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 12:07

 

 

A propos par Aschkel
Par Aschkel

Pour aschkel.info et lessakele.

Donc La Russie nous a fait à grand renfort de communication son "moi j'applique les sanctions" en ce qui concerne la non-livraison des S300 à l'Iran, on a donc failli y croire, seulement voilà !


Renoncer à 166.8 millions de dollars pour des mafieux comme Poutine cela laisse une sacrée boule dans la gorge, surtout que ce dernier est le Parrain du meilleur ami des mollahs en Amérique du Sud, CHAVEZ, qui ne manquera pas d'aller livrer le tout à son mentor iranien.


>Annulation du contrat de S-300 à l'Iran: la Russie restituera l'à-valoir


Bien joué donc pour les Russes au nez et à la barbe de tous, ou comment livrer à l'Iran des S-300 par l'intermédiaire du Vénézuela, ennemi juré des U.S.A et d'Israël.


Pour bien huiler le tout, Medvedev (le pantin de Poutine)avait il y a quelques semaines émis un décret (ICI) interdisant tout transfert de la Russie à l'Iran de ces batteries anti-missiles à l'Iran, trop risqué avec la Syrie, alors vaille que vaille on y va par le Vénézuéla, surtout que ce Chavez à de quoi négocier, son pays détient de grosses réserves pétrolifères.


Et Chavez se moque des sanctions....Il poursuivra son voyage et ira fait le compte-rendu de ses amplettes moscovites a ses clients Khadafi, Assad et A'hmadinedjad.


Pays Production Exportation
Arabie saoudite Arabie saoudite OPEC 10,72 8,52
Russie Russie 9,67 6,82
États-Unis États-Unis 8,36  
Iran Iran OPEC 4,15 2,46
République populaire de Chine Chine 3,84  
Mexique Mexique 3,71 1,71
Canada Canada 3,29  
Émirats arabes unis Émirats arabes unis OPEC 2,94 2,56
Venezuela Venezuela OPEC 2,80 2,18
Norvège Norvège 2,78 2,55
Koweït Koweït OPEC 2,67 2,34
Nigeria Nigeria OPEC 2,44 2,13
Brésil Brésil 2,16  
Algérie Algérie OPEC 2,12 1,84
Irak Irak OPEC 2,01  
drapeau de la Libye Libye OPEC 1,89 1,53
Angola Angola OPEC 1,80  
Royaume-Uni Royaume-Uni 1,71

Pour parfaire le tout, le Vénézuéla recevra en prime une centrale nucléaire clé en main pour soi-disant protéger ses intallations pétrolifères des puissances "mal-intentionnées" !

On peut, d'ores et déjà, imaginer que  les Chinois, quelque peu irrités par le coup de maître du Kremlin  iront se précipiter, pour racler les fonds de tiroir de Chavez, comme ils l'avaient fait ces derniers temps avec l'Iran. > CHINE/IRAN ; Développement des relations bilatérales 


Articles associés

>La Russie arme la Lybie

>Guerre d’Iran, pétrole et piège russe 

Les pertes de la Russie dues à l'interruption de la coopération militaire et technique avec l'Iran (pour les S300) en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'ONU peuvent constituer entre 11 et 13 milliards de dollars, a déclaré jeudi à Moscou Igor Korotchenko, directeur du Centre d'analyse du commerce mondial des armements.


"Je te remercie Vladimir, je te remercie Dmitri"
LEAD 1 La Russie construira une centrale nucléaire au Venezuela
vendredi 15 octobre 2010 15h05
Imp

 

 

 

MOSCOU, 15 octobre (Reuters) - La Russie et le Venezuela ont signé vendredi à Moscou un accord sur la construction d'une centrale nucléaire au Venezuela, la première du pays, resserrant leurs liens dans un défi à peine voilé aux Etats-Unis.

Le document signé par le président de l'agence nucléaire russe Rosatom, Sergueï Kirienko, et le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Nicolas Maduro, prévoit "la construction et la mise en service d'une centrale atomique sur le territoire du Venezuela", a-t-on précisé de source autorisée.

Cette annonce a été faite après un entretien entre le président russe, Dmitri Medvedev, et son homologue vénézuélien, Hugo Chavez, en visite dans la capitale russe.

"La Russie et le Venezuela sont favorables au développement d'un ordre mondial moderne et juste, un ordre mondial dans lequel notre avenir ne dépend pas de la volonté ou le désir d'un quelconque pays, de son bien-être ou de son humeur", a déclaré Dmitri Medvedev.

Le chef du Kremlin a laissé entendre que Washington pourrait ne pas apprécier la construction de la centrale, tout en défendant son ambition d'étendre la présence de la Russie sur le marché mondial du nucléaire civil.

"J'aimerais souligner que nos intentions sont loyales et transparentes: nous voulons que notre partenaire, la république bolivarienne du Venezuela, ait à sa disposition toute la gamme des choix énergétiques, qu'elle ait l'indépendance énergétique", a déclaré Medvedev.

Vladimir Poutine, président entre 2000 et 2008, a toujours cultivé d'étroites relations avec le président vénézuelien, qui effectue sa neuvième visite en Russie depuis son arrivée au pouvoir en 1999. Il poursuivra sa tournée en Ukraine, en Libye, en Iran et en Biélorussie.

Le groupe pétrolier public russe Rosneft (ROSN.MM:Cotation) a également annoncé qu'il rachèterait pour 1,6 milliard de dollars la part de 50% de la compagnie vénézuélienne PDVSA dans les quatre raffineries allemandes Ruhr Oel, que PDVSA possède conjointement avec BP (BP.L:Cotation). (Alexeï Anichtchouk, Guy Kerivel et Jean-Stéphane Brosse pour le service français)

"Pourquoi le Venezuela n'aurait-il pas une centrale?", a commenté M. Medvedev. "Cela donne une indépendance, y compris en cas de chute des cours du pétrole. Nos économies sont vulnérables, nous en avons discuté", a-t-il ajouté.

La question avait déjà été négociée au cours d'une visite de M. Poutine à Caracas en avril.

"Nous n'avons pas peur de venir à Moscou et de signer un accord de coopération nucléaire avec des objectifs pacifiques", a souligné M. Chavez, "nous n'avons pas peur d'aller demain à Téhéran ou en Syrie".

http://www.france24.com/fr/20101015-chavez-medvedev-nucleaire-venezuela-russie-accords-energie

La Russie est la première étape d'une tournée internationale du président vénézuélien qui se rendra ensuite au Bélarus et en Ukraine, avant d'aller en Iran, en Syrie et en Libye.

Russie-Venezuela: les relations en chiffres
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S-300
16:14 16/06/2010
© RIA Novosti. Michail Fomichev
PARIS, 16 juin - RIA Novosti

La Russie respecte le calendrier du contrat portant sur les fournitures au Venezuela de missiles antiaériens S-300, a déclaré mercredi Anatoli Issaïkine, PDG de l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport).

"Le calendrier du contrat sur les fournitures de ce matériel au Venezuela est respecté", a indiqué M. Issaïkine.

Washington est un ardent adversaire des fournitures des S-300 russes à Caracas.

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Les missiles S-300
12:23 15/10/2010
© RIA Novosti. Mikhail Fomichev
MOSCOU, 15 octobre - RIA Novosti

http://fr.rian.ru/defense/20101015/187639377.html

Le Venezuela pourrait acheter les missiles sol-air russes S-300 destinés à l'Iran, a estimé vendredi Igor Korotchenko, directeur du Centre d'analyse du commerce mondial d'armes.

"Le président vénézuélien Hugo Chavez a décidé de créer un système de défense antiaérienne échelonnée. A cet égard, Caracas manifeste un grand intérêt pour les missiles sol-air russes à courte, moyenne et longue portée. Les missiles S-300MPU-1 produits pour l'Iran pourraient donc être vendus au Venezuela", a indiqué M.Korotchenko à RIA Novosti.

Fin septembre, le président russe Dmitri Medvedev a interdit l'exportation de missiles S-300, de blindés, d'avions et d'hélicoptères de combat et de navires militaires à l'Iran en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'ONU adoptée le 9 juin dernier.

"La Russie doit trouver un acheteur pour les cinq divisions de missiles S-300 d'un coût total de 800 millions de dollars qui ont été commandés par l'Iran, et le Venezuela pourrait bien les acheter", a noté M.Korotchenko.

Dans le même temps, "la Russie ne doit pas créer un régime avantageux pour le Venezuela (en accordant un nouveau crédit pour cet éventuel contrat-ndlr). Les S-300 sont un très bon produit et le Venezuela doit les payer en espèces, il en a les moyens", a ajouté l'expert.

La Russie a déjà octroyé un crédit de 2,2 milliards de dollars au Venezuela pour l'achat de 92 chars T-72M1M, de lance-roquettes multiples Smertch, de missiles S-300VE et d'autres armements. Caracas a déjà acquis 24 chasseurs Su-30MK2V, 100.000 fusils d'assaut AK-103 (Kalachnikov), plus de 40 hélicoptères polyvalents Mi-17V-5, 5.000 fusils à lunette SVD, 12 missiles Tor-M1, des systèmes antiaériens ZU-23-2 et un lot de missiles sol-air mobiles Igla-S. La Russie construit trois usines militaires au Venezuela.


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Hugo Chavez et Vladimir Poutine
11:17 16/10/2010
© RIA Novosti. Aleksey Nikolskyi
MOSCOU, 16 octobre - RIA Novosti

La Russie fournira prochainement au Venezuela un nouveau lot de 35 chars, a annoncé vendredi soir le premier ministre russe Vladimir Poutine lors d'un entretien avec le président vénézuélien Hugo Chavez, en visite à Moscou, rapporte le service de presse du gouvernement russe.

"Un nouveau lot vous sera livré sous peu. Il s'agit de 35 chars", a précisé M.Poutine.

Evoquant les relations bilatérales, le chef du gouvernement s'est félicité du fait qu'en la personne du Venezuela, la Russie avait acquis un "partenaire sûr" en Amérique latine.

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AN-148
16:04 02/04/2010
© RIA Novosti. Anton Denisov
CARACAS, 2 avril - RIA Novosti

Le Venezuela négocie avec la Russie l'achat de 50 avions russes Antonov et Beriev, a annoncé vendredi à Caracas un membre de la délégation russe.
"Les négociations portent sur les avions An-148 et Be-200", a indiqué le membre de la délégation devant les journalistes, avant de souligner que pour le moment, il ne s'agissait "que de discussions".

Cette question a déjà été étudiée par la commission intergouvernementale bilatérale de haut niveau dirigée par le vice-premier ministre russe Igor Setchine et le vice-président vénézuélien Elias Jaua le 31 mars dernier à Caracas.

L'hydravion Be-200ChS a effectué jeudi son premier vol de démonstration au Venezuela. Il a éteint un incendie de forêt à Carabobo. L'avion est arrivé à Caracas en provenance du Chili où il avait participé au Salon aérospatial FIDAE-2010.

Le directeur de la Protection civile vénézuélienne Luis Diaz a annoncé jeudi que son pays souhaitait acheter l'hydravion Be-200ChS pour lutter contre les feux de forêt fréquents.

Le Be-200ChS (ChS signifie Situations d'urgence) est spécialement conçu pour éteindre les incendies. Il peut emporter jusqu'à 12 tonnes d'eau. Sa vitesse maximale est de 710 km/h et son autonomie de vol est de 3.850 km. L'avion pèse 41 tonnes et peut voler à une altitude de 8 kilomètres.

MOSCOU, 24 juillet - RIA Novosti. Les missiles sol-air russes S-300 permettront de garantir la sécurité des ressources pétrolières vénézuéliennes, si les autorités russes décident d'en livrer au Venezuela, a estimé jeudi à Moscou l'ancien commandant de l'Armée de l'air russe Anatoli Kornoukov.

"Si des S-300 sont livrés au Venezuela, les éventuels ennemis de ce pays auront du mal à le punir par des frappes contre ses installations pétrolières, surtout si le Venezuela dispose de chasseurs et missiles sol-air puissants", a indiqué le général Kornoukov commentant la déclaration du président vénézuélien Hugo Chavez, lors de sa récente visite en Russie, sur son intention d'élargir la coopération militaire avec la Russie.

Le Venezuela est un pays riche en pétrole qui est obligé de défendre ses richesses naturelles, a précisé l'expert. Il n'y a rien d'illégal dans l'exportation d'armes russes à l'étranger, y compris au Venezuela. Moscou exporte déjà des missiles S-300 vers la Chine, a-t-il ajouté.

"Il est difficile de dire de combien de missiles sol-air le Venezuela a besoin, parce qu'il s'agit de protéger l'ensemble du pays. A mon avis, il suffira de dix rampes de lancement S-300 (six rampes représentent une division) pour protéger le territoire du pays", a indiqué le général.

"En tout cas, il sera difficile de faire la guerre contre les Américains. Chaque système de défense, quelque sophistiqué qu'il soit, dépend de l'agresseur et aussi de celui qui exploite les armes", a ajouté le militaire avant de rappeler que les soldats de plusieurs pays importateurs d'armes russes n'avaient pas réussi à les utiliser pleinement pendant les conflits et guerres au Proche-Orient.

Hugo Chavez, qui a terminé mercredi sa visite en Russie, a confirmé les projets de Caracas de promouvoir la coopération militaire avec la Russie. Le Venezuela, en plein rééquipement de son armée, "clôt déjà la question" des livraisons de Su-30 et se penche sur un système intégré de DCA, qui garantira sa sécurité à un rayon d'action court, moyen et long. La Russie continuera de fournir des éléments de ce système, a annoncé M.Chavez devant des journalistes mardi à Moscou.

Selon des sources indépendantes, le montant des contrats militaires passés entre la Russie et le Venezuela depuis 2005 pourrait se situer entre 2 et 4 milliards de dollars. Caracas a acheté 24 chasseurs Sukhoi-30 MK2, plus de 50 hélicoptères Mi-17V, Mi-35M, Mi-26T, 12 batteries de missiles sol-air Tor-M1, ainsi que 100.000 fusils d'assaut Kalachnikov. Par ailleurs, les deux pays ont signé un contrat sur la construction au Venezuela d'une usine de fusils d'assaut AK-103 et de cartouches 7,62 mm en 2006.

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 10:16

 

 

DANS LE BLOG DE GEORGES MALBRUNOT : VUS DE WASHINGTON, LES TROIS SCÉNARIOS POUR RÉGLER LA QUESTION NUCLÉAIRE IRANIENNE. CONSÉQUENCES DE FRAPPES CONTRE LES INSTALLATIONS NUCLÉAIRES IRANIENNES.

OCT 201016

Par IsraelValley Desk
Rubrique: Actualité
Publié le 16 octobre 2010

 

desertIntervention à Sciences Po de Karim Sadjadpour, chercheur américain d’origine iranienne à la Carnegie Endowment for International Peace (États-Unis). « Plus d’un an après l’élection truquée de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de la République islamique d’Iran, qui souleva une vague de protestations sans précédent depuis trente ans, la direction du mouvement vert, qui incarne cette opposition, n’est plus dans une logique de rupture avec le pouvoir.

Les manifestations de rue sont de plus en plus rares, le Mouvement vert est dans une impasse. Certes, comme le reconnaissent des proches de l’ancien président de la République réformateur, Mohammad Khatami, 70% environ des Iraniens soutiennent cette opposition, mais ce chiffre est trompeur. Même si vous aviez 90% d’Iraniens derrière cette opposition, cela ne changerait rien. Car parmi ces 70% de contestataires, seule une infime partie est prête à mourir pour la cause qu’ils défendent. En face, du côté du pouvoir, c’est exactement le contraire. Ses partisans sont moins nombreux, mais ils sont prêts à tout pour sauver le régime. Il faut se rendre à l’évidence, le peuple iranien n’est pas prêt pour mener une seconde révolution, trente ans après celle qui renversa le shah. Aujourd’hui, pour l’opposition, le défi est le suivant : redéfinir les buts de son combat en intégrant à sa lutte d’autres secteurs de la société, comme les syndicats, le bazar ainsi que d’autres poches de mécontentement qui existent à travers le pays.

Vus de Washington, les trois scénarios pour régler la question nucléaire iranienne.

J’appellerai le premier le scénario chinois. Il est défendu aux Etats-Unis par ceux qui disent que, comme la Chine il y a quarante ans, un Iran nucléaire responsabilisera ses dirigeants, que ceux-ci sont pragmatiques et non pas suicidaires, et que, bon gré mal gré, on devra s’habituer à vivre avec la bombe iranienne. Après l’échec de la main tendue de Barack Obama à l’Iran, ce scénario ne me semble plus d’actualité à Washington.

Ensuite, des frappes militaires pour régler le problème : c’est le scénario de Benjamin Nétanyahou et de certains cercles néo-conservateurs aux Etats-Unis. Mais ce n’est pas celui d’Obama, qui cherche, au contraire, depuis son élection à construire des ponts, et à régler les problèmes de manière diplomatique.

Le troisième scénario, enfin, me semble le plus plausible : il s’agit du containment mais sans le dire, on contient la menace nucléaire iranienne, mais sans l’afficher ouvertement, sinon le régime de Téhéran l’interprétera comme un feu vert à sa politique actuelle. Cela veut dire un renforcement des sanctions, de nouvelles mesures pour ralentir le programme nucléaire, tout en maintenant ouvert le dialogue. Dans un avenir proche, on assistera donc à de nouvelles sanctions ciblées sur le modèle de celles adoptées ces derniers jours contre une trentaine de dirigeants iraniens impliqués dans la répression. Mais en parallèle, Barack Obama maintiendra sa volonté de dialogue. Il créé un consensus international autour de l’Iran, en accentuant au contraire les divisions à l’intérieur de l’Iran. Ce scénario devrait se prolonger jusqu’à la fin du mandat d’Obama à la Maison blanche en 2012. Mais ensuite, ce ne sera certainement pas celui d’une administration Sarah Palin (Républicaine), si elle était victorieuse à la présidentielle.

Les conséquences de frappes contre les installations nucléaires iraniennes.

Elles seraient désastreuses. Des bombardements entraîneraient un regain de nationalisme, et vous verriez même les leaders de l’actuelle opposition, Moussavi et Karroubi, se rallier aux critiques du régime contre ces frappes. Ils ne pourraient pas faire autrement, si tant est, d’ailleurs, qu’ils en aient envie. L’Iran est un pays où le nationalisme est exacerbé. D’autre part, quand je demande aux Israéliens de combien de temps espèrent-ils retarder le programme nucléaire iranien en bombardant ses installations, ils répondent deux ou trois ans. Donc cela ne ferait que retarder un peu le problème, mais il ne serait, en rien, réglé. Au contraire on risquerait d’avoir ensuite un consensus autour de ce programme, et la chute du régime serait reculée de dix ou quinze ans. Le ratio coûts-avantages de telles frappes est donc largement négatif.—

Source: http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 09:04

 

 

Les néons de la fête d'Ahmadinedjad au Sud-Liban s'éteignent à peine, oublieux de quelques pétards à mèche...

 

 

 

Quelques autres articles sur le sujet 

>Explosion d 'un dépôt d'armes du 'hezbollah dans une infractrusture civile au Liban

>Vidéo : Explosions multiples dans une cache d'armes du Hezbollah : 5 blessés

>Le Hezbollah continue d'ignorer l'ONU ....et viole allègrement la 1701

>Quatre roquettes découvertes au Sud-Liban

Important à savoir

Exclusif : Tsahal révèle le déploiement du Hezbollah (au Sud-Liban) 

Dossier exclusif : Armement lourd du Hezbollah

Sud-Liban -300 kg d'explosifs découverts dans un village frontalier avec Israël 

Les médias libanais locaux font état d'une  grande cache d'armes découverte dans un village près de la frontière avec Israël, dont deux fusils d'assaut Kalachnikov

Roee Nahmias

Adapté par Aschkel 

Pour aschkel.info et lessakele.


Publié le: 

10.16.10, 23:13 / Nouvelles Israël

http://www.ynet.co.il/articles/0,7340,L-3970209,00.html



Une grande quantité d' explosifs a été retrouvée samedi au sud-Liban dans le village de Chouba, non loin de la frontière avec Israël, rapportent les médias locaux. Elle se composait de 300 kg d'explosifs, y compris 250 kg  de dynamite et environ 50 kilogrammes  de C4.

 

Les explosifs ont été retrouvés après avoir été heurtés par un bulldozer lors de travaux. Selon les rapports, deux fusils d'assaut Kalachnikov ont également été trouvés dans cette cache.

 

Les armes et les explosifs ont été transférés dans une base de l'armée libanaise à proximité et la zone qui a été bouclée.

Les médias libanais n'ont pas signalé l'identité  des propriétaires des explosifs, mais selon toutes vraisemblance ils appartiennent au 'Hezbollah. Pour rappel la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations-Unis interdit aux membres du 'Hezbollah de détenir des armes au sud du fleuve Litani. 

Selon les rapports, le Hezbollah cache des armes dans les maisons de ses membres qui sont nombreux au sud. Le mois dernier, une grande explosion au sud-Liban dans le  village Shihabiya s'est produite dans un dépôt d'armes appartenant à un membre du groupe.

 

 

Cinq personnes avaient été blessées dans des explosions, qui ont eu lieu à environ 15 kilomètres (10 miles) à l'est de la ville côtière de Tyr, près de la frontière sud du Liban avec Israël.

L'été dernier, une explosion d'armes d'une cache d'armes du  Hezbollah  dans le village du khirbet  Silim s'etait produite.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 17:13

 

 

Turquie : Ankara confirme sa nouvelle alliance avec l’Iran
vendredi 15 octobre 2010 - 11h31
Logo MédiArabe.Info

http://mediarabe.info/spip.php?breve2642

 

Lors des réunions de l’OTAN à Bruxelles, consacrées à la question du bouclier anti-missile, Ankara a posé ses conditions face à la volonté des Américains de l’installer en Turquie. Les ministres turcs des Affaires étrangères, Ahmet Davutoğlu, et de la Défense, Vecdi Gönül, ont rencontré leur homologue américain respectif Hillary Clinton et Robert Gates. Selon la télévision « Al Arabiya », la Turquie n’est pas favorable à l’installation du bouclier anti-missile sur son territoire, prétextant le malaise qu’un tel scénario pourrait susciter en donnant un sentiment d’encerclement aux pays voisins. Mais la télévision précise que les représentants de la Turquie ont laissé la porte ouverte à l’accueil de ce bouclier, « à condition qu’il ne soit pas dirigé contre l’Iran et la Syrie ». Ce faisant, la Turquie confirme son « virage stratégique et son alliance avec la République islamique d’Iran et avec la Syrie ».

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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