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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 12:48

 

 

Iran : l’opposition sunnite affirme avoir enlevé un expert nucléaire iranien
vendredi 8 octobre 2010 - 18h01
Logo MédiArabe.Info

Le groupe d’opposition sunnite iranienne, Jund Allah, a affirmé dans un communiqué publié ce vendredi, avoir enlevé, il y a quelques jours, un expert nucléaire iranien lors d’une opération complexe menée dans la ville d’Ispahan (Isfahan). Il s’agit, selon cette source, du chercheur nucléaire Amir Hussein Shirani. Pour étayer ses informations, Jund Allah dévoile les détails relatifs à Shirani : il est né le 15 septembre 1971, et porte une carte d’identité N° 2428. Il travaillait, jusqu’à son enlèvement, dans le réacteur nucléaire situé au sud d’Ispahan. Jund Allah affirme également avoir réussi à exfiltrer Shirani, qui se trouve désormais dans le fief de l’organisation, dans la province de Sistan- Balushistan (est). Jund Allah promet par ailleurs la diffusion d’images et de vidéos filmant son opération, ainsi que des détails sur son opération.

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 20:29

 

 

Vols de documents secrets
Par YAAKOV LAPPIN 
10.10.10
 digg del.icio.us facebook

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1285753965801&pagename=JFrench/JPArticle/ShowFull

 

Une soldate de l'Unité informatique de Tsahal inculpée par un tribunal militaire. Elle aurait volé une clé USB contenant près de 600 documents confidentiels du Conseil national de sécurité, dans le centre du pays.
Les données enregistrées concerneraient notamment le programme nucléaire iranien.


PHOTO: ARIEL JEROZOLIMSKI , JPOST

La soldate, traduite devant le tribunal militaire du commandement Sud, à Kastina, près de Kyriat Malachi, se serait rendue à son domicile avec les informations sensibles. Les responsables militaires auraient constaté la disparition de l'objet, quelques heures après son vol. L'ordinateur et le téléphone cellulaire de la suspecte ont alors immédiatement été saisis à son domicile.

Au cours de son interrogatoire, la militaire a expliqué que son intention était d'exposer les failles de la sécurité israélienne. Et d'ajouter que c'est un tort de conserver des informations d'importance sur une clé USB. Elle a formellement nié avoir l'intention de transmettre ces informations à des groupes hostiles à l'Etat hébreu. Les autorités remarquent toutefois qu'il n'existe aucune preuve qu'elle n'a pas copié les informations ou ne les a pas transférées à une tierce personne. Aux yeux des enquêteurs, les justifications de la jeune fille ne suffisent pas à expliquer son geste

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 23:29

http://www.israel7.com/2010/10/discours-de-nasrallah/

Le chef de l’organisation terroriste chiite Hezbollah, a prononcé samedi un discours préparant l’arrivée cette semaine au Liban du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Il s’est exprimé à l’occasion de la cérémonie de clôture de la plantation de millions d’arbres au Liban.

« Le Président iranien vient au Liban au nom de la Révolution Islamique » a clamé Nasrallah face à un public enthousiaste. « Depuis la victoire de cette révolution », a-t-il poursuivi, « l’Iran a toujours adopté une attitude claire en se positionnant aux côtés des pays arabes qui luttent contre Israël. Nous disons aujourd’hui ‘merci !’ au peuple iranien et à l’Ayatollah Khamenei ».

Nasrallah a poursuivi ses éloges sur le dirigeant iranien, « qui depuis son élection à la tête de son pays, a beaucoup aidé les mouvements de ‘résistance’, notamment durant la 2e Guerre du Liban, avec d’importantes sommes d’argent ». Nasrallah a insisté sur le fait « qu’Ahmadinejad était un hôte désiré au Liban, et qu’il recevrait une invitation personnelle de la part du Président libanais Michel Sleimane ». « Nous le recevrons avec les honneurs qui lui sont dus », a-t-il précisé. Malgré son soutien franc à la Syrie et au Hezbollah, Ahmadinejad sera reçu par le Premier ministre libanais Saed Hariri.
Le chef terroriste a également confirmé qu’Ahmadinejad se rendrait bel et bien dans le quartier de Dahyriya (Beyrouth), fief du Hezbollah, ainsi qu’au Sud-Liban, près de la frontière israélo-libanaise, dans les zones où eurent lieu les combats entre Tsahal et le Hezbollah en 2006. Sur le ton sarcastique usuel de ce courageux personnage qui se terre dans un bunker à longueur d’année, Nasrallah a déclaré « que depuis le sud-Liban, le Président iranien jetterait une pierre symbolique en direction d’Israël, bien que personnellement, il aurait préféré qu’il lance quelque chose de bien plus gros ».

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 20:52

 

 

 

 

 

BANNER SENTINELLE

 

 

Le public ciblé d’Ahmadinejad

 

Par Caroline B. Glick, Jerusalem Post -

 

Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

 

vendredi 8 octobre 2010

 

desinfos


 
Selon les versions de l’Iran et du Hezbollah, la visite du président Mahmoud Ahmadinejad au Liban la semaine prochaine sera une splendide aventure. L’homme qui a volé sa fonction puis tué des compatriotes pour couvrir son crime, sera accueilli comme un conquérant héroïque. Des panneaux d’affichage lui souhaitant la bienvenue et des drapeaux iraniens seront alignés sur les routes depuis l’aéroport de Beyrouth jusqu’à la frontière avec Israël.

La visite d’Ahmadinejad au Liban Sud sera le point fort de sa visite de deux jours. Pour préparer son arrivée à la ville frontière de Maroun-al-Ras, le Hezbollah a construit une réplique du Mont du Temple à Jérusalem orné de drapeaux iraniens. On a prévu que Ahmadinejad se tienne à l’extérieur de la structure pour jeter des pierres sur les forces de Tsahal patrouillant le long de ce qu’il aurait désigné comme « la frontière Sud de l’Iran avec Israël ».

Beaucoup d’Israéliens sont irrités par le voyage d’Ahmadinejad au coin de notre pays. Il est troublant que l’homme qui personnifie l’objectif islamiste d’éradiquer le Peuple juif se tienne au sens propre à notre porte pour nous provoquer.

Avant que nous ne perdions notre tempérament, il est loin d’être certain que Israël soit la première cible d’Ahmadinejad. En jetant des pierres sur Israël, Ahmadinejad ne nous dira rien que nous ne sachions déjà sur ses sentiments à l’égard des Juifs et de notre Etat. Il ne nous signalera rien que nous ne sachions déjà au sujet de la capacité de sa force vassale, le Hezbollah, de nous faire la guerre.

Alors quel nouveau message Ahmadinejad apporte-t-il avec lui ? Avec qui communique-t-il ?

La visite d’Ahmadinejad doit être observée dans le contexte régional où elle a lieu. En particulier, il faut la considérer sur l’arrière-fond de la politique libanaise. Elle doit aussi être vue dans le contexte d’un avertissement à la puissance et à l’influence américaines dans la région. En définitive, elle doit être évaluée selon les termes des affaires intérieures de l’Iran et de la lutte actuelle d’Ahmadinejad contre son peuple qui rejette sa direction. Alors que les intentions malignes de l’Iran à l’encontre d’Israël demeurent statiques, tous les autres développements dans la région sont dynamiques.

Un aspect de la visite d’Ahmadinejad est parfaitement clair. C’est l’équivalent diplomatique d’un circuit victorieux. Le tyran iranien utilise son voyage comme opportunité pour afficher sa position de suzerain colonial du Liban.

Cela signifie que l’Iran considère maintenant qu’il est dans son intérêt de montrer que le Liban d’aujourd’hui n’est rien de plus qu’une colonie iranienne. L’indépendance du Liban est un mirage que l’Iran ne croit plus dans son intérêt de maintenir.

De plus, non seulement la visite triomphaliste d’Ahmadinejad montre que le Liban a perdu son indépendance et sert d’Etat vassal de l’Iran. Mais encore elle détruit le mythe de l’histoire occidentale populaire sur le Hezbollah comme force politique et militaire libanaise indépendante.

Avant la visite d’Ahmadinejad, les Gardiens de la Révolution Iraniens se sont déployés en force à travers le Liban. Le Hezbollah opère ouvertement sous le commandement des Gardiens de la Révolution. Il ne s’agit pas du comportement d’une entité libanaise interne. C’est le comportement d’un franchisé totalement possédé et contrôlé par l’Iran.

Au cours de la semaine écoulée, beaucoup de commentateurs et officiels régionaux ont prévenu que la visite d’Ahmadinejad pourrait être le prélude à la consolidation du contrôle du Hezbollah sur le Liban. Les évènements récents donnent du crédit à ces avertissements.

Le Premier Ministre libanais Saad Hariri n’a pas eu un seul jour de paix depuis qu’il s’est incliné face à la pression du Hezbollah et formé un gouvernement en novembre 2009, dans lequel le vassal de l’Iran se voyait conféré un pouvoir de veto sur toutes les décisions du gouvernement. La décision de Hariri l’a placé dans la situation peu enviable de devoir s’incliner et s’agenouiller face aux assassins syriens et du Hezbollah de son père, l’ancien Premier ministre Rafik Hariri.

La culpabilité syrienne et du Hezbollah dans le meurtre du père de Hariri en février 2005 a été le point central de la Commission de l’ONU chargée d’enquêter sur ce crime. Les derniers rapports indiquent que les enquêteurs de l’ONU désigneront des officiers du Hezbollah comme responsables de l’attentat. Le tribunal de l’ONU doit annoncer ses conclusions dans les semaines à venir.

Ainsi la visite d’Ahmadinejad survient juste avant que sa force libanaise vassale ne reçoive de graves éclaboussures au visage. Une déclaration de culpabilité du Hezbollah par l’ONU diminuerait à la fois la réputation du Hezbollah au Liban et sa réputation internationale. L’Iran a un intérêt évident à neutraliser l’impact de l’annonce attendue.

A cette fin, la Syrie et le Hezbollah ont constamment fait monter leurs exigences pour que Hariri et ses associés du mouvement du 14 mars désavouent l’enquête de l’ONU et dénoncent tous leurs collègues qui ont impliqué la Syrie et le Hezbollah dans l’attentat de 2005. Faisant monter la pression lundi, la Syrie a publié des mandats d’arrêt contre 33 officiels libanais de haut rang alliés de Hariri, en raison de ce que Damas prétend être leurs faux témoignages devant la commission de l’ONU. Le Hezbollah et ses subordonnés dans le monde politique libanais ont suivi le procès, exigeant que le gouvernement désavoue le tribunal de l’ONU et refuse de le financer.

A la fin de cette semaine, Hariri et ses alliés refusent de se plier à cette nouvelle série de pressions. Ils ont reconnu que s’ils se soumettent, cela détruira le Mouvement du 14 Mars en tant que force politique indépendante au Liban.

Hélas pour les forces du 14 Mars, le fond de l’affaire est que s’ils tiennent la dernière barricade, ce sera sûrement un exercice de futilité. Les articles des medias arabes de la semaine ont montré que Hariri et ses alliés peuvent bien chercher le soutien saoudien et égyptien pour les milices chrétiennes et sunnites qui pourraient être attaquées par le Hezbollah au cours de la confrontation anticipée après la visite d’Ahmadinejad.

Mais les réponses officielles à ces affaires montrent que personne ne veut en faire plus qu’un soutien rhétorique rapide aux Libanais. Jeudi, le ministre égyptien des affaires étrangères Ahmad Aboul Gheit a nié que l’Egypte aide les milices, mais il a aussi pointé un doigt accusateur sur l’Iran. Après avoir appelé l’article un « mensonge », Gheit ajouta : « Certains au Liban veulent être seuls à contrôler le pays et ce problème est lié à l’Iran ».

Cette absence de soutien arabe à Hariri et à ses alliés est une conséquence directe de l’abandon effectif des forces du 14 Mars par les USA. Alors que l’administration Bush a sans doute causé le plus grand dommage en forçant Israël à rechercher un cessez-le-feu en 2006 puis n’a rien fait pour mettre fin au coup d’Etat du Hezbollah en mai 2008, le gouvernement Obama a aggravé le dommage par son irresponsabilité abjecte.

Tout d’abord, il y a le maintien entêté du gouvernement des USA dans son soutien massif à l’armée libanaise en dépit des preuves surabondantes qu’aujourd’hui, l’armée libanaise agit comme le vassal du Hezbollah. De façon à maintenir ce soutien, le gouvernement des USA a fait passer une vague de pressions au Congrès après l’assassinat en août par l’armée libanaise du Lt-Colonel de Tsahal, Dov Harari.

Ensuite, il y a le gouvernement des USA qui se lisse les plumes et s’agenouille devant Assad. L’obsession de l’administration du soi-disant processus de paix entre Israël et ses voisins a rendu impossible pour Washington de tenir une position concertée à l’encontre de la Syrie, qu’elle espère convaincre de négocier avec Israël. Même lorsque Assad a rendu visite à Téhéran et déclaré sa dévotion immortelle à l’Iran, le gouvernement des USA a reçu à Washington son ministre adjoint des affaires étrangères Faisal Moqtad, et roucoulé que la Syrie est « absolument essentielle pour une paix complète » et la stabilité régionale.

Au sujet de l’incompétence stratégique des USA, il faut considérer les commentaires élogieux sur le Hezbollah du conseiller de haut rang pour le contre-terrorisme du président des USA Barack Obama, John Brennan, en mai dernier. Lors d’une conférence publique, Brennan a désigné le Hezbollah comme « une organisation très intéressante ». Ignorant totalement le fait que le Hezbollah est contrôlé par l’Iran, Brennan a dit que les USA cherchent à « bâtir avec les éléments les plus modérés du Hezbollah aux dépens de ces éléments du Hezbollah qui sont une vraie source de tracas pour nous ».

La dégringolade des USA dans l’imbécillité stratégique a convaincu les dirigeants arabes qu’ils doivent éviter de se placer du mauvais côté par rapport à l’Iran. Alors que les USA se tiennent à l’écart pendant que l’Iran paralyse le gouvernement de l’Irak d’après les élections, personne ne peut plus prendre au sérieux les garanties des USA. Et s’il persistait le moindre doute sur l’état des affaires, le fait que les USA n’ont pas de levier avec lequel contraindre le gouvernement libanais d’annuler la visite d’Ahmadinejad renforce cette réalité morose.

Le dernier public ciblé de la visite d’Ahmadinejad est le peuple iranien. Comme certains commentateurs l’ont remarqué, son circuit victorieux à Bint’Jeil et Maroun-al-Ras est un message à son propre peuple. D’un côté il montre au peuple iranien, qui cherche à renverser son régime despotique, que Ahmadinejad est une étoile montante régionalement. D’un autre côté, la consolidation violente attendue de la part du Hezbollah pour contrôler le Liban, signale au peuple iranien qu’il devrait être très effrayé. Au moment où son vassal libanais n’hésitera pas à assassiner son collègue libanais pour faire progresser les intérêts du régime iranien, de même le régime iranien n’hésitera pas à utiliser toute la force nécessaire pour étouffer tous les opposants intérieurs.

Si de fait, les publics cibles de Ahmadinejad sont libanais, panarabes et iranien, alors Israël devrait-il se préoccuper de sa visite ? La réponse à la question est oui, non du fait de la visite, qui par elle-même et au-delà augmente la probabilité d’une guerre. Avec son contrôle total sur le Sud Liban et ses 40.000 missiles, le Hezbollah peut déclencher une guerre contre Israël à n’importe quel moment. La visite d’Ahmadinejad n’ajoute ni ne retranche rien à cette sinistre réalité.

La raison pour laquelle les Israéliens devraient être préoccupés, c’est parce que la visite d’Ahmadinejad peut avoir un impact négatif sur les perceptions du résultat politique probable d’une guerre avec Israël.

En Octobre 1973, l’Egypte savait qu’elle n’avait pas les moyens de vaincre Israël militairement. L’avantage stratégique d’Israël sur l’Egypte était clair. Mais des évènements précédant cette guerre – dont le passage de l’Egypte du camp soviétique vers celui des USA dans la Guerre Froide – a convaincu le président égyptien Anouar Sadate qu’il pouvait utiliser une victoire militaire limitée pour gagner une victoire stratégique contre Israël. Son pari paya puisqu’une année plus tard, les USA obligèrent Israël à se retirer de la plus grande partie de la péninsule du Sinaï.

L’insécurité des Etats arabes, l’ascension de l’Iran au Liban et à travers la région, l’évanouissement de la puissance régionale des USA, et les voix de sympathie en faveur du Hezbollah dans le gouvernement Obama, forment un climat politique global qui augmente la probabilité que l’Iran mène une autre guerre contre Israël via le Hezbollah. Les options d’Israël dans ce contexte sont limitées. Evidemment, il doit se préparer à la guerre et s’engager à vaincre le Hezbollah comme force combattante et donner un coup paralysant à la Syrie dans le cas où la guerre éclatera. Israël doit également prendre toutes les mesures politiques possibles pour avoir un impact sur les calculs politiques des divers acteurs régionaux.

Avoir Ahmadinejad sur sa frontière est troublant. Mais pour se préparer et faire face convenablement à la menace qu’il représente, nous devons comprendre ce qu’il fait ici.


http://www.jpost.com/Home/Article.a...

caroline@carolineglick.com

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 09:25

 

 

 

 

Système de missiles sol-air S-300P
09:27 08/10/2010
© RIA Novosti. Mikhail Fomichev
NICOSIE, 8 octobre - RIA Novosti

La Russie ne doit à l'Iran que l'acompte pour les systèmes de missiles sol-air S-300 suite à la résiliation du contrat, aucune autre compensation n'étant pas prévue, a déclaré jeudi Sergueï Tchemezov, patron de Rostekhnologuii, holding russe des hautes technologies.

"Selon le contrat, nous avons reçu un acompte de 166,8 millions de dollars et, en vertu de la clause sur les cas de force majeure, nous sommes tenus de rembourser cette somme. Nous ne devons pas un kopeck de plus", a indiqué M.Tchemezov devant les journalistes à Nicosie.

Et d'ajouter que dans ce cas précis, la situation de force majeure était la résolution du Conseil de sécurité de l'Onu sur le durcissement des sanctions à l'encontre de Téhéran.

Conclu en 2007, le contrat de livraison de S-300 à l'Iran engageait la Russie à fournir cinq unités complètes de cette arme pour un montant d'environ 800 millions de dollars. 

Le 22 septembre dernier, le président Dmitri Medvedev a interdit, par décret, le transfert à l'Iran de missiles, véhicules blindés, avions de combat, hélicoptères de frappe et bâtiments de guerre en application des sanctions décidées par le Conseil de sécurité de l'Onu.

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 09:34

 

 

Israël dévoile les documents secrets de la guerre de 73 pour avertir la Syrie et le Hezbollah : pas touche à Beyrouth !

 

 

 

DEBKAfile Reportage spécial de Debkafile,  O6 octobre 2010 2010, 2 h 42 (GMT+02:00)

 

Adapté par : Marc Brzustowski

 

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info

 

 

http://www.debka.com/article/9064/


Tags:  Israel    Lebanon    Syria 

 


Bashar Assad prépare le terrain pour un coup d’Etat du Hezbollah à Beyrouth  

 

 

 

Les sources du renseignement et de l’armée révèlent que le Premier Ministre Benyamin Netanyahou et le Ministre de la Défense Ehud Barak ont décidé de déclassifier les enregistrements des délibérations au sujet d'une frappe aérienne-éclair contre Damas – qui se sont tenues à Jérusalem avant et pendant la Guerre du Kippour, il y a 37 ans – pour servir de dernier avertissement en direction du Président syrien Bachar al-Assad. La décision de prendre Damas avait, alors, été suspendue. Cette fois, il pourrait en aller tout-à-fait autrement : les propres centres de pouvoir du Régime d’Assad pourraient être menacés, si la Syrie et le Hezbollah poursuivent leur plan de prendre Beyrouth et d’évincer le gouvernement souverain de Saad Hariri.

 

 

Ceci est le message contenu dans la déclassification des documents concernant la guerre d’octobre 1973, cette semaine, message qui va bien au-delà de la révélation du processus décisionnel concernant des informations et opérations couvertes par le secret, et qui sont de la plus haute importance, dans les heures qui ont précédé le moment de vérité du 6 octobre 1973. Lorsque les forces combinées d’Egypte et de Syrie ont pris Israël à l’improviste, par une offensive conjointe (élaborée par leur mentor russe), le Chef d’Etat-Major israélien, le regretté Lieutenant-Général David Elazar, a déclaré au Premier Ministre Golda Meïr : en termes opérationnels, nous avons la capacité d’éliminer la totalité des forces aériennes syriennes d’ici midi, aujourd’hui. Nous n’avons besoin que de 30 heures supplémentaires pour détruire son arsenal de missiles. Dès lors, s’ils passent à l’attaque à 17 h., notre aviation aura les mains libres pour frapper l’armée syrienne. Selon moi, cette option opérationnelle est tout-à-fait intéressante.

 

Trois jours plus tard, le 9 octobre, Israël regardait la catastrophe fixement dans les yeux : Tsahal était en mauvaise posture et subissait des pertes, sous l’emprise de centaines de morts et de milliers de blessés ; ses lignes de défense dans le Sinaï et le Golan étaient tombées et rien ne venait se mettre en travers de la route de l’armée syrienne, qui s’apprêtait à parcourir toute la distance la séparant de la Mer de Galilée et de Tibériade.



Lors d’une réunion à huis-clos avec Golda Méïr, le charismatique Ministre de la Défense Moshé Dayan demanda la permission de bombarder Damas. « A l’intérieur même de la ville ? » demanda t-elle. « A l’intérieur de la ville et dans ses environs », répliqua t-il. Dayan expliqua qu’il proposait de frapper le Commandement général syrien et l’ensemble des infrastructures à Damas. « Nous en avons fait assez en encerclant le terrain (une référence aux cibles en-dehors de la capitale syrienne). Il n’y a plus de cibles-clés qui vaille. Damas est la seule. Nous ne pouvons pas promettre que la population sera épargnée ».

 

Golda refusa de donner sa permission.



Les sources de Debkafile rapportent que la décision de rendre ces documents publics, principalement les passages concernant la Syrie, a été prise à Jérusalem, après le constat que l’Administration Obama avait échoué à empêcher la visite de deux jours au Liban du Président iranien Mahmoud Ahmadinedjad, qui doit avoir lieu le 13 octobre.



La secrétaire d’état Hillary Clinton semble ne pas avoir été assez ferme à ce sujet, lorsqu’elle a rencontré le Ministre des Affaires étrangères Walid Mouallem à New York, le 27 septembre. Damas a aussi déduit de la teneur de cette conversation, que Washington n’interférerait pas contre une attaque en règle du Hezbollah, soutenu par l’Iran et la Syrie, contre les centres principaux de pouvoir à Beyrouth.

 

Pour Jérusalem, publier ces documents de la guerre de 1973, selon lesquels Israël n’étaient alors qu’à quelques heures d’une attaque aérienne-éclair contre Damas, était un message direct à Assad, précisant que Jérusalem ne s’alignait pas sur la position américaine sur ce dossier.

.

 

Le suspense autour de la visite d’Ahmadinedjad et de ses conséquences a continué de faire la Une tout au long de la semaine. Mardi 5 octobre, des sources américaines ont confié au journal koweitien Al-Raï : il existe de très fortes présomptions internationales et arabes à propos d’une tentative d’assassinat du Premier Ministre Saad Hariri.

 

Cette nuit-là, Damas a encore accéléré sa campagne visant à préparer Beyrouth à un coup de force du Hezbollah, en réduisant en miettes la souveraineté du Liban et l’autorité du Gouvernement Hariri. Le procureur militaire en chef syrien a délivré des mandats d’arrêt contre 4 anciens responsables de la sécurité libanaise, leur intimant de se présenter à Damas et de témoigner contre trois anciens officiers, deux Syriens et un Libanais, qui se sont portés témoins contre la Syrie et le Hezbollah, afin de les désigner comme complices de l’assassinat de l’ancien Premier Ministre Libanais, Rafiq Hariri, en 2005.

 

Cette nouvelle étape fait suite à la publication, lundi, d’une liste de 33 personnalités libanaises et internationales, accusées de conspiration dans un complot visant à inculper la Syrie pour ce meurtre.

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 08:01

 

 

 

Bann Gil

 

Bann-logo-M.iranienne.jpg

La police afghane saisit 22 tonnes d’explosifs en provenance d’Iran

Par Gilles Raphel

Pour aschkel.info et lessakele.


 

http://www.foxnews.com/world/2010/10/06/afghan-police-seize-tons-explosives-iran/ 

 

 

La police a annoncé mercredi avoir saisi 22 tonnes d’explosifs cachés dans des boîtes portant l’inscription « nourriture, jouets et articles de cuisine » qui avaient été importées de l’Iran voisin.

La découverte a été faite mardi par un bureau des douanes dans la province occidentale de Nimroz à la frontière iranienne a déclaré à l’AFP le sous-chef de la police provinciale, Mohammad Musa Rasouli.


« Nous avons trouvé ces matériaux cachés dans un conteneur de 40 pieds expédié par l’Iran. Les explosifs étaient identifiés comme de la nourriture, des jouets et des ustensiles de cuisine » a-t-il précisé.

 


Les bombes composées d’anciennes munitions et d’explosifs représentent la principale arme utilisée par les insurgés taliban et d’autres opposants au gouvernement soutenu par l’Occident, aux troupes afghanes et à l’Otan, et elles provoquent la majeure part des pertes militaires.

 Les commandants militaires étrangers et les responsables afghans accusent l’Iran de fournir des armes aux talibans, principal groupe d’insurrection depuis l’invasion de 2001 sous commandement américain qui a déchu leur pouvoir.

Téhéran, ennemi de longue date des Etats-Unis, nie les accusations et les hauts responsables de l’administration afghane disent qu’il n’existe aucune preuve contre l’Iran.

Les Etats-Unis et l’Otan ont plus de 150 000 soldats en Afghanistan afin de combattre les taliban et de préserver l’administration du président Hamid Karzaï au pouvoir.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 18:41

 

 

 

 

 

 

 

Bann logo bruit de bottes

 

 

Bann Gil

Téhéran et Damas préparent le coup d’Etat du Hezbollah à Beyrouth immédiatement après la visite d’Ahmadinejad au Liban

 Adapté par Gilles Raphel

pour aschkel.info  et  lessakele

 

 

A la suite de ce premier article


>EXCLUSIF : Le Hezbollah se mobilise pour un coup d’Etat à Beyrouth, soutenu par l’Iran et la Syrie 

 

Il semble que les menaces se précisent

 

http://www.debka.com/article/9062/


Les présidents iranien et syriens se sont accordés à Téhéran samedi 2 octobre pour soutenir un coup d’Etat militaire du Hezbollah et la prise de contrôle des centres de pouvoir au Liban, y compris à Beyrouth, immédiatement après la visite controversée de Mahmoud Ahmadinejad dans le pays les 13 et 14 octobre prochain.


Ahmadinejah et Assad ont également décidé de continuer à harceler le Premier ministre libanais Saad Hariri en délégitimant son gouvernement, en l’intimidant et en l’humiliant pour le forcer à dissoudre le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) qui doit mettre en accusation les responsables hezbollani de l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafiq Hariri en 2005.

Si cette campagne fait tomber le gouvernement Hariri, alors, le Hezbollah sera en mesure de s’installer et de mettre en place une administration transitoire avec ses alliés, le leader druze Walid Joumblatt et l’ex-général chrétien Michel Aoun. Cette administration s’implantera dans les régions dominées par les hommes armés du Hezbollah et proclamera sa légalité comme une alternative viable au gouvernement Hariri.


Dans le cadre de ce plan directeur irano-syrien- Hezbollah, le président Assad a publié une liste ce dimanche 3 octobre – liste visée par l’ancien chef de la sécurité intérieure libanaise, le général Jamil Sayyed – de 33 individus libanais et d’autres nationalités contre lesquels le procureur général syrien a émis des mandats d’arrestation sur des accusations de faux témoignages et parjure dans l’enquête de l’ONU sur l’assassinat d’Hariri.


DEBKA précise qu’un tel mépris d’une Cour de l’ONU de renommée internationale est sans précédent et équivaut à une déclaration de guerre contre le Liban.


Des sources à Damas ont déclaré que la liste serait remise à Interpol pour exécution des mandats d’arrêt internationaux.


Le chef de la police libanaise, le général Ashraf Rifi a déclaré le lendemain qu’Interpol n’exécutera pas les 33 mandats car ils étaient motivés sur une base politique.


Sur cette liste sont nommés le procureur de la première enquête de l’ONU sur l’assassinat d’Hariri, Detlev Mehlis ainsi que son adjoint, Gerhard Lehmann. Tous deux avait mis en lumière la complicité de hauts responsables militaires syriens dans ce crime. La Syrie demande aussi à ce que les deux juges libanais du Tribunal spécial soient arrêtés, ainsi que la plupart des membres du pouvoir judiciaire libanais, les chefs de la sécurité libanaise, des services de renseignement, les dirigeants des partis de l’opposition anti Assad en Syrie, en particulier l’ancien vice-président en exil Abdul Halim Khaddam ainsi que tout un lot de Libanais, de personnalités publiques koweïtiennes et de journalistes opposant aux régimes syrien et iranien.


Ce document a été publié à Damas pour effrayer le golfe Persique et les dirigeants saoudiens de venir en aide au Premier ministre libanais ou d’interférer avec le plan syro-iranien en vue de porter le Hezbollah au pouvoir à Beyrouth.


Pour conjurer la menace, Hariri s’est rendu à Riyad et a demandé l’aide des dirigeants saoudiens – d’une part pour bloquer le complot irano-syrien contre son gouvernement et d’autre part, de l’argent pour acheter des armes pour les libanais sunnites et les milices chrétiennes afin de défendre leurs fiefs contre une prise de contrôle du Hezbollah.


Hariri a organisé une session d’urgence du gouvernement pour discuter de la crise. Dans le même temps, son ministre de l’Energie Gebran Bassil, lors d’une visite à Téhéran a dit au ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki : « La stabilité et l’unité du Liban sauront se déjouer des complots de leurs ennemis ».


Le ministre libanais entendait par cela que son gouvernement resterait stable s’il demeurait uni face au plan pour le Liban conçu par Ahmadinejad et Assad. Ce qui a été compris comme une menace plutôt qu’une réassurance.


« Si le régime sioniste (Israël) attaque le Liban et la Syrie, tous les pays de la région, y compris l’Iran se placeront derrière Beyrouth et Damas » a déclaré Mottaki lundi.


Israël a de bonnes raisons d’être profondément inquiet d’une prochaine guerre civile violente et des conséquences du plan irano-syrien qui bouleversera gravement la situation sur la frontière libano-israélienne, surtout si le Hezbollah décide d’œuvrer pour l’Iran au regard de son « plus grand ennemi » à savoir Israël. A ce jour, aucun signe ne porte à croire qu’Israël ait pris des mesures pour empêcher cela.

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 18:36

 

 

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche   spéciale n° 3270

 

Le directeur d´Al-Sharq Al-Awsat : Les Etats-Unis cèdent l´Irak à l´Iran

 

Dans un article du 3 octobre 2010, le directeur du quotidien londonien Al-Sharq Al-Awsat, Tariq Alhomayed, écrit que l´Amérique complote avec l´Iran, lui permettant de s´ingérer dans ses affaires en échange de sa coopération avec l´Occident sur le dossier nucléaire. Il estime que cet état de fait pourrait signer la fin du processus politique en Irak, et même susciter un retour au régime Baath. Ci-dessous des extraits de l´article, paru dans l´édition en anglais du quotidien.

 

"C´est une idée communément admise au sein de l´élite irakienne qu les Etats-Unis ont vendu l´Irak"

 

"Il existe une idée communément admise au sein de l´élite irakienne, que partagent aussi d´autres politiciens, intellectuels et journalistes arabes : celle de l´existence d´un complot visant à diviser la région. La croyance veut que les Etats-Unis aient fait un arrangement avec l´Iran : Téhéran coopérera avec les Etats-Unis et l´Occident sur le dossier nucléaire et en échange, l´Iran sera autorisé à intervenir au niveau politique en Irak. Cette proposition a déjà été faite par les Iraniens à l´Occident, et notamment aux Américains. Pour ceux que les intentions américaines laissent sceptiques, cela explique pourquoi Washington ne voit aucun inconvénient à ce que Nouri Al-Maliki serve un troisième mand at [en tant que président], au détriment d´autres éléments irakiens. Ce scepticisme mérite qu´on s´y intéresse, ne serait-ce que parce qu´il s´est propagé comme un feu de paille au sein de l´élite irakienne, qui en général ne croit pas aux théories de complot et prône une approche rationnelle de ses relations avec l´Occident.

 

Un Irakien vivant à Washington et fréquentant le milieu décisionnaire me dit que ceux qui sont impliqués dans le problème irakien, notamment au sein de l´équipe du vice-président Joe Biden, sont d´origine kurde. Ainsi, comment pourraient-ils ne pas connaître la région et savoir ce qui s´y passe ? La source, qui n´est pas un adepte des théories de complot, ajoute que le tableau est vite devenu clair : les Américains vont céder l´Irak aux Iraniens, qui ne veulent pas que l´Irak revienne à son statut culturel, politique et économique antérieur. Au lieu de quoi, ils veulent supprimer l´indépendance irakienne en matière de décisions et priver le pays de son libre-arbitre. Ainsi que me l´a dit un haut responsa ble arabe : ´Dois-je croire ce que l´on dit et ignorer ce qui se passe sur le terrain ?´ " 

 

"L´erreur fatale de Washington fut d´accepter l´ingérence iranienne et de la considérer comme inévitable "

 

"Il est difficile de croire aux théories de complot. Toutefois, ce qui se passe aujourd´hui en Irak est très grave, avec la moitié de la population irakienne qui se trouve marginalisée ou absente [de la sphère politique], laissant l´Irak aux Iraniens, lesquels sont libres de former le gouvernement [irakien] de leur choix. Cela fait l´effet d´une erreur fatale de la part des Américains, même si l´on considère qu´ils sont sincères dans leurs intentions. L´erreur fatale de Washington fut d´accepter l´ingérence iranienne, de la considérer comme inévitable. Cela a contribué à apporter de la légitimité au conflits inter-communautaires dans la région. Si un pays petit comme le Liban peut devenir un casse-t ête régional pour l´Amérique et l´Occident, alors que dire de l´Irak, vu sa taille, son rôle [dans la région] et son potentiel ?

 

Si Nouri Al-Maliki est nommé pour un deuxième mandat, ce sera la fin du système politique irakien, qui est déjà fragile. Ce sera également la fin de la crédibilité du processus politique dans son ensemble, vu que toutes le communautés d´Irak s´abriteront sous leurs autorités respectives pour assurer leur survie. Mais le plus grave est que la vie redeviendra ce qu´elle était sous le parti irakien Baath aujourd´hui dissout. N´oubliez pas que l´armée de l´ancien régime de Saddam Hussein était composée de plus d´un demi million de combattants. Je pose la question aux Américains : où sont ces hommes aujourd´hui ? Peut-on être sûrs qu´ils ne reviendront pas ?

 

A mon avis, ce qui est en jeu ici n´est que l´ignorance des Etats-Unis quant aux conséquences de leurs actions. Le problème aura de nombreuses répercussions dans la région. Washington a commis de graves erreurs, dont la moindre n´est pas l´occupation de l´Irak, et permet [aujourd´hui] à l´Iran d´influer sur la formation d´un gouvernement irakien… Ces erreurs révèlent qu´il n´existe pas de stabilité en Irak, et également que nous nous trouvons à présent au bord d´un âpre conflit inter-communautaire dans la région.

 

La question est donc : Washington apportera-t-elle sont soutien au projet d´exportation de la révolution iranienne de Khomeiny dans la région ?

 

(1) Al-Sharq Al-Awsat (Londres), le 3 octobre 2010.   

 

 

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 15:12

 

 

 

 

Enquête Stuxnet

 

 

 

Par Dominique BOURRA

nanojv.com

 

Le 30/09 dans Defense Update, une référence en matière de technologies de défense et de guerre électronique, Shai Blitzblau, patron d’un labo réputé de cybersécurité,  a estimé que Stuxnet n’est pas un code militaire.

Il s’agit certes d’un programme très avancé mais il lui manque certaines des caractéristiques propres aux opérations militaires.  Le fait par exemple que le ver agisse de manière indifférenciée, avec une propagation planétaire , sans se limiter à une cible spécifique trahit son origine exogène.

Selon lui le haut niveau d’infection constaté en Iran s’explique avant tout par la faiblesse des protections locales et la concentration importante de systèmes Siemens dans le pays.  Bon point toutefois, le virus mettrait  ainsi en évidence, par effet induit, l’intensité des activités liées au programme nucléaire sur différents sites (ndlr comme le ferait un marqueur radioactif sur une tumeur).

Pour autant, un code sophistiqué spécialement développé pour des opérations d’intelligence serait protégé des analyses forensiques, ce qui n’est pas le cas ici. Au vu des caractéristiques de Stuxnet,  Blitzblau évoque donc deux pistes.

Celle d’une opération de guerre industrielle visant le géant allemand comme le pensent également d’autres experts en cyber sleuthing.  Et / ou, plus préoccupant, celle d’un test de répétition avant une attaque cyberterroriste de plus grande envergure contre des cibles industrielles occidentales. Une sorte de preuve de concept en quelque sorte.

En tout état de cause un certain nombre de vulnérabilités et de failles ont été mises à jour dans les systèmes embarqués et les systèmes de contrôles industriels… voire militaires. Pas de quoi se réjouir trop vite.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

 

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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