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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 13:17

 

 

LE POIDS GRANDISSANT DE L'IRAN A GAZA
par Jacques BENILLOUCHE


 Gaza ne désarme pas, bien au contraire. La majeure partie de l’activité industrielle de ce territoire coincé entre Israël et l'Egypte semble consacrée à la fabrication d’armes et tous les moyens sont bons en dépit des blocus israélien et égyptien. L'armée israélienne a ciblé des attaques, le 30 juillet, contre une usine de fabrication de fusées artisanales Qassam entrainant la mort du commandant de la région centre du Hamas, Issa Batran, qui dirigeait le centre de formation d’officiers de Tel Al-Hawa. Les israéliens avaient agi en représailles au tir d'une fusée Grad envoyée la veille en plein centre de la ville d'Ashkelon, n’occasionnant aucune victime mais de sérieux dégâts matériels.....

Lire la suite de l'article sur Slate :

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 06:32

 

 

Tension dans le Sud-Caucase. Probable deal russe pour la livraison de systèmes anti-aériens S300 à Bakou. L’Azerbaïdjan s’équipe également en missiles israéliens anti-chars dernière génération.

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Les S-300 refusés par la Russie à Téhéran pour cause de sanctions du Conseil de Sécurité, seront-ils livrés à son concurrent chiite l’Azerbaïdjan ? En fin de semaine dernière, le  journal russe Vedomosti, se référant à des sources militaires annonçait en effet la livraison de deux systèmes de missiles S300 russes à l’Azerbaïdjan.

Le contrat d’un montant de 300 millions de dollars aurait été signé l’an dernier entre le MoD azerbaïdjanais et l’agence d’exportations militaires russeRosoboronexport. L’agence russe a cependant démenti officiellement l’information en ces termes: “Il n’existe aucun contrat bilatéral prévoyant la fourniture à l’Azerbaïdjan de systèmes de missiles de DCA S-300″. 

 Tentant d’analyser cette contradiction, l’agence de presse arménienne News.Amfait remarquer que la publication du premier scoop sur Vedomosti.ru a suscité une réaction immédiate du service de presse du ministère de la défense azerbaïdjanais indiquant que Bakou souhaitait effectivement renforcer son potentiel militaire.

Toutes antennes dehors, l’agence arménienne News.am s’est ensuite tournée vers le patron de Rosoboronexport pour tenter d’obtenir – en vain – des éclaircissements. Il aurait toutefois glissé off the record: « Nous ne sommes pas autorisés à faire des commentaires sur l’accord… La Russie a signé un accord interétatique avec l’un des pays partenaires , qui n’a rien à voir avec les autres”. Dans un communiqué officiel publié plus tard, le même responsable rectifiait cependant le tir et indiquait qu’il n’avait pas connaissance de l’accord.

 A ce jour, le site militaire azerbaïdjanais Milaz.info maintient pour sa part  l’information relative à la livraison des S300.  D’après Milaz le quotidien russe tiendrait son information du patron d’une usine russe fabriquant des composants du S300. Le contrat russo-azerbaïdjanais serait déjà en vigueur et la livraison interviendrait dans les deux ans. Milaz tempère toutefois en rapportant que leporte parole de la présidence azerbaïdjanaise a lui aussi déclaré n’avoir pas connaissance de l’accord. 

Le journal Vedomosti a précisé dans son article que, du temps de l’Union soviétique, la défense anti-aérienne de Bakou était très puissante et surpassée seulement par celle de Moscou et Leningrad. Pour recouvrer sa capacité d’antan, les systèmes devraient donc être modernisés par l’acquisition de S300 dernière génération.

Détail intéressant: la source militaire russe indique que la livraison de S300 ne modifierait en rien l’équilibre des forces entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan (en état de guerre) dans la mesure ou aucun des deux pays ne dispose d’une aviation de chasse performante ou de missiles de croisières. Selon cette même source citée par Vedomosti, Bakou chercherait en fait à se prémunir d’une attaque éventuelle de son voisin iranien. Le rédacteur en chef du journal de défense russe “Moscow Defence” aurait estimé le montant du deal entre Bakou et Moscou à 300 millions de dollars.

Le directeur du centre d’analyse stratégique et technologique russe, a de son côté indiqué que l’Azerbaïdjan modernise son armée grâce à ses pétrodollars, et achète ses armements à l’Ukraine, à la Biélorussie, à Israël et la République d’Afrique du Sud. Des avions de chasse Mig 29 et des blindés auraient été achetés à l’Ukraine, des missiles guidés anti-char Spike LR  à Israël, et des hélicoptères d’attaque MI 24 à la RSA. L’expert conclut que si Moscou n’avait pas vendu de systèmes anti-aériens à l’Azerbaïdjan, la RSA ou Israël l’auraient fait. Le deal servirait donc selon lui les intérêts  de la Russie.

L’agence de presse arménienne News.am estomaquée par la contradiction des communiqués russes risque une analyse qui tient la route. Le revirement aurait selon elle deux raisons plausibles. La crainte, formulée par des experts,  que l’annonce du deal ne provoque des hostilités dans la région ou bien, tout simplement, que  Rosoboronexport n’ai pas apprécié l’intérêt porté par les médias à ce sujet confidentiel-défense.  A suivre.  

Dominique Bourra, CEO NanoJV.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

 

A lire également sur des sujets connexes :

Azerbaïdjan. Bakou se prépare à une  éventuelle confrontation avec l’Iran sur la Caspienne.

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 06:20

 

 

Armes de destructions massives irakiennes: la preuve par l’Iran. Les forces de la coalition forment l’armée irakienne au déminage NBC. Plus de 500 munitions chimiques ont été mises à jour en Irak au cours des 6 dernières années.



 

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L’agence de presse iranienne Fars News, rappelait très récemment que des dizaines de milliers d’iraniens avaient été tués ou blessés par des armes de destructions massives chimiques irakiennes à l’époque de Saddam Hussein. 100000 iraniens vivent encore avec les séquelles des attaques chimiques: problèmes ORL, désordres immunitaires, atteintes génétiques, cancers divers. Les villes iraniennes de Sardasht et Shalamcheh ont été particulièrement touchées. A Sardasht, ville à majorité  kurde, située à l’ouest du pays, dans la province de l’Azerbaïdjan, 25% de la population souffre aujourd’hui d’affections graves résultant des bombardements chimiques. Selon l’agence de presse, le conseil national de sécurité iranien pointe également du doigt une quinzaine de pays pour l’aide apportée à l’Irak dans le développement de son arsenal chimique.

Fin juillet, le site international indépendant, Biorepwatch.com, spécialisé dans la veille sur le bioterrorisme, révélait qu’une unité d’élite de l’armée irakienne  avait été formée  à la neutralisation d’armes de destructions massives chimiques et bactériologiques. Cette unité, baptisée Explosive Ordnance Disposal (EOD) à l’instar de son homologue américaine, est rattachée à la “Chemical Defense Company” (‘CDC) irakienne en charge du déminage NBC dans tout le pays.

Même si l’UNICEF/UNDP reconnaît qu’un recensement précis des munitions dispersées en Irak est par définition impossible, de nombreuses armes chimiques, datant d’avant 1991,  ont été mises à jour en Irak depuis 2004. Au total, au cours des 6 dernières années, plus de 500 obus contenant des agents innervants ont ainsi été découverts et détruits par la coalition. Les analystes militaires estiment qu’il s’agit là d’une partie seulement de l’arsenal disséminé dans le pays.


Jusqu’à la fin des années 90 la menace chimique et bactériologique brandie sporadiquement par le régime irakien avait, entre autres,  conduit Israël a faire tourner ses capacités pharmaceutiques à plein régime afin de disposer de millions de pilulles antibiotiques permettant de faire face à une éventuelle agression bactériologique sur le Goush  Dan notamment, la région la plus peuplée du pays.

Dominique Bourra, CEO NanoJV.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

 

A lire également sur des sujets connexes :

Bioterrorisme. Les USA et Israel mettent les start-ups dans la boucle.

Info-guerre au Moyen-Orient. Les voyants rouges s’allument un à un. 

Gestion de crise. נקודת-מפנה 4 (Mifneh 4). Le mercredi 26 mai à 11h00, Israel lance l’opération “Turning Point” portant sur des évacuations de masse dans le cadre d’un vaste exercice NBC sur l’ensemble du pays.

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 21:52

 

 


Israël soupçonne la Turquie de trahir ses secrets militaires

 

Israel suspects Turkey is betraying its military secrets to Iran 


DEBKAfile Reportage exclusif  1 août 2010, 8:39 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info


Tags:  Ehud Barak    Intelligence    Turkey-Iran 

 

Le chef du renseignement turc, le Dr. Hakan Fidan, un fan de l'Iran

 

Ankara s’est, encore plus distancé de l’Occident, la semaine dernière, en signant un pacte avec l’Iran pour l’échange de renseignement en temps réel, dans le cadre de leurs offensives contre les séparatistes kurdes. Téhéran maintiendra une mission permanente d’officiers du renseignement au Département du commandement général des opérations turques, pendant que l’Iran admettra la présence d’officiers turcs dans son propre centre de haut-commandement des opérations. Les sources du renseignement de DEBKAfile confient qu’alors que les échanges se limitent formellement à la guerre contre les insurgés kurdes, on peut être certain qu’ils déborderont sur bien d’autres sphères.


Israël est profondément préoccupé sur ce point et sur d’autres conséquences qui font suite à la défection de la Turquie, son ancien partenaire stratégique et le dépositaire longtemps fiable de secrets militaires partagés.


Dimanche 1er août, le Ministre de la Défense Ehud Barak a déclaré à la radio de l’armée (Galei Tsahal) : “la nomination, ces dernières semaines d’un nouveau chef des services secrets turcs, qui est un soutien de l’Iran nous inquiète”. Cela pourrait déboucher, a-t-il dit : « sur le fait que les Iraniens aient accès à des informations secrètes ».


Il y a deux mois, DEBKAfile a rapporté que le Premier Ministre turc avait nommé un fervent admirateur de l’Iran, Hakan Fidan, en tant  que chef de l’agence centrale du renseignement, le MIT.

 

 

Fidan est devenu ami avec les responsables iraniens, alors qu’il occupait le rôle de délégué turc à la Commission internationale pour l’énergie atomique à Vienne et qu’il prenait, de façon évidente, leur parti dans les controverses concernant le programme nucléaire iranien.

 

C’est lui, plus tôt dans l’année, qui est à l’origine du projet d’initiative turco-brésilienne consistant, pour l’Iran, à contourner la diplomatie des grandes puissances et de court-circuiter leur projet de soumettre l’Iran à des sanctions sévères.


Le pacte d’échange de renseignements qu’Ankara a signé avec Téhéran, la semaine dernière, ajoute un élément nouveau aux inquiétudes d’Israël concernant les prochaines étapes que franchira la Turquie.

 

 

http://www.debka.com/article/8943/

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 22:29

 

 

Exercices militaires Israel-Roumanie. Selon certains experts, l’accident d’hélicoptère est survenu au cours d’une simulation d’attaque de tunnels iraniens.

 

 

Le 26 juillet à 15h20,  un hélicoptère israélien CH53, Yasur (*) s”écrasait à 1300 mètres d’altitude près de la localité de Fundata  en Roumanie centrale au cours d’un exercice international de sauvetage aéroporté baptisé Blue Sky 2010. 7 hommes ont péri dans l’accident dont 6 aviateurs israéliens.  L’exercice devait se dérouler du 18 au 29 juillet à partir de la  base aérienne de Boboc conçue pour offrir une parfaite interopérabilité aux forces de l’OTAN.

Le site de renseignements Debka file citant des sources militaires, affirme que l’armée de l’air israélienne procédait à des simulations  autour d’excavations situées en sites escarpés semblables à l’environnement des  tunnels où l’Iran abrite ses infrastructures nucléaires. Debka explique en effet que suite au report par la Russie de la livraison de système S300, l’Iran a renoncé à la protection antimissiles et sanctuarise ses sites nucléaires en les installant dans de profonds tunnels percés au cœur de montagnes culminant à 2000m (**).


Depuis la mise en place par Téhéran de cette stratégie d’enfouissement, Debka précise que les aviations américaines et israéliennes auraient développé des tactiques pour échapper aux radars iraniens à très basse altitude et accéder  de manière furtive, par des voies étroites, à l’entrée des tunnels. Les exercices Blue Sky  se seraient déroulés selon Debka à  une  altitude et sur un terrain semblable à celui d’une éventuelle attaque en territoire iranien. De telles manœuvres requerraient une virtuosité de pilotage extrême et seraient particulièrement dangereuses. L’accident serait selon cette analyse survenu dans le cadre d’une prise de risque accrue par temps couvert.

Debka inscrit  “Blue Sky” dans la lignée de l’exercice israélo-américain Juniper Stallion 2010 qui s’est déroulé les 6 et 10 juin derniers en Israël. Au cours de cet exercice, Debka rappelle que 60 F/A-18E/F Super Hornet décollant du pont du porte-aéronefs nucléaire USS Harry Truman ont simulé des attaques sur la base aérienne de Nevatim située dans le désert du Negev. Des F16 américains auraient également décollé de bases situées en Allemagne et en Roumanie (base aérienne Mikhail Kogalniceanu ) pour participer avec les israéliens aux exercices conjoints en Mer Rouge et en Méditerranée.

Notes :

(*) Le Yasur (sikorsky CH53) a été fourni à Israël par les États-Unis dans les années 60. Cet hélico a servi pendant presque 50 ans à tous types d’opérations au sein de l’armée israélienne. Pouvant transporter 10 tonnes de fret et déployer des troupes sur les champs de bataille. Au cours de la dernière décennie des équipements électroniques avancés ont permis de redonner une nouvelle vie au vieil aéronef qui s’est vu également doté de missiles air-sols dernier cri. En 1969 ce sont deux Yasur qui ont permis de ramener en Israël, le radar de 4 tonnes et son antenne,confisqués en territoire égyptien le 27 décembre au cours de l’opération d’anthologie “Tarnegol”.Mais le Yasur s’est également singularisé par de nombreux accidents dont le plus tragique est survenu dans la nuit du 4 février 1997: 73 soldats israéliens ont perdu la vie dans la collision de 2 hélicoptères Yasur au dessus de la localité de Shear Yahsuv,sur la route 99 à l’est de Kyriat Shmona, à quelques kilomètres de la frontière libanaise.

(**) L’Iran est l’un des meilleurs spécialistes mondiaux en percement de tunnels  (modèles prédictifs, techniques et équipements) comme en témoigne l’achèvement récent du plus grand tunnel d’Irak, l’Azmer tunnel (2400 m), situé dans l’Est du Kurdistan irakien à Sulaimaniyah. Une branche des Gardiens de la Révolution est par ailleurs spécialisée dans la réalisation de travaux de forages confidentiels-défense.

Dominique Bourra, CEO NanoJV

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A lire également sur NanoJV:

Sommet de la Coopération en Europe du Sud-Est à Istanbul: la Roumanie liée par des accords militaires, refuse de condamner Israël.

Rééquilibrage géostratégique. La Roumanie sur le point d’ouvrir son espace aérien à l’armée de l’air israélienne.

Quand, après avoir survolé l’Atlantique, les F-16 israéliens se posent à Nellis, Nevada.

Azerbaïdjan. Bakou se prépare à une  éventuelle confrontation avec l’Iran sur la Caspienne.

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 20:14

 

 

Détroit d’Ormuz. Pétrolier touché: information coulée. Ce que disent les experts locaux.

 

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Le M Star, un pétrolier à double coque, construit en 2008, affrété par la société japonaise Mitsui OSK Lines et battant pavillon des Iles Marshall a subi un mystérieux incident dans la nuit de mercredi 28 juillet à 4H30, alors qu’il se trouvait dans les eaux omanaises (détroit d’Ormuz) et faisait route vers le Japon. Un marin a été légèrement blessé et la coque partiellement endommagée sans voie d’eau. Le pétrolier, emportant 31 hommes d’équipage, transporte 2 millions de barils de pétrole brut chargés dans le port d’Umm Said au Qatar et dans le port de Das Island aux Emirats Arabes Unis. Après l’incident, il s’est dirigé vers le port de Fujairah aux E.A.U. où il est arrivé le même jour à 18H45 pour y être expertisé. Florilège:

Mustafa Alani, directeur des études de sécurité et de défense au Centre de Recherches du Golfe, basé à Dubaï, estime d’après les photographies, qu’il s’agit de dégâts provoqués par une mine flottante, identique aux milliers qui ont été répandues dans les eaux du Golfe pendant la guerre Iran-Irak.  L’impact est par ailleurs selon lui  localisé sur la ligne de flottaison, ce qui renforce cette thèse. Il exclut le tir de roquettes qui aurait dit -il provoqué un point d’impact précis et circulaire, ce qui ne semble pas être le cas ici.

 Mousa Murad,  le directeur du port de Fujairah où stationne le pétrolier, ne tranche pas et balance entre mine flottante et collision.

Richard Skinner, directeur d’Orchid, une société  privée de sécurité maritime penche plutôt pour la collision sans toutefois pouvoir en déterminer l’origine ni le type vaisseau impliqué. Il évacue toute cause naturelle, telle qu’un petit tsunami,  mais écarte également l’hypothèse d’une munition comme une mine par exemple.

La 5ème Flotte a démenti toute présence de vaisseaux de la coalition dans la zone au moment où l’incident est survenu.  Pour sa part,  l’agence de presse iranienne Press TV tout en passant en revue les différentes hypothèses, prétend que Mitsui OSK Lines aurait fait état d’une sorte de collision. Un peu plus loin dans son communiqué, Press TV rappelle qu’en 2007, un sous-marin nucléaire américain en immersion avait percuté un pétrolier japonais dans le sud du détroit.

La société Mitsui OSK et le ministre japonais des transports mettraient quant à eux en avant la thèse de l’attaque “hautement probable” sur la foi de témoignages de certains membres de l’équipage décrivant un flash à l’horizon immédiatement avant une explosion. 

L’agence de presse émiratie WAM,  avait tout d’abord cité des sources officielles imputant les dégâts à une vague provoquée par un tremblement de terre. Cependant aucune activité sismique n’a été détectée la nuit de l’incident selon le Centre National de Météorologie et de sismologie, indique le journal d’Abu Dhabi,The National.

En milieu de journée la cause de l’incident était donc toujours inconnue. Une aubaine pour les spécialistes de la guerre de l’information qui s’en donnaient à coeur joie.

 

Dominique Bourra, CEO NanoJV

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A lire également sur NanoJV:

Fermeture du détroit d’Ormuz: l’Iran pose un doigt sur le bouton. Erdogan envisage de se rendre à Gaza. Assad veut passer à l’action.

Humour noir. Cancanages dans la « Mare Nostrum » : le Canard raconte Tintin au pays des espions.

Guerre de l’information et ufologie. L’Arabie Saoudite cristallise les fantasmes et accueille le nouveau “Roswell” à Tabuk au Nord Ouest du Royaume.

Azerbaïdjan. Bakou se prépare à une  éventuelle confrontation avec l’Iran sur la Caspienne.

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 16:02

 

 

 

israel7

par Shraga Blum

 

 

Les rumeurs étaient de plus en plus persistantes, mais il y a maintenant officiellement un nom derrière l’attentat qui a coûté la vie à l’ancien Premier ministre libanais Rafik Al-Hariri en février 2005. Il s’agit d’un haut responsable du Hezbollah, Mustapha Badr A-Din, surnommé Elias Saab, cousin d’Imad Mougnieh, autre « figure » du Hezbollah, qui avait trouvé la mort de manière mystérieuse à Damas, en 2008. La perspective de la révélation des conclusions de l’enquête effectuée par le Tribunal International chargé de cette affaire, a mis le mouvement terroriste chiite sous pression, et particulièrement son chef Hassan Nasrallah. Ce dernier avait tout de suite accusé Israël d’être derrière ces rumeurs, et avait promis « que quiconque tenterait de porter atteinte au Hezbollah subirait une cruelle défaite ». Ces derniers jours, Nasrallah a multiplié les déclarations et les menaces à peine voilées, indiquant notamment « que les éléments étrangers qui s’en prennent au Hezbollah risquaient de déstabiliser le Liban ». Il a aussi voulu jouer la carte de la complicité avec le Premier ministre actuel Saïd Hariri, fils du Président assassiné : « Avant son voyage à Washington en mai, Saad Hariri m’a rendu visite et m’a dit que des membres indisciplinés du Hezbollah seraient désignés par l’acte d’accusation. Il m’a dit aussi qu’il était prêt, le cas échéant, à dire en public que le Hezbollah n’avait rien à voir avec l’assassinat et qu’il s’agissait juste de membres indisciplinés et incontrôlés » !! Nasrallah avait déclaré « qu’il n’accepterait aucun acte d’accusation contre son mouvement sans preuves solides, et avant que la piste israélienne n’ait été exploitée jusqu’au bout » ! Le Tribunal Spécial International devrait livrer ses actes d’accusations entre septembre et décembre 2010, si toutefois, il ne subit pas de pressions de la part de différents pays intéressés à l’étouffement de l’affaire. Cela ne concerne pas seulement la Syrie et l’Iran, mais certains pays européens – voire même les Etats-Unis – pourraient être enclins à protéger le Hezbollah dans le seul but que ce mouvement terroriste ne mette pas ses menaces à exécution en effectuant une fuite en avant et en plongeant le Liban dans une nouvelle guerre civile.

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 17:20

 

 

Azerbaïdjan. Bakou se prépare à une éventuelle confrontation avec l’Iran sur la Caspienne.

 

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L’article, intitulé ”l’Azerbaïdjan et  la compétition navale dans la mer Caspienne” a été mis en ligne hier sur Milaz.info, un site d’informations militaires azerbaïdjanais, spécialisé sur le sud Caucase. L’analyse est signée par Paul Goble de l’académie diplomatique d’Azerbaïdjan 

Goble rappelle en préambule que la marine azerbaïdjanaise fut créée après le démantèlement de l’URSS, suite à la partition de la flotte soviétique entre 4 des 5 pays frontaliers de la Caspienne: l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan, le Turkménistan et la Fédération de Russie.  

Si la flotte russe de la Caspienne demeure la plus importante et la plus moderne, la marine azerbaïdjanaise vient en seconde position , devant  le Kazakhstan,  le Turkménistan et… l’Iran. Même si, en cas de crise majeure, ajoute Goble, Téhéran  pourrait acheminer par chemin de fer jusqu’à la Caspienne,  des sous-marins et de petits navires mouillant aujourd’hui dans le Golfe Persique.  


L’Azerbaïdjan, poursuit-il, dispose d’une vingtaine de bateaux de guerre et d’un peu plus de navires de soutien (deux douzaines) pour des effectifs totaux de 5000 hommes. S’ajouteraient à cette flotte une partie des 80 ferries gouvernementaux du système de transport Kaspar. La marine de Bakou dispose en outre d’une unité de dragueurs de mines; d’un service de recherches et sauvetages en mer; d’un département de formation, d’une brigade de sécurité; d’un service de renseignements maritimes et d’une flottille de gardes-côtes. Une structure qui reflète selon l’auteur, les vocations premières de la marine azerbaïdjanaise: sécuriser les forages et les sites gaziers off-shores, combattre la piraterie et les réseaux de contrebandes maritimes et appuyer les revendications de l’Azerbaïdjan sur une portion de la mer Caspienne.
 

D’après Goble, la bonne tenue de la marine résulte de 3 initiatives majeures: la correction des problèmes de maintenances de l’époque soviétique; la mise en service de plusieurs navires fournis par l’OTAN et acheminés par le canal Volga-Don (ndlr: donc avec l’accord de la Russie); enfin, la formation d’une nouvelle génération d’officiers qui soient non seulement rompus aux nouvelles techniques mais surtout capables d’interagir avec leurs homologues de flottes étrangères. Ce dernier point étant crucial selon l’expert militaire. 

Il souligne que l’Azerbaïdjan a toujours réagi avec vigueur aux provocations de ses voisins. Peu de problèmes avec la Russie, note-t-il, les préoccupations portant essentiellement sur la montée en puissance des 3 autres flottes. Comme par exemple la volonté du Turkménistan de se doter de nouveaux navires en plus de ses 16 patrouilleurs en service. Ou encore l’annonce par le Kazakhstan de l’acquisition de 3 patrouilleurs et 3 nouvelles corvettes qui mèneraient ainsi Astana à parité avec Bakou. Une crainte tempérée dans par les consultations régulières des deux gouvernements sur les questions maritimes et la capacité supposée de Bakou de maintenir son avantage maritime relatif sur le Kazakhstan.  


Mais d’après Goble la plus grande menace réside en une possible action de la part des forces maritimes iraniennes dans la Caspienne. Même si, comme on l’a indiqué plus haut, les forces iraniennes sont inférieures à celles de l’Azerbaïdjan dans la mer intérieure;  Téhéran aurait à tout moment la possibilité de transférer des renforts du Golfe Persique. En outre,  tous les navires côtiers pourraient être utilisés de manière offensive par l’Iran si les relations entre les deux pays venaient à se dégrader. Dans ce cas, le défi ne pourrait être relevé par Bakou qu’au prix d’énormes difficultés, conclut-il.
 

L’analyse qui précède intervient moins de deux mois après l’approbation par le parlement azerbaïdjanais de la nouvelle doctrine militaire. Une modification importante avait notamment attiré l’attention de tous les experts: l’autorisation du déploiement temporaire de bases militaires étrangères en Azerbaïdjan. L’Azerbaïdjan, puissance pétrolière régionale, est un pays musulman à majorité chiite laïque, présentant la particularité notable d’entretenir de longue date des relations commerciales, industrielles et militaires très étroites avec Israël.

 

Dominique Bourra, CEO NanoJV

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

A  lire également sur NanoJV:

L’Iran redoute une guerre du cyberespace.

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 11:05

 

 

 


Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad
17:11 24/07/2010
© RIA Novosti. Sergey Guneev
MOSCOU, 24 juillet - RIA Novosti

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a accusé Moscou d'agir dans l'intérêt des pays occidentaux désireux de plonger Téhéran dans l'isolement international.

"Les pays occidentaux soutenus par Israël ont décidé d'agresser un ou deux pays arabes avec lesquels nous entretenons des liens d'amitié afin de créer une atmosphère de peur en Iran et d'amener Téhéran à se soumettre à ses ennemis. Les dernières déclarations du président russe Dmitri Medvedev ne font que confirmer ce scénario. Il est dommage qu'il se soit fait le porte-parole des ennemis de l'Iran", a déclaré M.Ahmadinejad cité par l'agence IRNA.

Le président Dmitri Medvedev avait critiqué, le 12 juillet, le comportement de l'Iran dans la scène internationale, ajoutant que ce pays "était proche d'avoir le potentiel nécessaire pour créer une arme nucléaire". 

Tout en accusant Moscou de servir les intérêts de l'Occident, M.Ahmadinejad a dans le même temps souligné que l'Iran voulait développer les relations bilatérales avec la Russie.

"La Russie est un grand pays. Nous sommes son ami et cherchons à développer des rapports d'amitié avec elle", a-t-il conclu.

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:15

 

http://www.israelvalley.com/news/2010/07/22/28125/

ISRAEL IRAN - LES RÉSERVOIRS DE CARBURANT DU « DOLPHIN » ONT ÉTÉ ÉLARGIS, PERMETTANT AU SOUS-MARIN D’OPÉRER SUR UN RAYON D’ACTION DE 10.000 KILOMÈTRES ET DE RESTER EN MER PENDANT PRÈS DE CINQUANTE JOURS.

JUL 201022

Par M.P
Rubrique: Armes
Publié le 22 juillet 2010

 

F-15 EAGLEEn 2005, Israël avait fait commande de trois « Dolphin » pour un montant de 1,3 milliard de dollars dont un tiers est censé avoir été financé par le gouvernement allemand. Fin septembre 2009, les chantiers navals HDW de Kiel, au nord de l’Allemagne, auraient achevé la construction de deux des sous-marins. Au total, la flotte sous-marine israélienne devait donc prochainement passer à six engins puisqu’en 1999, l’Allemagne avait déjà livré trois sous-marins « Dolphin » à l’Etat hébreu. A l’époque, le chancelier Hemut Kohl souhaitait se racheter de l’implication de firmes allemandes dans la production d’armes chimiques et de missiles « Scud » irakiens. Au cours de la Guerre du Golfe en 1991, 37 d’entre eux avaient frappé le territoire israélien.

Au contraire des trois premiers, les nouveaux « Dolphin U-212 » possèdent une cellule de carburant avec un système indépendant de propulsion de l’air, qui leur permet de rester sous l’eau plus d’une semaine sans faire surface. Ces sous-marins sont également pourvus d’une nouvelle technologie de propulsion qui combine un système classique (moteur diesel et batterie acide-plomb) et un système de propulsion anaérobie, utilisé pour une navigation lente et silencieuse.

Les réservoirs de carburant du « Dolphin » ont par ailleurs été élargis, permettant au sous-marin d’opérer sur un rayon d’action de 10.000 kilomètres et de rester en mer pendant près de cinquante jours. Sur requête israélienne, aux six tubes de lancement de 533 mm pour les missiles de croisière de courte portée, le constructeur allemand HDW a aménagé dans chaque sous-marin quatre autres tubes de 650 mm, pour les missiles de croisière nucléaires de longue portée.

La marine israélienne les aurait équipés de « Popeye Turbo », pouvant atteindre un objectif à 1.500 kilomètres de distance. En 2002, un test aurait même été mené avec succès au large du Sri Lanka.

Les « Dolphin » sont enfin des sous-marins extrêmement automatisés et informatisés dont l’équipement électronique est fourni par les firmes israéliennes Tadiran, Israel Air Industry, Elisra, Elbit et Rada.

Selon les experts militaires, l’un des trois sous-marins fournis par l’Allemagne est gardé pour la navigation en Mer Rouge et Golfe Persique, l’autre en Méditerranée, tandis que le troisième restera en réserve.

M.P

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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