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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 18:59

 

 

 

aschkel.info et lessakele.


Benilou 

 

 

 

 

Israël, l'Iran et le Hezbollah préparent la guerre

La Russie accélère ses livraisons de matériels militaire sophistiqué à Téhéran en dépit des pressions américaines et israéliennes.

 

slate.fr

 

Tandis que le doute s'installe dans l'opinion publique israélienne sur l'opportunité et les risques d'une attaque des installations nucléaires iraniennes, des informations de source militaires montrent que non seulement Israël se prépare à un éventuel conflit armé, mais c'est aussi le cas de Téhéran et de ses affidés, en particulier le hezbollah libanais. Chacun accélère les préparatifs comme si la guerre devait éclater demain. Et l'histoire a prouvé qu'il est rare que les militaires fassent des préparatifs pour rien.

Jérusalem s'inquiète notamment du double jeu russe qui consiste d'une part, à se joindre mollement aux Etats-Unis pour le vote éventuel de sanctions contre l'Iran et son programme nucléaire dont personne ne croit qu'il est civil et d'autre part, à participer à la modernisation des armées iranienne et syrienne. Les services de renseignements israéliens affirment que des Gardiens de la Révolution islamique iraniens s'entraînent en secret dans des bases russes, depuis le début du mois de mai, au maniement dusystème de missiles antiaériens S300 pour être prêts lorsque ce matériel parviendra en Iran. Les russes n'ont pas l'intention de voter des sanctions contraignantes incluant l'interdiction de livraison de ce type de matériel. Ils ont déjà accepté de fournir des avions de combat Mig-29, des missiles de courte portée Pantsyr, des véhicules blindés et d'autres armes conventionnelles.

Mises en gardes américaines

Le président israélien Shimon Pérès, en déplacement à Moscou le 9 mai, a fait part de sa préoccupation au président Medvedev qui a estimé que la Russie était «seule qualifiée pour choisir ses clients». Le conseiller nucléaire de Barack Obama s'est montré menaçant le 11 mai en précisant: «Les Etats-Unis ont fait savoir à la Russie que la livraison d'un système avancé de défense aérienne à l'Iran aurait des conséquences graves sur les relations américano-russes». Le président Medvedev a aussitôt répondu «qu'il n'attendait pas de conseils en provenance de l'autre côté de l'océan». Les Israéliens analysent ces nouveaux faits avec gravité d'autant plus qu'il semble que les Chinois, de leur côté, ne sont pas résolus à accepter des sanctions interdisant le réarmement de l'Iran.

Ces évolutions militaires ont poussé Barack Obama à revoir soudain ses relations avec Israël, et avec Benjamin Netanyahou en particulier, qui étaient devenues conflictuelles. Après avoir pris conseil auprès de ses principaux experts, Dennis Ross,  conseiller sur l'Iran, Dan Shapiro, chef du bureau Moyen-Orient au Conseil national de sécurité, et Rahm Emanuel son conseiller particulier, il les a envoyés faire une offensive de charme auprès des rabbins américains le 13 mai. La visite de ce dernier est par ailleurs planifiée en Israël pour la fin du mois de mai.  Le président américain aurait d'autre part donné des ordres à George Mitchell de cesser de faire pression sur Israël pour obtenir des concessions dans le conflit avec les Palestiniens.

En Israël, on explique ce revirement d'abord par l'approche des élections américaines de la mi-mandat et la nécessité pour les démocrates de conserver le soutien des électeurs juifs. Par ailleurs, l'impasse diplomatique et l'incapacité des Etats-Unis à obtenir de la Russie et de la Chine un soutien suffisant à des sanctions significatives contre l'Iran et son programme nucléaire redonne du poids à Israël. Jérusalem apparaît à nouveau comme le seul allié stratégique fiable au Moyen-Orient de Washington. Pour autant, cela ne veut pas dire que Barack Obama s'est soudain pris de sympathie pour Benjamin Netanyahou et ne fera pas à nouveau pression sur Israël pour contraindre son gouvernement à négocier avec les Palestiniens. Mais ce n'est plus la priorité.

Renforcement des forces navales

Ce changement de politique américain s'accompagne du renforcement de la présence militaire des Etats-Unis notamment naval en Méditerranée et dans le Golfe Persique. Le porte-avions Harry S. Truman, à propulsion nucléaire, a quitté le 21 mai Norfolk en Virginie pour rejoindre le Dwight D. Eisenhower en mer d'Arabie. Jusqu'à 4 ou 5 porte-avions pourraient être visibles des côtes iraniennes d'ici le début du mois d'août.

Les experts israéliens interprètent ces manœuvres comme une volonté des américains d'empêcher toute intervention solitaire de Tsahal contre l'Iran. La doctrine dictée par l'ancien premier ministre israélien Menahem Begin reste de mise en Israël. Elle stipule «qu'Israël bloquera toute tentative de ses adversaires d'acquérir des armes nucléaires». Par deux fois, le principe a été déjà appliqué. Le 7 juin 1981, seize F-16 et huit F-15 ont rasé le site du réacteur nucléaire Osirak en Irak. En septembre 2007, une opération similaire a détruit un réacteur syrien sur les rives de l'Euphrate. Mais si les plans de la première attaque avaient été transmis à Ronald Reagan pour qu'il cautionne l'opération. La deuxième attaque, en revanche, qui n'a jamais été revendiquée par les Israéliens, n'a été annoncée aux américains que quelques heures seulement avant son lancement parce qu'ils voulaient se passer de leur imprimatur.

Il semble que les militaires israéliens, malgré les informations qu'ils laissent distiller, ont pour l'instant intégré l'idée qu'ils n'ont pas intérêt à intervenir seuls devant les marques de bonne volonté transmises par les Etats-Unis. Ils voient dans le renforcement des capacités militaires américaines dans la région une preuve de soutien à Tsahal. Le porte-avion Truman a embarqué sept escadrons d'avions de combat F/A-18 Hornet, un escadron d'avions espions et d'alerte rapide E-2 Hawkeye, des Squadron 130 chargés de perturber les systèmes de radar ennemis et plusieurs escadrons d'hélicoptères de combat anti sous-marins. Toute cette armada a pour but, certes, d'impressionner les Iraniens pour qu'ils acceptent de négocier sérieusement, les Russes et les Chinois pour qu'ils comprennent les risques, mais pourrait aussi servir.

Une nouvelle ligne Maginot

Les Syriens et leurs alliés du Hezbollah se préparent de leur côté à aider les Iraniens en cas d'attaque. Ils savent que les israéliens seront contraints d'intervenir au moyen de troupes terrestres, seules capables de déloger les rampes de lancement des Scud et des roquettes qui inévitablement seraient lancés du Liban en représailles à une frappe israélienne. Ils mettent donc les bouchées doubles pour construire, eux-aussi, selon les services de renseignements israéliens, un mur fortifié, sorte de ligne Maginot s'étendant depuis Rachaya Al-Wadi à l'ouest, le long des pentes du Mont Liban, jusqu'à la ville de la Bekaa Aita el-Foukhar. Cette structure de 22 kilomètres de long, longeant la frontière libano-syrienne, a pour but de bloquer toute avance de chars tentant d'investir la capitale syrienne à partir du Liban sud.

Cette zone militaire, habitée paradoxalement par des druzes et des chrétiens, serait entièrement sous le contrôle du Hezbollah et de la Syrie. Ce projet avait été négocié par le leader druze Walid Joublatt qui avait confirmé son allégeance syrienne lors de son dernier voyage à Damas. Ce mur a surtout pour objectif de masquer les transferts d'armement de la Syrie vers son voisin. Le Hezbollah a du mal à camoufler l'évolution de la construction de ce mur puisque des convois de camions en provenance de Syrie transportent en permanence le ciment nécessaire à sa construction, entraînant une raréfaction de cette matière première à Damas.

Les prochaines semaines s'annoncent décisives.

Jacques Benillouche

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 15:16

 

 

 

 

Ne laissons pas l'Iran faire chanter la planète

slate

 

Face à l'atonie de la communauté internationale, l'Iran pourrait bientôt dévoiler son jeu nucléaire.

Samedi 22 Mai 2010

Deux événements survenus la semaine dernière font paraître quelque peu légère l'approche graduée qu'Obama a adoptée vis-à-vis de l'Iran. Ils mettent par ailleurs en lumière deux possibles évolutions à prévoir, l'une extrêmement menaçante, l'autre à certains égards réconfortante.

Le 15 mai dernier, donc, l'ayatollah Mohammed Baqer Kharrazi, secrétaire du Hezbollah iranien s'est offert une diatribe incendiaire dans le journal qu'il possède, Hezbollah. L'heure est venue, clamait-il, pour l'avènement d'un «Grand Iran» qui étendrait son hégémonie du Moyen-Orient à l'Asie centrale (de la Palestine à l'Afghanistan, pour reprendre les grandes lignes de notre pamphlétaire). Ce nouvel impérialisme présenterait deux immenses avantages : il éliminerait l'État juif, et il préparerait le retour duMahdi et le règne de la perfection qui se fait attendre depuis que cet imam s'est brusquement «caché», au IXe siècle.

Le second événement, bien concret celui-ci, a été l'organisation d'unegrève générale par les Kurdes d'Iran dans toutes les grandes villes de leur région opprimée. Les écoles, les boutiques et les marchés sont restés fermés, et tout porte à croire que le mouvement a été bien suivi. La grève a été déclenchée par l'exécution brutale de cinq opposants au régime, dont quatre Kurdes. La République islamique d'Iran semble n'avoir plus que ce seul type de recours alors qu'approche le premier anniversaire du coup d'État des Gardiens de la révolution.

Impérialisme chiite

De la même façon que ces Gardiens veillent en réalité sur une contre-révolution brutale et sur un statu quo aussi précaire que tyrannique, le secrétaire du Hezbollah iranien et ses poussées d'impérialisme chiite sont profondément réactionnaires. (Les médias s'évertuent pourtant à qualifier ces hommes de «radicaux».) Si l'appel de Kharrazi à la destruction d'Israël et sa fiévreuse invocation du Mahdi relèvent de la routine, sa sortie contre les «tumeurs cancéreuses» de l'islam sunnite présente un tout autre intérêt, surtout quand on sait qu'elle vise plus particulièrement les voisins arabes du Golfe.

Bien que n'ayant rien d'inédit non plus, ces déclarations ne s'expliquent pas seulement par des arrière-pensées démagogiques. Il n'y a pas si longtemps, le quotidien quasi-officiel de Téhéran, Kayhan, affirmait que l'archipel de Bahreïn était en fait une région iranienne, position soutenue plus ou moins ouvertement par la frange dure du régime Khamenei-Ahmadinejad. Certes, une grande partie de la population de Bahreïn est persane, chiite ou les deux. Mais à l'inverse, une grande partie des Kurdes d'Iran est sunnite et, par définition, non persane.

Ces discours belliqueux des ultraconservateurs annoncent peut-être des démonstrations de force sectaires à l'intérieur comme à l'extérieur du pays. Aussi délirante paraisse cette idée, n'oublions pas que le prochain gouvernement iranien - et quel qu'il soit, le président Mahmoud Ahmadinejad l'espère «dix fois plus révolutionnaire» - sera en possession d'armes nucléaires et de moyens de les déployer.

Boucliers

Cette effroyable perspective, à laquelle nous semblons presque nous être résignés comme des somnambules, ne suscite que des commentaires sur la menace qui pèserait de ce fait sur «l'existence» d'Israël. Sans négliger ce danger, ni la paranoïa antisémite ou le négationnisme qui vont de pair, l'État hébreu dispose de trois boucliers que n'ont pas, au hasard, Bahreïn, le Liban ou les Émirats arabes unis (ces derniers faisant également l'objet des prétentions territoriales de l'Iran, qui occupe déjà trois îles que se disputent les deux pays). Le premier de ces boucliers est évidemment l'arsenal nucléaire israélien. Le deuxième, tout aussi évident mais très rarement mentionné, est l'existence des Palestiniens. Car les mollahs iraniens ne peuvent pas concevoir une arme de destruction massive qui ne tue que les juifs et épargne, par exemple, la mosquée al-Aqsa. Ils pourraient certes promulguer une fatwa qui autorise le massacre collectif des Arabes sunnites, ce que sont en majorité les Palestiniens, et laisser à Allah le soin de reconnaître les siens, mais la chose est peu probable, même pour un Kharrazi. (Conclusion: plus vite il existera un État palestinien qui ait Jérusalem pour capitale commune, mieux Israël sera protégé.)

Troisième et dernier bouclier: les États-Unis défendront Israël. Viendraient-ils aussi sûrement au secours de Bahreïn ou des Émirats arabes unis? Imaginons que l'armée iranienne attaque les petits États du Golfe en fanfaronnant: Devinez combien on a de têtes nucléaires! Autant imaginer que Saddam Hussein n'ait pas fait l'erreur fatidique d'envahir le Koweït avant que ses réacteurs et ses missiles ne soient prêts.

Chantage

À mes yeux, il est clair que les mollahs iraniens ne vont pas sacrifier leur très rentable système de corruption et d'extorsion dans une guerre désespérée contre des pays qui ont les moyens de les anéantir. Peut-être quelques fans de Mahdi rêvent-ils de cette apocalypse, et il faut en tenir compte. Mais à moyen terme, ce qui est beaucoup plus probable, c'est que Téhéran veut la bombe nucléaire pour faire chanter les autres pays musulmans.

D'ici à ce que l'Iran dévoile sa capacité nucléaire, la législation internationale aura été intégralement bafouée. Les mollahs, qui ont publiquement juré aux Nations unies, à l'Union européenne et à l'Agence internationale de l'énergie atomique, qu'ils étaient sincères, pourront alors rire au nez de la «communauté internationale». Il est étrange que ceux qui encensent d'ordinaire les Nations unies et ses inspecteurs ne ressentent pas plus cruellement l'humiliation. En attendant, le pouvoir iranien qui détient les clés des sites nucléaires secrets est aussi celui qui viole ses prisonniers, avilie ses femmes, réprime ses «électeurs», vide ses universités et assassine ses minorités ethniques. Il est urgent de mettre au point une politique où cohabitent exigence de désarmement et possibilité pour tous les Iraniens, qu'ils soient kurdes, azéri, persans, arméniens ou juifs, de s'exprimer sur leurs «affaires intérieures». Mais il semble que personne ne soit à la hauteur de la tâche. Attendons-nous donc à vivre dans un monde où il faudra se faire les flagorneurs d'êtres tels que l'ayatollah Kharrazi.

Christopher Hitchens est chroniqueur à Vanity Fair et journaliste associé à la Hoover Institution de Stanford, Californie.

Traduit par Chloé Leleu

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 15:55

 

 

L'article ci-joint ne soulève qu'un coin de voile : si 18 banques américaines sont bien nommées pour maintenir les contacts, - via des filières de la Sepah Bank (des dizaines de filiales, plus de 100 millions d'euros acheminés vers les groupes terroristes anti-israéliens), Melli bank ou Sederat, impliquée (seule) à hauteur de 50 millions de $ dans le financement de la préparation de la seconde guerre du Liban par le Hezbollah, ou dans le financement du Hamas, Jihad islamique, Front populaire de libération à Damas,- les places financières françaises, britanniques ou allemandes ne sont pas en reste : grâce à la Société générale, la Deutsche Bank, à Athènes, Francfort, Paris, Rome, Londres, et bien entendu, Vienne, qui est une véritable poule aux oeufs d'or pour qui veut contourner les sanctions. Au total, 59 banques majeures : J. P. Morgan, Bank of America, CitiBank, Société Générale, Bank Tokyo Mitsubishi UFJ, et VTB. ont été repérées comme participant à ce financement massif de la balistique, du programme nucléaire et de la prolifération terroriste, par les réseaux du 
d'Avi Jorisch : 

 

http://www.israel7.com/2010/05/

 

 

 

Malgré l’interdiction formelle de l’administration américaine, dix-huit banques des Etats-Unis conserveraient des contacts « indirects » avec des établissements iraniens. Par ce biais, Téhéran parviendrait à obtenir un financement régulier au profit de son programme nucléaire et de ses activités terroristes. 

Un ancien haut fonctionnaire du Trésor américain, Avi Jorisch, chargé notamment de lutter contre le blanchiment d’argent à des fins terroristes, a décrit dans son dernier livre comment l’Iran parvenait à contourner les sanctions économiques décrétées par la communauté internationale contre son pays.

Dans son ouvrage, il explique que bien que les Etats-Unis aient formellement interdit le moindre contact avec des établissements bancaires iraniens, 18 banques américaines auraient des liens indirects avec trois établissements iraniens inscrits sur la liste noire des USA et un autre épinglé par l’Onu.

Grâce au rôle intermédiaire que joueraient ces banques occidentales, Téhéran parviendrait à poursuivre ses affaires financières sans trop de difficultés. Trois banques verseraient régulièrement des fonds pour le programme nucléaire de l’Iran, pour ses projets de missiles balistiques et pour son réseau terroriste.

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 09:59

 

 

Source : site du Sénat
 

Port d’un «couvre-chef » par l’équipe féminine de football iranienne : une entorse à la neutralité du sport qui dessert le sport féminin

 Mme Michèle André (soc., Puy-de-Dôme), présidente de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, juge alarmante la récente décision de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) qui a finalement accepté que les joueuses iraniennes puissent porter, à la place du hidjab islamique, un « couvre-chef » sur leur chevelure, lors des prochains jeux olympiques de la jeunesse en août à Singapour.

Dans un courrier qu’elle a adressé à M. Joseph F. Blatter, président de la FIFA, elle rappelle que, même si, aux termes d’un communiqué de la fédération, « ce couvre-chef ne doit pas descendre sous les oreilles ni recouvrir la nuque », cet ersatz de hidjab n’en constituera pas moins un de ces signes de nature politique, religieuse, commerciale ou personnelle, justement prohibés par le règlement de la FIFA.

Cette entorse au principe fondamental de neutralité du sport est très inquiétante, car le souci de promouvoir le sport féminin, qui a sans doute inspiré cette décision, ne doit pas se payer au prix d’un renoncement à ses valeurs de référence.

 Contact presse : Sophie de Maistre ' 01.42.34.36.39 s.demaistre@senat.fr

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 08:37

 

"Informations" à prendre avec précaution et qui ne manqueront pas d'être démenties. Elles ne font que signaler l'opacité du dossier, et qu'une négociation par l'entremise syrienne s'est bien déroulée à Damas, haut lieu du terrorisme international et dans le dos des partenaires occidentaux ou moyen-orientaux. D'autres journaux américains, cette fois, n'ont pas manqué de signaler ue cette opération avait "contrarié les efforts internationaux" de mise à l'index de l'Iran par la Communauté Internationale. C'est sans doute ainsi qu'il faut interpréter le "cri de joie" de Nicolas Sarkozy à l'annonce de l'accord-bidon turco-brésilien, qui a fait chou blanc.

  

Iran : l’échange de prisonnier avec la France a été négocié à Damas. Paris devrait fournir à Téhéran des hélicoptères et des pièces de rechange pour les Mirages iraniens
mercredi 19 mai 2010 - 10h12
Logo MédiArabe.Info

La télévision « Al Arabiya » affirme ce matin que « la France et l’Iran ont secrètement négocié la libération de Clotilde Reiss, contre celles de l’ingénieur iranien Majid Kakavand, dont l’extradition avait été réclamée par les Etats-Unis, et de l’iranien Ali Vakili Rad, l’assassin de l’ex-Premier ministre Chapour Bakhtiar, libéré et expulsé hier vers Téhéran ». Selon le correspondant de la télévision « Al Arabiya » à Paris, « les négociations ont été menées à Damas, grâce à une médiation syrienne ». Il croit savoir à cet égard que le dossier avait été confié à Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, qui a effectué plusieurs visites en Syrie ces derniers mois, et qui a négocié avec une délégation iranienne comprenant des responsables des ministères iraniens de la Défense et des Affaires étrangères. Selon la même source, la France devrait livrer à l’Iran des hélicoptères et des pièces de rechange pour les avions iraniens de fabrication française (des Mirages). Reste à savoir si cet accord comprend une contrepartie française à la Syrie, notamment dans le dossier libanais.

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 16:10

 

 

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche spéciale n° 2961

 

Mahmoud Al-Ahwazi, leader du Mouvement de libération anti-iranien Ahwaz : nous voulons prévenir un Iran nucléaire dans notre intérêt et celui des pays voisins

Ci-dessous des extraits d´un entretien de Mahmoud Ahmad Al-Ahwazi, leader de l´opposition anti-iranienne arabe d´Ahwaz, diffusé sur Hiwar TV le 2 mai 2010.
Pour visionner ce clip sur MEMRI TV :

http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/2473.htm  

"Nous ne sommes pas des opposants mais des libérateurs"


Interviewer : "A l´occasion du 85ème anniversaire de l´annexion par l´Iran de la région d´Ahwaz, nous avons invité Mahmoud Ahmad Al-Ahwazi du Front démocratique populaire arabe d´Al-Ahwaz. Il évoquera la situation à Al-Ahwaz et les espoirs de son peuple, ainsi que la politique iranienne dans la région, considérée comme occupée par sa population, qui estime qu´elle doit être restituée aux Arabes.


[...]


Votre opposition aujourd´hui est-elle politique ? Se focalise-t-elle sur la télévision et d´autres médias, ou est-ce aussi une opposition armée ?

 
Mahmoud Ahmad Al-Ahwazi : Nous ne sommes pas [un mouvement d´] opposition. Nous sommes des libérateurs. L´opposition, ce serait un groupe iranien voulant changer de régime.

 
Interviewer : Vous êtes donc un mouvement de libération, pas d´opposition.

Mahmoud Ahmad Al-Ahwazi : Oui. Nous voulons débarrasser notre pays de l´occupation [iranienne]. Nous voulons rétablir les droits de notre peuple - nos droits culturels, économiques, politiques et sociaux. Tout nous est refusé.

 
Interviewer : Quelles sont vos revendications ?

 
Mahmoud Ahmad Al-Ahwazi : Nous exigeons nos pleins droits sur le territoire d´Al-Ahwaz dans son intégralité. C´est le droit des Arabes.

 
Interviewer : Vous réclamez donc la séparation ?


Mahmoud Ahmad Al-Ahwazi : L´indépendance, pas de séparation. Nous n´avons jamais été une partie de l´Iran ; comment pourrions-nous nous en séparer ? Nous étions un peuple libre avant même que l´Iran ne soit libéré.

"Jusqu´à aujourd´hui, le mouvement n´a pas eu recours aux armes... Cependant, en aucun cas n´excluons-nous l´utilisation des armes"

 
Interviewer : Mais certains objectifs sont réalisables, tandis que d´autres ne le sont pas.

 
Mahmoud Ahmad Al-Ahwazi : Quels sont les objectifs sont réalisables ?

 
Interviewer : Il est possible d´exiger une amélioration de votre situation sociale et politique, mais l´indépendance, ce serait priver l´Iran de 90% de ses ressources naturelles.


Mahmoud Ahmad Al-Ahwazi : Monsieur, je n´entends pas priver l´Iran de ses ressources. Je veux récupérer mes propres ressources. Si des négociations politiques avec le régime iranien étaient possibles, nos prédécesseurs auraient négocié. Si seulement les téléspectateurs avaient vu toutes les exécutions, les tortures, le meurtre de femmes et d´enfants innocents, la famine imposée, l´assèchement des rivières, la destruction de l´agriculture, le pillage du pétrole, du gaz naturel et des autres ressources…

Nous avons essayé. Je l´ai personnellement répété à plusieurs reprises à la télévision. Nous avons coopéré avec le régime actuel pour renverser le régime du Shah, mais trois mois plus tard, ils ont lancé leur première attaque contre nous, et il y a eu plus de 500 martyrs ahwazis.

 
[...]

 
Jusqu´à aujourd´hui, le Front n´a pas eu recours aux armes. Nous intervenons sur le plan politique, en organisant des activités chez nous et à l´étranger, et en promouvant la cause ahwazie dans tous les forums. Toutefois, en aucun cas n´excluons-nous le recours aux armes. La résistance armée est le droit du peuple arabe d´Al-Ahwaz, et nous soutenons toute autre organisation armée. Pour des raisons stratégiques, le Front pourrait, à tout moment, recourir à la résistance armée contre le régime iranien. [...]"

"Il est essentiel d´arrêter le projet nucléaire iranien, et tout Arabe qui pense autrement se trompe"

 
Mahmoud Ahmad Al-Ahwazi : Nous sommes neutres. Nous voulons que l´Iran soit attaqué car nous ne voulons pas qu´il soit nucléarisé.

 
Interviewer : Vous voulez que l´Iran soit attaqué ? !

 
Mahmoud Ahmad Al-Ahwazi : Nous ne voulons pas que l´Iran devienne [une puissance] nucléaire, parce que s´il le devenait, il dominerait la région, se montrerait encore plus agressif et opprimant qu´aujourd´hui.

 
Interviewer : Mais vous allez perdre le soutien des Arabes à votre cause, car de nombreux Arabes disent qu´ils vont soutenir l´Iran en cas d´attaque.

 
Mahmoud Ahmad Al-Ahwazi : Il est essentiel de mettre fin au projet nucléaire iranien, et tout Arabe qui pense autrement se trompe. Arrêter le projet nucléaire iranien est dans l´intérêt des nations arabes, et surtout dans l´intérêt des pays arabes voisins
.

 



Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org .

 

Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

 

Le MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu´avec mention de la source.

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 22:33

 

 

Groupe Italien : Ajoutons les Gardiens Iraniens à la liste terroriste de l’UE.
 
Adaptation française de Sentinelle 5770  ©
La députée Nirenstein: “Nous sommes parvenus à placer le Hamas sur la liste terroriste de l’UE. Les Gardiens Iraniens de la Révolution sont une cause majeure d’instabilité au Moyen-Orient.
BERLIN – Un groupe bipartisan de législateurs de la Chambre des députés d’Italie cherche à obtenir que le ministre des affaires étrangères place le corps des Gardiens de la Révolution Iranienne sur la liste des organisations terroristes de l’UE.
 
“L’Italie a été capable de faire pression pour placer le Hamas sur la liste terroriste de l’UE”, a déclaré lundi au Jérusalem Post Fiamma Nierenstein, vice-présidente de la commission des affaires étrangères du Parlement.
 
« Il a semblé légitime de se tourner vers le gouvernement – à travers une question parlementaire que j’ai soumise avec mes collègues Giorgio La Malfa, Furio Colombo, Paolo Corsini, Renato Farina and Gennaro Malgieri – pour poser la question de la possibilité d’inclure le Corps des Gardiens de la Révolution Iranienne, dont l’activité est une cause majeure d’instabilité au Moyen-Orient » dit-elle.

Nirenstein a soumis sa question la semaine dernière au ministre des affaires étrangères Franco Frattini, et a indiqué que le ministre allait probablement répondre dans les dix jours.
 
« Notre gouvernement semble très sensible au problème iranien, en ce qui concerne les droits de l’homme et l’activité atomique » a déclaré Nierenstein au Post. Interrogée pour savoir s’il elle envisageait d’introduire une motion sur la question au Parlement, elle répondit préférer attendre une réponse à sa question législative.
 
L’effort parlementaire italien en vue de criminaliser le Corps de Gardiens de la Révolution suit l’élan du Parlement hollandais, qui a voté en novembre dernier des mesures sévères contre l’aile paramilitaire de 125.000 membres du gouvernement iranien, et a fait pression sur l’UE pour le désigner comme une entité terroriste.

Nirenstein est membre du Parti de Centre Droit du Premier ministre Silvio Berlusconi « Parti de la Liberté », de même que Farina et Malgieri.

L’Italie est le second plus grand partenaire commercial de l’Iran dans l’UE, après l’Allemagne, bien que, selon Nierenstein, le commerce italo-iranien ait chuté de 30 % l’an passé. La Fondation pour la Défense des Démocraties liste le géant italien du gaz et du pétrole ENI comme actif en Iran.
 
“Placer le “CGRI” (Corps des Gardiens de la Révolution Iranienne) sur la liste terroriste de l’UE sera encore un long parcours, mais c’est un début encourageant et j’espère voir le gouvernement italien adhérer à cette initiative ». Le Dr. Emanuele Ottolenghi, membre de haut niveau de la Fondation pour la Défense des Démocraties et expert pour l’énergie iranienne, a déclaré au Post : « La Hollande a déjà placé la CGRI sur sa liste. Si l’Italie devait suivre l’exemple en faisant pression sur d’autres Etats membres de l’UE pour le faire au niveau européen, cela adresserait un message fort. A côté, l’Italie est l’un des lieux où les compagnies de tête du CGRI opèrent pour se procurer de la technologie et mener des affaires profitables. Un outil législatif efficace contre eux nuirait sérieusement à leurs efforts en Europe.
 
Le chapitre italien de la coalition européenne « Stop à la bombe » a ben accueilli l’initiative parlementaire, déclarant que c’était « une preuve supplémentaire que l’Italie est l’un des pays européens les plus sensibles au danger provoqué par le régime iranien ».   
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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 22:32

 

 

MEMRI Middle East Media Research Institute

Enquête et analyse n° 610

 

L´accord nucléaire Iran-Turquie-Brésil : perception iranienne d´un nouvel ordre mondial mené par l´Iran

Par: A. Savyon *

Introduction

Alors que le gouvernement Obama s´est efforxcé d´obtenir une avancée à la conférence d´examen du TNP de mai à New York, Téhéran a contre-attaqué sur la question du nucléaire, face aux Etats-Unis et à l´Occident.
 
Téhéran, hôte de la conférence du Groupe des 15, a présenté, le 17 mai, conjointement avec la Turquie et le Brésil, un accord d´échange d´uranium –  après avoir rejeté un accord de même type, fin 2009, à Vienne.
 
Selon Téhéran, l´Iran serait disposé, en vertu de cet accord, à transférer 1 200 kg d´uranium enrichi à 3,5% (sur le stock des 1 600 kg dont l´Occident connaît l´existence) en Turquie pour bénéficier de sa supervision, afin de recevoir en retour 120 kg d´uranium enrichi à 20% dont il a besoin pour le réacteur de recherche de Téhéran. L´Iran attend de l´Agence internationale de l´énergie atomique, responsable de la mise en œuvre du TNP, qu´elle s´assure que la Russie enrichit l´uranium à 20% et que la France le transfor me en combustible nucléaire devant être transféré en Iran, comme proposé précédemment par le Groupe de Vienne (les 5 +1). L´article 7 du nouvel accord garantit à l´Iran le droit de se retirer de l´accord si le Groupe de Vienne ne l´acceptait pas. [1]

Immédiatement après la signature de l´accord, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a appelé les 5 +1 à revenir à la table des négociations. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast a annoncé que cet accord n´empêcherait pas la poursuite de l´enrichissement nucléaire à 20% en Iran. [2]

Il a également été signalé que les détails de l´accord seraient fournis à l´AIEA dans la semaine, et que Téhéran, ainsi que les deux co-sponsors de l´accord, la Turquie et le Brésil, s´attendaient à ce qu´il entre en application dans le mois. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé que si Ankara constatait que Téhéran ne recevait pas l´uranium enrichi à 20%, elle renverrait à l´Iran l´intégralité du stock des 1 200 kg d´uranium.

L´accord vu par l´Iran
 
Cet accord, qui c orrespond dans les faits à un ultimatum iranien à l´Occident et à l´AIEA, représente un succès important pour l´Iran, à deux niveaux :
 
1. Il implique l´instauration d´un nouvel ordre mondial dirigé par l´Iran. Il s´agit de l´application des déclarations du président iranien Mahmoud Ahmadinejad concernant la création d´un nouvel ordre mondial, et la nécessité pour Téhéran de participer à la direction des affaires mondiales, et même de présenter une alternative politique, culturelle et morale, à ce qui est qualifié d´échec des forces de l´ordre ancien - les États-Unis et l´Occident en général.

 
Cette avancée montre que l´Iran a réussi à chasser l´Occident, et en particulier les États-Unis, de l´élaboration d´un accord sur une question de politique mondiale, en s´appuyant sur les forces montantes que sont le Brésil, dont le projet nucléaire a un potentiel militaire, et la Turquie, force islamique régionale – alors même que l´accord présenté à Téhéran a les mêmes grandes lignes que celui proposé par l ´Occident à Vienne.

 

Le recrutement du Brésil, grande puissance mondiale émergente et membre du Conseil de sécurité de l´ONU, a déplacé l´initiative iranienne hors de la sphère moyen-orientale et de la question du nucléaire iranien, première étape dans la construction d´un front politique global transrégional présenté par l´Iran comme une alternative à l´hégémonie occidentale [3].

2. L´accord nuira aux efforts des États-Unis et de l´Occident pour sanctionner l´Iran : maintenant que l´Iran a exprimé une véritable volonté de compromis sur la question nucléaire en respectant l´esprit de Vienne, l´Iran estime que les sanctions n´ont plu lieu d´être et que c´est l´Occident qui sera désormais placé dans une position de refus, et peu désireux de partager la technologie nucléaire avec les pays du tiers monde.
 
* A. Savyon est directrice du projet des médias iraniens.

 

 
Notes:


[1] ISNA, Fars, Iran, le 17 mai 2010.
[2] IRNA, Iran, le 17 mai 2010.
[3] Pour l´Iran, cette initiative ne fait pas que rompre l´encerclement américain de l´Iran ; il constitue également une politique de contre-encerclement des États-Unis, par les pays d´Amérique latine.

 

 

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 09:10

 

 

Si, en France, on continue de "s'interroger" sur la nature des échanges, jusqu'à y chercher la justification dans un "matricule DGSE" presque aussitôt démenti, il est clair, à Washington comme à Jérusalem, que la France a "contrarié la politique internationale pour obtenir cette libération" (Aroutz 2). Les Etats-voyous et leurs réseaux terroristes s'y connaissent, en matière de pays offrant traditionnellement, des "contreparties". Encore une pétition qui aura les effets que l'on sait. Elle ne vaut que comme simple rappel du contenu du dossier : 

 

  PETITION : NON à la libération d’Ali Vakili-Rad, ASSASSIN-égorgeur de Chahpour BAKHTIAR


http://www.europe1.fr/International/Reiss-Rad-un-parallele-troublant-195910/

Reiss-Rad, un parallèle troublant

Par Europe1.fr avec Didier François

Publié le 17 Mai 2010 à 21h23Mis à jour le 17 Mai 2010 à 22h57 

La libération de la Française intervient alors que l’expulsion du détenu iranien est imminente.

Au lendemain du retour de Clotilde Reiss en France, Brice Hortefeux a confirmé lundi avoir signé l’arrêté d’expulsion de Vakili Rad, l’assassin de Chapour Bakhtiar, l’ancien Premier ministre du Shah d’Iran, étranglé en 1991 à Suresnes. Les autorités françaises donnent d’ailleurs l’impression de vouloir en finir au plus vite avec cet embarrassant détenu.

L’audience du tribunal d’application des peines a ainsi été avancée à neuf heures mardi matin, au lieu du début d’après-midi. Cela laissera toute latitude aux juges de prononcer la libération conditionnelle dans des délais qui lui permettront à Vakili Rad de ne pas rater Paris-Téhéran de 14h35, l’un des deux seuls vols réguliers de la semaine entre les deux capitales.

Une coïncidence de plus entre deux dossiers judiciaires qui semblent étrangement liés depuis l’arrestation de la Française en juillet 2009. Retour sur les faits.

Une concomitance permanente

Pour la justice française, Vakili Rad a purgé la totalité de sa peine de sûreté, les 18 années de prison incompressibles, à l’été dernier. C’est une décision de la cour d’appel de Paris prise le 2 juillet, et donc au lendemain de l’arrestation de Clotilde Reiss à Téhéran, qui l’a prononcée officiellement.

Une fois ce délibéré rendu, l’avocat de Vakili Rad a pu déposer le 14 août une requête de mise en liberté conditionnelle de son client. Et deux jours plus tard, la justice iranienne décidait à son tour que Clotilde Reiss pouvait être libérée sous caution et assignée à résidence à l’ambassade de France. La concomitance semble donc permanente entre les deux calendriers.

La pression d’Ahmadinedjad

Surtout, dès le mois de septembre, le président iranien Mahmoud Ahmadinedjad a lié le sort de Clotilde Reiss à celui des Iraniens détenus en France. Et l’affaire a pris une tournure extrêmement politique, au point qu’il devenait presque impossible de dissocier le rythme des procédures judiciaires et celui des négociations engagées avec le régime iranien.

En fait, Vakili Rad aurait pu être renvoyé en Iran dès le 10 février, puisque le tribunal d’application des peines avait acté le principe de libération conditionnelle. Mais le ministre de l’Intérieur a décidé d’attendre le retour en France de Clotilde Reiss pour signer l’ordre d’expulsion de Vakili Rad, et boucler ainsi définitivement ce bras de fer aussi diplomatique que judiciaire.

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 18:21

 

Il serait tout à l'honneur de Clotilde Reiss d'avoir été ce que Pierre Siramy (pseudo) prétend qu'elle était. -Hormis que l'on trouvera les anciens des services de plus en plus bavards, comme si sortis de l'ombre, plus rien ne les retenait, et les Mata-Hari de plus en plus jeunes,- on aurait alors eu affaire à un échange d'agents prisonniers, et pas à une simple affaire d'amende (?). Ou alors, Siramy est-il le bavard qu'on fait causer pour mettre du romanesque à un marchandage, qui n'aurait rien de si glorieux, entre la France et un état-voyou, dont les procédés n'ont pas de raison de changer... Mais quel rapport entre la Fac et la prolifération, hormis celle des rats de bibliothèque?

La suite dans les mémoires de Clotilde, agent antitotalitaire...


Affaire Reiss : les doutes s'alourdissent
Par AP 
17.05.10

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1272465556368&pagename=JFrench/JPArticle/ShowFull

 

Pierre Siramy, ancien sous-directeur de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), a accusé dimanche sur la chaîne d'information LCI Clotilde Reiss "d'avoir travaillé au profit de la France pour collecter des informations" sur l'Iran. "Elle a travaillé au profit de la France pour collecter des informations qui étaient de nature de politique intérieure et d'autres qui étaient sur la prolifération nucléaire. Elle est immatriculée à la DGSE", a révélé Pierre Siramy, qui a publié en mars 2010 25 ans dans les services secrets chez Flammarion.

"Selon Pierre Siramy, c'est par patriotisme que Clotilde Reiss se serait d'elle-même présentée à l'ambassade dès son arrivée en Iran. Un engagement que les autorités locales auraient découvert, d'après lui, en scrutant sa correspondance par Internet avant de l'arrêter le 1er juillet 2009. Des affirmations auxquelles les autorités françaises n'ont, pour l'heure, apporté aucune réaction", a expliqué la chaîne LCI.

Reiss, "soulagée"

Clotilde Reiss avait été arrêtée le 1er juillet 2009 à l'aéroport de Téhéran alors qu'elle rentrait en France après avoir travaillé cinq mois comme lectrice à l'université d'Ispahan, dans le centre de l'Iran. Elle s'était vu reprocher d'avoir transmis des informations sur les manifestations post-électorales en Iran l'été dernier, d'avoir ainsi compromis la sécurité nationale et d'avoir participé aux rassemblements anti-gouvernementaux. Des accusations "hautement fantaisistes" pour le président français Nicolas Sarkozy qui avait exigé sa libération immédiate.

Clotilde Reiss a exprimé son "soulagement" dimanche à son retour à Paris, après avoir été retenue en Iran pendant dix mois. Le chef de la diplomatie Bernard Kouchner a assuré que sa libération n'avait donné lieu à "aucune contrepartie".

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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