Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 20:01

http://www.israel7.com

 

 

En cette ère où l’Etat d’Israël, et avec lui le peuple juif tout entier, sont en butte à une campagne de diffamation quasi universelle, obsessionnelle  tout en étant paradoxalement de bon ton, une formation de haut niveau s’impose pour être en  mesure de rétablir la Vérité. En effet, avec cette pseudo-construction intellectuelle de mise en accusation d’Israël, c’est la culture du mensonge qui finit par parasiter les univers universitaire, médiatique et éducatifs à tous les niveaux et contamine les preneurs de décision dans le monde et plus particulièrement en Europe et en France.

A ce défi du début du XXIème siècle, le Professeur Georges Elia Sarfati a voulu répondre en créant l’Université Populaire de Jérusalem (voir ici) et développe depuis un an une série de programmes de formation pour répliquer par la pédagogie à la contestation d’Israël, de la culture et de l’histoire du peuple juif. Le but de l’Université Populaire de Jérusalem est transmettre au plus grand nombre les moyens d’un réarmement intellectuel du peuple juif et des amis d’Israël, pour livrer la guerre de l’information en rappelant au monde un certain nombre de vérités fondamentales aujourd’hui mises en cause par des campagnes de désinformation et de mystification de l’opinion. Après une année d’activité, l’UPJ tient son premier séminaire d’été du 31 juillet au 5 aout.

Le programme de ce séminaire couvrira des thèmes aussi divers que l’introduction à la culture talmudique et midrachique ainsi qu’à la philosophie juive, le judaïsme et la vision de l’universel, l’histoire de l’Exil, les racines du sionisme, l’histoire de l’expulsion des Juifs des pays arabes, l’UNRWA et les « réfugiés palestiniens », l’instrumentalisation du droit et les ONG comme armes de la déligitimation d’Israël et les usages politiques de la Shoah. D’autre part, il y aura des visites guidées de Jérusalem où seront abordés les aspects des enjeux de l’archéologie.

L’UPJ a mobilisé des spécialistes de premier plan comme le Professeur Benno Gross, le Professeur G.E. Sarfati lui-même, le professeur Emmanuel Navon, Eliézer Cherki un expert de l’islam, le docteur Yossi Charvit, le docteur Jacques Amar, le docteur Stéphanie Share et d’autres.

Le séminaire aura lieu au centre-ville de Jérusalem à 1 Rue Mapou. Quelques places sont encore disponibles. Pour tout renseignement : upjcontact@gmail.com

 

 

 

Repost 0
26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 15:30

!cid B0237F8C5C094CC5A71BD10E1BC87C19@PCdeJeanMarc

Séminaire d’été de l’Université Populaire de Jérusalem (31/7 au 5/08/2011)

 

Les sites de George-Elia SARFATI : 

 

 

 

Lire le programme du Séminiaire SéminaireUPJ

Repost 0
24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 16:58

!cid B0237F8C5C094CC5A71BD10E1BC87C19@PCdeJeanMarc

La non-violence à l’épreuve de la cause palestinienne, par Jean Szlamowicz

 

 

Stéphane Hessel est en train d’être traduit en chinois. Un texte sur « l’invincibilité de la non-violence » accompagnera cette nouvelle édition de son opuscule indigné qui sera en outre augmenté du plaidoyer de Michel Rocard, Edgar Morin, Peter Sloterdijk et Richard von Welzsäcker qui était paru dans Le Monde et prétendait en faire un Prix Nobel de la Paix.

Depuis les années soixante, le pacifisme est devenu une valeur marketing qui sert à vendre des t-shirts et autres colifichets pour adolescents. Du politicien au chanteur, les camelots du bon sentiment cachent leur manque de réflexion politique derrière des dessins de colombe. Dans le même temps, on se rappelle qu’un terroriste revendiqué comme Yasser Arafat avait reçu un demi-Prix Nobel de la Paix. Shalom, shalom, ve eyn shalom… se lamentait Jérémie (VI, 14). L’incantation de la paix n’est pas la paix et ce n’est pas en appelant « processus de paix » les agressions politiques, idéologiques et militaires envers l’état d’Israël que l’on œuvre véritablement à la paix. On se demande d’ailleurs quel sens le mot « paix » peut avoir pour l’hégémonisme politico-religieux du monde arabo-musulman. Reste que le mot lui-même est porteur de valeur : il suffit à ranger son proférateur parmi les hommes de vertu. Il est certes confortable de s’identifier à la vertu. Et sur le plan narcissique, le désir altruiste d’épopée collective — surtout par procuration — est souvent plus fort que la capacité à discerner. Pourtant, en s’y mettant à quatre, le fan-club Rocard-Morin-Sloterdijk-Welzsäcker devrait savoir lire ce que Hessel écrit sur la paix dans sa brochure.

Lire la suite : http://www.raison-garder.info/2011/06/la-non-violence-a-l%E2%80%99epreuve-de-la-cause-palestinienne-par-jean-szlamowicz/

Repost 0
31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 18:27

 

 

!cid B0237F8C5C094CC5A71BD10E1BC87C19@PCdeJeanMarc

 

 

 

 

 

 

LA REVUE CONTROVERSES CONSACRE UN DOSSIER A

 

 

L’AVENIR DE JERUSALEM

 

 

N°17, à paraître en juin 2011, 25 €, en vente en librairie

 

Commande par correspondance :

28,50 € (frais d’envoi inclus), Paiement par chèque, à l’ordre de Eclat-Controverses

A envoyer à : Revue Controverses, Editions de l’Éclat, 4 avenue Hoche, 75008 Paris

 

Pour s’abonner en ligne : http://www.controverses.fr/abonnements.htm

 

Consultez notre site internet: http://www.controverses.fr/

 

 

 

 

 

 

POURQUOI JÉRUSALEM DOIT RESTER UNIFIÉE

A partir des éléments du dossier publié par la revue Controverses*

 

 

Shmuel Trigano

Directeur de la revue Controverses

 

Jérusalem est un pivot de la foi et de l’existence juives : la clef de voute de l’édifice symbolique du judaïsme

Mentionnée plus de 600 fois dans le texte biblique, cette ville a été la capitale de deux Etats Juifs et est devenue la référence absolue de la continuité juive durant plus de 2000 ans d’exil, but ultime de vagues d’immigration récurrentes des Juifs durant cette période, objet d’une contemplation mystique et poétique qui a rempli des bibliothèques.

Les Juifs y sont majoritaires depuis la fin du XIX° siècle.

Si les chrétiens et les musulmans se recommandent de Jérusalem, c’est du fait de la filiation de leurs religions avec le judaïsme.

Ces deux religions ont clairement choisi des centres substitutifs pour se fonder (Rome et La Mecque) afin de se démarquer de Jérusalem, alors que cette dernière est l’unique centre du judaïsme.

Le rapport des Juifs à Jérusalem n’est cependant pas qu’un rapport religieux ou spirituel. C’est aussi un rapport historico-politique car la spécificité du judaïsme est d’être une religion en même temps qu’un peuple.

Avancer que les Juifs sont des colonisateurs à Jérusalem relève d’un négationnisme historique et revient à contester aux Juifs le droit d’être un peuple, et un peuple souverain dans le concert des peuples. C’est un déni de toute leur histoire.

C’est de plus contester la légitimité historique même d’un Etat d’Israël sur la Terre d’Israël. Ce pays n’a jamais été érigé en Etat tout au long de la domination des empires musulmans successifs (arabe et ottoman). Jérusalem n’est pas mentionnée une seule fois dans le Coran. Israël n’occupe aucun territoire indépendant antérieur. Il n’y a jamais eu dans l’histoire d’entité palestinienne sur cette terre. L’Autorité palestinienne est née de l’assentiment d’Israël, produit des « Accords d’Oslo ». Le statut antérieur de Jérusalem, dont Israël a pris la suite après l’agression de la coalition arabe en 1967, est celui de l’annexion de la ville orientale par la Transjordanie, devenant alors la Jordanie, en 1948. Depuis la fin de l’empire ottoman, un pouvoir colonial, le statut de la ville était incertain.

C’est une chose, pour les Juifs, d’être privé de Jérusalem durant 2000 ans, c’en est une autre, bien plus grave, de renoncer à elle lorsqu’ils s’y trouvent des suites de l’échec de l’agression de la coalition arabe en 1967. Cela ébranlerait l’architecture intime du peuple juif.

 

Diviser une ville à l’époque de la mondialisation ? De Berlin à Jérusalem

Alors que la réunification de la ville de Berlin a été le symbole d’une ère nouvelle, la redivision de Jérusalem annoncerait une ère de guerres violentes. On ne peut comprendre que ce soit là une cause progressiste et pacifique. Ce serait au contraire s’aligner sur un des nationalismes les plus régressifs de l’histoire, dont le projet vise à chasser de son territoire tous les Juifs et les chrétiens aussi, au vu de ce qui se passe dans les territoires administrés par l’Autorité palestinienne (l’exil des Palestiniens de Bethléem notamment).

L’Etat palestinien projeté sera en effet placé sous la juridiction de la loi islamique et fera reposer sa citoyenneté sur des critères raciaux (arabe) et religieux (islam).

La redivision de Jérusalem de même que sa création est le premier volet de la stratégie « par étapes » de l’Autorité palestinienne, le « cheval de Troie » d’un projet de domination de toute la Palestine : du Jourdain à la mer.

 

200 000 Juifs habitent aujourd’hui, à « Jérusalem Est », dans 11 quartiers

Quand les deux parties de Jérusalem, l'israélienne et la jordanienne, ont été réunifiées par l’Etat d’Israël, il y a 44 ans, 710 000 mètres carrés de terrain ont été annexés.

La première zone de quelques dizaines de milliers de mètres carrés se trouve principalement dans le nord de la ville. Cette zone en a été en fait exclue après l'édification par Israël de la barrière de sécurité, destinée à endiguer la vague terroriste très dure du début des années 2000, dans le périmètre municipal de Jérusalem (600 attentats, 210 morts, des milliers de blessés). De facto, des endroits, comme le camp de réfugiés de Shouafat et Kfar Ekev, principalement au nord de Jérusalem, ont été sortis du périmètre municipal.

La deuxième zone, qui était inhabitée en 1967, s'étend sur 300 000 mètres carrés et est habitée depuis les 44 dernières années par environ 200 000 juifs résidant dans 11 grands quartiers qui sont devenus un élément indissociable de la structure urbaine de Jérusalem.

La troisième zone d'environ 350 000 mètres carrés est peuplée d'approximativement 270 000 arabes et contient quelques petits îlots juifs. La plupart de ces îlots sont des lieux chargés d'histoire pour le peuple juif, comme la Cité de David près de Silwan ou les avant-postes près du tombeau de Simon le Juste, le Mont des Oliviers ou la Vieille ville de Jérusalem. Dans cette zone, Israël a établi une présence institutionnelle impressionnante : il a restauré et agrandi l'Université hébraïque et l'hôpital Hadassa du Mont Scopus qui furent séparés de Jérusalem en 1948 ainsi que le cimetière du Mont des Oliviers. Il a construit le quartier des ministères à Sheikh Jerrah, il a créé une enfilade de jardins publics, de routes, d'hôtels, d'institutions publiques mais s'est abstenu de construire des immeubles d'habitation pour les Juifs dans ces zones avec une exception : le quartier juif de la Vieille ville détruit en 1948 et restauré après 1967. Ses habitants juifs constituent actuellement moins de 10 % de la population de la Vieille ville.

Depuis 1967, la population juive a crû de 150 % quand dans le même temps la population arabe a augmenté de 291%. Les Juifs représentent 65% de la population de Jérusalem.

 

La ville est indivisible dans la pratique du point de vue urbanistique

L’imbrication des quartiers juifs et arabes, les réseaux d’adduction d’eau, d’électricité, etc, rendent la division impossible.

 

Diviser la ville met en danger les résidents juifs

En ce qui concerne le profil du partage, il faut tout d'abord prendre en considération qu'après la partition, environ270 000 Juifs résideront dans des quartiers frontaliers. Le long des presque 46 kilomètres de la ligne de partage, à une distance de centaines ou de dizaines de mètres les uns des autres, car ce sont les distances entre les maisons juives et arabes, des dizaines de quartiers et de pâtés de maisons juifs et palestiniens se retrouveront face à face, à portée des armes légères, des pierres ou des cocktails Molotov (à Jérusalem, il n'y a pas besoin de roquettes Qassam ni de mortiers, un seul snipper peut détruire la vie d’un quartier).

Il n’y a pas de contiguïté géographique des quartiers juifs à l’est et la ville de Maalé Adoumim dans le secteur défini par les Accords d’Oslo comme E1. La même situation caractérise le rapport des quartiers juifs du nord de Jérusalem et de ceux du centre.

Il y a un antécédent de la partition de Jérusalem qui nous sert de leçon. La ville a déjà été divisée une fois en 1948. Des dizaines de quartiers sont alors devenus frontaliers de la Jordanie avec pour conséquence le départ de 25 % de la population juive de Jérusalem. Un quart des Juifs de la ville !

Tracer des lignes de démarcation dans un tel tissu urbain, sera une action purement théorique. Jérusalem deviendra la porte ouverte aux infiltrations des Palestiniens en quête d’avantages sociaux ou d’actions terroristes.

 

Les habitants palestiniens de Jérusalem préfèreraient la souveraineté israélienne

Dans le dernier sondage organisé par le centre américain Pitcher, un grand nombre d’entre eux disent explicitement, qu'en cas de division, ils déménageront du côté israélien. Ce n'est évidemment pas par conviction sioniste mais en vue d’un niveau de vie. 30 000 d'entre eux ont été encore plus loin en ne se contentant pas d'une carte de résident, mais en acquérant la citoyenneté israélienne. Si le gouvernement ouvrait demain la porte de l'accession à la citoyenneté, on estime qu'environ 100 000 personnes se présenteraient au ministère de l'Intérieur et demanderaient la citoyenneté israélienne.

Quand la barrière de sécurité, qui excluait de fait de la ville des dizaines de milliers de Palestiniens détenteurs de la carte de résident bleue, fut érigée, 70 000 Palestiniens ont déménagé du côté israélien de la barrière. Plusieurs milliers se sont aussi infiltrés dans des quartiers juifs comme Pisgat Zeev, Neve Yaacov, Guiva Tsarfatit et même en centre ville.

L’argument démographique pour la partition est pratiquement inconsistant.

 

Le précédent: la Jordanie n’a pas respecté les Lieux saints ni les traités

La Jordanie n'a pas honoré le paragraphe 8 de l’accord d’armistice de 1949 qui devait permettre aux Juifs d'Israël un accès libre aux lieux saints demeurés sur le territoire qu’elle avait annexé après avoir déclaré la guerre à Israël en 1948. Dans la Jérusalem occupée par la Jordanie, de graves déprédations des Lieux saints furent commises : abandon du quartier juif, arabisation de la ville, destruction de 58 synagogues de la Vieille ville et profanation de 50000 pierres tombales du cimetière du Mont des Oliviers, déterrées et reconverties en latrines et pavement de rues, le Mont du Temple transformé en campement militaire de la garde nationale jordanienne.

 

La Jordanie exerça aussi des pressions sur les chrétiens, obligeant les membres du clergé à adopter la nationalité jordanienne, limitant (loi de 1965) l’acquisition des terres pour les institutions religieuses, obligeant les écoles (loi de 1966) à fermer le vendredi et limitant l’accès à l’éducation chrétienne.

 

A la lumière des persécutions des chrétiens aujourd’hui courantes en pays musulmans, il semble douteux qu’un Etat palestinien sous la loi de la Sharia, puisse assurer la liberté de culte aux non musulmans, ce qu’atteste sa politique récente.

 

L’Autorité palestinienne n’a pas respecté pas les Lieux saints juifs et chrétiens

1) Le 29 septembre 2000 : le mur occidental devînt la cible d’une lapidation depuis les mosquées, à la veille de Rosh Hashana. Les fidèles juifs durent être évacués. Le cheikh de la mosquée Al Adrisi incita les foules palestiniennes à la violence en déclarant les Juifs « au sommet de la liste des ennemis de l’islam ». « Les musulmans sont prêts à sacrifier leur vie et leur sang pour protéger la nature islamique de Jérusalem et Al Aksa », tel fut le motto d’une autorité religieuse qui n’avait aucune autonomie par rapport à Arafat.

2) Le 7 octobre 2000, la tombe de Joseph à Naplouse sous le feu fut saccagée puis brûlée après qu’Israël l’a évacuée. Depuis le tombeau de Joseph a été incendié plusieurs fois et transformé en mosquée.

3) La tombe de Rachel, près de Bethléem, se retrouva sous le feu de snippers

4) Le 12 octobre 2000, la synagogue Shalom Al Israel de Jéricho fut attaquée et saccagée. Nombre de ses livres anciens et reliques furent brûlés en public.

5) L’Autorité palestinienne refusa de reconnaître le lien des Juifs au Mont du Temple, à Jérusalem et à d’autres sites religieux. C’est une politique tout à fait planifiée qui s’exprime alors. En mars 2001, en construisant deux immenses mosquées souterraines sur le mont du Temple, le Wakf se rend responsable d’un saccage des vestiges juifs sur le Mont du Temple. Les inspecteurs du département de l’archéologie israéliens avaient été expulsés. 13000 tonnes de terre rassemblant des vestiges du premier et du deuxième temples furent jetés à la poubelle. On ne peut comparer un tel fait, une véritable agression religieuse et culturelle qui touche à l’âme d’une nation, qu’à la destruction par les Talibans des Bouddhas de la vallée du Bamian en Afghanistan, en 2001.

6) Après le retrait de Gaza, les synagogues du Goush Katif ont été profanées et brûlées.

7) La lapidation de fidèles du Mur occidental à partir des mosquées est monnaie courante.

8) Le traitement des chrétiens par l’Autorité palestinienne peut également inquiéter : les chrétiens autrefois majoritaires à Bethléem, à Beit Jala contrôlés par l'Autorité palestinienne, se sont enfuis en masse pour se réinstaller au Chili et en Amérique du sud. Durant l’intifada, l'Autorité palestinienne a pu transformer l'église de la Nativité de Bethléem en base de combat et prendre en otages des prêtres et des chrétiens, pendant l'opération Rempart menée par Israël contre le terrorisme.

 

La liberté des cultes à Jérusalem a été pleinement respectée sous la souveraineté israélienne

Une loi de l’Etat, sous le contrôle de la Cour suprême, garantit la liberté de culte et la préservation des Lieux saints de toutes les religions.

Une des preuves les plus fortes de cette attitude est le fait, peu connu, que le Mont du Temple, le lieu le plus saint du judaïsme, siège des deux Temples historiques qui y ont été construits, a été confié, en 1967, du fait de la présence des mosquées, à l’autorité religieuse musulmane, le Wakf. C’est même ce qui a rendu possible le saccage du Mont du Temple pour y construire deux immenses mosquées souterraines.

 

Les Palestiniens revendiquent le Kotel

Concernant les lieux saints, les Palestiniens revendiquent non seulement le Saint Sépulcre, les mosquées du Mont du Temple mais aussi le quartier arménien et le Mur des Lamentations, ce dernier en se fondant sur un décret britannique de 1929 selon lequel il s’agit du « mur de Al Bourak » (la jument ailée de Mohamed) ayant statut de wakf islamique. Par ce décret, les Juifs reçurent alors le droit d’y prier à condition qu’ils n’y sonnent pas du shofar. Lors des pourparlers qui précédèrent l’intifada, Arafat avait proposé de donner accès aux Juifs à travers un corridor. Ce que confirma Ziad Abou Ziad, membre du Conseil Législatif palestinien. Le Sheikh Ikrima Sabri de la mosquée El Aksa déclara lui aussi que les Juifs n’obtiendraient que l’accès au Mur pour y prier. Hassan Asfour, un des plus importants négociateurs palestiniens résuma bien le point de vue palestinien : « pour ce qui est du mur d’Al Bourak – que les Juifs appellent le Mur des lamentations – nous avons dit aux Israéliens que nous ne nous opposons pas au culte des Juifs. Mais les Israéliens doivent réaliser que c’est une concession palestinienne ; ils ne doivent pas voir cela comme un droit ; c’est ainsi parce que l’accord anglo-juif de 1929 a donné aux Juifs le droit de culte en se fondant sur le fait que le mur de Al Bourak est un wakf islamique ». Mahmoud Abbas déclara à cette occasion : « nous acceptons qu’ils puissent prier sans que nous reconnaissions une souveraineté israélienne sur le Mont ». Il revendiqua alors une souveraineté exclusivement palestinienne sur le Mont du Temple.

 

Les Palestiniens revendiquent 46% de Jérusalem Ouest

Il n’y eut pas que la Vieille ville ou « Jérusalem-Est » dans son entièreté que les Palestiniens revendiquèrent alors. Selon un sondage de novembre 2000, après Camp David, à la question de savoir si les Palestiniens acceptaient la souveraineté israélienne sur la ville Ouest : 74,3% répondent non, 21% oui et 4,6% restent incertains.

L’hypothèse d’un échange de territoires pour les faubourgs juifs à l’Est ne leur est envisageable qu’avec des territoires à Jérusalem Ouest, d’avant 1948.

Rashid Khalidi, un universitaire palestinien, déclare ainsi, le 25 juin 1992 : « nous devons demander un droit de compensation pour les propriétés à Jérusalem Ouest, incluant la propriété privée et la propriété publique, et après compensation seulement reconnaître la propriété israélienne ». Dans la même foulée, il affirme que 46% des terres de Jérusalem Ouest sont propriété palestinienne. Les Palestiniens ont préparé une liste de 7000 bâtiments et de terrains habités déjà depuis des dizaines d'années par des Juifs, propriétés qu'ils entendent réclamer.

Ainsi la division de la ville, loin d’assurer la paix, ouvrira la porte à une surenchère d’exigences génératrice d’une guerre sans fin.

Cf. S. Trigano, « Le racisme annoncé du futur Etat de Palestine », in Controverses, n°16, mars 2011.

Cf. Déclaration de Mahmoud Abbas en Aout 2010, demandant que même dans d’éventuelles forces d’interposition des Nations Unies il n’y ait pas de Juifs…

Cf. Projet de constitution du futur Etat, art. 6 : « l’Islam sera la religion officielle de l’Etat  les religions monothéistes seront respectées» (en somme restauration du statut de dhimmi)

Art. 4 « Cette constitution se fonde sur la volonté du peuple arabe palestinien » ; art. 2 « Le peuple palestinien est une partie des nations arabes et islamiques » ; art. 10, « la souveraineté appartient au peuple arabe palestinien » ; art. 13 « le caractère légal du peuple arabe palestinien sera incarné par l’Etat ».

Fayçal Husseini, un homme célébré par les médias pour sa « modération », déclarait, quant à lui, un mois avant sa mort, au journal égyptien nassériste Al Arabi (du 2 juillet 2001), que les accords d’Oslo étaient « un cheval de Troie », destiné à pourvoir les Palestiniens d’une base territoriale pour conduire une guérilla permanente qui finirait avec la création d’un Etat palestinien sur les ruines d’Israël. De semblables déclarations des leaders palestiniens sont monnaie courante.

Repost 0
24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 10:51

!cid B0237F8C5C094CC5A71BD10E1BC87C19@PCdeJeanMarc

 

LES DEUX DISCOURS DE BARACK OBAMA, par Raphaël DRAÏ

En apparence, il semble que Barack Obama ait tenu, ce dimanche, devant le congrès de l’AIPAC, des propos bien plus mesurés et compréhensifs que ceux qu’il avait tenus quelques jours auparavant, concernant l’évolution du monde arabe et l’avenir des relations israélo -palestiniennes. Le 19 mai, il avait soulevé un fort émoi et une grande inquiétude, en se référant aux frontières d’avant 1967, en vue de la création d’un Etat palestinien qui, à ses yeux, va de soi. Bien sûr que, face aux délégués de l’AIPAC , et compte tenu de l’influence incontestable de cette dernière organisation , il a « bémolisé », si l’on peut dire, son discours et, comme d’habitude, fait vibrer la corde sensible des congressistes.

Aux Etats-Unis, la campagne  pour les Présidentielles  a commencé et aucun candidat ne peut se permettre de prendre l’électorat juif – ou tout autre électorat d’ailleurs – à rebrousse- poil. Il n’empêche que la politique d’Obama au Moyen Orient a conduit  celui-ci dans la tourmente et, pour les relations israélo – palestiniennes dans une  impasse. Il faut se souvenir que dès le début de son mandat, l’actuel Président des Etats -Unis a cru devoir adopter à l’encontre de l’Etat souverain d’Israël une attitude comminatoire, qu’il s’agisse des constructions à Jérusalem ou du contenu même de ces négociations.

On se souvient, aussi, à quel point ce changement d’attitude au regard des Présidences Bush et Clinton avait, dans un premier temps, tétanisé le gouvernement Nétanyahou.

Continuer la lecture 

Repost 0
5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 13:22

!cid B0237F8C5C094CC5A71BD10E1BC87C19@PCdeJeanMarc

LE COMPLOT PALESTINIEN DE SEPTEMBRE 2011, Exercice de simulation, Shmuel Trigano

 

Les choses commencent à se préciser. Nous savions déjà que le projet de l’Autorité palestinienne de déclarer unilatéralement l’Etat de Palestine dans les frontières de 1967, en septembre prochain, était coordonné avec un ensemble de manifestations internationales à New York – Durban III, l’Assemblée générale de l’ONU, la réunion du Conseil de sécurité – pour en être l’apothéose.

La demande qu’a formulée, le 10 avril 2011, auprès du Conseil de sécurité, le président de la Ligue arabe, Amr Moussa, de décréter une zone d’exclusion aérienne au dessus de Gaza, pour empêcher les représailles d’Israël, ne laisse plus de doute sur le coup monté qui vise à établir un parallèle entre les « Palestiniens en danger » et les Libyens en danger au point que « la communauté internationale » intervienne pour les sauver. En Europe, des voix accréditant cette comparaison commencent à se faire entendre[1]

Un exercice de simulation

Il est important de se livrer à une simulation du processus que l’Autorité Palestinienne projette de déclencher pour en mesurer les tenants et aboutissants. La simulation est une méthode couramment employée dans l’analyse stratégique, quand il s’agit de simuler une situation de crise pour savoir comment on réagirait et devrait réagir en telle et telle circonstance. C’est un exercice purement théorique qui élabore des modèles de comportement prêts à être mis en acte pour répondre à certains types de défis prévisibles.

Le scénario (très catastrophique pour Israël : c’est la condition d’un tel exercice pour prévoir toutes les éventualités) que je propose ici, sous la forme d’une chronologie imaginaire, est en effet de l’ordre du possible. L’intention de la politique des Palestiniens, tous courants confondus, l’accrédite. Elle est  clairement reconnue par eux, comme l’avoue le « ministre des Affaires étrangères » de l’Autorité Palestinienne, M. El Maliki[2]. C’est dire que, même si les événements envisagés sont théoriques, ils s’inscrivent dans la doctrine stratégique globale de l’OLP, elle, très réelle, depuis 40 ans, et définie comme « le plan par étapes ». Il prévoit la destruction progressive d’Israël au fur et à mesure de l’évolution du rapport de forces, en combinant actes de négociation politique et actes militaires. De nombreux chercheurs l’ont déjà bien analysée.

Les événements réels de septembre

Si la crise dont j’ai simulé le déroulement imaginaire ; les circonstances dont elle serait le produit ne sont, elles, absolument pas imaginaires. Ce n’est pas un hasard si cet acte unilatéral de l’Autorité Palestinienne, la déclaration d’indépendance, a été programmé pour cette date-là. L’environnement international d’alors lui sera favorable. Durban III accusera Israël d’être un Etat raciste pratiquant l’apartheid. L’Assemblée générale, gouvernée par les diktats de l’Organisation de la Conférence Islamique, forte d’une soixantaine d’Etats et donc faisant et défaisant les majorités, votera la reconnaissance du nouvel Etat en vertu de la procédure « S’unir pour la paix » datant d’un précédent de 1950 (du temps de la guerre de Corée quand le Conseil de sécurité était bloqué), même si c’est le Conseil de sécurité seul qui peut lui conférer le statut d’Etat-membre de l’ONU. Elle remettra le rapport Goldstone sur la table de ce même Conseil pour donner une suite juridique aux accusations de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre qu’il formule contre Israël.

Une première étape sur cette voie a été franchie avec le certificat que l’Union européenne a récemment donné à l’Autorité Palestinienne pour confirmer sa capacité (économique et institutionnelle) à fonctionner comme un Etat, ce qui équivaut à une sorte de pré-reconnaissance officielle qui encouragera de nombreux Etats à faire de même. A l’heure actuelle, on dénombre110 pays à avoir reconnu cet Etat encore fictif.

Continuer la lecture 

Repost 0
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 09:35

 

!cid B0237F8C5C094CC5A71BD10E1BC87C19@PCdeJeanMarc

 

DE VERITABLES AMIS D’ISRAEL ? Raphaël Draï

 

Enfin, Ben Laden a été éliminé et c’est une bonne chose, mais, depuis des semaines les nouvelles préoccupantes concernant Israël se succèdent selon un timing qui risque de prendre chacun de court.

En ce sens, Shmuel  Trigano a bien  fait de sonner le tocsin, s’agissant de la probabilité de voir un Etat palestinien unilatéralement reconnu par une grande majorité de l’Assemblée générale des Nations-Unies dès septembre.

Crédible ou non, cette éventualité produit, d’ores et déjà, des effets réels, et notamment le nouveau pacte passé entre le Fatah  de Mahmoud Abbas et le H’amas de Haniyeh et de Khaled Méchaal. Sans parler de la politique ouvertement favorable à cette organisation de la part des nouveaux maîtres de l’Egypte.

Barack Obama vient de se remettre en selle médiatiquement avec la liquidation du chef d’El Qaida, mais il pourra se féliciter des dégâts qu’il aura occasionnés au Moyen Orient en trois années de mandat. C’est bien lui qui, depuis le début, a conforté les dirigeants palestiniens dans l’idée qu’ils pourraient se passer d’une négociation directe avec Israël, sans parler du tohu -bohu qui bouleverse le monde arabe et dont nul ne peut prédire les conséquences, puisque si Ben Laden n’est plus, la guerre se poursuit en Libye et Ahmadinedajd est toujours là.

De son côté, la diplomatie française est également source de préoccupations.

Continuer la lecture 

Repost 0
24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 16:24

 

Newsletter de Raison Garder : 24 avril 2011

 

 

 

 

Retrouvez l’enregistrement de notre dernier colloque :

 

L'avenir de Jérusalem

 

Dimanche 13 Mars 2011

 

Visionner les vidéos en cliquant ici

 

Les actes du colloque seront publiés dans le prochain numéro de la Revue Controverses (n° 17),

à paraître en juin 2011

 

 

 

RETROUVEZ NOS DERNIERS ARTICLES :

 

Raison Garder appelle à signer la pétition demandant l’invalidation du Rapport Goldstone par le Parlement Européen, posté le 13 avril 2011

 

Monsieur le Président du Parlement Européen,

Nous, citoyens européens, et conformément à l’article 227 du traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne, exigeons la saisine du Parlement Européen afin de procéder à l’annulation de la résolution du 10 mars 2010 relative «à la mise en œuvre des recommandations du rapport Goldstone, sur Israël et la Palestine», ainsi que toutes les motions ou résolutions afférentes à ce même rapport.

 

Continuer la lecture

 

SIGNER LA PETITION

 

 

 

SEPTEMBRE 2011 : LE MOIS DE TOUS LES DANGERS, par Shmuel Trigano, posté le 11 avril 2011

La stratégie palestinienne : une simulation

Les choses commencent à se préciser. Nous savions déjà que le projet de l’Autorité palestinienne de déclarer unilatéralement l’Etat de Palestine en septembre prochain était coordonné avec un ensemble de manifestations internationales à New York – Durban III, l’Assemblée générale de l’ONU, la réunion du Conseil de sécurité – pour en être l’apothéose. La demande que formule, le 10 avril 2011, auprès du Conseil de sécurité, le président de la Ligue arabe, Amr Moussa, de décréter une zone d’exclusion aérienne au dessus de Gaza, pour empêcher les représailles d’Israël, ne laisse plus de doute sur le coup monté qui vise à acculer Israël dans la situation de la Libye de Khadafi. Voici en condensé, une simulation du processus que l’Autorité Palestinienne projette de déclencher.

 

Continuer la lecture

 

 

La question de la laïcité, par Shmuel Trigano, posté le 04 avril 2011

Le débat annoncé sur la laïcité provoque des remous. Son instrumentalisation à des fins politiciennes et électoralistes semble évidente. Il n’en reste pas moins que la question est réellement posée. Mais peut-elle être posée? Le voile idéologique (le politiquement correct) qui recouvre tout, et notamment ce qui concerne l’islam,  a tellement déformé la réalité que dès qu’elle montre son nez, c’est le scandale qui éclate, de sorte que tout débat devient impossible. C’est là une situation déjà ancienne qui a commencé dans les années 1990 quand l’immigration devînt un problème politique. C’est dans ce cadre-là que Mitterrand inaugura la stratégie du « front républicain », utilisant Le Pen comme un levier pour lancer une O.P.A. « républicaine » sur la droite.

 

Continuer la lecture

 

 

DE LA LIBYE A ISRAËL, par Shmuel Trigano, posté le 04 avril 2011

L’intervention des puissances occidentales en Libye augure d’un nouvel ordre international aventureux et inquiétant. Jusqu’alors cet ordre était fondé sur la souveraineté nationale des Etats : l’ingérence dans les affaires d’un pays était synonyme de guerre. C’est bien le cas aujourd’hui en Libye, en fait. Mais cela ne l’est plus en droit. Et c’est là où cette politique montre son aventurisme.

 

Continuer la lecture

 

 

L’APRES-KADHAFI, par Raphaël Draï, posté le 28 mars 2011

Le processus de démocratisation des pays arabes, qui semblait avoir commencé en Tunisie, avec l’éjection de Ben Ali et s’être poursuivi sans désemparer en Egypte avec le renvoi de Moubarak, se heurte à bien des obstacles en Libye.

Certes,  il ne fait pas de doute qu’au train où vont les opérations menées par la coalition et, à présent, par l’OTAN contre les troupes de Kadhafi, ces troupes-là, sauf circonstances imprévues ne résisteront pas longtemps aux frappes aériennes et aux lancers de missiles. Mais, au Yémen et à Bahreïn,  les  potentats en place s’accrochent.

 

Continuer la lecture

 

 

JCall tel qu’en lui-même, par Victor Perez, posté le 27 mars 2011

JCall a des doutes et s’interroge. « Les Juifs de Diaspora peuvent-ils critiquer Israël ? ». René Schwok, membre de JCall et professeur de Sciences Politiques et de Relations Internationales à l’Université de Genève, y répond. Chacun se doute déjà de sa réponse ! « Par conséquent, tous les citoyens du monde, y compris les Juifs de Diaspora, ont le droit de s’exprimer publiquement sur la situation régnant à Jérusalem-Est, en Cisjordanie et sur le Golan. Le respect dû à la seule démocratie du Moyen-Orient s’arrête tout simplement aux limites de sa souveraineté ».

 

Continuer la lecture

 

   

LA LIBYE ET LA DIPLOMATIE DE LA CONTRAINTE ARMEE, par Raphaël DRAÏ, posté le 21 mars 2011

Pendant que les chancelleries occidentales et que le quai d’Orsay incitent Israël à la retenue  après les nouveaux tirs en provenance de Gaza et l’assassinat innommable d’Itamar, une coalition d’Etats, qui se prévalent du consentement de la communauté internationale, bombardent la Libye du colonel Kadhafi.

 

Continuer la lecture

 

 

LES ASSASSINS ET LEUR « ETAT », par Raphaël Draï, posté le 14 mars 2011

Le massacre de la famille Fogel dans la localité d’Itamar par des assassins se réclamant du Coran et de la libération de la Palestine suscite naturellement  des sentiments d’horreur et de dégoût. Pourtant, ces sentiments ne s’étaient même pas encore exprimés que la machine de propagande à la Orwell s’est mise à fonctionner. « Horreur »?, «  Dégoût » ?  Pourquoi, ces victimes –n’appartenaient elle pas à l’engeance  des «  colons », occupant une terre qui n’était pas la leur et qui, désormais, l’est devenue puisqu’elle a absorbé leurs sangs, sang  des parents et sang des enfants confondus ?

 

Continuer la lecture

 

 

L’ENS, la justice et les militants, par Jean Szlamowicz, posté le 10 mars 2011

Le Tribunal administratif de Paris a condamné, le 26 février dernier, la direction de l'Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm pour avoir refusé la réservation d'une salle par le collectif ENS Palestine de l’école dans le cadre de « la semaine contre l'apartheid israélien ». Le 7 mars, le Conseil d’Etat a finalement donné raison à la directrice, Monique Canto-Sperber, en annulant l’ordonnance du juge des référés qui avait considéré que l’ENS avait « porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion, qui constitue une liberté fondamentale ». La justice est visiblement désorientée, tiraillée entre une forme d’interventionnisme politique et un rôle de garant de la neutralité des institutions publiques.

 

Continuer la lecture

 

 

La guerre d’Oslo, le livre d’Ephraïm Karsh et de Joël Fishman, préface de Shmuel Trigano (Editions de Passy), est en libre disposition, posté le 7 mars 2011

 

Cliquez ici pour le télécharger

 

Préface de Shmuel Trigano : 

"La guerre d'Oslo", la formule est aussi violente que celle de "processus de paix" qui a désigné cette guerre d'un type nouveau dans laquelle Israël s'est trouvé projeté depuis 1993. L'expression de "processus de pays", universellement employée encore aujourd'hui, impliquait bien en fait que "la paix", ici désignée, pouvait connaître des éclipses meurtrières. Mais que "la paix" ait pu être évoquée pour définir la stratégie de guerre révolutionnaire palestinienne, le cycle de terrorisme, la dissimulation des intentions, la mise en accusation systématique d'Israël, reste une des violences symboliques les plus grandes de ce début de XXIème siècle. La perception du conflit en est ressortie totalement brouillée sur la scène de l'opinion publique internationale. Les responsabilités ont été falsifiées, les catégories morales, perverties.

 

Continuer la lecture

 

 

L’ UPM ET L’ UMP, par Raphaël DRAÏ, posté le 1 mars 2011

Le remaniement ministériel, effectué dans l’urgence et annoncé ce dimanche,  porte Alain Juppé à la tête du Quai d’ Orsay. Il y succède à Michèle Alliot-Marie, victime d’une  escapade irréfléchie dans la Tunisie de Ben Ali. Le Canard Enchaîné a fait le reste. Alain Juppé est, à n’en pas douter, un homme d’expérience  qui  a déjà occupé ce poste, où il a laissé une excellente trace. Que faut –il lui souhaiter ? Qu’il ne mette pas trop vite ses pas et son intelligence dans ce bourbier que l’on nomme : « la- politique- arabe- de –la- France ».

 

Continuer la lecture

 

 

VETO DE BARACK OBAMA, A CONTRE CŒUR, par Raphaël DRAÏ, posté le 21 février 2011

Aucune illusion n’est permise, concernant le veto opposé vendredi, à contre cœur, par l’administration Obama au projet de résolution qui tentait de condamner les constructions reprises par Israël au motif qu’elles attesteraient de sa volonté colonisatrice, y compris à Jérusalem -Est. Le moment n’est pas encore venu de discuter les bases réelles de cette tentative de condamnation planétaire relativement au droit international, un droit  trop souvent dicté par des impératifs strictement politiques, quand il n’est pas orienté par des considérations confessionnelles et existentielles.

 

Continuer la lecture

 

 

TEMPS INCERTAINS, REPERES CLAIRS, par Raphaël DRAÏ, posté le 15 février 2011

Donc Hosni Moubarak n’aura pas eu la possibilité ni la force de se maintenir au pouvoir. La « révolution Facebook », et surtout la CIA, seront venu à bout de sa résistance, afin qu’il abandonne définitivement la présidence de l’Egypte. Faut–il s’en réjouir ? Faut–il se lamenter ? Tous ces derniers jours, Barack Obama a paru hésiter, se chercher. En vérité, il savait que la partie était déjà largement jouée et il n’a pas tardé à en retirer le bénéfice, au moins médiatique. Alors a t –il ouvert les portes de l’espoir ou bien la boite de Pandore, surtout depuis que des milliers de tunisiens« post- benalistes » tentent de gagner les plages européennes?

 

Continuer la lecture --->

 

------------------------

Raison Garder

http://www.raison-garder.info/

info@raison-garder.info

Repost 0
21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 21:16

!cid B0237F8C5C094CC5A71BD10E1BC87C19@PCdeJeanMarc

 

Newsletter de Raison Garder : 21 avril 2011

 

 

 

 

Retrouvez l’enregistrement de notre dernier colloque :

 

L'avenir de Jérusalem

 

Dimanche 13 Mars 2011

 

Visionner les vidéos en cliquant ici

 

Les actes du colloque seront publiés dans le prochain numéro de la Revue Controverses (n° 17),

à paraître en juin 2011

 

 

 

RETROUVEZ NOS DERNIERS ARTICLES :

 

Raison Garder appelle à signer la pétition demandant l’invalidation du Rapport Goldstone par le Parlement Européen, posté le 13 avril 2011

 

Monsieur le Président du Parlement Européen,

Nous, citoyens européens, et conformément à l’article 227 du traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne, exigeons la saisine du Parlement Européen afin de procéder à l’annulation de la résolution du 10 mars 2010 relative «à la mise en œuvre des recommandations du rapport Goldstone, sur Israël et la Palestine», ainsi que toutes les motions ou résolutions afférentes à ce même rapport.

 

Continuer la lecture

 

SIGNER LA PETITION

 

 

 

SEPTEMBRE 2011 : LE MOIS DE TOUS LES DANGERS, par Shmuel Trigano, posté le 11 avril 2011

La stratégie palestinienne : une simulation

Les choses commencent à se préciser. Nous savions déjà que le projet de l’Autorité palestinienne de déclarer unilatéralement l’Etat de Palestine en septembre prochain était coordonné avec un ensemble de manifestations internationales à New York – Durban III, l’Assemblée générale de l’ONU, la réunion du Conseil de sécurité – pour en être l’apothéose. La demande que formule, le 10 avril 2011, auprès du Conseil de sécurité, le président de la Ligue arabe, Amr Moussa, de décréter une zone d’exclusion aérienne au dessus de Gaza, pour empêcher les représailles d’Israël, ne laisse plus de doute sur le coup monté qui vise à acculer Israël dans la situation de la Libye de Khadafi. Voici en condensé, une simulation du processus que l’Autorité Palestinienne projette de déclencher.

 

Continuer la lecture

 

 

La question de la laïcité, par Shmuel Trigano, posté le 04 avril 2011

Le débat annoncé sur la laïcité provoque des remous. Son instrumentalisation à des fins politiciennes et électoralistes semble évidente. Il n’en reste pas moins que la question est réellement posée. Mais peut-elle être posée? Le voile idéologique (le politiquement correct) qui recouvre tout, et notamment ce qui concerne l’islam,  a tellement déformé la réalité que dès qu’elle montre son nez, c’est le scandale qui éclate, de sorte que tout débat devient impossible. C’est là une situation déjà ancienne qui a commencé dans les années 1990 quand l’immigration devînt un problème politique. C’est dans ce cadre-là que Mitterrand inaugura la stratégie du « front républicain », utilisant Le Pen comme un levier pour lancer une O.P.A. « républicaine » sur la droite.

 

Continuer la lecture

 

 

DE LA LIBYE A ISRAËL, par Shmuel Trigano, posté le 04 avril 2011

L’intervention des puissances occidentales en Libye augure d’un nouvel ordre international aventureux et inquiétant. Jusqu’alors cet ordre était fondé sur la souveraineté nationale des Etats : l’ingérence dans les affaires d’un pays était synonyme de guerre. C’est bien le cas aujourd’hui en Libye, en fait. Mais cela ne l’est plus en droit. Et c’est là où cette politique montre son aventurisme.

 

Continuer la lecture

 

 

L’APRES-KADHAFI, par Raphaël Draï, posté le 28 mars 2011

Le processus de démocratisation des pays arabes, qui semblait avoir commencé en Tunisie, avec l’éjection de Ben Ali et s’être poursuivi sans désemparer en Egypte avec le renvoi de Moubarak, se heurte à bien des obstacles en Libye.

Certes,  il ne fait pas de doute qu’au train où vont les opérations menées par la coalition et, à présent, par l’OTAN contre les troupes de Kadhafi, ces troupes-là, sauf circonstances imprévues ne résisteront pas longtemps aux frappes aériennes et aux lancers de missiles. Mais, au Yémen et à Bahreïn,  les  potentats en place s’accrochent.

 

Continuer la lecture

 

 

JCall tel qu’en lui-même, par Victor Perez, posté le 27 mars 2011

JCall a des doutes et s’interroge. « Les Juifs de Diaspora peuvent-ils critiquer Israël ? ». René Schwok, membre de JCall et professeur de Sciences Politiques et de Relations Internationales à l’Université de Genève, y répond. Chacun se doute déjà de sa réponse ! « Par conséquent, tous les citoyens du monde, y compris les Juifs de Diaspora, ont le droit de s’exprimer publiquement sur la situation régnant à Jérusalem-Est, en Cisjordanie et sur le Golan. Le respect dû à la seule démocratie du Moyen-Orient s’arrête tout simplement aux limites de sa souveraineté ».

 

Continuer la lecture

 

   

LA LIBYE ET LA DIPLOMATIE DE LA CONTRAINTE ARMEE, par Raphaël DRAÏ, posté le 21 mars 2011

Pendant que les chancelleries occidentales et que le quai d’Orsay incitent Israël à la retenue  après les nouveaux tirs en provenance de Gaza et l’assassinat innommable d’Itamar, une coalition d’Etats, qui se prévalent du consentement de la communauté internationale, bombardent la Libye du colonel Kadhafi.

 

Continuer la lecture

 

 

LES ASSASSINS ET LEUR « ETAT », par Raphaël Draï, posté le 14 mars 2011

Le massacre de la famille Fogel dans la localité d’Itamar par des assassins se réclamant du Coran et de la libération de la Palestine suscite naturellement  des sentiments d’horreur et de dégoût. Pourtant, ces sentiments ne s’étaient même pas encore exprimés que la machine de propagande à la Orwell s’est mise à fonctionner. « Horreur »?, «  Dégoût » ?  Pourquoi, ces victimes –n’appartenaient elle pas à l’engeance  des «  colons », occupant une terre qui n’était pas la leur et qui, désormais, l’est devenue puisqu’elle a absorbé leurs sangs, sang  des parents et sang des enfants confondus ?

 

Continuer la lecture

 

 

L’ENS, la justice et les militants, par Jean Szlamowicz, posté le 10 mars 2011

Le Tribunal administratif de Paris a condamné, le 26 février dernier, la direction de l'Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm pour avoir refusé la réservation d'une salle par le collectif ENS Palestine de l’école dans le cadre de « la semaine contre l'apartheid israélien ». Le 7 mars, le Conseil d’Etat a finalement donné raison à la directrice, Monique Canto-Sperber, en annulant l’ordonnance du juge des référés qui avait considéré que l’ENS avait « porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion, qui constitue une liberté fondamentale ». La justice est visiblement désorientée, tiraillée entre une forme d’interventionnisme politique et un rôle de garant de la neutralité des institutions publiques.

 

Continuer la lecture

 

 

La guerre d’Oslo, le livre d’Ephraïm Karsh et de Joël Fishman, préface de Shmuel Trigano (Editions de Passy), est en libre disposition, posté le 7 mars 2011

 

Cliquez ici pour le télécharger

 

Préface de Shmuel Trigano : 

"La guerre d'Oslo", la formule est aussi violente que celle de "processus de paix" qui a désigné cette guerre d'un type nouveau dans laquelle Israël s'est trouvé projeté depuis 1993. L'expression de "processus de pays", universellement employée encore aujourd'hui, impliquait bien en fait que "la paix", ici désignée, pouvait connaître des éclipses meurtrières. Mais que "la paix" ait pu être évoquée pour définir la stratégie de guerre révolutionnaire palestinienne, le cycle de terrorisme, la dissimulation des intentions, la mise en accusation systématique d'Israël, reste une des violences symboliques les plus grandes de ce début de XXIème siècle. La perception du conflit en est ressortie totalement brouillée sur la scène de l'opinion publique internationale. Les responsabilités ont été falsifiées, les catégories morales, perverties.

 

Continuer la lecture

 

 

L’ UPM ET L’ UMP, par Raphaël DRAÏ, posté le 1 mars 2011

Le remaniement ministériel, effectué dans l’urgence et annoncé ce dimanche,  porte Alain Juppé à la tête du Quai d’ Orsay. Il y succède à Michèle Alliot-Marie, victime d’une  escapade irréfléchie dans la Tunisie de Ben Ali. Le Canard Enchaîné a fait le reste. Alain Juppé est, à n’en pas douter, un homme d’expérience  qui  a déjà occupé ce poste, où il a laissé une excellente trace. Que faut –il lui souhaiter ? Qu’il ne mette pas trop vite ses pas et son intelligence dans ce bourbier que l’on nomme : « la- politique- arabe- de –la- France ».

 

Continuer la lecture

 

 

VETO DE BARACK OBAMA, A CONTRE CŒUR, par Raphaël DRAÏ, posté le 21 février 2011

Aucune illusion n’est permise, concernant le veto opposé vendredi, à contre cœur, par l’administration Obama au projet de résolution qui tentait de condamner les constructions reprises par Israël au motif qu’elles attesteraient de sa volonté colonisatrice, y compris à Jérusalem -Est. Le moment n’est pas encore venu de discuter les bases réelles de cette tentative de condamnation planétaire relativement au droit international, un droit  trop souvent dicté par des impératifs strictement politiques, quand il n’est pas orienté par des considérations confessionnelles et existentielles.

 

Continuer la lecture

 

 

TEMPS INCERTAINS, REPERES CLAIRS, par Raphaël DRAÏ, posté le 15 février 2011

Donc Hosni Moubarak n’aura pas eu la possibilité ni la force de se maintenir au pouvoir. La « révolution Facebook », et surtout la CIA, seront venu à bout de sa résistance, afin qu’il abandonne définitivement la présidence de l’Egypte. Faut–il s’en réjouir ? Faut–il se lamenter ? Tous ces derniers jours, Barack Obama a paru hésiter, se chercher. En vérité, il savait que la partie était déjà largement jouée et il n’a pas tardé à en retirer le bénéfice, au moins médiatique. Alors a t –il ouvert les portes de l’espoir ou bien la boite de Pandore, surtout depuis que des milliers de tunisiens« post- benalistes » tentent de gagner les plages européennes?

 

Continuer la lecture --->

 

------------------------

Raison Garder

http://www.raison-garder.info/

info@raison-garder.info

Repost 0
21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 08:09

 

!cid B0237F8C5C094CC5A71BD10E1BC87C19@PCdeJeanMarc

RÉFLEXIONS SUR LA SITUATION ACTUELLE, Shmuel TRIGANO

Mon récent blog  (« Septembre 2011: le mois de tous les dangers ») a suscité beaucoup d’échos. C’était mon objectif unique.  Non pas de faire entendre un point de vue défaitiste, ni d’instiller du désespoir mais de provoquer une prise de conscience de ce qui pourrait se passer.

                     La méthode de simulation

J’ai défini cet exercice comme une « simulation ». Le terme dit bien ce qu’il veut dire. C’est une méthode couramment employée dans l’analyse stratégique, quand il s’agit de simuler une situation de crise pour savoir comment on réagirait et devrait réagir en telle et telle circonstance. C’est une démarche purement théorique mais qui élabore des modèles de comportement prêts à être mis en acte pour répondre à certains types de défis prévisibles.

Les événements (très catastrophiques pour Israël : c’est la condition d’un tel exercice) que j’ai illustrés au moyen d’une chronologie imaginaire sont en effet possibles. Ils mettent en forme le scénario qui sous-tend la politique des Palestiniens, tous courants confondus. Ils l’expriment d’ailleurs eux mêmes clairement, comme le « ministre des Affaires étrangères » de l’Autorité Palestinienne, M. El Maliki[1].

Cependant, même si les événements envisagés sont théoriques, ils s’inscrivent dans la doctrine stratégique globale de l’OLP, très réelle, elle, depuis 40 ans, définie comme « le plan par étapes ». Il prévoit la destruction progressive d’Israël au fur et à mesure de l’évolution du rapports de forces, en combinant actes de négociation politique et actes militaires. De nombreux chercheurs l’ont déjà bien analysée.

Continuer la lecture 

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis