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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 20:07

 

 

http://www.israelvalley.com/news/2010/11/20/29260/france-israel-petrole-offshore-revelations-total-enfin-en-israel-dans-un-conseil-consultatif-de-i-d-t-lie-au-philantrope-

FRANCE ISRAËL - PETROLE OFFSHORE - REVELATIONS : TOTAL ENFIN EN ISRAËL DANS UN "CONSEIL CONSULTATIF " DE I.D.T. LIE AU PHILANTROPE ET BUSINESSMAN HOWARD JONAS.

NOV 201020

Par Jonathan-Simon Sellem
Rubrique: Energie
Publié le long

 

rehovotGolda Meir répétait souvent une blague juive sur le pétrole : «Pourquoi donc Moïse nous a-t-il fait attendre 40 ans dans le désert pour nous emmener dans le seul pays du Moyen-Orient sans pétrole ?» Aujourd’hui, quelques hommes d’affaires parmi les plus puissants au monde prennent les paris. Ils pensent qu’Israël pourrait cacher la première réserve de pétrole au monde. Et cela, ce n’est pas une blague… Ils investissent des sommes considérables pour creuser le sol…

Howard Jonas est un grand philanthrope connu essentiellement pour sa réussite dans le secteur des télécommunications. La semaine dernière, il a lâché une petite bombe: « Nous croyons qu’Israël a plus de pétrole que l’Arabie Saoudite. Il pourrait y avoir 500 milliards de barils dans le sol israélien contre 260 milliards pour les Saoudiens».

Jonas a donc mis sur pied une équipe d’investissement de rêve. Cette semaine, le magnat des médias Rupert Murdoch et Lord Jacob Rothschild, de la célèbre famille de banquiers, ont placé leur pile de jetons avec Jonas. Plus tôt cette année, un autre grand philanthrope juif, Michael Steinhardt, s’est joint à cette aventure…

«Les sceptiques disent que ce groupe est pareil à un moulin à vent», affirme l’initiateur du projet. «Mais regardez assez longtemps, voyez que les moulins ressemblent aux machines de forage pétrolier… »

Avant Israël, Jonas a tenté d’extraire du pétrole pendant 10 ans des terres gouvernementales du Colorado. Fort de ses réussites, il a obtenu l’accord d’Israël pour creuser un réservoir de schiste de 238 km² dans le bassin de Shfela. Malgré les luttes contre les écologistes, les recherches devraient commencer dans les prochains jours…

Le pétrole, cependant, n’est pas liquide dans le schiste. Il est argileux. Ce qui est dommage puisque le processus de transformation du schiste solide comme un roc en liquide est coûteux, long et difficile, pour ne pas mentionner qu’il pourrait, selon les critiques, conduire à des émissions de gaz excessives, à endommager la nappe phréatique et, globalement, abîmer une partie de l’environnement. Mais qu’importe pour l’instant, la recherche de l’or noir prime sur tout.

L’Union pour la Défense Environnementale d’Israël a donc tenté d’empêcher les forages. Mais devant les tribunaux, c’est bien avec l’argument de défense (militaire et économique) qui a fait que Jonas a remporté son pari. L’indépendance énergétique : le rêve de tous les pays !

Jonas, un sioniste orthodoxe, considère le projet comme une solution parfaite pour arranger bien des problèmes. En attendant, le cours de l’action IDT (nom de la compagnie de forage), vient de gagner 200% de cote en 1 an avec la seule nouvelle venant d’Israël. L’action vaut aujourd’hui plus de 20$.

Aujourd’hui, il imagine la production commerciale du pétrole. «Cela prendra 11 ou 12 ans après les découvertes… Et encore, dans les meilleurs délais… Mais imaginez un peu !»

Il est de notoriété publique que les grandes compagnies pétrolières ont hésité à forer en Israël à cause de la pression du boycott arabe et les relations étroites entre leurs dirigeants et les décideurs arabes. Et pourtant, le géant pétrolier français Total a investi avec Jonas et vient également de rejoindre le conseil consultatif d’IDT. Harold Vinager, ancien directeur scientifique de Royal Dutch Oil et ancien conseiller de Dick Cheney, a également rejoint le groupe.

Néanmoins, ce sont les sionistes religieux, tels que Jonas ou encore des groupes chrétiens sionistes, qui ont été à la pointe de l’exploration pétrolière en Israël. Ces derniers groupes ont cité des versets de la Bible qu’ils disent référer à de vastes réserves pétrolières sous la terre promise, ajoutant que l’indépendance énergétique d’Israël est le succès au prélude d’Ezéchiel (scénario de la rédemption finale).

Si Jonas, Steinhardt, Rothschild et le reste sont capables de changer le schiste souterrain d’Israël en première réserve de pétrole au monde, modifiant ainsi l’équilibre géopolitique et économique du Moyen-Orient, ils seront des héros… Bien au-delà de ce que l’on peut aujourd’hui imaginer ! Et là, on dira peut-être que Moïse savait ce qu’il faisait !—

Source: Jonathan-Simon Sellem – JSSNews (Copyrights)

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 00:14

 

 

Tendances. La Silicon Valley israélienne prépare sa mutation. L’innovation technologique ne suffit plus.

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Le high-tech israélien va-t-il résister longtemps à la montée en puissance technologique de la Chine et de l’Inde ? Question lancée par  Associated Press qui se penche sur les chiffres. Si  Israël compte 7,5 millions d’habitants, la Chine et l’Inde pèsent chacune 1 milliard d’habitants.

Les sociétés high-tech chinoises emploient 9,6 millions d’ingénieurs soit 2 millions de plus que l’ensemble de la population israélienne. L’Inde  a formé 350 000 ingénieurs l’an dernier, soit trois fois plus que le nombre total de tous les ingénieurs israéliens en activité. Alors quantité contre qualité ? Pas sûr, car AP cite le patron d’un grand fonds de capital risque israélien, persuadé qu’à partir d’un certain seuil, la quantité devient de la qualité.  Surtout que l’Inde comme la Chine suivent les traces d’Israël et bénéficient maintenant de l’implantation croissante sur leur sol de centres de R&D étrangers. 

Un autre patron de fonds de capital-risque s’exprimant pour la profession et le high tech en général affirme qu’il est maintenant temps pour les entrepreneurs israéliens de se réinventer. “Si vous faites la même chose pendant 5 ou 10 ans, cela cesse d’être nouveau”. Alors on ressort l’idée d’un Nokia israélien. Réinventer une Silicon Valley israélienne orientée sur le marketing, le service rendu aux utilisateurs et plus seulement sur l’innovation technologique pure désormais apprivoisée  par les poids lourds asiatiques.

Dans l’immédiat la magie israélienne continue d’opérer auprès des investisseurs. 900 millions de dollars ont été investis dans les start-ups du minuscule Etat d’Israël depuis le début de l’année, pour seulement le double en Chine et 700 millions en Inde. Dans les prochaines années les capitaux vont cependant se diriger de plus en plus vers l’Asie. Avec, à la clé, un marché insatiable de 2,5 milliards de consommateurs.  

Le très récent salon israélien Contech 2010 ciblé sur la convergence des technologies et des contenus médiatiques illustre la nouvelle tendance israélienne. Le glissement de la technologie vers le consommateur avec toutes sortes de nouvelles plateformes, applications et convergences inattendues.

AP cite ainsi en exemple  3 sociétés israéliennes présentée comme des pionnières du nouveau modèle de la Silicon Valley israélienne (qui – faut-il encore le préciser- s’étend bien au delà des frontières de l’Etat Hébreu et s’invite dans la totalité du Cyberespace).  Conduit permet  à des centaines de milliers d’éditeurs web de créer leurs propres applications pour marketer leurs produits; Outbrain propose des widgets commerciaux qui facilitent la navigation vers l’information pertinente; et last but not least Better Place alliée entre autres à Renault sur la voiture électrique, dépasse  l’innovation technologique pour se concentrer sur le service aux automobilistes.   Innover c’est bien, mais faciliter la vie c’est tellement plus sexy.  Non ?

 

Dominique Bourra, CEO NanoJV.

 Copyrights Nanojv: http://nanojv.com 

 

VEHICULE ELECTRIQUE : OFFENSIVE SINO-ISRAELIENNE. RENAULT MENACEE? (cliquer ici)

GUERRE ECONOMIQUE: LA CHINE TIENT LE HIGH-TECH OCCIDENTAL EN JOUE. (cliquer ici)

 

ENTENTE CORDIALE ENTRE TSAHAL ET L’ARMEE POPULAIRE DE LIBERATION. (cliquer ici)

 

GUERRE ECONOMIQUE. ACCORD STRATEGIQUE DE RECHERCHE ENTRE ISRAEL ET LA CHINE. (cliquer ici)

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 18:04

 

 

Choc scientifique et géopolitique. Israel, l’Iran et les Palestiniens associés sur un projet de physique nucléaire en Jordanie.



 

  
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Une réunion tout à fait extraordinaire s’est tenue la semaine dernière en  Jordanie à proximité de la Mer Morte.  Des représentants américains, israéliens et iraniens se sont rencontrés en présence de collègues moyen-orientaux et européens pour discuter de la finalisation d’un accélérateur de particules dédié à la recherche et baptisé SESAME. Tout un programme.  

Ont ainsi participé aux débats: des représentants turcs, jordaniens, palestiniens, égyptiens, pakistanais et bahreinis.  Le surréalisme ne s’arrête pas là. D’après le journal israélien Haaretz, sous la plume d’Asaf Shtull-Trauring, les turcs, les israéliens, les jordaniens et les égyptiens se sont engagés à verser chacun 5 millions de dollars au projet. Les iraniens ont également promis de contribuer financièrement. Les délégués Palestiniens envisageraient quant à eux de débourser 2 millions de dollars.

L’Europe et les USA pourraient compléter le tour de table en allongeant 15 millions de dollars complémentaires. Toujours selon les infos recueillies par Haaretz directement auprès du britannique Chris Llewellyn-Smith, le patron de ”Sesame” , ce programme bénéficierait  du soutien de la communauté scientifique israélienne qui voit là une ressource complémentaire pour les centres de recherches israéliens.

Conduit sous l’égide de l’Unesco avec le logo « Sciences pour la Paix »,”SESAME”est l’acronyme de Synchrotron-light for Experimental Science and Applications in the Middle East.  C’est à dire en français : “rayonnement synchrotron pour la science expérimentale et ses applications au Moyen-Orient”.  Ce  laboratoire de physique des particules inspiré du CERN a été créé en 2002 et inauguré officiellement en 2008. Il est situé en Jordanie à une trentaine de km d’Amman. Plus précisément à Allaan au nord de la ville de Salt,  en surplomb de la vallée du Jourdain à une trentaine de kms également de la frontière israélienne (point de passage du Pont Allenby) et de l’Autorité Palestinienne.

Les pays et entités membres de SESAME sont : Bahreïn, Chypre, l’Egypte, la République Islamique d’Iran, Israël, la Jordanie, le Pakistan, l’Autorité Palestinienne, la Turquie.

Les pays observateurs sont la France, l’Allemagne, la Grèce, l’Italie, le Japon, le Koweït, le Portugal, la Fédération de Russie, la Suède, le Royaume Uni, les USA. L’Irak étant sur liste d’attente.  

 

Pour la France, le  CNRS a participé à la réalisation du synchrotron Sesame en cédant gratuitement à la Jordanie du matériel de haute précision provenant du Laboratoire pour l’utilisation du rayonnement électromagnétique (LURE) d’Orsay.
 
 Le CNRS et le Haut-Commissaire à l’Énergie atomique ont apporté leur soutien au projet dès sa genèse, directement en l’impliquant le laboratoire “LURE” qui a précédé le synchrotron “SOLEIL” (Source Optimisée de Lumière d’Énergie Intermédiaire du LURE), dans la formation des ingénieurs et des scientifiques appelés à assurer la construction et l’exploitation de la machine et des lignes expérimentales. A suivre.
 
  

Dominique Bourra, CEO NanoJV.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com 

 

 

La Turquie sur le point d’intégrer le saint des saints de la recherche nucléaire européenne ?

 

Nucléaire. Nouvelle opération de déstabilisation de la zone stratégique Eilat-Aqaba. 





L’élite iranienne des nanotechnologies s’est réunie en mars sur l’ïle de Kish pour célébrer ses percées et échanger avec des spécialistes étrangers. Un demi-millier d’experts ont assisté à cette conférence haut de gamme.

  

Guerre énergétique. Désert du Namib. Un coin d’Afrique branché où le who’s who nucléaire se bouscule pour croquer l’uranium

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 08:49

 

http://www.israelvalley.com/news/2010/11/08/29153/israelvalley-environnement-du-8-au-11-novembre-2010-conference-annuelle-sur-la-desertification-a-luniversite-ben-gourion-

ISRAELVALLEY ENVIRONNEMENT – DU 8 AU 11 NOVEMBRE 2010 : CONFÉRENCE ANNUELLE SUR LA DÉSERTIFICATION À L’UNIVERSITÉ BEN GOURION, EN PARTENARIAT AVEC L’UNESCO. ISRAËL PARTAGE SON SAVOIR SUR LA LUTTE CONTRE LA DÉSERTIFICATION.

NOV 201008

Par Lisa Ascoli
Rubrique: Environnement
Publié le 8 novembre 2010

 

DESERT ARAVAC’est un fait, la désertification de certaines régions du monde s’intensifie et les prévisions ne sont pas vraiment optimistes. De nombreux facteurs contribuent au problème, comme l’érosion des sols, les changements climatiques et la mauvaise gestion des eaux souterraines. Israël, qui compte 97 % de terres sèches, a été l’un des premiers pays à commencer à répondre à cette crise.

Alon Tal, professeur à l’Université Ben Gourion dans le Négev, écologiste spécialiste de la désertification à l’Institut Jacob Blaustein et directeur de l’Arava Institute for Environmental Studies considère la désertification comme un problème environnemental orphelin bien que d’ampleur mondiale.

Il organise actuellement la conférence internationale annuelle sur les zones arides, les déserts et la désertification, qui se tient du 8 au 11 Novembre à Sde Boker sur le campus de l’Université Ben Gourion, en coopération avec l’UNESCO. Plus de 500 fonctionnaires et universitaires provenant de 50 pays, y compris des délégués palestiniens et jordaniens, sont attendus.

Malgré les grandes conventions sur la désertification signées à Rio de Janeiro dans les années 90, de nombreux pays occidentaux n’ont pas encore compris l’urgence de la situation. La perception a cependant commencé à changer il y a quatre ans, lorsque les Nations-Unies et la Banque mondiale ont réaffirmé que la désertification, un problème qui touche plus de 200 millions de personnes, est une cause majeure de la pauvreté et la faim.

Israël est l’un des rares pays qui a réussi à restaurer les terres marginales et est mondialement reconnu comme un chef de file dans la protection de ses terres arides et des nouvelles dégradations. Le désert du Néguev est moins important que ce qu’il était en 1948, certaines parties ayant été transformées en terreau fertile : les forêts prospèrent dans des endroits où les arbres n’ont jamais pris racine avant, des viviers commerciaux parsèment le désert, et les algues poussent en abondance au profit du développement des produits pharmaceutiques.—

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 12:04

 

 

http://www.israelvalley.com/news/2010/11/07/29133/israelvalley-universites-

ISRAELVALLEY UNIVERSITES - AVI ASSAF ET L'ENTREPRENEURSHIP CLUB DE IDC - AU COEUR DE LA SILICON VALLEY ISRAÉLIENNE EST NÉ EN 1990 L’INTERDISCIPLINARY CENTER, CONNU SOUS LE NOM DE IDC HERZLIYA.

NOV 201007

Par Julien Bahloul (Tel-Aviv)
Rubrique: Innovation
Publié le 7 novembre 2010

 

brainsway2Au coeur de la silicon valley israélienne est né au début des années 1990 l’Interdisciplinary Center, également connu sous le nom de IDC Herzliya. Cet établissement universitaire d’excellence forme chaque année des milliers d’étudiants originaires de plus de 70 pays et répartis au sein de sept écoles : économie, psychologie, communication, gouvernement diplomatie & stratégie, droit, informatique et commerce. En 2001, des élèves de cette dernière ont décidé de créer l’IDC Herzliya Entrepreneurship Club, structure bâtie « par des étudiants, pour les étudiants », comme ils la définissent eux-mêmes.

Leur but est de repérer les talents, de les promouvoir et d’aider leurs camarades qui ont une idée prometteuse en leur permettant de rencontrer des investisseurs. Ils s’assurent également que leurs jeunes recrues reçoivent les bons conseils à la fois sur les plans académique, technologique et financier.

Toute l’année le club organise différents évènements (Pitch Night, StartUp Class, Fashion and Business Class, Mentorship, Social Entrepreneurial Forum…) dont le but premier est avant tout de donner aux étudiants la possibilité de tisser des liens entre eux qui seront cruciaux dans le futur. Le fameux « networking » israélien en pleine action.

Avi Assaf est l’un des responsables de ce programme. Agé de 25 ans et étudiant en 2e année à l’Arizon School of Business d’IDC, il avait déjà lancé sa propre start-up avant de commencer les études. Autre originalité, contrairement aux Israéliens de son âge, à la sortie du lycée, c’est lui qui a couru après l’armée pour avoir le droit de servir sous les drapeaux. Timide, il explique qu’en raison d’une sorte de « maladie », Tsahal ne voulait pas de lui. Quel type de maladie ? « Un handicap », ajoute-t-il tout autant évasif. Nous n’en saurons pas plus sur ce point. Il finira quand même par porter l’uniforme, mais en tant que volontaire : Avi est quelqu’un d’avant tout têtu et déterminé.

Si vous possédez un iPhone, vous avez probablement remarqué l’apparition depuis quelques temps de la fonction « lieux » dans l’application Facebook. Elle permet de mettre à jour en temps réel sa géolocalisation. Encore une idée novatrice de Facebook ? Pas tout à fait…

Redevenu un civil, Avi a créé en 2007 avec un ami le site internet www.cuin.co.il. Le but est simple : publier sa localisation, suivre ses amis et rencontrer des personnes dans les alentours. Mais à l’hiver dernier, leur aventure a pris un tournant majeur. Ensemble ils se sont inscrits à une grande compétition de développement d’applications lancée par l’opérateur de téléphonie mobile Orange en Israël. Et c’est un succès, ils décrochent la première place et un soutien financier pour créer l’application iPhone de leur service.

Aujourd’hui CUin (disponible depuis juin sur l’Apple Store Israël) regroupe des milliers d’utilisateurs. Ils peuvent se localiser mutuellement sur une carte, s’ajouter dans leurs listes d’amis respectives, savoir qui sont leurs connaissances communes et connaître les lieux fréquentés par les uns et les autres.

Plusieurs bars et cafés du pays ont décidé de soutenir l’idée : les utilisateurs qui se rendront le plus souvent dans leur enseigne recevront des bières gratuites. Impossible de tricher : la géolocalisation de l’iPhone permet exactement de savoir où nous sommes. Une véritable incitation à la rencontre et à sortir entre amis.
Fort de cette expérience, c’est donc tout naturellement qu’Avi a rejoint l’Entrepreneurship Club d’IDC et qu’il vient en aide à ses camarades. Toutefois il n’oublie ses propres projets.

Tel un habitué du e-commerce et de la concurrence, il préfère ne pas trop en parler. Il nous explique simplement que cela concernera encore une fois les réseaux sociaux et qu’il cherche des investisseurs. Aventure à suivre, donc.—

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 08:10

 

http://www.israelvalley.com/news/2010/10/31/29075/

 

ISRAEL MODE ET HIGHTECH - INSOLITE : YAËL TARAGAN PROPOSE DES VESTONS POUR HOMMES DOTÉS D'UN DISPOSITIF NUMÉRIQUE QUI ANALYSE LES EMPREINTES DIGITALES DES INDIVIDUS QUI ONT PU TOUCHER LE VÊTEMENT DANS LE MÉTRO, DANS LA RUE ...

OCT 201031

Par IsraelValley Desk
Rubrique: Mode
Publié le 31 octobre 2010

 

INNOVATIONLorsque la haute couture rencontre la haute technologie. Une nouvelle exposition du musée de design de Holon offre une large dose d’inspiration. Il était difficile de trouver un dénominateur commun entre la mode et la mécanique. C’est pourtant désormais possible d’admirer une veste qui peut être scannée afin de relever aisément les empreintes digitales ou une robe ornée de câbles électriques.

Si la mode est associée à l’expression artistique, les machines représentent la société d’aliénation et le produit de masse, soit l’antithèse de la haute couture. La combinaison de ces deux univers a permis la conception d’une exposition nouvelle, brillante et intéressante.

L’exposition propose les créations de quatorze designers, qui ont travaillé individuellement ou en collaboration. Certains ont été suivis tout au long de leur processus de création, tandis que d’autres ont été chargés de réaliser des projets liés au monde des machines.

Yaël Taragan a étudié à l’académie de Tel-Aviv. Son projet, biométrique, reflète un large éventail d’intérêts. Elle se décrit comme “chercheuse dans la mode”.
Son travail!", explique-t-elle.

Et son projet n’est pas le plus insolite : Dai Fujiwara s’est inspiré des aspirateurs Dyson, quant à la robe inventée par Despina Popadopoulis, elle permet d’émettre des sons !

Source: JPost (Copyrights)

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 19:23

 

http://www.israelvalley.com/news/2010/10/29/29065/

ISRAELVALLEY INNOVATION - BETTER PLACE S’APPRÊTE À DÉPLOYER DES TAXIS ÉLECTRIQUES DANS LA RÉGION DE SAN FRANCISCO

OCT 201029

Par Lisa Ascoli
Rubrique: Actualité
Publié le 29 octobre 2010

 

INFRAROUGESuite au succès des tests effectués sur taxis à Tokyo, l’entreprise Better Place a annoncé mercredi qu’elle allait lancer un programme similaire dans le couloir qui relie San Francisco et San José, en Californie. Pourquoi les taxis sont-ils une bonne cible pour la conversion de véhicules électriques ? Tout simplement parce qu’ils circulent de façon quasi-constante et sont de ce fait très polluants. L’infrastructure complète de Better Place avec les stations de recharge, les batteries…sera déployée à la fin de l’année 2011.

Les taxis ne pourront cependant pas s’arrêter pendant des heures pour recharger leurs batteries. Par conséquent, le flot de taxis devra utiliser quatre stations d’échange de batterie pour tenir sur la route. Celles-ci sont comme des stations d’essence pour les voitures électriques. Le conducteur se dirige vers une plate-forme, où la batterie est retirée par un système robotique automatisé et remplacé par un nouveau.

La station Better Place peut changer une batterie en un peu plus d’une minute – plus court que le temps qu’il faut pour faire le plein d’une voiture à combustion interne. Le programme Better Place destiné aux taxis de Tokyo est soutenu par le gouvernement japonais. Il a débuté le 26 avril dernier en coopération avec Nihon Kotsu Co., le plus grand exploitant de taxis de la ville. Lors des 90 premiers jours de tests, les taxis EV ont parcouru plus de 25.000 miles en utilisant le commutateur comme principal moyen de "charge instantanée».

Le programme sera développé en partenariat avec les autorités et entreprises clés de la région de la Baie. Il s’agit notamment des entreprises et organismes suivants :
• Exploitants de taxis et programmes de covoiturage : Yellow Cab, Checker Cab et City Car Share
• Agences régionales et d’État : Bay Area Air Quality Management District
• Organisations de consommateurs et de VE : Plug-in America, Bay Area EV Communities Alliance, AAANorthern California
• Principales organisations commerciales régionales : Silicon Valley Leadership Group, Bay Area Council, Bay Area Climate Collaborative, Joint Ventures Silicon Valley, etc.
• San Francisco Public Utilities Commission et California Independent System Operator
Better Place a également déclaré qu’elle était en bonne voie de déploiement commercial en Israël et au Danemark d’ici la fin 2011. Parallèlement, elle entamera son développement à Canberra, en Australie.

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 11:36

 

http://www.israelvalley.com/news/2010/10/16/28940/

ISRAELVALLEY MEDICAL - MIRACLE DE LA NANOMEDECINE - DES SCIENTIFIQUES ISRAÉLIENS ONT MIS AU POINT UN TRAITEMENT POUR LES TUMEURS CANCÉREUSES QUI POURRAIT REMPLACER LA RADIOTHÉRAPIE TRADITIONNELLE EN ÉVITANT LA DOULEUR.

OCT 201016

Par Lisa Ascoli 
Rubrique: Médical
Publié le 16 octobre 2010

 

ATOMESoigner les tumeurs sans douleur. Des scientifiques israéliens ont mis au point un traitement pour les tumeurs cancéreuses qui pourrait remplacer la radiothérapie traditionnelle en évitant la douleur. Une découverte scientifique inédite en Israël, faite à l’Université de Tel Aviv, pourrait changer la vie des patients atteints d’un cancer. En effet, cette nouvelle façon de détruire les tumeurs cancéreuses qui utilise la chaleur pour tuer les cellules infectées par la tumeur a moins d’effets secondaires que la radiothérapie traditionnelle, et cause beaucoup moins de dommages sur les tissus environnants.

Aujourd’hui, la radiothérapie, est l’une des armes les plus efficaces contre les tumeurs cancéreuses, mais le traitement peut avoir un impact néfaste sur la santé d’un patient qui peut avoir des nausées, perdre ses cheveux, ressentir une fatigue intense…

Le professeur Israël Gannot, dont la méthode sera bientôt publiée dans la revue Nanomédecine, utilise un mélange spécial de nano-particules – déjà approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) – et des anticorps pour localiser les tumeurs individuelles et se lier directement à elles. Une fois que les nano-particules atteignent la tumeur, elles sont stimulées par un champ magnétique externe. Celui-ci vise à augmenter la température car c’est spécifiquement cette source chaude qui tue la tumeur. Une fois le traitement terminé, les nano-particules sont éliminées du corps de façon naturelle sans laisser de trace.

Jusqu’à présent, le traitement s’est avéré efficace contre les cancers épithéliaux comme celui du sein ou des poumons, les plus fréquents. En utilisant un processus de rétroaction spéciale, également mis au point en laboratoire, le procédé peut être optimisé pour le traitement individuel. En plus de cela, le traitement est rapide est efficace. Il ne dure que six heures, et peut être administré au cours d’une consultation externe, permettant ainsi aux patients de rester dans le confort de leur foyer.

Gannot applique actuellement sa technique à des lignées de cellules et de tissus ex vivo dans son laboratoire, et prévoit de commencer les expériences in vivo l’année prochaine. Si à long terme les essais cliniques sont concluants, la technique pourrait devenir incontournable pour traiter les patients cancéreux.—

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 08:18

 

http://www.israelvalley.com/news/

ISRAELVALLEY - LUTTE CONTRE LE SIDA A L'UNIVERSITE HEBRAIQUE DE JERUSALEM - UNE DÉCOUVERTE ISRAÉLIENNE INÉDITE : IL NE S’AGIRAIT PLUS SIMPLEMENT DE GÉRER LE SIDA MAIS DE LE PRÉVENIR.

OCT 201013

Par Lisa Ascoli
Rubrique: Médical
Publié le 13 octobre 2010

 

medicalUne substance qui détruit les cellules infectées par le VIH et qui pourrait prévenir le SIDA a été développée en Israël après une décennie de coopération entre des chimistes et des biologistes de l’Université hébraïque de Jérusalem. Cette découverte est le fruit d’années de travail en laboratoire entre les professeurs Abraham Loyter (Alexander Silberman Institute of Life Sciences) et Assaf Friedler (Institut de chimie de l’Université de Jérusalem). Cette recherche pluridisciplinaire a été supervisée par les docteurs Levin Aviad et Zvi Hayouka : tandis que les uns fabriquaient le remède, les autres le testaient sur des cellules infectées par leVIH. Comme le souligne Assaf Frieder, « nous avons fait de la chimie et ils ont fait de la biologie. »

L’avancée capitale dans cette recherche est survenue après une décennie : l’équipe a dans un premier temps travaillé sur la compréhension des différents aspects du processus d’infection par le VIH à partir des molécules. S’en est suivie la publication d’un article dans la revue AIDS Research and Therapy qui a chamboulé la communauté scientifique. Il souligne les effets d’un peptide capable de détruire les cellules infectées par le VIH en deux semaines, sans endommager les cellules saines.

Les médicaments les plus avancés disponibles aujourd’hui peuvent ralentir le processus d’infection du virus mais ne peuvent pas éradiquer les cellules infectées déjà infectées qui peuvent activer le SIDA.

Cette découverte israélienne est inédite, il ne s’agirait plus simplement de gérer le SIDA mais de le prévenir. Les chercheurs ont déposé un brevet au Yissum, le département de transfert de technologie de l’Université hébraïque. Toutefois, ils savent que cela pourrait prendre des années avant qu’un traitement basé sur leur découverte soit commercialisable. En attendant, ils sont en quête d’un partenaire industriel qui pourrait les aider à convaincre de faire des essais cliniques.—

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 12:49

 

 

Buffett: 'Israël a un nombre disproportionné de cerveaux'

 

Jerusalem Post
 

http://www.jpost.com/Business/BusinessNews/Article.aspx?id=191215

Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

L’homme d’affaires et philanthrope donne son avis sur l’économie lors de la conférence du ministère de l’industrie, du commerce et du travail.


Le ministère de l’industrie, du commerce et du travail a tenu sa première conférence socio-économique annuelle au Centre de Convention Avenue près de l’aéroport Ben Gourion hier.

Dans d’un entretien spécial sur l’objet de cette conférence, l’homme d’affaires international et philanthrope essentiel Warren Buffett a partagé ses vues avec les participants, sur l’économie mondiale et le rôle que les gouvernements jouent pour maintenir des économies prospères.

Parlant de sa décision d’investir en Israël, Buffett a déclaré que ce qui l’a attiré en Israël était la puissance de ses cerveaux. « Si vous allez au Moyen Orient pour chercher du pétrole, vous pouvez éviter Israël. Si vous recherchez des cerveaux, ne cherchez pas plus loin.

Israël a démontré qu’il possède un nombre disproportionné de cerveaux et d’énergie » ajouta Buffett.

La conférence a été le lieu de discours et de groupes de discussion par des dirigeants économiques et gouvernementaux, tournant tous autour de la situation économique actuelle d’Israël et de ses implications sociales.

En plus de Buffett, les 500 participants ont entendu des discours de 10 ministres du cabinet au pouvoir, la chef de l’opposition, le président de la fédération syndicale du travail Histadrout, le président de l’Association des Entreprises, des anciens ministres des finances et des officiels du ministère de l’industrie, du commerce et du travail. Tous les intervenants ont rendu hommage au ministre de l’industrie, du commerce et du travail, Benyamin (Fouad) Ben Eliezer, et loué sa capacité à rassembler les gens.
 
Ben Eliezer a entamé cette journée en souhaitant la bienvenue aux participants et indiquant le programme des discussions à suivre, tout en mentionnant la dichotomie impliquée par son ministère – d’un côté rechercher l’intérêt de l’industrie et du commerce et de l’autre protéger les intérêts des travailleurs et des consommateurs.

« Beaucoup de gens croient qu’il y a un conflit d’intérêts : je crois le contraire. Les intérêts ne s’opposent pas – ils sont complémentaires, a dit Ben Eliezer. La force et le caractère unique du ministère repose sur sa capacité à voir largement et de façon globale et de scruter l’intérêt différent en apportant des solutions équilibrées. C’est une tâche difficile, mais je crois que c’est seulement en procédant ainsi que nous pouvons efficacement conduire le marché israélien vers ses objectifs dans les années à venir ».

« Un marché développé implique un équilibre délicat mais stable entre un marché du travail sûr et équitable et un marché des affaires flexible et dynamique, poursuivit Ben Eliezer. Pour qu’Israël fasse partie des pays développés, il doit protéger les deux éléments en même temps ».

Premier ministre adjoint et ministre en charge du développement du Negev et de la Galilée, Silvan Shalom, lui-même ancien ministre des finances, a parlé du besoin d’Israël de faire passer ses priorités nationales de la polarisation sur la défense vers celle des problèmes sociaux.

« Nous possédons actuellement une économie développée et en croissance. Nous voulons maintenir la croissance, mais aussi assurer que nous vivons dans une société juste. Pour que chacun jouisse des fruits de la croissance, nous devons voir des changements du programme politique » dit Shalom. 

« Quand le Premier ministre consacre 90 % de son temps à s’occuper de sécurité et de diplomatie et 9 % à s’occuper de survie politique, il est évident que les questions sociales pressantes ne sont pas au centre ». Selon Shalom, le budget est partagé de façon incorrecte, et le financement de la sécurité vient toujours aux dépens de la santé, de l’éducation et du développement ».  

Il ajouta : « Si nous ne partons d’ici en pensant à la société civile, cela ne sera rien d’autre qu’une autre conférence et rien ne changera”.  

L’un des sujets qui revint continuellement pendant toute cette journée fut la question des énormes différences de revenus en Israël ; en particulier la manière dont elles sont liées à deux segments de la population, les Juifs ultra orthodoxes et les Arabes israéliens. Le traitement par l’Etat de ces deux groupes, qui sont les plus pauvres d’Israël, a été au centre d’un groupe de discussion de ministres, représentant le ministre de l’éducation Gideon Saar, le ministre des affaires sociales Yitzhak Herzog, le ministre des minorités Avishaï Braverman, le ministre du logement Ariel Atias et Ben Eliezer.

« En Israël nous aimons parler des pauvres, mais nous n’aimons pas les pauvres eux-mêmes, dit Herzog. Un pays qui veut résoudre la question d’un taux de pauvreté à 20 % doit prendre des mesures ».

Traitant de la question de la faible participation des Juifs ultra orthodoxes sur le marché du travail, Atias qui représente le Parti Shas au gouvernement, déclara que pour sortir et travailler, les orthodoxes ont besoin d’incitation. Atias rejeta la suggestion que la réduction de l’aide gouvernementale pourrait motiver les gens à chercher un emploi.

« La population orthodoxe possède des caractéristiques uniques. Ils n’ont pas besoin d’être éduqués ou de recevoir des conférences, ils ont besoin de recevoir des outils. Si on leur donne les bonnes incitations, ils iront travailler, dit-il. Les orthodoxes ne travailleront pas pour n’importe quelle compagnie laïque ordinaire ; ils doivent recevoir leur propre place. Exactement comme ils choisissent de vivre séparément, ils devraient avoir l’opportunité de travailler séparément ».

Saar souligna que le fossé économique prenait son origine dans le fossé éducatif et que le fait que beaucoup d’orthodoxes n’étudient pas les sujets de base d’un cursus les empêche de participer à la force de travail plus tard dans la vie.

« Cette année, mon ministère a supprimé 21 millions de Shekels aux écoles qui n’enseignent pas les disciplines de base, et ce faisant, il a appliqué une décision prise il y a six ans et jamais mise en pratique » dit Saar. Il concéda aussi cependant qu’il y avait certaines écoles qui n’autoriseraient jamais des cours sur des sujets laïques.

Braverman parla de la ressource financière gaspillée restée dormante dans la population arabe israélienne. « Il y a une force économique incroyable parmi nous qui reste totalement gaspillée et ignorée, dit-il. La plus grande entrave à l’implication des Arabes israéliens dans la force de travail est le fait que des Israéliens ne les connaissent tout simplement pas ; ils croient que ce sont tous des extrémistes ou des traîtres. La population arabe doit être encouragée et renforcée et nous devons nous assurer que des obstacles sont ôtés de leur chemin ».
 
« Je ne parle pas de discrimination positive, je parle d’éliminer la discrimination » ajouta Braverman.

La présidente du Parti d’opposition Tzipi Livni déclara que la conférence traitait ensemble pour la première fois deux problèmes habituellement discutés dans deux pièces séparées. « Israël a une économie très puissante, mais une société totalement inéquitable, dit-elle. Nous aimons nous considérer pour nous-mêmes et les autres comme une nation en pointe à la fois démocratique et égalitaire, mais tous ceux qui ont participé à un processus de marquage savent qu’un changement doit venir de l’intérieur. En tant que société, nous devons encore décider ce que nous sommes ».

« Nous pensons que nous sommes au sommet grâce à notre entrée dans l’OCDE, mais nous sommes dans au fond quand il s’agit de pauvreté et de différences sociales et je considère cela inacceptable, poursuivit-elle. Je n’accepte pas ce gouvernement dégoulinant d’une philosophie soutenant le riches en croyant que la croissance sera partagée. La question principale est celle de la responsabilité et de la répartition appropriée du budget. Ce qui doit être établi, c’est la responsabilité du gouvernment envers ses citoyens et la façon de la pratiquer ».

Les solutions offertes par Livni étaient centrées principalement sur l’éducation, la réduction de la bureaucratie corrompue du gouvernement et le changement de la structure de gouvernance et du processus électoral, de façon que les dirigeants deviennent plus soucieux de vision à long terme et de l’intérêt du grand public.

Entre-temps, le ministre de la défense Ehud Barak a parlé du besoin d’équilibrer les problèmes socio-économiques internes d’Israël avec ses besoins de sécurité. Il déclara que la réduction du budget de la sécurité d’Israël exposerait le pays au risque de menaces externes et gâcherait aussi sa performance financière.

« Aujourd’hui, le budget de la sécurité est le plus faible en pourcentage par rapport au budget total qu’il ait jamais existé, dit Barak. Nous devons nous assurer qu’il n’est pas descendu trop bas sinon nous risquons notre sécurité ».  

Le ministre des finances Yuval Steinitz, qui est revenu récemment d’une réunion du Fond Monétaire International à Washington, a déclaré que, alors qu’en Israël la crise mondiale est perçue comme passée, dans le reste du monde ce n’est pas le cas, et lui et son équipe sont revenus avec de rudes impressions.

« La manière de vaincre la crise n’est pas de prendre des mesures d’urgence, mais de posséder un horizon financier à long terme, en se concentrant sur des choses comme la croissance continue, la réduction du chômage et le souci pris des populations les plus faibles, dit Steinitz. Nous ne sommes pas encore revenus à la normale ; nous devons poursuivre des stratégies politiques anti-crise comme un budget sur deux ans, la réduction du nombre de travailleurs étrangers et la création d’emplois ».

Steinitz souligna que l’une des clés de la sortie de crise réussie par Israël, ça a été la coopération entre le gouvernement, les travailleurs et les employeurs, ajoutant qu’ils doivent continuer de travailler ensemble étroitement pour maintenir un environnement de marché fertile.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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