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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 11:52

 

 

Selon la CIA, J. Pollard a détourné des renseignements sur le nucléaire, l’équipement militaire des Etats Arabes, du Pakistan et de l’Union Soviétique, et pas concernant les Etats-Unis.

 

 

Des Documents de la CIA, récemment rendus     publics, révèlent que Jonathan Pollard était en quête de renseignements sur les États arabes, et non sur les Etats-Unis.

 

Algemeiner.com


14 décembre 2012 13:59 9 commentaires

 

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Auteur Zach Pontz:


http://www.algemeiner.com/2012/12/14/newly-released-cia-documents-reveal-that-jonathan-pollard-sought-intelligence-on-arab-states-not-us/

 

 Jonathan Pollard au moment de son arrestation.



Une évaluation des dommages, récemment déclassifiés,  révèle que l'espion israélien condamné Jonathan Pollard était la recherche d'informations pour obtenir des renseignements concernant le nucléaire, l’équipement technique et militaire des Etats arabes, du Pakistan et en provenance d'Union soviétique, et non sur les Etats-Unis.

L'évaluation des dommages, qui a été classé par la CIA, n’est publié qu’aujourd'hui, bien qu’elle soit toujours fortement excipée- à la demande du Centre des Archives de Sécurité Nationale de l'Université George Washington. Elle révèle que les officiers traitants de Pollard n’ont « jamais exprimé leur intérêt pour les activités militaires américaines, qu’il s’agisse des plans, des capacités, ou de l'équipement de l’armée américaine ».

Les détails de l'évaluation des dommages et des centres d’intérêts, concernant les informations spécifiques demandées à J. Pollard, portaient sur : les drones syriens et leurs centres de communications, les programmes de missiles égyptiens et les défenses aériennes soviétiques. Le document décrit également comment l’officier traitant de Pollard lui a dit d'ignorer la demande de ses patrons, à propos  «  d’indiscrétions exploitables susceptibles de salir » les hauts responsables israéliens.



Selon l'article paru sur le site de la NSA, les documents que Pollard a transmis concernent des informations révélées à ses supérieurs sur le « QG de l'OLP en Tunisie ; les capacités spécifiques des Tunisiens et des Libyens en matière de systèmes de défense anti-aérienne ; les capacités de production d’armes chimiques irakiennes et syriennes (y compris l'imagerie satellite détaillée); les livraisons soviétiques d'armes à la Syrie et d'autres pays arabes, les forces navales, les installations portuaires et les lignes de communication des différents pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord; la flotte des chasseurs-bombardiers MiG-29 et le programme nucléaire du Pakistan. Également incluse dans ces informations, une évaluation des capacités militaires israéliennes ».



L'évaluation des dommages dresse également un tableau plus large de Pollard, en tant qu’homme, qui, au moment de son arrestation, travaillait comme analyste civil du renseignement.

Un rapport détaillé de 21 pages présente la chronologie de la vie personnelle de Pollard et sa carrière professionnelle, y compris son travail pour les Israéliens. Il met en lumière plusieurs cas de comportement inhabituel manifesté par Pollard, de l’ordre d’une dizaine, qui, selon la CIA, suggèrent qu’avec une prise de recul, ils auraient dû alerter ses supérieurs, du fait que ce sujet pouvait présenter un risque. Le document donne un exemple de ce type, qui s’est déroulé lorsque, arrivant en retard à un entretien, il a donné pour excuse qu'il avait passé le week-end à sauver sa femme, kidnappée par l'Armée républicaine irlandaise.


Le Rabbin Pessa'h Lerner, ancien vice-président exécutif du Conseil national des jeunes d'Israël, confident et ami de Jonathan Pollard, qui se démène sur son dossier, a déclaré à l'Algemeiner que « D'après mon examen rapide de centaines de pages [...] Je pense qu'on doit se poser encore plus de questions maintenant, pour savoir pourquoi il est toujours en prison après 27 ans de détention au secret ». Il a poursuivi en disant que :" On dirait qu'ils l’ont mis en réclusion pour beaucoup de «si» -hypothèses- mais que ces  «si» ne se sont jamais réellement produits. Le tribunal devrait revenir sur sa condamnation et revoir tout cela, et exprimer de façon solennelle et essentielle, si nous l’avons mis en prison pour tout un tas de risques potentiels et que si ces risques potentiels ne correspondent pas du tout à la réalité, nous avons grand besoin d'en parler ».



Mais Jeffrey T. Richelson, membre des Archives de Sécurité Nationale et de leurs relations avec les médias, et auteur de l'article qui a rendu public et décrit les documents récemment rendus publics, a déclaré à l'Algemeiner : «Les arguments avancés par les partisans d'une condamnation à perpétuité qu’il subit, ne dépendent pas simplement du fait de savoir s'il espionnait les Etats-Unis au point de donner des plans spécifiques ou de transmettre des capacités militaires concernant les Etats-Unis. Ils dépendent de l'impact qu’il a produit dans le monde du renseignement américain, en offrant ses informations aux Israéliens, suivant l’importance des risques qu'il a ainsi créés. "



Richelson dit que ce que les Etats-Unis craignaient le plus, c’était ce que le travail d’espionnage de Pollard était en mesure de révéler : « selon ce que les Etats-Unis étaient en capacité de recueillir, ce jugement s’est fondé sur le fait que le risque continuait d’exister, et que par l’infiltration des services israéliens au sein de la défense américaine, un jour ou l’autre, ces renseignements pourraient tomber entre les mains de l’Union Soviétique. Cette nouvelle information ne remet pas en cause un tel argumentaire ».


Pollard a commencé à faire de l’espionnage pour Israël après avoir rencontré Aviem Sella, un vétéran du combat aérien israélien, qui a étudié à l’Université de New York. Pollard, qui travaillait pour le renseignement de la marine américaine, à l'époque, lui a dit que les services de renseignement américains faisaient de la rétention d'informations envers leur allié, Israël. Dans les jours qui suivirent, Pollard a été recruté comme espion pour Israël.



Pollard a été arrêté en 1985, alors qu'il tentait de trouver refuge dans l'ambassade d'Israël à Washington DC. Jusqu'à son arrestation, Pollard a livré environ 800 documents, dont la plupart ont été classées top secret ou sous un nom de code. En outre, il a volé environ 1.500 messages d’actualisation sommaire de renseignements divers. Il a été condamné à perpétuité.



L’Affaire Pollard est restée sous le feu des projecteurs, en partie grâce aux efforts poursuivis par les hauts fonctionnaires israéliens en vue d’obtenir sa libération. En 1995, Yitzhak Rabin a demandé la libération de Pollard au Président américain Bill Clinton, et ce n'est que récemment, que Benjamin Netanyahu, a fait de même envers le président américain Barack Obama. Toutes deux ont été rejetées.



Jeudi, lors de la séance du Congrès à New York, Eliot Engel, a envoyé une lettre au Président Obama, demandant que la peine Jonathan Pollard soit commuée, selon la longueur de la peine purgée. La lettre a été co- rédigée par le républicain Chris Smith, du New Jersey et signée par 42 membres du Congrès.



La lettre mentionnait expressément que : «M. Pollard a enfreint la loi et méritait d'être puni. Là-dessus, il n'y a pas de débat. Toutefois, il a purgé sa peine et, en raison de son mauvais état de santé, il devrait, maintenant, être autorisé à vivre les jours qui lui restent auprès de sa famille. La condamnation de M. Pollard s’est avérée être d'une gravité disproportionnée. Il a transmis des informations classifiées à notre allié, Israël, une infraction qui est généralement passible d'une portion seulement de la peine réellement purgée par M. Pollard. Le temps est venu de clore ce chapitre, de commuer la peine de Jonathan Pollard au temps qu’il a déjà passé en prison, et de permettre à la famille Pollard de veiller ensemble à sa guérison. "



Il a poursuivi: "Le président Obama devrait tenir compte des nombreux appels en justice de dizaines de députés démocrates et républicains du Congrès, ainsi que des hauts fonctionnaires américains qui sont plus familiarisés avec l'affaire Pollard et qui ont servi au moment de la condamnation de Pollard. Des millions de travailleurs humanitaires dans le monde entier - à la fois Juifs et non-Juifs, apprécieront grandement un tel geste honorable de la part président Obama s'il était prêt à accorder la clémence ".



Le rabbin Lerner a exprimé l'espoir que, au moins, la révélation de ce nouveau matériau pourrait permettre à l'équipe juridique de Pollard d’entrer, à nouveau, en action. "J'espère que l'équipe de Pollard se plongera dans ces documents pour les passer au peigne fin et qu’ils font tout leur possible [...] pour mettre en avant ces nouveaux éléments d’information  afin d’exiger des explications."



M. Richelson s’est montré plus réservé, dans sa réponse, quant à l’impact de la nouveauté de ces informations : "Je ne suis pas habilité à dire comment les gens vont réagir à cette nouvelle information, mais si rien d'autre ne vient la démentir,  cela va ajouter à l'historique de l'affaire."

 

Adaptation sommaire : Marc Brzustowski.

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 09:11

 

 

Container-cacheNaple7.12.12 (Copier)

 

Un des cinq conteneurs d’armes saisis à Naples

 

 La prise de cinq conteneurs par la police maritime, dans le port de Naples, vendredi dernier 7 décembre, avant qu’ils ne soient chargés sur un cargo égyptien – interrompt deux des principales lignes d’accès aux armes clandestines iraniennes pour le Hamas, maître de Gaza, depuis le Kosovo et la Macédoine, par la Croatie et l’Italie, révèlent en exclusivité les sources du renseignement militaire de Debkafile.

 

La police napolitaine a agi, grâce à des indications venues d’Israël. Des réseaux de transport d’armes clandestines iraniennes ont alors pu être démantelés dans d’autres régions d’Italie, ainsi qu’une « autre cache d’armes ».

 

 

Les sources du renseignement occidental affirment que cette opération secrète israélienne a été aussi significative et d’une portée équivalente au bombardement du centre industriel irano-soudanais de fabrication de missiles du 24 octobre, à Yarmouk et que la destruction d’un stock de roquettes Fajr-5 prêtes à partir en direction de la Bande de Gaza, à travers le Sinaï. L’opération de Naples verrouille deux voies supplémentaires d’acheminement d’armes clandestines, qui sont des ressources cruciales pour les terroristes palestiniens – cette fois, à partir de l’Europe du Sud.

 

Contrairement à ce qu’ont fait croire les reportages, disant que les cinq conteneurs de contrebande avaient été saisis sur un vaisseau égyptien qui avait mis l’ancre à Naples, Debkafile révèle qu’ils ont été extraits, en fait, de camions entrant dans le port, munis de documents les autorisant à charger ces conteneurs à bord de ce navire. Ces documents décrivaient le contenu de ces conteneurs comme un banal transport de matériel de construction, en provenance de Vérone, à 570 kilomètres, au nord de Naples, où se trouvent de grandes entreprises fabriquant du carrelage et d’autres équipements et marchandises pour l’aménagement des salles-de-bain et des cuisines.

 

 

Prévenus par Israël, les inspecteurs de la sécurité italienne ont ordonné aux chauffeurs des camions de se garer dans une partie isolée du port et installé des panneaux d’interdiction d’entrée. Les premiers conteneurs ouverts étaient bourrés d’armes et d’autres équipements militaires, comprenant des engins électroniques améliorant la précision des roquettes, une centaine de missiles antitanks et une vaste quantité de fusils pour tireurs d’élite destinés aux tirs de précision.

 

 

Un Egyptien en attente de disposer la cargaison à bord du bateau a été appréhendé et mis en détention pour y être interrogé et accusé de détention illégale d’armes. Des arrestations supplémentaires ont suivi et se sont déroulées dans d’autres régions d’Italie.

 

Les autorités italiennes sont restées, de façon inhabituelle, extrêmement secrètes, concernant l’identité du détenu égyptien, les arrestations supplémentaires qui ont eu lieu, le nom du bâtiment égyptien et même la nationalité du drapeau sous lequel il flotte– étant donnée le caractère ultra-sensible de travail sous couverture des Israéliens, contre les réseaux et les routes de contrebande de l’Iran.

 

Selon les sources du renseignement de Debkafile, l’Iran a développé des réseaux hautement sophistiqués pour le trafic d’armes à destination de ses alliés, qui procèdent autant par voies terrestres que maritimes. Deux d’entre eux prennent naissance au Kosovo et en Macédoine, où des collaborateurs musulmans locaux achètent les armes et les emballent dans des conteneurs transportés par des camions, prêts pour leur premier point de rassemblement en Croatie, puis en direction de Vérone, où ils attendent durant des semaines – ou, parfois, des mois- avant de poursuivre vers le prochain lieu de rendez-vous. Ces interruptions, durant leur périple, servent à s’assurer qu’ils ne sont pas suivis et à les dérouter, s’ils le sont.

 

 

A partir d’une autre route, nos sources dévoilent que les trafiquants maritimes italiens déchargent les conteneurs depuis des navires marchands iraniens, sur la mer Adriatique et les transportent sur le rivage, par de petites criques, dans la province de Vénétie, au nord de l’Italie. Ces cargaisons sont alors également tractées par camions vers le terminal clandestin que l’Iran a mis sur pied à Vérone. Lorsqu’ils sont sûrs qu’ils n’ont pas été repérés, les camions sont envoyés vers le sud, par la longue route qui mène à Naples.

 

 

Là, les conteneurs sont chargés sur de gros cargos égyptiens, à destination d’Alexandrie et de Port Saïd. Mais, d’abord, ils font une escale tranquille dans le port du nord-Sinaï d’el Arish, où les agents opérationnels du Hamas attendent paisiblement de décharger les armes et d’emmener la nouvelle cargaison à travers les tunnels de contrebande, vers la Bande de Gaza.

 

http://www.debka.com/article/22606/Naples-arms-seizure-busts-Iran%E2%80%99s-Balkan-Italian-arms-smuggling-routes-

 

 

DEBKAfile Reportage Exclusif  12 Decembre 2012, 12:12 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

 
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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 09:26

 

 

contre-info : Aucun drones U.S. porté manquant après que l’Iran ait prétendu avoir capturé un drone américain après son entrée dans l’espace aérien iranien sur le golfe Persique

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=33974

USA today en anglais

 

mardi 4 décembre 2012  
- Lire la version pour téléphone mobile (iPhone, smartphone, etc.) -



L’Iran a affirmé mardi qu’il avait capturé un drone américain après son entrée dans l’espace aérien iranien sur le Golfe persique - allant même jusqu’à montrer l’image d’une prétendue embarcation sur le sol - mais la marine américaine a déclaré que tous ses avions sans pilote dans la région étaient "présents."
L'Iran annonce la "capture" d'un drone américain au-dessus du Golfe
 
AFP | 04/12/2012 | 09h43


L'Iran a "capturé" récemment un drone d'observation américain dans son espace aérien au dessus des eaux du Golfe, ont annoncé mardi les Gardiens de la révolution dans un communiqué.


"Un drone américain qui survolait la région du Golfe Persique dans le but d'identifier et de rassembler des informations a été (...) capturé ces derniers jours grâce au système de contrôle des forces maritimes des Gardiens de la révolution dès son entrée dans l'espace aérien" de l'Iran, a indiqué le communiqué des Gardiens diffusé sur leur site Sepahnews.ir.

 

Le communiqué n'indique pas où ni dans quelles conditions cette "capture" s'est déroulée.

 


Le chef des forces maritimes des Pasdaran, l'amiral Ali Fadavi, a précisé qu'il s'agissait d'un petit drone de type "ScanEagle". "Ces drones sont généralement basés sur les navires" de guerre américains, a-t-il déclaré.

 


C'est la deuxième fois en un an que Téhéran annonce avoir pris le contrôle d'un drone d'observation américain survolant son territoire. En décembre 2011, les forces iraniennes étaient parvenues à intercepter et faire atterrir en douceur un gros drone d'observation à longue distance et haute altitude RQ-170 Sentinel qui effectuait une mission d'espionnage au dessus de l'est de l'Iran.


Beaucoup plus petit, le ScanEagle, d'une envergure de 3 mètres, est un drone d'observation tactique possédant un rayon d'action d'une centaine de kilomètres seulement mais capable de voler durant une vingtaine d'heures, selon son fabricant Boeing.


Des appareils iraniens avaient fait déjà feu le 1er novembre sur un drone américain MQ1 accusé par Téhéran d'être entré dans son espace aérien lors d'une mission d'observation de la région côtière de Bouchehr, sur le Golfe, où se trouve notamment le terminal pétrolier de Kharg et la seule centrale nucléaire iranienne.

 

1-scaneagle-mini-uav source naval-technology

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 12:36

AWACS2 (Copier)

 

AWACs

 

 

Alors que l’opération “Colonne du Nuée” tournait encore à plein régime au-dessus de la Bande de Gaza et du Sud d’Israël, les Etats-Unis, la Russie, l’Iran, Israël et la Turquie, étaient, chacun respectivement, en train de mettre sur pied leurs prochaines avancées dans un rayon d’actions plus étendu, selon Debkafile.

 

 

Le samedi 17 novembre, l’Amérique a agi de manière à consolider ses forces navales et sa marine dans la région. Washington a donné son approbation pour que l’OTAN stationne des batteries anti-missiles Patriot en Turquie, juste en face de la frontière syrienne, accompagnées d’avions- cargos de surveillance avancée AWACs. Ces deux systèmes d’armement doivent être pilotés par des équipages spécialisés de l’armée américaine. Ensuite, le Groupe d’Assaut Amphibie de l’USS Iwo Jima a pris position au large des côtes israéliennes et syriennes, ajoutant un nouveau chapitre à l’encerclement menaçant qui se resserre autour de la Syrie.

 

 

Moscou, Téhéran et Damas, de leur côté, ont interprété que la même coalition, qui a facilité la voie pour provoquer le désastre subi par leurs ses alliés de la Bande de Gaza, le Hamas et le Jihad Islamique, risquait maintenant de se précipiter contre le meilleur ami de l’Iran : Bachar al Assad, par des gestes qui visent à renforcer des zones de refuge protégé et des zones d’exclusion aérienne en Syrie.

 

 

A Téhéran et Moscou, l’offensive à Gaza n’a, en effet, pas été perçue comme une opération solitaire d’Israël, mais plutôt comme un élément précurseur en vue d’une offensive plus vaste des Etats-Unis, de la Turquie et du Qatar et le fruit de la combinaison de leurs cerveaux du renseignement, plutôt que de celui de leurs planificateurs de guerre conventionnelle.

 

 

L’Iran a systématiquement consolidé la Bande de Gaza comme représentant son “front sud”, chargé de combattre les ennemis qui attaqueraient ses installations nucléaires. La destruction d’une large portion des infrastructures militaires que le Hamas et le Jihad Islamique avaient patiemment accumulées laisse ce plan en ruines. Moscou et Téhéran s’attendent à ce que Washington retourne l’attention des équipes des renseignements qui ont provoqué l’anéantissement des espoirs de l’Iran à Gaza vers la Syrie et le Hezbollah, en exploitant la faiblesse momentanée de Téhéran.

 

 

Moscou a réagi en positionnant sa force navale de la Flotte Russe de la Mer Noire, en mission au large de Gaza, c’est-à-dire que la côte israélienne, dès le vendredi 11 novembre, soi-disant pour secourir les citoyens russes en détresse à Gaza «  au cas où les combats israélo-palestiniens dégénéraient à Gaza ».

 

 

 

Son arrivée a été annoncée le 23 novembre, soit deux jours après qu’un cessez-le-feu soit entré en vigueur à Gaza. La force russe en mission comprend le croiseur lance-missiles Moskva, le contre-torpilleur Smetlivy, les vastes navires de débarquement Novocherkassk et Saratov, le navire-remorqueur MB-304 et le gigantesque pétrolier Ivan Bubnov.

 

Les sources militaires de Debkafile affirment que sa véritable mission concerne les évènements à venir en Syrie, bien plus qu’une éventuelle aggravation des hostilités à Gaza. Effectivement, il est stationné juste en face de l’Uss Iwo Jima, au large des côtes israéliennes et syriennes.

 

En ce qui concerne Téhéran, samedi 24 novembre, le Président Mahmoud Ahmadinedjad a téléphoné au Premier ministre du Hamas dans la Bande de Gaza, Ismail Haniyeh et aux dirigeants du Jihad Islamique, pour leur assurer que l’Iran continuera de leur fournir des armes, missiles et munitions comme auparavant et qu’il réapprovisionnera leurs arsenaux épuisés dans les semaines à venir. Cette assurance a largement été rendue publique par Téhéran, comme un moyen de dissuasion s’adressant au plan américano-égypto-israélien, qui vise à fermer définitivement les routes du trafic d’armes à travers le Sinaï et à destination de la Bande de Gaza. La promesse faite par le Président américain Barack Obama d’envoyer des troupes américaines dans le Sinaï, afin de remplir cette mission, a finalement persuadé le Premier ministre Binyamin Netanyahou de suspendre l’opération israélienne dans la Bande de Gaza, jeudi 21 novembre dernier, au bout de huit jours et d’accepter un cessez-le-feu.

 

 

La semaine à venir annonce trois évènements centraux, selon les sources militaires de Debkafile :


1.  On ne doit pas s’attendre à ce que l’Iran reste sur ce sentiment de débâcle à Gaza, sans chercher à  répliquer – probablement à travers des actes de violence militaire ou terroriste. Les renseignements israéliens ont étroitement observé  les déplacements du porte-parole du parlement iranien, Ali Larijani pour réfléchir à la façon de punir Israël, avec Bachar al Assad à Damas, le vendredi 23 novembre, et le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah, à Beyrouth, le jour suivant.

 

2. Une nouvelle escalade est dans les cartons en Syrie, pour répliquer au déploiement de Patriots et d’AWACs pilotés par les Etats-Unis sur la frontière turque avec la Syrie. La Syrie pourrait aussi décider de propager sa furie contre Israël – par de nouvelles provocations via le Golan.


3.  Les forces pro-démocrates, libérales et hostiles aux Frères Musulmans égyptiennes se déploient en vue d’une bataille de première importance contre le Président Mohamed Morsi et sa promulgation de pouvoirs extraordinaires. Cette contestation a suffisamment de potentiel pour mettre à mal le cessez-le-feu fragile qui prévaut encore entre Israël et le Hamas, dans la Bande de Gaza. Une partie de l’arrangement consistait, en effet, à ce que Morsi veille personnellement et arbitre la mise en place des accords secrets, pour Gaza et le Sinaï, qui ont été négociés entre les Etats-Unis, l’Egypte et Israël, dans le but d’ouvrir la porte à un cessez-le-feu et de le rendre effectif.

 

DEBKAfile  Analyse Exclusive  25 Novembre 2012, 8:53 AM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 09:45

 

L'affaire Petraeus s'étend, un nom n'en finit plus de remonter : Kelley, Américaine d'origine libanaise

Lire également : http://israelmagazine.co.il/une-aventure-amoureuse-na-t-elle-ete-quun-pretexte-a-la-demission-de-petraeus-comme-chef-de-la-cia/

 

http://www.lorientlejour.com/

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OLJ/Agences | 13/11/2012


Le nom de Jill Kelley, une Américaine d'origine libanaise, amie de la famille Petraeus, n'en finit pas de remonter dans l'affaire de la démission du chef de la CIA, qui offre chaque jour son lot de rebondissements. REUTERS/Brian Blanco
Le nom de Jill Kelley, une Américaine d'origine libanaise, amie de la famille Petraeus, n'en finit pas de remonter dans l'affaire de la démission du chef de la CIA, qui offre chaque jour son lot de rebondissements. REUTERS/Brian Blanco
SCANDALE Le FBI aurait découvert 30.000 pages de correspondance entre le commandant des forces de l'Otan en Afghanistan et Jill Kelley.

Nouveau rebondissement dans l'affaire Petraeus : un haut responsable américain de la Défense a indiqué mardi que le général américain John Allen, commandant des forces de l'Otan en Afghanistan, est également l'objet d'une enquête pour avoir envoyé des courriels "inappropriés" à une femme liée au scandale sexuel dans lequel l'ex-chef de la CIA David Petraeus est impliqué. Cette femme étant Jill Kelley, une Américaine d'origine libanaise et l'un des personnages-clés du scandale qui a mené l'ancien général et directeur de la CIA, David Petraeus, à une démission brutale la semaine dernière en raison d'une liaison adultère.

 

Un responsable du Pentagone a dit à des journalistes que le FBI avait découvert 30.000 pages de correspondance entre le général John Allen et Mme Jill Kelley. Ces informations ont été données aux journalistes qui voyageaient à bord d'un avion où se trouvait le secrétaire à la Défense Leon Panetta.

 

Mme Kelley avait informé le FBI qu'elle avait reçu des courriels de menaces. Après enquête, il s'est avéré que Paula Broadwell, biographe et maîtresse de Petraeus, avait envoyé à Mme Kelley ces courriels, qui selon le New York Post citant un responsable gouvernemental, comprenaient des phrases comme: "Je sais ce que tu as fait, va-t-en, éloigne-toi de mon mec". Le New York Times avait auparavant indiqué que les deux femmes avaient semblé "rivaliser pour la reconnaissance (de M. Petraeus), si ce n'est son affection". Selon le Washington Post, Paula "ressentait l'existence de cette femme comme une menace à sa relation avec Petraeus".

 

Le FBI est ensuite tombé sur les courriels "inappropriés" entre Paula Broadwell et le directeur de la CIA qui ont fait éclater le scandale.

 

Selon les médias américains, Jill Kelley, qui a grandi à Philadelphie, est d’origine libanaise. Elle serait issue d’une famille maronite de Jounieh, dans le nord du Liban, qui a émigré aux Etats-Unis vers la fin des années 70. Ses parents, John et Marcelle Khawam, avaient ouvert un restaurant moyen-oriental baptisé "Sahara" dans la ville de Voorhees, au New Jersey, affirme le Philadelphia Inquirer dans son édition de dimanche. Jill a une sœur jumelle, Nathalie, avocate en Floride.

Selon un article du Philadelphia Inquirer datant de 1988, le père de Jill Kelley est "un joueur d’orgue reconnu dans son pays natal". "Sa mère était une cuisinière qui organisait des dîners pour de grandes figures politiques et culturelles", indique encore le quotidien sans plus de précisions.

 

Jill Kelley, 37 ans, est mariée à Scott, un médecin cancérologue, et mère de trois fillettes. Elle habite Tampa, en Floride, et serait une amie de longue date du général Petraeus. Elle n'avait aucun statut particulier au sein de l'armée et travaillait comme "agent de liaison sociale" avec une base aérienne en Floride, selon l'agence américaine.

 

Mme Kelley a expliqué dimanche que sa famille et celle du général Petraeus étaient amies depuis cinq ans. "Nous respectons sa vie privée et celle de sa famille, et nous voulons la même chose pour nous-mêmes et nos trois enfants", a-t-elle déclaré dans un communiqué transmis à la chaîne ABC. Selon un proche de M. Petraeus cité par ABC News, la relation entre le général et Mme Kelley est purement "amicale".

 

Lundi soir, le Wall Street Journal a également indiqué qu'un agent du FBI ayant travaillé sur le dossier qui a conduit à la démission de David Petraeus fait lui-même l'objet d'une enquête interne à propos de son comportement. L'agent, qui n'a pas été identifié, a envoyé des photos de lui torse nu à ... Jill Kelley.

 

L'agent du FBI avait été retiré de l'affaire l'été dernier, selon le Wall Street Journal. Selon des sources anonymes citées par le quotidien, les supérieurs de l'agent en question ont commencé à se poser des questions en voyant l'enquêteur devenir complètement "obsédé" par le dossier sur lequel il travaillait.

 

M. Petraeus, à la tête de l'agence américaine de renseignements depuis un peu plus d'un an, a annoncé vendredi dernier avoir présenté sa démission au président Barack Obama, qui l'a acceptée le lendemain. "Après plus de 37 ans de mariage, j'ai fait preuve d'un énorme manque de jugement en m'engageant dans une relation extraconjugale. Un tel comportement est inacceptable à la fois comme mari et comme dirigeant d'une organisation comme la nôtre", avait-il expliqué dans un message aux employés de l'agence.

 

Lundi, une dizaine d'agents du FBI ont perquisitionné la maison de l'ex-maîtresse de David Petraeus, ont indiqué plusieurs médias américains. Les policiers ont transporté des cartons et pris des photos à l'intérieur de la maison de Paula Broadwell à Charlotte (Caroline du Nord), a indiqué la chaîne CBS. Selon le journal Charlotte Observer, les agents du FBI semblaient aussi sonder les planchers de la maison.

 

Paula Broadwell n'a pas reparu à son domicile depuis le départ de David Petraeus. Selon un voisin Ed Williams, qui s'exprimait sur la station locale de NBC, Paula Broadwell, son mari radiologue et leurs deux fils se trouvaient dans un lieu "non révélé" et se portaient bien.

 

Selon le colonel à la retraite Steve Boylan, ami et ancien porte-parole de David Petraeus, la liaison entre le général et la biographe avait commencé deux mois après sa prise de poste à la CIA, en septembre 2011, et donc après sa retraite de l'armée. Elle s'est terminée il y a environ quatre mois.

Le couple a été interrogé séparément par les enquêteurs fin octobre et début novembre, mais aucune charge criminelle n'a été retenue contre eux, bien que Mme Broadwell ait été trouvée en possession de matériel classifié.

 

Pour mémoire

La démission surprise de Petraeus, un dossier supplémentaire pour Obama

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 22:41

 

 

 

 
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Paula Broadwell, auteur(e)  de la biographie de Petraeus All In [ Tout sur]

 

Une Aventure Amoureuse N’a T-Elle Été Qu’un Prétexte À La Démission De Petraeus Comme Chef De La CIA?

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La démission du héros national américain plébiscité, le Général quatre étoiles David Petraeus, en tant que directeur de la CIA, est présentée par ses amis comme un acte honorable, à la lumière d’une aventure extra-conjugale avec sa biographe, Paula Broadwell – et rien de plus.

On dit que cette aventure a été rendue publique à la suite du placement sous enquête de sa partenaire extra-conjugale, auteur(e) de sa biographie, « Tout Sur DP», pour avoir « essayé, de manière inappropriée, d’accéder à sa boîte e-mail et avoir probablement accédé à des informations classifiées ».

Petraeus a démissionné de son poste de directeur de la CIA, le jeudi 8 novembre, après l’avoir occupé seulement moins d’un an. Dans sa lettre de démission, il écrit « Un tel comportement est inacceptable, aussi bien en tant que mari que lorsqu’on dirige une organisation comme la nôtre ». Le Président a accepté sa démission vendredi. Le fait est que, durant son passage en 2010-2011 comme Commandant des forces américaines et de l’OTAN en Afghanistan, Petraeus et sa biographe Broadwell ont souvent été aperçus ensemble et que les langues jasaient déjà sur leur compte. Avant cela, il a officié en tant que Chef du commandement central américain et commandant des forces américaines en Irak, où sa doctrine du « sursaut » a permis d’achever la guerre américaine sur un succès.

Pour une personnalité publique de son envergure et portant sa réputation héroïque, une aventure extra-conjugale ne devrait pas être considérée comme une raison suffisante pour quitter son poste. La présidence de Bill Clinton a survécu à son aventure avec Monica Lewinsky, bien que le Président américain, qui officie en tant que Commandant en chef des forces américaines et responsable de la CIA, ait clairement menti devant le Congrès.

La Sénatrice Démocrate de Californie Dianne Feinstein, en tant que présidente de la Commission du renseignement pour le Sénat, a déclaré que le Président n’aurait pas dû accepter sa démission. « Une faute personnelle n’aurait pas dû aboutir à son départ ». Des sources informées à Washington ont confié à Debkafile qu’elles pensent qu’il y avait plus qu’une simple affaire extra-conjugale derrière la démission de Petraeus et à l’origine de l’enquête du FBI sur Paula Broadwell. Le FBI a démenti que le directeur lui-même fasse l’objet d’une quelconque enquête.

 

Lire la Suitehttp://israelmagazine.co.il/une-aventure-amoureuse-na-t-elle-ete-quun-pretexte-a-la-demission-de-petraeus-comme-chef-de-la-cia/ 

 

Adaptation : Marc Brzustowski

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 09:08

Publié le 2 novembre 2012

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http://nanojv.wordpress.com
Eros B

Les images fournies par l’organisation de George Clooney (voir ici) mettaient en évidence 6 impacts groupés sur la zone de stockage des containers.  Eros B montre maintenant 5 autres cratères situés à proximité du polygone-cible. L’un des impacts a coupé la route d’accès. Certains experts parlent de near-hits. D’autres non.  Les explosions excentrées ont apparemment provoqué ce qui peut apparaître comme des incendies de diversion.

On remarque qu’en 2011 les 40 containers se trouvent déjà sur le quadrilatère de 4 hectares totalement rasé le 24 octobre dernier.

Le satellite d’observation Eros B a été lancé en 2006 par une fusée russe depuis l’ancien cosmodrome de Svobodny en Sibérie. Son système electro-optique offre une résolution de quelques dizaines de centimètres. Eros est l’acronyme de Earth Resources Observation Satellite.  C’est Israel Aerospace Industries  qui l’a conçu et élaboré avec succès. 

*

Copyright NanoJV

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 09:03

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Par Pierre PrierMis à jour le 02/11/2012 à 12:34 | publié le 02/11/2012 à 11:54 Réactions (24)
Le consulat américain a été pris pour cible dans la nuit du 11 au 12 septembre.
Le consulat américain a été pris pour cible dans la nuit du 11 au 12 septembre.Crédits photo : Ibrahim Alaguri/AP

Le consulat américain de Benghazi, où l'ambassadeur Chris Stevens est mort dans la nuit du 11 au 12 septembre, hébergeait avant tout une mission secrète, a révélé vendredi le Wall Street Journal .

Vingt-trois Américains sur les trente personnes évacuées de Benghazi, principale cité de l'Est libyen, dans la nuit du 11 au 12 septembre,travaillaient pour la CIA, selon le Wall Street Journal. Il faut leur ajouter les deux gardes de sécurité tués dans l'attaque, affirme le quotidien new-yorkais.

Ces agents de la centrale de renseignement étaient basés dans un bâtiment annexe, situé à environ 1,5 kilomètre du consulat lui-même. Leur mission était de «lutter contre le terrorisme» et de tenter de récupérer les armes lourdes du régime Kadhafi, précise le Wall Street Journal.

La présence de membres de la CIA avait déjà été implicitement reconnue par l'agence. Une porte-parole de l'agence avait démenti la semaine dernière les affirmations de la chaîne de télévision Fox News. Selon elle, les agents de la CIA présents à Benghazi avaient reçu l'ordre de «ne pas bouger» après avoir demandé à leur hiérarchie la permission de porter secours aux diplomates assiégés.

 

Quatre Américains ont péri dans l'attaque, dont l'ambassadeur Stevens.
Quatre Américains ont péri dans l'attaque, dont l'ambassadeur Stevens. Crédits photo : Carolyn Kaster/AP

 

L'équipe de la CIA met 50 minutes pour se rendre au consulat

La CIA a insisté jeudi soir en donnant sa version de la chronologie des événements. «Les officiers de la CIA à Benghazi ont réagi aussi vite et aussi efficacement que possible» dit un «haut responsable» anonyme, cité par l'agence Reuters. Les gardes de sécurité, en particulier, ont été de «véritables héros» a-t-il ajouté.

Selon ce haut responsable, il a tout de même fallu 50 minutes à une équipe de la CIA pour arriver sur place. Le premier appel au secours venant du consulat tombe à 21h40, heure locale et française, dans la base fortifiée des agents de renseignement. Le consulat est noyé dans la fumée noire dégagée par du gazole enflammé, disent les diplomates.

Au bout d'une petite demi-heure, une équipe «d'environ six gardes de sécurité» de la CIA quitte la base pour le consulat. Ils ne sont équipés que d'armes légères, fusils d'assaut et pistolets. Pendant les «25 minutes suivantes», l'équipe «s'approche des bâtiments diplomatiques» et «tente, apparemment sans succès, de se procurer des armes plus lourdes auprès d'alliés libyens locaux» des brigades de combattants anti-Kadhafi ralliées au gouvernement provisoire. Finalement, toujours selon le «haut responsable» de la CIA, les Américains «s'engagent à l'intérieur du complexe diplomatique en feu».

Vers 23 heures, un avion sans pilote survole la zone et transmet des informations au sol. À 23h30, «les Américains travaillant ou résidant à la mission diplomatique ont été rassemblés, à l'exception de l'ambassadeur Stevens, qui est manquant» dit le responsable anonyme.

Des raisons de penser que l'ambassadeur est mort

À cet instant du déroulé chronologique, son récit se fait moins précis, laissant toujours sans vraie réponse les questions sur les circonstances exactes de la mort de l'ambassadeur. L'équipe de la CIA quitte apparemment le complexe sans l'ambassadeur Chris Stevens. Après avoir essuyé des coups de feu, les voitures arrivent à la base de l'agence. «Une fois qu'ils sont entrés à la base, cette dernière subit elle-même des attaques sporadiques pendant une heure et demie» à coups d'armes légères et de lance-grenades RPG.

Au même moment, une nouvelle équipe de sécurité de la CIA, qui comporte «deux officiers de l'armée américaine», sans que leur rôle exact soit précisé, arrive de Tripoli. Elle «passe un certain temps» à «organiser des moyens de transport» et à «tenter en même temps de localiser l'ambassadeur disparu». Après avoir «finalement mis sur pied une escorte locale et trouvé des moyens de transport supplémentaires», cette nouvelle équipe «décide de ne pas se rendre à l'hôpital, où elle pense que Stevens a été transporté». Pourquoi? «Parce qu'ils ont des raisons de penser que Stevens est vraisemblablement mort et qu'ils estiment que la sécurité à l'hôpital est au mieux incertaine», explique le haut responsable de la CIA.

«Peu avant l'aube», ces renforts venus de Tripoli arrivent à la base de la CIA. C'est à ce moment qu'une nouvelle attaque, un tir de mortier très précis, tue deux officiers de sécurité. Un peu moins d'une heure plus tard, une brigade libyenne alliée, dotée d'armes lourdes, évacue «pendant les quelques heures qui suivent» les 30 Américains, ainsi que les corps de ceux qui ont été tués. Parmi eux, celui de l'ambassadeur, qui a été retrouvé.

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 08:44

 

Supporters of Lebanon’s Hezbollah wave Hezbollah flags as a poster depicting their leader Sayyed Hassan Nasrallah is held in the background during a rally in the southern Lebanese town of Bint Jbeil. Southern Lebanon where Hezbollah’s CFO, Hassan Fahs, hails from is considered to be the group’s base. (Reuters)

 

Al-Arabyia rapporte qu’Hassan Fahes, 29 ans, a fait défection et passé la frontière d’Israël avec des documents classifiés et 5 millions de $, après interrogatoire.

Elior Levy

 

Publié le : 

13.10.12, 19:25 / Israel News

 

Un directeur technique de haut-rang au sein du Hezbollah a fait defection et s’est enfui en Israël, en emportant avec lui des documents classifiés, des cartes et environ 5 millions de $ de fonds détournés, ce week-end. Ce reportage n’a pu être vérifié.

 

Selon ce reportage, qui citait des responsables du Hezbollah, l’ingénieur des télécommunications Hassan Fahes, 29 ans, était chargé de mettre sur pied les réseaux de communications opérationnelles du groupe terroriste.

 

 

Il y a un mois, il avait été arrêté à l’aéroport de Beyrouth et avait subi un interrogatoire, en compagnie de quatre autres membres du Hezbollah soupçonnés de détournements de fonds et de collaboration avec Israël.

 

 

Cette arrestation avait eu lieu grâce au travail conjoint du Hezbollah et de l’agence iranienne des renseignements. Depuis 2009, plus de 100 Libanais ont été appréhendés sur soupçon de collaboration avec Israël.

 

Selon le reportage d’Al Arabyia, Fahes a, néanmoins, réussi à s’enfuir du Liban après son arrestation et à franchir la frontière israélienne. Des sources israéliennes ont démenti cette information à la radio israélienne...
 

http://english.alarabiya.net/articles/2012/10/13/243540.html

 
Adaptation : Marc Brzustowski
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 09:21

 

 

 4 Octobre 2012       share

 

 

Le Chef des Renseignements des Forces de Défense d’Israël (Tsahal), Aviv Kochavi, a sonné l’alerte, mercredi, affirmant que des terroristes pourraient tenter d’infiltrer la frontière israélo-syrienne, quelques heures après qu’un groupe de Syriens s’approchant de la frontière ait déclenché l’alarme, en Syrie, selon un reportage du site internet israélien Ynetnews de ce jeudi.

Fighting in Syria Photo: EPA

Le reportage a décrit l’approche de la frontière d’environ une cinquantaine de Syriens, près du Mont Hermon, mais Israël a rapidement déterminé qu’il ne s’agissait pas d’intrus. Quoi qu’il en soit, le déclenchement de l’alarme, a été répercuté au sein des autorités israéliennes, qui redoutent les répercussions de la perte de contrôle croissante, par le régime syrien, sur toute la région du Golan.

“Les renseignements militaires font des prévisions, selon lesquelles les hauteurs du Golan syrien vont devenir une zone perdue pour le gouvernement et tout porte à croire que cela s’avère exact », a déclaré Kochavi.

“L’affaiblissement constant de l’emprise du régime syrien [sur la région de la frontière] et les infiltrations croissantes de membres du Jihad Global nous pose une nouvelle menace, à laquelle l’armée se prépare à répliquer ».


-NOW Lebanon

For the latest developments on Syria, follow @NOW_Syria on Twitter or click here.

http://www.nowlebanon.com/NewsArticleDetails.aspx?ID=442921


Adaptation : Marc Brzustowski

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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