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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 09:55

 

 

 

Menaces sur la liberté d’expression. WordPress a été hacké, des données confidentielles volées.

Par Dominique BOURRA

 

 


WordPress vient de lancer  une alerte de sécurité à l’attention de la communauté. Il est difficile de connaître l’ampleur de l’atteinte signalée ni ses conséquences exactes.  Idem pour ce qui est des aspects juridiques. Extrait de la mise en garde en français :

« Difficile annonce que celle de ce jour: Automattic a subi une incursion de bas niveau (root) sur plusieurs de ses serveurs, et tout ce qui se trouve sur ces serveurs a potentiellement été révélé.

Nous avons consciencieusement passé en revue les journaux du système de cette incursion, pour déterminer l’étendue des informations exposées et avons re-sécurisé les voies utilisées pour obtenir ces accès. Nous présumons que nos codes sources ont été exposés et copiés. Il est certain que la plupart de notre code est ouvert et public, mais il y a des parties dans notre code et celui de nos partenaires qui est un peu plus sensible. Néanmoins, il apparaît que les informations divulguées sont limitées ».

DB.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 17:43

 

 

 

Le Shabak, le Mossad, Aman et le MoD déploient leurs unités de cyberguerre. Après Pessah, un comité d’experts ad hoc précisera les nouvelles dispositions de cyberdéfense/cyberréponses de l’Etat hébreu.

 

Par Dominique Bourra

 

 

Partons du principe que ce que nous sommes en mesure de faire, nos ennemis peuvent le faire.  Déclaration cash du patron du contre-terrorisme (National Security Council / bureau du premier ministre ici) lors du dernier sommet d’ Herzliyya (ici).  La protection des infrastructures de l’Etat hébreu est en effet une préoccupation permanente alors que les attaques redoublent à la faveur de chaque crise (Cast Lead, Flottille,…).  La protection gouvernementale s’étend au grandes entreprises et aux banques, soumises aux tests d’effraction des équipes de chocs. Rien de tel que la preuve par l’exemple pour faire rentrer les entités privées dans le rang de la cyber défense. La dissuasion est en effet l’un des objectifs prioritaires d’Israël en matière de cyber guerre.  On parle non seulement de renforcement permanent des protections mais à mots à peine couverts de contre-attaque.« I’m prepared to invest a lot of money so that every computer of every hacker who targets the State of Israel burns up » declare encore le patron du contre-terrorisme cité par Haaretz.  Un avertissement on ne peut plus clair.  Une agence dédiée supervise les serveurs et les réseaux gouvernementaux, tout en déployant  une veille extérieure.  Le Bureau du contre-terrorisme conseille le Premier Ministre, le Shin Bet veille sur les infrastructures critiques civiles grâce à ses départements experts, le Mossad dispose de ses propres spécialistes, quant aux services de renseignements militaires, ils se sont dotés d’une nouvelle entité de cyberdéfense-cyberattaque.  Emulation garantie. Et comme on dit, abondance de biens  ne nuit pas, surtout dans un domaine où tout est chaque jour à recommencer.

 


Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 08:04

USA ISRAEL : SHIMON PERES RECU A LA MAISON BLANCHE PAR BARAK OBAMA. LE PRESIDENT ISRAELIEN DEMANDE UN DROIT DE CLEMENCE POUR POLLARD.

APR 201106

http://www.israelvalley.com

 

Par M.B.A.
Rubrique: Actualité
Publié le 6 avril 2011

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Obama reçoit Shimon PeresLe président de l’Etat, Shimon Pérès a été l’hôte, hier, du président américain, Barak Obama, à la Maison blanche. Les deux hommes ont eu un tête-à-tête de 45 minutes environ. Selon ce qui a filtré de l’entretien, les deux hommes ont traité successivement de la situation créée par ce qui est appelé « le printemps arabe », de l’intérêt de relancer sans plus tarder le dialogue israélo-palestinien et, enfin, le président israélien, a évoqué le cas Jonathan Pollard, demandant à son interlocuteur d’user de son droit de clémence pour élargir l’ex-officier des services de renseignements de la Marine américaine, lourdement condamné pour avoir transmis à Israël des données classées top secret.

Rappelons que, ces temps derniers, de très nombreuses voix se sont élevés au Etats-Unis pour solliciter du président Obama la libération du détenu, dont l’état de santé cause des inquiétudes.

Rappelons aussi que, par cette demande, le président Shimon Peres boucle une boucle dans la mesure où il était 1er ministre de l’Etat d’Israël lorsque l’affaire Pollard a éclaté, en 1986. Jonathan Pollard avait été condamné le 4 mars 1987 à la prison à vie.

ISRAELVALLEY PLUS
Pollard travaillait depuis novembre 1979 pour la marine américaine en tant qu’officier de renseignement. En 1985, les supérieurs de Pollard au Naval Anti-Terrorist Alert Center de Washington s’en méfient, car des piles de renseignements protégés et sans lien avec son travail sont régulièrement trouvés dans son bureau. LeFBI est bientôt mis sur sa piste et l’interroge en novembre 1985. Quelques jours plus tard, il tente de fuir avec son épouse en réclamant l’asile politique, qui leur sera refusé, auprès de l’ambassade israélienne. Ils sont subséquemment appréhendés par le FBI.

Inculpé pour « transfert d’informations classifiées à un pays allié, sans intention de nuire aux Etats-Unis », il plaide coupable à l’accusation d’espionnage le 4 juin 1986, est condamné à la prison à vie le 4 mars 1987 et est toujours derrière les barreaux à ce jour, malgré plusieurs demandes de libération formulées par Israël. Son épouse, Anne, a été condamnée à cinq ans de prison et a été libérée en 1989. Ils se sont ensuite séparés. Pollard a épousé, en prison, Esther Zeitz.

Selon des sources non confirmées, les États-Unis lui reprocheraient en particulier d’avoir livré à Israël le manuel des codes d’accès et de cryptage des écoutes de la NSA dans le monde, manuel qui aurait été ensuite livré (en pleine guerre froide) aux Soviétiques en échange de l’émigration vers Israël d’un million de juifs présents en URSS.

Pollard a reçu la citoyenneté israélienne en 1998. Cette même année, il est admis, dans une déclaration du premier ministre d’alors, Benjamin Netanyahu, que Pollard est un espion opérant pour les services secrets israéliens.

Ces dernières années, la sévérité de sa punition a été reconnue par plusieurs personnalités, dont le Secrétaire à la Défense, Caspar Weinberger, qui avait au départ fortement insisté sur la gravité de ses actes. D’autres, au contraire, soutiennent que sa peine est juste, tel l’ancien chef de la CIA, George Tenet, qui avait menacé de démissionner en cas de libération de Pollard. Son histoire a directement inspiré le personnage de Jeremy Pelman dans le film Les Patriotes d’Éric Rochant.

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 07:34
 
Yoram Cohen, nouvelle tête du Shin Bet
Par YAAKOV KATZ 
05.04.11

Généralement, les nominations aux plus hauts échelons de l'Etat ne sont pas annoncées à la télévision. La semaine dernière, pourtant, le Premier ministre Binyamin Netanyahou a décidé de déroger à la tradition. C'est lors d'un discours télévisé, lundi 28 mars à Jérusalem, qu'il a annoncé sa décision de nommer Yoram Cohen à la tête du Shin Bet (Services de sécurité intérieure).

 

Yoram Cohen. Il doit développer la coopération avec Tsahal. (© DR) 
PHOTO: JPOST

Cohen, un homme hautement qualifié pour le poste. Il a intégré le Shin Bet il y a trente ans et occupé tous les postes clés - agent de terrain, chef de l'espionnage contre l'Iran et les Arabes, chef de l'organisation en Judée-Samarie, puis chef adjoint de l'agence.
Pourtant, sa nomination a fait débat.

 

Avant toute chose, Cohen est pratiquant - il sera le premier nommé à ce poste à arborer la kippa. Deuxièmement, un responsable du Shin Bet nommé Y. avait été désigné favori jusqu'à ce qu'une campagne politico-religieuse ne vienne mettre fin à ses espoirs de nomination.


Y. avait été le chef de la section "juive" du Shin Bet. Il avait alors provoqué la colère d'habitants des implantations en faisant tomber les mouvements d'extrême droite en Judée-Samarie. Selon certains témoignages, il aurait mélangé considérations politiques et professionnelles.

 

Alors, Y. ou Cohen ? Cohen ou Y. ? Cohen l'Afghan ou Y. le Géorgien ? Le public n'est pas en mesure de déterminer lequel est le plus à même de diriger le Shin Bet. Idem pour l'armée, le Mossad, la police et les services pénitentiaires. Mais les récents remous créés par les nominations avortées du général Yoav Galant au poste de chef de l'état-major, ou d'Eli Gavizon à la tête des services pénitenciers, et maintenant celle de Cohen, en remplacement de Y., montrent clairement une politisation des organisations de sécurité et de défense du pays.

 

Gaza, la menace numéro 1

On ne sait pas grand-chose sur le Shin Bet et la façon dont il fonctionne. L'organisation est responsable de la prévention du terrorisme palestinien et de la collecte d'informations sur les groupes terroristes, en particulier dans la bande de Gaza. Mais elle fait également office d'agence de renseignements pour prévenir tout espionnage étranger et œuvre contre les extrémistes juifs.

Une chose est sûre, l'accalmie de la menace terroriste de ces dernières années, notamment en Judée-Samarie, est en grande partie due à l'action du Shin Bet, de Tsahal et des forces de sécurité de l'Autorité palestinienne. Désormais, et à la lumière des derniers événements, le principal challenge de Cohen, et le plus urgent, reste la bande de Gaza.

Pour avoir été chef du Shin Bet en Judée-Samarie durant ces dix dernières années, Cohen a été l'un des concepteurs de la pratique des "éliminations ciblées". Une méthode surtout utilisée lors de la seconde Intifada, contre les terroristes.
En 2005, il devient chef-adjoint du Shin Bet. Quelques mois plus tard, Galant est nommé à la tête du commandement militaire de la région Sud.

C'est à cette période que les liens entre le Shin Bet et Tsahal se resserrent. Galant crée des postes de commandement spéciaux confiés à des agents du Shin Bet, des officiers de l'armée de l'air et des représentants du renseignement militaire. Ils prennent l'habitude de se réunir régulièrement pour mettre en commun leurs informations et planifier des frappes aériennes.
Résultat : l'organisation de l'opération Plomb durci, dans la bande de Gaza, en décembre 2008.

Au début, l'action devait se réduire à des éliminations ciblées de hauts chefs militaires du Hamas. Mais lorsque le plan s'est révélé inefficace, le commandement a décidé de lancer l'opération "Oiseaux de proie" - une action menée par l'armée de l'air : 100 cibles ont été bombardées en quelques minutes.

 

Changement de vocabulaire

Avec le danger de plus en plus menaçant d'un nouveau conflit avec le Hamas, Cohen devra définir de nouvelles cibles, mais cette fois, sans l'aide de Galant. Les deux hommes ont en effet été formés à la même école de pensée. Selon ses notes, rédigées lors de son année de recherche à l'Institut politique du Proche-Orient de Washington en 2009, Cohen estime, tout comme Galant, que Tsahal aurait dû aller plus loin lors de Plomb durci.

"Israël n'a pas profité de son avantage militaire (cela aurait demandé plus de temps et exigé de l'armée d'entrer plus profondément dans les zones très peuplées de Gaza), mais s'il l'avait fait, il aurait pu détruire les capacités militaires du Hamas", avait alors écrit Cohen.
L'homme avait insisté auprès des instances politiques et de son supérieur, Gabi Ashkenazi, pour mettre en place le troisième volet de l'opération : une avancée militaire dans les zones urbaines de Gaza. Une demande qui a toujours été refusée.

Les échecs de la seconde guerre du Liban, en 2006, et le succès de l'opération Plomb durci ont montré que pour battre des ennemis tels que le Hamas ou le Hezbollah, il faut utiliser les forces terrestres.
Tous les gouvernements, cependant, restent frileux sur la possibilité d'une opération militaire prolongée dans le Sud-Liban ou à Gaza. Le scénario le plus probable - en cas d'un nouveau conflit : une utilisation importante des forces aériennes couplée par une intervention immédiate mais de moindre envergure sur le terrain.

Dans ce cadre, plusieurs avis s'opposent, notamment au sujet du Liban. Pour certains, il faudrait au moins une semaine à Tsahal pour conquérir le sud du pays. Pour d'autres, c'est une question de jours. Dans les deux cas, il y a toutefois consensus sur la finalité de l'opération : l'armée ne parle plus de victoire totale, mais de défaite de l'ennemi.

Un changement de vocabulaire dû au fait que, dans l'optique d'une nouvelle guerre avec le Hezbollah, Israël n'aurait pas pour objectif de détruire les structures de la guérilla - une tâche impossible en raison de son identité politique, sociale et militaire - mais chercherait plutôt à faire imploser l'organisation vers une victoire diplomatique positive.

 

Un programme en trois objectifs


Au Liban, même si la FINUL (La Force intérimaire des Nations unies pour le Liban) affirme être parvenue à freiner quelque peu les activités du Hezbollah, cela n'est vrai que dans les endroits accessibles. Dans la réalité, la plupart des armes sont stockées dans des villages inaccessibles aux forces des Nations unies. Cela doit changer.

 

Deuxième changement voulu par Tsahal : maîtriser la frontière libano-syrienne, où de nombreux camions transitent chaque semaine, pour livrer des armes au Hezbollah. Si Israël parvient régulièrement à intercepter des cargaisons, comme celles du Victoria ou du Francop, le Hezbollah détient tout de même plus de 40 000 missiles. La preuve que les livraisons d'armes ont toujours lieu.


Cette stratégie pourrait également être mise en place en cas de conflit avec le Hamas. Car si Plomb durci a réussi là aussi à calmer la situation ces deux dernières années, les échanges d'armes ont toujours lieu à Gaza. Et ce, malgré une prise de conscience internationale et surtout égyptienne face au danger de la situation.Troisième changement souhaité par Israël : la diminution de l'influence du Hezbollah sur les institutions politiques du Liban. Ce troisième point, cependant, demanderait l'intervention de la France et des Etats-Unis, qui ont des intérêts dans le pays.

Mais pour le moment, tout cela n'est que pure supposition. Même si Israël connaît les ambitions et les progrès militaires des deux organisations, il profite aussi du calme qui règne. Et il le fera aussi longtemps que possible.

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 17:05

TEL AVIV, 4 avril - RIA Novosti

 

La position des dirigeants égyptiens actuels et de leurs successeurs probables permet de compter sur la préservation du traité de paix égypto-israélien, a indiqué le chef du renseignement militaire israélien Aviv Kochavi lors d'une conférence ministérielle.

"Les autorités égyptiennes actuelles, ainsi que les candidats les plus plausibles au poste de leader, attachent une importance stratégique au traité de paix avec Israël", a indiqué le responsable, cité par le service de presse du gouvernement.

Le traité de paix israélo-égyptien, signé en 1978, était le premier du genre entre l'Israël et un pays arabe. Il a fait de l'Egypte le premier partenaire de l'État hébreu dans la région.

Cependant, selon M.Kochavi, la chute du régime de Hosni Moubarak, évincé du pouvoir le 11 février dernier, a compliqué la situation sur la péninsule du Sinaï, territoire égyptien frontalier d'Israël et de la bande de Gaza.

"La contrebande est en hausse, comme la probabilité d'attentats terroristes", a-t-il déclaré.

Le week-end dernier, les militaires israéliens ont abattu trois militants du mouvement Hamas dans la bande de Gaza. Selon la partie israélienne, ces derniers prévoyaient d'enlever des touristes israéliens au Sinaï. Suite à cet incident, les autorités israéliennes ont recommandé à leurs ressortissants de s'abstenir de voyages dans les stations balnéaires de la mer Rouge.

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 12:17
Koweït : l’Iran est officiellement impliqué dans l’espionnage et la déstabilisation
vendredi 1er avril 2011 - 10h35
Logo MédiArabe.Info

Selon la télévision « Al Arabiya », le Koweït, qui a expulsé trois diplomates iraniens accusés d’espionnage pour le compte des Gardiens de la Révolution, vient de révéler que l’attaché touristique auprès de l’ambassade de Téhéran à Koweït était le chef de l’antenne des Gardiens de la Révolution à Koweït. Il a recruté des Libanais chiites, des Syriens et des apatrides koweïtiens (bidoune), pour mener cet espionnage économique et militaire.

Selon « Radio-Orient », ces réseaux, au nombre de huit, auraient ainsi fourni aux Pasdarans des données sur le dispositif sécuritaire koweïtien et sur les armées koweïtienne et américaine déployée dans la monarchie. L’infiltration iranienne vise à déstabiliser l’ensemble des pays de la rive arabe du Golfe. D’ailleurs, hier jeudi, une commission du parlement iranien a qualifié la présence du Bouclier de la Péninsule à Bahreïn d’occupation, appelant l’Arabie à retirer ses forces de la petite monarchie.

Lire et voir ici le document vidéo dans lequel l’Iran dévoile ses ambitions, son bellicisme et ses ingérences pour provoquer le retour de l’imam Al-Mahdi

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 08:29

 

Der Spiegel: L'ingénieur gazaouï enlevé doit avoir des informations sur le sort de Guilad Shalit

 

 Adapté par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  

      http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4049655,00.html

 

Publié le :  30.03.11, 07:59 / Israel News
 

 

Selon un reportage du Der Spiegel de ce mardi, Israël semble avoir kidnappé l'ingénieur Dirar Abu Sisi, parce qu'il détiendrait des informations sensibles sur le sort de Guilad Shalit, le soldat kidnappé par le Hamas. Mais son avocat, Smadar Ben-Nathan a rejeté ce reportage en prétendant que son client n'en possèdait pas.


 

Le reportage divulgue que ce responsable de premier plan des installations électriques à Gaza, qui a disparu en Ukraine et a ensuite refait surface dans une prison israélienne, avait, en réalité été kidnappé par des agents de renseignements de Kiev, sur injonction de l'Etat juif (Ynet)

 

Titré : "Le bras long du Mossad", le reportage narre l'enlèvement d'Abu Sisi au cours de la nuit du 18 au 19 février, alors qu'il se trouvait dans le train pour rejoindre Kiev. 

Abu Sisi et son épouse, qui est de nationalité ukrainienne, se trouvaient dans le pays dans le but d'obtenir des papiers de citoyenneté en règle pour l'ensemble de la famille, qui souhaitait quitter la Bande de Gaza. Le reportage ajoute qu'Abu Sisi projetait de rencontrer son frère, qui réside à Amsterdam. 

Le récit du Spiegel explique que deux employés des chemins de fer ont aperçu deux hommes vêtus en habits civils à bord de la voiture d'Abu Sisi, autour d'une heure du matin, et l'escorter à l'extérieur. Ces deux employés ont raconté à la police ce qu'ils avaient vu, lors d'un interrogatoire, mais se sont ensuite rétractés de leur déposition, selon le reportage. 

 

L'explication à celà, selon le journal allemand, semble être que tous deux ont été persuadés de le faire par les services secrets ukrainiens, qui auraient kidnappé l'ingénieur à la demande d'Israël. Cette assertion semble plausible, malgré le démenti de toute implication, de la part du Ministère ukrainien des Affaires étrangères. 

 

 

"Si le Mossad a mené une telle opération et interrogé l'homme durant déjà 6 semaines, c'est qu'il doit savoir quelque chose qu'Israël veut réellement savoir", a confié une source anonyme au journal. La source a ajouté que si Abu Sisi avait vraiment été un personnage problématique, Israël l'aurait sûrement éliminé. 

 

Sa femme, Véronika, a craint qu'il avait été tué, raconte Der Spiegel, mais après avoir entendu qu'il était détenu dans une prison à Ashkelon, elle a confié leurs six enfants à sa belle-mère et s'est échappée par un tunnel clandestin en Egypte, et, de là, vers l'Ukraine. Dans une interview avec un journal local, elle a démenti qu'Abu Sisi ait la moindre relation avec le Hamas [comment un responsable officiel des ressources énergétiques à Gaza pourrait-il ne pas en avoir?].


 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 16:31
Le nouveau chef du Shin Bet : Tsahal pouvait détruire le Hamas à Gaza.

 

Yitzhak Benhorin

Publié le : 

29.03.11, 11:36 / Israel News

 

 

Adapté par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4049267,00.html

 

 

 

Dans un article publié à l’époque où il était chercheur titulaire à Washington, Yoram Cohen a écrit qu’Israël n’avait pas tiré le meilleur parti de l’avancée militaire, lors de la guerre dans la Bande de Gaza ; il explique que la coopération entre Tsahal et le Shin Bet était un « facteur-clé » du succès de l’opération « Plomb Fondu » par la qualité de sa coordination en matière de renseignement.

 

 

WASHINGTON – Yoram Cohen, qui, lundi, a été nommé prochain directeur des services de sécurité intérieurs, le Shin Bet, a écrit qu’Israël n’avait pas tiré avantage de sa supériorité militaire pour détruire les capacités militaires du Hamas durant l’Operation Plomb Fondu.

 

Durant la période où il était chercheur titulaire à l’Institut pour le Proche-Orient de Washington -[W. Institute for Near-East Policy]-, Cohen a publié un article dans lequel il stipulait que, lors de la guerre à Gaza, Tsahal “ aurait, sans aucun doute possible, pu détruire les capacités du Hamas, s’il avait employé la totalité de ses moyens militaires".

 

Dans cet article, publié en octobre 2009, l’actuel nouveau chef du Shin Bet explique que cette guerre a représenté, pour le Hamas, le défi le plus grand qu’il ait eu à affronter, « certainement depuis qu’il s’est emparé du pouvoir à Gaza, en 2007 », et que le groupe terroriste et sa branche armée les Brigades Ez-al-Din al Qassam – « n’a pu réaliser que très peu, en matière militaire. Sa seule véritable réussite a consisté à poursuivre les tirs de roquettes contre Israël – qui ont décru au fur et à mesure des trois semaines de combat ».

 

Des tanks de Tsahal lors de l’intervention à Gaza.

 

 

Selon Cohen, les forces israéliennes “disposaient d’un avantage impressionnant” dans cette guerre, “ et non des moindres en matière de renseignement – recueil, analyse et soutien aux opérations aériennes ciblées et aux combats terrestres », ajoutant que la coopération entre Tsahal et le Shin Bet avait été « un facteur-clé » dans la réussite de sa composante en matière de renseignement durant (l’opération) Plomb Fondu. »

 

Il a écrit que même après le début des combats, Israël a continué à « développer de nouveaux procédés de renseignements que les Commandants pouvaient utiliser en temps réel pour frapper les dirigeants du Hamas, lancer des opérations à la roquette et orienter les troupes au sol ».

 

Cohen a co-signé l’article avec Jeffrey White, un vétéran de l’Agence de renseignement de la Défense (US). Tous deux font valoir que l’offensive israélienne n’a pas pris le Hamas par surprise :

 

“ En ayant minutieusement planifié le risque d’invasion israélienne massive, le Hamas escomptait faire montre d’une défense impressionnante en utilisant les civils et les installations civiles comme couverture pour ses activités militaires », selon l’article publié par Cohen. « En supplément, le Hamas espérait offrir une « image de victoire » en lançant des attaques à plus grande signification militaire, telles que des kidnappings de soldats de Tsahal, la destruction de tanks, voire en parvenant à provoquer des crashs à partir de tirs ciblés sur des avions et des hélicoptères ».

Cohen écrit un peu plus loin que, durant la période qui a conduit à la guerre, deux dirigeants de haut rang du Hamas à Gaza et Damas « ont pris les décisions essentielles », mais que, dès que les combats ont commencé, le 27 décembre 2008, « les dirigeants de Gaza sont partis se cacher et n’ont alors plus été capables d’exercer qu’une influence limitée sur la situation militaire ».

  

“Plus déterminant, concernant le Hamas, le fait d’être cloué au sol durant la bataille, en disposant de peu de moyens de réplique pour faire la démonstration de l’intensité de ses efforts, a eu pour conséquence d’instiller un doute profond [quant à sa valeur] dans la perspective de tout futur engagement militaire », a écrit le nouveau chef du Shin Bet. 

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 20:22

http://www.israel7.com

Cela fait plusieurs semaines qu’un ingénieur palestinien, Derar Abou Sisi, directeur technique de la centrale électrique de la bande de Gaza, a disparu lors d’un séjour en Ukraine. Selon les déclarations de son épouse, Veronika, elle-même d’origine ukrainienne, il aurait été enlevé par des agents du Mossad et se trouverait à présent en détention en Israël.

La porte-parole du ministère ukrainien de l’Intérieur a indiqué pour sa part que l’homme avait disparu « mystérieusement » le 19 février dernier après avoir pris le train à Kharkov pour se rendre à Kiev. D’après l’agence AP, il devait y retrouver son frère, venu d’Amsterdam pour le voir. Mais la rencontre n’aurait pas eu lieu et la police ukrainienne aurait alors ouvert une enquête.

La sœur d’Abou Sisi, de son côté, aurait déclaré à l’agence Reuters que son frère était incarcéré dans la prison Hashikma d’Ashkelon. Mais en Israël, on refuse pour l’instant d’évoquer cette affaire dont parlent les médias à l’étranger.

Qui est Derar Abou Sisi ? Né en Jordanie, marié à une Ukrainienne et père de six enfants, il est arrivé en Ukraine à la mi-janvier pour demander la nationalité du pays. D’après le témoignage de ses voisins et de ses connaissances, il serait un membre actif du Hamas. Mais sa femme, bien entendu, dément ces informations en affirmant qu’il « ne s’occupe pas de politique ».

La thèse de l’enlèvement a été reprise ce jeudi par l’UNRWA, l’agence de l’Onu pour les « réfugiés palestiniens », qui a rapporté les mêmes faits. Le porte-parole de l’organisation en Ukraine a prétendu qu’Abou Sisi s’était trouvé entre les mains des autorités israéliennes peu de temps après sa disparition, par des moyens « non légaux », et que les agents qui l’avaient kidnappé « avaient peut-être bénéficié de complicités locales ».

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 07:32

 

 

Israel et le Chili ont coopéré pour espionner l'Iran
par David Koskas

 

www.israel-infos.net

 
D'après de nouvelles révélations WikiLeaks, Israël et le gouvernement chilien ont joint leurs efforts pour espionner l'ambassade iranienne au Chili.

Selon un câble diplomatique partant de l'ambassade américaine à Santiago et destiné au département d'État à Washington, daté du 21 Juillet 2008, l'attaché militaire israélien au Chili, le colonel Yoeli Or, a informé son homologue américain des activités israéliennes.

La note confidentielle rapporte que Yoeli Or déclare travailler " avec la Police d'Investigation chilienne et d'autres services, surveillant tout ce qu'ils jugent suspect."

Elle précise également que le colonel israélien a suggéré à son gouvernement de resserrer ses liens économiques avec l'Amérique latine, "pour faire contrepoids à l'influence grandissante de l'Iran dans la région ", mais que "d'autres priorités et un manque de ressources " limitent cette intention.

Or aurait indiqué à son homologue américain l'inquiétude d'Israël à l'égard des activités iraniennes dans la région, notant que 50 iraniens en Colombie disposent de passeports diplomatiques.

Un autre câble diplomatique révèle que les préoccupations américaines quant à l'influence iranienne ont commencé plus tôt, au moins un an auparavant.

Selon ce document, en mai 2007, l'ambassade des États-Unis à Santiago a partagé avec le ministère des Affaires étrangères chilien son inquiétude au sujet des liens grandissants entre le Venezuela et l'Iran.

Un responsable chilien aurait fait état des inquiétudes du gouvernement sur un renforcement de la présence de l'Iran à la frontière entre le Brésil, l'Argentine et le Paraguay, les services de renseignements chiliens ayant renforcé la surveillance des iraniens dans cette zone.

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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