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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 20:01

MARK STEYN : « LE RESPONSABLE DES SERVICES DE RENSEIGNEMENT AMÉRICAIN EST UN IDIOT. »

12 Février 2011

 

pointdebasculecanada.ca

 

Mark Steyn commente sur la compétence de James Clapper, le directeur des services de renseignement de l'administration Obama. Il rappelle que Clapper n'a pas remarqué les signes avant-coureurs de la révolution égyptienne. Steyn rappelle également que ce dirigeant américain avait déclaré que les Frères Musulmans forment « une organisation séculière ». De son côté, un dirigeant de la CIA aurait déclaré se fier aux médias pour suivre le développement de la situation en Égypte... 

Lire la suite (en anglais) ICI ou visionner la vidéo ci-bas:

 

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 10:04

 

 

Le forum de Davos vient de placer la cybersécurité en tête de liste de ses préoccupations. Le classement est effectué par un demi-millier de décideurs mondiaux politiques et économiques avec l’éclairage de grands cabinets spécialisés dans la gestion des risques.

Les conclusions sont  publiées dans le rapport  «Global Risks» 2011 (ici) .  Le chapitre consacré à la  cyber sécurité n’est pas franchement rassurant.  Il y est dit en effet que  si  l’on est de plus en plus conscient de la vulnérabilité du monde réel aux menaces du monde virtuel,  en revanche la complexité des questions de cyber sécurité n’est toujours pas très bien comprise et les risques pourraient bien être sous-estimés (the complexity of “cyber security” issues is still not well understood and its risks could be underestimated).  Venant du temple de la gouvernance, la petite phrase fait un peu froid dans le dos.

Suit un classement  des menaces en 4 catégories cyber-quelquechose,  pour tout de même s’y retrouver  un peu : vol, espionnage, guerre, terrorisme. Bon. Et puis comme rajoutée  aux 4 précédentes une cinquième catégorie un peu hors classement car échappant à toute volonté humaine justement:  la perte de contrôle de systèmes « intelligents » connectés à internet.  Avec potentiellement l’apparition de nouvelles menaces « machines to machines » conclut évasivement le rapport. Une façon élégante de botter en touche, non sans s’être couvert en préambule de l’étude:  la principale menace planétaire reste en effet les échecs de gouvernance mondiale et la difficulté à anticiper et à gérer les risques…(à suivre).

 

Dominique Bourra, CEO of NanoJV 

Copyrights « NANOJV »   http://nanojv.com 

 

SAVE THE DATES. 

IMPORTANT.

 

A noter sur vos agendas : 2 événements « NanoJV »  avec les meilleurs experts :

 

* Le mardi 8 mars 2011 à 18H30, conférence unique  intitulée 

 «STUXNET : BOITE DE PANDORE OU COUP DE GENIE ?»  

(“STUXNET: PANDORA’S BOX OR STROKE OF GENIUS?”)

(lieu: Paris).

 

 * Le lundi 4 avril 2011 de 09H00 à 13H00.

« 5ème FORUM DE CYBER SECURITE » (info ici)

 (lieu: Paris).

 

Modalités d’inscription et programmes en ligne dans les prochains jours surhttp://nanojv.com 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 14:32

 

 

NANOJV.jpg

 

ESPIONNAGE DANS LE GOLFE. OMAN POINTE LES EMIRATS. MAIS ABU DHABI NIE EN BLOC. TEHERAN EN EMBUSCADE.

Par Dominique BOURRA

 

 

 Le sultanat d’Oman a annoncé hier avoir démantelé une cellule d’espionnage au profit des Emirats Arabes Unis…L’information a fait le tour des agences de la planète et provoqué une onde de choc régionale.

L’un des points de désaccords potentiels entre Oman et les Emirats Arabes Unis porte sur l’attitude à adopter vis à vis de l’Iran voisin.  La ligne « dure » des Emirats Arabes Unis qui appliquent l’embargo (ici), s’oppose à la posture relativement complaisante d’Oman qui entretient des relations très cordiales avec Téhéran. D’où l’attention particulière portée par Abu Dhabi aux activités de  son voisin ainsi qu’à la succession du Sultan Qabous, sans descendance.

Les prémices de l’affaire remontent à fin 2010. Un coup de filet opéré dans le Sultanat d’Oman  il y a deux mois avait conduit à l’arrestation d’une vingtaine d’employés gouvernementaux omanais suspectés de se livrer à des activités d’espionnage pour le compte du voisin émirati.

Officiellement tout devrait rapprocher les deux pays. Oman et les Emirats Arabes Unis  font partie du  Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui regroupe également l’Arabie saoudite, Bahreïn, le Koweït et le Qatar. Stratégiquement leurs intérêts sont liés y compris sur le plan militaire si l’on en juge par le contrat de 120 milliards de dollars passé auprès des industries de défense américaines l’an dernier (ici). Une assistance militaire  de choc qui bénéficie entre autres à Oman.

Un certain nombre de signaux avant-coureurs annonçaient toutefois une dégradation des relations entre le sultanat et les émirats: tracasseries aux frontières, annulation de courses de yachts communes etc. Wikileaks avait également jeté de l’huile sur le feu en braquant les projecteurs sur les divergences entre les deux Etats à propos de la question iranienne. Oman apparaîtrait ainsi comme un cheval de Troie potentiel aux yeux de ses voisins. Par ailleurs, les 1000 km de frontières entre les Emirats (E.A.U.) héritées de l’empire britannique n’ont été finalisées qu’en 2008, laissant des enclaves omanaises en territoire émirati et quelques ressentiments. Les E.A.U. ont pour leur part un contentieux territorial sérieux avec l’Iran avec  à la clé quelques enjeux énergétiques.

L’affaire d’espionnage  relancée ce week-end sur fond d’embrasement  en Afrique du Nord, intervient donc en terrain miné et constitue peut-être une petite bombe à retardement régionale. Si elle déstabilise un peu plus et au mauvais moment,  les états du CCG, elle semble  en revanche divertir Téhéran. Qui rappelle opportunément que 60% des ressources énergétiques mondiales passent par le petit détroit entre l’Iran et Oman.

En réponse aux accusations de Mascate (capitale d’Oman), les Emirats ont fait part de leur stupéfaction et démenti catégoriquement tout lien avec l’affaire d’espionnage révélée hier. A suivre.

 

D.B.
Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 19:05

 

 

 Aviv Kochavi - Alon Ron

L’Iran et Israël, les deux grandes puissances militaires non-arabes du Moyen-Orient, n’ont  jamais été en guerre au cours des 60 dernières années. Leurs relations obéissent en effet à une géométrie subtile fondée sur la défiance et le respect, hors des sentiers battus de la diplomatie conventionnelle.  Un cas atypique régulièrement illustré par NanoJV (ici et   ou encore en Afrique).  Les déclarations récentes du nouveau patron des renseignements militaires israéliens s’inscrivent dans ce schéma hors-norme.

Faute de remise en perspective, on pourrait ainsi se pincer en lisant les dernières déclarations d’Avi Kochavi nouveau patron d’Aman  (les renseignements militaires israéliens). Apaisement tout d’abord, non, aujourd’hui, l’Iran n’a pas la bombe. Ensuite, affirme Kochavi, « il n’est pas dans l’intérêt de Téhéran » de poursuivre le programme d’enrichissement militaire. Peu probable donc qu’un pas soit fait vers l’enrichissement à 90%, dans l’année qui vient  tout du moins.  Premier clin d’œil.

Second message positif en direction du peuple iranien cette fois: selon Kochavi, qui le regrette, les sanctions internationales n’affectent  pas le programme nucléaire iranien ni le renforcement de son appareil militaire mais pénalisent avant tout les citoyens et l’économie du pays. D’après Kochavi, le gouvernement iranien a réagi tactiquement aux sanctions en coupant les subventions publiques, ce qui a permis de mettre de côté 600 millions de dollars pour poursuivre l’effort militaire et conforter la stabilité du régime. Propos rapportés par Haaretz.

La menace n’est donc pas écartée. L’Iran pourrait se doter de l’arme nucléaire dans un délai d’un an ou deux, précise Kochavi.  A condition que Téhéran en prenne le risque funeste et surmonte quelques difficultés techniques. La question n’est donc pas de savoir si l’Iran aura la bombe mais quand. Pour autant le message d’Israël reste limpide: l’Etat hébreu ne renoncera pas à sa sécurité totale, ni à ses valeurs, comme le montrent les déclarations du patron d’Aman: le peuple iranien n’est pas un  ennemi d’Israël, loin de là. Simple rappel.

 

Dominique Bourra, CEO of NanoJV

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:42

 

 

 

F.DADRAS

 

 

 


 Par Faramarz DADRAS

 

Chercheur et expert du renseignement

 

Ancien officier du service renseignement de la garde impériale de l’armée d’Iran, chercheur et expert du renseignement, fondateur et le directeur du site Internet de www.farhangiran.com en langue persane, auteur et traducteur des nombreux articles et études sur la question Iranienne et consultant d’auprès les medias.

Intervenant pour les sites  aschkel.info et lessakele

 Sur le site du Ministère israélien des affaires étrangères en langue persane

http://www.hamdami.com/MFAFA/Reports2009/260111-MighatiLebanon.htm

 

26 janvier 2011

 

Walid Joumblatt, le leader de la communauté druze, se range du côté du Hezbollah et soutient Najib Mikati pour le poste du premier ministre de Liban. Joumblatt a choisi son camp vendredi dernier, dans la crise actuelle du Liban. Le choix de Joumblatt est décisif pour le Hezbollah et le régime de  Téhéran.

Lors d'une conférence de presse Joumblatt, a essayé de brouiller la piste Iranienne dans sa décision, en clamant que la position de son parti est de se tenir aux côtés de la Syrie et de la résistance Libanaise.

En réalité les intimidations du Hezbollah, se déploient sous l'intense pression de Téhéran, qui s'attend à être mis en cause dans l'assassinat de Rafik Hariri.

Depuis le 10 mai 2008, Walid Joumblatt, est maintenu sous pression par Téhéran ainsi que par son bras armé le Hezbollah libanais.

Une émission de Télé a été diffusée sur Almanar, la chaîne de Hezbollah. Dans cette émission un certains Kamal Fayaz se présenté comme l’ancien responsable de la sécurité du Parti du progrès et du socialisme de Joumblatt,

Kamal Fayez, a accusé Walid Joumblatt d'avoir assassiné une femme Iranienne au Liban en 1986. Cette femme a été une des maitresses de Walid Joumblatt, ayant entretenu une relation avec lui. L’iranienne avait une fille très séduisante, Joumblatt en est tombé amoureux, un soir alors que Walid passait  chez la femme Iranienne, il a saisi une occasion pour la défenestrer, causant la mort de la femme.

 

"Walid Joumblatt est une personne immorale, il a des relations avec des femmes mariées". ajoute Kamal Fayaz

 

Fayaz a révélé aussi l’assassinat du " Sheik Hassan Khaled " ancien Mufti du Liban et " Sheik Sobhi Saleh " du grand clergé des Sunnites du Liban, sous l’ordre de Walid Joumblatt. Jusque là, la Syrie avait été accusée de ces assassinats.

 

Suite à la diffusion de cette émission de la  télé d’Almanar, le ministère Iranien des affaires étrangères du régime Islamique a été chargé de l’enquête sur l’assassinat de la femme Iranienne.

 

D’après certaines informations, le régime Islamique a menacé Joumblatt de faire délivrer contre lui un mandat d’arrêt international, en contrepartie Joumblatt devait se ranger du côté du Hezbollah.

 

Pour © 2011 aschkel.info et © 2011 lessakele

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 16:37
Le chef du renseignement militaire : l’Iran peut obtenir la bombe en un an, si la décision en est prise.

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4018854,00.html

 

Le Général-Major Aviv Kochavi s’adressant, pour la première fois, devant la Commission  des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset, déclare que Téhéran peut produire une arme nucléaire d’ici un à deux ans, une fois que la décision en a été prise.

 

Yair Altman

 

Adapté par : Marc Brzustowski

 

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info


Publié le :

25.01.11, 15:33 / Israel News

 

 

 

 

L’Iran  sera capable de fabriquer une bombe atomique d’ici un à deux ans, à partir du moment où il décidera de le faire, a estimé, ce mardi, le Général-Major Aviv Kochavi, chef du renseignement militaire (Aman).

 

Lors de sa première apparition devant la Commission des affaires étrangères et de la Défense de la Knesset, le chef du renseignement militaire a expliqué que la question n’est pas de savoir quand l’Iran aura une bombe, mais plutôt combien de temps cela lui prendra pour la produire, à partir du moment où le Guide Suprême de l’Iran, l’Ayatollah Seyed Ali Khamenei arrêtera la décision.

 

 

“Si l’on se fonde sur l’infrastructure, la technologie et la quantité d’uranium que l’Iran a accumulé, ils seront en capacité d’achever le développement d’armes nucléaires d’ici un à deux ans, à partir du moment où son dirigeant l’aura décidé”.

 

 

Il a ajouté que cette estimation ne dépend pas de l’assemblage d’une tête nucléaire sur un missile, requérant quelques années supplémentaires. Quoi qu’il en soit, a-t-il fait remarquer : « l’activation d’armes nucléaires n’a pas besoin d’engager le développement d’un missile ».

 

Selon Kochavi, le régime iranien maintient sa stabilité, malgré et en dépit des sanctions. « Les sanctions n’affectent pas le programme nucléaire ni le renforcement militaire de l’Iran », a-t-il affirmé. « D’un autre côté, les sanctions restent un atout contre l’Iran, sur les plans financier et civil ».

 

 “Le Hezbollah tire ses leçons du Hamas”.

 

Faisant référence à la crise au Liban, le chef des Renseignements militaires a remarqué qu' : « il n’est pas évident que le Hezbollah tente réellement de prendre le pouvoir au Liban, alors qu’il réalise que cela va contre ses intérêts, à la lumière des limitations que cela lui imposerait ».

 

Selon Kochavi toujours, “Le Hezbollah a tiré des leçons du modèle du Hamas. Il veut influencer le régime, mais pas en être le dirigeant officiel ». « L’impact de la Seconde Guerre du Liban se fait encore sentir à ce jour », a-t-il ajouté.

 

 

Commentant la situation en Syrie, le chef du renseignement militaire a affirmé que Damas poursuit son renforcement de ses relations avec les puissances de l’Axe radical au niveau opérationnel, tout en développant ses liens avec l’Europe, sans avoir à en payer le prix. Il a ajouté qu’Assad pense que le temps joue pour lui, dès qu’il est question de processus de paix avec Israël.

 

 

L’autorité palestinienne préfère poursuivre les négociations avec Israël, selon Kochavi.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 08:01

 

 

 

bann-oeil-de-l-epervier.jpg

 

 

espionnage.jpg



 

Intelligence/Renseignements - Double jeux divers…


…en Egypte 


Courant décembre, les services égyptiens ont démantelé un réseau "d’espionnage israélien". Les 4 suspects interpellés auraient essayé de recruter des employés du secteur des télécommunications pour pouvoir intercepter les entretiens téléphoniques de diverses autorités égyptiennes. 


Cela rappelle furieusement les réseaux du MOSSAD du même type démantelés au Liban et qui utilisaient également des employés des services étatiques de télécommunication. On se demande même si ce n’est pas le démantèlement des réseaux libanais qui aurait provoqué la chute de ce réseau égyptien. 


Mais l’interrogatoire du principal suspect, Tareq Abdul Razzaq, a eu des conséquences encore plus lourdes. Il a en effet permis d’identifier la principale source d’information qui avait permis aux Israéliens de mener le raid contre des installations nucléaires syriennes en 2007. 


Il s’agirait d’un membre des services de renseignement militaire syrien, Saleh al-Nijm qui aurait reçu 1.5million de $ pour les informations fournies. 

 

Le gouvernement égyptien a collaboré étroitement avec la Syrie à la capture d’al-Nijm, fournissant aux Syriens les détails des interrogatoires de Abdul Razzaq. Et ceci malgré les apparentes bonnes relations entre l’Egypte et Israël. Mais il est vrai que l’Egypte voulait aussi montrer sa bonne foi aux Syriens. Al-Nijm aurait été exécuté le mois dernier à Damas.


Informations à vérifier, bien sur.

 

Remaniement dans les services secrets russes 

 

Il semblerait que la direction du SVR (renseignement extérieur) ait entrepris son renouvellement sous pression du gouvernement suite à l'affaire des 5 espions russes l’affaire des 5 espions russes qui se trouvaient à New York et qui furent récemment expulsés des USA 

 

Au Pakistan 


En décembre dernier, la presse pakistanaise a publié l’identité du chef de station de la CIA au Pakistan. 


Cette révélation, outre la mise en cause d’opérations en cours, a bien évidemment mis en danger la vie de l’intéressé. Il a donc été rapatrié d’urgence aux USA. 


Les Américains soupçonnent les services secrets pakistanais (Inter-Services Intelligence - ISI) d’être à l’origine de cette fuite. Il est vrai que les tensions, existant déjà entre les deux « alliés », ont encore augmenté ces derniers temps. De plus, la mise en cause répétée par les services américains de l’ISI dans le soutien aux talibans et au terrorisme, aurait pu pousser certains éléments du service pakistanais à faire ce  croc-en-jambe à la CIA. 


Pourtant au même moment, le même ISI semblait vouloir montrer sa bonne volonté en débutant un échange d’informations sur le terrorisme avec les services de renseignement de « l’ennemi » indien. 


Nouvelle démonstration que l’ISI est de plus en plus, un bateau ivre dont les membres d’équipage font à peu près ce qu’ils veulent en fonction de leur propre sensibilité politico-religieuse. Ce qui n’est pas le moindre des problèmes qui menacent de faire exploser le baril de poudre qu’est le Pakistan aujourd’hui. 

 

 

Merci à geosintel

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:20

 

 


  

Le 15 janvier 2011 le New-York Times annonce que le ver Stuxnet a été testé sur le site nucléaire de  Dimona , dans le désert du Néguev (lire l’article du NY Timesici).  Une accusation sans  fondement lancée en ballon d’essai par un opposant au nucléaire israélien et  reprise par l’ensemble de la presse mondiale.

 Le 16 janvier , NanoJV, signe un article  intitulé :  « Stuxnet: nouvelle mystification du New York Times. A qui profite l’intox? » (ici). Le lendemain, Jeffrey Carr, l’un des meilleurs experts américains (*), enfonce le clou dans Forbes : « The New York Times Fails To Deliver Stuxnet’s Creators » (lire l’article orginal ici). En substance l’article du NY Times est une imposture.

Jeffrey dénonce également le scandale point par point:

  •  Le New York Times n’apporte pas de preuve de ce qu’il publie.
  • Le seul élément mis en avant est le sourire entendu de responsables israéliens quand on leur parle des effets du ver Stuxnet (ndlr: exact, ils n’ont pas de raison de s’effondrer en sanglots).
  • Envisage-ton sérieusement qu’un responsable israélien impliqué dans une opération ultrasecrète au sein de la centrale de Dimona s’épanche auprès d’un journaliste ? A fortiori, auprès d’Avner Cohen, source de l’article et opposant israélien notoire dont la bête noire est justement : Dimona.
  • Jeffrey Carr ne se prive pas de rappeler le précédent concernant Mordechai Vaununu ancien employé de Dimona qui pour avoir transgressé sciemment la règle de silence en parlant à la presse britannique, a écopé de 18 ans de prison pour trahison.
  • Afin de mettre en lueur certaines incohérences du papier du NY Times, Carr ouvre également la boîte de Pandore de la chronologie Stuxnet dont les premières traces remontent à juin 2009 mais sous une forme primitive (sans les fameux certificats, sans  la faille MS10-046 etc.). 
  • Idem pour les anomalies constatées sur les centrifugeuses de type P1 bien avant l’existence de Stuxnet. Un fait  passé sous silence par le New York Times afin de ne pas dénaturer la beauté de sa thèse.
  • Dans un autre registre Jeffrey Carr revient sur la  boulette très politique de l’ancien patron du Mossad qui a déclaré lors de son départ que le nucléaire iranien était neutralisé jusqu’en 2015.  Un point de vue contesté  par le Premier Ministre et plusieurs experts israéliens. 
  • Jeffrey cite  Efrayim Asculai, ancien expert de l’Israel Atomic Energy Commission, qui le 1er décembre dernier publiait une analyse pessimiste sur le programme iranien.   L’article en phase avec les conclusions d’Isis remet ainsi fortement en question l’impact supposé de Stuxnet sur les centrifugeuses iraniennes.
  • Isis démontre en effet que si Stuxnet a été programmé pour s’attaquer aux centrifugeuses, il était clair dès le départ qu’il ne pourrait, pour des raisons techniques, en neutraliser qu’un nombre limité sur un laps de temps réduit (ici). Sans parler de l’absence totale de discrétion du ver qui le vouait à une découverte et une neutralisation rapide (ici). Une stratégie aléatoire donc, alambiquée et tâtonnante pas franchement dans le  style israélien (ici). Et qui s’inscrit encore moins dans la ligne de Bibi Netanyahu,  conclut Jeffrey Carr.  De fait, le  PM israélien évoque désormais des alternatives claires en cas d’échec des sanctions.

(*) Jeffrey Carr est   l’un des spécialistes en cyber intelligence les plus respectés aux Etats-Unis.  Son expertise porte notamment sur  les cyberguerres  et les attaques informatiques contre les gouvernements et les infrastructures vitales. Il est consulté régulièrement par les agences gouvernementales américaines et alliées.  Son livre best seller « Inside Cyber Warfare » (ici) a été préfacé par le patron de l’US Strategic Command (ici). Enfin, Jeffrey est le fondateur de Taia Global Inc (the name of a sword) société de sécurité physique et logique.

 

Dominique Bourra, CEO of NanoJV.
Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 08:37

 

 


 

Par MEIR ZAMIR 

 

Adapté par : Marc Brzustowski,

 

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info

 
19/01/2011 00:41



http://www.jpost.com/Opinion/Op-EdContributors/Article.aspx?id=204242

 

 

Des documents, récemment mis en lumière, révèlent que les services secrets de Sa Majesté se sont assurés de l'entière collaboration des dirigeants arabes.

 

Charles De Gaulle et David Ben Gourion ont, chacun leur tour, accusé la Grande Bretagne de mener une politique d’intrigues et de conspiration au Moyen-Orient. De Gaulle, qui conduisait le gouvernement provisoire de la France à l’issue de la Seconde Guerre Mondiale, accusait Winston Churchill d’avoir délibérément fomenté la crise syrienne, à l’été 1945, afin d’évincer la France de sa position stratégique au Levant et de placer ainsi la Syrie sous l’hégémonie tacite de la Grande-Bretagne. Ben Gourion affirmait, aussi bien avant qu’après la déclaration d’indépendance de mai 1948, que la Grande-Bretagne travaillait ardemment au seul objectif d’empêcher l’établissement d’un Etat Juif, ou à tout le moins, de réduire autant que possible son territoire, et qu’elle avait secrètement encouragé les états arabes à l’envahir.  


En tout état de cause, en l’absence de preuves documentaires, les historiens se reposaient sur l'interprétation psychologique pour expliquer le mécanisme des accusations des deux dirigeants qui, soutenaient-ils, découlaient de leur “Anglophobie”, de leur “paranoïa » et de leur « obsession » quant au rôle joué par la Grande-Bretagne. On alléguait également que les mises en cause de Ben-Gourion étaient destinées à magnifier les réalisations héroïques des Sionistes, à partir de 1948.

 

Dans les années 1980, deux historiens britanniques, David Dilks et Christopher Andrew, mirent en garde leurs collègues contre le fait d’ignorer (ou sous-estimer) le rôle du renseignement dans les relations internationales – qu’ils définissaient comme la « dimension cachée », ou manquante – susceptible de déformer le sens de l’historiographie. Leur thèse a récemment été illustrée dans un article de cet auteur [MEIR ZAMIR] (« La dimension occultée », La Guerre Secrète Britannique contre la France en Syrie et au Liban, 1942-1945, Etudes Moyennes –Orientales, 46, 6, 791-899), qui examine le rôle des services secrets britanniques, spécifiquement du MI 6, au cœur des politiques arabes, durant et après la Seconde Guerre Mondiale.



L’article fournit plus de cent documents, antérieurement syriens et britanniques, tombés entre les mains des services secrets français à Beyrouth. Les documents, découverts dans les archives françaises, donnent corps aux allégations de De Gaulle, et jettent un nouvel éclairage sur les activités sous couverture des Britanniques au Moyen-Orient. Ils révèlent que les services secrets britanniques ont joué un rôle-clé dans le renforcement de la politique anglaise en s’assurant de la collaboration tacite de dirigeants nationalistes arabes de tout premier plan, en Syrie et au Liban, contre le fait de les avoir aidés à s’emparer du pouvoir.

 
Ils dévoilent aussi que les agents secrets britanniques étaient à l’origine de projets d’intégration de la Syrie au sein d’une confédération irakienne conduite par les Hachémites, ou encore, consistant à fondre la Transjordanie dans une confédération Grande-Syrienne plus vaste, en y intégrant la “Palestine”. Ces documents comprennent un accord secret du 29 mai 1945, révélant que le Président syrien Shukri al-Qwatli a été contraint d’offrir une position stratégique prédominante et une situation économique confortable à la Grande-Bretagne en Syrie, en retour de l’aide [qu'il avait] reçue contre l’attaque de l’armée française sur Damas (provoquée par les agents anglais eux-mêmes).



Les revendications des Syriens, selon lesquelles leur pays fut le premier état arabe à garantir sa complète indépendance à l’égard des régimes coloniaux sont, par conséquent, éminemment sujettes à caution. Dans cette perspective, il est hautement préférable de citer un télégramme du 5 novembre 1945, émanant du Ministre délégué syrien à Washington et envoyé à son Ministre des Affaires étrangères, qui fait référence aux déclarations faites par des diplomates américains :

 

« Aussi loin que l’influence britannique est concernée, le gouvernement américain pose la question suivante : « Devrions-nous reconnaître votre indépendance, juste parce que vous vous précipitez  dans les bras de la Grande-Bretagne ? » Leur ayant rappelé que la Grande-Bretagne nous avait délivré de l’oppression française, ils m’ont rétorqué : « Est-ce là une libération ? S’ils vous ont libérés, c’est tout simplement dans le but de vous utiliser pour leur propre compte. La Grande-Bretagne, sous prétexte de vous délivrer des Français, veut vous annexer, purement et simplement ! Nous ne permettrons pas à des Syriens à la mentalité féodale de vendre leur pays à la Grande-Bretagne ».


Des documents en voie de publication, des années 1945-1947 indiquent qu’après leur succès contre la France en Syrie, les services secrets britanniques, qui jouissaient même d’une plus grande liberté d’action au Moyen-Orient sous le gouvernement travailliste (anglais), ont employé des tactiques similaires contre le Mouvement Sioniste.


En fait, la “carte sioniste” devint vite un atout-maître utilisé par les agents britanniques pour conforter l’influence de leur pays dans le monde arabe, en jouant sur la peur de l’aspiration sioniste à un Etat Juif chez les Arabes.

 

Elle était également utilisée pour détourner l’hostilité des nationalistes arabes à l’égard de la Grande-Bretagne tout en justifiant, du même coup, la perpétuation de l’influence britannique dans le monde arabe.



Constantine Zurieq, un diplomate, membre de la délégation syrienne à Washington, qui, plus tard, devint un intellectuel très en vue du nationalisme arabe, et qui, le premier, a employé le terme de “Naqba”, à propos de la défaite arabe de 1948, a cité, dans un télégramme à Damas, le 7 novembre 1945, les avertissements d’un responsable américain du Département d’Etat :

« La Grande-Bretagne fait tout pour exploiter le conflit arabo-juif, parce que c’est le seul moyen pour elle de rester en Palestine, et de dominer tous les pays arabes. Le gouvernement américain désire vivement trouver une résolution à l’amiable entre les Arabes et les Juifs. Mais, il est convaincu que les autorités coloniales britanniques feront tout ce qui est en leur pouvoir pour empêcher cela, puisque la Grande-Bretagne prie pour que des incidents éclatent afin d’envenimer les choses en Palestine, d’y semer le chaos et que le sang soit répandu, de façon à y conserver sa place. »


Ces documents découverts dans les archives françaises obligeront les historiens, et, plus spécifiquement, ici (en Israël), à réexaminer les déclarations de Ben-Gourion au sujet du rôle de la Grande-Bretagne dans la guerre de 1948. Les historiens devraient prendre note d’avertissements récurrents, d’après lesquels : “l’absence de preuve n’est pas la preuve d’une absence ».



.

L’auteur enseigne l’histoire du Moyen-Orient à l’Université Ben-Gourion du Neguev (Beer-Sheva).


Son article, “La dimension cachée : la guerre secrète britannique contre la France en Syrie et au Liban, 1942-1945”, a été publié en novembre 2010, dans le cadre des études moyen-orientales et a été mis à disposition pour être téléchargé gratuitement à partir du site internet de la revue. Un article précédent, étudiant les actions secrètes de la France durant la guerre de 1948, est paru dans le même journal en janvier 2010. 

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 08:22

 

 

Dossier Menace iranienne

Ancien responsable du Mossad – Aucun signe n’indique que l'Iran envisage de stopper son programme nucléaire 

• Il n'y a pas lieu de spéculer sur la date d'achèvement des armes nucléaires - Ilan Mizrahi
• Stuxnet et la menace nucléaire efficaces pour décourager l'Iran 
• Le Hamas et le Hezbollah évitent un nouveau conflit


Washington, 13 janvier – Le programme nucléaire de l'Iran pourrait être plus avancé que certains responsables des services secrets ne l'admettent et ce serait une grave erreur de supposer qu'ils ne posséderont pas une bombe d'ici 2015, a dit mercredi l'ancien directeur adjoint du Mossad, Ilan Mizrahi.


Dans une conférence téléphonique organisée par The Israel Project, Ilan Mizrahi a discuté des ambitions nucléaires iraniennes, du Hamas et du Hezbollah, et d'autres menaces régionales sur la sécurité israélienne.


L'ancien chef retraité du Mossad, Meir Dagan, a dit récemment que les Iraniens ne seraient pas en mesure d'acquérir une arme avant 2015 (avant de relativiser son propos, en fonction d'autres paramètres). Toutefois, Ilan Mizrahi a dit que spéculer sur des dates précises était une erreur. Au lieu de cela, Israël et la communauté internationale devraient voir le programme nucléaire comme un processus que les Iraniens étaient déterminés à poursuivre aussi vite que possible.


"Il serait préférable de ne pas fixer une date, 2015, 2016 ou 2014. Le problème est que c'est un processus. Les Iraniens avancent à toute vapeur dans leur tentative de posséder une bombe et des missiles à longue portée, par les deux voies, " a dit Ilan Mizrahi. "Ils feront de leur mieux pour le faire aussi vite que possible. Il se pourrait que ce soit après 2015, ou avant. "


Ralentir cet élan, dit-il "dépend maintenant de la décision politique du Guide Suprême Ayatollah Ali Khamenei, et de l'engagement de la communauté internationale aux multiples volets d'activités, par l'option diplomatique, économique, opérationnelle et militaire. "


Ilan Mizrahi a confirmé que le virus informatique, Stuxnet, ainsi que les sanctions diplomatiques et économiques, ont considérablement ralenti l'avancement du programme d'armement. Mahmoud Ahmadinejad, lui-même, a publiquement admis  le dommage causé par Stuxnet

En ce qui concerne le Liban, Ilan Mizrahi a offert une estimation mitigée des conséquences de l'effondrement du gouvernement libanais mardi, provoqué par la démission des 11 ministres du Hezbollah. La crise s'est produite parce qu'un tribunal de l'ONU est sur le point d'inculper plusieurs officiels du Hezbollah d'implication dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafik Hariri en 2005.


Avec la Syrie et l'Arabie Saoudite qui s'efforcent de conclure un accord, " toutes les parties feront de leur mieux pour éviter une guerre civile, et je pense qu'elles réussiront à l'éviter. "

Toutefois, pour maintenir la paix, les factions libanaises seront probablement obligées de faire plus de concessions face au groupe terroriste, soutenu par l'Iran, ce qui renforcera davantage sa position de facteur dominant au Liban, a dit Ilan Mizrahi.


Néanmoins, une telle agitation, ne provoquera probablement pas une nouvelle guerre entre le Hezbollah et Israël dans le court terme, a dit Ilan Mizrahi, les deux parties ayant intérêt à maintenir une frontière israélo-libanaise calme.


A Gaza, le Hamas – un autre bénéficiaire du financement terroriste iranien – aimerait éviter une autre confrontation militaire de grande envergure avec Israël, a dit Ilan Mizrahi. Des groupes terroristes de plus petite envergure ont déjà tiré cette année 23 roquettes et missiles sur des civils israéliens.


Eux aussi n'ont pas intérêt à entamer une campagne ou à faire quelque chose qui conduirait à une campagne israélienne à leur encontre, " a-t-il dit.


Pour conclure, Ilan Mizrahi a dit qu'Israël et les États-Unis devraient davantage se préoccuper cette année d'un souci global : les aspirations nucléaires agressives de l'Iran et l'instabilité prolongée du Pakistan.

 

theisraelproject

Photo du guide suprême iranien l'Ayatollah Ali Khamenei

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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