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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 22:51

 

 

Shabtaï Rosenne, un grand juriste international s’en est allé……

Par David Ruzié, professeur émérite des universités, spécialiste de droit international

dimanche 26 septembre 2010


 
Alors qu’il y a quelques mois, les médias avaient relevé l’âge de Shabtaï Rosenne (93 ans) lors de sa nomination dans la Commission d’enquête israélienne sur l’affaire de la flottille dite de la paix, sa disparition, il y a quelques jours, est passée pratiquement inaperçue, si ce n’est que certains médias pro-israéliens ont relevé qu’il avait reçu le prix Israël pour ses travaux dans le domaine du droit.

Or, il nous semble que c’est la communauté scientifique internationale toute entière qui vient de perdre un grand savant.

Nous en voulons pour preuve que le professeur Shabtaï Rosenne fut, il y a quelques années (2004), le premier récipiendaire du prix de la Fondation de La Haye, créé pour récompenser, périodiquement, des personnes (physiques ou morales) qui, par leurs publications ou leurs travaux, ont apporté une contribution particulière au développement du droit international ou à l’avancement de la règle de droit dans le monde.

De façon paradoxale - et dirons-nous inexcusable - Shabtaï Rosenne restera comme le grand spécialiste de la Cour internationale de justice de La Haye (qui ne s’est pas toujours – heureusement – dévoyée par une jurisprudence politique), sans jamais en avoir été membre, en raison de sa nationalité.

Il fut en effet victime de l’ostracisme dont Israël fait l’objet, depuis 1967, de la part des Nations Unies, les juges de la Cour étant élus par le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale de l’ONU, organes éminemment politiques.

S’il fut, cependant, élu par l’Assemblée générale des Nations Unies, en 1962, pour siéger, à titre individuel, parmi les membres de la Commission du droit international, organe subsidiaire des Nations Unies chargé d’encourager le développement progressif du droit international et sa codification », c’était avant, pratiquement, la mise au ban d’Israël des organes des Nations Unies, après 1967.

Notons, au passage, qu’au moment de quitter ladite Commission, Shabtaï Rosenne adressa, en 1971, au Président de cet organisme une lettre protestant contre la politisation de certains travaux de la Commission, faisant apparaître des rapports ou des documents biaisés en ce qui concerne Israël.

Né à Londres en 1917, il fit es études en Angleterre, puis à l’Université hébraïque de Jérusalem, après avoir servi dans la Royal Air Force durant la Seconde guerre mondiale.

Après avoir fait son alyah, il entra au service de l’Agence juive et devint le premier conseiller juridique du ministère israélien des affaires étrangère du nouvel Etat. Nommé ambassadeur en 1960, il représenta Israël dans de nombreuses conférences internationales et il fut son représentant adjoint aux Nations Unies à New York (1967-1971) et son représentant auprès des organisations internationales à Genève (1971-1974). Devenu ambassadeur extraordinaire, il prit sa retraite (administrative) en 1982.

C’est alors qu’il développa une carrière d’enseignant (il avait déjà enseigné au Collège naval royal de Greenwich, au lendemain de la guerre puis à l’Académie de droit international de La Haye, en 1954), Professeur de droit international à l’Université de Bar Ilan, plusieurs universités étrangères l’invitèrent à donner des cours (Cambridge, Utrecht, Amsterdam et plusieurs universités américaines).

Point d’orgue de ses enseignements, Shabtaï Rosenne fut appelé, en 2001, à dispenser le cours général donné chaque année à l’Académie de droit international de La Haye, un véritable must dans l’enseignement du droit international. Il traita des « Indécisions du droit international contemporain ».

Su le plan doctrinal il restera un maître incontesté dans deux domaines : celui, déjà mentionné, du droit et de la pratique de la Cour internationale de justice et, par ailleurs, du droit de la mer, sur lequel il dirigea un monumental ouvrage collectif consacré à la convention des Nations Unies de 1982 sur la question.

Désigné par Israël pour faire partie de la Cour permanente d’arbitrage, Shabtaï Rosenne fut également conseil, à plusieurs reprises, de gouvernements étrangers au cours de procès internationaux..

Ceci pour dire que Shabtaï Rosenne, connu en Israël et dans le monde juif pour ses travaux sur le droit israélien et le droit hébraïque fut également un grand juriste international, comme le reconnurent ses pairs qui l’élident au sein de l’Institut de droit international, en 1963.

Last but not least, celui qui nous a quittés brutalement, il y a quelques jours, parlait, également, plusieurs langues, dont le français, et fut actif jusqu’à la veille de sa mort, comme en témoignait sa participation à la Commission Turkel.

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 14:47

 

 

 

 

Banner Alain Rubin

 

Jupiter rend fou ceux qu’il veut perdre

Par Alain RUBIN

pour aschkel.info et lessakele

La Libre Pensée a tenu son congrès annuel en juillet dernier. Quoi de plus normal me direz-vous, ses congrès sont annuels. De la routine en quelque sorte. De la routine cette année, pas vraiment, me semble-t-il. Je m’explique.

Ce congrès a trouvé son os à ronger, ou plutôt sa victime à déchiqueter.

Qu’elle est-elle, cette victime expiatoire ? Qui  est  ce coupable jeté dans la fosse de lions poussifs et édentés mais toujours capables de donner quelques mauvais coups de griffes en poussant de laborieux rugissements sépulcraux et accusateurs.

Alors, accouches, va-t-on me dire. Vas-y, c’est qui cette victime de nos amoureux des bourquisées « volontaires » ?

Qui est dans le collimateur de ces « laïques » pur jus, épris des pauvrettes niquabisées ?

Contre qui, les délégués et leurs mandants ont-ils été invités à ferrailler ?

Quels sont ces « fascistes » dénoncés du haut de la tribune du congrès de la « libre pensée » et donnés en pâtures à ce rassemblements de soupirants, -par ailleurs gros « bouffeurs de curés-,  désormais remplis de sollicitude pour la « liberté vestimentaire » des épouses multiples d’un honnête prolétariat immigré rêvant de devenir des Bin Laden parce que nous ne serions vraiment pas gentils avec lui et parce que « la crise du capitalisme » voudrait en faire sa première victime pour...« diviser la classe ouvrière » en « s’attaquant à sa partie la plus vulnérable ».

Parce que Dieu sait, s’il existe, que ce sont d’honnêtes et courageux prolétaires immigrés, la partie « la plus vulnérable du prolétariat », on l’a bien vu à Grenoble. Trois nuits durant, ces hommes qui trouvent agréable de s’habiller comme des bédouins du 7ème siècle, qui  vocifèrent chaque fois qu’ils en ont l’occasion : « qu’ils veulent mettre à mort tous les Juifs » ! « Qu’ils veulent niquer la France et les céfran », ces hommes ont montré en quoi consiste la « vulnérabilité » de cette soi-disant partie de la classe ouvrière.

Bien sur, il faut croire la tribune de ce congrès. Ecoutons-la : Ce sont de douces, timides et craintives croyantes, leurs épouses niquabisées. Elles n’ont rien à voir avec le djihad. Elles se gardent bien d’exercer la moindre pression sur les autres femmes « musulmanes », celles qualifiées d’être des « mécréantes » parce qu’elles laissent voir leurs cheveux et leurs courbes. On doit protester vigoureusement et lutter contre l’inique loi contre la bourqua, ravalant la France au même rang que la Grèce pendant la dictature des colonels....

Où l’on met les Juifs à contribution pour défendre l’indéfendable...

D’ailleurs, rajoute un intervenant, la France a su accueillir les survivants du ghetto de Varsovie. C’était une autre langue, une autre tradition religieuse et vestimentaire... et d’expliquer que l’on a accepté les Juifs comme ils étaient, que c’était la grande tradition de la France. En conséquence, faire la chasse à la bourqua, ce serait la négation de cette grande, noble et belle tradition.

Je ne sais pas lequel de nos indéboulonnables a pu proférer pareille argutie, utilisant les Juifs survivants du massacre de presque un demi million d’entre eux à Varsovie *2 pour bâtir un laborieux syllogisme : si l’on a accepte les Juifs comme ils étaient en 1945, on doit aussi accepter la mode totalitaire salafiste ; sans quoi on fait deux poids et deux mesures, sans quoi on est « raciste doriotiste » !!

Sur les quelques dizaines de survivants, fort peu nombreux seront ceux qui vinrent en France après la guerre (un, deux, ou trois peut-être...), et ceux qui vinrent en France, comme ceux qui restèrent en Pologne comme Marek Edelman, comme ceux qui revinrent aux pays des aïeux, Israël, comme ceux qui migrèrent vers les Amériques, aucun ne portait le caftan traditionnel, aucun n’était porteur de « peyotl » (les traditionnelles papillotes dont les rasta s’inspirèrent pour faire les locks). Les prétendus  vêtements des Juifs survivants du ghetto, n’ayant de réalité que dans l’imaginaire des dirigeants de la LP, servent ici de faire valoir, comme la « synagogue » de la rue du Sentier.

En Pologne, mon grand père était habillé à la manière traditionnelle. Arrivé à Paris, en 1931, il fit comme tous les autres juifs venus des stettl, il abandonna le vêtement juif traditionnel. Visiblement, nos sommités de la LP confondent sciemment et mentent pour justifier leur honteux soutien au salafisme qui opprime les femmes.

Ils confondent, dans leur volonté de soutenir l’islam politique qui instrumentalise des femmes contre les autres femmes, Brooklyn et Belleville.

Il ne doit pas y en avoir beaucoup de délégués

À ce congrès d’aveugles et de sourds à habiter le « 9-3 ».

Combien, parmi ces délégués pleins de compassion pour la « partie la plus vulnérable de la classe ouvrière », qui  veulent voir du « fascisme » dans le refus du totalitarisme vert, combien savent ce que ce qu’ils défendent représente véritablement et quotidiennement en matière de souffrances féminines ?

C’est pour leur bonheur, que les multiples épouses de salafistes promeuvent le retour des femmes musulmanes sous l’uniforme intégral en s’attachant le boulet vestimentaire qui atteste qu’elles sont absolument d’accord pour revenir définitivement sous le joug conjugal et qu’elles sont ravies, au delà de tout,  de dire et réciter que : les « frapper, pas au visage », c’est « leur rendre hommage », selon la volonté divine, et qu’elles sont propriété de leur époux, de leur père et de leurs frères, de par la volonté divine.

Excusez-moi de m’être attardé.

Les dirigeants de la LP ont fait avaliser les positions défendues devant la commission parlementaire, positions hostiles à celles du député Gérin, positions hostiles au sentiment ultra majoritaire parmi les citoyens de ce pays.

C’est pourquoi, la victime de notre brave bougre de Davy Crockett, devenu inamovible secrétaire général de la ruine vénérable qui fut la Libre Pensée, c’est cette méchante rédaction de la Riposte Laïque.

Trois connards derrière un ordinateur...

Pardon, monsieur le secrétaire général inamovible. Nous sommes peut-être des « connards », mais nous sommes plus que trois, et presque 70% des citoyens partagent nos refus que vous qualifiez de « fascistes ». Dans cette affaire, et avec leur langage bien particulier, nos prétendus laïques rejoignent Cohen bendit qui eut des mots proches de leur tribune de congrès pour dénoncer ces « fascistes et doriotistes » de Suisses refusant les minarets de la « partie la plus vulnérable de la classe ouvrière »…

Je témoigne : En ma qualité de membre de la Rédaction de cette revue « fasciste » dîtes-vous-qui voudrait « diviser la classe ouvrière », en s’en prenant honteusement à ces doux prolétaires salafistes et autres Frères musulmans rêvant de djihad, mais ne faisant qu’en rêver, foi de Davy Crockett !!- grâce à votre perspicacité, et au dernier congrès de la Libre Pensée, je me suis découvert « doriotiste ».

En 1968, les staliniens m’accuseront d’être un agent de la CIA, et même d’avoir fait un stage aux Etats-Unis. Eh oui, à me voir, on ne dirait pas... Remarquez bien, à m’observer plus attentivement, mon « doriotisme », découvert et dénoncé par Davy Crockett, n’est pas patent lui non plus.

Mais si l’inoxydable secrétaire général de la défunte pensée, devenue la pensée embastillée, m’a démasqué, s’il a su percer en moi l’ennemi à « double face », comme disait avec délectation le défunt petit père des peuples, c’est que ça doit être la vérité ?

Peut-il mentir cet homme ? Poser la question, n’est-ce pas y répondre ? D’ailleurs ne la diffuse-t-il pas, à une, deux ou trois personnes, la « Vérité » ?

Alors, pas de doute, les accusations frénétiques et vengeresses du gugusse doivent être prises pour paroles d’évangile.

On peut prendre les choses au premier degré, la pauvre « libre pensée » est dirigée par un survivant parmi les matons crypto staliniens amoureux du goulag version islamique, et elle se déconsidère un peu plus en rejouant les minis caricatures de procès de Moscou, en continuant à se donner à un forcené, Vychinski d’opérette.

On peut voir les choses ainsi, avec tristesse en pensant à ce que fut la Libre Pensée, et je vous avoue que c’est plutôt comme cela que je les vois. C’est un sérieux dommage pour l’action citoyenne et républicaine dans ce pays, ce qu’est devenue la Libre Pensée.

On peut aussi voir les choses au second degré.

L’homme est fatigué. Il est lassé d’avoir à parler « d’imminence d’une révolution mondiale » en panne et dont on veut lui faire alimenter la locomotive à l’arrêt au moyen de carburants islamistes ou pro islamistes.

Il y aurait de la lassitude dans ces loufoqueries ?

Pour poser le sac, comme disaient les conducteurs de locomotives partant en grève, notre homme en rajouterait sans se préoccuper de la cohérence de son propos ?

Ses éructations sont une variante sommaire , et manifestement improvisée,  des aveux outranciers de Boukharine, qui en rajoutera devant les juges, pour montrer le caractère de farce criminelle et tragique des impostures judiciaires destinées à envoyer devant les balles des mausers du Guépéou les militants d’octobre 17, tous qualifiés par Staline et ses sbires, de traître, de vipère lubrique, d’espion à double face, et d’autres gentillesses du même acabit.

Dans mon cas, moi dont toute la famille paternelle, à quelques exceptions près, à été décimée par les hommes qui portaient cet uniforme, l’uniforme vert de gris des troupes allemandes de la seconde guerre mondiale, je me retrouve accusé, par le secrétaire général de la LP, d’avoir appartenu au corps de leurs assassins. Je me vois même reprocher de vouloir remettre cela. On ne fait pas dans la dentelle, à la tribune du congrès de la LP.

C’est évidemment grotesque.

Cela est grotesque et bassement injurieux, stupide de surcroît.

C’est sans rapport avec la réalité, comme étaient sans rapport avec la réalité, grotesques et stupides, les insultes et les chefs d’accusation de celui qui manifestement est devenu le maître à penser du chef  prétendu « bouffeur de curé » -qui n’a plus guère que des chicots pour cette besogne qui n’est plus vraiment risquée en 2010- je veux parler de Staline et des siens et de son nouvel épigone enthousiaste, le Davy Crockett dirigeant définitivement (jusqu’à quand ?) la malheureuse « libre pensée ».

Une amie me disait : en fin de compte, il est gentil Davy Crockett.

Il te complimente avec ses vacheries, le chef à vie de la « libre pensée ».

Si tu reviens sous l’uniforme vert de gris des LVF, pour retourner combattre sur le front de l’est, pour reprendre ses propos outranciers et injurieux,  c’est qu’il te donne déjà vingt cinq ans de plus que tu n’as et qu’il te prend pour un homme encore plein de vigueur malgré son grand âge, un homme toujours capable de combattre les armes à la main et d’exposer sa vie pour une cause, une mauvaise cause certes, mais une cause. Tandis que lui…

Il te reconnaît comme un homme décidé, tout le contraire de ce qu’il fut depuis l’époque ou il se prenait pour Davy Crockett. Prends cela pour un aveu d’envie. Il ne doit rien à lui-même, mais tout à un petit appareil qui lui fait éructer des énormités injurieuses, parce qu’il n’a pas d’arguments sérieux partant des faits pour défendre un point de vue qui est la négation de la grande tradition de la Libre Pensée qu’il assujettit à la défense du salafisme, au nom du « refus de la division de la classe ouvrière ». Division de la classe ouvrière ? Parce qu’on en voit beaucoup travailler en usine ou gagner son pain à la sueur de son front, n’importe où, comme salarié, des salafistes ?

Vous êtes choqués par les prières de la rue Myrrha, alors allez voir rue du Sentier…

Décidément, il a  l’imagination bureaucratique fertile et fiévreuse,  notre Davy Crockett. Il veut faire dans l’argument « dialectique ». Il a pour cela utilisé le mensonge, c’est plus simple.

Il était certain que pas un seul délégué à son « congrès » n’irait lui porter la contradiction ou, tout simplement, aucun ne viendrait lui faire observer qu’il fabule, et encore moins lui dire ce que pourtant certains devaient avoir au bout de la langue, à savoir : qu’il délire, en se complaisant dans le registre démagogue bateleur de tribune.

 C’est ainsi que Davy Crockett s’étonne de la « mauvaise foi de la Riposte laïque » à propos des occupations « religieuses » hebdomadaires de deux rues du 18ème arrondissement parisien. C’est injuste de reprocher les prières musulmanes dans les rues du 18ème, qu’elles bloquent deux heures durant chaque vendredi, a-t-il expliqué. Et pourquoi, selon lui, est-ce injuste ?

Parce que, nous dit-il, si l’on va rue du Sentier, le samedi matin, on aura du mal de circuler, à cause des Juifs entrant ou sortant de la synagogue qui s’y trouve.

Outre qu’aucun office juif n’a lieu dans la rue indiquée, outre que jamais les Juifs vivant en France ne se sont approprié l’espace public de la rue du sentier, ou une autre rue, pour un office religieux, il se trouve que l’imagination bureaucratique fertile de Davy Crockett lui a joué un très mauvais tour. Elle lui a fait voir ou inventer une synagogue qui n’existe pas rue du sentier ; mais peut-être qu’elle existe ailleurs ? Où ? *4

Davy Crockett ne sait visiblement plus où elle était cette synagogue. Mais il sait. C’est sur qu’elle doit exister ! Si elle n’existait pas, cette synagogue et son public de gêneurs du samedi,  son argument, en défense des musulmanes prières appropriation de rues, s’effondrerait.  Ainsi notre astronome de la laïcité en berne, notre Le Verrier*3 des mutuelles, doit inventer une synagogue qui doit forcément exister, pour lui permettre de soutenir ces braves prolétaires salafistes qui s’approprient de plus en plus de rues, en région parisienne et en province, deux heures chaque semaine pour leur culte.

Il continue de se gratter la tête, Davy Crockett : Il y a bien quelque part une rue d’une ville de France où la circulation est gênée le samedi matin, à cause des Juifs. Alors si ce n’est pas rue du sentier, c’est ailleurs, c’est sur... Donc, Riposte Laïque, vous faîtes deux poids et deux mesures, donc vous discriminez, donc vous stigmatisez, donc vous êtes « raciste doriotiste »...ah mais !!!

Pourquoi tracasser ces braves prolétaires salafistes et leurs sympathisants, qui viennent tous les vendredis après-midi, de si loin, de toute la région parisienne, pour prier pendant deux heures sur la chaussée rue Myrha , ils font  comme les Juifs, rue du sentier le samedi matin.

Pourquoi leur reprocher cette appropriation et leur service d’ordre s’attribuant des fonctions régaliennes de police, sinon pour « diviser la classe ouvrière pour lui faire payer la crise… ? »

C’est beau de générosité, c’est noble la nouvelle « libre pensée ». C’est beau, c’est noble, un ardent laïque demandant à la laïcité qu’elle  se fasse harakiri, pour ne pas « diviser la classe ouvrière » ?!

Cette amie rajoutait : Alain, Je suis sur qu’il en remet une couche, notre brave trappeur laïque, il a fabulé sciemment, pour se sortir d’un étouffoir qu’il ne doit plus pouvoir supporter. Il en rajoute probablement jusqu’à l’absurde pour se sortir de là... ou alors, effectivement, voulant le perdre, Jupiter l’a rendu fou en lui faisant débiter force sornettes, mensonges et absurdités, et lui, ne soupçonnant pas la divinité, a cru qu’ainsi il pourra déconsidérer, définitivement, la Riposte Laïque et poursuivre sa politique besogneuse d’accommodements avec le fascisme vert des salafistes et autres Frères musulmans?

A suivre.

Alain Rubin

 

*1 Doriotisme : Jacques Doriot n’est plus connu que de quelques militants, ou d’historiens du mouvement ouvrier. Doriot était membre du bureau politique du parti communiste français jusqu’à sa rupture avec ce parti. Il s’y opposera à la ligne imposée par Moscou, sur la question de l’unité d’action avec les partis de la deuxième internationale. En France c’était alors le parti socialiste SFIO. C’est l’époque qui voit le stalinisme affubler, de l’épithète infâmante de « social fascisme », les partis ouvriers sociaux démocrates.

En Allemagne, le stalinisme, qui usait de violences verbales et physiques contre les militants « réformistes », tous qualifiés de « sociaux fascistes », ira, pour détruire la social-démocratie, jusqu’à réaliser un front unique d’action avec l’organisation berlinoise du parti nazi. Ce sera la grève générale des transports berlinois déclenchée pour chasser Severing, le préfet socialiste de Berlin, membre du SPD, et renverser le gouvernement SPD  du land de Prusse.

Doriot commença par dénoncer le sectarisme criminel de Moscou et de ses fidèles inconditionnels ; sectarisme criminel sans lequel la prise du pouvoir nazie n’aurait probablement pas pu avoir lieu. Doriot évolua pour finir dans la collaboration politique et militaire avec le nazisme. Il s’engagera dans la légion des volontaires français contre le bolchevisme (LVF). Il sera tué, sous l’uniforme allemand. Sa mort a donné lieu à différentes versions, en particulier celle selon laquelle il aurait été exécuté par ses alliés allemands.

Si l’on devait chercher des traces de « doriotisme » chez des militants et des organisations en France, il faudrait plutôt se tourner du côté de ceux qui acceptent régulièrement de défiler avec les membres ou les sympathisants du Hamas en France. On ne doit pas oublier que le principal inspirateur du nationalisme arabe palestinien, d’inspiration religieuse, n’est autre que le grand mufti Husseini. Ce dernier partagea l’aventure du doriotisme. Le mufti recrutera des milliers de jeunes musulmans des Balkans pour les faire entrer dans les Waffen SS pour y combattre, les armes à la mains, les organisations de résistance dans les Balkans, et aussi organiser leur propre camp d’extermination des Juifs de la région et des Yougoslaves soupçonnés de soutenir les mouvements de résistance.

A la différence de Jacques Doriot, le Doriot « palestinien »,  je veux parler du mufti Husseini, ne s’exposa jamais aux balles des soldats de l’armée soviétique. Il se contentera d’envoyer des milliers de jeunes musulmans des Balkans tuer et se faire tuer, mais lui ne mettra jamais sa vie en danger.

*2 Varsovie formait deux villes, une polonaise et l’autre juive, tout en disposant d’une municipalité unique. La Varsovie juive comprenait une population de trois cent mille habitants en 1940 quand les forces armées du Reich vont s’en emparer. A ces juifs varsoviens qui vont se retrouver enfermés dans une toute petite partie de la ville, dont les autorités allemandes expulseront préalablement les Polonais, vont se rajouter pas loin de deux cent mille autres Juifs, juifs expulsés d’Allemagne et de la Silésie incorporée au Reich, puis Juifs rescapés des « aktion », les actions de déportation vers les camps de la mort ou de tueries sur place, menées dans de petites bourgades juives de Pologne occidentale. Au total, sur trois millions et demi de Juifs vivant en Pologne en 1940, environ trois cent mille étaient encore en vie en 1945.

*3 Nous allons renseigner Davy Crockett. Il n’y a pas de synagogue rue du sentier. Aucun passant ni aucun véhicule n’a donc pu être gêné, un samedi matin, par des Juifs allant à la synagogue ou en sortant. Mais peut-être que le génial et inamovible secrétaire général de la « libre pensée » a confondu une rue du 2ème arrondissement, la rue du sentier en particulier, et une des sept rues du 9ème ou une des trois rues du 10ème arrondissement où se trouvent effectivement une synagogue. Un détail surement ??? Visiblement, Alzheimer et/ou l’esprit brouillon frappent notre brave trappeur. Si j’étais membre de la Libre pensée, je lui conseillerai de se faire soigner, tant qu’il est temps, dans l’intérêt de son organisation...

En outre, si notre trappeur, ou un des siens, trouve une rue de Paris ou de province accaparée chaque samedi pour un office juif dans la rue, il aura gagné la médaille d’or aux jeux olympiques du mensonge.

Au fait, Davy Crockett, pourquoi ce sobriquet ? Pourquoi ce surnom ? C’est ainsi que les collègues baptiseront ce jeune homme venant au travail couvert d’une toque de trappeur, une toque à la Davy Crockett...

4* Le Verrier était un savant français du siècle. Astronome et mathématicien, il déterminera avec précision la place de la planète Neptune et expliquera pourquoi et comment elle affectait le mouvement d’autres objets du système solaire, sans l’avoir vue, simplement au moyen de mesures précises et de calculs complexes.

AR

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 08:03

 

 

http://www.lucien-sa-oulahbib.info/article-l-57193154.html

 

abc abc kimmel odonnell 100916 wc

Nous assistons à un tel surge moral et politique en Belgique, aux USA, en Hollande, aujourd'hui en France, qu'il commence à faire peur à certaines grosses huiles ; même un ex-conseiller de Bush,Karl Rove, hurle avec les loups, moules bien accrochées à leur rocher de moins en moins haut placé tant le désir de tourner la page des discours niais devient irrésistible. Nos élites sont si écoeurées de voir le territoire défier la carte, entrer en résilience alors que le peuple a toujours été déclaré dominé, manipulé (les caves se rebiffent) qu'elles se hâtent de classer à "l'ultra droite" tout discours refusant d'avaliser le leur, qu'elles chantent sur tous les tons, tel Néron, du haut des tribunes médiatiques tandis que Rome brûle.

Classent-elles d'ultra droite les mêmes refus en matière de moeurs, ou en matière de comportements "culinaires", lorsqu'ils sont musulmans ? Non, bien sûr, de tels refus seront respectés car mis immédiatement sur le compte de la différence de culture, que l'on se gardera bien de classifier comme rétrograde (sauf s'il s'agit de lapidation néanmoins), ce qui est là proprement méprisant en réalité puisque nos élites préfèrent s'en prendre aux personnes qu'elles pensent toucher, culpabiliser, avec leur sermon,  ces personnes étant de même culture, alors que "l'autre", le musulman, sera celui avec qui l'on ne polémique pas; pourtant, il pourrait lui aussi "progresser" grâce à la critique, sauf que son discours ne compte pas. Il se comptabilise seulement comme auxiliaire potentiel.

Mais oublions ceux qui s'effacent déjà du sable du temps.

Observons que si certains Flamands de plus en plus nombreux veulent entrer en scission c'est bien parce qu'ils refusent de croire qu'ils doivent être les seuls à "progresser" alors que certains musulmans ont le droit, eux, de régresser vers l'islam des débuts. Laissez-nous tranquilles clament-ils, pourquoi les monuments seraient les seuls à être protégés ? Il est vrai néanmoins qu'ils le sont de plus en plus difficilement tant l'idée de brassage éclectique veut s'imposer y compris au Château de Versailles en empêchant que celui-ci soit appréhendé en tant que tel comme cisèlement et joyau d'un moment du monde au lieu d'être ravalé à l'état de décorum pour des ego en mal de turpitude.

Nos élites ne comprennent pas que malgré l'insulte (réac, néoréac, raciste, phobique) qu'il s'agit réellement d'un mouvement de fond secouant des populations occidentales cherchant non pas à s'enfermer mais à rectifier la trajectoire des années 60 accaparée par les pirates nihilistes du post léninisme soixante-huitard, il ne faut pas confondre 60 et 68, voire mai et juin 68, tout comme l'on ne peut confondre le 4 août 1789 et le 10 août 1792. De même ne confondons pas intégration pluraliste et assimilation jacobine. Car, et ce contrairement à ce que pense le Bloc Identitaire, il est possible d'intégrer des populations diverses, même extra-européenne, à partir du moment où celles-ci ne sont pas acceptées en tant qu'ethnies mais individus qui cherchent à s'insérer dans le particulier sans amoindrir leur singularité.

En ce sens la force des tea parties tient précisément dans leur attachement viscéral à la Constitution américaine cette carte devenue territoire, au lieu de s'en tenir seulement à la terre et aux morts. L'erreur fondamentale du barressisme, tout comme du nazisme et du communisme fut de croire qu'il s'agit de purifier ou de préserver celle-ci jusqu'au plus profond de la sensibilité en écartant ce qui ne sent pas comme soi (dans tous les sens du terme sentir).

Il faut lire alors ainsi la façon dont un Heidegger à la suite de Lénine s'oppose violemment à toute pensée distinguant théologie et politique parce qu'il prétend créer un même corps organiquement homogène et susceptible de fonctionner comme une phalange spartiate et ce au plus profond du corps propre. Le mouvement des tea parties n'a rien à voir avec cette métaphysique de la finitude volontaire puisque cette dernière n'est que temporelle alors que l'énergie de l'esprit humain reste infinie, néguentropique, c'est la bonne nouvelle, ce qui implique de pouvoir peser sur le cours du monde, tout n'est pas encore joué, même si la carte façonnée par nos élites (non seulement en perte de vitesse mais qui sont en train de s'effondrer sur nous) prétend être la seule jouable.

Résistance Républicaine pourrait jouer ce rôle de catalyseur brassant divers courants mais unis par le même souffle celui de l'âme française, conscience universelle d'une telle tâche faramineuse. Organisons des banquets, mais dans lesquels le vin et le whisky (la vodka aussi) auront toute leur place au lieu du seul thé. Il est, après tout, peut-être encore temps

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 22:38

 

 

guilad.JPG 

 

Vendredi Sewa notre ami et fidèle lecteur d'Aschkel.info et Lessakele lisait un discours à la Mairie de Villeneuce d'Asq (Nord), pour l'anniversaire de Guilad détenu dans d'atroces conditions par le 'Hamas et la pose d'un calicot demandant sa libération immédiate.


Lire le discours de Sewa 

>L'Amitié judéo-noire et la Mairie de Villeneuve d'Asq déroulent une banderole pour la libération de Guilad Shalit!


Sewa a pris a coeur l'appel lancé sur ce site Ecrire à son maire pour que la photo de Guilad soit sur toutes les Mairies.

Par son humanité et sa détermination, aujourd'hui un calicot est apposé au fronton de la Mairie.

Nous remercions SEWA de tout notre coeur, la Municipalité de Villeneuce d'Asq , l'Amitié Judéo-noire ainsi que la voix du Nord qui s'est fait l'écho de cette trés importante manifestation.

 

Puisse enfin notre frère GUILAD être libéré de l'enfer où il se trouve !

 

-mairie-sewa-guilad.JPG

 


 

Le Villeneuvois Sewa W. LASSEY se bat pour la libération d'un otage franco-israélien


http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Villeneuve_d_Ascq/actualite/Secteur_Villeneuve_d_Ascq/2010/08/28/article_le-villeneuvois-sewa-w-lassey-se-bat-pou.shtml

 

samedi 28.08.2010, 05:14  - La Voix du Nord

 Sewa W. Lassey sourit. Les ouvriers viennent de poser la banderole sur la façade de l'hôtel de ville. Sewa W. LASSEY sourit. Les ouvriers viennent de poser la banderole sur la façade de l'hôtel de ville.
|  LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ |

Hier, en début d'après-midi, une banderole de soutien à l'otage franco-israélien Guilad Shalit a été déployée sur la façade de l'Hôtel de Ville de Villeneuve d'Ascq. Une action réalisée à la demande d'un Villeneuvois, Sewa W. LASSEY qui, depuis un peu plus de deux ans maintenant, se bat avec son association pour obtenir la libération du jeune homme, otage du Hamas depuis le 25 juin 2006.

 

PAR FLORENCE DELFÉRIÈRE

villeneuvedascq@lavoixdunord.fr PHOTO « LA VOIX »


Franco-Togolais, Sewa W. LASSEY a quitté le Togo afin de fuir le régime dictatorial. Juriste de formation, très engagé dans la vie associative, Sewa est sensible à tout ce qui touche à la liberté des droits de l'Homme. C'est pourquoi il n'est pas resté de marbre lorsqu'il a découvert l'histoire de Guilad Shalit. « C'est en me rendant à un colloque à Ris-Orangis, sur la cohésion sociale que j'ai fait la connaissance d'Olivia Cattan, la présidente de l'association Paroles de femmes. » Cette dernière lui explique le cas de Guilad et précise qu'elle est en contact avec la mère de l'otage. « En tant que président de l'association Amitié judéo-noire du Nord-Pas-de-Calais, j'ai réalisé un travail important sur la situation des juifs noirs. Je me bats pour la conquête des droits civiques des Noirs. » Afin de « réparer la sottise de Dieudonné, qui, quoi qu'on en dise a eu un impact sur le milieu Noir. » En juillet 2008, il écrit une lettre émouvante à la maman de Guilad afin de lui apporter son soutien. « Depuis j'ai engagé un combat dont j'espère que l'issue sera positive. » Depuis 2008, aucune ONG n'a obtenu la possibilité d'entrer en contact avec l'otage. « Un comble. En octobre dernier, une vidéo, montrant le soldat captif tenant un journal de Gaza daté du 14 septembre, nous est quand même parvenue. C'est à ce jour la seule preuve que nous ayons pour dire que Guilad est en vie. » À chaque fois que l'occasion se présente, Sewa interpelle les politiques. « Très peu de municipalités osent se prononcer. Pourtant, beaucoup sont au courant au gouvernement. C'est en simple administré que j'ai fait une demande à Gérard Caudron, le premier magistrat. » Une demande qui a vite abouti, puisque le soir même, l'édile le mettait en contact avec un de ses conseillers. « Ensemble, nous avons étudié ce qu'il était possible de mettre en place et décider d'une date symbolique. » Cette date, c'est l'anniversaire de Guilad. Aujourd'hui même, il a 26 ans.

Enfin, les choses commencent à bouger. Le 11 mars dernier, une résolution du Parlement Européen a été prise sur le cas de Guilad Shalit. Évoquant la convention de Genève de 1949 et la convention internationale de 1979 contre la prise d'otages, l'Europe demande « aux ravisseurs du soldat israélien Guilad Shalit, de le libérer, sans délais. » 

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 11:21

 

 

Découverte, ce matin, d'un blog très intéressant, en terrain délicat, puisque parmi les blogs du "Nouvel Obs". Il fallait oser : 

 

http://lavissauveaconditiondeclairer.blogs.nouvelobs.com/

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 10:17

 

 

 

 

 

 Suite à la publication de l'intervention du Dr Roland Y. Dajoux, hier,
le Pr. Raphaël Draï nous fait passer sa réponse légitime : 

 


Cher Monsieur ,

 Merci de m'avoir transmis ce texte qui est une contribution éclairante à notre débat de Netanya. Le Dr Dajoux veut se placer sur le plan d'une métaphysique de l'identité. Je ne sais si je pourrais accéder à ces sommets vertigineux. Je regrette simplement que, sous cette prétention à la métaphysique, il ait voulu présenter de manière particulièrement désobligeante ma précaution préliminaire, s'agissant de parler des problèmes internes d'Israël,  comme une habileté oratoire. Cela fait  trente ans que j'observe la même attitude. Ce qui ne justifie nullement que l'on ne soit obligé d'en parler qu'à la seule et dirimante condition d'exciper de la nationalité israélienne. J'imagine alors que conformément à cette vision exclusive de l'identité en général et de l'identité juive en particulier, le Dr Dajoux a depuis longtemps renoncé à  la nationalité française. S'il l'avait conservée, je ne sais pas, alors, lequel d'entre nous s'attribue  dans ce débat la position la plus confortable.

 Dans l'attente de nouveaux échanges.

 Bien cordialement,

 Pr Raphaël Draï
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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 09:14

 

 

Laurent Checola, le Monde

vendredi 20 août 2010, sélectionné par Spyworld


logo

Des chercheurs de l’université de Georgia Tech, aux Etats-Unis, viennent de présenter un nouveau système, qui pourrait venir en aide aux internautes menacés de censure dans leur pays. Baptisé "Collage" (voir le fichier PDF), le dispositif permet d’envoyer des messages cryptés en utilisant les plates-formes de contenus générés par les utilisateurs, telles que le site de photographies Flickr, de vidéos comme YouTube, ou même Twitter.

"Les systèmes anticensure actuels nécessitent souvent d’utiliser des serveurs proxy [intermédiaires], et il est relativement simple pour un censeur de le découvrir et de le bloquer", constatent les chercheurs. Le programme décentralisé Tor fait également souvent partie de la panoplie du cyberdissident. Mais il a pour inconvénient, selon les universitaires, "de nécessiter des utilisateurs à l’extérieur du pays censuré, afin d’établir une infrastructure". D’autres chercheurs ont également récemment démontré comment l’anonymat de Tor pouvait être compromis.

L’interface de Collage permettrait de contourner le mur de la censure avec une technique dite de "stéganographie", où l’utilisateur dissimule un texte – de manière indétectable à l’œil nu – dans une image par exemple.

Il suffit alors au récepteur de disposer d’un mot clé pour savoir quelle image retrouver dans le flot des nouvelles publications. L’avantage est qu’il est difficile pour des autorités de contrôler en permanence tout ce flux de données : Flickr contient plus de 4 milliards d’images, et vingt-quatre heures de vidéos sont publiées chaque minute sur YouTube... Conçu en langage Python, le programme ne convient toutefois pas aux fichiers lourds, comme la vidéo.

DES POSSIBILITÉS DE BLOCAGE

Mais un tel système, qui aurait vraisembablement été utilisé par les dix espions russes présumés arrêtés aux Etats-Unis, n’est pas infaillible. Il n’est efficace que si les autorités n’ont pas l’intention de bloquer des quantités massives de contenus. Les chercheurs américains de Georgia Tech se veulent toutefois optimistes et "présupposent que si les capacités techniques de la censure sont presque illimitées, elles seront toutefois contraintes par les coûts et les efforts à déployer".

Pour les universitaires, un tel dispositif est indispensable, alors que "les régimes autoritaires, mais aussi les gouvernements démocratiques, restreignent l’accès à Internet". Selon un classement établi par Reporters sans frontières, douze pays, dont la Chine et la Corée du Nord, censurent le Web, et onze autres Etats ont mis en place des dispositifs de contrôle.

- Pour en savoir plus : description technique du système "Collage"

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 09:30

 

 

Les Synthèses d'A.Rubin

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Idiots utiles - Garder raison ou perdre la tête et la vie ? 1/2

Par Alain Rubin

 pour aschkel.info et lessakele

 

 

Dernier article d'Alain RUBIN :

Petit cours d'histoire à l'adresse de Shlomo Sand et à ses disciples ignorants

 

 

Aujourd’hui, la France pourrait commémorer un des nombreux événements décisifs de l’année de 1792, événements qui l’ont faite. Malheureusement, ses élites officielles et/ou médiatiques ont le cerveau embrumé et sont, pour beaucoup, victimes d’un terrible Alzheimer.

Un mien ami me posait la question hier soir : Alain, comment se fait-il que tu n’aies pas signé l’appel Jcall ? Ce sont quand même des gens sérieux ses initiateurs? Ce sont, pour certains, des intellectuels Juifs de haut niveau et de renommée internationale ? Qu’est-ce qui te déplait dans ce texte? Pour avoir la paix, Israël doit faire des concessions, c’est une évidence ! Tu ne crois pas, toi ? Non je ne crois pas.

Je vous résume une heure de conversation téléphonique pour que j’y aille aussi, de ma petite pierre, contre le gouvernement israélien, qui serait « le plus nul et le plus droitier de l’histoire du pays » depuis la restauration officielle de 1947-1948.

Avant de répondre Israël et concessions intelligentes et nécessaires de l’état national restauré du peuple juif, j’ai fait remarquer à cet ami à quoi aboutissait, en France, ce qui sous-tendait la politique produisant l’appel en question.

Par excellence la France est « la patrie des révolutions » et de la république, nouant les droits politiques et les droits sociaux, sur la base du principe : pas de devoirs sans droits, mais pas de droits sans devoirs ! ».

C’est le pays qui a soulevé les peuples contre les vieilles monarchies, contre le servage. Sa révolution a provoqué l’onde de choc dont sortiront les révolutions haïtiennes et les mouvements nationaux contre la monarchie espagnole sur tout le continent sud-américain.

C’est le pays dont un roi ira jeter le Pape à bas de son trône.

C’est le pays dont un empereur enverra quatre grenadiers s’en emparer pour le placer en résidence au château de Fontainebleau, c’est le pays qui a séparé l’Eglise et l’état et fait de la religion une affaire strictement privée. Or, c’est dans ce pays là, qu’est promue, à droite et surtout à « gauche » une politique destinée à se mettre en conformité avec les principes d’accommodements raisonnables et de concessions unilatérales. C’est ainsi qu’un peu partout, les musulmans prétextent l’exigüité de mosquées désespérément vides pour se masser devant et s’approprier des rues pour prier deux heures chaque vendredi après-midi. Ce faisant, ils annulent de facto, -en s’appropriant chaque vendredi  et sans décisions légales, des portions de l’espace public-, ce que le peuple français s’est donné pour cadre contraignant pour bannir définitivement l’ère des guerres de religions.

Comme Israël est sommé de se faire un harakiri au ralenti, sous prétexte de concessions à des gens qui ne veulent vous voir qu’à l’état de vestiges archéologiques qu’ils iront jeter à la poubelle, on y assiste d’une manière absolument grotesque et caricaturale en ce moment ou va s’ouvrir le mois de ramadan, à l’ouverture des fanfares et des chœurs d’Aïda pour célébrer le fait que »six millions de musulmans vont faire le ramadan. Aucune autre fête religieuse, mêmes celles des Chinois, nombreux dans certains quartiers parisiens, Chinois qui sont 1,6 milliards sur terre et devenus « l’atelier du monde » ne donnent lieu à ce déferlement.

Ce n’est pas le muezzin qui donne l’ordre de l’ébranlement d’un rituel compatible avec une économie de marchands pilotes de camélidés et d’organisateurs de rezzous, mais nettement moins avec des relations de production et d’échange modernes. Ce n’est pas le muezzin, c’est RTL, c’est France Inter, c’est Europe I, et, dans les quartiers de certaines villes du nord, des petites équipes de bons croyants qui s’en vont faire le port à porte pour vérifier et ramener au respect du rituel les pas assez pieux. Quand je cite ces médias et certains politiciens qui vont se faire voir rompant le jeune, venant es qualité, féliciter leurs concitoyen qui suivent ce rituel de la charia, nous avons là une variété prolifique de gens qui se veulent accommodant et qui, sous couvert d’accommodements et de bons voisinage détruisent pierre par pierre l’édifice républicain qui a ébranlé le monde il y a 229 ans permettant ainsi à toute la planète de commencer à sortir des ténèbres du vieux monde des castes, des croyances irrationnelles  et des églises dictatoriales. 70% des français se sont reconnus dans le référendum suisse, mais l’élite, celle dont on cause, les Cohn Bandit et quelques autres ont déclaré les suisses être des « xénophobes intolérants » dont il faut ignorer le vote et les faire revoter si possible et les français qui répondaient en écho, dans une plus forte proportion, de la graine de nazis... l’esprit de l’appel JCALL, ce sont toutes ces émissions et ces reportages pour transformer en fête nationale s’étalant dans tous les médias, à toutes heures, l’ouverture du ramadan et les ruptures quotidiennes du jeune. 70% des français ne sont pas d’accord. Tant pis pour les Français, tant pis pour la République laïque et vive la « république » islamique modérée !!

J’ai évoqué ces faits français pour me faire comprendre mieux et plus aisément de mon ami.

Pour qu’il y ait des accommodements et des compromis, il faut être deux. Celui qui donne, bout après bout*1, sans obtenir une limite définitive, se retrouve dans la situation des Cheyennes et des Sioux. Les accommodements raisonnables de l’appel J CALL sont de même nature ; parce qu’en face, il y a des gens qui pensent qu’il n’y a de bons Juifs que les Juifs morts, et depuis assez longtemps pour les annexer et le déclarer « musulman », ou en état de dhimmitude, -redevenus capables d’accepter de baisser les yeux, de descendre du trottoir, de se laisser frapper même par des enfants, de se laisser jeter sans rien dire des croutons de pains quand ils vont ou reviennent de la synagogue lors de la fête de Pessa’h.

Le peuple citoyen français a ceci de commun, dans sa grosse majorité, avec  les citoyens d’Israël qu’il ne comprend pas où veulent les mener ceux qui sous couvert de modération suppriment tous les freins à l’expansion totalitaire qui a présentement deux objectifs tactiques :

Ø   abattre la Laïcité en France

Ø   décomposer Israël de l’intérieur pour anéantir l’état nation du peuple juif.

C’est ce qu’illustre la pression à laquelle est actuellement soumise Israël.

L’esprit de JCALL, l’esprit munichois des signataires, c’est que pour « raison garder »,  Israël doit accepter que soient interrogés, individuellement, par la commission constituée par Ban Ki Moon, dans les conditions qu’elle décidera, les militaires israéliens concernés par l’affaire dite de la « flottille ». On n’a pas oublié qu’ils ont y été accueillis : à coups de balles de base ball et de barres de fer, à coups de pieds et de poings, à coups de chaînes d’acier, par des coups de feu destinés à tués, par des hommes de l’IHH préparés à l’affrontement, qui le cherchaient et voulaient le « martyre », comme certains l’on dit publiquement avant de s’embarquer, afin de permettre au putschiste Ahmadinejad de transformer Gaza en armurerie et en tranchée pour une offensive « décisive » couplée à celle de Nasrallah au nord.

L’esprit de JCALL, c’est que seuls les jeunes soldats que l’IHH voulait lyncher, avec la complicité ou la passivité des « humanitaires » présents sur le Marmara, devront rendre des comptes personnels et collectifs à l’instance de Ban Ki Moon soutenu par le Quai d’Orsay. L’esprit de JCALL, c’est l’esprit munichois qui trouve normal que l’IHH qui s’apprête à recommencer n’a pas de compte à rendre et se trouve ainsi autorisé, par le secrétaire général de l’ONU et ses complices et comparses, à mener des opérations de guerre privée contre Israël qui n’est pas à se protéger contre ces menées guerrières.

Mon ami me demandait qui étaient, à mon avis, ces irresponsables ? Qui étaient ces lâches, théorisant l’esprit munichois ? Ils sont assez nombreux, pas dans la masse du peuple, mais dans ces milieux qui pensent compter, dans les rangs de ceux qui croient qu’ils font l’histoire quand ils n’en sont que les arrières trains plombé impuissants ou seulement puissants à favoriser la débâcles des institutions protégeant les libertés démocratiques.

Des noms, vous voulez, vous aussi,  de ces noms de médiocres et prétentieux personnages ? Je vous en ferai, si vous insistez, une liste, et une prochaine fois je vous la communiquerai. Vous me direz si vous êtes d’accord.

Alain Rubin

 

*2 l’esprit de concession, c’est quoi concrètement ? Sharon a fait évacuer Gaza. Gaza était une ville juive au 17ème siècle, quand ne s’y trouvait plus que 500 habitants. Y habitaient alors des artisans et tous lecteurs assidus de la Torah et distingués kabbalistes, comme Nathan de Gaza le coach de Shabbataï Tsvi. Après 1967, les Juifs y sont revenus. Ils en ont fait un vaste verger. Avec Sharon, ils en sont repartis. Les vergers ont été rasés. Il se trouve des gens pour dire que ces vergers ne rapportaient plus rien, qu’Israël n’a fait ni sacrifice, ni concession... Pour un compromis, il faut être deux, comme ce sera le cas entre la Pologne et l’Allemagne après le second conflit mondial.

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 12:06

 

 

 

 

 

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pour aschkel.info et lessakele

 

 

"The Oliver Stone Danger"
Read Rabbi Cooper's Los Angeles Times op-ed

Le danger Oliver Stone, Abraham Cooper (Centre Simon Wiesenthal)

July 30, 2010

Le danger Oliver Stone, Abraham Cooper (Centre Simon Wiesenthal)
By Abraham Cooper

 

Traduction Fabien MIKOL

Pour © 2010 aschkel.info et © 2010 lessakele

  

"D'abord, transparence totale : je suis le représentant pour la Côte Ouest du lobby juif conspirateur qui inquiétait tant Oliver Stone dans sa récente interview du

 Sunday Times de Londres. Vous savez, les Juifs, dont la "domination des médias" empêche la remise "en contexte" de Hitler et de Staline.
    Il semble que l'ancien et futur prodige était aussi frustré du fait que personne ne comprenne que les Russes ont plus souffert que les Juifs pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Je suppose qu'il comparait le bilan de 25 ou 30 millions avec celui de 6 millions. Comme une tempête venue de groupes juifs, mais non des collègues de Stone, s'est élevée sur Internet et dans les médias, Stone s'est excusé, déclarant que l'Holocauste était une "atrocité", au grand soulagement de son agent publicitaire, sinon de celui des survivants du génocide.
    Au-delà du divertissement fourni aux reporters en mal de citations rentables, l'assaut verbal de Stone et les déclamations antisémites de Mel Gibson méritent-ils qu'on s'y attarde ?
    Voici pourquoi je pense qu'ils le méritent : que nous les aimions ou non, les films sont les plateformes les plus puissantes pour inculquer l'histoire - des leçons vraies ou fausses difficilement oubliées.
    Comme des millions d'autres fans, je me suis délecté de l'évasion que Gibson a offert dans les films "Arme fatale" ; j'ai été profondément remué par son cri de "liberté" dans "Braveheart" et son portrait d'un père de la révolution américaine dans "Le patriote". C'est pourquoi je frissonne encore devant l'effet de sa diabolisation cinématique des Juifs dans "La passion du Christ" et son accès d'antisémitisme lors de son arrestation pour conduite en état d'ivresse.
    Les autres problèmes de gestion de colère de Gibson l'ont (pour le moment) poussé hors du top de la liste, mais Stone continue d'être un joueur important derrière la caméra et autour du monde - un auto-désigné interprète et gardien de l'histoire. Sa controverse du Sunday Times suis de près sa participation annoncée à une fiction documentaire en dix parties pour Showtime, "L'histoire secrète de l'Amérique". Stone"contextualisera" les personnes qui "ont été vraiment vilipendées au cours de l'histoire". Ses choix : Staline, Hitler et Mao, à côté du démagogue américain Joseph McCarthy.
    Pourquoi toute cette angoisse devant une telle production ? D'abord, la déformation extrême par Stone des plus grands bouchers du vingtième siècle dans une production américaine pourrait résonner dans tous les mauvais endroits par delà les mers. Elle s'approche des déformations troublantes et non fictionnelles et de la banalisation de l'Holocauste :
    • En Allemagne, les historiens "révisionnistes" soutiennent, en guise d'apologétique, que les camps de la mort nazis n'étaient que des répliques des goulags staliniens.
    • En Russie, Vladimir Poutine dépoussière le culte de Staline en tant que dernier grand tsar.
    • En Europe de l'Est, où la solution finale hitlérienne fut concrétisée dans les faits, la Lituanie - qui continue de nier son propre chapitre honteux de collaboration sanglante avec le meurtre de masse nazi - est en tête d'une campagne pour obtenir du monde qu'il élimine le Jour international de la mémoire de la Shoah, et qu'il le combine avec un jour pour la mémoire des victimes du communisme.
    • En Inde, le "Mein Kampf" de Hitler est un best-seller largement en tête, commercialisé avec succès pour les étudiants de commerce cherchant un modèle d'esprit hautement organisé et discipliné. L'image de ce "dirigeant fort" d'Europe et les insignes nazis apparaissent régulièrement dans les campagnes de publicité et les décors de restaurants en Asie.
    • Dans le monde arabo-musulman, la tendance du Troisième Reich recoupe idéologiquement les traductions en arabe, turc, ourdou et farsi des "Protocoles des Sages de Sion" et de "Mein Kampf" qui parent les librairies des aéroports et les sites internet pro-terroristes. L'Iran est l'Etat en tête pour le sponsor de la négation de l'Holocauste.
    Au bout du compte, la "contextualisation" par Stone de Hitler et de Staline comme des gens-pas-si-méchants avec lesquels nous pourrions sympathiser ne fait pas que jeter une ombre dangereusement révisionniste sur le passé, elle pourrai aussi handicaper notre future détermination contre le mal radical.
    En 1934, l'année après la montée au pouvoir de Hitler, un échalas de 22 ans était allé voir l'acteur Leslie Howard, vedette dans "Le mouron rouge", mettant en scène un héros qui risque sa vie pour sauver des innocents de la Terreur révolutionnaire française. Un demi-siècle plus tard, la demi-soeur de ce jeune homme m'a dit que c'était ce film hollywoodien qui avait aidé à inspirer Raoul Wallenberg dans son engagement volontaire à Budapest en 1944 pour confronter la bête nazie. Il a participé au sauvetage de 100.000 juifs hongrois de la déportation à Auschwitz. Mais il n'y a pas eu de fin hollywoodienne pour ce plus grand héros chrétien de la Shoah. Les soviétiques l'ont arrêté et jeté dans le grand trou du goulag, d'où il n'a jamais émergé.
    Depuis les films "Pourquoi nous combattons" de la Deuxième Guerre Mondiale aux droits civils et aux droits des femmes, Hollywood n'a pas fait que divertir mais a aussi inspiré, aidant à mettre en forme la marque sociale et morale de notre nation. Seulement les Américains ont appris à affronter le mal, non pas à le "contextualiser". Quelle approche éducative à propos de Hitler, de Staline et de Mao pouvons-nous attendre d'Oliver Stone, un homme qui se rapproche trop facilement du négationniste iranien Mahmoud Ahmadinejad et du vénézuélien Hugo Chavez ?"

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First, full disclosure: I am the Left Coast representative of the Jewish conspiratorial lobby that Oliver Stone was fretting over in his recent interview with London's Sunday Times. You know, the Jews, whose "domination of the media" prevent Hitler and Stalin from being portrayed "in context."

It seems the once and future wunderkind was also frustrated that no one understands that it was the Russians who were damaged more than the Jews during World War II. I think he had the score of 25 million or 30 million to 6 million. As a storm of protest from Jewish groups, but not Stone's peers, rolled across the Internet and media, Stone apologized, declaring that the Holocaust was an "atrocity," much to the relief of his publicist, if not outraged Holocaust survivors.

Beyond providing entertainment reporters with money quotes, are Stone's verbal assault or the anti-Semitic rants of Mel Gibson that big of a deal?

Here's why I think they are: Whether we like it or not, films present the most powerful platforms for teaching history — true-and-false lessons not easily unlearned.

Like millions of other fans, I reveled in the escapism Gibson provided in the "Lethal Weapon" movies; was deeply moved by his cry of "freedom" in "Braveheart" and his portrayal of a Revolutionary War father in "The Patriot." That's why I still shudder at the effect of his cinematic demonization of Jews in "The Passion of Christ" and his anti-Semitic outburst during an arrest for drunk driving. 

Gibson's other anger-management issues have (for now) nudged him off the "A" list, but Stone continues to be a big player behind the camera and around the world — a self-appointed interpreter and gatekeeper of history. His Sunday Times controversy comes on the heels of his announced participation in a 10-part docudrama for Showtime, "Secret History of America." Stone will be "contextualizing" people who have "been vilified pretty thoroughly by history." His choices: Stalin, Hitler and Mao, along with American demagogue Joseph McCarthy.

Why all the angst over such a production? For one thing, Stone's extreme makeover of the 20th century's greatest butchers in a U.S. production could resonate in all the wrong places overseas. It parallels troubling real-life makeovers of tyrants and the trivialization of the Holocaust:

• In Germany, "revisionist" historians apologetically argue that Nazi death camps were merely replicas of Stalin's gulags.

• In Russia, Vladimir Putin dusted off the cult of Stalin as the last great czar.

• In Eastern Europe, where Hitler's Final Solution was actually implemented, Lithuania — which continues denying its own shameful chapter of bloody collaboration with Nazi mass murder — is leading a campaign to have the world eliminate International Holocaust Memorial Day and meld it into a joint memorial with victims of communism.

• In India, Hitler's "Mein Kampf" is a runaway bestseller, successfully marketed to business students looking for a template for a highly organized and disciplined mind. The image of this "strong leader" from Europe and his Nazi regalia are regularly featured in marketing campaigns and restaurant decor in Asia.

• In the Arab and Muslim world, Third Reich trendiness takes on an ideological edge with Arabic, Turkish, Urdu and Farsi translations of "The Protocols of the Elders of Zion" and "Mein Kampf" adorning airport bookstores and pro-terrorist websites. Iran is the leading state sponsor of Holocaust denial.

Ultimately, Stone's "contextualizing" of Hitler and Stalin as not-such-terrible-guys with whom we could empathize not only casts an ugly revisionist shadow on the past, it could also disable our future resolve against mega-evil.

In 1934, the year after Hitler seized power, a lanky 22-year-old went to see actor Leslie Howard star in "The Scarlet Pimpernel," dramatizing a hero who risks his life to save innocents from the French Revolution's terror. Half a century later, that young man's half sister told me it was that Hollywood film that helped to inspire Raoul Wallenberg to volunteer to go to Budapest in 1944 to confront the Nazi beast. He helped save 100,000 Hungarian Jews from deportation to Auschwitz. But there was no Hollywood ending for the Holocaust's greatest Christian hero. The Soviets arrested him and dumped him into the black hole of the gulag, from which he never emerged.

From World War II's "Why We Fight" films to civil rights to women's rights, Hollywood has not only entertained but inspired, helping to shape the social and moral fabric of our nation. But Americans have been taught to confront evil, not "contextualize" it. What teachable moments about Hitler, Stalin and Mao can we expect from Oliver Stone, a man who moves too easily around the likes of Iran's genocide-wannabee Mahmoud Ahmadinejad and Venezuela's Hugo Chavez?

Rabbi Abraham Cooper is associate dean of the Simon Wiesenthal Center and the Museum of Tolerance.

 

Copyright © 2010, The Los Angeles Times

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 22:15

 

 

Confession d'un "sioniste chrétien"

http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2010/07/confession-dun-sioniste-chreti.html

 

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Mea culpa: oui, comme m'en accusent de plus en plus fréquemment des intervenants sur ce blog, je dois être un "sioniste chrétien". C'est-à-dire, pire qu'un salaud, j'imagine ; une sorte de fasciste xénophobe, qui refuse sottement, par racisme bien sûr, de reconnaître les évidentes vertus de "la religion de paix et de tolérance". La répétition de cette critique dévoile, en réalité, une propagande, qui cherche à rompre les liens entre Juifs et Chrétiens. Derrière le "sionisme chrétien", expression jugée sans doute présentable, c'est le judéo-christianismequi est visé par la dialectique islamiste. Cette alliance d'une même civilisation est un obstacle à abattre pour cette idéologie expansionniste et colonisatrice, qui a la prétention de se proclamer partout chez elle et qui ne tolère aucune contestation. En vérité, je suis un catholique peu pratiquant et je n'ai pas l'Ancien Testament pour livre de chevet. Mais je veux bien, pourquoi pas, être assimilé à un sioniste chrétien s'il s'agit de préserver l'occidentale culture judéo-chrétienne de lâchetés et renoncements successifs, qui pourraient amener l'Europe à une substitution de civilisation, à échéance d'une poignée de générations.

Pour être plus clair encore : non, je n'ai effectivement aucune honte à me dire l'ami (évidemment critique s'il le faut) d'Israël, qu'il est de bon ton de dénigrer désormais. Ce pays, qui a vu renaître un peuple qui connut l'exode, l'esclavage, l'humiliation, symbolise à mes yeux ce dont l'Occident à le plus  besoin aujourd'hui: le goût de la survie, de la liberté, de la résistance  Que mes honorables contradicteurs de ce blog me pardonnent, mais je préfère la démocratie à la tyrannie et la liberté à la soumission. Je préfère également le généreux combat humanitaire d'un Michel Germaneau, ce Français de 78 ans, malade, dont on vient d'apprendre l'assassinat par l'islamisme terroriste d'al-Qaida, à la violence des "humanitaires" turcs de la "flottille de paix" qui furent tant louangés, y compris en France par les idiots utiles du nouveau totalitarisme fondamentaliste qui a, heureusement, de plus en plus de mal à dissimuler sa nature. Je ne doute pas que de nombreux musulmans ayant choisi la France, et qui savent ce que le mot dictature veut dire, partagent ou comprennent ma position.

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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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