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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 13:15

 

 

En off, avec la voix de Samuel L. Jackson, dans "Pulp Fiction", de Tarantino :

« Heureux l’homme qui ne suit point les conseils des méchants, qui ne se tient pas dans la voie des pécheurs et qui ne prend point place dans la société des railleurs, mais qui trouve son plaisir dans la Loi de l’Eternel et médite cette Loi jour et nuit. Il sera comme un arbre planté auprès des cours d’eau, qui donne ses fruits en leur saison, et dont les feuilles ne se flétrissent point… »  (Psaumes ch.1, v1-2). 
Comprenne qui pourra...
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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 12:25

 

 

Mon Intervention à la télévision sur Guysen à 19h heure israélienne ou 18h heure française pour une analyse hebdo sur l'actualité israélienne.

Jacques BENILLOUCHE
http://benillouche.blogspot.com/
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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 10:43

 

 

 

Merci à DO pour le lien

 

 

AZNAR

 

 

Aznar’s Remarks at House of Commons

 

 

 

 

http://www.friendsofisraelinitiative.org/article.php?c=60

 

Adapté par Aschkel

pour aschkel.info et lessakele 

 

 

 

Je voudrais d'abord remercier l'honorable député Robert Halfon, ainsi qu' Alan Mendoza et tous les gens de la Société Henry Jackson.

 

Je vous remercie de rendre  cet événement possible. Je ne peux  imaginer un meilleur endroit pour lancer l'Initiative des amis d'Israël que la Chambre des communes, le berceau de la démocratie moderne.

 

Chers amis,

 

Nous sommes ici aujourd'hui, Marcello Pera, Andrew Roberts et moi-même, parce que le 31 mai, nous nous sommes réunis avec d'autres amis, tels que l'ancien président du Pérou, Alejandro Toledo, ancien ambassadeur américain à l'ONU, John Bolton, l'investisseur français Robert Agostinelli; la représentante du parlement italien, Fiamma Nerestein; l'ancien Ministre espagnol Carlos Bustelo, le théologien catholique George Weigel, et Lord Trimble (même si je dois préciser que Lord Trimble, pour avoir été nommé à la commission d'enquête sur l'incident de la flottille, a dû cesser ses activités avec nous jusqu'à ce que son travail se termine. Son absence a été comblée par la venue de Lord Weidenfeld); nous sommes tous rassemblés pour lancer ce nouveau projet qui est vital.

 

 

Chacun d'entre nous a été et reste motivé par une profonde préoccupation :  la densité et la vitesse de la campagne menée de  délégitimation de l'État d'Israël, contre son droit à exister, et contre son droit d'agir en légitime défense.

 

 

Nous avons tous cru qu'il était nécessaire  de se lever et dire, assez c'est assez, que les modes de discours sur Israël qui sont basés sur l'irrationel et l'émotion sont tout simplement inacceptables, et qu'ils doivent être remplacés par des discours de  raison et de décence.

 

 

 

Nous venons de différents continents, et avons tous des expériences personnelles différentes, et l'élément-clé, je crois, est que, nous sommes tous des non-Israéliens et surtout  des non-Juifs. Nous sommes, tout simplement, des citoyens concernés, des démocrates concernés.

 

 

Pourquoi un tel groupe de personnes disparates avait-il envie de défendre Israël, en sachant que nous serions automatiquement stigmatisés comme des agents sionistes, comme des conspirateurs néo-conservateurs, ou quelque chose de pire?

 

 

La réponse est très simple, (je suis sûr que Marcello et Andrew vous en parleront  plus tard): parce que nous vivons dans un monde où perdre nos repères moraux,  perdre notre identité, et perdre la foi dans nos sociétés démocratiques, ne peuvent qu'apporter notre propre destruction.

 

 

Nous sommes habitués à voir à la télé, et parfois de plus près, les impératifs et les conséquences de, permettez-moi de les appeler ainsi, des guerres dures (hard wars). Mais par delà ces conflits comme celui qui est mené en Afghanistan, il ya autre chose  qui se passe, permettez-moi de l'appeler une guerre en douceur (soft war). J'entends par là une attaque contre nos valeurs fondamentales, sur notre mode de vie.

 

 

Pour tous les membres fondateurs de l'initiative des  Amis d'Israël , Israël est un pays démocratique et  occidental, qui est au devant d'une lutte civilisationnelle.

 

 

Israël est fermement ancré dans l'Ouest parce que nous partageons les mêmes racines,  valeurs,  intérêts et ambitions, aussi parce que nous partageons un système politique ouvert, la même économie axée sur la prospérité, et les même objectifs fondamentaux : ceux de vivre en paix.

 

 

Vous pourrez voir dans notre première déclaration, dont les copies sont à votre disposition près de la porte, pourquoi nous pensons ce que nous pensons et pourquoi nous faisons ce que nous faisons.

 

 

Mais pourquoi maintenant, pourriez-vous vous demander ?

 

 

 

 

 

 

Essentiellement parce que le monde connaît actuellement des changements profonds et rapides qui ont des conséquences durables pour nous tous. Nous voyons un Iran enhardi, se doter d'armes nucléaires, nous voyons les alliés traditionnels de l'Ouest s'affirmer d'une manière qui n'est pas toujours bénigne ou implicite, comme la Turquie, par exemple, nous voyons une Europe axée sur la survie économique  qui ne tient pas compte des sujets existentiels comme la hausse de l'islam politique dans nos sociétés, et nous voyons les États-Unis d'Amérique qui envoie des signaux tels qu'ils ne mettent plus autant l'accent, comme auparavant sur leur position de leader du monde libre, et encore moins sur leur statut de gendarme du monde.

 

 

Et il ya beaucoup d'autres tendances de nivellement qui pointent vers l 'ouest de plus en plus affaibli.

 

Nous devons nous renforcer. Il ya plusieurs façons de le faire sur une base nationale.Mais nous, en tant que groupe mondial, nous avons estimé que notre meilleure contribution serait de renforcer la position internationale d'Israël. Parce que le plus grand nombre d'entre nous en était venu à la conclusion qu'Israël pouvait être le maillon le plus faible. Les critiques d' Israël peuvent évoluer dans le temps vers un isolement d'Israël, et un Israël isolé peut devenir un État paria. 

 

 

C'est pourquoi nous pensons que mettre un terme à ce processus d'érosion des droits d'Israël n'est pas seulement important, mais essentiel : Pour Israël, bien sûr, mais pour tous les pays occidentaux. Comme je l'ai écrit dans un récent éditorial du Times, «si Israël tombe , nous tomberons tous".

 

 

Permettez-moi de conclure en disant encore une chose. Nous ne prétendons pas servir ou agir comme une force de réaction rapide chaque fois qu'Israël se trouve en situation de crise. Nous n'aurions jamais à nous reposer un moment si cela était notre objectif ..

 

 

Notre objectif est d'être proactif et constructif. Nous aspirons a ce qu' Israël soit considéré comme un pays normal, avec toutes les vertus et, oui, tous les défauts d'une société démocratique normale. Nous voulons faire que cet objectif soit durable au fil du temps, car Israël est généralement représenté de façon très négative. Nous voulons, et nous avons besoin, d'ouvrir un espace pour discuter en Israël et dans la région d'une manière plus rationnelle.

 

 

Il faudra beaucoup d'efforts, de temps, ainsi que de l'argent. Mais nous croyons que nous verrons des résultats. On ne gagne pas les guerres en adoptant une posture purement défensive. On ne gagne pas des guerres non plus simplement en mettant l'accent sur la crise particulière du moment.

 

 

Nous avons décidé de commencer à bouger avec notre initiative, car nous avons tous partagé un sentiment d'urgence. Ce n'était pas une décision facile, je dois l'avouer. Et il suffit de se rappeler que le jour même ou nous nous sommes rencontrés pour la première fois, Israël a été soumis à l'une des  condamnations internationales les plus sévère, après qu'il se soit défendu contre une flottille qui a été délibérément conçue comme une arme de  provocation massive..

 

 

Nous sommes ici pour être efficaces sur nos valeurs et nos objectifs. Nous ne sommes pas ici parce que nous voulons être aimés. Néanmoins, j'ai été encouragé par le soutien que nous avons déjà obtenu. Dans les premiers jours de la mise en ligne de notre mission sur le web, nous avons reçu des milliers de signatures qui nous soutiennent, et soutiennent notre initiative en général.

 

 

Avec votre aide et votre bonne volonté, nous réussirons. Je recommande cette nouvelle initiative à vous tous.

 

 

Merci beaucoup

 

 

José María Aznar a été Premier ministre d'Espagne de 1996 à 2004 
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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 12:28

 

 

Les Arabes en panne d'idées ?


 Par Constance Desloire

pour jeuneafrique

    
Le Carnegie Middle East Center à Beyrouth.Le Carnegie Middle East Center à Beyrouth.© Carnegie Middle East Center

Entre centres universitaires et lobbies, les cercles de réflexion se multiplient en Occident. Le Moyen-Orient, et plus encore le Maghreb, accusent un net retard.

Issu d’une tradition anglo-saxonne développée dans les années 1980, à mi-chemin entre le centre universitaire et le lobby, le think-tank, ou « cercle de réflexion », est à la fois rare et méconnu dans le monde arabe. La région Maghreb - Moyen-Orient n’en compte que 273 (soit 4 %) sur les 6 305 répertoriés dans le monde en 2009 par le chercheur américain James McGann, du Foreign Policy Research Institute. Pour Sélim Allili, de l’Observatoire français des think-tanks, cette structure se définit d’abord par une expertise intellectuelle sur des problèmes majeurs (économie, politique, géostratégie…) et par l’élaboration de propositions à l’intention des décideurs.

Le plus important de la région, le Carnegie Middle East Center, « filiale » de la Fondation américaine Carnegie pour la paix internationale, est installé au Liban depuis 2006. Il fait partie d’un mouvement récent de think-tanks occidentaux qui ont créé une structure dédiée à la région Maghreb - Moyen-Orient, comme la Brookings Institution, qui a élu domicile au Centre Saban pour la politique du Moyen-Orient, au Qatar. « Ce phénomène permet aux chercheurs de la région de se former et de travailler à terme dans des think-tanks arabes », estime Nadim Hasbani, directeur de la communication de Carnegie à Beyrouth.

En tête : Israël, l’Égypte et l’Irak

À noter que, sur les vingt-cinq meilleurs centres de la région classés par McGann, un seul est maghrébin. Deux raisons majeures à cela : les liens historiques entre les Anglo-Saxons et l’Orient, ainsi qu’un plus grand intérêt (et donc davantage de subventions) pour les études de géopolitique ou relatives à l’énergie au Moyen-Orient. Mais certains n’ont pas attendu les Anglo-Saxons pour créer leurs propres structures, dont internet a accru la visibilité. En tête, Israël (avec 52 think-tanks), l’Égypte (29) et l’Irak (28). Un think-tank, en tant que structure indépendante, a également besoin d’un environnement favorable, ou à tout le moins neutre. Or l’existence d’une réflexion privée hors des cercles de l’État n’est pas toujours encouragée.

Pourtant, au cours des années 2000, les think-tanks se sont multipliés, surtout au Maroc. Phénomène de mode ? Pas seulement : pour Nadim Hasbani, l’« outil académique hyperactif » qu’est le think-tank peut répondre à une demande. À Carnegie, les chercheurs sont salariés et la priorité est d’avoir l’oreille des décideurs économiques et politiques. Dans certains pays, ceux-ci sont assez réceptifs ; des ministres assistent parfois aux conférences organisées par des think-tanks ou leur commandent une étude.

De son côté, Abdallah Saaf, directeur du Centre d’études et de recherches en sciences sociales (Cerss), à Rabat, classé 22e de la région, qualifie plutôt son institution de « cercle de réflexion militant ». Depuis 1993, ses chercheurs sont bénévoles, et ciblent avant tout le grand public. En 2003, le Cerss a fonctionné avec 200 dollars. Aujourd’hui, il bénéficie d’un budget de 70 000 dollars, essentiellement grâce à la visibilité qu’il a acquise en s’inscrivant dans un nouveau tissu de think-tanks méditerranéens, comme EuroMeSCo (sur la sécurité) ou Ipemed (sur l’économie). Mais pour Abdallah Saaf, « on peut toujours travailler correctement même sans gros moyens ».

Indépendance relative

Le financement de ces structures n’en demeure pas moins important, car il peut conditionner leur indépendance. Un think-tank a généralement un statut d’association à but non lucratif. L’argent peut provenir des fonds propres des fondateurs, des souscriptions d’adhérents et de la vente de publications. Mais en Algérie, par exemple, le Centre d’études appliquées et de prospective (Ceap) a dû se constituer en société commerciale en 2006, le statut associatif étant très rarement accordé. Souvent, ces cercles de réflexion sont liés à des individus, des institutions d’État ou des partis, qui y ont vu un moyen de diffuser leurs idées, ainsi auréolées d’une légitimité académique. En Israël, certains centres sont vraisemblablement financés par des institutions de l’armée ou de la défense. En Tunisie, RCD Think-Tank, également appelé La République des idées, porte le nom du parti au pouvoir. Sa première étude, en 2009, a été consacrée à « La pensée du président Ben Ali, du local à l’international ».

Le risque des think-tanks est qu’ils viennent justifier les politiques publiques au lieu d’en proposer d’autres. Pour Salim Kelala, directeur du Ceap d’Alger, « un pays a besoin de réfléchir de l’intérieur avec des structures publiques, et de l’extérieur avec des privés ». La distinction entre les deux n’est pas toujours nette dans le monde arabe – ni ailleurs. En attendant un organisme international de contrôle, le think-tank apparaît donc tantôt comme un outil intellectuel indépendant, tantôt comme un instrument de lobbying partisan.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 14:11

 

 

08-07-2010

http://www.lepoint.fr/content/system/media/1/200905/44359_israel-une.jpg

L'action engagée depuis quelques semaines à partir de la pétition << Raison Garder >> a donné lieu à diverses initiatives en Israël. La conférence du Centre Yair qui s'est tenue le 3 juin dernier à Jérusalem a permis de cristalliser un mouvement d'opinion qui s'affirme bien au-delà de la seule opposition à << JCall >>, le mouvement de pression organisé par Chalom Archav avec l'appui du Parlement européen pour influencer de l'extérieur les choix politiques de l'État d'Israël.

D'autres prises de position ont étayé cette prise de parole : notamment l'entretien télévisé du 1er juin 2010 (Guysen TV, Focus 40), ainsi que l'entretien donné sur israël7.com (Défendre la souveraineté d'Israël1).

L'Europe (et notamment la France) où ce mouvement a pris son point de départ à l'initiative de Shmuel Trigano et de Raphaël Drai attend que se fasse entendre depuis Israël une voix authentique. Un comité israélien s'est constitué en écho de ces attentes en tant que groupe d'action et de réflexion autonome depuis Israël, sous la dénomination de Iguia Zman. Le moment est venu, en effet, d'agir et de répondre aux détracteurs du peuple juif et de son État à partir d'Israël.

Le moment est venu d'affirmer haut et fort notre foi, nos valeurs, notre histoire, notre légitimité, notre droit et notre futur sur Erets Israël, et de nous doter des moyens d'action les plus appropriés pour faire barrage aux discours comme aux politiques hostiles. (Ce n'est qu'ainsi que nous mériterons, en temps voulu, le chalom.)

Dès à présent, nous envisageons de fédérer aussi régulièrement et aussi fortement que possible ce mouvement d'opinion, en dépit des différences linguistiques propres à la population israélienne, autour des fondements du peuple juif par-delà les différentes identités, tendances, pratiques ou les clivages réducteurs, trompeurs et manipulateurs (gauche-droite, religieuxnon- religieux, ashkénases-séfarades ).

Comment alerter, penser, améliorer, voire suggérer sous forme de rapports et de rencontres des directions nouvelles aux politiques ? Deux formes d'actions sont à envisager : - Des manifestations symboliques : il s'agit notamment de faire entendre notre voix à l'intérieur du pays face aux formations opposées aux intérêts de l'identité d'Israël. L'action de protestation que nous avons menée les 31 mai et 1er juin derniers à l'occasion du colloque de Tel Aviv sur La démocratie et ses défis >> (organisé par l'Ambassade de France) a marqué le coup d'envoi de cette forme d'intervention publique. -

Des actions d'information : les représentants de Iguia Zman proposent de poursuivre et d'encourager la prise de conscience par une communication directe et régulière ; un site Internet est en préparation. - Nous envisageons des rencontres dans tout le pays (conférences, débats publics, discussions, événements) selon les demandes que nous recevrons. Votre coopération pratique est souhaitée, nécessaire.

Nous sommes prêts à venir à vous, CHEZ VOUS, afin d'organiser exposés et discussions. Voici quelques propositions thématiques liées à notre actualité : Jérusalem, histoire de l'antisionisme, histoire du postsionisme, décisions de la Cour Suprême hostiles au caractère juif de l'État d'Israël, histoire des idéologies fondatrices des universités israéliennes, système scolaire israélien versus identité juive, Tsahal et identité juive.

Vous pouvez nous faire part de vos demandes, suggestions et propositions par courrier électronique à l'adresse suivante : iguiazman@gmail.com Georges Elia Sarfati et toute l'équipe de"Iguia Zman"

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 21:48

 

 

Depuis bientôt 5 ans, la Revue Controverses analyse en profondeur les événements les plus marquants de l’actualité et la crise de la société démocratique.

 

Pour suivre en temps réel nos analyses, nous vous invitons à rejoindre dès maintenant notre communauté Twitter et notre fil d’actualité, en cliquant sur le lien suivant :

http://twitter.com/controverses

 

Plus nous serons nombreux, et plus les perspectives que nous défendons seront entendues du grand public !

 

Au plaisir de vous retrouver,

 

L’Equipe de la Revue Controverses

http://controverses.fr/

controverses@gmail.com

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 18:52

 

 

 

Merci Philippe pour cet envoi

 

 

 

Ce soir à 22h50, la TV suisse diffusera le reportage d'Esther Schapira sur l'Affaire al Doura/ Procès contre L'Express : le jugement est favorable


Chers amis,

 

Ce soir, la vérité sur la mascarade al Doura sera dévoilée à la Suisse.
Ainsi, après l’Allemagne et Israël, 
la télévision publique suisse diffusera ce soir à 22h50 le reportage que l’ARD avait diffusé en mars 2009 qui confirme que le reportage de France 2 sur la « mort » de Mohamed al Doura était une mise en scène.

Voici deux liens vous permettant de connaître les détails de la diffusion du reportage ce soir : Kulturplatz & SF TV.

Je vous invite regarder cet excellent documentaire et à le signaler à vos contacts et amis.

Le reportage sera suivi (ou précédé) d’un entretien avec le journaliste André Marty qui est, selon toutes les sources consultées, plutôt défavorable à la révélation de la vérité dans l’Affaire al Doura.

Si certains d’entre vous pouviez enregistrer l’émission en entier, cela pourrait être utile pour réagir à une éventuelle diffamation.

 

Par ailleurs, certains d’entre vous se sont émus (je vous en remercie) du fait que L’Express n’ai pas été condamné en diffamation pour l’article « Manipulation : les faussaires de la Toile ».

Bien évidemment, j’aurais préféré gagner ce procès et faire condamner ce magazine.
Néanmoins,
 le jugement contre L’Express est très intéressant car il confirme le caractère diffamatoire et manipulateur du documentaire de Canal + ainsi que le caractère douteux du reportage de France 2 du 30 septembre 2000.

Il souligne aussi que le journaliste de L’Express qui a écrit l’article,Vincent Hugeux, n’a pas effectué les vérifications nécessaires avant de rédiger son papier.

Ses écrits ont bien été jugés diffamatoires mais Vincent Hugeux a bénéficié de l’excuse de bonne foi.

C’est donc assez humiliant pour ce journaliste car cela montre son manque de professionnalisme.

A très bientôt.


Philippe Karsenty

www.karsenty.fr




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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 21:16

 

 

LES INCONDITIONNELS D'ISRAËL : JOSE MARIA AZNAR, JOHN BOLTON, ALEJANDRO TOLEDO, DAVID TIMBLE, ANDREW ROBERTS, MARCELLO PERA, FIAMMA NIRENSTEIN, ROBERT AGOSTELLI, GEORGE WEIGEL,..

JUL 201001

Par IsraelValley Desk
Rubrique: Actualité
Publié le 1 juillet 2010

 

ISRAELMichel Gurfinkiel dans Valeurs Actuelles : "L’ancien premier ministre conservateur espagnol José María Aznar vient de faire paraître une tribune de combat dans le Times de Londres, au service d’Israël : « Le monde occidental est ce qu’il est grâce à ses racines judéo-chrétiennes. Si l’élément juif, dans ces racines, est brisé, et si Israël est perdu, alors nous sommes perdus aussi. Que nous le voulions ou non, nos sorts sont inextricablement liés ». Il sait que cette cause « n’est plus à la mode en Europe » et que l’assaut con tre la flottille de Gaza n’a fait qu’aggraver cette « impopularité ».

Il veut pourtant aborder cette question « de façon raisonnable et équitable », en rappelant quelques vérités : « Que la légitimité d’Israël, État créé par une décision de l’Onu, ne peut être remise en cause ; qu’Israël est doté d’institutions solidement démocratiques ; que c’est une société dynamique et ouverte qui ­excelle sans cesse dans les domaines de la culture, de la science et de la technologie ; qu’Israël est une nation occidentale au plein sens du mot ; qu’il est, en fait, une nation occidentale normale, confrontée, depuis sa naissance, à des circonstances anormales… » Il les nomme : « Un isla misme extrémiste qui a érigé la destruction de l’État juif en priorité religieuse », « les ambitions hégémoniques de l’Iran ».

L’Europe ne serait plus capable ni de bon sens, ni d’équité, ni même de clarté dans ses perceptions géopolitiques, estime Aznar : « Dans une grande me sure, cette confusion résulte d’un doute masochiste sur notre propre identité, du règne du politiquement correct, d’un multiculturalisme qui nous requiert de nous agenouiller devant les autres, d’un ultralaïcisme qui, par la plus cruelle des ironies, nous in terdit de réagir contre le fanatisme absolu du dji hadisme. » Plus l’Europe abandonnerait Israël, plus elle révélerait « à quel point elle a déjà sombré », résignée à « un déclin inexorable ». Jusque-là épargnés, les États-Unis s’engageraient à leur tour « de manière inquiétante » dans la même direction.

Une initiative groupée pour défendre Israël
Pendant huit ans, de 1996 à 2004, José María Aznar fut un premier ministre exceptionnel. Arrivé aux affaires à l’âge de 41 ans, il fut le refondateur et le modernisateur de la droite espagnole. Il installa une très forte croissance économique, le passage à l’euro, l’intégration de son pays aux institutions européennes et à l’Otan. Cet “âge d’or” hante une Espagne ruinée par le socialiste José Luis Zapatero. Son engagement pour Israël n’est pas de circonstance : il n’y a pratiquement pas de juifs en Espagne, l’antisémi tisme y est encore virulent, l’anti sionisme, banalisé. Sa sincérité semble absolue, ce qui donne tout son poids à sa démarche.

Aznar n’est pas seul. Dans le Times, il annonce prendre la tête d’une “Initiative des amis d’Israël” regroupant tous les pays se réclamant de la civilisation démocratique oc cidentale. Parmi ses premiers compagnons, John Bolton, représentant des États-Unis à l’Onu sous George Bush, l’un des défenseurs les plus cinglants d’Israël dans ce lieu qui lui est sans doute le plus hostile. À ses côtés, Alejandro Toledo, président du Pérou de 2001 à 2006, né dans une famille quechua de seize enfants, cireur de chaussures dans son enfance, devenu professeur à Stanford et Harvard, puis homme politique dans son pays face au dictateur mafieux Alberto Fujimori, qu’il remplaça.

Sont également présents : David Trimble, le premier ministre protestant d’Irlande du Nord qui signa avec les catholiques les accords du Vendredi saint, en 1998, et obtint à ce titre, la même année, le prix Nobel de la paix ; l’historien bri tannique An drew Roberts, le philo sophe italien Marcello Pera, la sénatrice italienne Fiamma Nirenstein, le banquier américain Robert Agostinelli, le théologien catholique américain George Weigel. Ce groupe ne se dit pas inconditionnel de n’importe quel gouvernement israélien : « C’est le propre de la démocratie d’accepter la diversité des opinions », souligne Aznar. Il sera simplement inconditionnel d’Israël en tant que nation".

Michel Gurfinkiel

Source: http://www.valeursactuelles.com

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 21:29

pour aschkel.info et lessakele

billet benillouche

 

 

BILLET D’HUMEUR : RAISON GARDER, ET MAINTENANT ?

Par Jacques Benillouche

 

 

BILLET D'HUMEUR RAISON GARDERECOUTER ICI-copie-1

 

 


Petition contre JCALL

 

Les animateurs de la motion « raison garder »se sont réunis pour prendre date et pour entériner la fin de leur mission atteinte après plus de 11.000 signataires. La question ouverte reste l’avenir de ce groupement hétéroclite. Comme en pareil cas, lorsque le succès est fulgurant, les organisateurs semblent pris au dépourvu pour donner une suite concrète à leur appel contre Jcall.

            Les pétitionnaires ont analysé leur force qu’ils veulent concrétiser par la création d’une nouvelle association afin de mieux structurer les manifestations. Le risque encouru est de tomber dans le travers des militants juifs qui s’estiment toujours insatisfaits parce que l’existant ne répond pas précisément à leur attente. Une association de plus pourrait-elle mieux défendre Israël et mieux faire connaître ses positions auprès d’un nouveau public ?  L’objectif, semblable à celui des pro-palestiniens, est d’atteindre la population non juive très réservée devant un problème qui la concerne peu.

            En effet l’essor limité d’un auditoire, déjà convaincu, décourage ceux qui ne trouvent plus nécessaire de convaincre. L’originalité de l’action est difficile au sein d’une communauté, qui regorge de défenseurs passifs de l’Etat juif et de bonnes consciences. L’activisme reste limité parce que les juifs sont souvent très sollicités. L’émergence d’une entité nouvelle, parmi d’autres centaines, conduit à une sorte de résignation qui ne garantit pas que la démultiplication rende  plus efficace l’action de du groupe « raison garder».

            Mais le problème pour se faire entendre est d’égaler les tenants de la propagande palestinienne qui disposent de moyens économiques illimités et de leviers politiques en France et à l’Etranger. Le nerf de la guerre sera, sans aucun doute, l’argent sans lequel la nouvelle association vivra chichement. Or quand on voit l’absence d’empressement des juifs à donner une obole pour financer un grand journal pro-israélien ou une télévision de qualité dont les images peuvent seules convaincre et démontrer, on ne peut qu’espérer que « raison garder » réussira là où d’autres et des meilleurs, ont échoué. Il y a beaucoup d’individualismes qu’il faut combattre et d’absence d’unité du peuple de la Diaspora.

            La définition du programme politique sera la tâche la plus ardue car elle prouvera la volonté d’agir autrement. Les dirigeants assurent cependant qu’ils ont besoin d’indépendance et qu’en aucun cas ils n’adhèreront au CRIF qui, avec ses exclusives, risque de devenir avec le temps une coquille vide sans influence et sans impact auprès des corps constitués.

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 11:53

Réponse d'un français au "philosophe" M.Chérif sur son éditorial "Le recul de la démocratie" 

Par ROGER HEUTEBISE

 

Monsieur Mustapha Cherif,

Vous avez signé sur le site saphirnews.com un éditorial intitulé « Le recul de la démocratie » :

http://www.saphirnews.com/Le-recul-de-la-democratie_a11558.html

Ce site vous présente comme « philosophe, professeur des universités et auteur d’ouvrages sur le vivre-ensemble et le dialogue des cultures ».

J’ai été attiré par le titre de votre article, car je ne suis philosophe ni professeur ni spécialiste en sciences humaines, mais quand la démocratie est en « recul », je m’inquiète. J’espérais donc trouver dans votre texte des preuves de ce « recul » annoncé et également des solutions si ce « recul » est fondé. Je n’ai trouvé qu’une suite de contrevérités et d’approximations dogmatiques, et, plus grave encore, des insultes à ma nation et à mon peuple. Je peux réfuter chaque phrase de votre article, et je vais le faire ici à titre pédagogique mais aussi parce qu’un tel tombereau de mensonges et de diffamations me met hors de moi.

« Alors qu’il n’y a pas d’alternative au vivre-ensemble, l’air du temps est à la xénophobie. »

Vous posez d’emblée trois postulats erronés.

Le premier, c’est que le « vivre-ensemble » serait une valeur universelle positive, alors que ce n’est qu’une idéologie au demeurant très récente. Des milliers de peuples dans l’Histoire n’ont pas « vécu ensemble » avec d’autres, et ils ne s’en portaient que mieux, puisque leur cohabitation les amenaient plutôt à se faire la guerre.

Le second postulat c’est que nous n’aurions que le choix de « vivre ensemble ». Bien sûr que non ! Il y a une autre « alternative » : tout simplement de ne pas vivre ensemble. Pour ma part, par exemple, je ne supporte ni le rap ni le voile islamique. Pourquoi voudriez-vous m’imposer de « vivre ensemble » avec un clone de Diam’s ?

Le troisième postulat, c’est de considérer les gens qui ne veulent pas « vivre ensemble » comme « xénophobes ». Je prends donc, comme à mon habitude, mon petit Larousse et je lis : « xénophobe : qui manifeste de l’hostilité envers les étrangers ». Mais on peut parfaitement ne pas vouloir « vivre ensemble » avec telle ou telle personne ou tel ou tel groupe de personnes sans les considérer comme des ennemis, et même sans les considérer comme indignes de respect. Le mot « xénophobe » est donc déjà une manière de discréditer toute personne qui ne partagerait pas votre idéologie du « vivre ensemble ».

Trois contrevérités en une seule phrase, et une accusation erronée de « xénophobie », vous commencez fort ! Mais continuons.

« Les années 1930 sont-elles devant nous ? Malgré des acquis, comme les liens entre les responsables musulmans et les autorités locales, paradoxalement l’Europe prend une tournure xénophobe envers ses citoyens musulmans. »

Là encore, quels amalgames ! Que viennent faire « les années 1930 » là-dedans, sinon pour préparer à une « reductio ad hitlerum » ? Et quel est le rapport entre « xénophobie » et « citoyens musulmans » ? Il faudrait savoir si vous considérez vous-même ces « citoyens » comme étrangers (ce que le laisse penser le mot « xénophobie »), et évidemment ce serait alors contradictoire puisque par définition un citoyen fait partie de la cité et n’est donc pas étranger à celle-ci.

« Alors que tous les Européens ne confondent pas islam et fanatisme, l’opinion hostile aux musulmans se renforce. L’inconscient collectif en vient à considérer la figure du « musulman » comme étrangère. »

Autre confusion : « islam » et « musulmans ». Vous procédez par essentialisme, alors que vous savez tout comme moi que la plupart des musulmans de France ou dans le monde ne choisissent pas librement leur religion. Quant au « fanatisme », oui l’islam est fanatique de par ses fondements, le Coran et Mahomet, ce qui ne veut pas dire que les musulmans le soient en majorité, et heureusement.

« Dans quelle sorte de monde sinistre est-on en train de vouloir nous précipiter ? Interdire la construction de minarets en Suisse, lancer un débat en France sur l’identité nationale en visant l’islam, tout comme refuser de manière obsessionnelle l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, et faire la guerre avec cynisme à des populations musulmanes dans plusieurs pays de l’Orient, généralisent un amalgame fondé sur la haine de l’autre. »

C’est un peu fort de café de lire cela sous la plume d’une personne qui défend l’islam et les musulmans ! En effet, en terre d’islam, ce n’est pas seulement les clochers qu’on interdit, c’est les églises et même, parfois les cultes autres que l’islam. Alors laissez les Suisses tranquilles s’ils ne veulent pas voir de minarets que Monsieur Erdogan, Premier ministre turc, compare à des « baïonnettes » ! Cela explique d’ailleurs pourquoi les Européens ne veulent pas de la Turquie, sous régime islamiste, dans l’Union Européenne. Quant à notre « identité nationale », permettez-nous de la défendre en face d’un « islam » politique qui ne songe qu’à la détruire. Alors côté « amalgame fondé sur la haine de l’autre », balayez devant votre porte !

« Racisme d’un côté, réaction fanatique de l’autre mettent en danger l’avenir. »

Et voilà encore un grand mot lâché : « racisme » ! Depuis quand l’islam est une « race » ? Comment osez-vous insulter ainsi les Français qui ne font que défendre leur « identité nationale », ou les Suisses ou les Européens ?

« Les musulmans, diabolisés, sont assimilés à des extrémistes incapables de vivre avec les autres. Situation qui ressemble à l’atmosphère préfascisante du siècle dernier. »

Non, Monsieur Cherif, ce n’est pas exact. Peu de gens font cet amalgame entre « musulmans » ou « extrémistes », et ceux qui le font ne sont trompés que par ces « musulmans extrémistes » eux-mêmes. Ce n’est tout de même pas la faute des Français si nous voyons se développer dans nos villes des pratiques de gens « incapables de vivre avec les autres », et hélas de gens musulmans ! Cela n’a donc strictement rien à voir avec « l’atmosphère préfascisante du siècle dernier » ou les « années 1930 ». Et quand on lit l’antijudaïsme du Coran et de Mahomet, quand on voit comment sont traités les Juifs en terre d’islam, je vous demanderai d’avoir un peu plus de pudeur dans vos amalgames, fussent-ils totalement erronés.

« Les discours islamophobes, les actes de profanation des mosquées et des cimetières sont des signes avant-coureurs, tels qu’on a pu les voir dans les années 1930 dans l’Allemagne nazie. »

Là encore, quelle confusion ! Mais cela vous permet d’introduire le mot « islamophobie » et d’assimiler celle-ci à l’antisémitisme nazi. L’islamophobie est la crainte ou la critique de l’islam, cela n’a strictement aucun rapport avec l’anti-judaïsme des années 1930 qui s’en prenait aux Juifs en tant que peuple et ethnie, et non à leur religion réelle ou supposée. Ne mélangez pas tout ! Quant aux « profanations » dont vous parlez, elles sont tout à fait condamnables, mais nous avons dix ou cent fois plus de profanations de cimetières et lieux de cultes chrétiens, et nous ne hurlons pas à la « christianophobie » pour autant. Et on ne voit jamais de responsables musulmans s’indigner de ces profanations qui ne concernent pas les ressortissants de leur communauté. Etrange, non ?

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« L’extrême droite européenne s’est construite depuis des décennies sur l’hostilité par rapport aux musulmans et ce mouvement est en train de déborder, pour faire diversion aux impasses morales et économiques. »

Vous connaissez bien mal cette « extrême droite » ! Elle est antisémite et xénophobe bien plus que « anti-musulmane ». Et d’ailleurs nombre de ses leaders s’entendent fort bien avec les dictateurs des pays islamiques. Etrange, non ?

« Depuis de nombreuses années, je ne cesse d’appeler au dialogue et d’alerter sur les risques que des idéologues font courir au monde, avec l’invention d’un « nouvel ennemi » sous la figure du musulman stigmatisé. »

Ah la « stigmatisation » ! Encore un mot-valise cher aux idéologues du « vivre ensemble ». Ce ne sont pas les « musulmans » qui sont « stigmatisés », mais l’islam ou les pratiques que nous n’acceptons pas. Ce n’est donc pas une « stigmatisation » blâmable, mais notre strict droit à défendre notre culture, nos valeurs et nos lois. Cela s’appelle le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

« Pour ceux qui sont habités par l’ignorance, il est toujours plus facile de diaboliser les couches les plus vulnérables de la société, la nouvelle minorité dans la Cité et de refuser le dialogue que de faire face aux réalités. »

« Ignorance » ! Décidément, vous multipliez les insultes. En quoi serions-nous « habités par l’ignorance » ? Démontrez que ce que disent ceux que vous dénoncer serait faux, et donc qu’ils seraient « ignorants », ou alors ce n’est que la diffamation à leur encontre. De même pour « diaboliser », autre mot-valise. J’aurais apprécié qu’un philosophe comme vous ne tombe pas dans un tel catéchisme verbal, mais sans doute n’avez-vous pas d’autres arguments à nous opposer.

« Que ce soit les pseudos « nouveaux philosophes » pyromanes comme Bernard-Henri Lévy, André Glucksmann et Pascal Bruckner, ou les « théoriciens » de la politique américaine, comme Bernard Lewis, Samuel Huntington et Daniel Pipes, et autres politiciens comme Jean-François Copé et Éric Besson qui chassent sur le terrain proche des droites extrêmes ; tous participent à la construction de l’idée suicidaire d’ennemis supposés saper l’« identité » occidentale et alimentent les préjugés sous toutes ses formes contre les musulmans, sous couvert de défense des valeurs de la « République ».

Amusant de voir un nouveau philosophe comme vous traiter d’autres philosophes de « nouveaux philosophes », entre guillemets pour leur dénigrer ce titre. Mais qui êtes-vous pour parler ainsi ? Et pouvez-vous répondre à ces philosophes, ou à Huntington ou Copé, par des arguments au lieu de leur appliquer d’une « reductio ad lepenum » par l’expression « droites extrêmes » ? C’est quand même extraordinaire que vous ne procédiez que par amalgames fallacieux. Et en quoi est-ce blâmable de défendre l’« identité » occidentale ou française et la « République » et de dénoncer ce qui, dans l’islam, va à son encontre ? Où sont les « préjugés » dans tout cela ? Vous n’en citez pas un seul ! Tout simplement parce que ce ne sont pas des « préjugés », autre mot-valise cher aux partisans du « vivre ensemble » et qui fait passer leurs adversaires pour des gens peu intelligents. Bref, vous continuez à diffamer.

« La guerre intérieure contre les « mauvais Européens », extérieure contre « les autres » semble s’installer. Au lieu de s’occuper des grands problèmes liés au devenir de l’humanité, des agitateurs d’idées et des politiciens considèrent qu’à notre époque la question décisive, c’est de savoir si les filles musulmanes doivent ou non se mettre un foulard sur la tête ! »

Excusez-moi, Monsieur Mustapha Cherif, mais le « foulard », ce sont les militants de l’islam politique qui l’imposent partout où ils sévissent, en Europe comme en Turquie, en Algérie, en Iran ou en Arabie. Ce n’est pas « agiter des idées » que de combattre ce signe d’infériorisation de la femme, et c’est même un service que nos féministes rendent aux musulmanes en les libérant de la charia sexiste. Et là encore, laissez-nous définir notre « identité », qui ne passe ni par le voile islamique, ni par les prières dans la rue, ni par la halalisation de nos quartiers.

« Des questions marginales, comme le voile intégral rigoriste, qui méritent un traitement pédagogique sont montées en épingle de manière excessive. La diversion l’emporte sur la raison. »

Ah bon, la burka est « marginale », alors qu’elle se développe de plus en plus ? Ah bon, au nom du « vivre ensemble », nous devrions supporter ce talibanisme sur notre territoire ? Vous dites que nous devrions préférer un « traitement pédagogique » à une loi d’interdiction. Mais d’une part, c’est aux Français et à leurs représentants élus d’en décider, et leur opinion majoritaire et leurs décisions démocratiques sans appel s’impose à vous. Et ensuite, le « traitement pédagogique » est une vaste farce quand on veut l’appliquer à des fanatiques. Mais au fait, qu’ont fait jusqu’à présent vos amis du CFCM et de l’UOIF qui prônent eux aussi un « traitement pédagogique » contre la burka ? Je n’ai pas vu l’ombre du début du commencement d’une entreprise dans ce sens de leur part. Bien au contraire, les voiles intégraux se multiplient aux congrès des « musulmans de France » sans que les organisateurs trouvent à y redire. Et vous non plus.

« Il n’y a encore ni pogroms, ni rafles, ni discriminations systématiques, mais ce qui se passe est préoccupant. »

Encore heureux ! Et croyez-moi, il n’y en aura pas, car nous autres Français ne nous comportons pas comme ces fanatiques qui font la chasse aux Juifs dans les quartiers ou les écoles (cf. le rapport Obin), comme ces « jeunes » issus de l’immigration musulmane qui organisent des ratonnades anti-blancs, comme ces fous d’Allah qui persécutent les commerçants qui osent vendre de l’alcool ou du porc dans les territoires perdus de la République. Balayez devant votre porte, au lieu de prêter aux Français des projets qu’ils n’ont nullement ! Après les insultes, voilà donc les procès d’intention.

« Rappelons-nous les drames à la fin du XXe siècle à Srebrenica et à Sarajevo, au cœur de l’Europe et à Gaza isolée, qui a subi les massacres à huis clos. »

Quel rapport avec Gaza ? Il y a un blocus de la Seine-Saint-Denis, où le Hamas a pris le pouvoir ? Quant à l’ex-Yougoslavie, un peu de décence quand on pense à la persécution actuelle des Serbes au Kosovo, chassés de leur propre terre, à leurs églises incendiées, à l’épuration ethnique qui sévit dans cette région. Vos comparaisons sont malhonnêtes.

« À l’heure de l’absence de sens, des pouvoirs de pays européens tentent de reconstruire leur identité contre l’Autre, que l’on présente comme tout autre. »

Là encore, c’est l’hôpital qui se fout de la Charité ! Chrétiens chassés d’Algérie et du Maroc, au nom d’une « identité » musulmane, persécution des apostats et des femmes non soumises partout en terre d’islam (et de plus dans nos banlieues islamisées), etc., ça ne vous dit rien ? Et c’est bien organisé par les « pouvoirs » de ces pays, ou parfois leurs imams envoyés en France ! Il faudrait tout de même arrêter vos pâtés d’alouette de cheval.

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« Pulsions de nations vieillies et conservatrices, qui ont vu s’affaiblir la capacité à reconnaître l’autre, à l’échange des cultures. »

Et voilà l’insulte suprême : nos « nations » sont « vieillies et conservatrices » ! Mais de quel droit osez-vous ainsi injurier la France et les Français ? Nous avons une Histoire millénaire, dont nous sommes fiers, et qui a donné de si beaux résultats que les habitants de pays musulmans y viennent en masse, parfois illégalement, pour profiter de ses avantages. Alors un peu de politesse pour nous, Français et Européens, tout de même ! Quant à « l’échange des cultures », je pourrais encore vous renvoyer aux pays musulmans qui condamnent de plus en plus tout ce qui est culture occidentale, mais je pose une seule question : quand on « échange », c’est que chacun apporte à l’autre quelque chose de positif ; alors qu’a apporté l’islam à l’Europe ? Qu’apportent aux Français les musulmans en tant que croyants ou pratiquants, ou en tant qu’appartenant à une « culture » islamique ? Rien de positif, et tellement de négatif ! Moi je veux bien « échanger » avec eux sur le plan « culturel », mais à condition que l’échange soit d’une part réciproque, et d’autre part égal. C’est quand même extraordinaire qu’on veuille m’imposer en « échange » la charia contre la démocratie. Très peu pour moi.

« Cette politique injuste et dangereuse refuse aux citoyens européens de confession musulmane de s’enrichir de plusieurs sources sous prétexte de risque de communautarisme. »

Là encore on se demande où est « l’enrichissement » de la part de la « source » islamique. Mais quand bien même on en trouverait un seul exemple, sachez, Monsieur Mustapha Cherif, qu’ici nous intégrons les étrangers par assimilation à notre culture et à nos valeurs, non par concaténation de « communautés » vivant chacune ses propres lois. Dès lors, nos « citoyens de confession musulmane » sont libres de choisir, mais ils ne peuvent avoir le beurre et l’argent du beurre. Ce n’est pas un rejet de l’« Autre » en tant que personne, mais c’est le rejet du « communautarisme ». Et aujourd’hui ce « communautarisme » est un véritable « risque » pour nous, et non un « prétexte » comme vous le prétextez.

« Les xénophobes en Europe contredisent toutes les valeurs démocratiques. »

C’est toujours amusant de voir un défenseur de l’islam parler de démocratie, alors que cette idéologie est théocratique de par ses fondements et sa nature, donc anti-démocratique. Là encore, jugeons l’arbre à ses fruits : combien de « démocraties » en terre d’islam, et combien dans nos « vieilles nations » européennes que vous insultez ? Ensuite, sur le simple plan formel, « xénophobie » et « démocratie » ne sont pas antinomiques. La démocratie, c’est la souveraineté du peuple. Il reste à définir les contours de ce qu’est un peuple. Mais il est normal que comme ces peuples dont nous parlons s’incarnent dans des Etats et des nations, chacun d’entre eux se définisse en partie par rapport aux autres donc à l’Autre, à l’étranger qui ne fait pas partie de ce peuple. Par conséquent, la « démocratie » que s’imposera tel ou tel peuple n’a strictement rien à voir avec son caractère « xénophobe » ou non. On peut avoir de l’aversion envers un autre peuple tout en étant démocrate chez soi. Pour un philosophe, vous n’arrivez guère à avoir des propos logiques.

« Reste aux citoyens musulmans à pratiquer l’autocritique, pour ne pas prêter le flanc. Les reculs des sociétés musulmanes et des comportements archaïques, irrationnels, voire criminels d’individus et de groupuscules manipulés qui usurpent le nom de l’islam contribuent à alimenter les préjugés et les crispations. »

Ah enfin un début d’« autocritique » ! « Reculs des sociétés musulmanes et des comportements archaïques, irrationnels, voire criminels… » Ouf ! Je croyais, à vous lire, que c’était les Européens qui habitaient des « nations vieillies et conservatrices » et qui se préparaient à de grandes ratonnades contre les musulmans ! Mais hélas, votre aveu est incomplet. Ce n’est pas seulement « des individus et des groupuscules manipulés » qui ont entraîné les pays musulmans dans leur « archaïsme » et leur « recul », c’est l’islam lui-même, dont « le nom » n’est alors pas « usurpé » du tout. C’est un fait, et ayez l’honnêteté de juger là encore les arbres à leurs fruits.

« Les problèmes de fond sont liés au recul de la démocratie. Le vrai débat est celui sur la démocratie. »

Nous ne vous avons pas attendu, Monsieur Cherif, ni votre islam si « enrichissant » soi-disant, pour devenir démocrates, pour défendre la démocratie, et pour en débattre. Mais ce qui fait actuellement reculer la démocratie, c’est bien le communautarisme essentiellement musulman, et l’introduction en France et en Europe de valeurs islamiques, voire de lois étrangères (la charia) antinomiques avec cette démocratie. Alors pitié, foutez-nous la paix sur la démocratie, et allez plutôt l’enseigner chez vos amis musulmans en terre d’islam. Ils en ont plus besoin que nous !

« Ceux sur les voiles et l’identité dopent les xénophobes, le libéralo-fascisme et les rigoristes. Le recul de la démocratie est un danger pour tous. »

Comment osez-vous dire que débattre de la burka ou de l’identité nationale alimenterait la « xénophobie », le « rigorisme » (lequel ? mystère !) ou, pire encore, le « fascisme » ! Mais c’est un véritable terrorisme intellectuel que vous voulez nous imposer, pour ne pas dire… un « fascisme » de la pensée ! Nous sommes en France, Monsieur Mustapha Cherif, et nous débattrons de ce que nous voulons, librement, avec ou sans vous. Nous interdirons démocratiquement la burka et nous continuerons à définir et défendre notre « identité nationale ». Et tout votre article nous invite à le faire avec encore plus de vigueur.

« Vivre ensemble en respectant autrui est l’enjeu. »

Je vous respecte, Monsieur Cherif, mais je n’ai nul envie de « vivre ensemble » avec vous, après tout ce que vous venez de baver sur la France et les Français. Vous nous avez traités de « xénophobes », de « racistes », d’anti-démocrates, de « rigoristes » (la bonne blague !), de « fascistes », de futurs nazis. Eh bien si notre « vieille nation » ne vous plaît pas, qu’attendez-vous pour la quitter et rejoindre ces paradis de tolérance et de démocraties que sont les nations musulmanes ?

Continuez ainsi, Monsieur Mustapha Cherif, à nous prendre pour des imbéciles par vos contrevérités récurrentes, et à nous insulter et nous diffamer, si cela peut satisfaire votre « philosophie ». Mais alors, assumez la conséquence de vos paroles : vous ne faites qu’alimenter le ras-le-bol des Français qui en ont marre de ceux qui viennent leur cracher dessus et qui demandent qu’on les respecte et qu’on « vive ensemble » avec eux. Quel culot !

Roger Heurtebise

 

- Mobilisation -

 

 

Le peuple de France doit se préparer à un nouveau 1789

Edito de Cyrano

lundi 28 juin 2010 

Les politiciens de gauche et de droite ont amené notre France à une impasse apocalyptique.

Les exemples ne manquent pas. Chaque jour nous livre son lot de scandales inacceptables, et pourtant nos dirigeants font comme si de rien n’était. Un exemple parmi des milliers d’autres : vendredi dernier, le criminologue Xavier Raufer nous apprenait, dans l’émission C dans l’Air sur France 5, que dans des cités de la région parisienne, des voyous issus de la « diversité » avec cagoules et armes de guerre bouclaient des cités pour protéger les trafics de leurs congénères, interdisant l’accès à toute personne « étrangère » aux lieux et terrorisant la population locale (1). Un ancien policier du « 9-3 » présent sur le plateau a confirmé ces propos : il est aussi dangereux de se promener dans ces « cités » que dans les pires zones de Bagdad ou dans les vallées afghanes aux mains des jihadistes.

Monsieur Sarkozy, Madame Aubry, Messieurs et Mesdames les élus, les journalistes perroquets, les sociologues autoproclamés, les nouveaux curés et abbesses du catéchisme bien-pensant déguisés en antiracistes ou en politologues, ont-ils parlé de cela ? Jamais ! Quand une dizaines de milliers de Chinois défilent à Belleville pour dénoncer les vols et les agressions dont ils sont victimes, le reporter de France 3 évite soigneusement de désigner l’origine des voyous et dénonce principalement non pas ceux-ci, mais ceux qui pourraient « récupérer politiquement », selon ses dires, ces actes de terrorisme (2). Quant à la mairesse du 20ème arrondissement, son principal souci est de faire taire ceux qui dénoncent ces violences racistes et non ceux de combattre ceux qui les commettent.

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La soumission de nos élus et de nos médias aux racailles et aux soldats et soldates de l’islam politique est totale. Toute la nomenklatura politique, depuis le maire de Paris jusqu’à la sous-ministre Fadela Amara, a demandé l’interdiction de l’apéro saucisson et pinard à la Goutte d’Or. Mais pas un seul de ces dhimmis ne dénoncera le « barbecue géant halal » que la mairie de Dijon organise à l’occasion d’un tournois local de football à sept (3). Le préfet de Côte-d’Or n’interdira pas cette atteinte manifeste à la laïcité et à la liberté de conscience. Dans le 18ème arrondissement de Paris comme dans la capitale bourguignonne, les Français sont désormais considérés comme étrangers et indésirables, avec la complicité des socialistes Bertrand Delanoë et François Rebsamen.

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Lundi, c’est François Fillon en personne qui inaugure, avec 800 invités aux frais du contribuable, la construction de la méga-mosquée d’Argenteuil (4). Comme si c’était le rôle du Premier ministre de s’afficher - à côté d’une fillette voilée - en compagnie de barbus, y compris les islamistes de l’UOIF qui n’hésitent pas à organiser des conférences avec le raciste antisémite Hassan Iquioussen ou le gourou Youssef al-Qaradawi qui justifie la mise à mort des apostats et des homosexuels en terre d’islam ! Pas mieux à Marseille, où l’UMPS (Gaudin, Vauzelle, Mennucci) pose la première pierre d’une « Grande Mosquée » pharaonique et offensive en compagnie de radicaux du Tabligh, et de l’ambassadeur d’Algérie, pays où l’on chasse les chrétiens et où l’on ferme les églises. Samedi dernier a eu lieu à Marseille l’assemblée générale de l’association gérant la future grande mosquée. Les socialistes du coin et le ministère de l’Intérieur y ont poussée une élue socialiste par ailleurs membre du CRCM local (bonjour le mélange des genres…) mais ni celle-ci ni ses commanditaires n’ont dénoncé la présence de fondamentalistes de l’UOIF et du Tabligh dans cette même association. Et nous pourrions multiplier les exemples par dizaines dans tout l’Hexagone, où de soi-disant élus républicains et laïques font leur business électoral avec des fous d’Allah.

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Pas mieux à gauche, avec une première secrétaire du Parti Socialiste qui copine avec l’islamiste Amar Lasfar à la biographie édifiante (5) et qui organise l’apartheid religieux et sexiste dans les piscines municipales de Lille ou viole les dernières volontés d’un mort apostat au nom de la charia, avec à l’appui une fatwa de l’UOIF déclarant que seules les autorités islamiques ont le droit de dire qui est musulman ou non. Pas mieux chez Ségolène Royal qui glorifie les émeutiers de Villiers-le-Bel comme des héros de la Nation. Et on pourrait citer tous les élus P.S. ou PCF qui financent illégalement des mosquées avec l’argent public. Pas mieux à l’extrême-gauche alliée des militantes du voile et des supporters d’organisation jihadistes comme le Hamas et le Hezbollah. Pas mieux chez les écolos, entre un Cohn-Bendit qui bafoue et insulte la démocratie suisse en demandant que le peuple helvète revote sur le référendum anti-minaret et en appelle aux dictateurs saoudiens, ou un Noël Mamère qui s’affiche au congrès des Frères musulmans de l’UOIF et qui ose comparer le « destin » des voilées à celui des homosexuels, feignant d’ignorer que l’islam ordonne la mise à mort de ceux-ci.

Pas mieux au Front National où un Jean-Marie Le Pen chante les louanges du régime islamo-fasciste des mollahs tandis qu’un Christian Bouchet hurle à l’islamophobie en chœur avec Dominique Sopo de SOS-Racisme contre Riposte Laïque. Pas mieux au MPF, où après avoir dénoncé « les mosquées de Roissy », Philippe de Villiers est rentré à la niche sarkozyte. Pas mieux à Debout La République, quand un Nicolas Dupont-Aignan est bien silencieux sur l’offensive islamique et menace d’exclure de son mouvement tout militant qui oserait manger du cochon et boire du vin rue Myrha (6). Pas mieux au Modem où François Bayrou va en personne se vendre aux islamistes auprès de l’UAM-93, et accepte dans ses rangs un Azouz Begag qui prône un « arrangement » entre les polygames africains et la République, ou un Djamel Bourras qui soutient la chaîne de télévision islamiste Al Manar. Pas mieux chez Dominique de Villepin qui, comme Premier ministre, a été d’une lâcheté rare lors des émeutes ethniques et a fait appel aux « grands frères » barbus et aux imams pour calmer les séditieux musulmans.

Le constat est clair : toute notre classe politique est vendue aux fous d’Allah et aux racailles. Ils sont tous compromis, peu ou prou, avec l’islam politique contraire à notre laïcité, à notre démocratie, à notre République.

Et l’« UMPS » ne s’arrête pas là dans le mépris du peuple de France. Comme un seul homme, ils ont trahi le vote démocratique en imposant un TCE contraire au résultat du référendum populaire. Comme un seul homme, ils se vendent à une Union Européenne ultra-libérale dont la plupart des décisions contredisent la souveraineté française. Comme un seul homme, des parlementaires français au Conseil de l’Europe de droite et de gauche ont voté une résolution condamnant l’interdiction de la burka et le vote suisse sur les minarets (7). Tous ces gens sont des anti-démocrates et même des anti-français.

Ils jouissent d’une impunité totale. Prenons par exemple le problème actuel des retraites et de la dette. Ils nous expliquent que la situation n’est plus tenable et qu’il faut des réformes drastiques. Quelle que soient leurs solutions, elles pèseront sur les Français, soit par une augmentation des prélèvements fiscaux ou sociaux, soit par une augmentation du temps de travail, soit par le dépeçage des services publics. Mais qu’ont fait tous ces gens lorsqu’ils étaient aux manettes de l’Etat ? Ils avaient pourtant connaissance de tous les indicateurs démographiques, financiers et sociaux pour corriger le tir. Ils n’en ont rien fait, laissant pourrir la situation pour ne pas fâcher Billancourt ou la Bourse. C’est une tromperie organisée, et même un dol envers les travailleurs, puisqu’aujourd’hui ils leur font payer financièrement leur propre trahison de leurs propres promesses. On pourrait d’ailleurs dire la même chose de la Grèce : il est curieux qu’on oublie de dénoncer les gouvernements de droite et de gauche qui ont menti au peuple hellène, allant jusqu’à trafiquer les chiffres, et qui aujourd’hui expliquent à ceux qu’ils ont abusés qu’ils doivent se serrer la ceinture.

Dans une entreprise, dans une association, dans une vraie démocratie, le moindre dirigeant qui se livrerait à de telles duperies et mensonges serait immédiatement limogé, et même traduit devant les tribunaux pour rendre des comptes, au pénal comme au civil. Il finirait ses jours à l’ombre et sa fortune personnelle servirait à rembourser ses victimes. Mais curieusement, dès qu’il s’agit de « patrons » d’un Etat qui commettent le même genre de dol et de mensonge à une échelle bien plus importante, on ne constate nulle autocritique et on ne demande nulle réparation.

Non seulement ces politiciens ont trompé et volé le peuple de France, mais encore ils osent se conduire en nomenklaturistes staliniens ou bananiers. On pourrait rappeler toutes les turpitudes de la présidence de François Mitterrand, les affaires Urba-Gracco et autres détournement de l’argent des contribuables. Mais contentons-nous de résumer toutes les affaires récentes de la Sarkozie.

Eric Woerth, actuel ministre du travail, était ministre des finances (et donc du fisc) quand ses services étaient avertis des soupçons de fraude fiscale de Madame Liliane Bettancourt, première fortune privée de France. Les ministres sarkozystes et les élus de l’UMP sont tous montés au créneau pour dénoncer une prétendue chasse aux sorcières, jouant de la victimisation et allant même jusqu’à accuser ceux qui cherchent la vérité de vichystes. La ministre de la Justice, par exemple, a prétendu que la chancellerie ne pouvait rien faire sans l’intervention de Bercy. Mais cette parade a fait long feu, puisqu’en janvier 2009 les enquêteurs judiciaires ont prévenu ceux du fisc. Bref, il est inimaginable de continuer à supposer qu’Eric Woerth ne puisse pas ne pas être au courant des dissimulations fiscales de Liliane Bettancourt ou des ses conseils. C’est un scandale d’Etat qui aurait valu la démission immédiate du ministre mis en cause dans toute démocratie digne de ce nom, par exemple dans les pays nordiques, au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis. Ou même en France sous la 3ème ou la 4ème République.

Madame Christine Boutin, après son départ du gouvernement, se voit confier une mission sur « les conséquences sociales de la mondialisation » (sic !) qui ressemble fort à un bidonnage en règle. Le tout est payé 9500 euros par mois, plus le salaire d’un chauffeur (comme s’il fallait un chauffeur pour cette « mission »), et quatre collaborateurs. De qui se moque-t-on ? On pouvait croire à une certaine fibre sociale sincère de la part de Christine Boutin, nonobstant ses positions ultra-catholiques sur des problèmes de société. N’a-t-elle pas défendu la cause des sans-abri ou des prisonniers ? Hélas, le masque est tombé : faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais.

De même pour Fadela Amara, égérie de la défense des droits des femmes et de la résolution des problèmes de banlieue. On découvre que l’ancienne présidente de Ni Putes Ni Soumises « prêtait » à longueur d’année son appartement de fonction (un 120 m2 avec vue sur la tour Eiffel) à des membres de sa famille. Non seulement ceux-ci profitaient des locaux aux frais du contribuable, mais aussi des service du cuisinier et du maître d’hôtel payés par l’Etat et à qui ils commandaient des repas luxueux conformes à leurs habitudes communautaristes. Quel bel exemple pour les « jeunes » des « quartiers populaires » !

Pas mieux chez Christian Estrosi, maire de Nice et ministre de l’Industrie. Il n’a pas un, mais deux appartements de fonctions à Paris, aux frais de l’Etat. Du coup, tout comme sa consœur Fadela Amara fait héberger sa tribu par le contribuable, Christian Estrosi fait profiter sa fille des largesses de l’Etat, dans un hôtel particulier avec vue sur la Seine. Les étudiants sans le sou et leurs parents qui se saignent aux quatre veines apprécieront.

Autre profiteur : Georges Tron, récente prise sarkozyste au camp villepiniste. Le ministre de la fonction publique profite tout simplement d’un… logement social, qui lui fut attribué par Jacques Chirac alors maire de Paris, et que curieusement Bertrand Delanoë a oublié d’épingler. Mais peut-être que le nouveau maire de Paris préfère ce type de « clientèle » pour remplir son quota de 20% de HLM qu’impose la loi SRU. Après tout, Fadela Amara elle aussi continue à profiter d’un logement HLM alors qu’elle est largement rétribuée pour sa fonction ministérielle.

Autre membre du gouvernement compromis : Alain Joyandet, secrétaire d’Etat à la coopération. Il a déclaré de fausses surfaces dans une demande de permis de construire pour l’agrandissement d’une maison près de Saint-Tropez. (hé oui, on n’habite pas dans les « quartiers populaires » quand on est ministre de Sarkozy !) Alain Joyandet s’était déjà fait remarquer en mars dernier en affrétant un avion privé pour se rendre à Haïti. Coût pour le contribuable : 116.000 euros. Les sinistrés haïtiens priseront-ils ce geste généreux d’un ministre français qui prétend les aider ? Mais Christian Estrosi est lui aussi allergique aux lignes régulières, même en première classe. Alors qu’il était secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer, il a affrété un avion privé pour 118.000 euros payés par le contribuable pour assister… à une réception UMP donnée par le Président de la République !

Moins onéreux mais bien plus symboliques, les cigares de Christian Blanc, secrétaire d’Etat chargé du Grand Paris. 12.000 euros de havanes payés sur fonds publics ! Le sous-ministre s’est empressé de dire qu’il rembourserait, mais l’aurait-il fait s’il n’avait pas été épinglé par le Canard Enchaîné ? Quand on pense que tous ces gens se réclament du Général de Gaulle, qui allait jusqu’à payer de sa poche les notes d’électricité et de téléphone de ses appartement privés à l’Elysée ! On est très loin de prétendus gaullistes comme Jacques Chirac qui affichait des « frais de bouche » dignes d’une centurie de goinfres pantagruéliques, ou de Nicolas Sarkozy qui se fait installer une salle de bain digne de Bokassa Premier dans son futur avion privé.

Car l’actuel locataire de l’Elysée n’est pas en reste dans ce mépris du peuple. Elu sur la promesse d’un « Etat irréprochable » et d’un respect de ses engagements électoraux, il a trahi ses électeurs dès le soir de sa victoire. Il a alors annoncé une « Union Méditerranéenne » devenue depuis Union Pour la Méditerranée, dont il n’avait pourtant soufflé mot pendant sa campagne présidentielle. Il faudra peut-être enquêter sur les véritables objectifs de ce bras armé d’Eurabia dans lequel il a même enrôlé Caroline Fourest. Pour quelles contreparties financières ou géopolitiques ? Nicolas Sarkozy s’est également empressé d’aller fêter sa victoire au Fouquet’s avec toute la classe bobo ou aristocrate de Paris. Quelle fumisterie par rapport à ses discours jauréssiens ouvriéristes et soi-disant populaires ! Et quel mépris de sa noble fonction de Président et de chef de l’Etat quand il a mis en scène sa vie privée, allant jusqu’à déclarer lors d’une conférence de presse : « Avec Carla, c’est du sérieux. » ! Aucun président de la République française n’a eu une telle vulgarité « bling-bling » bien éloignée de la grandeur de la fonction qu’on attendait. Nicolas Sarkozy apparaît désormais comme un « bouffon », lui qui dénonçait la « racaille » alors qu’il en utilise les codes, les valeurs et même le langage.

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Non seulement tout ce beau monde a volé et trompé le peuple français, mais il se fout de lui sans aucune vergogne en abusant jusqu’à la corde de privilèges qu’il s’est octroyés. Avec son déni de démocratie et ses magouilles électorales pour éviter toute représentation politique hors de son arrangement UMP-PS, il est désormais plus proches de l’ancien régime de Louis XVI et de sa cour que d’une République démocratique.

Exploitation, vol et tromperie du peuple de France, privilèges affichés sans vergogne, déni de démocratie, soumission à des puissances étrangères (américano-européisme et islam politique), muselière sur toute opposition citoyenne ou médiatique, impasse sociale et financière qui amènera à une paupérisation des classes moyennes et basses, impuissance face à la délinquance ethnique et religieuse : tous les ingrédients sont prêts pour un nouveau 1789. Comme le dit très bien Christine Tasin dans sa présentation de Résistance Républicaine (8), nous avions cru à une alternative politique par la voie des urnes. Ce n’est désormais plus possible. Une révolution populaire est maintenant inévitable, puisque l’évolution démocratique est barrée.

Que pouvons-nous faire devant cette échéance dramatique ? Il faut s’y préparer, puisque nous n’avons plus le choix. Il y a trois objectifs qui se présentent à nous, et que nous ne devons pas louper pour éviter le pire.

Depuis trois ans, Riposte Laïque dénonce les dérives de nos dirigeants. Nous pensions les informer, les faire évoluer, les faire basculer. Force est de constater l’échec de cette stratégie, à part de rares exceptions que nous saurons signaler le moment venu. Il nous faut désormais non seulement dénoncer les traîtres au peuple de France, mais aussi exiger leur démission et tout faire pour qu’ils cessent de nuire. Il ne faut donc plus hésiter à désigner nommément tous les « collabos » anti-français, anti-républicains et anti-démocrates. Nous leur avons demandé de choisir leur camp. Ils ont persisté dans leur erreur. Tant pis pour eux. Nous serons leurs procureurs et non leurs défenseurs au tribunal de l’Histoire. Nous leur avons proposé le repentir. Ils ont choisi de persister dans le mensonge et la trahison. Ils n’ont plus que le choix de la fuite à Varennes, à Marrakech ou en Amérique du Sud tant qu’il en est encore temps.

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Il nous faut aussi participer activement aux actions de terrain. Ce sera davantage le rôle de Résistance Républicaine que de Riposte Laïque. Sans dépasser les limites de la légalité, nous devons opposer une fermeté sans faille contre l’islamisation de notre France, partout sur notre territoire. Nous devons descendre dans la rue, boycotter ou saboter toute collaboration avec l’ennemi, et organiser une résistance passive dans tous les champs de la société civile. Dans nos quartiers, nos entreprises, nos écoles, nos administrations, nos associations, un seul mot d’ordre : pas une once de charia et vive la France ! Certes, nous aurons encore affaire aux Savonarole médiatiques, aux ligues de vertu et aux juges rouges. Mais les premiers sont désavoués par leurs clients, comme le prouvent les réactions des internautes à l’apéro de la Goutte d’Or, les seconds sont haïs par les Français et en déconfiture financière (9), et les troisièmes finiront par céder par remplacement des générations et devant le ralliement à la résistance des autres pouvoirs régaliens de l’Etat (police et armée).

Il nous faut également préparer l’avenir. Riposte Laïque n’est pas un parti politique, mais se doit de fournir aux futurs remplaçants de nos dirigeants corrompus et incompétents tout le bagage théorique et programmatique dont ils auront besoin, ne serait-ce que pour éviter des dérives racistes et totalitaires et des bains de sang. Sur l’islamisation, sur l’immigration, sur le terrorisme intellectuel, sur la délinquance et l’hyper violence, il nous fait proposer des solutions pragmatiques, réalistes, humanistes et conformes à nos valeurs. Non seulement cela permettra d’éviter l’anarchie destructrice ou la récupération par des fascistes d’extrême gauche ou d’extrême droite, mais cela nous donnera un rôle majeur, médiatique et politique, dans les événements à venir.

La manifestation unitaire du 18 juin 2010 place de l’Etoile à Paris porte en germe ces trois objectifs. Nous y avons dénoncé la veulerie des politiques et des médias, nous y avons montré que nous savons passer de la réinformation internet à l’action dans la vie réelle, nous y avons su défendre nos idéaux et commencé à débattre avec nos partenaires d’un soir de convergences et de divergences sur un projet politique pour la France et les Français. L’avenir est à nous. Le peuple de France est avec nous. Sachons en être dignes.

(1) http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1470

(2) http://www.youtube.com/watch ?v=046xYXWpICM

(3) http://www.bivouac-id.com/2010/06/26/scandale-a-dijon-la-mairie-organise-un-barbecue-geant-halal/

(4) http://www.islamisation.fr/archive/2010/06/23/fillon-inaugurera-la-grande-mosquee-universite-islamique-d-a.html

(5) Amar-Lasfar-l-islamiste-du-Nord.html et http://www.ripostelaique.com/Amar-Lasfar-l-islamiste-du-Nord,3636.html et http://www.ripostelaique.com/Amar-Lasfar-l-islamiste-du-Nord,3637.html

(6) http://www.mediaslibres.com/tribune/post/2010/06/18/Nicolas-Dupont-Aignan-et-Philippe-de-Villiers-tombent-le-masque

(7) http://www.ripostelaique.com/Islamisation-des-parlementaires.html

(8) http://www.youtube.com/watch ?v=IMgCnd1d10I

(9) http://www.ripostelaique.com/Apprenons-l-antiracisme-avec-la,4377.html


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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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