Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 12:22

 

 

Renforcement des liens militaires US-Israel. L’exercice Juniper Falcon 11 a atteint 100% de ses objectifs.



 

 
1 Votes

 

Fin de l’exercice conjoint israélo-américain “Juniper Falcon 11″, une simulation de poste de commande électronique intégré.  Cette rencontre annuelle s’inscrit dans un large accord cadre de coopération israélo-américaine sur le long terme. Des exercices air-terre réguliers sont menés en parallèle pour développer l’interopérabilité et la confiance mutuelle. Les relations militaires bilatérales très amicales sont en effet chaque fois renforcées par ces exercices de simulation en conditions réelles. L’objectif est la promotion de la paix et de la stabilité régionale face aux menaces communes.

DB.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 12:19

 

 

 

Forces spéciales. Les unités d’élite israéliennes et arabes en compétition amicale dans la baie de San Francisco.



 

 
2 Votes

 

 

 

Le percutant JSS (webzine israélien d’informations en français) annonce très justement “Les Forces Spéciales Israéliennes sont championnes du monde !”. 

Baptisé  ”Urban Shield”, l’exercice qui s’est déroulé la semaine dernière entre le 15 et le 18 octobre est le plus important du genre aux Etats-Unis.  29 équipes de forces spéciales régionales internationales se sont mesurées pendant 48 heures  sur des dizaines de sites de la baie de San Francisco. Divers scénarios de gestion de crise ont été explorés dans l’esprit du National Incident Management System (NIMS).

L’objectif étant le renforcement de la sécurité des infrastructures critiques d’une des régions  stratégiques les plus menacées des Etats-Unis: la Silicon Valley.  La plupart des unités mobilisées dans le cadre d’Urban Shield viennent donc logiquement de la région de San Francisco, comme les unités SWAT (Special Weapons and Tactics) de la police ou du FBI par exemple.

3 équipes internationales de haut niveau étaient invitées : Israel, Bahrein, et la Jordanie. Un détail intéressant si l’on considère que l’un des buts de l’exercice était de travailler la multidisciplinarité, l’interopérabilité et l’intégration des réponses aux menaces sur la sécurité intérieure. 

Yamam, (Yehida Mishtartit Meyuh’edet), unité israélienne surentraînée et suréquipée, a remporté les épreuves avec le score le plus élevé jamais enregistré.  Devant la police d’Oakland. Les jordaniens et les bahreinis sont à bonne école. La paix régionale passe en effet aussi par la sécurité intérieure.

 

Dominique Bourra, CEO NanoJV.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com 

 

A lire également sur NanoJV :

RWANDA, UNE POLICE NEW LOOK POUR UN PAYS NEUF

HOMELAND SECURITY ET ANTITERRORISME: AMMAN S’IMPOSE

 

 

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 22:30

 

 

 

Enquête Stuxnet

 

"Stuxnet est un travail d'amateur !" Gadi EVRON brise le mythe.

 

 

 

Dominique BOURRA

CEO NanoJV.

nanojv.com 

 

 

 

A son tour, Gadi Evron brise le silence  pour le tordre le cou à Stuxnet.  Selon l’expert israélien en cyberdéfense, Stuxnet est un travail d’amateurs. Quels qu’en soient les auteurs.

Gadi a publié sa tribune il y a trois jours dans Dark Reading, réference internationale en sécurité informatique. Voici en substance, les grandes lignes de son article.

En préambule, Gadi rappelle que toute opération militaire repose sur deux paramètres primordiaux: la dissimulation opérationnelle et l’atteinte des objectifs. Qu’il s’agisse d’une opération classique où d’une cyberattaque.

Avant de pénétrer dans une enceinte hautement sécurisée il faut au préalable collecter des informations et  préparer l’ensemble des moyens nécessaires à la réussite de l’opération. Tout cela coûte cher, prend du temps et nécessite la plus extrême discrétion.

Certes, Stuxnet est technologiquement sophistiqué et très coûteux, il fait appel à des vulnérabilités inédites et permet d’infecter des ordinateurs par simple introduction d’une clé usb. Un moyen idéal pour attaquer une centrale non reliée à internet.

Il faut cependant que quelqu’un introduise la clé: un espion, un employé circonvenu, ou un commando. Comme il est impensable que l’opération Stuxnet échoue, il faut préalablement réunir une grande quantité d’informations sur les systèmes ciblés et s’agissant des logiciels SCADA, il faut reconstituer des répliques  de l’environnement industriel visé. Tout cela a un coût important.

Un tel outil doit ensuite être utilisé avec les plus grandes précautions afin d’éviter les risques de découverte. Au delà de l’opération elle-même, il aurait fallu veiller à ne pas exposer les méthodes utilisées, la technologie développée et ne pas dévoiler le ciblage des objectifs.

Comment expliquer alors qu’une arme de haute précision comme Stuxnet se retrouve dans des milliers d’ordinateurs dans le monde entier et soit exposée et analysée par tous les éditeurs de logiciels. Attaquer de manière aléatoire des ordinateurs n’a aucun sens, et ne fait au contraire qu’augmenter la possibilité de découverte et d’échec de l’opération.

Alors s’agit-il d’une erreur ? Bien sûr que non.  Car un outil développé pour atteindre une cible précise n’aurait rien fait d’autre que détruire sa cible. Comment expliquer alors que Stuxnet poursuive la contamination aléatoire d’ordinateurs après avoir accompli sa soi-disant mission ?

On soulignera au passage que Stuxnet est resté actif alors qu’en 2009 l’une des vulnérabilités 0 day exploitées par le cheval de Troie fut révélée publiquement et patchée par Microsoft. Pourquoi les créateurs du ver ont-ils pris le risque de laisser la cyberarme en circulation alors que le danger de découverte devenait soudain bien réel?

Qui enfin aurait eu intérêt à attaquer des systèmes dans 3 pays cibles comme l’Iran, les USA et l’Allemagne où d’après les éditeurs de logiciels de nombreux cas d’infection ont été découverts ? Sur la base des données techniques,  il est encore impossible de connaître l’identité des commanditaires. On peut toutefois s’interroger sur les dégâts industriels provoqués et le mobile des auteurs.

Si l’on en croit les articles publiés dans la presse, les efforts nucléaires de l’Iran auraient été retardés de 3 mois. Ces assertions sont sans fondement réel, mais  à supposer que cela soit vrai, il est peu probable que les USA et Israël aient investi tant d’efforts pour un si faible retour. Il est certes possible qu’un Etat soit à l’origine de Stuxnet et pourquoi pas dans ce cas,l’Iran lui-même. Ce ne serait pas la première fois qu’une dictature mène une opération de destabilisation intérieure.

Une autre option est qu’un rival industriel de Siemens soit l’auteur du ver. Stuxnet vise en effet exclusivement les logiciels du constructeur allemand. Siemens a reconnu que jusqu’à présent 14 de ses clients ont été infectés, une grande partie étant en Allemagne. Sans parler de l’énorme préjudice d’image.

Enfin, il pourrait s’agir de l’œuvre d’une organisation criminelle pour faire plier l’industrie, une hypothèse parmi d’autres.

Israël a souvent été pointé du doigt et désigné comme étant l’auteur de Stuxnet. Mais poursuit Gadi, en tant qu’israélien, j’espère qu’un travail aussi négligé n’est pas de notre fait. Aucune organisation militaire ou de renseignements n’aurait fait preuve d’une telle incurie. D’un point de vue opérationnel cela relève tout simplement de l ‘amateurisme.

 

Dominique Bourra, CEO NanoJV.

 http://nanojv.com 

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 20:23

 

 

Pour le patron Moyen-Orient d’ESET, l’attaque Stuxnet c’est de la flûte.



 

 
1 Votes

 


Très intéressante interview publiée dans le journal turc Hürriyet la semaine dernière. Miroslav Mikus patron Moyen-Orient  d’ESET, l’un des leaders mondiaux de la détection de menaces informatiques, estime que  Stuxnet n’est pas une attaque sérieuse en raison de son mode de propagation (ndlr : c’est aussi l’avis de plusieurs  cyberwarriors  israéliens).

Selon lui il n’a fallu que très peu de temps aux experts pour trouver une parade au cheval de Troie. Il ajoute que Stuxnet se propage actuellement de manière autonome, erratique, hors du contrôle de ses concepteurs.

Si l’attaque avait  été planifiée comme il se doit, souligne-t-il,  ce phénomène  ne se serait pas produit. Il estime par ailleurs que le virus est le fruit d’un travail collectif et professionnel mais que l’équipe n’était ni très importante ni très organisée.

A propos des déclarations du ministre iranien des affaires étrangères  présentant Stuxnet comme un complot de l’occident, Mikus fait observer (comme de nombreux experts internationaux) qu’aucune preuve solide n’étaye la thèse de l’attaque contre le nucléaire iranien.

Selon Mikus, les concepteurs et les diffuseurs de virus viennent aujourd’hui ,dans l’ordre; de Chine, de Russie, des USA, d’Ukraine et du Brésil. Leurs motivations seraient avant tout économiques. Israël n’est pas cité.


Dominique Bourra, CEO NanoJV.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com


 

 

Guerre de l’information et ufologie. L’Arabie Saoudite cristallise les fantasmes et accueille le nouveau “Roswell” à Tabuk au Nord Ouest du Royaume.

 Israël. Espionnage. Bidonnage du Monde Diplomatique: la base d’Ourim visible des kms à la ronde est un secret de Polichinelle.

 

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 10:11

 

 

ISRAËL - RENFORCEMENT DE LA COOPÉRATION ENTRE IAI ET L'INDUSTRIE RUSSE QUI VA ACQUÉRIR EN ISRAËL DES COMPOSANTS DESTINÉS À LA FABRICATION DE DRONES.

OCT 201015

Par IsraelValley Desk
Rubrique: Aéronautique
Publié le 15 octobre 2010

 

SkylarkSelon le JDD : "La Russie va acquérir en Israël des composants destinés à la fabrication de drones (avions sans pilote), aux termes d’un accord conclu entre Israel Aerospace Industries (IAI) et le groupe d’armement russe Oboronprom, ont annoncé mercredi les deux compagnies. L’accord signé mardi en Israël prévoit que les drones seront assemblés en Russie. “C’est un grand pas vers le renforcement de la coopération entre IAI et l’industrie russe, ainsi que pour les relations bilatérales entre Israël et la Russie”, se sont aussi réjouies les deux compagnies dans un communiqué cité par l’agence de presse Reuters. "

ISRAELVALLEY PLUS
IAI a dévoilé un nouvel Avion sans pilote (UAV) destiné à assister les forces terrestres dans des missions tactiques. L’UAV, nommé “Panther”, utilise la technologie tilt-rotor qui lui permet de tournoyer en plein air comme un hélicoptère et de voler horizontalement comme un avion, selon une déclaration d’IAI.

L’avion sans pilote Panther pèse 65 kg et est doté de trois hélices électriques. Il peut atteindre 3.000 m, rester dans les airs pendant six heures et a un rayon d’action de plus de 60 km. Il sera muni d’un Mini-POP, un système d’observation électro-optique doté d’un télémètre à laser. La capacité de Panther à tournoyer et voler en même temps est un concept unique mis sous licence, a indiqué la déclaration.

Le drone peut décoller et atterrir verticalement dans des endroits déterminés à l’avance, et n’a pas besoin d’équipement de lancement ou d’atterrissage. Il intègre aussi les caractéristiques de contrôle entièrement automatique de vols et peut décoller et atterrir sans intervention humaine. Panther et sa jumelle plus petite, mini Panther, devraient devenir opérationnels en 2011. Les deux modèles peuvent être mis en marche par un seul soldat et sont destinés à offrir de l’intelligence tactique en temps réel et la reconnaissance aux unités de terrain dont la taille peut varier d’une compagnie à une brigade.

L’innovation technologique de Panther lui offre un “atout unique et révolutionnaire dans le champ de bataille à la fois pour l’armée israélienne et pour les clients étrangers”, a indiqué le PDG de l’IAI, Yitzhak Nisan.—

Source: xinhua

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 07:37

 

 

Bann Gil

 

Les Marines obtiennent enfin leur « Zoulou »

par Gilles Raphel

 pour aschkel.info  et  lessakele

 

 

 

 

helico-zoulou.jpg

 

Après maints reports et retards l’hélicoptère Bell AH-1Z a enfin passé avec succès son OPEVAL (Operational Evaluation) le 24 septembre dernier, la Navy’s Commander Operational Test and Evaluation Force ayant jugé l’appareil « opérationnellement efficace et adapté ».

D’ici 2019, Bell livrera à l’US Marine Corps pas moins de 189 AH-1Z Cobra, surnommés « Zulu ».

Le Zulu est un hélicoptère d’attaque descendant d’une riche lignée dont le célèbre AH-1W, appareil entré sur le théâtre opérationnel en 1993 en Irak et toujours fortement engagé en Afghanistan.

Néanmoins, il est tout à fait remarquable dans sa conception :

-       Le rotor à deux pales de l’AH-1W a été transformé en un 4 pales en composite rendant l’appareil plus puissant et plus maniable,

-       Le rotor de queue est aussi un 4 pales améliorant ainsi la maniabilité.

Sa sur viabilité a été fortement améliorée dans deux grands domaines, le confort et la sécurité en cas de crash et le niveau d’équipement en contre-mesures.

Il présente ainsi en situation de crash

-       Des sièges anti crash atténuant d’énergie,

-       Un train d’atterrissage absorbeur d’énergie,

-       En renforcement de l’étanchéité des réservoirs et des systèmes de carburant,

-       Une inertie des systèmes de vapeur de carburant,

-      Une architecture assurant que les principaux composants de la cellule restent en place en cas de chute.

 

Afin de faire face aux missiles anti-aériens, le Zulu est équipé d’une série de contre-mesures dernier-cri :

-      Un récepteur d’alerte laser AVR-2A,

-      Un récepteur d’alerte radar APR-39A V2,

-      Un distributeur de contre-mesures ALE-47 Smart,

-      Un dispositif d’alerte missile AAR-47.

 

Son armement est aussi impressionnant, il est capable d’emporter :

-      16 missiles AGM-114A, B ou C-Hellfire,

-      16 missiles anti-navires AGM-114F Hellfire,

-       Jusqu’à 76 roquettes de 70 mm, 

-      Le missile air/air supersonique AIM-9 Sidewinder à détection de cible infrarouge,

-      Des fusées éclairantes LUU-2A/B,

-      Des bombes incendiaires Mk 77,  

-      Un canon de 20 mm M50 à haute vélocité de tir et à la précision augmentée grâce à une trajectoire de tir plus lisse (conçu pour les engagements air/air),

-      Des bombes BDU-33d/B, MK 76 et MK 106,

-      De plus, il possède un système passif et automatique de balayage du champ de bataille sans émettre de signal radar traçable, il est capable d’identifier et de suivre des cibles multiples au-delà même de la portée maximale de son système d’armement.

 

Enfin, sa capacité de vol a été améliorée grâce à la mise en place de deux réservoirs de carburant auxiliaires, l’un de 77 gallons et l’autre de 100. Son coût et son temps de maintenance est réduit par rapport à l’AH-1W, tout comme les coûts de formation et l’empreinte logistique (les moyens logistiques nécessaires) de son déploiement.

 

Au-delà de l’inventaire technique, nous assistons là à une véritable révolution conceptuelle de l’ingénierie des hélicoptères. Les précédents engins d’attaque multi-rôles – l’Apache américain et le Tigre européen – avaient été conçu pour chasser les chars du pacte soviétique dans les collines de l’Europe de l’Est, à tel point qu’ils ont dû subir des modifications pour intervenir sur d’autres champs de bataille tel l’Irak et, s’ils demeurent de redoutables combattants, le Zulu, grâce à sa capacité d’intervention air/air, air/sol et air/surface représentent une réelle nouveauté.

En résumé, le Zulu a intégré l’ensemble de la conception moderniste de l’hélicoptère d’attaque, plus sûr, plus fort, plus loin et moins cher en coût de fonctionnement. Reste à le voir évoluer en situation réelle.

 

(légende de la photo : (US Navy photo by Mass Communication Specialist 1st Class Rebekah Adler)

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 14:32

 

 

Les Hélicoptères israéliens et grecs s’exercent aux frappes en côtes montagneuses

 
DEBKAfile Reportage spécial 11  Octobre 2010, 9:31 AM (GMT+02:00)

Tags:  Israel-Greece    joint air exercise 

 

Par Marc Brzustowski

 

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info

 

 

http://www.debka.com/article/9074/

 

Prêts à rejoindre les manœuvres israélo-grecques de longue distance.

 

Les forces aériennes israéliennes et grecques se sont lancées le lundi 11 octobre, dans un exercice conjoint d’une durée de 4 jours, dont le nom de code est Minoas 2010, au-dessus de la Crète et de la Péninsule du Péloponnèse occidental, selon les sources militaires de DEBKAfile. Ces deux zones se caractérisent par de longues bandes côtières et de forts pics montagneux s’élevant à 2400 m de hauteur et qui s’étendent jusqu’aux mers ionienne et Méditerranée. Y prennent part 16 hélicoptères d’assaut Apache et Black Hawk UH-60 -8 israéliens et 8 grecs. Durant le week-end, les hélicoptères israéliens ont volé directement depuis leur base vers le grand complexe grec de Suda, sur l’île de Crète. Ils ont été approvisionnés en vol par l’armée de l’air israélienne, ceci étant partie intégrante de ces manœuvres.


Minoas 2010 poursuit les manœuvres conjointes interrompues en mai, au point où Athènes les avait suspendues, à la suite du raid du commando israélien sur le Marmara turc, avant que le vaisseau protestataire n’ait pu rejoindre la Bande de Gaza pour forcer le blocus israélien.

 

Les hélicoptères mettent en œuvre des tactiques conçues pour de longues étendues marines, des archipels d’îles –les îles argo-saroniques du Péloponnèse et les îles ioniennes à l’Ouest – ainsi que de hauts pics côtiers comprenant des canyons et gorges profonds. Ce type de terrain ressemble aux rivages du Golfe persique, comprenant les bandes côtières qui entourent le Détroit stratégique d’Ormuz et les rives sud-ouest de l’Iran, où sont regroupées les bases les plus importantes du Corps des Gardiens de la Révolution.

 

La coopération stratégique entre les forces aériennes israélienne et grecque s’est accrue Durant les deux dernières années, encore renforcée un peu plus tard, par la rupture des liens militaires turco-israéliens. En avril 2008, elles ont conduit des manœuvres aériennes à grande échelle qui ont vu 110 avions de chasse israéliens de divers modèles prendre l’air en direction de la même zone que l’actuel exercice aéroporté.

 

A l’époque, les experts militaires occidentaux avaient perçu cet exercice comme faisant la démonstration de la capacité d’Israël à réaliser des vols de longue distance de bombardiers d’attaque en direction et au retour de l’Iran, si la décision était prise de frapper les installations nucléaires iraniennes. 

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 23:14

 

 

L’an 1 des cyberguerres. Kaspersky: “I’m scared !” Je passe ma vie dans les avions, maintenant j’ai peur…

 
1 Votes

 

 

 

Monaco, le 8 octobre 2010. Assises de la sécurité.

Eugène Kaspersky rayonnant, vient de terminer son show. Au bord de la piscine du palace monégasque, l’élite de la sécurité française sable le champagne sous les étoiles. En aparté, Eugène, survolté, commente Stuxnet.  Petite pointe d’humour russe (pour ceux qui connaissent déjà bien l’histoire du virus), il éclate de rire et glisse : Myrtus= plant; plant= nuclearrr plant (centrale nucléaire). Coup de coude complice, non, plus sérieusement ajoute-t-il on ne peut pas être certain que l’Iran était vraiment visé. Même si il les apparences sont contre les USA et Israël, on ne peut être sûr de rien (*).

Le lendemain, alors que le soleil se lève sur la Principauté, Eugène claironne: “bienvenue à l’ère des cyberguerres” place aux coups fourrés des gouvernements, des services secrets et… du crime organisé cybernétique. Vous voulez des chiffres? L’économie de la cybercriminalité c’est 100 milliards de dollars par an. Un silence puis: deux réacteurs nucléaires dans le monde tournent uniquement pour fournir l’électricité nécessaire au cybercrime. La répression ? C’est de la rigolade, il n’existe pas aujourd’hui d’Interpol cybernétique. La cyberpolice mondiale est une utopie, et les criminels sont à la fête. Et vous n’avez encore rien vu (il évoquait la veille entre deux coupes, l’infection à venir des ATM…les DAB, distributeurs de billets).

Les pieuvres du cybercrime sont organisées comme des multinationales, avec des agences de relations publiques, des business-conferences, des clients, des partenaires, des forces de ventes, des tarifs en ligne: tout s’achète et tout se vend. Combien pour un malware? Pour la location d’un botnet ? On vous fait un discount pour plusieurs utilisations…On a connu le B2B (business to business), le B2C (business to consumer), on a maintenant le C2C (criminal to criminal)). Eugène  à fond dans son one man show, rappelle que c’est très mal, que ceux qui se font prendre dorment en prison. Il enchaîne: mais tout de même on a les meilleurs cybercriminels en Russie et  ils travaillent vraiment très bien.

Vient ensuite la petite pique: en France vous aimez moins les logiciels, vous préférez le vin, les fromages, les arts… Il dit aussi, les japonais non plus n’aiment pas l’informatique, je ne sais pas pourquoi. Mais nous en Russie, nous avons vraiment les meilleurs ingénieurs. Ils sont partout, même dans la Silicon Valley ou en Israël.  Eh oui. Kaspersky enfonce le clou, évoque le casse cybernétique du siècle, les avions qui tombent, les systèmes embarqués infectés et l’ère post-Stuxnet. Silence de mort dans l’assistance. Cela ne vous fait plus rire hein ?

Mais au fait Stuxnet visait quoi? On ne sait pas. Cela pouvait être des aéroports, des usines, des centrales électriques, des centrales nucléaires ou encore des programmes spatiaux (**). Où? On ne sait pas non plus. Cela pouvait être n’importe où dans le monde. Ni la source, ni la cible du virus ne sont aujourd’hui connus, rappelle Kaspersky. Parole d’un des meilleurs experts mondiaux. A  méditer.

Alors quelles solutions face au chaos annoncé ? La régulation gouvernementale. Kaspersky tonne qu’il est invraisemblable que le domaine le plus stratégique des sociétés modernes, le cyberespace, ne fasse pas l’objet de règles sérieuses. Lesquelles ? Commençons par la traçabilité par exemple. La création d’un passeport internet, afin que l’on ne puisse plus consulter ou mettre n’importe quoi en ligne sans s’identifier préalablement. Le début de la prophylaxie avant qu’il ne soit trop tard. Difficile cependant de se faire entendre quand dehors la mer est si calme et  le ciel si bleu.

 

Dominique Bourra, CEO NanoJV.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

 

(*) Les experts confirment ce point. Si l’on fait fi de la guerre de l’information en gros sabots, en l’état des connaissances, on ne peut pas savoir quels automates industriels étaient visés, ni où sur la planète.

(**) L’Inde a perdu le 7 juillet dernier son satellite INSAT-4B affecté par une panne de transpondeurs. L’infection des logiciels de commande par Stuxnet est présentée comme une cause possible de cet accident industriel majeur. Les analyses forensiques seront publiées dans les semaines à venir sur fonds de compétition sino-indienne pour la conquête spatiale et le débarquement sur la lune dans les années 2020.

Illustration: visuel de la série israélienne de science-fiction Deus (un logiciel omniscient échappe à son créateur et contrôle le monde).

 A lire également sur NanoJV :

Cyberdéfense et chaos, le nouvel art de la guerre.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 22:28

 

http://www.israel7.com/2010/10/i

 

 

Israël vient de signer un contrat avec les Etats-Unis, portant sur l’acquisition de vingt avions de chasse furtifs F-35. Dans l’accord conclu ce jeudi à New York, il a été stipulé que les appareils commenceraient à être livrés à Tsahal entre les années 2015 et 2017. Le montant de la transaction est évalué à deux milliards 750 millions de dollars, somme qui fait partie de l’aide américaine octroyée à Israël.

Le directeur général du ministère de la Défense Oudi Shani a indiqué qu’il ne s’agissait que d’une première commande et qu’elle serait certainement suivie d’autres acquisitions de même type. Soulignant dans ce contexte qu’elle était l’expression de l’alliance stratégique étroite entre les deux pays, il a rappelé qu’elle attestait de l’engagement des Etats-Unis à assurer à Israël une supériorité militaire au Proche-Orient.

Au cours de la cérémonie des signatures, Shani a encore déclaré qu’avec cet achat, « une ère nouvelle s’ouvrait pour la puissance militaire d’Israël face aux enjeux qui s’annonçaient dans un avenir proche et plus lointain ». 

Le F-35, qualifié de « furtif », a comme particularité qu’il ne peut pas être détecté par les radars de l’ennemi. Cela fait des années que les services de sécurité parlent de l’acquérir mais jusqu’à présent, ils s’étaient heurtés à une certaine réticence de la part des autorités, qui considéraient que le coût de l’appareil était trop élevé.

Toutefois, au mois d’août cette année, le ministre de la Défense a décidé de l’acheter aux Américains en se conformant à l’avis de Tsahal. Finalement, une commission ministérielle présidée par le Premier ministre Binyamin Netanyahou et par le ministre de la Défense Ehoud Barak a donné son feu vert le mois dernier pour que le contrat soit signé. Pour cela, il a fallu surmonter des difficultés rencontrées avec le Trésor, qui s’opposait au départ à la transaction.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 21:54

 

 

L’armée américaine mise sur la « résilience » pour la santé psychologique de ses soldats

8 octobre 2010 – 18:26 

 

http://www.opex360.com/2010/10/08/

En 2008, 13% des militaires américains souffraient du sysndrome de stress post-traumatique (SSPT). Dans le même temps, le taux de suicides au sein de l’armée américain a dépassé celui de la moyenne nationale et les prescriptions d’anti-dépresseurs aux soldats a été multiplié cinq.

Pour lutter contre cette tendance, favorisée par 9 années d’opérations de guerre sur les théâtres afghans et irakiens, l’armée américaine a pris différentes mesures, dont la mise en place de « Campus de la résilience », dont un a été récemment ouvert à Bassorah, en Irak, où les Etats-Unis disposent encore de 50.000 soldats jusqu’à la fin de l’année 2011.

Le terme de « résilience » est relativement nouveau pour le grand public. Il a été notamment popularise, en France, par le professeur Boris Cyrulnik, qui en a développé le concept en matière de psychologie en étudiant le parcours de survivants de camps de concentration.

Pour faire simple, la résilience est la capacité d’un individu à rebondir après un traumatisme. Et l’objet d’un campus comme celui qui a été créé à Bassorah est de renforcer cette aptitude en mettant l’accent sur la « remise en forme globale du soldat » en se basant sur 5 pilliers, qui sont le le physique, l’émotionnel, le spirituel, la famille et le social. Il restera désormais à voir si ce programme du Pentagone porte ses fruits à l’avenir.

Le soutien psychologique est également une préoccupation pour l’armée de Terre française. Pour les soldats de retour d’Afghanistan, un « sas psychologique » a été mis en place à Chypre, où, pendant 48 heures, ils sont pris en charge par la CISPAT (Cellule d’intervention et de soutien psychologique de l’armée de Terre), laquelle leur permet d’avoir des entretiens individuels dans une stricte confidentialité.

Pour la prévention et la détection des traumatismes psychologiques, l’armée de Terre a également envoyé auprès des troupes sur le théâtre des opérations afghans des officiers d’environnement humain (OEH), lesquels ont été formés par le Service de santé des armées (SSA) et la CISPAT. Ce dispositif a été inauguré par le 2e REP, avec des OEH issus de ses rangs, lors de son déploiement en Surobi à la fin de l’année dernière.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis