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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 18:23

 

 

Irak : le blocage politique se poursuit en dépit de l’élection du Président et de la nomination du Premier ministre. Un terrain favorable au terrorisme

http://mediarabe.info/spip.php?breve2668

vendredi 12 novembre 2010 - 17h20
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En dépit de l’accord conclu par les principales parties irakiennes pour le partage du pouvoir, la crise pourrait se prolonger avec le retrait du groupe parlementaire Al-Irakiya de l’ancien premier ministre Ayad Allawi. En effet, les composantes irakiennes ont reconduit, hier soir, le Kurde Jalal Talabani à la présidence du pays. Talabani a été réélu pour quatre ans au terme de deux tours de scrutin, alors que des dizaines de députés ont boycotté cette élection. Dès sa « victoire », Talabani a prêté serment et a nommé Nouri Al-Maliki à la tête de l’Exécutif, le chargeant ainsi de former un gouvernement. Or, Allawi, arrivé en tête aux élections parlementaires de mars dernier, a annoncé son retrait des concertations pour former le cabinet d’union nationale. Ses proches dénoncent « un vol de leur victoire », bien que le député Oussama al-Noujaifi, membre de la liste Al-Irakiya, ait été élu à la présidence du Parlement. Al-Irakiya affirme réserver sa réponse à samedi quant à sa participation ou non au gouvernement.

Bien que chiite, Allawi est soutenu par l’Arabie saoudite et l’Egypte, dans une tentative de réduire l’influence de l’Iran sur l’Irak à travers Al-Maliki, considéré comme très proche de Téhéran. La Syrie, qui avait promis au roi Abdallah d’Arabie de soutenir Allawi, a fini par s’aligner sur la position iranienne au profit de Maliki. Le bras de fer entre les deux camps risque ainsi de se prolonger, avec en filigrane une reprise du terrorisme. Damas et Téhéran sont accusés d’alimenter ce fléau pour empêcher tout redressement de l’Irak, synonyme de succès américain.

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 16:53

 

La démultiplication des coups portés à la communauté chi'ite en Irak serait due à une volonté de rendre le pays impraticable aux manoeuvres de prise sous sa coupe par l'Iran. Il le serait tout autant à un rétablissement de l'ordre sous la férule d'un gouvernement de consensus multiconfessionnel...

 

Irak : quatre Iraniens parmi les victimes de l’attentat de Karbala
lundi 8 novembre 2010 - 09h10
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Selon la télévision « Al Arabiya », l’attentat survenu ce matin à Karbala, faisant 10 morts et 38 blessés, est dû à une voiture kamikaze qui a explosé contre un autobus transportant des pèlerins chiites qui se rendaient dans la ville sainte de Karbala. Selon la même source, quatre ressortissants iraniens figurent parmi les morts.

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 10:27

 

 

Il est tôt le matin à Irbil, capitale du Kurdistan Irakien. Quelques hommes sont rassemblés autour d’un petit kiosque où des dizaines de journaux et de magazines en arabe et en kurde sont soigneusement entassés au sol sur un morceau de tissu. La caméra « zoome » sur un homme tenant un magazine illustré portant sur la couverture une énorme étoile de David. Et le sujet n’est pas une illustration de plus de la politique d’Israël à l’égard de Gaza ou de la Cisjordanie.

Le titre est « Israël-Kurde » et l’ensemble du texte est dédié aux relations entre la nation kurde et l’Etat d’Israël. Celui qui nous lit l’introduction de l’article en question est celui qui soutient Al Hourra-TV, financé par les Etats-Unis, et il semble aussi étonné que les clients du kiosque. En effet ce n’est pas tous les jours que vous voyez le nom d’Israël apparaître autrement que dans le contexte du conflit arabo-israélien.
 
En Irak, éditer un magazine avec le mot Israël sur la couverture est une affaire risquée, l’attitude envers Israël et ceux qui, dans le monde arabe, cherchent à se rapprocher de lui étant généralement négative. « L’an dernier nous étions souvent intimidés et menacés par diverses personnes qui n’aimaient pas ce que nous faisons, mais cette année, il semble que nous soyons mieux compris et les gens s’intéressent à notre publication » dit Hawar Bazian, le directeur du magazine.

Bazian est un Kurde né en Iran qui a fui son pays avec sa famille, et qui a trouvé un refuge à Irbil. Bien qu’il ait vécu ici pendant de nombreuses années et qu’il ait été diplômé de littérature anglaise à l’Université d’Irbil, il n’a pas de citoyenneté irakienne et il n’a pas pu poursuivre ses études. Bazian considère qu’il y a de nombreuses similitudes entre Kurdes et Israéliens. Créée il y a 2 ans, sa publication a pour but de jeter un pont culturel entre les 2 nations. Il est évident que tout le monde dans la région n’adhère pas à ses idées, ni à celles de son patron, Mawlood Afand, le fondateur du magazine. En plus des menaces et des intimidations, le site web a été attaqué deux fois par des turcs et les autorités ne lui ont pas donné un permis de travail.

Bazian dit qu’ »il y a 2 approches d’Israël dans le Kurdistan Irakien: ceux qui sont très intéressés par des relations et qui cherchent à apprendre plus et ceux qui ont un point de vue négatif sous l’influence de l’idéologie de l’Islam radical, pensant qu’Israël est l’ennemi »

Comme l’association Israël-Kurde n’a pas encore reçu des autorités irakiennes le permis d’opérer, alors elle n’a pas de bureaux, d’ordinateurs, de fax; elle publie simplement un mensuel en kurde et un site web, également dans les langues arabe, turque et anglaise. Certains articles sont disponibles même en hébreu. La bannière annonce « Faisons connaissance avec Israël tel qu’il est », promettant un aperçu de la société israélienne et de son histoire. Le site web offre principalement des nouvelles du monde kurde et d’Israël et des chroniques, des analyses sur la situation au Moyen Orient, à travers des contributions de Kurdes, Israéliens et Américains. « Nous sommes le résultat de souffrances historiques, du fait des Perses, des Arabes et des Turcs contre les Kurdes, qui ont perdu leurs droits nationaux, religieux et culturels partout. Ces ennemis cherchent à détruire notre avenir, comme ils l’ont fait pour notre passé. L’Institut Israël-Kurde essaie de montrer les relations historiques entre Kurdes et Juifs, sans connotation idéologique ni religieuse. Notre message est clair et parle du niveau de qualité des relations judéo-kurdes, ceci à la lumière de nos aspirations nationales, pour l’information de nos compatriotes, notamment dans la rubrique « A notre propos »"

« Nous n’avons pas seulement des liens historiques, des intérêts communs, mais aussi les mêmes ennemis » dit Bazian et il compte sur ses doigts: Iran, Syrie, Turquie… les Arabes, presque tout le monde au Moyen Orient. C’est pourquoi il pense que 2 nations très anciennes qui ont enduré dans le passé d’énormes souffrances et qui ont été souvent dépouillées de leurs droits naturels doivent réunir leurs forces et coopérer.

Certains dans le groupe qui contribue au magazine vont plus loin et suggèrent que les Juifs devraient venir au Kurdistan pour aider les Kurdes à construire leur nation…

« Le Kurdistan deviendrait la seconde patrie des Juifs après Israël » pense Hamma Mirwaisi, auteur de « Le retour des Mèdes ». « Depuis l’empire des Mèdes, les Kurdes ont toujours traité les Juifs comme des partenaires égaux au Kurdistan. Peut-être du fait d’Abraham, le patriarche de la nation juive, qui, d’après moi était un Kurde indo-européen et non un sémite Africain comme certains érudits Juifs l’affirment, du fait que Moïse était né en Egypte. De même une grande proportion de la population kurde descend des 10 tribus juives perdues, exilées par l’Empire assyrien au Kurdistan. Quelle que soit la raison, les Kurdes ont toujours traité les Juifs en égaux, alors que les sheikhs musulmans les encourageaient dans la discrimination (dhimmi) ».

« Le Kurdistan peut absorber des millions de Juifs, car c’est un territoire immense qui a besoin du savoir juif. Chaque nation pourrait être une bénédiction pour l’autre, et vivre en paix et prospérité pour les générations à venir »

D’autres articles et chroniques qui paraissent dans le journal traitent de la détérioration récente des relations entre la Turquie et Israël. On note « Le 1er ministre turc Erdogan décrit les soldats israéliens comme des assassins et des barbares… alors que c’est l’inverse. Les soldats turcs sont de vrais meurtriers, et pas les Israéliens. Ceux-ci défendent la vieille Terre Sainte, mais la Turquie occupe la Sainte Terre des Mèdes, le Kurdistan. Ce sont des occupants et des assassins »

« La Turquie devrait être responsable pour tous les dommages causés à Israël durant les récents événements de la flottille, soutenus par le Hamas, au même titre qu’elle est responsable des exactions commises contre les Kurdes. Il faut savoir que malgré l’aide reçue des Etats-Unis et du gouvernement israélien, la Turquie ne parvient pas à s’opposer au PKK (Combattants kurdes pour la Liberté). J’espère que maintenant le gouvernement israélien nous soutiendra contre celui de la Turquie pour mettre fin à la violence que subit le peuple kurde ».

Bazian partage ce point de vue et approuve la réaction d’Israël dans l’affaire de la flottille, compréhensible et appropriée. « Nous avons suivi de près cette affaire et nous avons été étonnés par les réactions dans le monde. Après tout, Israël a le droit légitime de défendre ses frontières. Israël n’est pas l’Iran qui est un pays provocateur; dans la même situation, on pourrait comprendre une condamnation de l’Iran, mais pas d’Israël. »

Bazian dit qu’il aimerait un jour visiter Israël, pour le moment un rêve irréel, du fait de l’absence de relations diplomatiques entre l’Irak et Israël. Mais les Kurdes sont patients et, comme dit le proverbe « les bonnes choses arrivent à ceux qui savent attendre ».

« Tout se fait par étapes. D’abord la communication et les ponts culturels, et c’est ce que nous faisons. Cela prendra du temps avant que les choses ne changent, mais Israël doit savoir qu’il a un bon ami au Moyen Orient, peut-être son seul ami » conclut-il.

Source : Par Ksenia Svetlova, Jerusalem Post éd Internationale – 7/9/10
Traduit par Albert Soued, http://soued.chez.com pour www.nuitdorient.com

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 20:27

 

 

Des miliciens sunnites rallient al-Qaïda en Irak

20 octobre 2010 – 18:16 

http://www.opex360.com/2010/10/20/

Plus de sept mois après les dernières élections législatives, l’Irak n’a toujours pas de nouveau gouvernement. Pendant ce temps, le Premier ministre sortant, le chiite Nouri al-Maliki s’est notamment rendu à Téhéran pour y recevoir le soutien du régime iranien. Auparavant, son concurrent, Iyad Allaoui, également chiite mais soutenu par les sunnites, a accusé l’Iran de « mettre la région sens dessus dessous et de la déstabiliser en déstabilisant l’Irak » et d’essayer de « modifier le processus politique (ndlr, irakien) en fonction de ses intérêts ».

Pendant ce temps, les attentats continuent. Le 19 octobre, le convoi du chef de la mission des Nations unies en Irak, Ad Melkert, a été attaqué alors qu’il venait de rencontrer le grand ayatollah Ali Sistani, le guide spirituel de la communauté chiite. Si le fonctionnaire de l’ONU en est ressorti indemne, un policier irakien y a perdu la vie. A Tikrit, huit membres de la famille d’un officier des forces de l’ordre irakiennes ont été tués par l’explosion d’une bombe. De même que deux autres policiers, à Samarra, à 110 km au nord de Bagdad. Et dans la capitale irakienne justement, deux bus de pélerins iraniens chiites ont été pris pour cible dans le quartier Karrada, avec des bombes magnétiques fixés sur les vehicules.

Et pendant ce temps, des membres des milices Sahwa, des sunnites, retournent grossir les rangs de la branche irakienne d’al-Qaïda. Pourtant, leur ralliement aux forces américaines, au plus fort de la guérilla, avait permis au général David Petraeus de réduire le niveau des violences ainsi que l’influence de l’organisation terroriste.

A Diyala, une province à majorité sunnite qui a été un fief d’al-Qaïda, il est estimé qu’environ 15% des 14.500 membres des Sahwa (réveil en arabe) ont retrouvé le réseau terroriste. Cela étant, environ 2.000 d’entre eux ont été recrutés par la police ou l’armée.

Ce revirement de ces miliciens Sahwa a plusieurs explications. Tout d’abord, ceux qui sont restés fidèles au gouvernement irakien subissent des exactions de la part des jihadistes. Et comme, il y a un an, le permis de port d’armes leur a été retiré, ils ne peuvent plus se défendre. Et puis il y a l’aspect financier, qui n’est pas à négliger : al-Qaïda a de l’argent et paie rubis sur l’ongle, alors que, semble-t-il, les autorités de Bagdad se font tirer l’oreille. Enfin, il y a évidemment l’aspect religieux, les Sahwa estimant que le pouvoir aux mains des chiites leur est défavorable, voire hostile.

Selon le New York Times, qui a évoqué cette question la semaine passée, beaucoup de ces combattants qui décident de se rallier à al-Qaïda connaissent le fonctionnement de l’armée américaine. De plus, ces défections « menacent l’équilibre social et politique de l’Irak » a souligné le quotidien.

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 15:21

 

 

Prison à vie pour les ravisseurs des journalistes français

 

Par Diane Fink - Mercredi 22 septembre 2010 à 12:23

 

http://www.guysen.com/article_

ASSOCIATED PRESS

Un tribunal de Bagdad a condamné mercredi à la prison à vie deux Irakiens pour leur implication dans le rapt des journalistes français Christian Chesnot et Georges Malbrunot en 2004 et dans l'attentat contre le QG de l'ONU dans la capitale irakienne un an plus tôt.

Les deux condamnés sont identifiés seulement par leurs initiales, R. A. A. et M. A. A. "Ils ont été condamnés par la Cour criminelle centrale d'Irak à la prison à vie en vertu de l'article IV de la Loi antiterroriste", a indiqué le Conseil judiciaire suprême dans un communiqué.

"Ils ont avoué être membres de l'Armée islamique et avoir mené des activités terroristes, dont l'enlèvement de deux journalistes français, l'attentat contre le quartier général de l'ONU et l'assassinat d'un conseiller du ministre des Finances", selon le texte.

Le communiqué précise que les deux condamnés peuvent faire appel.

Enlevés en août 2004 avec leur guide syrien, Mohammed al-Joundi, alors qu'ils se rendaient à Najaf, à 160 km au sud de Bagdad, MM. Chesnot et Malbrunot, qui travaillaient alors pour RFI et Le Figaro, avaient été otages de l'Armée islamique en Irak pendant 124 jours, jusqu'à leur libération le 21 décembre 2004.

Le 19 août 2003, le siège de l'ONU à Bagdad a été visé par un attentat à la bombe qui a coûté la vie à 22 personnes, dont le représentant spécial de l'organisation internationale en Irak, le diplomate brésilien Sergio Vieira de Mello.

Le communiqué ne donne aucune précision sur la troisième affaire mentionnée, l'assassinat du conseiller du ministre des Finances.

Autrefois considéré comme le mouvement le plus puissant de l'insurrection sunnite irakienne, l'Armée islamique en Irak y incarnait l'aile nationaliste.

Mais nombre de ses combattants ont rejoint les rangs des "Fils de l'Irak", également appelés "Sahwa" (Réveil). Ces milices d'anciens insurgés ralliés à la lutte contre Al-Qaïda ont été formées à partir de 2006 selon une stratégie américaine de contre-insurrection qui a largement contribué à la baisse globale des violences dans le pays.

G.I.N avec Agences

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 15:02

 

http://www.israel7.com/2010/09/

Depuis la décision du retrait progressif des troupes US d’Iraq, des équipements militaires américains sont acheminés dernièrement dans des convois depuis l’Irak vers les entrepôts d’urgence de l’Armée américaine dans le Néguev. Ces équipements ne sont pas destinés à Tsahal.

Ces derniers mois, depuis la décision du retrait des troupes US d’Iraq, chaque nuit des convois militaires américains partent d’Iraq, traversent la Jordanie et arrivent en Israël. Ces convois sont guidés et sécurisés par des équipes du Génie militaire jordanien. Ils roulent tout feu éteints sur les routes  jordaniennes et ne les rallument que lorsqu’ils ont traversé les ponts du Jourdain pour s’introduire en territoire israélien. Une partie de ces convois passent par Akaba, puis par Eilat et remontent le Néguev.

Selon le site israélien d’information militaire, Debka, ces convois sont destinés aux entrepôts d’urgence que l’Armée des Etats-Unis a installés dans le Néguev dans le cadre de son dispositif logistique au Moyen-Orient. Ces installations américaines dans le Neguev sont considérées comme le complexe stratégique d’entrepôts le second d’importance au Moyen-Orient après le complexe américain du Sud du Koweït.

Il est probable que les efforts engagés par le Hamas ces dernières semaines de bombarder Eilat et Akaba par des missiles tirés depuis le Sinaï aient pour origine Téhéran qui cherche ainsi à atteindre ces convois américains et non à saboter la reprise des pourparlers. L’attaque du 3 août dernier et les dernières alertes rouges de tentatives d’attentat à Akaba émises par le Département d’Etat américain en sont peut-être des indices.

Les grandes quantités d’équipement militaire se trouvant en Irak, le Pentagone a conclu qu’il n’était pas rentable de les transférer en Afghanistan ou dans le Golfe Persique, ou bien, de les ramener aux Etats-Unis  sont ainsi transférées en Israël. A titre informatif, la distance à parcourir pour arriver d’Iraq en Israël en traversant la Jordanie d’Est en Ouest est moindre que la distance Paris-Strasbourg.

Il y a quatre catégories d’équipements américains qui arrivent dans le Néguev :

1- Des véhicules de divers types : des véhicules blindés légers, des véhicules de commandement et contrôle, des camions de divers gabarits, des camions citernes, des véhicules tout terrain, des véhicules de transmission, des véhicules du Génie militaire comme des garages mobiles, des tracteurs et des grues,  et des ambulances.

2- Des transporteurs de troupe blindés.

2- Des chars d’assaut.

4- Des munitions, des pièces de rechange et divers systèmes d’armement.

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 19:06

 

 

 

Le Hezbollah attaque les troupes américaines en Irak et nettoie le passage pour un front oriental anti-israélien.


  Reportage exclusif de DEBKAfile  6 Septembre 2010, 12:00 PM (GMT+02:00)

Tags:  Hizballah Description : http://www.debka.com/static/images/tag_arrow.gif  Iraq Description : http://www.debka.com/static/images/tag_arrow.gif  US troops Description : http://www.debka.com/static/images/tag_arrow.gif

 

http://www.debka.com/article/9015/


Pourquoi  Nasrallah a t-il dédié son discours pro-palestinien à l’Irak ?

 

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info

 

 

Les sources militaires de DEBKAfile dévoilent que l’implication du Hezbollah, dans des actions visant à terroriser, subvertir et déstabiliser l’Irak est en augmentation croissante. Une source du renseignement américain a révélé aux sources anti-terroristes de Debkafile en Irak, ce lundi 6 septembre : « Le Hezbollah frappe des cibles américaines en Irak en tant que sous-traitant de l’Iran et de la Syrie. ».



Selon le Sunday Times du 5 septembre, des « firmes » iraniennes à Kaboul offrent 1000 $ aux Talibans pour tout soldat américain qu’ils tuent en Afghanistan. Ces développements rendent absurdes les prédictions funestes entendues de la part d’experts militaires américains selon lesquelles une frappe israélienne contre les installations nucléaires iraniennes déclencherait une vague terroriste anti-américaine sans précédent en Irak et en Afghanistan. C’est exactement et pourtant bien ce qui arrive, de toute façon, sans qu’Israël ne lève le petit doigt contre l’Iran ou ses alliés agressifs.

 

Les sources anti-terroristes de Debkafile sont en mesure de révéler en exclusivité la nature et le camouflage des opérations du Hezbollah en Irak : les terroristes libanais travaillent directement et à travers deux groupes chi’ites irakiens affiliés.



1.   Asaib al-Haq (Ligue des Croyants) : sous des noms variés, comme le Qais Khazalis, d’après le nom de son Commandant, ce groupe a passé les 4 dernières années sous la tutelle d’officiers du Hezbollah dans les bases des Gardiens de la Révolution en Iran. Il y a quelques semaines, les officiers libanais ont quitté l’Iran et sont passés en Irak déguisés en pèlerins chi’ites, pour se disperser dans Bagdad et dans les villes irakiennes du Sud, à Kerbala, Nadjaf, Nassiriyeh et Bassorah, à partir desquelles attaquer des cibles américaines.

2.   Kata’ib Hizbullah  (Brigades du Hezbollah) : Cette organization est commandée par Abu Mahdi-al Muhandis qui s’est rendu en visite à Damas le 21 août en compagnie du chef des Gardiens de la Révolution Ali Jafaari. Ils s’y sont rendus avec des officiers syriens et du Hezbollah afin de synchroniser leurs campagnes de violence en Irak, en Israël et dans la Bande Occidentale Judée-Samarie/Cisjordanie).

 

L’opération irakienne faisait clairement partie des arrière-pensées du Secrétaire Général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, si on en juge par le flot de paroles qu’il a déversé au sujet de l’Irak durant son discours à Beyrouth pour le jour de solidarité avec la Palestine, le 3 septembre et la façon dont il a accolé ensemble les deux « combats de la résistance ».

 

Il a, en effet, déclaré : “La détermination des peuples palestinien, syrien, iranien et irakien se sont montrés capables de déjouer le complot américain cherchant la partition de la région et à liquider sa résistance. Le retrait américain d’Irak est un signe de faiblesse et de défaite ». Plus encore, « les Américains sont venus en Irak pour y rester et le contrôler, mais il y a des années, ils ont été surpris par la résistance de la première heure et ont dû reconnaître des erreurs stratégiques énormes dans leur lecture de l’arène irakienne ».

 

 

 

Les sources militaires de DEBKAfile rapportent que l’implication croissante du Hezbollah dans les actions visant à terroriser, subvertir et déstabiliser l’Irak au nom de la Syrie et de l’Iran n’est que sa première étape pratique pour ranimer les front oriental qui menaçait Israël à l’époque de Saddam Hussein.



Dans sa réincarnation contemporaine, le Front oriental serait orchestré depuis Téhéran et relié au front du Nord armé jusqu’aux dents, composé des cohortes iraniennes, du Hezbollah, de la Syrie et des rejectionnistes palestiniens. 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 11:11

 

 

L'Irak, Sept ans et demi Après

 

Par Albert Soued, écrivain, http://soued.chez.com pour www.nuitdorient.com

6 septembre 2010

 

Dans l'empire ottoman, au 19ème siècle, les Arabes pauvres de Mésopotamie, entre le Tigre et l'Euphrate se sont convertis en masse à la shia'h, sous l'influence du voisin, l'Iran. Depuis son indépendance en 1921et le rattachement du Kurdistan en 1925, jusqu'à l'intervention de la coalition américaine en 2003, l'Irak est peuplé d'une majorité shiite (60%), avec 2 fortes minorités sunnite et kurde et il est gouverné par la minorité sunnite. Avec la dictature de Saddam Hussein de 1979 à 2003, la minorité sunnite gouvernante a été souvent recrutée dans le fief du chef, la province de Tikrit.

Saddam Hussein est venu au pouvoir grâce à l'armée et au parti Baath, parti nationaliste et laïc. Pour qu'il puisse se maintenir au pouvoir, durant une grande partie de son règne, Saddam Hussein a pratiqué d'une main de fer la "thai'fiyah", c'est-à-dire le nationalisme irakien non confessionnel, interdisant tout discours communautaire et toute activité sectaire. On était d'abord Irakien, ensuite Musulman, ensuite appartenant à telle tribu, ou à telle famille. Ainsi pendant de nombreuses générations "les sunnites" formaient les classes dirigeantes du pays, sans apparaître comme tels, puisqu'un sectarisme caché de fait était de rigueur. Vers les années 90, au moment où l'Islam conquérant du jihad et de la "oumma" (nation musulmane) se répandait dans le monde, notamment depuis que le voisin persan, devenu une république islamique, a montré ses velléités de domination, Saddam Hussein a commencé à islamiser ses institutions, l'éducation et le culte, en construisant des mosquées et des "madrassas" (écoles religieuses).

 

Les Américains ont mis fin à la prééminence sunnite, en démantelant la police et l'armée et en interdisant le parti Baa'th, faisant l'erreur de congédier tout l'encadrement compétent qui faisait marcher le pays et qui n'était nullement favorable à Saddam Hussein, ni forcément au parti Baa'th. De plus, cet encadrement essentiellement laïc pouvait s'ouvrir plus facilement aux notions de démocratie, de liberté et de respect de l'autre. Plus d'un million d'Irakiens techniquement compétents et souvent de potentiels investisseurs ont dû fuir leur pays, allant se réfugier en Jordanie pour les uns ou en Syrie pour les autres.

Le régime de Saddam Hussein s'est effondré en un clin d'œil parce qu'il était haï aussi bien par les Kurdes pourchassés et la majorité shiite défavorisée que par les supposés soutiens du pouvoir de Saddam Hussein, les Arabes sunnites.

 

Du fait de leur erreur politique, les Américains ont dû reconstruire, à partir de rien et dans les pires conditions, toute la police, toute l'armée et toute l'administration d'Irak. Et ce n'est pas terminé, malgré la promulgation de l'amnistie en 2008, permettant de recruter des anciens cadres sunnites, même affiliés au Baath. A leur avantage, les Américains ont donné aux citoyens irakiens le goût des élections libres et non truquées, de la pluralité et des institutions démocratiques.

 

L'insécurité provient surtout de cette erreur de gestion de l'après-guerre qui a permis aux laissés pour compte sunnites de l'armée et de la police de s'attaquer aux banques et aux institutions financières et de se constituer en milices agressives, s'étant emparé de stocks d'armes et d'explosifs. Al Qaeda en a profité pour infiltrer, avec la complaisance de la Syrie, des vétérans de l'Afghanistan, des soldats de la terreur venant surtout d'Arabie, du Yémen et d'Algérie. Pour imposer ses desiderata à l'Irak, l'Iran a formé et armé des milices shiites, qui interviennent sur ordre. En 2006, on avait atteint le nombre de 100 morts civils/j du fait des attentats terroristes, exécutés par une milice ou l'autre, sans compter les pertes de l'armée américaine qui dépassent les 4000.

Les excès de ces milices ont été à l'origine des succès de la contre attaque du général Petraeus en 2008/9. En effet grâce à l'aide de la population excédée, grâce à la coopération des tribus qui ont été protégées par l'armée, grâce à des offensives massives et ponctuelles dans les zones où les milices étaient concentrées, Petraeus a eu raison d'elles. En 18 mois, les pertes ont été divisées par 10.

 

Or depuis que Petraeus a été promu responsable de l'Asie et depuis que le président américain a annoncé le retrait progressif des troupes américaines d'Irak, les attentats ont repris, sans jamais atteindre leur niveau de 2006 (moitié moins d'actes hostiles et 1/3 des décès par attentats). Qu'en est-il ? Ce sont toujours les mêmes factions qui agissent pour le compte de l'Iran (Force al Qods surtout) ou d'al Qaeda, ou bien des vengeances sectaires ou tribales. Pourtant la Syrie contrôle de plus en plus ses frontières, limitant les passages à une dizaine d'hommes-suicide par mois. Cela suffit pour renforcer l'insécurité dans la capitale, à Mossoul ou à Kerbala.

Les élections législatives en mars 2010 ont contribué à la recrudescence des attentats contre les civils. Et contrairement à celles de 2005, lors de celles-ci les sunnites n'ont pas boycotté le scrutin, présentant nombre de candidats sur des listes diverses. Les listes shiites étant également nombreuses et divisées, aucune majorité cohérente ne s'est dégagée du scrutin, et aucun gouvernement n'a réussi à se former depuis cette date. Le 1er ministre sortant, le shiite Nouri al Maliki expédie les affaires courantes, tout en espérant demeurer à son poste.

Pourtant la sensibilité sunnite est aujourd'hui au centre de l'échiquier politique, puisque le chef du bloc irakien (al I'rakiya), le laïc et shiite Iyad Allaoui, regroupant une coalition sunnite/shiite, a obtenu le plus de sièges, soit 91 sur 325, nombre insuffisant pour gouverner. Pour ces deuxièmes législatives, Nouri al Maliki a pris la tête d'une nouvelle formation dépassant elle aussi la communauté shiite, l'Alliance pour l'Etat de Droit, qui a eu moins de succès que prévu (89 députés). Il s'est donc allié avec l'Alliance Nationale Irakienne, arrivée en 3ème position (70 députés) qui englobe la mouvance de Moqtada al Sadr (40 députés), proche de l'Iran (2). Pour avoir une majorité de gouvernement (163 députés), il faudrait qu'il rallie aussi la coalition kurde (43 députés). A cela se sont ajoutés des accusations de fraude et de nouveaux décomptes des voix et une possible invalidation d'élus soupçonnés d'avoir appartenu au parti Baa'th. La Cour Suprême Irakienne devra trancher les litiges.

Le guide spirituel de la communauté shiite, Ali al Sistani -- qui intervient rarement en politique -- a appelé pourtant les partis à "accélérer la constitution d'un gouvernement capable d'assurer la sécurité et la stabilité".

Un ancien exilé aux Etats-Unis, Ahmed Chalabi qui avait beaucoup déçu les Américains pour ses informations douteuses et ses mauvais conseils (3), tente aujourd'hui sa chance à nouveau, servant d'intermédiaire entre les partis, sans que l'on sache s'il facilite la négociation ou s'il l'embrouille. Il chercherait plutôt à se hisser à la tête du pouvoir.

 

Bien que doté de structures démocratiques plus ou moins adaptées au contexte socio-culturel, l'Irak ne semble pas encore avoir les hommes responsables ayant la mentalité adéquate pour mettre en marche ces structures.

D'après Karim Pakzad, spécialiste de la région à l'Iris (Institut des Relations Internationales et Stratégiques), il y a place pour l'optimisme, parce qu'après le départ des troupes étrangères, pas toujours appréciées, les Irakiens vont se ressaisir par simple "honneur national" ou par défi, profitant de la démocratie qu'on leur a laissée pour s'auto-gouverner. Il n'est pas sûr néanmoins que l'Irak ne sombre pas dans le chaos ou dans le giron iranien, l'avenir politique et sécuritaire de ce pays rénové dépendant de la lutte pour l'hégémonie régionale entre l'Iran shiite et l'Arabie sunnite.

 

Notes

(1) A fin août, les dernières brigades de combat ont quitté l'Irak et il ne reste plus que 50 000 hommes cantonnés à la périphérie des villes, hors des zones à risques, sécurisées par les troupes irakiennes. Mais ils sont prêts à intervenir à la demande des Irakiens. A fin 2011, ils ne seront plus que 10 000. Forte de 200 000 hommes l'armée nationale n'est pas encore capable d'assurer la sécurité totale du pays. Il lui faudrait encore 2 ou 3 ans.

(2) L'Iran finance 2 partis shiites, le mouvement de Moqtada al Sadr, à concurrence de 8 millions $/mois et le Suprême Conseil Islamique d'Irak pour 9 millions$/mois.

(3) Ahmed Chalabi est à l'origine de l'information sur l'existence des armes de destruction massive en Irak et il a fortement contribué au renvoi des cadres de l'armée et de la police baa'thiste. Il a contribué au jeu sectaire, sinon à la guerre civile. Pour le général américain Roy Odierno, il serait compromis avec un des éléments les plus radicaux d'Iran, le commandant de la force al Qods, Kassem Souleimani.

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 05:30

 

14 voitures piégées à travers l'Irak ont fait 52 morts
Par Aaron Bassan - Mercredi 25 août 2010 à 16:44

http://www.guysen.com/article_

 

AP photo

Les insurgés ont fait une démonstration de force à moins d'une semaine de la fin de la mission de combat de l'armée américaine en faisant exploser mercredi 14 voitures piégées à travers l'Irak, tuant 52 personnes, en majorité des policiers. Dans un communiqué, le Premier ministre Nouri al-Maliki a imputé ces violences à Al-Qaïda et aux partisans de l'ancien parti Baas de l'ex-dictateur Saddam Hussein.
 
 
Cette série d'attentats, qui a fait plus de 280 blessés en quelques heures dans dix villes, rappelle les pires moments de 2006 et 2007 lorsque l'insurrection était au faîte de sa puissance et vient tempérer l'optimisme affiché par les Etats-Unis sur la capacité des forces irakiennes à assurer la sécurité de leur pays.
L'attentat à la voiture piégée le plus sanglant a visé un bureau délivrant des passeports à Kout, à 160 km au sud-est de Bagdad. Quinze policiers et cinq civils ont été tués et 90 personnes blessées, selon un bilan fourni par le lieutenant de police Ali Hussein.
Dans la capitale, un kamikaze a fait exploser une voiture piégée vers 08H00 (05H00 GMT) près d'un poste de police du quartier d'Al-Qahira (nord), faisant 15 morts, dont huit policiers, et 58 blessés, selon le ministère de l'Intérieur.
De nombreux civils figurent parmi les victimes du fait de la proximité d'habitations qui ont été lourdement endommagées par l'explosion.
"Vers 08H00, ma maison a tremblé et les vitres ont explosé", raconte Oum Ahmed, une habitante du quartier. "Heureusement, personne n'a été blessé à la maison, mais trois enfants d'un voisin ont été tués", a-t-elle dit à l'AFP.
D'autres voitures piégées, parfois pilotées par un kamikaze, ont explosé sur tout le territoire, à Mossoul et Kirkouk (nord), Bassora (extrême-sud), Ramadi (ouest), Fallouja et Doujaïl (centre) et dans la ville sainte de Kerbala, à 110 km au sud de la capitale.
 A Mouqdadiya (90 km au nord-est de Bagdad), dans la province très instable de Diyala, l'explosion d'un véhicule piégé a d'abord tué trois civils au passage d'une patrouille de police. Lorsque l'armée est arrivée sur les lieux, une seconde voiture a explosé, blessant six militaires.
Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès de la police ou de l'armée irakiennes.
Depuis 2003, près de 10.000 militaires et policiers irakiens ont été tués dans les violences.
Si le niveau des violences quotidiennes en Irak est sans commune mesure avec celui observé il y a trois ans, le chef des opérations spéciales américaines, le général Patrick Higgins, a récemment estimé dans un entretien au Washington Post que la structure d'Al-Qaïda en Irak demeurait "assez intacte".
Cette série d'attentats intervient au lendemain de l'annonce, par l'armée américaine, de la réduction de son contingent à moins de 50.000 hommes, qui devront avoir quitté l'Irak fin 2011.
Conformément à la stratégie de retrait graduel qu'il avait présentée peu après son arrivée à la Maison Blanche au début 2009, le président américain Barack Obama doit annoncer officiellement mardi prochain la fin de la mission de combat en Irak, sept ans après l'invasion qui avait entraîné la chute de Saddam Hussein.
Au 1er septembre, les militaires américains doivent se consacrer exclusivement à la formation des forces de sécurité irakiennes, dont la capacité à lutter contre une insurrection encore bien vivante suscite des inquiétudes.
Il y a deux semaines, le chef de l'état-major irakien, le général Babaker Zebari, a cependant souhaité le maintien des forces américaines jusqu'en 2020, date avant laquelle ses troupes ne seraient pas prêtes, selon lui, à remplir leur mission.
Bien que contestée mardi par le chef de l'armée américaine en Irak, le général Ray Odierno, cette évaluation semble partagée par une majorité d'Irakiens, qui jugent le retrait américain malvenu, selon un sondage publié le même jour par le Centre de recherche Asharq.

G.I.N avec agences

 

 


(Photo: Xinhua/Reuters)


 

La Maison Blanche salue les progrès du processus de retrait d'Irak
Publié le 2010-08-25 08:27:59 | French. News. Cn



 
 

WASHINGTON, 24 août (Xinhua) -- La Maison Blanche a salué mardi l'annonce de l'armée indiquant que ses effectifs en Irak avaient été réduits à moins de 50 000 hommes, et fait savoir que le président Barack Obama prononcerait la semaine prochaine un discours marquant le changement de nature de la mission en Irak à la fin de ce mois.

John Brennan, adjoint du président à la lutte antiterroriste et à la sécurité nationale, a déclaré aux journalistes lors d'un point de presse à Martha's Vineyard, dans le Massachusetts, où M. Obama passe ses vacances, que cette nouvelle remplissait l'objectif fixé par M. Obama dans le cadre de ses efforts pour un retrait des troupes américaines d'Irak.

"À dater du 1er septembre, la mission des États-Unis (en Irak) sera différente, ce sera une mission de conseil et d'aide aux forces de sécurité irakiennes, de soutien à des opérations antiterroristes ciblées et de protection des soldats et civils américains encore en Irak", a dit M. Brennan.

Le porte-parole de la Maison Blanche Bill Burton a déclaré que M. Obama prononcerait le 31 août un discours majeur sur "l' importance de cette étape" que représente le changement de mission des États-Unis en Irak. Le New York Times a été le premier à annoncer ce discours.

L'armée américaine a déclaré mardi que le niveau de ses troupes en Irak avait été réduit à moins de 50 000 hommes à l' approche du délai fixé au 31 août pour la fin des opérations de combat. Passé ce délai, Washington a indiqué qu'environ 50 000 soldats américains resteraient en Irak pour y effectuer des missions de soutien et de formation.

 

 

Irak. Nouvelle série d'attentats

26 août 2010 - .letelegramme

À moins d'une semaine de la fin de la mission de combat de l'armée américaine enIrak, les insurgés ont fait exploser 14 voitures piégées à travers le pays, hier, faisant 53 morts et des centaines de blessés.

Une véritable démonstration de force, à l'heure où le pays est en passe de recouvrer sa souveraineté. Les insurgés ont durement frappé l'Irak, hier, en faisant exploser quatorze voitures piégées à travers le pays. En quelques heures, dans dix villes, 53personnes ont été tuées, majoritairement des policiers, et 300 personnes ont été blessées. 

Menaces pour la sécurité

Cette série d'attentats meurtriers rappelle les pires moments de2006 et2007, lorsque l'insurrection était au faîte de sa puissance. À une semaine de la fin de la mission de combat de l'armée américaine, ces nouvelles violences viennent tempérer l'optimisme affiché par les États-Unis sur la capacité des forces irakiennes à assurer la sécurité du pays. L'attentat le plus sanglant a visé un bureau délivrant des passeports à Kout, à 160km au sud-est de Bagdad. Quinze policiers et cinq civils ont été tués, et 90personnes ont été blessées. Dans la capitale, un kamikaze a fait exploser une voiture piégée près d'un poste de police, faisant quinze morts, dont huit policiers et 58 blessés. 

Un retrait prématuré? 

Depuis 2003, près de 10.000 militaires et policiers irakiens ont été tués dans des violences. Et si le niveau de violences quotidiennes en Irak observé ces derniers mois est sans commune mesure avec celui observé il y a trois ans, le chef des opérations spéciales américaines, le général Patrick Higgins, a récemment estimé que la structure d'al-Qaïda en Irak demeurait «assez intacte». Par ailleurs, cette série d'attentats intervient au lendemain de l'annonce par l'armée américaine, de la réduction de son contingent à moins de 50.000 hommes, qui devront avoir quitté l'Irak fin 2011. Selon un sondage publié mardi, une majorité d'Irakiens juge malvenu le retrait américain. De son côté, le Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, a réaffirmé que la police et l'armée étaient prêtes à assurer la sécurité du pays, imputant ces violences à Al-Qaïda et aux partisans de l'ancien parti Baas de l'ex-dictateur Saddam Hussein.

 

 

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 09:08

 

 

Irak : Les militaires américains partent, les mercenaires arrivent

http://www.opex360.com/2010/08/20/

20 août 2010 – 12:34 

Avec le départ d’Irak de la dernière brigade de combat de l’US Army, la mission des 50.000 soldats américains encore déployés dans le pays va changer officiellement à partir du 1er septembre prochain.

Il est désormais question d’opération de « stabilisation », c’est à dire que leur rôle sera de conseiller et de former l’armée irakienne jusqu’à la fin de l’année 2011, date à laquelle il est prévu, selon les termes d’un accord de sécurité négocié en novembre 2008, de mettre fin de la présence militaire américaine en Irak.

Pour autant, les Etats-Unis ne comptent pas abandonner Bagdad à son sort. En fait, l’engagement américain en Irak ne sera plus sous la responsabilité du Pentagone mais du Département d’Etat. Comme le disait le personnage de Paul Volfoni dans les Tontons Flingueurs, « aujourd’hui les diplomates prendraient plutôt le pas sur les hommes d’actions ». Enfin presque.

Car la sécurité des 2.400 diplomates américains, qui travailleront non seulement à l’ambassade de Bagdad mais aussi dans quatre camps fortifiés (compounds) situés à Bassorah, Mossoul, Kirkouk et Erbil, sera assurée par 7.000 « contractors », c’est à dire des employés de sociétés privées de sécurité. Autrement dit, des mercenaires. Par rapport à la situation actuelle, leur nombre va ainsi doubler.

Etant donné le dramatique souvenir laissé par des employés de la société militaire privée Blackwater en Irak, ces « contractors » ne pourront bénéficier d’aucune immunité particulière.

Dans le cadre de leur mission, ils auront à prévenir d’éventuelles attaques contre le personnel diplomatique et à détecter les engins explosifs improvisés. Pour cela, ils auront à leur disposition des drones de surveillance ainsi que 29 hélicoptères. Par ailleurs, le département d’Etat utilisera 1.320 voitures 4×4 blindées, ainsi que 60 MRAP, ces véhicules au blindage particulier censé résister aux bombes artisanales.

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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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