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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 09:23

LETTRE OUVERTE A YVES DUTEIL

 

Mon cher Yves,

 

Tu seras quelque peu surpris si le hasard faisait que tu lises cette lettre que, du Massachusetts, de Boston plus précisément, je t’écris sous forme de « lettre ouverte », n’ayant pas ton adresse personnelle. J’espère qu’un(e) de mes correspondant(e)s, la connaissant, te la fera parvenir.

 

Tu seras également quelque peu surpris que je prenne ainsi la liberté de m’adresser à toi par ton prénom et que je me permette de te tutoyer. Mais vois-tu, nous avons une certaine différence d’âges et, surtout, te « connaissant » depuis tellement longtemps, j’ai l’impression que nous sommes des amis de toujours. Je n’ai certes pas la prétention de me souvenir (tu sais, les vieux, ça perd la mémoire) de ta centaine de chansons, et même d’ailleurs plus, que tu as composées en une trentaine d’années de carrière, mais j’en connais un certain nombre. De plus, figure-toi, et tu en seras surpris, que j’ai encore souvenance, avec une certaine émotion, de ton duo avec Georges Brassens dans un sous- bois……………il y a 35 ans

 

Georges Brassens et Yves Duteil "Les trois mandarins" - YouTube

 

J’ai également souvenance, dans un tout autre domaine, de ce lamentable incident (c’est naturellement un euphémisme) qui t’opposa, à juste raison, au non moins lamentable Guy Bedos au sujet de ta très belle et émouvante chanson « Prendre un enfant par la main ». L’idéologie gauchiste de cet individu, ou je ne sais quoi, la bêtise peut être, lui avait fait, l’infâme, te comparer, il y a une quinzaine d’années, au criminel-pédophile Dutroux. Peut être aussi n’aimait-il pas spécialement M. Chirac pour qui, par ailleurs, tu avais une certaine sympathie. Vas donc savoir avec une pareille engeance !

 

Mais pourtant, et j’en suis particulièrement confus, j’ignorais la chanson objet de ma présente lettre, chanson que j’ai découverte dans des circonstances quelque peu curieuses et même surprenantes. Tu jugeras plutôt par toi-même.

 

Je te connais donc, je sais qui tu es et pourtant, toi, tu ne sais même pas, et pour cause, que j’existe………………….depuis plus de 79 ans (comme le temps passe !), venant il y plus de 50 ans de mon Maroc natal.

 

*

*      *

 

Tous les ans, je me rends à Boston (belle et intéressante ville historique de l’Est américain que beaucoup de gens situent maintenant depuis le lâche attentat d’avril dernier) pour rendre visite à Marc, notre Fils et à nos petits-Enfants, Emma et Nathan, une fois en décembre pour la merveilleuse et miraculeuse fête juive de ‘Hanouccah, une autre fois en juillet pour les vacances scolaires.

 

En décembre 2012, après avoir accompagné Emma et Nathan à l’école, je me promenais dans Boston par moins 15°. Il y avait une trentaine de centimètres de neige partout mais les trottoirs et les rues étaient bien dégagés, ……………….pas comme chez nous où quelques centimètres de neige, voire quelques millimètres, suffisent chaque année pour tout paralyser !

 

Le froid m’incita à entrer dans un établissement de restauration rapide (pas de nom, pas de publicité clandestine) afin d’y prendre un chocolat chaud et une délicieuse tarte aux pommes. Quelle ne fut pas ma surprise d’entendre une chanson en français que 2 petites jeunes filles écoutaient quasi religieusement sur un lecteur de CD portable !

 

M’approchant d’elles, je leur demandai, en français, quel était ce chanteur. Elles me répondirent, avec un très mauvais anglais teinté d’un fort accent hispanique, qu’elles ne parlaient que l’espagnol. J’ai donc engagé la conversation dans cette langue que je comprends et parle pour avoir « patrouillé » dans pratiquement tous les pays d’Amérique latine pendant près de 15 ans dans le cadre de mes activités professionnelles. C’est aussi une des raisons d’ailleurs de mon tutoiement facile ! Il m’est arrivé sur ce continent de tutoyer des Ministres, des Généraux, des Directeurs d’Administration et même un Chef d’Etat (c’était au Venezuela…………..bien avant Chavez !).

 

Mes 2 interlocutrices étaient Boliviennes et habitaient une petite ville en bordure du Lac Titicaca, ce lac navigable le plus haut du monde, à la frontière entre la Bolivie et le Pérou. Elles me déclarèrent « bien connaître » le chanteur et le sujet de la chanson : « El Asunto » (« L’Affaire » en français).

 

Figure-toi, Yves, que ces 2 jeunes boliviennes te connaissaient et connaissaient également « l’Affaire Dreyfus ». Elles me donnèrent ton nom, Ivès Doutéil (en phonétique c’est difficile à comprendre) et me parlèrent d’ « El Comandante Dréifous » (même chose en phonétique).

 

En rentrant chez mon Fils et en recherchant sur internet les noms cités par les petites Boliviennes, quelle ne fut pas ma surprise de « tomber » sur toi et sur ta très émouvante chanson « Dreyfus » que, quelle honte, je ne connaissais pas !

 

Certes, des chanteurs français chantèrent déjà de grands personnages historiques : Serge Lama et Gilbert Bécaud (le Général de Gaulle) ainsi que Michel Sardou (Danton et Lénine), par exemple. Mais dans ton cas particulier, c’est totalement différent car il s’agit d’une personne qui te touche de près, d’une personne pour laquelle, par ta chanson, tu as « voulu rétablir son honneur et sa mémoire ».

 

Curieusement, cependant, je me permets de te l’écrire, tu n’évoques pas directement la réhabilitation de ton grand-Oncle qui, en juillet 1906, le 22, fut décoré de la Légion d’Honneur dans la cour de l’École militaire où il fut humilié, déshonoré et dégradé 11 ans auparavant pendant qu’étaient entendus des cris de « Mort au Juif, mort au traître ».

 

De même, tout aussi curieusement, tu ne parles pas non plus directement dans ta chanson de la parution du désormais célèbre « J’accuse » qu’Emile Zola écrivit en janvier 1898, qui fit à l’époque tant de bruit et eut les répercussions que l’on sait.

 

*

*      *

 

Au cours de mes voyages, il m’a très souvent été donné de constater que l’« Affaire » était connue dans différentes couches de la société des pays d’Amérique du Sud et d’Amérique centrale mais j’étais loin, et même très loin, de me douter qu’elle l’était également dans une petite ville pratiquement retirée du monde et que, par voie de conséquences dans ce cas précis, tu l’étais également !

 

Ta très belle, longue et surtout, je le réécris, émouvante chanson, dont j’ai recopié les paroles pour les correspondant(e)s de ma « lettre ouverte », m’a donc appris quel lien de parenté tu avais avec le Capitaine Alfred Dreyfus, emblème s’il en est de ce que furent les dramatiques et scandaleuses conséquences de l’antisémitisme en France à cette époque. Quelle tâche sur notre pays ! Il y en eut malheureusement d’autres par la suite !

 

En quittant « mes » 2 petites Boliviennes, je remarquais que l’une d’elle avait un sac de voyage sur lequel figurait, je ne sais pourquoi, un grand aigle noir, ce qui me fit penser, sans aucun rapport naturellement avec ce qui précède, à notre très regrettée « femme en noir », Barbara.

 

Tu voudras bien excuser, mon cher Yves, la longueur de ma lettre et surtout les libertés que j’ai prises en m’adressant à toi. J’espère que par je ne sais quels hasard ou coïncidence, même si des Rabbins m’ont appris que chez les Juifs, car je suis Juif, « il n’y a ni hasards, ni coïncidences, mais que des rencontres », tu auras connaissance de ma lettre.

 

Je terminerais en te faisant part de toute mon amitié sincère et en indiquant le lien permettant à « mes » correspondant(e)s la lecture de ta lettre à ton Cher Oncle Alfred, « lettre adressée à tous les innocents mis au banc des accusés ».

 

http://www.dreyfus.culture.fr/fr/la-posterite-de-l-affaire/les-combats-des-droits-de-l-homme/media-94-Lettre_d_Yves_Duteil_a_son_oncle_Alfred.htm

 

 

Charles Etienne NEPHTALI

Actuellement à Boston

 

Dreyfus

 

http://paroles.lemondeavance.com/paroles_Dreyfus-Yves-Duteil-806.htm

Extrait du concert d'Yves Duteil au Théâtre Dejazet à Paris en octobre 2008.

http://www.youtube.com/watch?v=P32zsBvc0n0


Je suis un peu ton fils
Et je retrouve en moi
Ta foi dans la justice
Et ta force au combat.

Dans ton honneur déchu,
Malgré ta peine immense,
Tu n'as jamais perdu
Ton amour pour la France.

Et s'il ne reste qu'un murmure
Pour te défendre,
Par-delà tous les murs,
Il faut l'entendre.

Je suis un peu ce frère
Qui remue les montagnes
Lorsque tu désespères
Dans ton île, en Guyane.

Et je souffre avec toi
Des fers que l'on t'a mis
Pour écraser ton âme
Et pour briser ta vie.

Mais pourquoi fallait-il
Pour t'envoyer au Diable
Te prendre dans les fils
De ce piège effroyable ?

J'ai vu souvent mon père
S'assombrir tout à coup
Quand j'évoquais "L'Affaire",
Comme on disait chez nous

Et j'ai vécu longtemps
Sans rompre ce silence,
Comme un secret pesant,
Parfois, sur la conscience.

J'imaginais comment
Des hommes étaient capables
D'arrêter l'innocent
Pour en faire un coupable.

Il était Alsacien,
Français, juif, capitaine,
Vivant parmi les siens
À Paris, dix-septième

Quand, un matin d'octobre,
On l'accuse, on l'emmène
Vers douze ans de méprise
Et d'opprobre et de haine.

Traité plus bas qu'un chien,
Laissé dans l'ignorance
De tous ceux qui, sans fin,
Luttaient pour sa défense,

Courageux, opiniâtres,
Jouant parfois leur vie
Sur un coup de théâtre
En s'exposant pour lui.

Je suis un peu son fils
Et c'est moi que l'on traîne
Au Palais d'injustice
En l'écoutant à peine

Et quand Paris s'enflamme
Alors qu'on l'injurie,
Le coupable pavane
À quatre pas d'ici...

Lucie...
Mon corps est à genoux
Mais mon âme est debout.
Un jour je reviendrai
Vers la terre de France
Crier mon innocence
Et retrouver la paix.

Ici...
Je n'ai plus rien de toi
Et j'ai peur, quelquefois
Que ma raison s'égare.
Si je perds la mémoire,
Si j'oublie qui je suis,
Qui pourra dire alors
À ceux qui m'aiment encore
Que je n'ai pas trahi,
Que j'ai toujours porté
L'amour de mon pays
Bien plus haut que ma vie,
Bien plus haut que la vie ?

C'était il y a cent ans.
Dreyfus est mort depuis
Mais je porte en chantant
Tout l'espoir de sa vie

Pour la mémoire des jours,
Puisqu'en son paradis
On sait depuis toujours
Qu'il n'a jamais trahi.

Il n'a jamais trahi
Son cœur, ni son pays.

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 16:31

 

 

Ron Prosor : à partir de la minute 12, Rita, de la 16ème minute :

 

UN Watch congratulates Ambassador Ron Prosor and the Permanent Mission of Israel to the United Nations for organizing an exceptional event for peace at United Nations Headquarters. Click here to watch the video of the concert.

Israeli singer Rita’s special surrealistic concert at the UN General Assembly

UN Ambassador Prosor has pulled off one of the most unusual diplomatic achievements ever: a full-fledged UN-sponsored Farsi-Hebrew musical event full of goodwill and sympathy

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 16:31

Ethno-Roman de Tobie Nathan

 Ethno Roman de Tobie Nathan

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http://kefisrael.com/2012/08/20/ethno-roman-de-tobie-nathan/ 

 

 Esther Orner dans le cadre du Billet de l’invité(e) nous dévoile sa lecture de lEthno-Roman de Tobie Nathan aux éditions Grasset. (Sortie 12 septembre 2012)

 Ethno Roman de Tobie Nathan  Ethno Roman de Tobie Nathan

En ce moment je lis au moins trois livres à la fois. Mais ce Shabbat je l’ai entièrement consacré à Ethno-Roman de Tobie Nathan arrivé à ma grande surprise ces jours-ci. Je comptais le lire en plusieurs fois. Ne pas l’avaler en papivore que je suis. Dans la nuit du vendredi au samedi, je me suis réveillée à trois heures du matin. J’ai commencé la lecture. Je n’ai pas « le goût de la nuit » comme Tobie Nathan, mais plutôt celui du grand jour. Il a dû m’inspirer ou m’envoyer ses esprits. Je me suis rendormie à l’aube pour me réveiller plus tard et enchainer la lecture avec quelques pauses jusqu’à la sortie du Shabbat.

Dès l’incipit, j’ai été intriguée: « En vérité, je suis né après ma naissance ». J’aime que l’on soit né après sa naissance.

Sa famille proche quitte l’Égypte comme tant d’autres après l’opération de Suez, en 1956. D’abord ils immigrent à Rome, ils sont sujets italiens, puis en France. Ils n’ont pas choisi Israël comme beaucoup d’Egyptiens. Tobie Nathan a dix ans. Par sa mère qu’il considère comme un génie et apparemment cette femme était géniale, il fait partie d’une lignée de grands rabbins qui ont joué un rôle aussi bien dans la communauté juive qu’à l’extérieur. D’une famille aisée, voire riche, ils devinrent pauvres comme tant d’immigrés et vivrons dans la banlieue parisienne. Tobie Nathan ne retournera jamais en Égypte. D’ailleurs il n’y a plus de juifs en Égypte. Il rapporte sa rencontre avec le chargé d’affaires de l’ambassade d’Égypte à Tel Aviv, étonné par son bon arabe égyptien. Tobie Nathan lui répond qu’il est  juif égyptien depuis des générations. L’égyptien rétorque « Il n’y a pas jamais eu de Juifs en Égypte »  (pages 183- 84)) Judenrein? Oui, absolument. Il reste bien quelques vieillards, mais tout de même Judenrein.

Tobie Nathan ne deviendra pas rabbin. Ce qui ne l’empêchera pas d’être relié profondément au judaïsme, à sa culture, à son Dieu. Il sera Ethnopsychiatre, intéressé par les migrants d’autres cultures, par leurs esprits par leur divinités. Nathan est tout de même un peu spécial comme on dit dans un de mes pays d’origine… Ce qui ne peut plaire à tout le monde.

Pour lui  penser, écrire sont exercices de sincérité  (page 359.). Cette sincérité c’est ce qui m’a frappé tout le long du récit. Et puis ne jamais parler pour ne riendire. Il l’a en commun avec son maitre Devereux à qui il consacre des pages inoubliables. Une rencontre étourdissante. Rare. Manitou aurait pu être son maitre. Il ne le sera pas.  Cela sera réservé à Georges Devereux. C’est dans la logique du personnage.

On rencontre une foule d’individus très connus dans le landerneau parisien, les maitres à penser des années 70, mais aussi de nobles inconnus et les femmes qu’il a aimées.

Son père tient lui également une grande place dans son roman. « Mon père a toujours été un insoumis. Non pas un révolté, encore moins un révolutionnaire… » Un insoumis fondamental, silencieux et souriant, moqueur et taquin, farouchement lui-même – un autonome »  (page 164) Cette description ne le décrit-elle pas aussi?

Ethno-Roman est une autobiographie. Ni déguisée, ni une autofiction. Il se lit comme un roman policier qui décrit toute une époque comme dans les meilleures biographies – Mai 68 et sa révolution culturelle, le communisme à la française, la psychanalyse et ses écoles, l’exil contemporain et bien sûr l’Égypte d’avant avec sa population diversifiée et cosmopolite.

©Esther Orner

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 08:19

 

Les Ecossais disent aux boycotteurs: "Allez-vous faire foutre"...

 

http://philosemitismeblog.blogspot.co.il

Les interruptions constantes ont tellement énervé les spectateurs que vers la fin du spectacle, l'un deux qui avait un fort accent écossais a crié aux boycotteurs et aux boycotteuses suffisamment fort pour que toute la salle puisse bien l'entendre:"Allez-vous faire foutre!" ("Aw piss off!") Cette demande fut bien accueillie et provoqua l'hilarité et des applaudissements du pubic. Le spectacle a continué avec le soutien massif du public visiblement ravi. (Jake Pearson @ Harry's Place)
***
JSS: Boycotter les spectacles culturels: après les nazis, les pro-palestiniens sont les seconds à mettre cela en place. Mercredi soir, lors du spectacle d’ouverture de la compagnie de danse israélienne Batsheva au Festival international d’Édimbourg, des partisans de la disparition d’Israël ont interrompu le spectacle de danse moderne à plusieurs reprises. [...]
Peu de temps après le spectacle, les manifestants ont commencé à crier, brandissant des signes «Palestine libre». Les danseurs de Batsheva dû arrêter leur show à plusieurs reprises, tandis que la police a pris le contrôle de la situation et a forcé les manifestants à quitter la place. Pendant les pauses imposées par les nazis locaux, le public a largement soutenu les danseurs, tapant des pieds et invitant les danseurs à continuer leur spectacle. "Les tentatives des activistes pour empêcher Batsheva de se représenter ont échoué", a déclaré Livnat qui est venue accompagnée de l’ambassadeur d’Israël au Royaume-Uni, Daniel Taub.

 

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 08:08

Les Ecossais disent aux boycotteurs: "Allez-vous faire foutre"...

 

http://philosemitismeblog.blogspot.co.il

Les interruptions constantes ont tellement énervé les spectateurs que vers la fin du spectacle, l'un deux qui avait un fort accent écossais a crié aux boycotteurs et aux boycotteuses suffisamment fort pour que toute la salle puisse bien l'entendre:"Allez-vous faire foutre!" ("Aw piss off!") Cette demande fut bien accueillie et provoqua l'hilarité et des applaudissements du pubic. Le spectacle a continué avec le soutien massif du public visiblement ravi. (Jake Pearson @ Harry's Place)
***
JSS: Boycotter les spectacles culturels: après les nazis, les pro-palestiniens sont les seconds à mettre cela en place. Mercredi soir, lors du spectacle d’ouverture de la compagnie de danse israélienne Batsheva au Festival international d’Édimbourg, des partisans de la disparition d’Israël ont interrompu le spectacle de danse moderne à plusieurs reprises. [...]
Peu de temps après le spectacle, les manifestants ont commencé à crier, brandissant des signes «Palestine libre». Les danseurs de Batsheva dû arrêter leur show à plusieurs reprises, tandis que la police a pris le contrôle de la situation et a forcé les manifestants à quitter la place. Pendant les pauses imposées par les nazis locaux, le public a largement soutenu les danseurs, tapant des pieds et invitant les danseurs à continuer leur spectacle. "Les tentatives des activistes pour empêcher Batsheva de se représenter ont échoué", a déclaré Livnat qui est venue accompagnée de l’ambassadeur d’Israël au Royaume-Uni, Daniel Taub.
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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 13:58

 

flyer-A5 (3) (Copier) (Copier)

 

 

 

 

 

 

 

Tel Aviv Accessible Art Fairs accueille plus de 30 artistes, émergents et établis, 

venant d'horizons et de pays différents.

 

Du Dimanche 12 au Jeudi 16 février, Au

Musée des Antiquités de Yaffo, 

10 rue Mifratz Shlomo, Tel Aviv

Heures d'ouverture : 11-19H

 

Entrée Gratuite

 

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 12:50

 

 

 

 

Cuando leas esta carta ya no estaré
Tú ya comprenderás que yo nunca volveré
Si no fuera por temor a la soledad
Podríamos vivir la vida de verdad

Veinte años perdidos no perdonarán
Veinte años de silencio y un poco más
Veinte años perdidos nunca volverán
Veinte años al sonido de un triste vals

Es un triste vals
No es nada más
Lo que quedó de una gran historia de amor
Una canción en una grabación
Para que baile toda la gente
El fin de su amor

Cuando leas esta carta ya no estaré
Tú ya comprenderás que yo nunca volveré
Si no fuera por temor a la soledad
Podríamos vivir la vida de verdad

No me busques me voy por mi propia elección
Quizás me espera poco o es una ilusión
Quizás volvamos a encontrarnos
Quizás nunca más
Pero tú siempre serás mi triste vals

Es un triste vals
No es nada más
Lo que quedó de una gran historia de amor
Una canción en una grabación
Para que baile toda la gente
El fin de su amor

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 17:09

 

 

 

Au Nom de l'alliance par Yoshuah Ben Shalom -

(Feuilleton en ligne)

 

 

© 2011 www.aschkel.info

 

J'ai l'honneur et le plaisir de vous proposer l'écrit de Yoshuah ben Shalom en ligne, un écrit passionnant dont on ne sort pas indemne, qu'il vous faut lire, et garder précieusement dans votre bibliothèque virtuelle.

Un épisode vous sera proposé chaque semaine, vous pourrez retrouvez chacun des épisodes en cliquant sur la bannière ci-dessous, au fil des publications.

 

Je remercie Yoshuah Ben Shalom pour ce précieux partage.

Cet écrit est libre de diffusion, à la seule condition de ne procéder à aucune modification dans le texte, vous pourrez donc transmettre le lien URL de chaque article, en respectant le nom de l'auteur et de la source.

Aschkel

 

 

Au-nom-de-l-alliance-copie-1.jpg

 

 

AVERTISSEMENT

 

 

Cet écrit découle de l'interrogation de l'homme devant le destin exclusif des Nations, dont la mise en jeu concourt à orienter l'humanité vers une indéniable finalité.

         

  J'exprime ici la conviction profonde que les péripéties de l'histoire, souvent encombrées de corrélations aussi étranges qu'impératives, ont pour fonction de susciter les conditions nécessaires aux mutations d'un monde en devenir.

         

Dans cette voie délibérément déterministe, la quête d'une réponse crédible  impose à la pensée de se garder des abîmes de l'imaginaire et à la réflexion de se prémunir contre l'utopie. Elle veillera ainsi à ne jamais s'écarter des connaissances patentées, fussent-elles traditionnelles, et s'appuiera toujours sur des événements incontestables dont la signification pourra étonner, laisser sceptique ou faire frémir.

         

Le code biblique, par sa dimension intemporelle, servira de référence permanente. Il interprétera les situations qui ont infléchi le cours de l'histoire et éclairera l'analyse par sa vision synthétique des événements.

         

Dans cette optique, et bien que cet essai ne revendique aucune prétention ésotérique, il y régnera implicitement une Force dirigeante que certains appelleront D.ieu et d'autres Destin.

         

D'aucuns auront alors la tentation de reléguer cet ouvrage dans les brumes du mysticisme. Ils seront dans l'erreur car, à aucun moment, l'approche analytique ne se départira du rationalisme le plus rigoureux.

         

La seule prétention de cet essai réside dans la tentative de décodage d’événements historiques incontestables, dont la finalité interpelle le raisonnement universel. 

         

Cette entreprise n'aurait pu aboutir sans l’aide d’une inspiration obstinée, intégrant les fluctuations de l'histoire dans le dessein existentialiste.

         

L'exploration d'une telle voie, en relativisant le comportement des Nations, a le mérite d’écarter les silences de la raison devant les aléas de l'histoire. Elle n'en subtilisera pas, pour autant, la responsabilité des hommes devant leurs actes.

         

Ainsi, certains événements de ces deux derniers millénaires peuvent sembler des plus obscurs. Ils contribueront, néanmoins, à sauvegarder les conditions de la réunification du peuple juif, sur la terre de son indéfectible héritage. Ils traduiront la subordination contractuelle des enfants d'Israël aux engagements de l'Alliance.

          

  Il faudrait être peu perspicace pour ne pas remarquer que l'enchevêtrement des vicissitudes de l'histoire s'est fait et continue de se faire, par paliers inexorables, vers le rassemblement d'Israël sur sa terre ancestrale. Il donnera en ce 14 mai 1948 une ampleur frémissante à la prédiction tri-millénaire de Moïse:

"L’Eternel ton D.ieu, te prenant en pitié, mettra un terme à ton exil, et Il te rassemblera du sein des peuples parmi lesquels Il t'aura dispersé."(Deut.XXX, 3)

         

De même qu'après la crue d'un fleuve soumis à l'impétuosité des éléments, les eaux regagnent progressivement leur lit, Israël revient, lui-aussi, des quatre coins du monde. Le poids de ces deux longs millénaires d'exil, passés au sein des Nations, n’aura jamais éteint la pulsion rédemptrice chez les rejetons des Juifs chassés par Titus.        

         

Cette terrible tragédie, déjà prédite du temps de Moïse, s'accomplira en la deuxième année du règne de Vespasien, père de Titus. Elle prendra place en l'an 70 du calendrier chrétien.

"...et vous serez arrachés de ce sol dont vous allez prendre possession. Et l'Eternel te dispersera parmi les peuples d'une extrémité de la terre à l'autre..."(Deut.XXVIII, 63,64)

         

Comme pour l'épreuve babylonienne qui consolidera le monothéisme hébreu, ce dernier exil ne se comprendra que sous l'angle régénérateur de l'expiation. Il sera, par là-même, d'une rigueur constante et implacable. Il vérifiera, dans les tourments les plus exécrables, les caractères intemporel, coercitif et irrévocable de l'Alliance abrahamique contractée aux noms de toutes les générations d'Israël.

         

Les Juifs de l'exil ne pourront ainsi concrétiser les velléités naturelles d'assimilation. La dilution d'Israël au sein des Nations restera une option fermée. En attentant au caractère inaltérable de l'Alliance, elle aurait affecté le sens même de l'Histoire.

           

La notion de délivrance prochaine demeurera indissociable de l'exil juif. Elle sera le substratum de la promesse qui s'accomplira en ce milieu de XXème siècle.

 

"Et il te ramènera, l'Eternel ton Dieu, dans le pays qu'auront possédé tes pères, et tu le posséderas à ton tour."(Deut.XXX, 5)

 

         

Appuyé sur les Ecritures, cet essai n'en reposera pas moins sur des faits indéniables. Leurs liens se retrouveront dans la trame d'un destin singulier, tissé dans la finalité impressionnante des prophéties bibliques.

         

Dans son ultime évolution, l'histoire des hommes réalisera l'unification de l'humanité sous le règne de la Connaissance Ineffable.

           

         

Libre à chacun de croire ou de ne pas croire en cette Force Universelle gouvernant l'histoire du monde, mais si d'aventure, de cet ouvrage, le lecteur en ressort troublé et s'en convainc, il pourra l'appeler comme il l'entend.

 

Yoshuah Ben Shalom © 2011 www.aschkel.info

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 13:01

 

 

 

 

Melache Meluche
Zol Zeyn
Dona Dona
Reizele
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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 12:42

 

 

 

 

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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