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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 10:07

Analyse librement reproductible si accompagnée de la mention de l’url suivante : http://victor-perez.blogspot.co.il/2012/11/le-droit-international-selon-les.html

 

Victor PEREZ

Le droit international selon les gauchistes

Pour certains, le conflit proche-oriental est d’une simplicité enfantine ! Il n’y a qu’à… ! Il faut que… ! « La France doit dire oui à l'admission de la Palestine à l'ONU » (1). C’est le cri qu’une poignée d’anti-israéliens primaires ont lancé dans le quotidien qui leur sert de référence. Pascal Boniface, Rony Brauman, Jean-Paul Chagnollaud, Gisèle Halimi, Stéphane Hessel ou encore, parmi d’autres, Marcel-Francis Kahn et Edgard Morin sont de cette liste et leur appel nauséeux n’étonne donc pas.

Leur démarche vise, disent- ils, « (…) à surmonter l'impasse du "processus de paix" initié à Oslo et de "négociations" menées sans référence aux paramètres du droit international. Elle répond à une question simple : oui ou non, l'Etat de Palestine a-t-il vocation à exister et à être reconnu dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale, conformément au droit international, et donc admis au sein de la communauté des nations ? Cette demande place les Etats membres devant leurs responsabilités : oui ou non, vont-ils enfin choisir de faire un acte politique pour imposer le droit ? ».

Chacun tentera évidemment de rechercher dans les textes de loi ce ‘’droit international’’, cité par ces signataires, qui s’impose donc à tous, n’est pas encore appliqué et qui détermine d’emblée ce que seront les frontières israéliennes mais aussi la Capitale du futur état de « Palestine » ?

Cela, on s’en doute, sans que l’Etat d’Israël ait son mot à dire !

Toutefois, bien malin celui parmi les signataires qui pourrait indiquer de quel droit parle t-ils ?

Ils invoqueront certainement la résolution onusienne 242 en se basant sur une traduction française tronquée qui stipule un « retrait DES territoires occupés » alors que la loi originale votée en langue anglaise n’évoque que « le retrait DE territoire » afin que les futures frontières internationales deviennent « sûres » et ne soient plus celles que la ligne d’armistice de 1949 a tracé d’office.

Ils présenteront, bien sûr, les Conventions de Genève de 1949 lesquelles interdisent la colonisation, sans pouvoir démontrer que les territoires de Judée, Samarie et de Gaza sont propriétés pleines et entières des ‘’Palestiniens’’. Un ‘’peuple’’ ayant usurpé la nationalité commune aux Jordaniens d’avant 1946 et aux Israéliens d’avant 1948 dans l’objectif d’imposer, dans l’imaginaire collectif, l’idée qu’il a été dépossédé de ‘’son pays’’ !

Ils citeront, peut-être, des paramètres Clinton en oubliant de rappeler que ceux-ci ont été refusés par Yasser Arafat lors des négociations de Camp David en l’an 2000 car n’intégrant pas l’exigence d’un « droit de retour », au sein même de l’état juif, de nationaux arabes d’origine ‘’palestinienne’’ désignés par la propagande islamogauchiste comme « réfugiés palestiniens ». Un « droit de retour » ayant comme seul objectif l’éradication de l’état juif par le jeu de la démographie.

Ils mentionneront probablement aussi les « Accords de Genève » de 2003. Des ‘’accords’’ cependant réalisés entre particuliers et n’ayant donc aucune valeur juridique.

Mais ils seront dans l’incapacité TOTALE de citer UNE SEULE LOI INTERNATIONALE impliquant un retrait israélien sur la ligne d’armistice de 1949, qu’ils nomment abusivement « frontières de 1967 », et un renoncement à la ville sainte de Jérusalem.

C’est donc sur une narration mensongère du conflit et une loi internationale fictive que se basent ces ‘’humanistes’’ pour en appeler aux autorités françaises afin qu’elles aident à faire avancer leur triste agenda. Leur planning étant d’imposer à l’Etat d’Israël un diktat territorial avant vraisemblablement de le contraindre à ‘’solutionner’’, au nom bien sûr d’une « paix juste et durable », le « problème des réfugiés ».

Ces tristes sires ne sont motivés en fait que par la nuisance qu’ils peuvent occasionner à l’état juif. Les ‘’Palestiniens’’ ne leur servent que d’exécutoire. A preuve, les quelques cinq cents assassinés en Syrie (2) par le pouvoir encore en place et totalement ignorés par les signataires.

La France, au bout du compte, cédera t-elle à cette supplique ? Il est à parier fortement que oui ! La politique pro-arabe et ses besoins en pétrole et pétrodollars ainsi que la peur d’émeutes dans les centaines de territoires perdus de la République sont des raisons suffisantes aux yeux du pouvoir.

Victor PEREZ

Liens :

(1) : http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/22/la-france-doit-dire-oui-a-l-admission-de-la-palestine-a-l-onu_1794695_3232.html

(2) : http://french.peopledaily.com.cn/International/8005152.html

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 08:34

 

 

Voir également : http://blogs.timesofisrael.com/afp-is-once-again-a-willing-accomplice-in-a-hamas-lie/

 

 

Agence France-Presse perpetuates a Hamas lie

L'Agence France-Presse se rend, une fois encore, complice d'un mensonge du HAMAS, qu'elle promeut dans le monde entier.

 

 

Le Stade de foot de Gaza, d'où sont parties deux missiles de longue portée contre Tel Aviv et Jérusalem.

 

[ce texte n'est qu'un extrait traduit de l'article plus complet de Mélanie Philips : le brouillard de la Guerre?

 

On trouve, également, d'excellents articles d'ElderofZiyon, qui démontrent de quelle façon des maisons palestiniennes chauffées au propane, à cause des restrictions d'électricité, se sont enflammées du fait d'éclats d'obus de mortiers ou de qassams stockés par les Palestiniens près de ces habitations, proches de sites d'entrepôts de missiles Fajr-5 iraniens, notamment, dans le quartier de Zeitoun.


L'enfant, Mahmoud Sadallah, âgé de 4 ans, tué, le 16 novembre, durant le premier "cessez-le-feu" de trois heures, accordé par Netanyahou au Premier ministre égyptien en visite, qu'on voit ici -seconde photo du Mirror-, en compagnie d'Ismaïl Haniyeh, est mort des suites de l'explosion prématurée d'un tir de qassam palestinien qui est retombé en territoire palestinien, alors qu'Israël retenait ses coups, en respectant cette première trêve informelle, avant de devoir répliquer à ces provocations. La photo reprise par tous les medias est, évidemment, de l'AFP, qui excelle dans la compliance à l'égard de la propagande du Hamas. Même le "Centre Palestinien pour les Droits de l'Homme", tant décrié pour ses biais pro-Hamas, a reconnu que le tir provenait sûrement d'une roquette palestinienne. Il faut donc être un désinformateur aussi professionnel que Philippe Agret, le chef du bureau AFP de Jérusalem et son acolyte repsonsable de l'édition photo, l'arracheur de dents Marco Longari, pour refuser de corriger ce qui s'avère être de la pure propagande TERRORISTE. 152 tirs de roquettes palestiniennes ont échoué et sont retombés directement sur la tête des Gazaouïs sans quitter leur base de départ, etc. ]

The Fog of War?



Par Melanie Phillips.


Le fait le plus surprenant, concernant la prestation d’Israël, au cours de la guerre de huit jours à Gaza, est relatif à l’idée que ce sont les commentateurs occidentaux qui diffusent le mensonge le plus énorme. Cela concerne la proportion étonnamment faible de victimes civiles palestiniennes.

Selon le Porte-Parole de Tsahal, hier soir, 177 Palestiniens ont été tués durant l’Opération « Colonne de Nuée », parmi lesquels 120 étaient « impliqués dans des activités terroristes ».

Ce total correspond à un nombre relativement restreint de morts si on le déduit des 1500 frappes aériennes menées. Il signifie aussi que 57 civils ont été tués, aux côtés de 120 terroristes. Cela donne un ratio de deux terroristes pour chaque civil tué. Si on considère  qu’en Afghanistan, le ratio est de trois civils pour chaque combattant tué, et qu’en Irak, il était de quatre civils pour chaque combattant éliminé, on s’aperçoit tout juste de l’exploit stupéfiant, en termes de précision, que les Israéliens sont capables d’accomplir. C’est même encore plus étonnant, étant donné que le Hamas dissimule ses roquettes et munitions en plein milieu de zones d’habitation civile.

Le journaliste américain Anderson Cooper a reconnu, hier, cette précision, lorsqu’il a été interviewé par Wolf Blitzer sur CNN, alors que Cooper revenait en Israël en provenance de Gaza. Reconnaissant que certaines personnes marqueraient leur désaccord avec les faits, Cooper a affirmé qu’il était très clair que Tsahal savait exactement ce qu’il visait. Les Palestiniens le savaient aussi, a-t-il dit : certains d’entre eux sortaient à l’extérieur pour observer les frappes et photographiaient même les attaques, parce qu’ils savaient qu’ils ne constituaient pas les cibles ni ne faisaient l’objet de frappes indiscriminées. Le résultat est que les Israéliens faisaient des efforts évidents pour ne toucher essentiellement que des cibles militaires.

Et la raison de tout cela est qu’ils ont essayé, quelle que soit la difficulté ou l’obstacle civil mis en place par le Hamas, d’éviter de toucher des civils. Aucune autre armée au monde ne va aussi loin dans la tentative d’éviter des victimes civiles ou "dommages collatéraux". Pourtant, aucune autre armée dans le monde n’est accusée comme l'est Tsahal, par les commentateurs occidentaux, non seulement de prendre systématiquement pour cibles des civils, mais surtout des bébés et des enfants – ou, à tout le moins, qu'elle ferait preuve d’une totale indifférence au fait que ses frappes aériennes puissent tuer ces enfants et ces civils.

 

Des statistiques fiables, concernant le nombre d’enfants tués, ne semblent pas encore avoir été publiées ( et de tels tableaux, sont, pour tout ces évènements, problématiques, puisque les Palestiniens utilisent des adolescents pour perpétrer leurs activités terroristes). Cependant, l’UNICEF (qui n’est pas particulièrement un ami d’Israël), affirme que 22 enfants ont été tués durant les frappes israéliennes. Ce sont 22 morts de trop – mais ce sont encore 22 parmi 177. Etant donné que plus de la moitié de la population de Gaza est constituée de jeunes enfants, cela souligne encore le fait que les Israéliens ont déployé de grands efforts pour éviter de les toucher. Pourtant, les commentateurs occidentaux ont, de façon grotesque, tout fait pour salir les Israéliens et les dépeindre comme des tueurs pathologiques d’enfants.

 

Parmi ceux qui croient de façon crédule tout ce qu’ils voient et entendent rapporté de Gaza – au Royaume-Uni, sur la BBC, Sky et la Chaîne 4 d’actualité, en particulier [on peut en dire autant de BMF TV, Itele et d'autres chaînes en France, dont on aurait pu attendre une présentation plus balancée, équilibrée/aux médias publics sous la coupe du Quai d'Orsay] – ces accusations modernes de crimes rituels leur ont, sans surprise aucune, arraché des cris de haine passionnelle contre Israël. Les animateurs d’émission ont joué un rôle particulièrement épouvantable dans l’amplification de ces drames, parce que, sans aucun égard pour le nombre infime de victimes enfantines, relativement au grand nombre de frappes aériennes et à la prépondérance de terroristes sur la liste des victimes, la BBC, Sky et la Chaîne 4 d’actualité se sont surtout attardés sur les séquences nouries par la détresse autour des enfants morts. Ils ont ainsi donné la fausse impression que le nombre d’enfants tués était monstrueux, et que les Israéliens sont des brutes épaisses et sans cœur.

Etant donné qu’on peut tirer des expériences passées qu’une couverture médiatique inflammatoire des guerres d’Israël parvient toujours à produire un bond en avant dans la haine des Juifs en Europe et des attaques physiques contre les Juifs, il me semble qu’une couverture aussi malhonnête n’est pas seulement un énorme abus de responsabilité de la part des programmateurs d’émission, mais que cela constitue aussi une forme d’incitation indirecte à la haine raciale. Je pense, par conséquent, que cette question mérite d’être soulevée devant le Parlement, comme un sujet à traiter d’urgence.


http://israelagainstterror.blogspot.fr/2012/11/the-fog-of-war.html

Adaptation : Marc Brzustowski

 

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 18:09

Un tournant diplomatique au moyen orient ? Les tirs de trop du Hamas

Raphaël Draï, Radio J

lundi 19 novembre 2012  
- Lire la version pour téléphone mobile (iPhone, smartphone, etc.) -

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=33687



L’opération « Pilier de la défense » entre dans sa deuxième semaine et il est sans doute trop tôt pour prétendre en tirer de quelconques enseignements. Actuellement des discussions pour un éventuel cessez le feu se déroulent à ciel plus ou moins ouvert tandis que les opérations militaires d’Israël ne cessent pas, répliquant aux tirs de roquette qui ne cessent pas non plus en provenance du territoire de Gaza.

Pourtant, deux faits ne peuvent pas ne pas frapper les analystes et les observateurs et devraient donner à réfléchir au leadership palestinien et à ses soutiens, y compris parmi ces groupements de pacifistes qui, même aux pires moments, ne sauraient pas substituer leur faculté de jugement à leurs automatismes idéologiques.

D’abord, le peuple d’Israël est uni comme jamais.

Les tirs de roquettes , de fusée Kassam , El Fajr , et autres engins semeurs de mort à l’aveuglette , de Sdérot à Jérusalem en passant par Tel Aviv , et sans doute Eilat , ont coalisé toutes les couches de la population israélienne contre un ennemi dont elles ne doutent plus ni de ses intentions politicides ni de son absence totale de scrupules ; un ennemi qui a transformé le territoire de Gaza en terre sans foi ni loi , soumis à la volonté de puissance , sans freins ni bornes, de ses dirigeants fanatisés. Il n’est que de constater la détermination des réservistes mobilisés pour une possible intervention terrestre dont l’effet dissuasif , outre les frappes aériennes ciblées, ininterrompues et cumulatives, pousse fortement les dirigeants du Hamas,du Djihad islamique et autres confréries d’assassins et criminels de guerre ,puisque disséminés intentionnellement parmi leur propre population , et parés du titre de « résistants » , à mettre progressivement les pouces .

Même Morsi et Erdogan malgré leurs proclamations véhémentes et virulentes s’entremettent en ce sens . Chacun a mesuré dans cette zone géopolitique le double jeu de l’Iran dont le responsable de l’ Agence Internationale pour l’ Energie Atomique vient de souligner à Paris le persistant danger.

Mais c’est surtout au plan diplomatique que le changement est tout aussi notable. Alors que l’on pouvait redouter qu’après son élection Obama II soit pire qu’ Obama I, il n’en est heureusement rien. Le Président américain, soutenu par un Congrès quasiment unanime, affirme le droit absolu d’Israël à se défendre en usant de tous les moyens qu’il juge légitime contre une agression extérieure qui viole sa souveraineté et met en danger mortel continu sa population civile.

Cette position pour une fois sans ambiguïté ne porte d’ailleurs pas seulement sur le présent immédiat mais engage l’avenir .L’on doit également relever le soutien non moins démonstratif , au moins dans la phase d’opérations actuelle , de pays qui comptent militairement , économiquement et diplomatiquement , comme la Grande Bretagne , l’ Allemagne ou le Canada . Il est vrai que les bombardements de populations civiles n’ont pas laissé de bons souvenirs dans la mémoire britannique et y provoquent des formes d’identification opposées à celles recherchées par le Hamas et consorts.

Même la France fait preuve en ce moment d’un moindre engagement vis à vis du monde arabe tout en prétendant ménager la chèvre et le chou comme tous les pays en difficulté intérieure. Un tel changement est de surcroît perceptible dans nombre de médias qui s’efforcent, sauf exceptions prévisibles, de maintenir une certaine parité entre les belligérants ; des médias qui ne coupent plus systématiquement dans la propagande du Hamas et de ses relais. Pour toutes ces raisons , tout en demeurant attentifs aux déroulement largement imprédictible des événements , et sans céder non plus la tentation de parler enfin d’un « printemps israélien » dans une période aussi difficile , il faut noter ces changements , les conforter les uns par les autres , tant au sein du peuple juif que dans l’arène internationale , et se dire qu’à force d’ emboîter systématiquement le pas à leurs prétendus frères du Hamasland , les pays arabo- islamiques vont vers l’avenir à enjambées de plus en plus amples , certes , mais à reculons .

, le 19 novembre 2012

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 11:20

 

 

MANIFESTATION DE SOUTIEN Opération « PILIER DE DEFENSE » Devant l’Ambassade d’Israël à Paris Mardi 20 Novembre à 18h30

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=33681

lundi 19 novembre 2012  
- Lire la version pour téléphone mobile (iPhone, smartphone, etc.) -



Le CRIF, le Consistoire, le B’nai B’rith France, l’UPJF, l’UMDPJF et les principales organisations communautaires appellent à participer nombreux à la manifestation unitaire de soutien à l’état d’Israël.
Le CRIF, le Consistoire, le B’nai B’rith France, l’UPJF, l’UMDPJF et les principales organisations communautaires appellent à une grande manifestation de soutien à l’Etat d’Israël le mardi 20 novembre à 18h30 devant l’Ambassade d’Israël à Paris rue Rabelais 75008 Paris métro : Franklin-Roosevelt

Cette manifestion doit être un message fort de solidarité de la communauté juive de France adressé au peuple Israélien qui est soumis quotidiennement a des tirs aveugles de roquette lancées par l’organisation terroriste le Hamas

Ce sera aussi un moment essentiel pour rappeler à tous que l’opération militaire « PILIER DE DEFENSE » a été lancée par le gouvernement israélien pour défendre 4,5 millions de citoyens, soit la moitié de sa population, attaqués par les missiles terroristes du Hamas

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 18:11

 

 

Mort du chef militaire du Hamas : Israël a raison, un fasciste de moins !

15 novembre 2012
par Christine Tasin - Riposte Laïque
Article du nº 277

http://ripostelaique.com/mort-du-chef-militaire-du-hamas-israel-a-raison-un-fasciste-de-moins.html


Israël vient de tuer le chef militaire du Hamas, suite à 5 jours ininterrompus de tirs de roquette sur Israël. Bon débarras, osera-t-on dire. Un fasciste de moins.
 
On rappellera aux idiots utiles que la Charte du Hamas prévoit la destruction d’Israël et l’extermination des juifs et que le Hamas oblige tous les habitants de Gaza à vivre sous la loi d’airain de l’islam le plus fondamentaliste.

On rappellera que le dit chef militaire méprise à tel point la vie humaine qu’il n’a jamais hésité à utiliser des femmes, des enfants et des malades comme boucliers humains, avec une fâcheuse propension à envoyer des missiles sur Israël depuis écoles et hôpitaux…

 
On rappellera que depuis le printemps arabe, les menaces à l’égard des Juifs et d’Israël se multiplient dans un certain nombre de pays arabes, en Tunisie, en Egypte, sans parler du sinistre Qaradawi, chouchou de l’UOIF, qui appelle les musulmans à finir l’oeuvre de Hitler. Bien entendu cela va être, une fois de plus, l’hallali sur Israël.
 
Que les Qataris, Egyptiens et la Ligue Arabe montent sur leurs grands chevaux ne nous étonnera pas. Qu’ils essaient de jouer la carte de l’ONU non plus.
 
Mais le plus tragique c’est ce que l’on va entendre dans les heures qui suivent de Bruxelles, de nos gouvernants, de Mélenchon et compagnie. Bref le bal des dhimmis et autres islamo-collabos est ouvert.
 
Moi, je n’ai aucun état d’âme à dire bravo à Israël et à applaudir des deux mains : il faut mettre fin aux actions des nuisibles, à Gaza, comme en Europe, et j’applaudis la lucidité et le courage de Benjamin Netanyahu :
« Aujourd’hui, nous avons envoyé un message clair au Hamas et autres organisations terroristes. Et si cela est nécessaire, (les forces israéliennes de défense) sont prêtes à élargir l’opération. Nous continuerons de tout faire pour protéger nos citoyens. »
 
Voilà le discours d’un vrai homme d’Etat. Voilà le seul discours possible face aux terroristes et islamistes de tout poil.

Leur envoyer un message clair : ils veulent la guerre, ils auront la guerre et nous ne fléchirons pas. Parce que, comme je le rappelais à la fin de notre marche, on ne peut pas parler ni négocier avec les islamistes, ils ne connaissent que le rapport de force. Les Israéliens le savent dans leur chair. Seul le missile peut faire taire le missile.

 
Je pense avec amertume à nos gouvernants insipides et lâches qui ont une peur bleue d’envoyer des canons à eau pour la moindre émeute ou le moindre caillassage, nous n’avons pas les hommes d’Etat que la France et l’état d’urgence nécessitent.
 
Mais le peuple se lève, peu à peu, car il est déterminé, lui. Comme nous l’avons chanté pendant notre marche :

UOIF, Frères musulmans et salafistes

Tout ça c’est des racistes

Tout ça c’est des fascistes

Et hop ! Tout ça à la poubelle !

L’islamisme, c’est la gangrène

Ou on l’arrête, ou on en meurt !

De Poitiers à Paris, Résistance

Au fascisme islamiste

Le fascisme ne passera pas !

Christine Tasin

http://christinetasin.over-blog.fr/

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 09:27

 

La presse française toujours égale à elle-même

par Alain Legaret
Ne pouvant suivre plusieurs médias à la fois, c’est sur itele que je décidais de voir comment la presse française rendait compte des derniers évènements de Gaza. Je suppose que l’esprit de mimétisme ayant toujours cours, le traitement des nouvelles par les autres organes d’information ne devait pas être très éloigné de celui qu’il m’était donné d’observer.
Israël a donc éliminé aujourd’hui Ahmed-Al-Jabari, le chef militaire du Hamas, par l’envoi d’un missile sur sa voiture à partir d’un drone. La presse s’est enflammée, imputant à Israël la responsabilité d’une possible escalade, puisque le Hamas, dixit itele, considérait cet acte comme une déclaration de guerre.  
Si les cent derniers missiles tirés à partir de Gaza sur la population israélienne étaient brièvement évoqués, Ils n’eurent pas l’honneur de faire la Une des journaux de ces derniers jours, alors qu’ils sortaient les jeunes enfants juifs de leur lit ou de leur salle de classe pour les entasser dans l’abri le plus proche.
Faire passer l’attaque israélienne comme agression plutôt que représailles, c’est choisir son coupable et l’offrir à la vindicte populaire.
Itele ouvrait aujourd’hui son journal par la question équivoque : « A quoi joue Israël ? », insinuant par là que tuer était un jeu pour les Israéliens. Je vous laisse deviner l’impact d’une telle approche sur les téléspectateurs de Toulouse ou d’ailleurs.

Arrêter les terroristes avant le passage à l’acte est une très bonne chose. Eviter d’en créer de nouveaux serait, toutefois, bien plus efficace. 


© copyright Alain Legaret pour Le Monde à l'Endroit

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 07:54

 

 

 

http://fim13.blogspot.fr/2012/11/le-monde-accuse-israel-et-israeliens-de.html

 

Le journal "Le Monde" a choisi de consacrer quasiment une page entière de son numéro daté du 4 novembre 2012 à un texte d'une sociologue de l'Université hébraïque de Jérusalem, Eva Illouz, intitulé "Justice ou tribalisme" (1). La sociologue imagine un scénario qui transpose l'affaire Dreyfus en Israël, la victime devenant un Arabe faussement accusé d'espionnage. Elle conclut qu'en Israël " la défense d'un innocent appartenant à une minorité et accusé à tort serait impensable."

La supputation est singulière: comment anticiper le comportement d'une société face à une situation qui n'est pas advenue ? Qui pouvait décrire avant qu'elles ne se produisent en France, aussi bien la phase faussaire et raciste de l'affaire Dreyfus que celle du rétablissement de la vérité et de la justice ?

 

Mme Illouz apporte à cela des réponses catégoriques:

  • il n'y a pas de citoyenneté arabe en Israël "Les juifs français étaient protégés par une forme de citoyenneté universaliste.... L'appartenance des Arabes israéliens à la société israélienne ressemble plus au statut des enclaves ethniques de l'Empire ottoman..."
  • de haut en bas la société israélienne et chacun de ses membres, politicien ou citoyen, est totalement imperméable à l'impératif moral. "les politiciens israéliens ne sont pas régis par des normes morales qui pourraient les amener à agir contre leur intérêt personnel... il est rare que les citoyens israéliens eux-mêmes agissent sous l'emprise de leur conviction et de leur indignation morales." Et cela faute de " l'intériorisation de normes universelles de justice..."
  • quant à la Justice israélienne, elle "se caractérise par son absence de contenu universaliste... c'est ce qui est bon pour la tribu... l'idée qu'il faut défendre la cause de la vérité et de la justice ... passe pour une incroyable preuve de naïveté."

 

 

Il est rare que l'on décrète, contre un peuple entier, l'absence intégrale et exhaustive de toute norme morale, et de toute institution régie par un minimum d'universalisme. Mme Illouz nous dit en fait qu'Israël et sa population, dans toutes leurs strates, ne relèvent pas du genre humain. On a vu naguère ce genre de thèse raciste sous la plume de Hitler et des siens; on le retrouve aujourd'hui dans le discours de l'islam jihadiste le plus extrême qui bestialise les Juifs ramenés à "des singes et des porcs" ou les assimile à un "cancer".

 

On retrouve ici les caractéristiques universelles de l'idéologie raciste: la circularité paranoïaque, l'auto-alimentation des fantasmes et l'affranchissement intégral du réel. Il est parfaitement inutile de tenter de ramener Mme Illouz à la réalité. D'évoquer le rassemblement spontané en 1982 de 400.000 israéliens (8% de la population) à Tel Aviv, indignés par les massacres de Sabra et Chatila faussement imputés à Ariel Sharon. Une absence collective de toute fibre morale surement ? Une non-citoyenneté, celle du juge arabe à la Cour suprême qui envoie en prison (où il séjourne toujours) un ancien président de la République ? La Justice de tribu, celle de la Cour suprême d'Aharon Barak qui condamne le gouvernent dans des affaires d'accusés non pas innocents mais indiscutablement coupables ? Ou celle de l'armée israélienne, dont les procédures ont été retenues pour bâtir les codes éthiques militaires des principaux pays occidentaux ?

 

Il faut savoir que Mme Illouz exerce à l'Université hébraïque de Jérusalem où certains départements ont été colonisés par une extrême gauche marxiste post-moderniste qui les a réduits à des espèces de camps d'endoctrinement nord-coréens. En 2008 par exemple, le prix de l'Université était décerné par un groupe de professeurs, conduits par Zali Gourevitch, à une étudiante de second cycle seulement, Tal Nitzan. (2)

 

Pourquoi cette faveur? C'est que pour l'étudiante, "dans le conflit israélo-palestinien, on peut voir que l’absence de viol militaire renforce les frontières ethniques et met en lumière les différences inter-ethniques, exactement comme le ferait un viol militaire organisé." Comprenons: les soldats israéliens sont coupables de racisme pour NE PAS violer les femmes des Palestiniens, ce racisme supprimant le désir sexuel du mâle juif pour ces femmes. Tout comme ils seraient racistes s'ils violaient les Palestiniennes. Voila devant quel genre de délire l'Université hébraïque peut s'incliner.

 

Cette enclave universitaire vouée à l'activité militante est aussi un lieu géométrique de l'ignorance et du préjugé, un cloaque de la pensée. Les Juifs d'Israël rassemblent plus de cent nationalités qui coexistent grâce à un très grand libéralisme. Si la détection des impostures s'en trouve compliquée, la liberté d'opinion et l'effervescence des idées, aux antipodes du "politiquement correct" français, sont des matrices appréciables de créativité. Le cloaque peut perdurer.

 

C'est là que Le Monde est allé chercher le misérable écrit de Eva Illouz. Le problème c'est qu'en sortant du contexte israélien, ce texte change totalement de dimension. Ce n'est plus une affaire de citoyenne qui gère son psychisme en imputant à sa famille les maux les plus haïssables de l'univers, c'est une nation que Le Monde met en accusation, face aux autres nations, d'enfreindre seule tous les canons de la morale humaine.

 

La rédaction du Monde choisit soigneusement de faire dire à une voix israélienne, dans le champ ouvert au monde entier du débat d'idées, combien le peuple juif est étranger à la morale universelle, donnant raison à Ahmadinejad qui réclame l'élimination de ce "cancer" de la surface de la planète. Israël n'a pas les qualités morales suffisantes pour renverser la fausse accusation d'un innocent comme le fit la France avec Dreyfus, dit Le Monde à travers Illouz. Admettons que ce soit vrai. Mais serait-ce le cas d'Israël seulement dans l'univers des nations et des États contemporains? Et pourquoi Israël seul est-il aussi gravement accusé, s'il n'y a pas de la part du Monde une violente intention antisémite en œuvre ?

 

Cette prise de position extrémiste du quotidien du soir, dûment calculée, renvoie à un double problème:

 

- Le Monde est un journal qui ne survit que grâce à un financement public de plus de 6 millions d'€ annuels. Peut-on continuer de financer en France avec de l'argent public une intoxication massive de l'opinion, par le détour d'une dialectique sophistiquée mais en fait transparente ?

 

- Le Monde est un chantre de la morale auto instituée, un modèle de vertu auto proclamée. Mais quel est le statut moral véritable d'actionnaires et d'une rédaction qui osent, avec cette publication, accuser les Juifs d'Israël dans leur intégralité, plusieurs décennies après la montée du nazisme et la Shoah, d'être imperméables à tout sentiment de justice, de morale ou d'universalité ? Par cet acte délibéré, l'écho maximal donné au libelle insane d'une personnalité délirante, le Monde témoigne d'un pourrissement moral intérieur qui compromet depuis longtemps l'intégrité de pensée des élites nationales. C'est un problème réellement sérieux pour la nation France.

 

1 - http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/04/justice-ou-tribalisme_1785285_3232.html?xtmc=eva_illouz&xtcr=1
2 - Voir Steven Plaut Israel’s Evil “No Rape” Strategy 24 déc. 2007
http://wordsandwar.com/2007/12/24/israels-racist-no-rape-strategy/ ou Complete Story of “No Rape = Racism” Essay http://www.wordsandwar.com/2008/01/03/complete-story-of-no-rape-racism-essay/

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 22:00

 

http://www.atlantico.fr

Cette semaine, Gilles William Goldnadel revient sur les thèmes victimaires qui ont rythmé l'actualité de ces derniers jours.

Rengaine

Publié le 29 octobre 2012
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Un article du Monde daté du 26 octobre a critiqué le « racisme anti-blanc qui diviserait le mouvement antiraciste ».

Un article du Monde daté du 26 octobre a critiqué le « racisme anti-blanc qui diviserait le mouvement antiraciste ». Crédit Reuters

 

Gilles William Goldnadel

 

Gilles William Goldnadel est un avocat pénaliste aux prises de position contestataires, président fondateur d'Avocats sans frontières. Il fut le défenseur des accusés dans les affaires Sentier I et Sentier II, ainsi que dans l'Angolagate. Il est l'auteur de "Réflexions sur la question blanche" et de "Le vieil homme m'indigne ! : Les postures et impostures de Stéphane Hessel" parus chez Jean-Claude Gawsewitch.

Depuis 40 ans, la même ritournelle faussement antiraciste abrutit les oreilles et l'esprit d'un peuple intoxiqué à doses massives et permanentes. Depuis 40 ans, on ne cesse de triturer le même abcès de fixation. Et pourtant, insensiblement, la contre-culture de résistance que je préconisais commence à rendre ridicule les maîtres chanteurs qui exploitent sans vergogne la vieille rengaine d’après Nuremberg.

Extraits hebdomadaires de cette variation obsessionnelle sur des thèmes victimaires :
un article critique du Monde (26 octobre) autour du « racisme anti-blanc qui diviserait le mouvement antiraciste » : des citations de mon ami Pierre-André Taguieff, (qui fut, il y a une vingtaine d'années désigné à la vindicte publique antiraciste, par le même journal qui l'interroge aujourd'hui) et qui lui fait dire que la notion de racisme anti-blanc pourrait être dangereuse. Las, l'intéressé considère qu'il a été cité improprement…
À noter cette aimable plaisanterie du vespéral, décidément incorrigible : mentionner parmi les « antiracistes » questionnés, Houria Bouteldja, responsable emblématique des « Indigènes de la République » mouvement racialiste agressif s'il en est, auteur de la célèbre formule des « sous chiens », radicalement antisioniste et anti blanc, et poursuivie pour ses sorties délirantes. Sans doute, la journaliste en est-elle encore à considérer inconsciemment que l'intéressée ne peut être, par essence, raciste. Classer les Indigènes de la République dans la mouvance antiraciste en dit cependant long sur l’état de la réflexion Mondaine sur le sujet.

À noter que la presse consacre également plusieurs articles sur la procédure judiciaire que la Licra s'est décidée à diligenter en matière de racisme anti-blanc et sur le fait que le M.R.A.P, au rebours de SOS-Racisme, reconnaisse désormais, du bout des lèvres, le phénomène. Pour le dire autrement, ceux qui, hier encore, collectaient les fagots pour dresser le bûcher des téméraires qui osaient invoquer la détestation anti-occidentale, en sont réduits désormais à faire feu de tout bois pour ne pas voir leur barque sombrer.

- Deux interrogateurs de France 2, jeudi, soumettaient gauchement à la question Jean-François Copé pour ses sorties remarquables et donc remarquées sur le racisme anti blanc, et sur un pain au chocolat confisqué qui, décidément, reste sur l'estomac délicat des journalistes du service public. David Pujadas, ordinairement mieux inspiré, n'arrivait pas à croire que la chose était possible dans notre France si harmonieuse, et Jeff Wittenberg, lui la croyait, mais en était encore à considérer qu'il valait mieux la taire…
À noter que M. Pujadas semblait avoir également du mal à accepter que le secrétaire national de l'UMP puisse, au nom d'une élémentaire réciprocité, lui retourner sa causticité. On aurait préféré que ce journaliste, par ailleurs talentueux, réserve son alacrité à ceux qui le traitent de larbin, comme un vulgaire Mélenchon, par exemple.

- Enfin, dans un autre registre, la sortie de Mme Najat-Belkacem, prescrivant la réécriture des livres scolaires pour prendre en compte l'homosexualité éclairante des grands hommes, des grandes femmes, et des grands transsexuels est, à n'en pas douter, à ranger dans la même obsession clientéliste de la minorité souffrante, forcément souffrante.

Sans doute, le fait que l'occidental soit en train de sortir peu à peu du complexe qui l’empêchait jusqu'alors de pouvoir seulement évoquer les discriminations dont il peut faire, lui aussi, l'objet, oblige-t-il les professionnels de la victimisation à investir davantage d'autres champs et à entonner d'autres chants doloristes. Il n'est pas sûr qu'ils soient désormais plus audibles.

Toujours à propos du débat Copé-Fillon sur France 2, Le Monde, toujours lui, dédie un blog qui se voudrait très factuel pour traquer les approximations de nos hommes politiques, tellement moins rigoureux que les journalistes sérieux.
Ainsi, Jean-François Copé, toujours lui, est-il contesté pour avoir osé, dans un souci d'équilibre que les lecteurs me savent partager avec lui, ne pas vouloir renvoyer dos à dos une gauche donneuse de leçons se commettant avec le Front de Gauche tandis que la droite continuerait toujours à snober le Front National.

Et le journal du soir d’ériger en doute l'opinion du secrétaire général de l'UMP que le Front de Gauche puisse être considéré « d'extrême gauche »… Ainsi, le fait que le PCF en fasse partie, que M. Mélenchon admire sans retenue Messieurs Castro et Chavez, qu’il entonne à la Bastille des airs révolutionnaires qu’un Gracchus Babeuf ne renierait pas, n'est pas de nature à entamer l'esprit de doute scientifique du journaliste.
Ah que l'on aurait aimé une rigueur aussi cartésienne lorsqu'il s'est agi de cataloguer des intellectuels imprudents qui se laissaient à évoquer la nécessité de lutter sans relâche contre les progrès de l’insécurité, l'islamisme dans les banlieues, l'antisémitisme en terre d'islam, la nécessaire régulation des flux migratoires, … ou le racisme anti blanc. Toutes choses qui, aujourd'hui, relèvent de la plus affligeante banalité…

Dans un ordre d'idée voisin, Gilles Paris, ne prend pas autant de précautions pour qualifier cette semaine dans son blog (26 octobre), « d'extrême droite religieuse » le parti qui fait alliance avec le Likoud de Benjamin Netanyahou. J'aimerais bien que ce journaliste du Monde m'explique pour quelles raisons le Shass, assurément parti religieux, populiste, nationaliste et conservateur mériterait l'étiquette peu enviable, au rebours du Hamas, du parti des Frères Musulmans égyptiens ou du parti iranien du président Ahmadinejad, ouvertement antisémites, homophobes et sexistes, qualifiés, eux, plus prudemment, « d’islamo-conservateurs » ? Ou plutôt, je vais me permettre humblement de l'expliquer à Gilles Paris : pour les raisons inconscientes, partagées par sa consœur évoquée plus haut : de même que, par essence, Mme Bouteldja ne peut pas être raciste, le Hamas ou les frères musulmans ne peuvent pas être d'extrême droite… L'étiquette honteuse étant exclusivement réservée à l'usage des occidentaux, ou des blancs, si l'on préfère. Pour combien de temps encore ?

S'agissant du Hamas, l'émir du Qatar a visité en grande pompe la bande de Gaza, à la grande satisfaction de Khaled Meechal, leader du parti islamiste mais au grand dam de l'Autorité Palestinienne, sans que les observateurs internationaux, et notamment français, y trouvent à redire. Il est vrai que lorsque l'on ne dit mot pour protéger ses banlieues de l'influence islamiste, on ne saurait s'immiscer dans les affaires de Gaza.
Au-delà du pouvoir de persuasion que confèrent les pétrodollars, si l'on veut trouver quelques explications complémentaires à la torpeur médiatique, s'agissant d’un potentat obscurantiste, néo-esclavagiste et diffuseur, via Al-Jazira, à l'échelle désormais planétaire, des prêcheurs de haine, on peut toujours se reporter au paragraphe précédent. Je rappelle, pour l'Histoire, que la dernière fois qu'un pays riche a voulu aider financièrement la France, il s'agissait de l'Amérique du plan Marshal, et que le PCF s'y est violemment opposé. Il est vrai que les Américains avaient, eux, l’immense tort d'avoir libéré le pays. Aujourd'hui, personne pour s'opposer à ce qui pourrait ressembler à un plan Mechaal pour les banlieues.

Enfin, polémique germanopratine assez graveleuse sur fond de vaseline autour de la mémoire de Louis Aragon, accusé par l'un de ses proches amis de l'avoir dragué de manière soi-disant ridicule et tentative de censure de ce récit par un autre de ses proches. (Voir l'excellent article de Josiane Savigneau dans le Monde du 28 octobre). Je déconseille cependant à Madame Najat Vallaud-Belkacem d'intervenir auprès des éditeurs de livres scolaires pour modifier la notice de l'immense écrivain et poète pour des broutilles d'alcôve. En revanche, il ne serait peut-être pas inutile d'édifier les élèves sur son passé de collaborateur zélé du stalinisme, comme on le fait à propos de la conduite de Drieu la Rochelle et de Brasillach pendant l'occupation nazie.

Pour ma part, rien ni personne ne m'empêchera de détester et d'apprécier tout à la fois Céline et l'auteur des yeux d'Elsa. Quand comprendra-t-on qu'on peut être à la fois grand et petit ? Car c'est ainsi, parfois, que les hommes vivent.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 21:46

Info ou intox ?

Les Etats-Unis ont-ils positionné des bombes nucléaires en Turquie ?

La presse irakienne en est convaincue. Mais ce n’est pas la première fois que cette hypothèse est avancée

lundi 29 octobre 2012 - 19h20, par Mediarabe.info - Rome

 

http://mediarabe.info/spip.php?article2257

 

Logo MédiArabe.Info

Les Etats-Unis auraient pré-positionné au moins soixante-dix ogives nucléaires B-61 dans la base militaire d’Incirlik, dans la province d’Adana, dans le sud de la Turquie. C’est du moins ce qu’avance une agence de presse irakienne, relayée par des médias italiens. Selon la même source, « Washington se réserve le droit d’utiliser son arme nucléaire si nécessaire si ses intérêts dans la région étaient menacés ».

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L’information diffusée ces derniers jours par une source irakienne, puis relayée par le site italien « Atlasweb », n’est pas une première. Déjà, à la veille de l’invasion américaine de l’Irak, en 2003, des médias koweïtiens avaient affirmé que l’armée américaine avait acheminé des bombes nucléaires miniaturisées vers ses bases en Turquie.

La même source irakienne croit savoir que « l’armée de l’air turque disposerait de bombes nucléaires qui équipent ses chasseurs F-16 ». Mieux encore, la source irakienne ajoute que « jusqu’en 1995, entre dix et vingt bombes ont été déployées dans deux autres bases aériennes turques (...) ont ensuite été transférées à la base aérienne d’Incirlik ». Il s’agirait de bombes de type B-61 thermonucléaire, de 3,53 mètres de long et de 320 kilogrammes, classées parmi les armes les plus stratégiques des Etats-Unis.

Mais jusqu’à la preuve du contraire, cette information semble relever davantage de la guerre psychologique et médiatique. Il est également légitime de s’interroger sur la fiabilité de la source et de l’information. Car, les médias irakiens sont aujourd’hui au service de l’Iran et de la Syrie. En s’étalant sur la présence de bombes nucléaires en Turquie, la source irakienne pouvait ainsi avoir mené une opération préventive. D’autant plus qu’elle a rappelé avec insistance que « la Syrie a exprimé son inquiétude à propos de la présence de bombes nucléaires américaines en Turquie voisine ». Selon la même source, « l’ambassadeur de Syrie à l’ONU, Bachar Jaafari, a accusé Ankara de détenir des armes nucléaires et de violer la convention de non-prolifération nucléaire (TNP) ». Or, cette accusation syrienne viserait, sans l’ombre d’un doute, à faire diversion et à mener une attaque verbale préventive destinée à occulter l’utilisation par le régime syrien d’armes bactériologiques à faible dose. L’usage d’armes prohibées, documenté et filmé par les opposants, a fait suite aux tests effectués en août par l’armée syrienne sur des armes chimiques, à Khanasir (à l’est d’Alep) avec la contribution d’experts iraniens et nord-coréens, comme l’avait révélé l’hebdomadaire allemand « Der Spiegel » en septembre.

Après ce qui précède, il est plausible que les régimes syrien et iranien aient demandé aux médias irakiens alliés de lancer cette opération médiatique préventive. Il s’agit d’une part de faire diversion, et d’autre part, de préparer les esprits à l’usage d’armes de destruction massive en Syrie contre les rebelles et la population, notamment après l’effondrement de la trêve de ces derniers jours. Depuis samedi dernier, le régime a largement utilisé l’aviation pour pilonner des positions adverses, y compris dans la périphérie immédiate de Damas. Aujourd’hui, plusieurs opposants syriens, comme Bassam Jaara et Wahid Sakr, accusent la communauté internationale de complicité avec le dictateur Bachar Al-Assad. Selon eux, « l’Occident fait semblant de croire qu’Assad lutte contre le terrorisme et l’intégrisme, et le laisse éradiquer le peuple syrien. Mais les Syriens ne se laisseraient pas faire ». D’autres sources syriennes redoutent également un « accord présumé » entre l’Occident et la Russie, selon lequel « les premiers tolèreraient Assad et ses crimes, et en contrepartie, les Russes ne s’opposeraient pas à une opération militaire contre Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) au Mali et dans le Sahel ».

Dario S.

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 19:17

COMMENT L’INFLUENCE FRANÇAISE RECULE :

LA BATAILLE DES MEDIAS CONTRE GOOGLE

Par Claude MONIQUET

Directeur de l’'ESISC

                                                                                                                                                                      &nb sp;                    

Si l’un des vecteurs d’influence d’un pays est la langue et la culture, alors la France risque bien de voir encore reculer ce qui lui reste d’influence.

 

Incapables de régler leur propre problème (entre autres, pour cause de « dictature syndicale », celui de la distribution : voir les grèves à répétition qui ont empêché, ces dernières semaines, les quotidiens d’atteindre les points de vente), trop souvent paralysés par le politiquement correct et englués dans le copinage qui fait que ce sont toujours les mêmes signatures et les mêmes interviews que l’on retrouve partout, les patrons des médias écrits se sont trouvés un nouvel ennemi : les méchants Américains de Google.

 

Lire la suite sur www.esisc.org (Opinions)

 

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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