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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 12:02

La place de la politique etrangere

dans le duel John McCain-Barack Obama 

                                                                     Par Roberto DE PRIMIS

Chercheur invité à l’ESISC

 Depuis le 11 septembre 2001, la sécurité et les intérêts nationaux n’ont jamais été autant au cœur du débat politique américain. Le recentrage des préoccupations américaines par rapport au reste du monde n’a fait que croître et chaque candidat à la présidence devra en tenir compte.

Les tickets présidentiels sont connus depuis plusieurs semaines : Barack Obama et Joe Biden, côté démocrate, John McCain et Sarah Palin, pour les républicains. Au-delà des personnes et des effets d’annonce, on soulignera que les deux partis ne sont pas si éloignés l’un de l’autre en matière de relations internationales. Le vote, en 2002, d’une majorité de démocrates en faveur de l’invasion irakienne en est le plus bel exemple. Dans le passé, « les intérêts américains » ou ce qui peut être perçu comme tel ont souvent transcendé le clivage entre républicains et démocrates.

 Lire la suite sur www.esisc.org

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 12:39
Votez donc pour l’homme qui n’existe pas ! (info # 011510/8)
Par Laurent Murawiec à Washington

Mercredi 15 octobre [14:19:00 UTC]
Obama Capitole © Metula News Agency


















S’il l’emporte, Obama fera regretter Jimmy Carter




 

A part Bill Clinton, politicien d’exception, dont l’ambition lui servit d’idéologie, avec une habileté exceptionnelle de permis de séjour en politique, les Démocrates américains ont perdu toutes les élections présidentielles depuis 1968 ; à l’exception de Jimmy Carter, en 1976, qui s’avéra le pire président de l’histoire du pays.

 

Faisons les comptes : Hubert Humphrey fut battu par Richard Nixon en 1968 ; le gauchiste McGovern fut balayé comme un fétu de paille dans la tempête en 1972 par le président sortant ; Carter fut éjecté par l’électorat au profit de Ronald Reagan, en 1980, et Walter Mondale, battu à plates coutures en 1984 ; même le piteux candidat George Bush (senior) l’emporta en 1988 sur Michael Dukakis ; en 2000, George Bush Junior, qui n’était pas la crème des candidats, battit sur le fil le vice-président sortant Al Gore, et en 2004, John Kerry.

 

En quarante ans, les Démocrates ont occupé la Maison Blanche pendant douze ans, et les Républicains pendant vingt-huit, même quand les candidats présentés par le Grand Old Party (Républicain) ne brillaient guère. Voilà qui trace un portrait sans équivoque d’une Amérique contemporaine libérale et conservatrice.

 

Mais voici aussi que le Démocrate Barack Obama semble être en mesure de l’emporter. Certes, le deuxième mandat de George Bush, président à la parole dyslexique, aura été calamiteux. Même la victoire remportée en Irak par le général Petraeus n’aura pas suffi à redresser sa cote en dégringolade désastreuse.

 

Absent, quand les ravages de « Katrina » dévastaient le Sud-est. Mécontentant la base Républicaine en pratiquant une politique molle envers les pays de l’ « Axe du Mal » (Iran, Corée du Nord, Syrie) en politique étrangère. Et une politique incohérente en matière de déficit budgétaire et de dépenses de l’Etat, Bush léguait une planche savonneuse à tout candidat Républicain à sa succession.

 

La crise financière a mis un point final à tout cela. Même si l’histoire devait, à terme, se montrer plus clémente à son égard (comme elle l’est envers Harry Truman, président de 1945 à 1952, qui termina son mandat dans l’impopularité, notamment à cause d’une guerre rejetée par l’électorat en Corée), l’histoire immédiate ne l’est pas, qui se traduit par une montée réactive des Démocrates, comme le montra l’élection intermédiaire de 2006.

 

John McCain n’a, jusqu’à présent, pas fait une campagne très impressionnante, à l’exception de son choix du gouverneur de l’Alaska, Sarah Palin, comme colistière. Il était légèrement en tête quand la crise financière le frappa de plein fouet.

 

Passons outre les balivernes médiatiques : Palin est une décideuse, pourvue de cet art suprême du soldat et du politique que Clausewitz appelle l’Entschlossenheit, l’esprit de décision. Ce qu’elle ne sait pas, notamment en politique étrangère, elle peut l’apprendre ; la vertu de décision ne s’apprend pas. Truman l’avait, Carter pas. Palin la possède, et c’est ce qui fera d’elle, demain ou après-demain, une présidente.

 

Après leurs défaites répétées, les déroutes des candidats du sérail à chaque élection successive, les Démocrates avaient perdu l’espoir. Cette méprisable Amérique, incapable d’apprécier les merveilles de l’ONU, la beauté de l’Etat-nounou, la grandeur du fonctionnariat et de l’étatisme, l’éclat du pacifisme et du multilatéralisme, les rejetait. Il fallait faire autrement et trouver autre chose. Foin des losers genre Kerry ou Gore, il fallait trouver l’homme miracle. Et, Hosanna ! il se présentait, c’était Obama, sénateur de l’Illinois, novice ignorant, mais rock star providentielle. Le parti se donnait à lui comme une adolescente en pâmoison.

 

A y regarder de plus près, l’ami Barack n’est pas exactement ce qu’il paraît. Obama est le candidat cousu sur mesure, produit manufacturé, tissu d’apparences, de faussetés et de mensonges, un homme-caméléon à la biographie fabriquée, dont tous les tours et détours sont ajustés au millimètre, mais faux de fond en comble.

 

C’est ce qu’on appelle ici, au music-hall et au cabaret, un impersonator, un imitateur, un faux-semblant. C’est un complet veston parfait qui masque un homme contrefait. Bien entendu, pour mettre en-avant un candidat factice, encore fallait-il que ses apparences fussent respectées et que les couches de maquillage et de déguisement ne fussent jamais grattées. C’est à cela que sert la presse, parbleu ! à forcer le monde réel à ressembler à l’univers fictif de la gent médiatique, hollywoodienne, fonctionnariale et intellectuelle.

 

Les squelettes qui encombrent tous les placards d’Obama n’ont jamais été dérangés ni examinés par la presse dite Mainstream, c’est-à-dire la presse « honorable ». Alors qu’un comportement systématique et permanent de coopération avec l’extrême-gauche raciste, violente et fraudeuse, avec les plus extrêmes représentants du Black Power, apôtres d’un fascisme noir, a été démontré par des enquêtes répétées, la grande presse, les networks de télévision sont restés d’un silence de plomb.

 

Sa carrière politique a-t-elle été lancée par le terroriste non repenti Bill Ayers, du Weather Underground, équivalent américain d’Action directe ? Obama ment sans vergogne. A propos d’Ayers : « c’est un type qui habite dans ma rue », alors que l’autre l’a fait entrer au conseil d’une fondation où il siège, et qui finance toutes sortes d’organisations louches mais situées à l’extrême-gauche, dont ACORN, aujourd’hui inculpée de fraude électorale dans dix Etats de l’Union.

 

La presse ne pipe mot. Alors que sa carrière politique a été couvée et promue par la sordide organisation Démocrate de Chicago, machine à tricher et à voler, qui fait pâlir la Corse, Marseille et Naples réunies, qu’il y a été financé par l’escroc syrien Antoine Rezko, actuellement pensionnaire des prisons fédérales, on n’en trouve pas un mot dans les media.

 

« Oh ! j’ai fait une bêtise » rétorque-t-il, et d’être pris au mot par la presse débonnaire à son égard. Son aptitude étonnante à la grimpette politique, assaisonnée d’une arrogance mégalomaniaque, d’un opportunisme dénué du moindre scrupule, n’est ni remarquée ni analysée : Obama est un saint, un sauveur, il ne saurait mal faire. C’est ce qui lui permet de critiquer, avec hauteur, quiconque le critique : « C’est une diversion ! » s’exclame, méprisant, sainte Nitouche, que nul ne saurait contredire. La question ne sera pas posée, et surtout, ne trouvera aucune réponse. Bravo l’artiste, mais avec la complicité des media, nécessaire pour créer une telle immunité sans précédent dans les annales électorales.

 

Les media truquent les sondages, comme la chaîne d’info télévisée en continu MSNBC, qui organise un vote, en guise de sondage, dont 80 pourcent des « électeurs » sont domiciliés à l’étranger. Ce qui a permis à la MSNBC de donner Obama grand vainqueur.

 

Le Washington Post et ABC-TV procèdent à un sondage où 38 pourcent des sondés sont Démocrates et 28% Républicains, et où la majorité des « indépendants » sont pro-Démocrates ; surprise, surprise, Obama en sont vainqueur.

 

De même, les networks de télévision procèdent par montage pour présenter un Obama clair, clairvoyant, décidé, alors qu’il bafouille et hésite quand le téléprompteur lui manque, ou qu’il n’est pas en situation de réciter les talking points (les paragraphes pondus par son équipe). Ce qui donne des discours et des réponses pleins de « mots codes » et vides de contenu ; comme il a remarquablement assimilé l’art tout washingtonien de réciter les dossiers, un peu à la façon énarque, il peut prétendre savoir de quoi il parle, alors qu’en matière de politique étrangère, il a l’ignorance crasse du novice.

 

On me dira : vous exagérez ! Il est brillant diplômé de Harvard ! A quoi je ferai remarquer qu’un universitaire décrit comme de grande classe devrait avoir écrit quelques articles de grande revue de droit qui auront fait date. Ici, rien, le désert.

 

Il y a plutôt jactance et magouille. Mais on lui a tissé une pseudo-biographie dont toute aspérité gênante a été lissée. C’est l’homme qui n’existe pas qui demande leurs suffrages aux Américains. Qu’on se souvienne des présidentielles de 2000 – Bush avait été un étudiant pas très assidu, quoique diplômé de la prestigieuse université de Yale ; mais il avait été bambocheur et buveur – la grande presse faisait florès du moindre verre de whisky jamais avalé. Aujourd’hui, elle passe au microscope le moindre pas de la famille Palin, et s’acharne à trouver tous les poux du monde dans la tête du gouverneur de l’Alaska. Les media se sont transformées en une machine à faire élire Obama, qui est donc à la fois le candidat du Parti Démocrate et du Parti de la presse [1].

 

Le déchaînement effréné de ce monde médiatique à l’égard des candidats Républicains fait partie de la stratégie qui doit assurer la victoire du candidat factice. La moindre attaque portée contre lui est dénoncée comme « raciste » - on ne peut critiquer le candidat noir, n’est-ce pas ? Toute référence à son passé fétide est instantanément récusée – « les Républicains détournent l’attention en se livrant à des attaques personnelles », ce qui permet, avec une presse complice, d’évacuer les questions contrariantes.

 

Obama est une image, plagiée, de John Kennedy, mais dénuée de contenu. On dépeint un homme qui n’existe pas afin que tous puissent projeter leurs désirs en lui. Obama ! Obama ! L’air chaud parfumé à l’euphorisant qui émane de lui a un parfum de poudre de perlimpinpin. Il propose « des réductions d’impôts pour 95% des Américains ». On s’extasie – sans savoir ni se rappeler que 40% desdits Américains ne paient pas d’impôts ! Certes, tous les candidats appuient trop, exagèrent, mentent un peu ou même plus. Mais le candidat de la réalité virtuelle bat tous les records, puisque cet avatar n’est comptable de rien, pas même de son passé.

 

Ce qu’il y a de contenu réel chez lui est inscrit dans les fréquentations qui ont fait sa carrière : le pasteur raciste et ségrégationniste noir Jeremiah Wright (qui accuse le gouvernement américain d’avoir inventé le SIDA pour exterminer les Noirs), le terroriste Ayers, les tricheurs de Chicago, les fraudeurs d’ACORN. Dis-moi qui sont tes amis, je te dirai qui tu es. S’il l’emporte, Obama fera regretter Jimmy Carter. C’est bien lui qui a annoncé son intention de rencontrer « sans conditions préalables » Ahmadinejad, Kim Jong-Il et Hugo Chavez…

 

A l’intérieur, ce serait le grand retour de l’Etat-nounou, au grand dam de l’entreprise ; de l’Etat fédéral, qui met son nez partout, usurpe les prérogatives des Etats et des collectivités locales, et taxe, taxe, taxe.

Mais face au caméléon, McCain, avec toute son épaisseur humaine, n’aurait-il pas dû l’emporter ?

 

Sa campagne a été sérieuse mais terne ; il a fait une embardée désastreuse quand la crise financière a éclaté, n’a jamais volé dans les plumes du petit concurrent, au cours des débats télévisés. Notamment, McCain n’a pas fait des squelettes d’Obama une affaire d’Etat, au nom d’un sens de l’honneur et de la retenue, qui sont louables quoique mal placés.

 

Il a eu peur d’être traité de « raciste » - ce qui n’a pas empêché les proches d’Obama de l’abreuver d’insultes mensongères en ce sens -.

 

McCain, quand il était le Républicain rebelle, jouissait des faveurs de la grande presse, puisqu’il s’opposait souvent à son propre parti. Depuis qu’il manifeste avec éclat son soutien à la guerre d’Irak, et surtout, depuis qu’il est le candidat Républicain, la presse s’est découverte McCainophobe… mais il ne semble pas se résigner à la perte de cette audience privilégiée.

 

C’est de là que provient la timidité de certaines de ses positions. Son électorat est furieux, il lui sert des platitudes. L’électorat conservateur attend de l’offensive, il reçoit de l’eau tiède. Voilà qui n’est pas mobilisateur. Pour être élu, McCain a besoin de se démarquer – ce qui lui est loisible, vu son parcours d’électron libre – des erreurs Républicaines et de celles de Bush, de se signaler par l’audace dans la proposition, ce qu’il n’a pas fait, et de frapper fort, ce qu’il a soigneusement évité.

 

Les jeux ne sont pas faits – trois semaines, c’est long, surtout dans cette longue campagne caractérisée par d’incessants retournements. Mais l’Amérique n’est pas loin de ce qui serait une catastrophe pire que l’avènement de Jimmy Carter. Je reviendrai bientôt sur ce que serait la politique obamienne.

 

 

Note :

 

[1] Notons que quand le colistier d’Obama, le sénateur Joseph Biden, tout président de la Commission des affaires étrangères du Sénat qu’il soit, fait, au cours de son débat télévisé avec Sarah Palin, les gaffes les plus monumentales. Comme d’affirmer tout de go « quand avec les Français nous avons éjecté le Hezbollah du Liban » (en 2006)…

 

Ou, parlant de la crise financière, il affirme sans crier gare : « En 1929 le président Roosevelt a fait une intervention télévisée… », confondant le krach de Wall Street de 1929 et l’élection de Roosevelt en Novembre 1931, et oubliant, au même moment, que la télévision, en 1929, n’existait pas.

 

Eh ! bien, au lieu de se gausser de lui, comme ils l’auraient fait à la moindre incartade de Pali, les journalistes n’en disent rien !

 

 

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 09:37

Obama, McCain et les Juifs

Une enquête de la rédaction de « L’Arche » - 17 octobre
« Petits-enfants juifs pour Obama » : ainsi se définissent-ils. Et leur annonce ajoute : « Nous sommes vos enfants et vos petits-enfants. Nous sommes pro-israéliens. Et nous soutenons Barack (...) Lire
Lire le texte sur : http://arche-infos.blogspot.com/

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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 09:08


RJC Ads: Concerned about Barack Obama? You should be.

Wednesday, September 03, 2008     By:

 

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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 08:58

Obama & Friends: Judge Not?

By Charles Krauthammer


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http://www.JewishWorldReview.com | Convicted felon Tony Rezko. Unrepentant terrorist Bill Ayers. And the race-baiting Rev. Jeremiah Wright. It is hard to think of any presidential candidate before Barack Obama sporting associations with three more execrable characters. Yet let the McCain campaign raise the issue, and the mainstream media begin fulminating about dirty campaigning tinged with racism and McCarthyite guilt by association.


But associations are important. They provide a significant insight into character. They are particularly relevant in relation to a potential president as new, unknown, opaque and self-contained as Obama. With the economy overshadowing everything, it may be too late politically to be raising this issue. But that does not make it, as conventional wisdom holds, in any way illegitimate.


McCain has only himself to blame for the bad timing. He should months ago have begun challenging Obama's associations, before the economic meltdown allowed the Obama campaign (and the mainstream media, which is to say the same thing) to dismiss the charges as an act of desperation by the trailing candidate.


McCain had his chance back in April when the North Carolina Republican Party ran a gubernatorial campaign ad that included the linking of Obama with Jeremiah Wright. The ad was duly denounced by the New York Times and other deep thinkers as racist.


This was patently absurd. Racism is treating people differently and invidiously on the basis of race. Had any white presidential candidate had a close 20-year association with a white preacher overtly spreading race hatred from the pulpit, that candidate would have been not just universally denounced and deemed unfit for office but written out of polite society entirely.


Nonetheless, John McCain in his infinite wisdom, and with his overflowing sense of personal rectitude, joined the braying mob in denouncing that perfectly legitimate ad, saying it had no place in any campaign. In doing so, McCain unilaterally disarmed himself, rendering off-limits Obama's associations, an issue that even Hillary Clinton addressed more than once.


Obama's political career was launched with Ayers giving him a fundraiser in his living room. If a Republican candidate had launched his political career at the home of an abortion-clinic bomber — even a repentant one — he would not have been able to run for dogcatcher in Podunk. And Ayers shows no remorse. His only regret is that he "didn't do enough."


Why are these associations important? Do I think Obama is as corrupt as Rezko? Or shares Wright's angry racism or Ayers's unreconstructed 1960s radicalism?


No. But that does not make these associations irrelevant. They tell us two important things about Obama.


First, his cynicism and ruthlessness. He found these men useful, and use them he did. Would you attend a church whose pastor was spreading racial animosity from the pulpit? Would you even shake hands with — let alone serve on two boards with — an unrepentant terrorist, whether he bombed U.S. military installations or abortion clinics?


Most Americans would not, on the grounds of sheer indecency. Yet Obama did, if not out of conviction then out of expediency. He was a young man on the make, an unknown outsider working his way into Chicago politics. He played the game with everyone, without qualms and with obvious success.


Obama is not the first politician to rise through a corrupt political machine. But he is one of the rare few to then have the audacity to present himself as a transcendent healer, hovering above and bringing redemption to the "old politics" — of the kind he had enthusiastically embraced in Chicago in the service of his own ambition.


Second, and even more disturbing than the cynicism, is the window these associations give on Obama's core beliefs. He doesn't share the Rev. Wright's poisonous views of race nor Ayers's views, past and present, about the evil that is American society. But Obama clearly did not consider these views beyond the pale. For many years he swam easily and without protest in that fetid pond.


Until now. Today, on the threshold of the presidency, Obama concedes the odiousness of these associations, which is why he has severed them. But for the years in which he sat in Wright's pews and shared common purpose on boards with Ayers, Obama considered them a legitimate, indeed unremarkable, part of social discourse.


Do you? Obama is a man of first-class intellect and first-class temperament. But his character remains highly suspect. There is a difference between temperament and character. Equanimity is a virtue. Tolerance of the obscene is not.

Every weekday JewishWorldReview.com publishes what many in the media and Washington consider "must-reading". Sign up for the daily JWR update. It's free. Just click here.

Comment on Charles Krauthammer's column by clicking here.

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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 19:09

A quoi sert la Jordanie ?

http://www.causeur.fr/a-quoi-sert-la-jordanie,1143

La modération est la seule ressource du royaume hachémite

16 octobre 2008 •

Luc Rosenzweig

Ancien journaliste au "Monde", Luc Rosenzweig est l'auteur de plusieurs essais dont "Lettre à mes amis propalestiniens" (La Martinière) et "Ariel Sharon" (Perrin).

C’est bien connu : les Britanniques sont des pervers. Et leur perversité a des effets géopolitiques à long terme, le plus souvent maléfiques, mais qui peuvent se révéler utiles dans la conjoncture internationale actuelle. Ainsi en est-il de l’étonnante pérennité de la Jordanie comme parangon de la “modération” arabe dans un environnement marqué par la poussée des forces jihadistes et islamistes radicales.

Sans Lawrence d’Arabie et ses amis du Foreign Office, il est peu probable ce pays se soit érigé de lui-même en royaume indépendant issu de la décomposition de l’Empire ottoman. Ce morceau de désert sillonné par des tribus nomades de Bédouins en perpétuel conflit les unes avec les autres eut son heure de gloire dans les premiers siècles de notre ère avec les Décapoles romaines et le bref mais brillant royaume des Nabatéens autour de Pétra.

Jusqu’en 1916, personne ne se souciait trop de cet espace désolé, dépourvu de richesses naturelles, considéré comme une prolongation de la Syrie au nord, et de l’Irak à l’est, de l’Arabie au sud.

La création en 1921 du Royaume de Transjordanie, avec à sa tête Abdallah, chef du clan hachémite de La Mecque, est le résultat d’un compromis sur le partage d’influence de la France et de la Grande-Bretagne au Levant, et du souci de Londres de diviser les Arabes pour mieux les dominer : au clan Séoud l’Arabie, les lieux saints et le pétrole, au clan hachémite, descendant du Prophète, l’Irak et la Transjordanie. La Syrie et le Liban furent placés sous la tutelle de la France.

La création en 1948 de l’Etat d’Israël fit tomber la Cisjordanie palestinienne dans le giron jordanien jusqu’en 1967 et ce territoire, occupé depuis quarante ans par Israël, n’est pas destiné, en cas de règlement du conflit, à redevenir jordanien. Ces événements ont provoqué un bouleversement démographique du pays, qui compte aujourd’hui plus de la moitié de citoyens d’origine palestinienne, le reste étant composé de Bédouins majoritairement sédentarisés dans les grandes villes, principalement la capitale, Amman, où réside près de la moitié des six millions d’habitants du Royaume.

Etat dépourvu de nation, la Jordanie est gérée de manière habilement clientéliste par une dynastie dont le tropisme pro-occidental fait partie des gènes : les désastres nasseriens dans lesquels le royaume fut entraîné contre ses inclinations profondes ont vacciné feu Hussein et sa descendance contre toute nouvelle aventure guerrière panarabe. La position jordanienne est donc un modèle de modération selon les critères occidentaux : un traité de paix, avec échange d’ambassadeurs a été conclu avec Israël en 1994 et le royaume sert de base arrière à la coalition dirigée par les Etats-Unis depuis 2003 en Irak.

Au sein de la société, l’affaire se présente de manière bien différente : de violentes manifestations anti-américaines se sont déroulées à Amman lors de l’intervention en Irak. Aujourd’hui encore, on peut voir des portraits de Saddam Hussein à la devanture de quelques boutiques et on évoque volontiers le bon vieux temps où le dictateur irakien faisait cadeau du pétrole au petit voisin pauvre…

La monarchie n’a pourtant pas sérieusement été ébranlée par ce hiatus entre la position officielle du roi Abdallah et de son gouvernement et les sentiments de la majorité de la population. Certes, les méthodes policières et judiciaires pour réprimer les activités des mouvements islamistes et jihadistes ne sont pas des plus suaves – elles sont montrées régulièrement du doigt dans les rapports d’Amnesty international. Mais la stabilité remarquable du royaume est davantage liée à la résignation réaliste de la majorité de la population qu’à la férocité de la répression. Eut égard aux pratiques en vigueur dans les pays alentours comme l’Egypte ou la Syrie, la presse jordanienne est relativement libre et la critique de la politique officielle est tolérée, pour autant qu’elle ne mette pas directement en cause le souverain et sa famille. L’existence d’une multitude de parti politiques, la plupart représentés au Parlement, ne doit pas faire illusion : derrière leur dénomination à caractère idéologique se cache la réalité clanique et tribale qui structure la société.

Les Palestiniens, même s’ils méprisent cette monarchie de Bédouins, ont encore en mémoire ce septembre noir1 de 1970 où les troupes fidèles au roi Hussein massacrèrent les fedayins de l’OLP qui prétendaient dicter leur loi à Amman. Jouissant de la nationalité jordanienne, intégré à la société, à la différence de leurs compatriotes qui pourrissent dans les camps libanais ou syriens, ils sont les principaux bénéficiaires de l’économie assistée du royaume. La “bonne conduite” internationale de la Jordanie lui vaut un chèque annuel de 600 millions de dollars de Washington, l’aide la plus importante par tête d’habitants accordée à un pays tiers, à l’exception d’Israël.

Essentiellement tertiaire, l’économie de la Jordanie a bénéficié, ces dernières années, du transfert de quelques sièges de banques et de sociétés internationales ayant quitté le chaos libanais. De plus, quelques milliers de prébendiers saddamistes irakiens sont venus se réfugier avec leur magot à Amman dès le début des hostilités : ce sont eux qui construisent des horreurs architecturales bling-bling dans Abdoun, le quartier huppé de Amman. Epargnée par les rivalités religieuses – les musulmans en quasi-totalité sunnites cohabitent sans heurts avec une minorité chrétienne –, la Jordanie officielle pratique un islam bien tempéré : la reine Rania ne porte jamais le hijab dans ses apparitions publiques. Cela n’empêche pas la société, en particulier les couches les plus défavorisées, de se tourner vers les islamistes radicaux qui pallient l’inexistence ou la mauvaise qualité des services publics, notamment dans la santé et l’éducation.

Le contraste entre écoles et universités privées, qui mettent leurs installations rutilantes à la disposition des familles fortunées, et la déréliction des établissements publics est criant. En Jordanie, l’idée que l’Etat doit se soucier du bien-être de la population dans son ensemble en pratiquant une redistribution d’une partie des richesses au profit des moins fortunés se résume à quelques dons de la cassette royale à des institutions charitables. En la matière, un pays “modéré” se distingue fort peu d’un pays “extrémiste”, la seule différence étant que la rente dont une minorité de la population accapare l’essentiel n’est pas pétrolière, mais directement issue de la “modération” de ses dirigeants.

La monarchie hachémite n’a qu’une hantise : que le blocage des négociations israélo-palestiniennes ne fasse ressurgir l’idée d’un retour de la Cisjordanie dans le royaume, ce qui rendrait le gouvernement jordanien responsable du maintien de l’ordre et de la lutte contre le terrorisme dans ce territoire. Abdallah Ier avait été assassiné par un extrémiste palestinien. Son arrière-petit-fils, Abdallah II, entend bien jouir le plus longtemps possible d’une existence agréable partagée entre son palais d’Amman et sa résidence londonienne.

  1. Bien que ce soit septembre 1970 qui fasse date dans l’histoire palestinienne sous le nom de “septembre noir”, les combats qui ont opposés pendant la deuxième quinzaine du mois l’armée jordanienne aux milices dirigées par Yasser Arafat se sont soldé par un “match nul”, qui s’est traduit par un compromis signé au Caire et reconnaissant le statut spécial de la résistance dans le royaume hachémite. Ce n’est qu’en 1971 que le roi Hussein prend sa revanche et arrive en juillet à mettre fin à la présence palestinienne armée et à récupérer l’intégralité de sa souveraineté.

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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 22:46

Obama, Rev. Jackson disclaim reported tirade against 'Zionists'

Democratic candidate's campaign tries to distance itself from gaffe-prone civil rights leader Jesse Jackson after latter proclaims America under Obama 'will not longer be under the control of the Zionists.' McCain seizes on comments ahead of upcoming debate

Ce qu'a réellement confié Jessie Jackson à Amir Taheri :

http://www.nypost.com/seven/10142008/postopinion/opedcolumnists/the_o_jesse_knows_133450.htm?page=0


Photo: Tzvika Tishler
Jackson - 'Obama is family' Photo: Tzvika Tishler
 
Photo: Reuters
Obama - 'Jackson not an adviser' Photo: Reuters


Ynet

Published:  10.15.08, 19:38 / Israel News

US Democratic presidential candidate Barack Obama's campaign sharply rejected on Wednesday an interview with prominent civil rights leader Rev. Jesse Jackson in which he says an Obama administration would crush 'the Zionists clout' in Washington.

 

The Jewish Vote
 
Israeli generals duped into supporting Obama / The Associated Press
 
'Pure and simple deceit,' says enraged Uzi Dayan of American Jewish group that told him and other top Israeli figures they were being interviewed for documentary on Mideast challenges and found themselves touted as Obama supporters
Full Story
 

Speaking with New York Post columnist Amir Taheri, Jackson predicted to a policy forum in France last week that "decades of putting Israel's interests first" would end and added in an interview that Zionists would lose a great deal of their clout if Obama is elected.

 

"Obama is about change," Jackson told Taheri. "And the change that Obama promises is not limited to what we do in America itself." He went on to say he considers Obama a member of his family, and took pride in having "helped him start his career"

 

Jackson repeatedly slammed President George W. Bush's Mideast policies: "Bush was so afraid of a snafu and of upsetting Israel that he gave the whole thing a miss," he told the New York Post. As long as the Palestinians haven't seen justice, the paper quoted the Rev. as saying, the Middle East will remain a source of danger to us all.

 

"Barack is determined to repair our relations with the world of Islam and Muslims," Jackson said. "Thanks to his background and ecumenical approach, he knows how Muslims feel while remaining committed to his own faith."

 

 

'Jackson does not advise Obama'

Obama's campaign rushed to distance itself from Jackson's comments, which have since been quoted in numerous publications and news broadcasts.

 

Obama's national security spokeswoman Wendy Morigi said Jackson does not advise Obama and is "in no position to interpret or share Barack Obama's views on Israel and foreign policy."

 

"Barack Obama has a fundamental commitment to a strong US-Israel relationship," Morigi said. "As president, he will ensure that Israel can defend itself from every threat it faces, stand with Israel in his quest for a secure peace with its neighbors, and use all elements of American power to end Iran's illicit nuclear program."

 

McCain camp 'not surprised'

Lagging in the polls and preparing for what many have described a 'make-or-break' debate Wednesday evening, Republican candidate John McCain seized on Jackson's controversial remarks.

 

"It should not surprise anyone that Obama’s supporters see what others, from the terrorist group Hamas to Iranian President Ahmadinejad, have seen - an Obama presidency would bring real change to America’s policy of support for Israel," the McCain campaign said in a statement.

 

McCain's top foreign policy adviser, Randy Scheunemann, went on to say: "Barack Obama has claimed that nobody has suffered more than the Palestinians, praised a former spokesman of a Palestinian terrorist group for reminding him of his own 'blind spots' and 'biases,' and told the New York Times that Hamas and Hezbollah have 'legitimate claims.'

 

"Barack Obama expressed support for Jerusalem being the undivided capital of Israel and switched his

position 24 hours later in the face of criticism from Palestinians. Barack Obama has said it is a 'disgrace' that the United States has not met unconditionally with leaders committed to Israel’s destruction. Now, Barack Obama claims to be a strong supporter of Israel but his supporters - here and abroad - know better."

 

Later on Wednesday Jackson himself sought to salvage the interview, slamming Taheri for "selectively imposing his own point of view and distorting mine."

 

The Associated Press contributed to this report

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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 19:25



On ne prétend plus qu’Obama a raison : on veut seulement croire que la chance exceptionnelle dont il a bénéficié jusqu’ici ne se démentira pas quand il sera installé à la Maison Blanche.


Le premier débat Obama-McCain, le 26 septembre, s’est soldé par un match nul, et peut-être même par un léger avantage au candidat républicain. Il en est allé de même du deuxième, le 8 octobre. McCain l’emportait par les idées, la vivacité du propos, et Obama par le charme. Le 2 octobre, une autre joute, entre les deux candidats à la vice-présidence, le démocrate Joe Biden et la républicaine Sarah Palin, s’est achevée elle aussi sans vrai vainqueur, ni vrai vaincu : Palin, gouverneur de l’Alaska depuis moins de deux ans, tenue pour provinciale, inexpérimentée, incompétente, a su s’imposer face à son adversaire, qui siège pourtant au Sénat depuis trente-six ans.

En bonne logique, le troisième débat Obama-McCain, le 15 octobre, devrait être décisif. Et rien ne devrait empêcher a priori McCain d’y dominer le candidat démocrate. Mais 2008 n’est pas une année électorale ordinaire. Derrière le débat politique proprement dit, il y a la crise, c’est à dire la panique. Une pensée magique se substitue à la pensée rationnelle. On ne reproche plus à l’administration républicaine sortante d’avoir mal géré l’économie américaine, mais d’avoir la poisse. On ne prétend plus qu’Obama a raison : on veut seulement croire que la chance exceptionnelle dont il a bénéficié jusqu’ici ne se démentira pas quand il sera installé à la Maison Blanche.

Les sondages sont révélateurs. Fin septembre, Obama ne parvenait toujours pas à dépasser la barre des 50 % d’intentions de vote. Ce qui signifiait, en clair, que 51 à 52 % de l’électorat – la majorité absolue – ne voulaient pas de lui. En regard, McCain oscillait entre 45 et 52 %. Ce qui signifiait qu’il était en mesure de gagner, s’il savait mobiliser l’ensemble de ses électorats potentiels. Mais début octobre, quand la crise financière s’est aggravée, et surtout quand le Congrès a rejeté puis dénaturé un plan de sauvetage élaboré par le secrétaire au Trésor, Henry Paulson, Obama a renforcé son avance. Le 11 octobre, la moyenne des sondages lui donnait 49,9 % des intentions de vote, contre 42,3 % à McCain. Un sondage Newsweek lui attribuait même 52 % des intentions de vote, contre 41 % au candidat républicain. Les débats télévisés n’y ont rien fait. Quelle qu’ait été leur tenue.

Les analystes proches de McCain se raccrochent désormais à l’ « effet Bradley ». En 1982, le candidat démocrate (et noir) au poste de gouverneur de Californie, Tom Bradley, l’avait nettement emporté, dans les sondages et même les enquêtes « sortie des urnes », sur son adversaire républicain (et blanc), George Deukmejian ; c’est pourtant ce dernier qui avait été élu, d’une courte tête. Une situation comparable s’était présentée en 2004 : favori dans les sondages, le candidat démocrate à la présidentielle, John Kerry, avait été battu, assez largement, par le républicain George W. Bush. Ces renversements semblent dus à un défaut structurel des sondages, relevé dans tous les pays développées : ils « captent » moins bien les réactions des électorats conservateurs ou « populistes » que celles des électorats de gauche ou du centre.

Un article publié le 1er octobre par le journal de gauche New York Times confirmait un « effet Bradley » : dans certains Etats, les syndicats reconnaissaient que leur campagne envers Obama se heurtait à « de fortes réticences » dans l’électorat ouvrier, en dépit des difficultés économiques. Selon eux, les états-majors politiques et les instituts de sondage minimisaient des facteurs « inavouables » tels que la race du candidat démocrate, ou la religion dans laquelle il avait été élevé.

Mais la crise écrase tout. Les arguments, le bon sens, les préventions légitimes ou illégitimes. La nation la plus grande et la plus riche du monde pourrait donc bien, en définitive, élire le plus improbable des présidents. Comme un joueur aux abois mise, in extremis, sur un chiffre fétiche.

Michel Gurfinkiel pour michelgurfinkiel.com/ le 12 octobre 2008
par Michel Gurfinkiel publié dans : Chroniques de Michel Gurfinkiel

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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 19:16

Obama Will Be Going for Knockout in Debate. What Should McCain Do?

As the GOP candidate bobs and weaves, his Democrat counterpart will move in for the kill. Here's how to turn things around. [Also, Victor Davis Hanson on Pre-Debate Anxieties]

October 15, 2008 - by Fred J. Eckert


As John McCain continues to clumsily dance around the ring, ducking and weaving, throwing an occasional limp jab as he bounces off the ropes, Barack Obama is shrewdly readying what he expects will be his knockout punch.

It should be obvious to the McCain campaign what is coming — but my bet is that they have no real plan for trying to deflect it.

McCain’s task in the closing weeks of the campaign has been to convince the American people that Obama is not only woefully ill prepared to be president but in fact a very risky, indeed dangerous, choice. McCain has failed miserably in this task.

At the first debate, when Obama opened by laying total blame for the collapse of the credit markets on the Bush administration and McCain’s work to “shred regulations,” McCain could have — should have — come barreling back with a barrage of facts, such as: 1) The truth is that it was the Bush Administration and Republicans, including McCain, who pleaded for tightening regulation on Fannie Mae and Freddie Mac and it was Obama and his Democratic allies who refused to face the problem, claiming there was no problem; 2) When Obama rails against CEO abuse he should explain how his friend and adviser, former Fannie Mae CEO Franklin Raines, pocketed $90 million over six years, mostly in unjustified bonuses, while buying the silent acquiescence of Obama and the Democratic committee chairmen with huge campaign contributions; and 3) Obama’s allies tried to insert a kick-back scheme into the rescue plan that would have funneled hundreds of millions of dollars into the coffers of ACORN — that gang of community organizers that endorses Obama — and for whom he has worked and whose services his campaign has enlisted for the sum of nearly a million dollars. (Obama’s ACORN ally is currently under investigation in several states for voter fraud and has a long record of election fraud, embezzlement and misuse of government money.)

Instead, McCain just stood there and let it pass and talked about how much we all love Teddy Kennedy and how great it is to “reach across the aisle.”

In both debates he permitted Obama to get away with portraying him as every bit as reckless in foreign affairs as Obama by failing to point out that the difference between his own threatening remarks about Iran and Obama’s threatening remarks about Pakistan is the difference between mocking an enemy and embittering an ally.

 

Pages: 1 2

McCain even permitted Obama to sound tougher than him about bin Laden in both debates. At least McCain might have pointed out that for the past seven years bin Laden has been in hiding and on the run whereas while Bill Clinton was President there was a period when bin Laden worked in the open from an office a few blocks from the U.S. Embassy in Khartoum, Sudan. Which, of course, means that when Clinton was president, it would have been rather easy to find and take out bin Laden. Back then, FedEx could have found Osama — and they could have done so by 10 AM the next morning!

You get my drift. Instead of trying to knock out Obama, McCain seems hell-bent on subjecting the voters to painful repetition of shopworn sleep-inducing platitudes, only occasionally throwing anything resembling a real punch.

Obama’s task in the closing weeks of the campaign has been twofold:

  1. To convince the American people that he can go toe to toe with the vastly more experienced McCain in debate. He has succeeded in this beyond expectations partly because of his keen intelligence and quick mind, partly because of his Clintonesque slippery smoothness. And also because of McCain’s failure to seize opportunities coupled with his communications skills deficit.

  2. To avoid allowing McCain to effectively portray him as someone of questionable character, judgment and associations. That should have been a formidable challenge, but he has succeeded in this, partly by some very artful dodging, but mostly because of McCain’s inept approaches. Who but John McCain would refuse to raise Obama’s twenty-year close association with the hate-whitey, vehemently anti-American Rev. Jeremiah Wright and give as his flimsy excuse for such an inane blunder a claim that this would be injecting religion into the presidential race? Obama must laugh himself to sleep at night with that one.

Confident that in the third and final debate and right through until the polls open the McCain campaign will remain on autopilot with the same inept, ineffective strategy, Obama is readying his knockout punch.

It is reasonable to assume, given the length of this campaign and especially given the intensity and impact of events of the past couple of weeks, that the American people are anxious for a leader they see as acting like a real president. The Obama camp gets that — and they are preparing to fake “presidential.”

And so on October 29th, six days before Election Day, Barack Obama, will probably sit behind a desk that will look remarkably similar to ones we’ve seen in the Oval Office and speak to the American people in prime time on at least two of the major networks. The viewing audience will be huge.

There is sure to be an American flag prominently in the background. And on his lapel you will be able to clearly make out one of those American flag pins that he used to ridicule others for wearing. He will not display that pretend presidential seal of his — the one in which he deleted E Pluribus Unum (Latin for “Out of many, one”) because he was afraid of offending that fringe element who think America should adapt to the ways of its immigrants rather than their having to adopt America’s language and ways.

The closing-the-deal remarks that Obama will read from the teleprompter will be very carefully and very well written and perfectly parsed. They will likely include a slick bio film as part of the package. It will all have been focus group-tested to help insure powerful emotional impact. And when he finishes, the mainstream media will gush and rush to proclaim how “presidential” Obama looked and sounded and acted and they will declare the election all over but the shouting.

McCain, of course, could deliver his own prime time pretend presidential address. But there are excellent reasons not to. His would surely suffer by comparison and, besides, Obama has three times as much money as McCain to spend for television. Why waste money that would be better spent on hard-hitting ads exposing the real Barack Obama?

But there is still hope. McCain could pull the rug from under Obama’s great speech plan and run circles around Obama in the “Acting Like He Is Already President Game” without spending a dime. Here’s how:

John McCain should announce — either during the final debate or very shortly thereafter — what he should bill as the three most important appointments that he will make promptly upon being sworn in as president.

Promise to name Governor Mitt Romney secretary of the Treasury. Hail Romney as the man who took on a scandal-ridden Olympic Games mess and turned it completely around. Tell the country that your instruction to Mitt is to do the same with our financial markets. Remind America that Romney took Bain Capital from $37 million to more than $4 billion. Tout him as an accomplished governor of a large state. Say this is one very smart, very talented man who knows how to find real solutions that fix real problems. Say you will give him free rein to build a team of professionals who will not just solve our current financial problems but also develop plans for preventing future ones, including the looming crises in Social Security and Medicare.

Promise to name Mayor Rudy Giuliani attorney general. Remind the country about how as an U.S. attorney, Rudy vigorously prosecuted and sent to jail plenty of mobsters and Wall Street financiers. Tell the country that your instruction to the man who turned New York City around, the hero of 9/11, is to aggressively prosecute and send to jail anyone guilty of any crime that contributed to the collapse of the credit markets that has caused such harm to our country — and make it crystal clear that you fully expect that Rudy will be summoning a fair number of members of Congress and placing them under oath.  Perhaps even sending some of them to jail.

Promise to appoint Senator Joe Lieberman secretary of State. Say that while you disagree with your good friend on many domestic issues, he is a great patriot who shares your foreign policy and defense views. Call him what he calls himself — an independent Democrat. Forget to utter the phrase “reaching across the aisle.”

Such a strategy could rescue the faltering McCain campaign. How?

First, it is a bold, rejuvenating step — à la the “Sarah Barracuda” selection. This is something the mainstream media could neither ignore nor effectively diminish. Before Obama gets to do his “presidential” act on October 29th, McCain will have beaten him to the punch. He will be the one acting like he is already president; Obama will look like a copycat. Out goes the wind from that Obama sail.

Second, it also ruins Obama’s October 29th prime time speech idea because it forces his opponent to either say or refuse to say whom he would pick for these key positions. McCain could badger him and keep badgering him about it, demanding that Obama “be specific” about his key cabinet choices during his prime time address. If he doesn’t, it helps McCain. If he does, so what? No way can Obama field a better Treasury/Justice/State team than Mitt/Rudy/Joe.

Third, by taking such a stunning step, McCain can offset some of the huge paid media advantage Obama enjoys by countering it with free media coverage.

Mitt Romney, Rudy Giuliani and Joe Lieberman are figures who command attention. It would be difficult for the media to ignore any one of them let alone all of them. McCain would be wise to simply send them out and let each of them do it his own way, free of any handling by the McCain team who have fumbled the ball so often.

The simple truth is that each of these stars does a far better job of presenting McCain’s views than McCain himself. They could save him. And if they do, America will have three outstanding leaders in three very critical areas in the years ahead. The rest will fall in place.

Fred J. Eckert is a former conservative Republican Congressman from New York and twice served as a US Ambassador under President Reagan, who called him "a good friend and valuable advisor."

Fred J. Eckert is a former conservative Republican Congressman from New York and twice served as a US Ambassador under President Reagan, who called him "a good friend and valuable advisor."

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 16:06
Biden's Secret Diplomacy  
By Vladimir Bukovsky and Pavel Stroilov
FrontPageMagazine.com | Tuesday, October 14, 2008

 

Here before us is a Soviet archival document,* a top secret report by a communist apparatchik who had received a delegation of US Senators led by Joseph Biden in 1979. After describing routine arms control discussions, it quotes Biden as telling the Soviets off-record that he did not really care about the persecution of Russian dissidents. He and other Senators might raise human rights issues with their Soviet counterparts, but only to be seen by the public as defenders of human rights, not to have those problems really solved. They would happily take no for an answer.

Vadim V. Zagladin, the then deputy head of the International Department of the CPSU Central Committee (the organization formerly known as the Comintern), wrote in the report:

The delegation did not officially raise the issue of human rights during the negotiations. Biden said they did not want 'to spoil the atmosphere with problems which are bound to cause distrust in our relations.' However, during the breaks between the sessions the senators passed to us several letters concerning these or those 'refuseniks'.

Refuseniks were one of the best known groups of oppressed citizens in the USSR at that time: thousands of Jews who were refused exit permissions to emigrate to Israel on various trumped-up pretexts.

Unofficially, Biden and [Senator Richard] Lugar said that, in the end of the day, they were not so much concerned with having a problem of this or that citizen solved as with showing to the American public that they do care for 'human rights'. They must prove to their voters that they are 'effective in fulfilling their wishes'. In other words, the collocutors directly admitted that what is happening is a kind of a show, that they absolutely do not care for the fate of most so-called dissidents.

In the same conversation, Biden asked us to ensure that senators' appeals on those issues are not left unanswered - even if we just reply that the letter is received but we cannot do anything.

Like most secret documents of the Cold War years, this report still remains classified in Russia's official archives. However, a copy is available in the Gorbachev Foundation Archive in Moscow, where it was deposited by Mr. Zagladin - who himself works for the Gorbachev Foundation since the collapse of the USSR. Under pressure from the Kremlin, the archive had to limit the access to some of its documentary collections. However, Zagladin's documents (Inventory 3/1) - including the one quoted above - were still available to researchers a few years ago, and that is how we obtained copies.

Of course, when people's reputations are at stake, a natural question is: how far can we believe a document written by a communist? Other things being equal, if it is Zagladin's word against a word of a U.S. Senator, one would surely believe the latter. Hopefully, Sen. Biden and Sen. Lugar will fairly soon provide the public with their own accounts of that episode, and then we will be able to compare.

Yet, we should not forget that these top secret documents were never intended to see the light of the day. They were written not for us, but for a very narrow circle of Zagladin's communist bosses. Indeed, it was his job to deceive simple mortals; but deceiving the Politburo would be both pointless and dangerous. After reading and analyzing hundreds of suchlike reports by Zagladin, one cannot but conclude that he always portrayed his foreign collocutors as tougher, not softer, than they really were. That was natural, because that was safer for Zagladin himself. It was his job to cultivate foreign contacts, which made him to a degree responsible for their behavior. If he reported that someone was pro-Soviet and then the man turned out to be anti-Soviet, Zagladin would be held responsible. That is why he always preferred to err on the other side.

In any case, diplomacy is not so much about what you mean as how you are understood. If you go to Moscow sincerely determined to fight like a lion for human rights, and then leave the enemy with an impression that you don't care – this is a monumental failure. It hardly matters what Senators Biden and Lugar actually thought about Soviet human rights abuses in the first place. If they really cared for human rights and meant to pressure the Soviets – so much the worse. Be that as it may, they were understood as the document reads. The message which the enemy received from them was this: we don't care for those whom you keep torturing and rotting in prisons, but we would appreciate if you help us improve our public image.

There was more to it than simply the betrayal of dissidents; for this involved the question of the Senators' own independence. Indeed, they should have known that every Soviet official who dealt with high-ranking foreigners would see them not as partners, but as potential targets for recruitment, potential collaborators or fellow-travelers. On such occasions, the Soviets always searched for a way to corrupt you. The worst thing you could do was to show the enemy that you depend on him in any way. For any Western politician, telling the Soviets that his public image depends on their good will was the first step to becoming an agent of influence, de facto if not de jure.

Today, it is a fact rather than a possibility that the next U.S. administration will have to lead the free world in the Second Cold War. Respectively, the staunchest critics of Russia's authoritarianism from recent years - Senators McCain and Biden - are now at the center stage of the electoral campaign. Yet, fighting and winning this new Cold War will require more than just rhetoric. In order to work out correct strategies and tactics, it is more important than ever to analyze the lessons and mistakes of the first Cold War

To read Part II, "The West's Betrayal of Russian Dissidents," click here.

* [Top secret document is printed below]

9-20 April 1979 [?]

The memo by Vadim V. Zagladin, deputy head of the International Department of the CPSU Central Committee

ON THE BASIC CONTENTS OF TALKS WITH THE US SENATORS

During the official negotiations with the delegation of US senators led by J. Biden and the unofficial talks with the delegation's head and some members, our collocutors expressed a number of considerations of certain interest.

1. J. Biden, the head of the delegation, said that the mutual understanding that the SALT-2 treaty should be ratified is, basically, achieved in the Senate Commission for Foreign Affairs. However, four reservations should be formulated. The contents of those reservations have already been reported to us by our embassy in Washington.

While commenting on the contents of those reservations, Biden said they should not worry the Soviet Union because they do not concern the substance of the treaty. The only reservation which, in his opinion, may cause our 'displeasure' says that the SALT-2 should not prevent the US from providing the defence capabilities of their allies. In practice, the collocutor said, this is a way to confirm the US' preparedness to keep supplying European NATO members with modern US weapons, with the exception, naturally, of those types which are covered by the treaty itself.

The Senate Commission for Foreign Affairs is going to conclude the consideration of the treaty by the end of September. However, the Senate itself is starting to work on this problem later, possibly on the eve of the Christmas.

2. As for the problem of supplying Western Europe with new types of weapons, including the Pershing missiles etc.;, Biden said that no final decisions had been taken on this issue yet. Those decisions will be taken in December. And a lot there, he emphasised, will depend on the position of the Soviet Union.

During unofficial talks, Biden noted rather cynically that he personally and other members of the US Senate do not very much care about the Europeans' concerns. The main area of the US citizens' interest is the security of the US itself. Nevertheless, the feelings of our allies also 'concern us', he said. 'We cannot stop supporting our allies, because if we did that, we would have weakened America's own security'. Therefore, Biden continued, the Americans will probably have to solve the question of the supplies of the new types of armaments to Western Europe positively in principle. In any case, the majority in the Senate supports that, he said.

Then Biden meaningfully emphasised (and he was actively supported by Senator Prior here) that if the SALT-2 treaty is ratified before December, and if the Soviet Union makes some demonstrative steps in favour of further disarmament progress before the NATO meeting, the European countries probably may refrain from deploying new types of American weapons in Europe, or at least, postpone the decisions taken on this issue.

To our question on what exactly steps are meant here, Prior answered that, for example, the Soviet government might state it is not going to increase the number of SS-20 missiles any further.

3. Something that caught our attention was that this time, in both official and unofficial talks, the senators would raise more questions about the prospects, about the SALT-3, than the SALT-2. Unofficially, Biden said that 'the question of the future is more significant to the more serious senators - although not to all - than the question of the present treaty. The thing is (he explained) that many in the Senate consider the present treaty as a kind of an intermediate step, a booster for the further reduction of the arms race. Many in the US are very serious about this, believing it is possible to negotiate the reduction of the level of military confrontation with the Soviet Union. However, at the same time, many people are uncertain whether the USSR will agree to further serious steps of that kind.'

Most questions concerned two subjects. Firstly, whether the USSR would agree to a significant reduction of the number of nuclear missiles at the next stage (the senators were particularly interested in heavy missiles in this connection). Secondly, whether the USSR would agree to the explansion of control and the introduction of 'more effective methods' (for example, the 'black boxes', which were discussed during the negotiations on the prohibition of underground nuclear tests).

It emerged during that talks that, in spite of all huge work we are doing about this, many statements of Comrade L. I. Brezhnev were unknown to the majority of the senators - for example, his statement that the Soviet Union was not going to make the first nuclear strike against anyone. The relevant texts were given to them, along with some other documents of the CPSU and the Soviet government.

4. It should also be noted that, this time, the delegation did not officially raise the issue of human rights during the negotiations. Biden said the did not want 'to spoil the atmosphere with problems which are bound to cause distrust in our relations.' However, during the breaks between the sessions the senators passed to us several letters concerning these or those 'refuseniks'.

Unofficially, Biden and Lugar said that, in the end of the day, they were not so much concerned with having a problem of this or that citizen solved as with showing to the American public that they do care for 'human rights'. They must prove to their voters that they are 'effective in fulfilling their wishes'. In other words, the collocutors directly admitted that what is happening is a kind of a show, that they absolutely do not care for the fate of most so-called dissidents.

In the same conversation, Biden asked us to ensure that senators' appeals on those issues are not left unanswered - even if we just reply that the letter is received but we cannot do anything. According to Biden, letters of this kind - if they are not addressed to the highest representatives of the Soviet state - sometimes remain unanswered.

To read Part II to this article, click here.


Vladimir Bukovsky is a former leading Soviet dissident who spent twelve years in Soviet prisons, labor camps and psychiatric hospitals for his fight for freedom. His works include To Build a Castle and Judgement in Moscow. Pavel Stroilov is a Russian exile in London and the editor and translator of Alexander Litvinenko’s book, Allegations.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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