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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:32

Iranian submarine Port Sudan

 

Sous-marin iranien à Port Sudan

 

 


Une base logistique destinée à acheminer des tanks, des systèmes lance-missiles, de l’artillerie autopropulsée et d’autres armements lourds, destinés à la Syrie et au Hezbollah, est secrètement en construction, dans une section de Port-Soudan, qu’Omar al Béchir a loué à Téhéran, selon des rapports exclusifs des sources militaires de Debkafile.


Des ingénieurs du Corps des Gardiens de la Révolution, en vêtements civils, supervisent les centaines de travailleurs soudanais qui s’activent à bride abattue, pour construire la seconde base iranienne en Mer Rouge, après Assab, dans le Sud de l’Erythrée.


Servant de protection contre toute frappe israélienne, la nouvelle installation iranienne jouxte directement les installations d’exportation de pétrole de Port-Soudan, par lesquelles le Sud-Soudan, l’allié d’Israël, exporte son pétrole, l’unique source de revenus de la nouvelle République, qui couvre aussi ses achats d‘armes israéliennes.


Afin de donner un aspect extérieur civil à ce port militaire et laisser penser que les navires de guerre iraniens n’accostent plus dans ce port, Téhéran a substitué des cargos commerciaux et des tankers pétroliers, de façon à livrer des armes à ses alliés syriens et iraniens, via Port Soudan.


D’autre part, les sources des renseignements occidentaux, qui surveillent ces travaux, sont certains que la nouvelle installation iranienne est un port militaire dans tous les sens du terme. Elle est très similaire à la base navale russe construite dans le port syrien de Tartous, excepté qu’elle est deux fois plus vaste et en capacité d’accueillir les plus gros navires de guerre de l’Iran, autant que des sous-marins. Téhéran tire parti des liens très forts, sur le plan militaire et en matière de renseignements, qu’il a développé avec le dictateur soudanais al Béchir, pour écouler ses armes par cette route de contrebande à ses alliés assiégés et étroitement surveillés.


Cette section iranienne du port est séparée par une barrière de sécurité, dotée de miradors et acquerra bientôt des systèmes de défense anti-aérienne. Elle est gardée par des sentinelles des Gardiens de la Révolution, vêtus en civil et par des soldats soudanais.


Cette nouvelle installation permettra à l’Iran de transférer des cargaisons plus massives et des armes plus lourdes que le couloir aérien utilisé jusqu’à présent, pour acheminer de l’équipement militaire à l’armée syrienne et au Hezbollah. Le matériel léger et de taille moyenne continuera d’être livré par air, mais la route maritime pour l’artillerie lourde permettra de réduire les trajets de moitié, grâce aux vastes entrepôts que les Iraniens construisent dans le port soudanais de la Mer Rouge.


Cela permettra de convoyer par mer des pièces d’armement vers leur destination, depuis la Mer Rouge, par le Canal de Suez et la Méditerranée, pour répondre aux besoins urgents qui surviennent, dans le cadre de la guerre civile en Syrie ou de conflits potentiels avec Israël.

Ni les Etats-Unis, l’Egypte ni Israël n’ont, jusqu’à présent, interféré pour barrer la route des cargos d’armes iraniens naviguant sur le Canal de Suez, en chemin vers la Syrie et le Hezbollah libanais.


Les forces aériennes israéliennes ont, par le passé, détruit quatre convois d’armes ou des cibles dans la zone de Port Soudan.


http://www.debka.com/article/23072/Iran-secretly-building-in-Port-Sudan-military-supply-base-for-Syria-Hizballah


DEBKAfile  Reportage Exclusif 25 juin 2013, 10:24 AM (IDT)


Adaptation : Marc Brzustowski

 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 09:24

 

 

 

 

 

85 personnes ont été tuées dans l’attentat au camion piégé contre le Centre d’Aide de la Communauté juive argentine.

 

 

Argentina-1994-bombing-AP

 

Les décombres du Centre Communautaire Juif de Buenos Aires, le 18 juillet 1994/AP

 

Par :  Alana Goodman


19 juin 2013 4:40 pm



Le nouveau Président élu Hassan Rowhani faisait partie de la Commission Spéciale du Gouvernement Iranien qui a planifié l’attentat à la bombe de 1994 contre un Centre Communautaire Juif de Buenos Aires, selon l'acte d'inculpation du Procureur de l’Etat argentin enquêtant sur le dossier.


L’attentat à la bombe de l’AMIA est considéré comme l’attentat terroriste le plus meurtrier de toute l’histoire argentine, ayant tué 85 personnes et blessé des centaines d'autres. Le gouvernement argentin a accusé le gouvernement iranien d’avoir planifié l’attentat et le bras armé terroriste de l’Iran, le Hezbollah, de l’avoir mis à exécution. De nombreux responsables iraniens, anciens et toujours en activité, sont recherchés par Interpol, en relation avec cet attentat.


L’ancien chef des renseignements iraniens, Abolghasem Mesbahi, qui s'est enfui d'’Iran, à la fin des années 1990, a témoigné du fait que la décision de déclencher cet attentat avait été prise au cours d’une commission des opérations spéciales, sous l’égide du tout puissant Conseil Suprême de Sécurité Nationale, en août 1993.


Selon l’acte d’accusation de 2006, Mesbahi a témoigné que Rowhani, qui occupait alors les fonctions de Secrétaire du Conseil Suprême de la Sécurité Nationale, était aussi membre de la Commission Spéciale, au moment où elle a approuvé le projet d’attentat contre l’AMIA.


“En ce qui concerne le rôle de cette Commission dans la décision de perpétrer l’attentat meurtrier contre l’AMIA, Moghadam a déclaré que cette décision a été prise sous la direction d’Ali Khamenei, et que les autres membres de la Commission étaient [le Président Iranien de l’époque, Ali Akbar Hashemi] Rafsanjani, Mir Hejazi, Rowhani, Velayati et Fallahjan », détaille l’acte d’accusation.


Le Guide Suprême Ali Khamenei présidait la Commission Spéciale, selon l’acte d’accusation, et Khamenei et Rafsanjani ont pris de concert la décision ultime de donner le feu vert à cet attentat.


Alors que Rowhani était, de toute évidence, présent, au cours des délibérations sur ce projet d'attentat, il est hautement improbable qu’il ait pu y disposer d'une autorité valant approbation, selon les experts iraniens.


“”Le pouvoir réel de Rowhani, à cette époque, provenait directement d’un seul individu, et c’est Rafsanjani”, explique Reuel Gerecht, chercheur principal de la Fondation pour la Défense de la Démocratie.


“En ce qui concerne cet attentat, du simple fait que Rafsanjani devait lui donner son approbation, il ne fait aucun doute que Rowhani en était parfaitement informé, et, manifestement, que son approbation n’était pas nécessaire », poursuit Gerecht. « C’était un subordonné. Mais, il a certainement était mis au courant de toutes les discussions qui ont conduit à la réalisation de cet attentat ».


Les medias, dans un moment de lâche soulagement, et les partisans du régime iranien ont voulu dépeindre Rowhani comme un réformateur modéré, en dépit de son étroite complicité avec le Guide Suprême de l’Iran, Khamenei. C’est vite oublier que Rowhani a, également, soutenu de tout son poids, les périodes de féroce répression contre les manifestants étudiants, en 1999 ou en 2009, et s’est aussi vanté d’avoir trompé l’Occident en permettant au programme nucléaire de l’Iran de progresser, alors qu’il occupait le poste de négociateur pour les questions nucléaires en Iran, avec les Européens.


Gerecht affirme qu’il est difficile de déterminer avec exactitude quel rôle Rowhani a pu jouer dans l’attentat contre l’AMIA, sans apporter son avis aux délibérations effectives. Mais il ajoute qu’il n’y a « rien dans le Curriculum Vitae de Rowhani qui pourrait vous suggérer qu’il ait le moindre scrupule moral quant au fait de poser des bombes chez ceux qu’il considère comme les ennemis ontologiques de la République Islamique ».


 « En toute probabilité, si jamais [Rowhani] s’était levé [lors de la réunion] et avait dit : « Ne faites pas ça, c’est déshonorant », nous en aurions entendu parler, poursuit Gerecht. « Nous l’aurions su ».

 

Eichmann

Encore un qui "n'a fait qu'exécuter les ordres".


http://freebeacon.com/rowhani-may-have-helped-plan-1994-bombing/


Adapation : Marc Brzustowski

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 19:43

 

 

 

Khader Nasrallah a eu droit à des funérailles militaires dans la ville de Qana, au Sud-Liban.  

 

  18 juin 2013, 1:00 am 7


Khader Nasrallah, le frère du chef du Hezbollah, a été enterré, au début de ce mois, au Sud-Liban, après avoir été tué, selon ce qui est rapporté, lors de la bataille de la ville syrienne de Qusayr, à la fin du mois de mai.


Une video téléchargée sur Youtube montrait des foules de partisans du Hezbollah, tenant des drapeaux jaunes portant l’emblème de la milice chi’ite, des portraits du Cheikh Hassan Nasrallah et des courrones mortuaires, accompagnant le cercueil de Khader, lors d’une procession funéraire, dans le village de Qana, au Sud. Des combattants du Hezbollah transportaient le cercueil.


Son frère, le chef du Hezbollah avait été identifié par Ali Hashem*, un journaliste d’Al Monitor  dans la ville syrienne de Qusayr, quelques jours après que les combats entre les rebelles syriens, le Hezbollah et les forces d’Assad se soient achevés par la défaite de l’opposition. Il était à l'arrière d'un véhicule, sans turban et en uniforme militaire. 


Le fils de Nasrallah, Hadi, a été tué dans un échange de tirs avec Tsahal, au sud-Liban, en 1997, et sa dépouille avait été échangée, lors d’un troc avec le Hezbollah, contre le corps d’un soldat d’élite de Tsahal, un an plus tard.


http://www.timesofisrael.com/hezbollah-leaders-brother-killed-in-syria-clashes/

 

* http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2013/06/nasrallah-qusair-hezbollah.html


Adaptation : Marc Brzustowski.  

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 18:46

 

 

lavrov

Le Ministre russe des Affaires étrangères Sergey Lavrov.

 

 

 

"L’Iran a confirmé qu’il est prêt à stopper son enrichissement d’uranium à 20%", a rapporté le Ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, sur le site internet de son Ministère, mardi 18 juin. Il a exhorté les nations occidentales à rendre la pareille en allégeant les sanctions.

 

Selon Debkafile : il n’est pas clairement dit s’il s’agit d’une suspension temporaire, d’une halte définitive – ou d’une esquive pour rendre les sanctions plus supportables et permettre au président iranien entrant, Hassan Rouhani de s’attaquer à sa priorité absolue : la situation économique extrêmement difficile de son pays. Lavrov explique, de manière très persuasive, dans son message : « Pour la première fois depuis de nombreuses années, il y a des signes encourageants, dans le processus de règlement de la situation du programme nucléaire iranien. Il serait honteux de ne pas tirer avantage de cette opportunité ».  


Il a désigné cette concession (supposée) de Téhéran comme : “une percée en vue d’un accord, qui allège significativement les problèmes subsistants, y compris les inquiétudes concernant la possibilité d’un enrichissement d’uranium avancé jusqu’au niveau nécessaire à la fabrication d’une bombe ».


Lavrov exhorte la communauté internationale “à répondre adéquatement au progrès constructif réalisé par l’Iran, y compris par la suspension graduelle et l’allègement des sanctions, aussi bien celles décidées unilatéralement que celles introduites par le Conseil de sécurité de l’ONU ». Les propos du Ministe russe des affaires étrangères s'expliquent par deux autres évolutions : l’une, lors du sommet de deux jours du G8, qui s’achève mardi, en Irlande du Nord et l’autre à Téhéran :


1. Le Groupe des Huit est sur le point de clôturer son sommet, mardi soir, par la diffusion d’un communiqué conjoint – malgré les objections du Président Vladimir Poutine – appelant à un gouvernement de transition à Damas et à l’exclusion du pouvoir de Bachar al Assad. Le message de Lavrov, de la part de Téhéran, cherche à persuader les puissances occidentales, au premier chef, le Président Barack Obama, qu’ils pourraient passer à côté d’une chance de règlement de la question nucléaire avec l’Iran, parce que Téhéran ne tolérera jamais l’éviction d’Assad. D’après Debkafile : le conflit syrien et la controverse nucléaire avec l’Iran sont, depuis fort longtemps, étroitement imbriqués.  


2.  Moscou a tenté de contrebalancer, par une connotation positive, la déclaration négative du Président élu Rouhani, dès sa première conférence de presse, lundi, où il a déclaré que Téhéran « n’envisagerait pas de stopper totalement les activités d’enrichissement d’uranium du pays ».


Ce qu’il voulait dire, selon les allusions de Lavrov, était que l’Iran n’abandonnerait pas l’enrichissement à faible rendement de 5, 3% - mais celui à 20 pour cent, qui conduit son programme nucléaire au seuil de la capacité nécessaire à fabriquer des armes atomiques.


Le commentaire du Ministre russe, affirmant que ce serait “honteux de ne pas tirer parti de cette opportunité” s’adressait à Jérusalem.


Les sources militaires de Debkafile relèvent qu’il y a deux ans, le Premier Ministre Binyamin Netanyahou et le Ministre de la défense de l’époque, Ehud Barak, étaient parvenus à un accord secret avec l’Administration Obama, disant que si Téhéran stoppait l’enrichissement d’uranium à 20% et fermait son site d’enrichissement souterrain de Fordo, Israël ne verrait pas d’objections à ce que l’Iran puisse produire de l’uranium appauvri, raffiné à un  stade de 5, 3%.


Israël a révoqué cet accord, à la fin de 2012, lorsque l’Iran a commencé à accélérer massivement ses activités d’enrichissement et accumulé suffisamment de matériaux à 5,3% pour une reconversion rapide en uranium enrichi à 20 pour cent.


http://www.debka.com/article/23056/Lavrov-Iran-agrees-to-halt-20-percent-uranium-enrichment-West-must-lift-sanctions

 

 

DEBKAfile Reportage Spécial 18 juin 2013, 6:00 PM (IDT)

 

Adaptation : Marc Brzustowski.  

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 09:30

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“Je hais ton gouvernement, tes mensonges, ta corruption, ta religion”, peut-on lire sur une note, publiée à Londres, par un ponte exilé, alors que la presse intérieure de l’Iran a préféré attribué cette tragédie à un drame sentimental.  

Shmuel Sasoni


Publié le : 

06.18.13, 08:47 / Israel News

 

 

 

Hassan Rohani

 

 

Derrière les larges sourires et la gaîté qui accompagnent le triomphe d’Hassan Rohani, dès le premier tour de l’élection présidentielle iranienne, se tapit une tragédie personnelle : son fils aîné a mis fin à ses jours, en 1992, pour protester contre l’étroite complicité de son père avec le Guide Suprême d’Iran, l’Ayatollah Ali Khamenei.


“Je hais ton gouvernement, tes mensonges, ta corruption, ta religion, ta duplicité dans ta façon d’agir et ton hypocrisie », a écrit le fils du futur président sur la petite note expliquant les raisons de son suicide, ensuite publiée à Londres par le commentateur politique iranien Ali Reza Nouri.


“J’ai honte de vivre dans un tel environnement où je suis, en permanence, obligé de mentir, chaque jour, à mes amis, en leur disant que mon père ne fait pas partie de tout ce cirque. De leur dire que mon père aime profondément sa nation, alors que je pense que ce n’est pas vrai. Cela me rend malade de te voir, toi, mon père, embrasser la main de Khamenei », lit-on sur la lettre publiée par le journal saoudien basé à Londres, Al-Sharq al-Awsat.


La presse officielle iranienne a préféré attribué le suicide du jeune homme à un amour éconduit.


קרא לשקיפות איראנית בסוגיית הגרעין. רוחאני (צילום: AFP)

Rohani, lors de sa première conférence de presse, en tant que Président élu (Photo: AFP)


Rohani a eu des mots très durs à l’égard de son fils, qui, a-t-il dit, a commis un grand péché en mettant fin à ses jours ; cependant, il s’est assuré qu’il soit enterré dans un carré réservé du temple du fondateur de la République islamique, l’Ayatollah Ruhollah Khomeiny.


Le Président nouvellement élu de l’Iran a promis, lundi, lors de sa première conférence de presse depuis qu’il a été élu à la présidence, de suivre “la voie de la modération” et a garanti une plus grande ouverture, concernant le programme nucléaire de son pays, donnant de l’ampleur aux messages en provenance des cercles dirigeants occidentaux, affirmant que sa victoire avait apporté des espoirs raisonnables de nouvelles ouvertures, de la part de Téhéran.


Mais, il s’est, aussitôt, empressé de répéter qu’il ne soutiendrait aucun arrêt de l’enrichissement d’uranium en Iran, ce qui constitue une des principales pierres d’achoppement qui paralysent toute discussion entre l’Iran et les puissances mondiales.


Le Président élu d’Iran a, au contraire, affirmé que les Etats-Unis devaient reconnaître les droits de l’Iran à la puissance nucléaire et s’engager à ne pas s’ingérer dans ses affaires intérieures, jusqu'à ce que des pourparlers directs entre les deux pays puissent avoir lieu.


“Le problème des relations entre l’Iran et l’Amérique est un sujet très compliqué et délicat à mener”, a déclaré Rohani. « C’est une vieille blessure qui a besoin d’être… soignée ».


http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4393748,00.html


Adaptation : Marc Brzustowski.  

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 10:12

 

 

 

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Hassan Rouhani est le Président élu de l’Iran

 

 

 

Hassan Rouhani, 64 ans, prendra ses fonctions en tant que Président d’Iran le 3 août, avec l’approbation du Guide Suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei, qui l’a félicité, samedi, comme le vainqueur des élections de vendredi, avec 50, 7% des voix, dès le premier tour de scrutin. Rohani a recueilli 18 millions de suffrages, parmi les 72% de participation des 50 millions d’électeurs potentiels, avec l’aide des sympathisants « réformistes » et des communautés des minorités. Après cette nouvelle, des célébrations spontanées de joie se sont répandues à travers tout l’Iran. Le Président nouvellement élu a déclaré au public que son succès était « une victoire de la modération sur l’extrémisme ». Debkafile attribue la victoire bouleversante de Rouhani à une combinaison de circonstances sans précédent :


1.  Le camp des durs du régime n’est pas parvenu à agir d‘une seule voie. Khamanei n’a pas réussi à convaincre les chefs des Gardiens de la Révolution (Pasdaran) de retirer leur candidat, le Maire de Téhéran, Mohammad Baqer Qalibaf, en faveur de son favori, le Conseiller à la Sécurité National, Saeed Jalili. Aussi, l’Ayatollah s’est tourné vers Rouhani.


Bien qu’étant un membre solide de l’establishment de la Révolution Islamique, Rouhani semblait capable d’inspirer l’espoir au peuple iranien, et d’utiliser sa personnalité clémente à persuader la communauté internationale d’assouplir certaines des sanctions qui étranglent l’économie iranienne, à cause du programme nucléaire de l’Iran.


2.  Le Président sortant, Mahmoud Ahmadinedjad a pris sa revanche contre les extrémistes qui l’ont ostracisé, depuis près de quatre ans. Familiarisé comme personne d’autre aux ruses employées par le régime, pour truquer les élections, il a fait en sorte de s’assurer que ce vote serait régulier.

 


3.  Khamenei et les dévôts religieux ont consacré d’énormes efforts pour invalider la candidature du complice d’Ahmadinedjad, Esfandiar Rahim Mashee, et celle de pragmatiques, tels que l’ancien Président Hashemi Rafsanjani.  Ils étaient tellement accaparés par leurs luttes factieuses qu’ils ne se sont même pas aperçus que Rouhani, le seul candidat religieux, avançait à pas de loup derrière eux. Il a ravi le cœur de la rue iranienne, par des promesses qu’elle avait envie d’entendre, comme de libérer les prisonniers politiques, de garantir les droits civiques, d’en revenir à la « dignité de la Nation », répondre à la situation économique critique et se lancer « dans une interaction constructive avec le monde extérieur ».


Le combat à couteaux tirés entre les sbires de Khamenei et les Gardiens (Pasdaran)se poursuivait encore, dans la matinée de samedi. Rouhani, inquiet d’un complot visant à falsifier les élections, s’est tourné vers le Ministère de l’Intérieur et a exigé un premier compte-rendu précoce des suffrages et la publication des premiers résultats partiels.


C’est ainsi qu’ils ont été publiés à 6h 45, heure locale, moins de sept heures après la fermeture des derniers sondages – mais seulement après qu’on ait exigé du Général des Gardiens de la Révolution, Mohammad Reza Naqi qu’il quitte le bâtiment.


4.  Khamenei tend à alterner Présidents de la ligne dure et des successeurs moins pugnaces, remarquent les sources iraniennes de Debkafile. Rouhani est, généralement, décrit comme suscitant l’espoir, parce que modéré, par les médias occidentaux et israéliens. Mais, lorsque le Guide Suprême a aisément conclu un arrangement avec lui, comme successeur d’Ahmadinedjad, il connaissait parfaitement son palmarès en tant que pur produit fidèle de l’élite religieux d’Iran, qui, il y a une dizaine d’années, occupait le poste de Conseiller à la Sécurité Nationale, très au fait des missions et buts de la République Islamique.


En même temps, son style est celui d’un subtil conciliateur et il n’a pas son pareil pour savoir éviter à l’Iran la confrontation directe avec des opposants plus grands et plus forts que lui. Par exemple, en tant que négociateur sur le nucléaire, entre 2003 et 2005, Rouani a ordonné la suspension temporaire des activités d’enrichissements d’uranium, au moment où les Etats-Unis envahissaient l’Irak, en 2003, de façon à ne pas donner aux Américains un prétexte pour attaquer l’Iran dans la foulée.


Le Guide Suprême a fait allusion à la préparation pour une approche plus souple de la controverse sur le nucléaire iranien avec l’Occident. Dans son message de félicitation au nouveau Président, samedi soir, Khamenei écrivait : « J’exhorte quiconque à aider le Président élu et ses collègues du gouvernement, car il est le Président de la nation toute entière ».


La première tâche de Rouhani sera d’élaborer un plan détaillé traçant les limites imposées aux concessions iraniennes, afin d’obtenir un allègement partiel des sanctions, de façon à rétablir l’afflux des revenus gelés du pétrole en direction des coffres- forts vides du pays.


Cela entraînera un face-à-face direct avec les Gardiens de la Révolution sur eux points. Il doit, d’abord, lutter contre le puissant corps, concernant leur refus d’envisager la moindre concession nucléaire et, deuxièmement, commencer de démanteler le vaste empire monopolistique des Pasdaran qui, pas moins que les sanctions internationales, étouffe la vie économique du pays.


Les Gardiens de la Révolution sont déjà en position pour ce combat et ne devraient pas attendre que le nouveau Président prenne ses fonctions, en août, pour passer à l’action. Samedi soir, peu de temps après que Rouhani ait été proclamé vainqueur, des rumeurs de conspiration, en vue d’un coup d’Etat militaire mené par les Gardiens de la Révolution circulaient à travers Téhéran, pour l’empêcher d’entrer en fonction. On a entendu le Général Reza Naqi, qui tentait de s’ingérer dans le décompte des scrutins, commenter, deux jours avant le vote : « Peu importe qui est élu, ou comment, nous considérons qu’il est de notre devoir de se débarrasser de tout président indésirable ».


Le Président élu Rouhani ferait bien de tenir compte de cette remarque.


http://www.debka.com/article/23049/Iran%E2%80%99s-new-democratically-elected-president-faces-battle-with-Guards-on-nuclear-issue


DEBKAfile Reportage Spécial  15 juin 2013, 10:47 PM (IDT)


Adaptation : Marc Brzustowski.  

 

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 09:26

 

 

 

 

L’Iran va envoyer 4.000 Pasdarans en Syrie et ouvrir le Front du Golan.

 

 

Des sources pro-iraniennes ont confié au journal The Independent que Téhéran est, désomais, totalement engagé à préserver le régime Assad, et est disposé à ouvrir un nouveau front “syrien” sur les Hauteurs du Golan contre Israël.  


Ynet

Publié le :  

16.06.13, 09:10 / Israel News  

 

 

L’Iran a décidé d’envoyer un premier contingent de 4000 Gardiens de la Révolution iranienne en Syrie, en soutien aux forces du Président Bachar Assad contre l’étendue de la rébellion sunnite, selon ce que rapporte The Independent, dans son édition de dimanche.


Le journal britannique cite des sources pro-iraniennes “qui sont profondément impliquées dans l’appareil sécuritaire de la République Islamique”, disant que Téhéran est, à présent, pleinement engage à préserver le Régime Assad, au point, même, de proposer d’ouvrir un nouveau front « syrien », sur les hauteurs du plateau du Golan, contre Israël.  


D’après ce reportage, l’Iran est parvenu à cette décision d’envoyer les troupes avant l’élection présidentielle de la semaine dernière.

 

צבא אסד בקוסייר (צילום: רויטרס)

 

Soldat syrien à Qusair (Photo: Reuters)


 Ces sources iraniennes dissent être en liaison constant avec Moscou, et qu’alors que le retrait total du Hezbollah de Syrie sera probablement complètement realize, bientôt – avec le maintien des équipes du « renseignement » du groupe terroriste libanais, à l’intérieur de la Syrie – le soutien de l’Iran à Damas augmentera plutôt proportionnellement à ce retrait.


 

כוחות המורדים. סיוע מארה"ב? (צילום: רויטרס)

 

Le soutien américain va t-il arriver, sous quelle forme et à temps? Rebelle Syrien (Photo: Reuters)


Ce reportage survient à peine quelques jours après l’annonce des Etats-Unis d’un changement substantiel d’approche, dans la guerre civile en Syrie, qui a provoqué la mort de plus de 94.000 personnes. Après que la communauté du renseignement américain ait fini par évaluer que le régime Assad utilisait des armes chimiques, dont l’agent innervant du gaz sarin, à une « petite échelle » contre l’opposition, de multiples fois au cours de l’année passée, le Président Barack Obama a déclaré que Washington fournira un soutien militaire aux rebelles syriens.  


Selon The Independent, la décision de Washington d’armer les rebelles musulmans sunnites a “plongé l’Amérique dans l’immense conflit sunnite- chi’ite au Moyen-Orient islamique, se jetant dans une mêlée qui secoue désormais les révolutions arabes, qui ont renversé des dictatures à travers toute la région ».


Pour la première fois, affirme le journal britannique, tous les « amis » de l’Amérique dans la région, se trouvent être des musulmans sunnites et tous ses ennemis sont chi’ites. « Rompant toutes les règles de désengagement du Président Obama, les Etats-Unis sont, maintenant, pleinement engagés du côté des groupes armés qui comprennent les mouvements islamistes sunnites les plus extrémistes au Moyen-Orient » [NdT : en d'autres termes, dans une quasi-guerre sainte au profit des Frères Musulmans], explique The Independent dans son reportage.


http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4392729,00.html


Adaptation : Marc Brzustowski.  

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 22:35

 

 

Fariborz Raisdana je ne crois pas en ces nouvelles élections

Témoignage de l’ancien prisonnier politique Fariborz Raisdana:  je ne croit pas en ces nouvelles élections

Iran-Fariborz2

Fariborz Raisdana

Article publié sur le site RFI:et que nous relayons ici; Les électeurs iraniens votent ce vendredi 14 juin pour élire un nouveau président. Installé à Téhéran, où il a été emprisonné pendant un an pour avoir critiqué la politique économique du gouvernement, Fariborz Raisdana, 64 ans, économiste de gauche et écrivain, estime que cette élection est « ridicule ». C’est un homme amaigri mais déterminé. Notre envoyée spéciale, Murielle Paradon l’a rencontré dans sa maison de Téhéran. Et malgré les risques, il livre un témoignage édifiant, en commençant par ses conditions de vie en prison.

 

RFI : Quelles ont été vos conditions de vie en prison ?

Fariborz Raisdana : La prison c’est la prison, j’ai l’habitude mais cette fois, peut-être que c’était plus difficile parce que j’ai 64-65 ans. Mais en même temps, j’ai rencontré beaucoup de jeunes gens, des anciens étudiants à moi. Ils étaient très actifs, très au courant, et déterminés sur l’avenir de leur pays. Ils étaient très curieux de la situation sociale. Ils m’ont accueilli. Nous avons organisé des cours, même si les gardiens veillaient et ne nous permettaient pas de nous rassembler mais on l’a fait. Cette fois ça a donc été prometteur, plein d’espoir mais plus dur à cause de la nourriture et de la santé. J’ai été malade et je ne m’en suis remis qu’il y a un mois.

Avez-vous été victime de mauvais traitements ?

Pas cette fois. La première fois que j’avais été arrêté, j’ai été maltraité pendant 5 jours. Ils m’avaient enchaîné au mur et ne m’autorisaient pas à bouger pendant 7-8 heures. Ensuite ils m’accordaient 10 minutes, pas plus. Mais cette fois, c’est la justice qui m’a mis en prison après une condamnation de un an.

Que pouvez-vous nous dire de la situation des droits de l’homme en Iran ?

Les droits de l’homme en Iran sont constamment violés, dans bien des aspects. En prison, l’alimentation n’est pas convenable. Durant un an, je n’ai eu que 20 grammes de viande à manger. Et la situation sanitaire était très mauvaise. Et puis les prisonniers ne sont pas autorisés à voir leur famille. Ils peuvent se parler seulement par téléphone derrière une vitre. Et ce n’est pas facile d’aller à l’hôpital, même si on paye, même si vous êtes vraiment malade. Mais en même temps j’étais content car on a résisté. On a beaucoup manifesté, on criait. Ils nous réprimaient mais on recommençait. On critiquait la situation en prison et la situation politique du pays, de la société.

La situation économique est catastrophique, les prix augmentent sans cesse. Vous qui êtes économiste, pouvez-vous nous dire pourquoi ?

Je ne peux pas dire que c’est à cause de la mauvaise politique gouvernementale. C’est à cause de la structure même de la société. Une minorité a le pouvoir économique entre les mains. La bourgeoisie détient l’immobilier. Les commerçants du bazar, le clergé, l’armée… tous ont une idéologie commune qui est l’islam. Mais les avantages qu’ils tirent de leur situation ne leur permet pas d’améliorer la situation des gens. Ils ne peuvent pas aller vers une redistribution des revenus ou vers plus d’aides.

C’est la seule raison ? Et les sanctions économiques internationales ?

La raison essentielle c’est quand même cela. Les sanctions et la crise économique mondiale n’ont fait qu’aggraver la situation.

Quelles sont les solutions ?

La solution est dans la révolution. Je n’ai jamais cru aux réformes, je n’ai jamais cru en cette élection ridicule, jamais. Je pense que la solution réside dans le transfert du pouvoir au peuple. Le peuple est intelligent, il peut améliorer son sort, il peut édifier sa démocratie.

Mais cela voudrait dire la fin du régime islamique ?

Bien sûr, la suppression du lien entre le gouvernement et la religion, la démocratisation, de vraies élections. 90 % des gens ne vont pas aller voter, ils vont rester chez eux et rien ne va changer.

גם היא בחרה ברוחאני (צילום: AP)

Vous ne croyez pas en ces élections ?

Bien sûr que non et je n’irai pas voter. Cette fois, c’est un peu difficile pour moi, les autorités m’ont dit que si jamais j’appelais au boycott, elles me remettraient directement en prison. Mais j’ai précisé dans mes dernières interviews que selon Mark Twain, dans un pays où il n’y a pas de liberté, ils ne vous laissent pas voter, s’ils vous laissent voter, c’est que rien ne va changer. Sinon ils ne vous laisseraient pas !

Vous parlez de révolution mais pensez-vous que les gens et les jeunes vont vous suivre ?

Quand je parle de révolution ce n’est pas forcément dans le sang, il faut un changement radical. Beaucoup de jeunes que j’ai rencontré en prison, croient en un changement radical mais nous devons trouver un moyen de convaincre les gens d’y croire aussi, de comprendre que c’est plus risqué d’accepter la situation actuelle que de demander un changement radical. A cause de la prison, du manque de nourriture, à cause de la pollution, des conditions sociales, de la dictature.

Suite et source:
http://www.rfi.fr/moyen-orient/20130614-fariborz-raisdana-iran-election-revolution-economie

Soliranparis contact nomore@riseup.net

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:53

 

 GCC

Le Koweit agit conformément à la résolution du  GCC contre le Hezbollah

 

Le Koweit est le premier Emirat du Golfe prêt à agir selon la résolution de la récente rencontre du Conseil de Coopération du Golfe, à Jeddah, visant à sanctionner le Hezbollah pour son « intervention flagrante en Syrie » contre les « combattants de la Liberté ». Le Ministre de l’Intérieur du Koweit est sur le point de « mettre un terme au droit de résidence de quelques 2000 citoyens Chi’ites Libanais » et de fermer leurs affaires financières et commerciales.


Le bloc, fort de six membres, a dénoncé le supplétif libanais de l’Iran comme un groupe terroriste, « pour son intervention militaire flagrante en Syrie et sa participation qui répand le sang du peuple syrien ». Le Cabinet saoudien a, un peu plus tôt, condamné « l’intervention flagrante » du Hezbollah dans la crise syrienne.


On s’attend à ce que ces gestes koweitiens et saoudiens provoquent, très bientôt, des expulsions de masse, hors de ces six nations du Golfe, de dizaines de milliers de Libanais Chi’ites qui y sont employés ou y font tourner des affaires.


Ce rapatriement force de foules de chi’ites sans emploi ne sera pas seulement un nouveau facteur déstabilisant pour le Liban, mais il est susceptible d’élever dangereusement le niveau de la température des armées, entre l’Iran chi’ite et les Sunnites du Golfe.


Téhéran et le Hezbollah pourraient avoir recours à des mesures de rétorsion, y compris par la réactivation de cellules terroristes contre les gouvernements sunnites.


Téhéran ne sera certainement pas content du fait que le CCG se saisisse de l’occasion pour se débarrasser des réseaux d’espionnage iraniens et du Hezbollah opérant dans ces pays, et encore moins de la liquidation des affaires qui contribuent à financer les activités et opérations sous couverture du Hezbollah et des Gardiens de la Révolution d’Iran.


Le Koweit refusera, également, les “visas” des membres des groupes libanais associés au Hezbollah, qui dirigent leurs propres milices, tells que Nabih Berry (le Amal chi’ite) et Walid Jumblatt (Druzes).


Le CCG est, par conséquent, en train de frapper un grand coup contre les partisans de l’Iran, du Hezbollah et du Régime Assad, à travers un plus large spectre.


Mardi 11 juin, Debkafile révélait en exclusivité, que le Hezbollah et l’Iran avaient suspend leurs liens militaires et financiers avec le Hamas Sunnite palestinien, après la découverte que certains de ses membres combattaient aux côtés des rebelles syriens dans la bataille de Qusayr.


Un jour plus tard, on voit le Golfe sunnite infliger la punition aux puissances chi’ites. La séparation entre musulmans sunnites et chi’ites s’approfondit cruellement dans le monde arabe, comme première conséquence du conflit syrien.


Les sources du renseignement de Debkafile dévoilent que les forces du Hezbollah aidant les troupes syriennes ont arraché la ville-clé d’al Qusayr des mains des rebelles, la semaine dernière, ont capturé cinq membres armés du mouvement radical palestinien Hamas, alors qu’ils combattaient avec les rebelles. Dans les heures qui ont suivi cette découverte, rapportée au chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, l’ordre est tombé, à travers toute la chaîne de commandement du Hezbollah de fermer les bureaux du Hamas dans le quartier chi »ite de Dahiyeh à Beyrouth.


Wafiq Safa, chef des branches du renseignement et des opérations terroristes de l’organisation, qui commande l’effort de guerre du mouvement en Syrie, a convoqué Ali Baraka, l’envoyé du Hamas à Beyrouth. Il a reçu la consigne expresse de fermer boutique sur-le-champ, et de se retirer, lui-même et son équipe, de la capitale libanaise. Les cellules du Hamas présentes au Sud-Liban ont, de la même manière, été expulsées manu militari. Ali Baraka a fait précipitamment mouvement avec ses hommes, en direction de la ville portuaire de Sidon, au Sud, qui se trouve hors des domaines de juridiction du Hezbollah. Nasrallah a, aussi, suspendu toute assistance technique et militaire avec le bras armé du Hamas, Ezz al-Din al Qassam – aussi bien au Liban que dans la Bande de Gaza – après des années d’étroite collaboration entre les deux organisations terroristes radicales.


Avant de rompre les relations avec le groupe palestinien, le haut commandement du Hezbollah a tenu conférence auprès du chef des brigades d’Al Qods iraniennes, le Général Qassem Souleimani.


Téhéran n’a pas souhaité commenter la rupture avec son protégé palestinien, excepté por suspendre la mise en place du dernier package d’aide financière de l’Iran au régime de la Bande de Gaza. Les requêtes en provenance de Gaza n’ont reçu que des réponses évasives de la part de Téhéran.


La rupture avec le Hezbollah et l’Iran a mis aux abois le Gouvernement Hamas de la Bande de Gaza, confronté à de graves difficultés financières. La subvention que lui fait parvenir le Qatar s’est réduit drastiquement cette année, les Saoudiens ont stoppé toute assistance l’an dernier et l’organisation-mère du Hamas, les Frères Musulmans d’Egypte, qui assume depuis lors le pouvoir au Caire, se bat avec les coffres vides de son propre gouvernement.


Au cours de conférences traversées par un vent de panique, à Istanbul, Gaza et Le Caire, les dirigeants du Hamas ont décidé que leur unique recours consistait à envoyer des délégations pour négocier la paix avec Téhéran et Beyrouth, dans l’espoir que le Guide Suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei et Nasrallah fléchissent et relance l’afflux d’aide financière.


Le membre du Bureau Politique du Hamas, Emad Al-Alami, est le chef de la délégation envoyée à Téhéran et Salah al-Arouri, qui dirige les opérations du Hamas dans la Bande de Judée-Samarie depuis Istanbul, dirige la délégation de Beyrouth.


Cette situation nouvelle a accentué la discorde à l’intérieur même des cercles dirigeants du Hamas, entre la faction en faveur de l’Iran et de la Syrie, menée par l’homme fort Mahmoud a-Zahar, et le Commandant en Second d’Ezz a-Din al Qassam, Marwan Issa, d’une part, et de l’autre, le chef rétabli du Politburo, Khaled Mesha’al, qui a dispatché un contingent du Hamas pour combattre avec les rebelles syriens contre Bachar al Assad et ses alliés du Hezbollah.

 


http://www.debka.com/article/23036/Gulf-begins-mass-expulsion-of-Lebanese-Shiites-over-Hizballah%E2%80%99s-role-in-Syria


DEBKAfile  Reportage exclusif  12 juin 2013, 3:47 PM (IDT)


Adaptation : Marc Brzustowski

 

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 21:24

 

Capture-d’écran-2013-06-02-à-11.55.26

 

Poutine : Les menaces de l'Iran contre Israël "inacceptables"

 
AFP | 11/06/2013 | 20h55

 

Le président russe Vladimir Poutine a estimé mardi que l'Iran avait le droit de développer un programme nucléaire civil, mais a fustigé ses menaces qu'il a qualifiées d'"inacceptables" contre Israël.


"L'Iran se trouve dans une région très difficile", a déclaré M. Poutine dans une interview à la télévision à Moscou.


"Et quand nous entendons les menaces proférées par l'Iran contre ses voisins, et en particulier contre Israël, quand nous entendons de la part de l'Iran qu'Israël doit être détruit, je pense que c'est totalement inacceptable", a-t-il dit.


Le président Poutine faisait apparemment allusion à des commentaires faits au fil des ans par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui va quitter ses fonctions lorsque son second mandat viendra à échéance peu après la présidentielle de vendredi.


La Russie est un proche partenaire commercial de l'Iran à qui elle fournit des armements et où elle a construit son premier réacteur nucléaire près de Bouchehr.


Toutefois Mocou a ces dernières annnées adopté une attitude plus ferme à l'égard de Téhéran, lui demandant notamment de coopérer avec les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).


Les pays occidentaux et Israël soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de l'arme nucléaire, ce que dément formellement Téhéran.

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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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