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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 15:20

Les islamofascistes explicites du Hezbollah

 

La Thaïlande arrête un membre du Hezbollah, lors d’une alerte de sécurité.

Par REUTERS


01/13/2012 13:10

Bangkok (Photo: Index Open) 

“Un membre du Hezbolah est retenu en détention et la police enquête », a déclaré l’adjoint au Premier Ministre. La police thaïlandaise est en coordination étroite avec des responsables israéliens, partageant des préoccupations communes que le Hezbollah ne cherche à mener des représailles pour l’assassinat de Moughniyeh.

Les autorités Thaïlandaises ont arrêté un suspect libanais, à la suite d‘une alerte de l’Ambassade américaine d’un risque d'attentat à Bangkok, a dit l’adjoint au premier ministre, vendredi, ajoutant que la police avait renforcé la sécurité et était confiante dans le fait que la situation allait êtrerapidement sous contrôle.


« Un suspect libanais, membre du groupe Hezbollah a été mis en détention par les responsables Thaïlandais et la police est en train de mener l’enquête plus avant » a déclaré à Reuters Chalerm Yumbumrung.

 

Le Ministre de la Défense Yuthasak Sasiprapha a expliqué que des responsables du renseignement thaïlandais et américains surveillaient les mouvements d'autres individus et avaient renforcé les précautions dans les zones censées à risques, comme les sites touristiques et l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok. 

 

Une source au Ministère de la Défense a ajouté que les services de renseignement israéliens avaient contacté les responsables thaïlandais, le 22 décembre, disposant d'informations selon lesquelles deux ou trois suspects pourraient planifier un attentat en Thaïlande. Mais ces individus ont voyagé en direction du Sud et quitté le pays. 

 

Les Israéliens ont alerté les responsables thaïlandais, une fois encore, le 8 janvier, du danger d'une attaque autour des 13 à 15 janvier, dans des secteurs à large concentration de touristes occidentaux, tels que Khao San Road, qui est très populaire chez les jeunes routards. 

 

L'arrestation a eu lieu après la seconde alerte israélienne, explique la source, ajoutant que les responsables de la sécurité thaïlandaise, travaillaient étroitement avec les Etats-Unis et Israël. 

 

 

Le ministre de la Défense, Yuthasak a déclaré que l'ambassade israélienne et les synagogues pourraient aussi être prises pour cible, et que les attentats pourraient avoir lieu au moyen de voitures piégées. 

 

 

"Les responsables thaïlandais n'avaient pas l'intention de diffuser ces informations à ce moment-là, puisque cela pouvait avoir un impact sur le tourisme et provoquer la panique parmi les citoyens", a t-il dit, notant que l'ambassade américaine était naturellement concernée par la sécurité des ressortissants américains. 


 

Iran's Al Quds force expanding in Europe, S. America


“A la suite d’inquiétudes croissantes de l’ambassade israélienne, d’un possible attentat, mené par un groupe de terroristes libanais à Bangkok, les responsables de la police thaïlandaise se sont coordonnés avec les responsables israéliens, depuis la période précédant le nouvel An”


Un peu plus tôt, l’Ambassade américaine avait averti d’un risque d’attentat conduit par des “terroristes étrangers” et demandé à ses ressortissants de se montrer prudents dans les environs de la capitale fréquentés par les touristes.


“Nous alertons tous les citoyens américains et leur demandons de prendre des précautions, quand ils se rendent en excursion dans des zones ouvertes au public où l’on sait que les touristes occidentaux ont l’habitude de se rassembler, à Bangkok”, a expliqué Walter Braunhohler, porte-parole de l’ambassade, mais il s’est abstenu de fournir de plus amples détails.


Israël est préoccupé du fait que le Hezbollah tente de commettre des attentats contre les intérêts israéliens à l’étranger, dans les semaines à venir, qui précèdent le 4ème anniversaire de l’élimination du commandant militaire du Hezbollah, Imad Moughniyeh, attribué au Mossad.


On pense que le Hezbollah cherche activement à venger cette élimination, et, au cours des dernières années, il y a eu plusieurs rapports à propos d’un certain nombre de complots qui ont été habilement déjoués, y compris une tentative de faire exploser une bombe dans l’ambassade israélienne en Azerbaïdjan.

Israël a récemment demandé à la Bulgarie, par exemple, de renforcer sa sécurité autour des groupes de touristes israéliens, à Sofia, la capitale. Selon l’Agence de presse de Sofia, un complot du Hezbollah a récemment été découvert par les agences de sécurité locales, qui en ont alerté Israël.

Adaptation Marc Brzustowski

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 14:11

Mahmoud Ahmadinejad (à gauche) et Ahmet Davutoglu (à droite) lors d'une rencontre à Téhéran, en juillet dernier.

Le ministre turc des A.E Davutoglu avec le Président Ahmadinejad

 

 

Lorsque le Chef des renseignements militaires de Tsahal, le Major-Général Aviv Kochavi a accusé l’Iran et le Hezbollah, mercredi 11 janvier, d’implication directe dans l’aide par envoi d’armes à la répression de Bashar al Assad contre le soulèvement syrien, la Turquie venait juste d’adopter une position contre le corridor iranien fournissant des armes à la Syrie, par son territoire, rapportent les sources de Debkafile.

 

Plus tôt dans la semaine, Ankara a fait savoir qu’il avait arrêté cinq camions iraniens chargés d’armes, en direction de la Syrie, au passage de la frontière turco-syrienne de Killis, et avait saisi son chargement. Selon nos sources du renseignement, le convoi iranien n’a pas vraiment été arrêté à Killis, mais à la frontière Est de la Turquie, à Dobubayazit, partagée avec l’Iran, près du Mont Ararat. Cette route d’approvisionnement vers la Syrie a gagné en importance au fil des mois. La décision d’Ankara de la suspendre lui a fait perdre 60% du volume de son fret.


 

Les Turcs sont restés très prudents au sujet de la route de Dobubayazit, parce que le dévoiler les aurait exposé comme travaillant pour les deux camps du conflit syrien – laissant Téhéran installer un route clandestine pour aider le régime Assad à écraser la protestation, tout en posant publiquement comme les champions et meneurs du mouvement de protestation syrien – et même comme fournissant des bases et des installations d’entraînement à l’Armée Libre Syrienne.

 

Le flux d’approvisionnement en armes iraniennes par la Turquie a donné une impulsion déterminante à l’armée syrienne dans la répression de l’insurrection, particulièrement dans les villes rebelles d’Hama, Homs et Idbil, où les manifestations se sont drastiquement réduites. Aujourd’hui, Ankara est inquiète des conséquences. Jeudi, le Président Abdullah Gul a exprimé ses craintes que le soulèvement syrien ne tourne à la guerre civile. Nos sources mentionnent qu’Ankara est préoccupé par le fait que le conflit confessionnel puisse déborder en Turquie.

 

En fait, comme le rapportent en exclusivité les sources du renseignement militaire à Debkafile, Ankara a chargé de trajectoire, u détriment de l’Iran, à la suite de la visite à Téhéran, le 5 janvier, du Ministre des Affaires étrangères turc Ahmet Davutoglu. Sa mission consistait à avertir les dirigeants iraniens, y compris le Président Mahmoud Ahmadinedjad, qu’il a rencontré, que la Turquie ne tolérera pas que l’Iran acquiert une bombe nucléaire et qu’elle agirait pour interrompre son programme. Bien que cette visite soit présentée officiellement comme un effort de médiation dans la relance des discussions sur le nucléaire, bloquées depuis longtemps, entre Téhéran et les cinq grandes puissances mondiales plus l’Allemagne (P5+1), Davutoglu a, en fait, informé Ahmadinedjad, dans des termes sans équivoque : « La Turquie ne peut pas vivre encerclée par deux puissances nucléaires, une au nord (la Russie) et une à l’Est (l’Iran). La ministre a averti que si Téhéran se lance dans la production de l’arme nucléaire, la première mesure d’Ankara  sera d’ouvrir la porte aux forces de l’OTAN pour qu’elles puissent se déployer le long de ses frontières avec l’Iran.

 

Selon les sources de Debkafile, Davutoglu aurait laissé une semaine à Ahmadinedjad pour clarifier l’information qui circule en Occident, que Téhéran avait déjà commence à assembler une arme nucléaire, balayant ainsi la prétention iranienne affirmant que son programme nucléaire est pacifique. Après quoi, a-t-il dit, Ankara se lancerait dans des contre-mesures progressivement de plus en plus fermes.

 

Et, effectivement, alors que ces clarifications ne sont toujours pas parvenues de Téhéran, le mardi 10 janvier, la Turquie est entrée en action afin d’arrêter le convoi d’armes iraniennes vers la Syrie.

 

Tirant avantage des nouvelles occasions fournies par le départ de l’armée américaine d’Irak, le mois dernier, les responsables iraniens ont ordonné le jour suivant, mercredi 11 janvier, au Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, de fermer la frontière irako-jordanienne aux convois transportant des produits d’exportation turcs vers des destinations du Golfe Persique.

 

Le jour d’après, jeudi, le porte-parole du Parlement iranien, Ali Larijani, est retourné à Ankara, pour tenter de tirer cette affaire au clair entre l’Iran et la Turquie, avant qu’elles ne dérapent.

 

DEBKAfile  Reportage exclusif 12 janvier 2012, 10:46 AM (GMT+02:00)


http://www.debka.com/article/21640/

 

Adaptation Marc Brzustowski

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 13:17

 

 

 


 

Une nouvelle explosion mystérieuse au cœur de la capitale iranienne fait un mort, en blessant deux personnes. Un organe de presse local affirme que l’explosion est une « réminiscence » d’autres attentats préalables contre des scientifiques nucléaires.

 

 

Une nouvelle explosion mystérieuse à Téhéran : un expert scientifique nucléaire iranien est mort dans l’explosion d’une bombe placée sur sa voiture, par un motocycliste, en plein Téhéran, mercredi, et un responsable de la ville a accusé Israël de cet attentat, similaire à d’autres attaques contre des scientifiques nucléaires, il y a à peine plus d’un an.

 

Mostafa Ahmadi Roshan

Selon les reportages de la presse iranienne, l’incident, qui s’est déroulé dans le quartier de Seyed Khandan, au nord de Téhéran, «  apparaît en bien des points similaire aux attentats contre des experts nucléaires  dans la même ville, «  il y a plus d’un an ».

 

L’agence de presse semi-officielle Fars a identifié la victime comme étant Mostafa Ahmadi Roshan, 32 ans, «  professeur en énergie pétrolière à l’Université technique de Téhéran et expert scientifique nucléaire ». Le reportage fait référence à cette attaque comme s’agissant d’un acte de terreur.

 

Roshan était superviseur d’un département de Natanz, l’installation d’enrichissement d’uranium de la Province d’Ispahan.

 

L’adjoint au Gouverneur de Téhéran a été prompt à déclarer qu’Israël se trouvait derrière cet assassinat… dans le but de militariser la situation (diplomatique) et d’interrompre le processus électoral en Iran ».

 

“Il s’agissait d’une bombe magnétique, du même type que celles utilisées précédemment, lors de l’assassinat d’autres scientifiques, et du mode opératoire des Sionistes (Israéliens) », énonce la dépêche de Fars, citant les propos de l’assistant du Gouverneur de Téhéran, Safarali Baratloo.


 

Scène de l’explosion (Photo: AFP)

 

Les témoins ont déclaré qu’ils avaient aperçu deux individus sur la motocyclette, en train de fixer la bombe sur la voiture. En même temps que le sujet tué dans la voiture, un piéton a également trouvé la mort. Une troisième personne présente dans la voiture a été gravement blessée », disent-ils.

 

 

Fars remarque que l’explosion a lieu “pour le second anniversaire du martyr de Majid Shahriari", un expert scientifique iranien qui est mort le 11 janvier 2010. Un autre expert scientifique nucléaire iranien, Massoud Ali Mohammadi, a également été tué dans une attaque similaire, à Téhéran, en janvier 2010.


 

 

(Photo: AFP)

 

 

Les dirigeants iraniens ont fait serment que le programme nucléaire iranien continuera à aller de l’avant. Le Vice-Président d’Iran, Mohammad Reza Rahimi a dénoncé ce que apparaît maintenant, de toute évidence, comme une frappe délibérée, disant que «  ceux qui prétendent combattre le terrorisme ont pris les scientifiques iraniens pour cible, mais ils devraient savoir que nos scientifiques sont, chaque jour, plus déterminés que jamais dans leurs efforts [pour aboutir »].

 

Les ennemis de l’Iran, a t-il ajouté, « doivent savoir que de tels actes de terrorisme ne peuvent empêcher les progrès scientifiques de la République Islamique ».

 

 

A la même heure, mercredi, le blogueur Richard Silverstein a prétendu qu’une source importante israélienne « dotée d’une vaste expérience politique et militaire » lui a confié que ce serait « le Mossad » qui aurait organisé ce coup, aux côtés du groupe des Moudjahidin du Peuple d’Iran (PMOI ou Moudjahidin- e-Khal), appartenant à l’opposition iranienne.

 

 

L’agence de presse IRNA, contrôlée par l’Etat, a diffusé que le Parlement de Téhéran avait dénoncé cette frappe, ajoutant que lorsque Rahimi a terminé sa déclaration, les députés iraniens ont crié « Mort à Israël », « Mort à l’Amérique », et « Mort aux hypocrites », cette dernière expression faisant référence au PMOI.

 

AP et Reuters ont contribué à ce reportage

 

Dudi Cohen

Dernière mise à jour : 

11.01.12, 11:40 / Israel News

 

 

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4174125,00.html

 

Adaptation Marc Brzustowski

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 11:21

L'amiral Kouznetsov

 

Le porte-avions russe Admiral Kutznetsov dans un port syrien.

 

 

Les forces aériennes et navales américaines, russes, françaises et britanniques ont déferlé sur les côtes de la Syrie et de l’Iran, tout au long du week-end, par précaution en cas de nouvelles évolutions sur ces deux points chauds du Moyen-Orient. Le porte-avions Amiral Kuznetsov a mouillé l’ancre plus tôt que prévu, dans le port de Tartous, sur la côte méditerranéenne, en Syrie, dimanche 8 janvier, arrivant en même temps que le Destroyer Amiral Chabanenko et la frégate Yaroslav Mudry.

 

Pour contrer ce mouvement, la France a consigné le destroyer de défense anti-aérienne Forbin dans les eaux au large de Tartous.

 

Les sources militaires de Debkafile mentionnent un renforcement des forces navales occidentales au cours des dernières 48 heures, face à l’Iran, dans le Golfe Persique et la Mer d’Arabie, à toutes fins utiles, au cas où Téhéran mettrait à exécution ses menaces de fermer le D2troit d’Hormuz.

 

La Grande-Bretagne a déployé le HMS Daring, un destroyer de Type 45 armé de nouvelles technologies pour abattre les missiles, en direction de la Mer d’Oman, qui doit arriver au même moment que le porte-avions français Charles De Gaulle.

 

Nos sources révèlent que, samedi, l’avion sans pilote géant RQ-4 Faucon Global, a décollé de l’USS Stennis, pour des missions de surveillance au-dessus des côtes de l’Iran. Le Stennis et son groupe d’attaque croisent en Mer d’Oman, à l’entrée du Détroit d’Hormuz, à la suite de l’annonce, par Téhéran, qu’il n’en autoriserait plus le passage.

 

C’était la première fois que les Etats-Unis déployaient un véhicule aérien sans pilote au-dessus de l’Iran, depuis que son drone furtif RQ-170 a été abattu par l’Iran le 4 décembre. C’était aussi la première fois qu’on a ordonné à l’énorme drone de s’envoler à partir d’un porte-avions pour une Mission de Surveillance Aérienne et Maritime Extérieure (BAMS).

 

Les sources des forces armées américaines ont signalé lundi 9 janvier que la Mission du Global Hawk (Faucon Global) est « d’observer le trafic au large des côtes iraniennes et dans le Détroit d’Hormuz ». On a ordonné à la marine américaine de maintenir la surveillance sur ce trafic, un autre précédent, à la suite de la déclaration du Chef de la Marine iranienne, l’Amiral Habibollah Sayyari, disant au cours d’un proramme télévisé, dimanche soir, que le Détroit d’Hormuz était entièrement sous le contrôle iranien et que c’était déjà le cas depuis des années.

 

 

Egalement dimanche, le Chef de l’Armée, le Général Martin Dempsey, Président de l’Etat-Major Inter-armes US, a averti, dans des termes sans ambiguïté, que l’Iran avait la capacité de bloquer le Détroit d’Hormuz, « pour une certaine période de temps ». Il a ajouté, au cours d’une interview sur CBS : « Nous avons investi dans les capacités permettant d’assurer que si jamais cela se produisait, nous pouvons le défaire très vite ». Le Général Dempsey a poursuivi en insistant : « Oui, ils peuvent le bloquer. Nous l’avons décrit commpe un acte intolérable et ce n’est pas uniquement intolérable pour nous, c’est intolérable pour le monde. Mais nous passerons à l’action et rouvrirons les Détroits ».

 

 

Apparaissant au cours de la même émission, le Secrétaire à la Défense Léon Panetta a averti d’une rapide et décisive réponse américaine à toute tentative iranienne de fermer le Détroit d’Hormuz. Ils s’exprimaient tous deux, quelques heures après qu’un porte-parole des Gardiens de la Révolution ait dit que le cercle suprême des dirigeants iraniens avait ordonné que le Détroit soit fermé dans l’éventualité d’un embargo pétrolier imposé à l’Iran par l’Union Européenne.

 

Les sources militaires de Debkafile dévoilent la constant escalade des tensions militaires autour de l’Iran et de la Syrie, au cours des derniers jours, non seulement en prévision des rapides progrès que l’Iran accomplit dans son programme en direction de la production d’une arme nucléaire, mais par craintes, en Occident et en Israël, que Téhéran et Damas aient franchi certaines étapes de leurs plans militaires pour les secteurs du Golfe Persique et la Méditerranée.

 

Après que l’Amiral Kuznetsov est accosté en fanfare à Tartous, dimanche, le commandant de la Marine syrienne Dahwoud Rajha était reçu sur le quai par une garde d’honneur des marins sous la protection aérienne d’avions de combat-bombardiers russes SU-33 et SU-25. On l’a interprété comme un signe de la volonté de Moscou d’appuyer le régime Assad contre toute intervention militaire occidentale, autant qu’un geste de soutien envers la coopération entre la Syrie et l’Iran dans leurs plans opérationnels.

 

Dimanche, les medias iraniens ont diffusé des déclarations divergentes au sujet du site souterrain d’enrichissement d’uranium de Fordo, près de Qom : en anglais, le site est décrit comme sur le point de fonctionner prochainement, alors que la version des médias en Farsi rapportait qu’il était déjà opérationnel.

 

Le Chef de l’Organisation à l’Energie Atomique Feyerdoun Abbasi Davani, a déclaré, de plus : « La République Islamique est capable d’exporter ses services liés à l’énergie nucléaire à d’autres pays ».

 

Cette déclaration démontrait que Téhéran n’éprouve aucune crainte à élever le niveau de ses menaces envers l’Occident, jusqu’au point d’offrir de proposer sa technologie nucléaire à d’autres pays, dans un geste de prolifération incontrôlée.

 

DEBKAfile Reportage spécial 9 janvier 2012, 10:21 AM (GMT+02:00)

 http://www.debka.com/article/21633/

 

Adaptation Marc Brzustowski

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 18:06
USA/Iran : après un silence médiatique, Téhéran reconnait et salue la libération de ses marins
samedi 7 janvier 2012 - 14h43
Logo MédiArabe.Info

Avec la libération par l’US Navy des 13 iraniens pris en otage par des pirates somaliens, Téhéran (après un silence médiatique) a enfin reconnu et salué l’initiative, et y voit un « geste humanitaire positif », par la voix du porte-parole de son ministère des Affaires étrangères, sur la chaîne Al-Alam, en estimant que « toutes les nations devraient avoir une telle attitude ».

S’agit-il d’une main tendue pour faire la paix ? Rappelons que mardi dernier, le chef de l’armée iranienne, avait mis en garde contre la présence de la marine américaine dans le Golfe, en évoquant directement le USS John C. Stennis : « nous conseillons au porte-avions américain qui a traversé le détroit d’Ormuz et se trouve en mer d’Oman de ne pas retourner dans le Golfe persique. L’Iran n’a pas l’intention de répéter son avertissement », alors qu’un des marins iraniens fraîchement libéré a déclaré aux militaires américains : « C’est comme si vous étiez envoyé par Dieu », selon des propos rapportés par un journaliste et un photographe du New York Times.

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 18:04

thaad test (Copier)

Le système américain Zone de Défense Terminale -anti-missiles- en Haute-Altitude (THAAD) 

 

Des milliers de soldats américains ont commencé à débarquer en Israël, cette semaine. Des sources militaires américaines de premier plan ont confié à Debkafile, vendredi 6 janvier, que beaucoup resteraient jusqu’à la fin de l’année, parce qu’ils font partie du déploiement américano-israélien, en vue d’un engagement militaire avec l’Iran et sa possible escalade débouchant sur un conflit régional. Ils seront rejoints par un porte-avions américain. Les avions de chasse présents sur ses ponts voleront au cours de missions avec les jets de l’Air Force israélienne. Les 9000 soldats américains rassemblés en Israël, dans les semaines à venir, sont essentiellement des aviateurs, des membres d’équipages d’intercepteurs de missiles, des fusiliers-marine's, des marins, des techniciens et des officiers du renseignement.

 

Les soldats américains qui arrivent font officiellement partie de la catégorie des participants à Austere Challenge 12, le plus vaste exercice conjoint américano-israélien qui se soit jamais tenu.

 

Ces manœuvres étaient initialement désignées sous l'appellation de Juniper Stallion 12. Cependant, l’altération de ce nom, s'ajoutant au commentaire entendu de la part du Commandant de l’exercice, le Lieutenant-Général Frank Gorenc, de la 3ème force aérienne américaine, au cours de sa visite il y a deux semaines, disant que l’évènement à venir constitue plus un « déploiement » qu’un « exercice », confirment que Washington a étendu sa mission. Cette force conjointe sera, désormais, en place, prête à réagir à une décision d’attaquer les installations nucléaires iraniennes ou toute autre situation d’urgence, en cas de guerre imminente.

 

Nos sources dévoilent qu’on a décidé à la dernière minute, à Washington et Jérusalem d’annoncer l’exercice Austere Challenge 12 à venir, jeudi 5 janvier au soir, en prévision du communiqué diffusé par Téhéran, concernant un nouvel exercice naval iranien, dans le Détroit d’Hormuz, qui doit se dérouler en février, bien que ses dernières manœuvres de dix jours dans la même zone ne se soient terminées que le lundi 2 janvier.

 

Cette dépêche anticipée s'est décidée en consultation, entre le Secrétaire à la défense américaine Léon Panetta, le Ministre de la Défense israélien Ehud Barak et deux chefs d’armées, le Général américain Martin Dempsey et le lieutenant-Général Benny Gantz.

 

Le ministre britannique de la Défense, Philippe Hammond, en visite à Washington, a été convié à ces discussions.

 

Le document distribué aux correspondants américains, relatant les entretiens d’Hammond dans la capitale américaine, affirme que la Grande-Bretagne se tient prête à frapper l’Iran si le Détroit d’Hormuz est fermé.

 

Cependant, le ministre brtiannique a fait en sorte d’ignorer cette dernière phrase dans ses remarques, au cours d’une autre conférence, à la suite de la requête de dernière minute de Panetta, signifiant l’intérêt de l’Administration Obama à conserver profil bas sur tout ce qui touche aux plans d’attaque de l’Iran.

 

Téhéran, également, marche sur la corde raide. Il met en scène des manœuvres militaires régulières à intervalle de tous les quelques jours, pour assurer à son peuple que ses dirigeants sont pleinement préparés à défendre le pays en cas de frappe américaine ou israélienne contre son programme nucléaire national. Par ce stratagème, les forces terrestres, navales et aériennes sont constamment maintenues au niveau maximal de préparation à la guerre, afin de déjouer toute attaque surprise.  Selon le communiqué officiel, l’exercice conjoint américano-israélien testera de multiples systèmes de défense aérienne israéliens et américains contre les missiles et roquettes entrants.

 

Les sources militaires de Debkafile ajoutent qu’ils mettront en pratique, aussi bien, l’interception de missiles et de roquettes en provenance de Syrie, du Hezbollah au Liban et du Hamas dans la Bande de Gaza.

 

Ce ne sera pas la première fois qu’un porte-avions américain fait escale en Israël pour des opérations conjointes avec l’aviation militaire israélienne. Le 9 juin 2010, l’USS Truman avait jeté l’ancre face à Israël pour simuler un déploiement conjoint contre l’Iran et ses alliés. Le porte-avions et ses forces aériennes et navales avaient alors expérimenté des pratiques de tir conjointes avec les forces aériennes israéliennes au-dessus du Neguev, dans le Sud.

 

 

USS Truman

 

Washington et Jérusalem font le maximum pour présenter un front militaire parfaitement synchronisé face à l’Iran : des officiers américains sont stationnés dans les centres de commandement de Tsahal et des officiers israéliens sont postés au centre de Commandement américain en Europe, l’EUCOM (Stuttgart). En même temps, les sources militaires de Debkafile dévoilent qu’on n’a pas atteint le plein consensus concernant la toute dernière opération à mener, soit par une seule des parties, soit à responsabilité partagée contre l’Iran, si jamais une telle opération était lancée.

 

EUCOM Logo.jpg

 

DEBKAfile Reportage exclusif 6 janvier 2012, 6:41 PM (GMT+02:00)

http://www.debka.com/article/21629/

Adaptation Marc Brzustowski

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 14:29

Le point de vue de Dario S. (Rome)

La faillite de "l’axe de résistance" passe par des aveux abracadabrantesques d’un Jordanien de Mauritanie se revendiquant du Mossad israélien

Pourquoi, deux ans après les faits, le crash de l’avion éthiopien au Liban est-il attribué à Israël ?

jeudi 5 janvier 2012 - 23h50, par Dario S. (Rome)

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La politique de résistance, faussement revendiquée par la Syrie, est en faillite. Pour preuve, il vient de lancer une bataille perdue d’avance, consistant à attribuer le crash du Boeing 737-800 d’Ethiopian Airways, au Liban, le 25 janvier 2010, au Mossad israélien. Cette guerre de renseignement, engagée par médias interposés sur le terrain mauritanien, a toutes ses chances d’échouer, puisque la manœuvre ne convainc personne.

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Le régime syrien, qui a assuré la sécurité des frontières israéliennes dans le Golan depuis 1973, se bat « bec et ongles » pour survivre au soulèvement populaire. Le peuple syrien révolté récuse l’hypothèse développée par le régime sur un prétendu complot sioniste contre Assad, et accuse ce dernier d’être au contraire « le protégé et l’allié des Israéliens et des Américains » qui lui accordent répit sur répit. Les Syriens en veulent pour preuve « le calme qui règne sur le Golan et les services inestimables rendus par les Assad père et fils à Tel-Aviv ». Ils rappellent en effet que « Damas a divisé les Palestiniens, affaibli Yasser Arafat, exterminé l’OLP... ». La contrepartie de cette « alliance tacite » fut l’occupation du Liban et le partage du contrôle du pays du Cèdre entre la Syrie et Israël, à tour de rôle...

Les Syriens estiment à cet égard que « les guerres directes et indirectes menées par la Syrie contre les autres pays et peuples arabes (Palestiniens, Libanais, Jordaniens, Irakiens et même les Syriens eux-mêmes) ont fait beaucoup plus de victimes arabes que l’ensemble des guerres israéliennes depuis 1948 ! ». Ils sont convaincus que « les fronts secondaires » entretenus par Damas à Gaza et au Liban, et le terrorisme commandité par la Syrie contre Israël, depuis notamment la seconde intifada, ont justement servi à aiguiser le discours creux du régime destiné à « commercialiser sa politique de résistance » afin de justifier le maintien de l’état d’urgence en Syrie et étouffer toute velléité populaire de réforme et de démocratie.

Pour surmonter ses difficultés actuelles, Assad serait prêt à signer un accord de paix contre son maintien au pouvoir. Des sources syriennes révèlent en effet que des contacts ont été établis récemment entre le régime syrien et les Israéliens en Jordanie, par l’intermédiaire d’émissaires libanais commandités par des proches conseillers de Bachar Al-Assad. La manœuvre vise à convaincre Israël de soutenir Assad sur la scène internationale afin de prolonger son pouvoir, moyennant des promesses de paix.

Mais prudents, les responsables israéliens multiplient les déclarations prévoyant la chute d’Assad dans les mois à venir, une façon de décliner l’offre syrienne de paix. Ce qui accentue l’affolement d’Assad et de ses services, désormais aux abois. Leur échec les aurait poussés à ouvrir un nouveau front par médias interposés. Il s’agit d’une « guerre de renseignement » qui pourrait avoir des répercussions graves sur la région et au-delà.

En effet, les médias proches du Hezbollah, de la Syrie et de l’Iran, ainsi que la blogosphère tiers-mondiste, ont relayé et amplifié, ce jeudi, une information diffusée mercredi par un site internet mauritanien, mais qui n’est toujours pas confirmée de sources officielles à Nouakchott.

Selon l’agence iranienne « IRIB » et le site du Hezbollah « Al-Manar » (entre autres), « la Mauritanie a découvert, sur son territoire, un grand réseau d’espionnage israélien, impliqué dans le crash de l’avion éthiopien au Liban, et dans l’assassinat du dirigeant du Hamas, Mahmoud al-Mabhouh, à Dubaï ». Selon la même version, « le réseau du Mossad fut découvert lors d’une traque de l’un de ses membres, Farès Al-Banna, un jordanien d’origine palestinienne, accusé de vol ». Les forces de sécurité ont découvert, à son domicile, « le brouillon d’une lettre écrite de sa main (avec un crayon à mine) et adressée à l’ambassade des Emirats Arabes Unis à Nouakchott, dans laquelle il reconnaît travailler pour le Mossad israélien ». A ce titre, « Al-Banna affirme avoir participé à l’assassinat de Mabhouh en février 2011 et dans l’explosion de l’avion éthiopien, au Liban en janvier 2011, à bord duquel se trouvait un membre du Hezbollah ». Il convient de noter ici que l’agence iranienne « IRIB », le site « Al-Manar » et le site « alterinfo.net » ont repris l’information du site mauritanien sans vérifier les dates. Or, le crash de l’avion et l’assassinat de Mabhouh ont eu lieu en janvier et février 2010... Ce qui prouve l’amateurisme de l’ensemble de la chaîne de désinformation. Par ailleurs, le très probable « faux agent » a aussi révélé que « le Mossad compte créer une société en Mauritanie pour planter des agents en Arabie saoudite sous prétexte d’activités liées aux pèlerinage ! ». Al-Banna ne précise pas pourquoi le Mossad a choisi le pays le plus pauvre pour faire des affaires avec le pays le plus riche !!! En définitive, ce qui convient d’appeler « les révélations d’Al-Banna » n’ont aucune valeur, puisque le présumé Al-Banna aurait été tué lors d’une rixe entre prisonniers, à Nouakchott (la version du site« Elhourrya.net » ne précise pas la date ni les circonstances de sa mort !!)

Or, il est légitime de s’interroger sur le caractère abracadabrantesque de ces révélations, non-encore confirmées :

D’abord sur les faits : les autorités libanaises ont conclu sur une erreur humaine dans le crash de l’avion. Pourquoi, deux ans après les faits, la piste israélienne est-elle relancée ?

Les informations sur la présence de responsables du Hezbollah se sont révélées erronées, puisque le député Nawwar Al Saheli (du parti de Dieu), devant emprunter ce vol, a annulé son voyage à la dernière minute. Ce qui a d’ailleurs renforcé les soupçons sur l’implication du Hezbollah dans le crash (voir à cet égard nos informations sur le sujet : Le Hezbollah serait à l’origine du crash ou encore Le Hezbollah et le chef de la Sécurité de l’aéroport de Beyrouth seraient impliqués dans le crash de l’avion éthiopien au large du Liban).

A supposer que Farès Al-Banna est réellement un agent du Mossad, comment se fait-il que ses employeurs puissent lui confier des secrets aussi embarrassants ? D’autant plus que l’agent semble peu sûr de par sa nationalité jordanienne et son origine palestinienne ?

En relançant la piste israélienne, soit à travers un double agent (Al-Banna) ou tout simplement par une opération d’intox confiée à un site mauritanien, la Syrie, l’Iran et le Hezbollah pourraient chercher un triple objectif :

1) d’une part, justifier une riposte de la part des proches des victimes du crash et/ou du Hezbollah en attribuant à Israël un acte terroriste qui a fait 90 morts. Ce faisant, Damas et Téhéran comptent allumer le front avec Israël. Le premier cherche à détourner l’attention sur la répression qu’il mène, le second cherche à poursuivre son programme nucléaire et à occulter la crise économique découlant des sanctions internationales.

2) D’autre part, semer la zizanie entre Israël et l’Ethiopie en poussant cette dernière à réclamer des indemnités à Tel-Aviv, voire à rompre ses relations étroites avec l’Etat hébreu, lequel se rapproche de plus en plus du Sud Soudan.

3) Et enfin, provoquer une crise entre Israël et la France, l’épouse de l’ambassadeur français au Liban ayant trouvé la mort dans l’avion abîmé (lire iciLa France visée ?)

Rappelons que la piste israélienne avait été évoquée par les enquêteurs libanais, avant de l’écarter en l’absence d’éléments crédibles pouvant étayer ces accusations (lire ici En attendant de la découvrir, le Liban redoute la vérité du crash du Boeing d’Ethiopian Airlines)

Pour toutes ces raisons, il est de plus en plus plausible que l’affaire de Farès Al-Banna en Mauritanie soit montée de toutes pièces dans le cadre d’une « opération rocambolesque et abracadabrantesque grotesque », d’autant plus que le régime syrien et ses alliés se sont spécialisés dans le mensonge et l’intox médiatique. « Cette nouvelle mascarade est une preuve irréfutable que l’axe de la résistance se rapproche dangereusement de la faillite », affirme ce soir une source libanaise proche de l’enquête sur le crash du Boeing. Notre interlocuteur affirme à ce sujet que « les autorités libanaises n’auraient pas hésité un instant à accuser Israël si les enquêteurs disposaient de la moindre preuve sur son implication ». Est-il concevable que cette preuve soit écrite à la main par un jordano-palestinien en Mauritanie ? Une telle preuve est-elle crédible ?

Notre source est formelle : « très bientôt, à la faveur de la chute du régime de Bachar Al-Assad, tous ses secrets liés au terrorisme régional et international, aux trafics de drogues, à la torture, au blanchiment d’argent, aux prises d’otages, aux manipulations d’Al-Qaïda et autres Fatah Al-Islam... seront dévoilés. Les affaires de l’avion éthiopien et des éliminations en série en Syrie (du chef militaire du Hezbollah Imad Moghnieh, des officiers syriens impliqués dans l’assassinat de Rafic Hariri notamment) seront élucidées » conclut notre sources.

Dario S.

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 12:26

USS StennisBombs1.1.12 (Copier)

 

Bombes dans les soutes de l’USS Stennis

 

 

Les armées de l’Arabie Saoudite et de ses alliés, les Etats du Conseil de Coopération du Golfe se tiennent prêtes, ce mardi 5 janvier, à ce que Washington s’élève contre les menaces iraniennes et envoie un porte-avions ou plusieurs bateaux de guerre à travers le Détroit d’Hormuz, dans le Golfe persique. Riyad exerce de fortes pressions sur l’Administration Obama pour qu'elle ne laisse pas l’Iran mettre à exécution ses menaces de réagir « de toutes ses forces », si le porte-avions l’USS Stennis tentait de rentrer dans le Golfe, et l'incite à contrecarrer les prétentions de l’Iran à contrôler le trafic et le transit par la voie la plus importante du pétrole mondial.

 

Mercredi soir, le Parlement iranien a commencé à élaborer une charte interdisant aux navires de guerre d’entrer dans le Golfe sans l’autorisation de Téhéran.

 

Les sources de Debkafile à Washington révèlent que l’Arabie Saoudite a alerté l’Administration Obama que les dirigeants iraniens puissent faire ce qu’ils disent ; leurs dirigeants sont résolus à provoquer une confrontation militaire avec les Etats-Unis, au moment et à l'endroit où ils le décident, plutôt qu’en laisser l’initiative à Washington. A cette fin, les responsables iraniens intensifient leurs postures aggressives de jour en jour. Malgré leur infériorité militaire, les Iraniens pensent qu’ils peuvent arracher une relative victoire d’une confrontation militaire, exactement comme l’avait fait le Hezbollah libanais, durant la guerre de 2006 contre Israël. En tout cas, ils escomptent que tout affrontement restera limité – au moins, au début. Les deux camps commenceront par repérer les faiblesses de l’adversaire, tout en s’efforçant de tenir la ligne pour ne pas basculer vers une guerre totale.

 

L’échec de l’Amérique à relever le défi iranien confirmera ses dirigeants dans leur conviction que les Etats-Unis sont un tigre de papier et les encouragera à pousser leur avantage pour obtenir de nouveaux gains.


L’évaluation des experts militaires britanniques, jeudi 5 janvier, affirmait que la question, désormais, est : qui va flancher le premier ? Les Etats-Unis poursuivront-ils en conformité à    l’affirmation du Pentagone disant que le déploiement de moyens militaires américains dans le Golfe Persique continuera comme cela s’est toujours passé depuis des décennies ? Ou l’Iran agira t-il conformément à ses menaces et bloquera t-il l’accès à ces eaux aux navires de guerre américains ?


Le Président Barack Obama ne peut se permettre de céder à l’Iran, tout particulièrement alors qu’il fait campagne pour sa réélection en novembre 2012 ; Téhéran, pour sa part, a agité trop de menaces pour pouvoir aisément se rétracter. La région entière est, maintenant, tenue en haleine, à l’affût des prochaines évolutions, avec les armées américaine, iranienne et du Golfe au plus haut niveau d’alerte de risque de guerre. Les planificateurs militaires américains et iraniens acceptent, de part et d’autre, que leur avantage repose sur le fait de surprendre l’ennemi – sans, pour autant, catapulter le Golfe Persique dans une guerre à outrance.


Les publications de la Marine américaine affichent, comme celles du mercredi 4 janvier, un signe des temps : l’une a diffusé une série de photos d’avions de combat-bombardiers F-18 super-Hornet, en attente sur les pistes de décollage du porte-avions USS Stennis, prêts à appareiller à n’importe quel moment. Une autre décrit, pour la toute première fois, les rangées, les unes après les autres, d’énormes bombes stockées dans les soutes du porte-avions, afin de montrer aux Iraniens à quoi tout cela va les mener.

 

Du point de vue des sources militaires de Debkafile, le fait que les Etats-Unis aient déployé un seul gros porte-avions dans la région ne traduit aucune réticence de la part de Washington à préserver la libre navigation dans le Détroit d’Hormuz et le Golfe Persique. Il n’y a plus besoin de se précipiter à envoyer plus de porte-avions sur un point chaud dans ces eaux stratégiques. Les Etats-Unis maintiennent cinq vastes bases aériennes dans la région du Golfe : deux, les bases d’Ali Al Salem et Ahmed Al Jaber, au Koweit ; la base Al Dhafra aux Emirats Arabes Unis ; et les plus vastes bases aériennes hors-USA : d'Al Adid au Qatar et de Thumrait à Oman.

 

La concentration de porte-avions dans toute situation donnée n’est plus interprétée comme le signe d’une opération militaire imminente de la part des Etats-Unis.

 

DEBKAfile Reportage exclusif  5 janvier 2012, 10:35 AM (GMT+02:00) 

Adaptation Marc Brzustowski

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 10:26

Test de missile iranien "Qader" de 200 km de portée (2 janvier 2012)

 

 

 

Mise à jour : Mardi 03 Jan 2012, 1:25 PM EST

 

TEHERAN, Iran - Au début, l’Iran a prétendu avoir lancé trois missiles longue portée ; cette déclaration, faite à la fin de grandes manœuvres de dix jours, dans le Détroit d’Hormuz, était destinée à tester la patience des nations occidentales, alors qu’elles étudient la façon de sanctionner les exportations pétrolières de l’Iran.

“Nous sommes à même d’annoncer que nos systèmes de missiles sol-air sont si puissants que nous pouvons frapper n’importe quelle cible à n’importe quel moment, si c’est nécessaire", s’est vanté Habibulah Sayari, Commandant de la Marine iranienne.

Seyyed Mahmoud Moussawi, le porte-parole des manœuvres militaires iraniennes, a déclaré : “Les deux missiles ont touché leurs cibles prévues avec succès ».

Mais, il s’est avéré que les missiles ne disposaient, après tout, pas d’une telle « longue » portée.

Le missile Qhader, mis en circulation depuis septembre, a une portée de seulement 124 miles marins (199, 55 kms). La Vè flotte américaine mouillant à Bahreïn, se trouve à 150 miles (241, 40 kms). Israël se situe quatre fois plus loin.

“Nous nous sommes aperçus qu’ils avaient retouché les images par Photoshop, par exemple, les photos des essais de missile, de façon à les rendre plus impressionnants qu’ils ne le sont en réalité, aussi j’aurais tendance à prendre tout cela avec des pincettes. Je pense qu’il s’agit principalement d’adopter une posture [de défi]. C’est l’art de gagner [du temps] par des astuces. Et, une fois encore, c’est destiné à envoyer un message disant que les Iraniens ne vont pas rester les bras croisés, alors qu’on sanctionne leur propre pétrole », a expliqué Michaël Singh, de l’Institut politique sur le Moyen-Orient de Washington (Washington Institute for Near East Policy).

Leurs dirigeants ont reculé, quant à leurs menaces de fermer le Détroit, alors que le Président Obama signait un Texte relatif à la Défense, samedi, qui comprenait les nouvelles sanctions.  Il contient également une clause de renoncement lié à la sécurité nationale, permettant au Président de suspendre les sanctions, si elles sont susceptibles de provoquer une augmentation du prix du pétrole.

Singh a poursuivi : “Je pense qu’on assistera à quelques sanctions symboliques. Peut-être seront-elles accompagnées de mesurettes. Mais croyez-vous vraiment qu’on verra s’appliquer de fortes sanctions contre les principaux clients pétroliers de l’Iran ? Cela semble improbable, étant donnée la provision de  cette clause de renoncement contenue dans le texte même ».

L’Iran a réagi aux menaces de sanctions, dimanche, en annonçant une autre soi-diant percée : la fabrication d’un nouveau carburant nucléaire réalisé à partir des propres gisements de minerai d’uranium iraniens. Le site du réacteur nucléaire de Bushehr a besoin de ce carburant, et ce progrès pourrait permettre à l’Iran de contourner les restrictions imposées à son programme nucléaire.

Les responsables américains n’ont pas pu évaluer si cette avancée en matière de carburant était avérée. Ne serait-ce que la menace d’un resserrement des sanctions frappant les ventes de pétrole brut de l’Iran a provoqué la chute libre de la monnaie iranienne. Elle a perdu 12% de sa valeur, mardi et beaucoup d’Iraniens achètent, actuellement, de l’or.



En savoir plus : http://www.myfoxdc.com/dpp/news/iran-missile-drill-results-exaggerated-images-photoshopped-010212#ixzz1iZVbyjRf

 

Adaptation : Marc Brzustowski

 

 

 

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 17:52

 

L’USS Stennis près du Détroit d’Hormuz

 

 

Dans une nouvelle escalade chauffée à blanc autour du Détroit stratégique d’Hormuz, l’Iran a menacé, mardi 3 janvier, de passer à l’action si le porte-avions américain qui “a fait mouvement vers la Mer d’Oman, à cause de notre exercice, revient dans le Golfe Persique”. Le Lieutenant-Général Ataolla Salehi, chef de l’Armée, a déclaré : « l’Iran n’aura pas à répéter cet avertissement ».

 

Il faisait référence à l’USS Stennis, comme étant « le porte-avions ennemi », auquel « Je recommande vivement de ne jamais revenir dans le Golfe Persique ». Il a évité de nommer précisément le vaisseau américain ou de détailler le type d’actions que l’Iran pourrait entreprendre, s’il revenait.

 

 

Les sources militaires de Debkafile révèlent que le Stennis a transité par le Détroit d’Hormuz mercredi 28 décembre et qu’il est entré sur la Mer d’Oman, où l’Iran réalisait un exercice naval. Washington faisait alors la démonstration de ce qu’est la liberté de navigation dans ce détroit international, par lequel 1/5ème du pétrole mondial exporté est transporté par bateau et il soulignait ainsi l’incapacité de l’Iran à le fermer à la navigation marchande et aux navires de guerre américains.

 

L’Iran avait déclaré que son aviation de surveillance et ses bateaux de guerre traquaient et filmaient les mouvements du porte-avions américain à l’intérieur du Détroit et dans ses parages, qu’il prétend contrôler entièrement.

 

Samedi 31 décembre, l’Iran a annoncé que le tir d’essai d’un missile longue portée se déroulerait au-dessus du détroit, en provoquant ainsi un arrêt  de tout trafic maritime durant cinq heures. Plus tard, un général iranien a expliqué que le tir d’essai était reporté. Les sources militaires et iraniennes de Debkafile ont indiqué qu’il s’agissait d’une ruse permettant de prouver que l’Iran était bien capable de fermer le Détroit d’Hormuz, comme marque de défi envers les fortes mises en garde de Washington. Lundi 2 janvier, la marine iranienne a marqué le dernier jour de ses manœuvres d’Hormuz en procédant au test de missiles sol-mer Qader et Nour. Les Iraniens décrivent le Qader comme un missile de croisière capable de détruire de vastes porte-avions américains d’une seule frappe.

 

 

Mardi, cette prétention s’est avérée être le prologue, dévoilé par avance, à une fermeture virtuelle du Détroit d’Hormuz par l’Iran contre tout retour de l’USS Stennis dans le Golfe Persique et l’appropriation de son « droit » d’ouvrir et de fermer la voie d’eau comme bon lui semble.

 

Il est difficile d’imaginer l’Administration Obama céder à l’ultime défi de Téhéran contre la liberté de circuler sur cette voie d’eau internationale. Le Stennis ou tout autre navire de la marine américaine devrait bientôt être envoyé à travers le Détroit d’Ormuz, afin de tester les prétentions de l’Iran à le contrôler.

 

Le Général Salehi a déclaré : « Nous ne cherchons pas à agir de façon irrationnelle, mais sommes prêts à affronter toute menace que ce soit ». Un autre Commandant iranien a affirmé que les Gardiens de la Révolution iranienne préparent un nouvel exercice militaire dans le Golfe Persique. Il n’a pas évoqué de date.

 

Nos sources militaires ajoutent que deux navires de guerre américains supplémentaires, l’USS Bataan et l’USS Makin Island croisent dans la zone. Ils constituent un petit corps amphibie de la marine, transportant des avions de combat et des hélicoptères. L’énorme porte-avions, l’USS Carl Vinson, déployé dans le Pacifique, depuis la troisième semaine de décembre, est en réserve, prêt à foncer d’urgence vers les eaux faisant face à l’Iran.

 

http://www.debka.com/article/21615/

 

DEBKAfile Reportage spécial 3 janvier 2012, 12:49 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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