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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 00:28

Libye : l’Italie entraînera la police du gouvernement provisoire de Benghazi

mardi 26 juillet 2011 - 23h13
Logo MédiArabe.Info

http://mediarabe.info

Selon l’agence de presse italienne Adnkronos International (AKI), le ministre italien de l’Intérieur a confirmé que le Conseil national de transition (CNT), communément connu sous le nom de gouvernement provisoire de Benghazi, en lutte contre le guide libyen Kadhafi, a demandé à l’Italie de former et d’entraîner la police libyenne. Rome se félicite de la coopération bilatérale avec les révolutionnaires libyens, tant au niveau politique que sécuritaire et dans la lutte contre l’immigration clandestine. Récemment, l’Italie avait conclu un accord avec le CNT dans le domaine de l’immigration, et fait part de sa volonté de transférer 350 millions d’euros aux révolutionnaires. Cet argent devrait être prélevé sur les comptes bloqués de Kadhafi.

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

Voir en ligne : AKI - Italie

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 00:24

Un cargo chargé d’armes pour le colonel Kadhafi aurait fait escale en Algérie

26 juillet 2011 – 16:41

http://www.opex360.com

Le département d’Etat américain a indiqué avoir ouvert une enquête, le 22 juillet, au sujet d’une possible escale d’un navire chargé d’armes destinées au colonel Kadhafi dans le port algérien de Djen-Djen.

« Nous avons reçu des renseignements selon lesquels un navire transportant des armes pour le régime du colonel Kadhafi a été récemment autorisé à accoster en Algérie et que ces armes sont actuellement transportées par voie terrestre » a confié un responsable du département d’Etat à l’agence Reuters. « Si ces informations sont avérées, cela constituerait une violation des résolutions 1970 et 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies » a-t-il ajouté.

Le gouvernement algérien, par la voix d’Amar Belani, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a réfuté ces allégations. « Je démens catégoriquement ces informations infondées » a-t-il ainsi réagi, avant de pointer les rebelles libyens du Conseil national de transition (CNT), d’ailleurs non reconnu par Alger. « Les auteurs sont toujours les mêmes, c’est-à-dire les représentants d’une certaine frange au sein de l’opposition libyenne, qui ne reculent devant aucune turpitude ou manoeuvre perfide de désinformation » a-t-il affirmé.

Cela étant, ce n’est pas la première fois qu’il est question de transit d’armes destinées au régime du colonel Kadhafi via l’Algérie. En mai dernier, le journaliste Robert Fisk avait parlé de livraison de blindés, dans les colonnes du quotidien The Independant. Toujours selon ce dernier, l’émir du Qatar, pays membre de la coalition internationale engagée dans les opérations militaires en Libye, avait évoqué le sujet lors d’un déplacement à Alger.

Le Qatar justement. L’émission télévisée Rundschau a dévoilé des informations selon lesquelles les rebelles libyens utiliseraient des cartouches M80 compatibles Otan produite par la firme suisse Ruag Ammotec, située à Thoune et exportées au Qatar via la société FGS Frex. La vente de ces munitions avait été approuvée en 2009, sous réserve que ces dernières ne soient pas ré-exportées par la suite à des pays tiers. Ce qui n’a pas été respecté.

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 16:19

 

 

L'Hiver Arabe par Giulio MEOTTI

http://www.ilfoglio.it/zakor/877

adapté par Danilette

 

Lire aussi

Avec le printemps arabe, ressurgissent les livres interdits et maudits


En commençant par l'Egypte, il faut se préparer à une société désoccidentalisée, statique, construite sur les lignes d'un État totalitaire du VIIème siècle.

"Les révolutions ne font pas pleuvoir de l'or", c'est un titre éloquent du journal arabe Asharq al Awsat.

Dans un rapport publié le mois dernier, l'Institut de Finance internationale [the Institute of International Finance] prédit que la croissance en Égypte, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie et Tunisie chutera de 4,4 % en 2010 à 0,5 % cette année.

L'Égypte est un cas d'espèce pour analyser les conséquences financières du soi-disant Printemps Arabe au Moyen-Orient car c'est le centre de la culture et de la politique du monde arabe. Ce qui s'y produira dans les prochains mois façonnera l'avenir du Moyen-Orient.

Le 25 janvier, le jour même de la première grande manifestation anti-Moubarak, une mission du FMI quittait le Caire en déclarant que la croissance annuelle du PIB était de 5 %, que le système bancaire était solide et la balance des paiements équilibrée.

Après le soulèvement, le PIB s'est effondré, diminuant de 4 % au premier trimestre de l'année.

Bien que la révolution ait soulevé les espoirs de nombreux Égyptiens désireux d'un avenir prospère, libre et démocratique, la crise a détruit l'économie de la nation. Depuis le début des protestations, l'Égypte a perdu près de 10 milliards de dollars, presque un tiers de ses réserves en devises étrangères.

Le taux de croissance globale a diminué de 10 % et la production industrielle locale a diminué de plus de 12 %. Le nombre de jeunes chômeurs a doublé et la bourse a perdu une grande partie de sa valeur. L'industrie du tourisme baisse à un rythme alarmant, 35 %.

Comme le journal égyptien, Al Masri al Ayoum l'explique : « au pied des pyramides de Gizeh, le site le plus populaire du pays et la destination incontournable des visiteurs du Caire, pas un seul touriste occidental n'a été vu durant un jour de semaine ». Les hôtels sont vides et les tour-opérateurs internationaux n'offrent plus l'Égypte dans leurs destinations. Le taux d'occupation des hôtels  stagne à 33 % au Caire, 36,5 % à Alexandrie, 33,5 % dans le sud du Sinaï, 30 % sur la mer Rouge, 23 % à Luxor, 16 % à Assouan 23,1 % sur les hôtels flottants (croisières).

Depuis les pyramides de Gizeh jusqu'aux hôtels de la mer Rouge, le nombre des touristes se réduit à un mince filet portant un coup dévastateur aux millions d'Égyptiens qui vivent du tourisme.

Les riches hommes d'affaires égyptiens quittent le pays : 30 milliards de dollars sont sortis l'Égypte depuis le début des protestations. Sur la place Tahrir, les manifestants ont réclamé « un tourisme qui respecte les normes de l'islam » et le personnel navigant des vols Air Égypte a organisé une protestation pour réclamer le droit de porter le Hijab (voile intégral).

La confrérie des Frères Musulmans est sur le point d'imposer l'aumône obligatoire (Zakat) et un système de régulation des oeuvres religieuses (la confrérie avait déjà envisagé la mise en place d'un système socialiste dans un cadre islamique à l'époque de Nasser).

La Fraternité tente également de mettre en place le développement d'un tourisme « propre » en provenance d'Iran, d'Arabie Saoudite et des Etats du Golfe. Des islamistes étudient aussi la création d'une « police des moeurs » et Sobhi Saleh, une étoile montante de la fraternité étudie le projet destiné à purifier les lois et mettre en oeuvre la Charia en Égypte (interdire l'alcool dans les espaces publics et rendre le port du foulard obligatoire pour les femmes).

Il y a 50 ans, les femmes d'Alexandrie, appelé autrefois « le petit Paris » pour son style occidental, se promenaient sur la plage en bikini1. Désormais si les femmes se rendent à une plage publique, elles doivent être couvertes des pieds à la tête d'une Burka.

Le magnat chrétien le plus important, Naguib Sawiris est confronté à des menaces de mort et à un boycott parce qu'il a publié une image de Mickey et Minie en tenue islamique.

Entre 2004 à 2006, il y a eu une série d'attentats meurtriers dans les stations balnéaires de la mer Rouge, dans le Sinaï, mais l'afflux des touristes avait vite repris son rythme. Les analystes prédisent maintenant que la baisse d'activité post-révolutionnaire est bien plus grave que le ralentissement qui avait suivi le bain de sang de Luxor en 1997, quand un commando terroriste avait massacré 58 touristes occidentaux sur le site des temples de Thèbes et des tombes des pharaons.

Désormais le groupe à l'origine de ce massacre, la Jamaa Islamiya se présente aux élections législatives après qu'une amnistie générale ait été approuvée par l'armée égyptienne, concernant des centaines de terroristes, y compris ceux du Jihad islamique dont fait partie le nouveau chef du mouvement terroriste Al Qaïda, Ayman Al Zawahiri (leur action la plus connue a été l'assassinat du président Sadate en 1981).

Cette stagnation islamisée peut être le début d'un long hiver arabe : une société statique, desoccidentalisée, construite sur les lignes d'un État totalitaire du VIIème siècle. Comme l'a écrit hier le plus grand quotidien égyptien, Al Ahram : « le rêve islamiste d'établir un État islamique en Égypte est désormais plus proche que jamais d'être réalisé ».

Il y a quelques jours, des égyptiens laïques ont lancé un cri de ralliement hystérique « 1 million de bikinis » destiné à imiter la campagne des islamistes pour « 1 million de barbes ». Il est facile de deviner qui va gagner.

adapté par Danilette

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 14:23

Syrie  - Gaffe ou blague ? La Syrie reconnait Israël !!!

 

Adapté par ASCHKEL -  © 2011 www.aschkel.info

 

sana.sy / elderofziyon

 

 

 

On sait Assad et ses sbires capables de tout pour détourner l'attention et massacrer tranquillement son peuple, mais de là a publier des déclarations pareilles, c'est faire fi des objectifs avoués des palestiniens, détruire et remplacer Israël - Je me demande comment Meshaal, le chef du 'Hamas a reçu cela ? Envolée la loi du retour ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

Site officiel du Ministère des affaires étrangères Syrien.

 

La Syrie reconnait l'Etat de Palestine du 4 Juillet 1967 avec Jérusalem-est comme capitale.

 

Déclaration lundi du Ministère : La république arabe syrienne sur les lignes du 4 juillet 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale, sur la base de la préservation des droits légitimes de l'autorité palestinienne

 

1. Ce n'était pas au mois de Juillet mais au mois de Juin

2.   En 1967, l'Autorité palestinienne n'existait pas


 

 

La déclaration affirme également que la Syrie considérera le bureau de l'OLP à Damas comme une ambassade à compter de la délivrance de cette déclaration.

Cela soulève une autre question

En reconnaissant que la "Palestine" ne s'étend pas de la méditerranée au Jourdain", est-ce à dire qu'ils reconnaissent l'état d'Israël ?

 

Et la loi du "retour" des prétendus réfugiés, envolée ?

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 08:15

Cela se passe à Homs et à Bou Kamal

Des unités de l’armée syrienne rejoignent l’opposition. Une trentaine de morts dans des combats entre les déserteurs et les milices du régime

http://www.mediarabe.info/spip.php?article2013

La multiplication des désertions fragilise Bachar Al-Assad

lundi 18 juillet 2011 - 14h10, par Mediarabe.info - Rome

Logo MédiArabe.Info

Après la désertion, samedi, d’une centaine de militaires à Deïr Ezzor, dans l’Est de la Syrie, et des équipages d’au moins quatre chars d’assaut, le régime fait face à la défection de nouvelles unités à Homs. Ces dernières 24 heures, une trentaine de personnes y ont été tuées dans des combats opposant les déserteurs et la population, d’une part, et les miliciens du régime d’autre part.

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Selon le témoignage de plusieurs opposants syriens, le régime a envoyé des renforts, hier, à Bou Kamal et à Qamichli, dans l’Est du pays, pour mater la rébellion d’une centaine de déserteurs de l’armée et des services de renseignement, qui ont rejoint les manifestants. Samedi, les déserteurs ont restitué les chars et les blindés qu’ils occupaient, dans un geste de bonne volonté et pour expliquer au régime que l’opposition n’a nullement l’intention de recourir à la force et à la violence contrairement aux affirmations de Damas et de sa propagande. Pourtant, le régime a dépêché des troupes d’élite à Bou Kamal, dès hier, à bord de plusieurs hélicoptères. D’autres appareils militaires ont été positionnés dans l’aéroport civil de Qamichli.

D’autres unités de l’armée, basées à Homs, ont rejoint hier la contestation et ont décidé de défendre la population contre les agressions des miliciens du régime, souvent des Alaouites et des membres du Hezbollah libanais qui tirent à balles réelles sur les manifestants. Les déserteurs de l’armée sont intervenus pour défendre la population, et des combats ont opposé les deux parties, faisant une trentaine de morts dont une majorité de miliciens. Le régime persiste de son côté à attribuer ces morts aux bandes armées terroristes.

Selon nos sources, les affrontements ont commencé quand la population a arrêté et abattu trois membres d’un réseau d’information à la solde du régime. Ils étaient soupçonnés de transmettre les photos et les adresses des activistes aux services de renseignement, qui procédaient à leur arrestation. Etant responsables de dizaines de disparitions à Homs, ces trois individus ont ainsi été éliminés. Les miliciens du régime ont alors mené une expédition punitive, mais les militaires déserteurs ont défendu la ville, faisant plusieurs morts parmi les assaillants. Rappelons que les médias syriens avancent une autre version des faits, affirmant que les habitants du centre de Homs, en majorité des Sunnites, ont attaqué les habitants de la périphérie, de confession alaouite, dans une nouvelle tentative de donner une connotation confessionnelle à la crise. L’objectif du régime est d’accentuer la peur des minorités afin de s’imposer comme leur protecteur.

Ainsi, le conflit en Syrie semble avoir franchi une nouvelle étape. La solidité et la cohésion de l’armée et sa fidélité au régime, en dépit des massacres qu’elle commet pour le défendre, reste l’inconnue de l’équation. L’évolution de la crise est fonction du nombre des désertions, de l’efficacité du soutien iranien au régime, de la fermeté de l’Occident et de la caution russe et chinoise du génocide.

MediArabe.info

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source« MediArabe.info »

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 11:27

 


DEBKAfile Reportage exclusif 13,juillet 2011, 12:03 PM (GMT+02:00)

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

Tags:  Syria    Bashar Assad    Barack Obama    Nicolas Sarkozy    gas pipeline 

http://www.debka.com/article/21111/

 

L’Ambassadeur américain Robert Ford avec un attaché militaire US.

Après Hama, les ambassadeurs américain et français à Damas, Robert Ford et Eric Chevalier projettent une deuxième tournée de visites dans les centres de la contestation, vendredi 15 juillet, lorsqu’il tenteront de rejoindre la ville pétrolière de l’Est de la Syrie de Deir- ez-Zour, sur la frontière irakienne, afin de rencontrer les dirigeants de l’opposition, bien que les sources du renseignement de Debkafile nous confient que les forces gouvernementales sont prêtes à les en empêcher. Mercredi 13 juillet, deux gazoducs ont explosé, à l’Est de la Syrie. Ce sont les premières attaques contre l’infrastructure énergétique syrienne depuis que le soulèvement a éclaté, il y a quatre mois.

 

Vendredi, le demi-million d’habitants de Deir Ez-Zour mettront en place leur cinquième rassemblement hebdomadaire consécutif, bravant les deux brigades de la 9ème Division de tanks et les unités commando qui assiègent la ville et font usage de munitions à balles réelles contre eux. Si les ambassadeurs obtenaient le droit d’entrée à Deir-Ez-Zour, ils le feraient également en direction d’une autre ville en effervescence de la Vallée de l’Euphrate, la plus petite ville d’Abu Kemal (100. 000 hbts).

 

La décision de, finalement, défier la loi imposée par Assad a été approuvée lors de consultations frénétiques, mardi 12 juillet, entre les Présidents Barack Obama et Nicolas Sarkozy, envoyant Ford et Chevalier sur la ligne de front, après le succès de leur geste de solidarité effectué à Hama.

 

Les sources à Washington et Paris, selon lesquelles la Maison Blanche et l’Elysée sont parfaitement avertis des dangers encourus par les diplomates, face aux troupes syriennes à la gâchette facile. Mais les deux émissaires ont offert de se confronter au danger, pour saluer de cette marque de défi, le régime Assad et ses méthodes brutales de répression.

 

Le “dialogue national” mis en scène par le dirigeant syrien, au début de la semaine, s’est interrompu sur le retrait de la majorité des représentants de l’opposition et le boycott des manifestants de la rue. Une source importante américaine a décrit le projet comme relevant de la farce.


Mardi, après quatre mois de retenue, le Président Obama a, finalement, effectué une sortie, par une déclaration condamnant nommément le dirigeant syrien : “Nous assistons tous à la perte de légitimité du Président Assad aux yeux mêmes de son propre peuple », a-t-il déclaré lors d’une interview à CBS, bien qu’il se refreine toujours d’appeler à sa démission, comme cela a été le cas pour Hosni Moubarak en Egypte et Mouammar Kadhafi en Libye.

 

Lundi, la Secrétaire d’état Hillary Clinton a déclaré : «  Le Président Assad n’est pas indispensable et nous n’avons absolument rien investi, le concernant, sur ses chances de demeurer au pouvoir ». Elle s’exprimait juste près que des hooligans ne déferlent dans les ambassades américaine et française, en représailles à la visite des ambassadeurs à Hama, le 8 juillet.

 

Le Premier Ministre François Fillon a affirmé, quant à lui, que les attaques des loyalistes pro-Assad contre les ambassades ne faisaient que rendre extrêmement plus compliquées le fait qu’il puisse rester au pouvoir.

 

Des responsables américains prédisent qu’une fois franchi un seuil fatidique, la Maison Blanche sera forcément plus expressive contre Assad, dans les jours à venir, et qu’elle prépare déjà de nouvelles sanctions visant la seule source de revenu extérieur de la Syrie, son industrie pétrolière. La privation de ventes estimées à 7 à 8 millions de $ par jour entraîneraient la banqueroute de la répression militaire d’Assad contre la dissidence.

 

Les sources de Debkafile remarquent que la visite des ambassadeurs à Hama ont souligné la solidarité américaine et française avec le soulèvement musulman sunnite dans le nord de la Syrie, fer de lance des adversaires traditionnels du clan Assad, les Frères Musulmans. A Deir Ez Zour et Abu Kemal, ils feront la démonstration de leur soutien à un second groupe d’opposition, bâti autour des tribus sunnites dominées par le clan Shammar, de l’Est syrien, ainsi que des trois millions de Kurdes.

 

Deir Ez-Zour est la ville la plus importante de la province et comprend une population mixte constituée par les Shammar et les Kurdes

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 11:16

 

 

SYRIE - Les forces syriennes empoisonneraient l'eau potable

Adapté par Aschkel -  © 2011 www.aschkel.info

Titre original - 

 - http://terrorw.wordpress.com/2011/07/10/vomii-syria/ המשטר הסורי מרעיל את מי השתייה   ? 



 

י 

 

Jusqu'ici malgré la répression féroce, les massacres utilisés par Bachar contre son propre peuple n'ont pas réussi à dissuader les manifestants de sortir dans les rues pour faire valoir leurs droits élémentaires.

Selon certaines sources de l'opposition, les autorités syriennes commenceraient à empoisonner l'eau potable afin de nuire à la dissidence.

 

En début de semaine dernière, des troupes gouvernementales se sont déployées à l'entrée de certaines villes considérées comme rebelles près des réservoirs d'eau, notamment à Adlib.

L'opposition accuse les forces de Bachar de verser dans les réservoirs des produits chimiques. De nombreux cas de vomissements et de diarrhées ont été signalés juste après l'absorption d'eau qui coule des robinets.

 

L'expérience serait encore limitée, la ville d'Aidlib au Nord-Ouest à la frontière avec la Turquie en a fait les frais. L'opposition pense que ce sont des tests qui pourront être employés à plus grande échelle.

L'opposition met en garde.

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 09:33

 

 

Syrie - Violentes attaques contre les ambassades de France et Etats-Unis - 

 

Réponse surréaliste d'Obama - Nous allons déposer plainte !

 

 

Question à Obama (relevée par Jerry Rubin, dans un texte à suivre)

"Ne craignez-vous que votre politique de la main tendue soit interprétée par les extrémistes comme M. Ah'madinedjad, le 'Hezbollah, le 'Hamas……Assad…comme une faiblesse ?"

Obama – "Je ne suis pas sûr que ma politique de la main tendue soit interprétée comme une faiblesse, ce n'est vraiment pas clair pour moi !"

Assad – "Il vaut mieux être craint qu'aimé !"

Les deux pays qui ont fait du lèche-botte a Assad sont ainsi vivement remerciés ! Va t-on, cette année, inviter Assad pour le défilé du 14 juillet, comme au bon vieux temps de l'entente cordiale? Bachar, tu vas nous manquer!

Aschkel & Gad

 

 

 

 

Des manifestants fidèles à Bachar-el-Assad ont attaqué les ambassades de la France et des États-Unis à Damas. Les deux pays accusent la Syrie de les avoir largement laissés faire. Voire encouragés.


 

L'ambassade de France à Damas a été attaquée, hier après-midi, par des manifestants pro-régime. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valéro, a détaillé les actes commis: «Utilisation de bélier pour tenter d'enfoncer les portes de notre mission diplomatique, fenêtres brisées, intrusions dans l'enceinte de l'ambassade, trois agents du poste blessés, destruction du véhicule de l'ambassadeur.» 

Des assaillants entraînés 

«On a eu un assaut pendant trois heures et demie, de gens qui n'avaient rien à voir avec des manifestants mais qui étaient des gens très entraînés», a quant à lui décrit l'ambassadeur de France, Éric Chevallier. Au même moment, l'ambassade des États-Unis était la cible d'attaques similaires. Les deux États ont dénoncé de concert le manque d'empressement des autorités syriennes à répondre à ces événements. «Devant la passivité des forces de l'ordre, les agents de sécurité de l'ambassade ont été contraints d'effectuer trois tirs de sommation pour empêcher la multiplication d'intrusions dans le périmètre de l'ambassade», s'est indigné Bernard Valéro. «Nous condamnons vigoureusement le refus du gouvernement syrien de protéger notre ambassade et demandons des compensations pour les dégâts causés», a renchéri le département d'État américain. Washington et Paris dénoncent encore une volonté manifeste de créer un écran de fumée. 

Détourner l'attention 

«Ce n'est pas avec de telles initiatives illégales que les autorités de Damas parviendront à détourner l'attention du problème de fond qui demeure la fin de la répression contre la population syrienne et la mise en oeuvre de réformes démocratiques», a ainsi insisté le ministère des Affaires étrangères. À l'origine de ces attaques contre les États-Unis et la France, les visites séparées et non coordonnées des ambassadeurs Robert Ford et Éric Chevallier à Hama. La ville, située dans le centre du pays, a été le théâtre de deux manifestations monstres contre le président Assad, réunissant à chaque fois des centaines de milliers de personnes. Lors de sa visite dans cette cité assiégée par l'armée, l'ambassadeur des États-Unis avait rencontré de nombreux manifestants. «L'ambassadeur Ford voulait voir de ses propres yeux ce qui se passe sur le terrain», avait alors affirmé l'ambassade américaine à Damas.

 

source

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 19:16

Par solidarité avec leurs compatriotes, les Syriens exilés manifestent aussi, comme c'est le cas à Amman, la capitale de Jordanie. © REUTERS

Des partisans d'Assad ont attaqué lundi l'ambassade de France à Damas, faisant 3 blessés.

Des partisans de Bachar al-Assad ont attaqué lundi l'ambassade de France à Damas. Bilan : trois blessés parmi les agents de l'ambassade. Les assaillants protestaient contre la solidarité des deux pays envers les manifestants réclamant la chute du régime du président syrien. Ils se sont également attaqués à l'ambassade des Etats-Unis, sans faire de blessés.

L'ambassade française continue à faire l'objet d'assauts ce lundi, indique le Quai d'Orsay qui fait état d'attaques "récurrentes" des partisans du président syrien, ajoutant que "les forces de sécurité (syriennes) ne font rien". Un responsable de l'ambassade américaine a de son côté pointé la "lenteur" et "l'insuffisance" de la réaction des autorités syriennes. Les gardes de l'ambassade de France ont tiré à balles réelles sur les assaillants pour tenter de les repousser, d'après le témoignage des diplomates sur place.

Tirs à balles réelles

Selon le Quai d'Orsay, les pro-Assad ne sont pas parvenus à entrer sur le site de la représentation diplomatique française. Ils ont en revanche réussi à pénétrer sur le site américain avant de quitter les lieux, d'après l'ambassade des Etats-Unis. Les ambassadeurs de France et des Etats-Unis se sont rendu jeudi et vendredi à Hama pour exprimer leur soutien aux manifestants. Une visite "condamnée" par le ministère syrien des Affaires étrangères.

Ce n'est pas la première manifestation d'humeur des partisans de Bachar al-Assad devant les ambassades occidentales. La France avait fait état dimanche de rassemblements devant son ambassade à Damas et son consulat à Alep. L'ambassadrice de Syrie à Paris a été convoquée dimanche par le Quai d'Orsay pour protester contre des "outrages" signalés lors de ces manifestations. Bernard Valero, porte-parole du ministère des Affaires étrangères a estimé à ce propos qu'"il y a lieu de penser que le hasard n'avait pas grand-chose à faire dans ces manifestations".

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 00:12

 

 

 

Pour accéder aux vidéos non-transférables : http://mediarabe.info/spip.php?article2008

Pour Laurent Fabius, il faut renforcer les sanctions sur la Syrie, le Liban et l’Iran


Syrie : trente ans après le génocide, Hama prend sa revanche (en vidéo)

Plus de 450.000 manifestants à Hama et 150.000 à Deir Ezzor, font trembler le régime. Assad rapatrie son trésor au Liban

samedi 9 juillet 2011 - 03h34, par Mediarabe.info - Rome

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Le peuple syrien insiste sur son slogan : la chute du régime. Pour y parvenir, la mobilisation a encore été à son comble, ce vendredi, endeuillé par au moins 17 morts et des dizaines de blessés. Malgré le terrorisme étatique exercé depuis le 15 mars dernier, et les 1.600 morts, la détermination des Syriens ne faiblit pas.

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Vendredi dernier, 1er juillet, Ibrahim Kachouche, menant la manifestation pacifique de Hama, manifestation qui a précipité le limogeage du préfet, s’était distingué par une chanson révolutionnaire particulièrement critique - mais vraie - sur Bachar Al-Assad, son frère Maher et leur clan. Dimanche matin, Kachouche a été enlevé par les hommes du régime, qui lui ont arraché ses cordes vocales avant de le jeter, mardi, dans l’Oronte. Les images de son cadavre ont fait l’effet d’une bombe en Syrie ; ses vidéos se sont répandues dans le pays ; et sa chanson est devenue l’hymne de la Révolution et le carburant des révolutionnaires.

Voir ci dessous la vidéo de l’assassinat d’Ibrahim Kachouche, dont la gorge a été tranchée. Âmes sensibles s’abstenir

Voir ici comment Kachouche a fait trembler le régime, vendredi dernier, avant de mourir dimanche :

Ibrahim Kachouche a ainsi été assassiné par le régime après avoir dit, en chanson, les quatre vérités. Ce comportement rappelle les techniques du Baath au Liban, quand, au lendemain de la tentative d’assassinat de Marwane Hamadé, en octobre 2004, accusé d’être l’initiateur, avec Rafic Hariri et Walid Joumblatt, de la résolution 1559 du Conseil de sécurité, exigeant le retrait syrien du Liban et l’organisation d’élections présidentielles dans le respect de la Constitution. Hamadé a échappé à la mort, mais son garde de corps, Ghazi Abou Kroum, a été tué. Le surlendemain de ses obsèques, sa famille a reçu, dans une enveloppe, la langue de la victime en guise d’avertissement. La Syrie et ses alliés au Liban (Hezbollah, auquel se sont ajoutés d’autres formations) voulaient ainsi faire taire les souverainistes. Ces méthodes sont courantes dans les pays dictatoriaux : déjà en 1980, les Syriens avaient enlevé le journaliste libanais Salim Al-Lawzi, l’ont torturé, plongé sa mains droite dans l’acide (pour avoir écrit contre la politique de Hafez Al-Assad), et certaines sources affirment que sa langue a été coupée (pour se venger de ses paroles). Il a été retrouvé mutilé dans une montagne au sud-est de Beyrouth. De la même façon, et après avoir animé la révolution avec sa chanson (la deuxième vidéo), Ibrahim Kachouche a été sanctionné. Le régime lui a arraché sa seule arme : ses cordes vocales !

Mais au lieu de faire taire le peuple, ces agissements hérités de l’époque stalinienne, a alimenté la colère de la population comme l’ont prouvé les manifestations de ce vendredi, notamment à Hama, mais aussi à Homs, à Lattaquié, à Damas et à Deir Ezzor. Les vidéos ci-dessous prouvent que la révolution syrienne a atteint désormais sa vitesse de croisière, et elle est irréversible.

Manifestations impressionnantes à Hama - 8 juillet 2011

Grande mobilisation à Lattaquié - 8 juillet 2011

A Hama, des banderoles ont été brandies ce vendredi, pour rappeler le régime que ses crimes commis depuis les années 1970 jusqu’à nos jours ne sont et ne seront pas oubliés. Des enfants ont en effet déployé des slogans : « Je suis doublement orphelin. Hafez Al-Assad a assassiné mon grand-père. Bachar a tué mon père. Je ne veut pas que le petit Hafez achève mes enfants », affirmant ainsi que la transmission dynastique du régime de Bachar à son fils Hafez relève de l’impossible.

Le Liban : nouveau terrain de confrontation ?

Selon les opposants syriens, aucun retour en arrière n’est désormais possible. Les choses devront se compliquer le mois prochain, pendant le mois de Ramadan. Les activistes promettent que la mobilisation sera quotidienne : « tous les jours seront des vendredis », estiment-ils, avant d’ajouter que « l’économie est asphyxiée, le tourisme est mort, la Livre a perdu plus de 20% de sa valeur, les transactions commerciales sont au point mort, le régime est soumis aux sanctions, la Suisse a saisi 32 millions de dollars sur des comptes appartenant à Assad et à ses proches... ». Autant de signes qui donnent de la crédibilité aux informations, publiées cette semaine par « The Economist », selon lesquelles près de 20 milliards de dollars ont été transférés par le régime vers des banques libanaises. Mais ce vendredi, Joseph Torbay, président de l’Association des Banques libanaises et président du Crédit libanais, a démenti, affirmant que « les banques libanaises refusent les fonds dont l’origine est douteuse ». Pourtant, Damas a reconnu la semaine dernière que la Banque centrale de Syrie a bien ouvert un compte à la Banque centrale du Liban. Une manœuvre destinée à contourner les sanctions et qui, conjuguée à la nature du gouvernement de Najib Mikati, l’un des associés de Bachar Al-Assad en affaires, confirment que la Syrie cherche à prendre le Liban en otage, pour s’en servir comme la dernière porte économique vers l’extérieur, et pour exercer son traditionnel chantage à l’Occident.

Mais les pays occidentaux semblent conscients du jeu de la Syrie et de ses tentatives de contourner les sanctions. Outre les banques libanaises soupçonnées de financer le Hezbollah et la Syrie (Banque Libano-Canadienne, reprise récemment par la Société Général, mais également deux autres établissements), Damas bénéficie de relais importants en Europe, à travers lesquels le régime parvient à limiter les effets des sanctions. Parmi ces « tuyaux », des sources bancaires européennes affirment que « des soupçons planent sur des banques arabes à Paris dont l’une est dirigée par un ressortissant syrien et qui bénéficie d’une ligne de crédit de plus d’un milliard de dollars pour financer des activités commerciales avec son pays d’origine ». Mais à Paris, on affirme que depuis la crise en Syrie, « une banque française qui détient la plus grande part du capital de la banque arabe, a exigé que toutes les opérations soient vérifiées ».

Mais le renforcement des ces mesures ne servira à rien tant que le Liban n’est pas intégré dans ce processus. Car, comme l’a dit l’ancien premier ministre français Laurent Fabius, lundi 4 juillet lors d’un meeting à Paris en faveur de la démocratie en Syrie - transmis en direct sur la télévision Orient (proche de l’opposition syrienne qui émet depuis les Emirats Arabes Unis) - « la communauté internationale doit élargir les sanctions pour frapper les entreprises syriennes, mais aussi libanaises et iraniennes qui aident la dictature de Damas ». « En élargissant le terrain de confrontation sur le Liban, la Syrie fait de ce pays une arme. Automatiquement, le Liban doit aussi servir d’arme pour affaiblir le dictateur », renchérit un diplomate arabe en poste à Rome.

Or, la corruption mise en place par la Syrie durant son occupation du Liban, et qui lui a longtemps bénéficié, et le pillage du pays du Cèdre par l’occupant et ses alliés libanais, ont généré des fonds disponibles. Une source suisse bien informée affirme en effet que « l’une des plus hautes personnalités de l’Etat libanais, installée à son poste par les Syriens depuis les années 1990, et qui contrôle plusieurs secteurs économiques, dont un Fonds destiné à aider une région libanaise spécifique, pauvre et victime de plusieurs guerres (OLP, Israël...), se rend régulièrement dans la Confédération helvétique pour compter ses sous ». Ce haut responsable y disposerait de plus de deux milliards de dollars, alors qu’au Liban, il dénonce toujours la marginalisation de sa communauté !

Après le refus du Hezbollah de coopérer avec le Tribunal international, et après l’installation du nouveau gouvernement, imposé par la Syrie et le Hezbollah, le Liban entre, les pieds joints, en confrontation avec la communauté internationale, pour sauver Assad. Il est temps qu’il soit boycotté, que les pays du Golfe retirent les fonds généreusement déposés à la Banque centrale pour soutenir sa Livre et son économie. En l’absence de telles mesures, le Liban continuera à servir le dictateur, et l’opposition syrienne continuera à dénoncer le silence douteux du monde libre, qui assiste à un génocide sans réagir.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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