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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 08:19

Obama : Les Palestiniens n’ont pas de leadership

Revue de la presse israélienne du service de Presse de l’ambassade de France en Israël

jeudi 16 juillet 2009

/ Itamar Eichner et Orly Azoulay – Yediot Aharonot
Le président américain, Barack Obama, est déçu par les dirigeants des pays arabes et des Palestiniens qui ne soutiennent pas autant qu’il le souhaiterait le processus de paix qu’il cherche à promouvoir.

Lors d’une rencontre lundi avec des dirigeants de la communauté juive américaine, Barack Obama a déclaré : « J’ai adressé des lettres aux dirigeants des pays arabes en les appelant à soutenir la paix et à le montrer par des gestes. Malheureusement, j’ai trouvé chez eux un manque de courage. J’ai trouvé aussi que les dirigeants palestiniens manquent de leadership ».

Il y a quelques semaines, Barack Obama a adressé une lettre au roi du Maroc lui demandant de renouveler les relations entre son pays et Israël. Parallèlement, il a adressé des lettres à d’autres dirigeants de pays arabes et quand il était en Arabie saoudite, lors de son entretien avec le roi, il a demandé que des gestes soient faits vis-à-vis d’Israël dans trois domaines : l’autorisation du survol du pays par les compagnies aériennes israéliennes, l’octroi de visas à des touristes israéliens et la tenue de rencontres publiques entre dirigeants saoudiens et israéliens. Selon un officiel américain, le roi a répondu qu’il sera prêt à faire ces gestes uniquement après qu’Israël aura annoncé l’arrêt de la construction dans les colonies.

Lors de la rencontre avec les dirigeants de la communauté juive, le président Obama a soutenu que les médias se focalisent sur les pressions qu’exerce Washington sur Israël concernant les colonies et ignorent les pressions exercées sur les pays arabes.

La secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, a appelé hier les pays arabes à améliorer leurs relations avec Israël et à préparer l’opinion à accepter la paix et la place d’Israël dans la région. « Nous attendons des actes de la part d’Israël, mais nous savons que pour mettre fin au conflit, il faut que toutes les parties y mettent du leur, y compris les pays arabes ».

Il s’agit là d’une des rares fois où la secrétaire d’Etat s’est exprimée de manière équilibrée et ne s’est pas contentée de critiquer Israël.

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 08:11
Le Commandant Roy KLEIN Z"L avait plongé sur une grenade lancée en direction de ses hommes en récitant le Shema Israël, en juillet 2006 au Liban...

Le Commandant Roy Klein a ete un officier de Tsahal ,il a ete tue suite a un acte de bravoure pendant la guerre du Liban en 2006 qui a sauve ses soldats.Maintenant les autorites veulent detruire sa maison parce qu'elle se trouve dans une implantation non reconnue suite a la pression de Barak Obama et de Shalom Archav
On veut arriver a 100,000 signatures pour eviter que sa famille soit jetee dans la rue apres destruction de sa maison.
Signer la petition :nom prenom et ville c'est tout .

 
pour signer la petition
http://www.atzuma.co.il/petition/be770/1/1000/
שם מלא: ecrire votre nom et prenom

גיל: age ... Lire la suite... Lire la suite
...
עיר / ישוב: ville
ensuite cliquer sur le rectangle rouge en dessous
et c est tout ! faites passer


****************************************************************
 
Major Roey Klein, HYD the deputy commander of the Golani regiment, a warrior who fell in the Second Lebanon War (and the most decorated soldier of that war), became one of the heroic legends of the IDF. Klein threw himself on a Hezbollah terrorist grenade - and thereby sacrificed his own life to save the lives of his soldiers.

Extreme leftist organization "Peace Now" (funded by American nonprofit New Israel Fund and supported by Jstreet) petitioned the High Court and got a ruling to demolish the house in Eli, where Roey Klein's widow lives with their two orphans.

The home was bought legally and is not built on any disputed Palestinian area, falling within the municipal jurisdiction of Eli.
 
Extreme leftist organization "Peace Now" (funded by American nonprofit New Israel Fund and supported by Jstreet) petitioned the High Court and got a ruling to demolish the house in Eli, where Roey Klein's widow lives with their two orphans.

The home was bought legally and is not built on any disputed Palestinian area, falling within the municipal jurisdiction of Eli.

We must stop the move. To do this we want to get 100,000 signatures and transmit them to the President, Prime Minister and Knesset.

Save this righteous hero's widow and orphans the most terrible humiliation.

Remember! When there are terrorist attacks, the Supreme Court prevents demolition of the terrorist family home all the time.

East Jerusalem Arabs are able to build illegally and sell their homes according to new laws forced into creation by the Obama administration.

Roey Klein made the ultimate sacrifice for his country and now his country wants to spit in the face of his widow and orphans by stealing their home. Don't let this happen. Please sign the petition.

http://www.atzuma.co.il/petition/be770/1/1000/

 

please forward to all your contacts

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 20:09

MEMRI    Middle East Media Research Institute

Enquête et analyse n° 534

 

Caricatures anti-iraniennes dans la presse arabe suite aux élections présidentielles en Iran

 

Par : E. Glass *

Introduction

Les élections du 12 juin en Iran 2009 et les manifestations consécutives ont donné lieu à un silence éloquent dans la presse arabe. Cette absence d´articles d´opinion sur les événements en Iran contraste toutefois avec l´abondance de dessins parus dans la presse arabe, très critiques vis-à-vis de la dure répression des civils par le régime iranien. Les dignitaires religieux iraniens, notamment le Guide suprême Ali Khamenei, qui a apporté son soutien à Ahmadinejad, et les vaines tentatives du régime pour empêcher la couverture des événements, ont également été pris pour cibles par les caricaturistes du monde arabe.

 

Ces caricaturistes ont en outre  abordé les sujets du soulèvement populaire, de la fraude électorale, de la manipulation du processus électorale pendant les élections, de la pseudo-démocratie iranienne et la question de l´identité du véritable vainqueur des élections.
 
Voir les caricatures et le rapport intégral en français : http://memri.org/bin/french/latestnews.cgi?ID=IA53409

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 11:32

14 juillet : l’Inde, invitée d’honneur du défilé militaire

Isabelle Lasserre, le Figaro

lundi 13 juillet 2009, sélectionné par Spyworld

logo

Après quelques incompréhensions, le défilé marque cette année la réconciliation entre le chef de l’État et les forces armées.

Ce fut une année lourde, marquée par la restructuration des forces armées, par la réintégration de Paris dans le commandement intégré de l’Otan et par le retour de la France dans les opérations de guerre en Afghanistan. Il y a tout juste un an, militaires et politiques avaient vécu un 14 Juillet sous haute tension, marqué par la polémique qui avait opposé Nicolas Sarkozy et les officiers français après le drame de Carcassonne, au cours duquel seize personnes avaient été blessées.

Les mots du président français, qui avait dénoncé « l’amateurisme » de l’unité, avaient créé une vive controverse et entraîné la démission du chef d’état-major de l’armée de terre, le général Bruno Cuche. L’incident n’avait en fait qu’aggravé un malaise perceptible depuis plusieurs mois dans l’armée, qui a dû subir une cure d’amaigrissement imposée par le pouvoir politique et se résoudre à la suppression de 54 000 postes.

Un « partenariat stratégique » renouvelé

Un an après et quelques gestes d’apaisement du chef de l’État plus tard, l’heure est plutôt à la réconciliation. Et même si des différences de culture, de style et de personnalités maintiennent encore souvent une distance, les apparences sont désormais préservées.

Après les pays de l’Union européenne en 2007, les Casques bleus de l’ONU et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon l’an dernier, l’Inde et son premier ministre Manmohan Singh seront cette année les invités d’honneur du défilé du 14 Juillet.

Lancée par le président français, l’invitation n’a été confirmée qu’en mai dernier, une fois que le chef du gouvernement indien eut été reconduit à son poste après la victoire de son Parti du Congrès aux législatives. Presque 400 soldats issus des trois armes descendront mardi les Champs-Élysées, au rythme d’un orchestre militaire d’environ 90 musiciens. Ce sera tout un symbole : pendant la Première Guerre mondiale, les soldats indiens, alors sous commandement britannique, avaient combattu contre l’Allemagne lors de la bataille de Neuve-Chapelle, dans le nord de la France, en 1915.

L’année dernière, en janvier 2008, c’est Nicolas Sarkozy qui avait été l’invité d’honneur de la parade militaire de la fête de la République indienne. Pendant cette visite d’État, les deux pays avaient renouvelé le « partenariat stratégique » qui les lie depuis 1998. Après Israël et la Russie, la France est le troisième fournisseur d’équipements de défense de l’Inde. Le premier ministre indien a, par ailleurs, effectué une visite à Paris en septembre dernier pour signer un accord de coopération dans le domaine civil.

Autre nouveauté de ce 14 Juillet : la présence du secrétaire général de l’Otan, Jaap de Hoop Scheffer, invité par Nicolas Sarkozy. Ce sera la première fois qu’un secrétaire général de l’Alliance atlantique assistera au défilé sur les Champs-Élysées depuis que Paris, à l’initiative du général de Gaulle, en avait quitté le commandement intégré en 1967. Un message à la fois symbolique et politique, qui suit de quelques semaines la réintégration de la France dans la structure intégrée de l’Otan, promise par le président français et concrétisée en avril à l’occasion du sommet de l’Alliance de Strasbourg-Kehl.

Nouveaux équipements

L’année 2008-2009 ayant été marquée, au niveau militaire, par la reprise des opérations de guerre en Afghanistan pour la France, les unités rentrant d’Opex (Opérations extérieures) seront les vedettes de ce défilé placé sous le thème « Opération et protection ». Avec notamment la présence du 3e et du 8e RPIMA ainsi que du 27e BCA, engagés en Afghanistan.

Défileront aussi le 1er RCP (Tchad), le 152e RI (Kosovo) et, innovation, les commandos marine de l’opération Atalante de lutte contre la piraterie. Ce sera également la première fois qu’un détachement de la brigade franco-allemande, à l’occasion de son vingtième anniversaire, sera intégré dans le défilé militaire. Celui-ci, enfin, sera l’occasion de présenter une partie des équipements acquis cette année par l’armée : nouveau véhicule d’infanterie blindée, véhicule de patrouille spéciale destiné à équiper les forces spéciales ou canons Caesar qui seront envoyés cet été en Afghanistan.

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 01:29
UN Watch Briefing Vol. 194   July 13, 2009 

The following is based on remarks delivered by Dr. Mukesh Kapila, the former UN Humanitarian Coordinator for Sudan, at a June 16, 2009 panel on “Women in Conflict and the Human Rights Situation in Sudan,” organized by UN Watch as a NGO side event during the 11th session of the UN Human Rights Council, together with the Darfur Peace and Development Center and LICRA. The other panelists were Hillel Neuer, Gibreil Hamid, and Diagne Chanel.

The Seven Excuses of Inaction for Darfur

Dr. Mukesh Kapila

I was wondering what I should speak about in such a gathering where you must know so much. It is pointless to rehearse the continuing agony of Sudan, and of Darfur in particular, and catalogue yet again the endless human rights tragedies that are taking place all over Sudan and in Darfur. So I will discuss a couple of themes.

One that worries me a great deal is the progressive revisionism in Darfuri history. We are beginning to see now, several years into the latest phase of conflict in Darfur, we notice from many commentators that are gaining prominence a sense of trying to “balance the history,” as they call it. And this revisionist view of what has happened in Darfur, and what continues to happen in Darfur, is something that organizations like yours need to be vigilant of.

The Seven Excuses

And I don’t know why this is the case. But what I do know from my own experience as the former UN Resident and Humanitarian Coordinator in 2003 to 2004, when the whole Darfur thing exploded in the consciousness for the first time, in recent times at least, I would say that from the constraints and difficulties that I had, I identified what I call seven excuses why people don’t listen to the writing on the wall.

1. Cynicism

The first one is cynicism—a general feeling that, sure, Sudan has got many troubles, it’s a country in conflict, a country that has always been in conflict, a conflict of many decades, and what do you expect in a place like that? Terrible things are done by people in the heat of conflict, so don’t be surprised if rapes take place, if violence against women takes place, and many other forms of horrible abuses take place. So the first excuse people give is to be cynical, or the first reaction is cynical.

2. Denial

The second reaction is denial. “Surely the situation is not as bad as you make it out to be,” they argue. “You’re exaggerating to gain attention.” And so they try and say, “Prove it.” Numbers and statistics and all that. And ultimately the whole ethos of the apologists is to try and reduce the impact of the message, and even to deny—just as we had the Holocaust deniers of the Second World War and still do, many of them—that what is happening in Darfur is a form of crimes against humanity or genocide, whatever you want to call it. There is that denial school.

2. Prevarication

The third reaction, or excuse people have to do nothing, is prevarication. An argument goes, and I had this given to me many times when I was the head of the UN in Sudan, “You have to be patient, it takes time, these are complicated matters, and in any case it’s best if the people of Sudan, the people of Darfur find their own solution to their own problems.” That’s an awful reaction, a sort of prevarication. “Takes time, be patient, these are complicated matters.”

4. Caution

The fourth excuse that people give is caution. “You know that these are very complicated and difficult issues,” they say. “Sudan is not a small country, it’s got a very complex past, a very complicated political and social dynamic. If we intervene it will only make matters worse; let us think carefully and long before we actually do anything.” So, caution.

5. Distraction

The fifth excuse is distraction: You know, we have many other things to do. There is the Middle East, there is Iraq, there in North Korea, there is Iran, there is Myanmar, there is climate change, there is HIV and AIDS, there are Millenium Development Goals, there are cyclones, there is a financial crisis, all sorts of things. We have many other things to do. Let’s solve the other bigger problems in the world first, solve the other problems which are equally important, and then we’ll get around to you on this particular problem.

6. Buck Passing

The sixth excuse is buck-passing. “Why does it always have to be us?” they say. So you go to London, you go to Washington, you go to the Security Council, you go to Brussels, you go wherever you like, and they say, “But you know, why is it that we always have to deal with these sort of issues? All these other countries, groups—the African Union, the Arab League, this, that, and the other—they should all be doing their part in this. So let them take on the leadership on this and then we will join in.” And that’s the sort of buck-passing that is used.

7. Evasion of Responsibility

And finally there is an evasion of responsibility excuse. “Oh, we have brought this to the attention of the Security Council, the President, the Prime Minister, the Pope, the Commission, the Council, the Committee, the whatever-you-like. And everyone is now kind of exercised by this issue. It’s being discussed at a very high level. So let’s see what they decide.”

So, ladies and gentlemen, my message to you, to UN Watch, to Human Rights Watch, to any other Watches that there are, is that watching is not enough. That actually unless you have some practical ways  to address these seven reasons—cynicism, denial, prevarication, caution, distraction, buck-passing and evasion of responsibility—then I’m afraid we will continue to be a side event, we will continue to be tolerated in the margins.

If we don’t find practical means to address these kinds of obstacles, then I’m afraid that one group will remain at the margins, and one will remain as kind of a pressure group, and it isn’t going to be enough. That’s my first set of observations. So the challenge to you is: What more can we do?

My second set of remarks is about two current events which are not new ones, and are well familiar to you. The first is the debate between human rights and humanitarianism, and the second is the trade-off between peace and justice. They are different debates, but they are also related debates.

False Dichotomy 1: Human Rights vs. Humanitarianism

Let’s go to the human rights and humanitarianism debate. You heard in the last few weeks, months, after the International Criminal Court indictments, a whole army of humanitarians suddenly rose up and started protesting that the process of the International Criminal Court [indicting Sudanese President Al Bashir for genocide] was going to interfere with the provision of humanitarian aid, suffering is going to get worse, and that this whole judicial process is highly controversial and so on—political as some would argue—that it’s all very well, but it’s really anti-humanity, because it’s actually going to stop the humanitarian organizations. That people are suffering, and now the President of Sudan is going to go sulk in the corner and get very nasty, and throw the NGOs out, and people are suffering more, and what have you achieved?

The humanitarians—including some of the leading humanitarian organizations and leaders of the world—are basically castigating those who were going down the route of due judicial process.

Allow me to just reflect on the true nature of humanitarianism, and the linkages between human rights and humanitarianism, and whether or not there must always be a trade-off, and where the line is.

My own take on this is from my own experiences in Darfur and Sudan, and also dealing with these excuses that you heard me mention. Maybe before we in the international community pass judgment on which has higher precedence—humanitarian access or bringing about actions that will indeed protect and promote human rights—why don’t we actually ask the people of Sudan, and especially the people of Darfur, what they would like?

Now, from my vantage, and I don’t know whether we’ve done any surveys or not, but if we haven’t, then organizations, including Darfuri organizations, should do this, and this is to find out exactly what the people of Darfur are willing to sacrifice—and make more sacrifices if it means a solution to the ultimate problems that they face. I’m willing to bet that many of the people in Darfur will say, and they say this to me in the context I have, they’ll say, “You know, we’ve already suffered a great deal. The desert is colored in blood. Millions of our people have suffered and they’re still suffering. Displaced and refugees and so on, traumatized, and the trauma transmits from generation to generation. Are you saying to us that we can simply forget all this simply in the cause of bringing more food aid, a little bit of water, a little bit of that, we can put aside the sacrifices that have been made?”

And I would say to you that probably the people of Darfur are more resilient than those of us who lead soft humanitarian-conscious lives here. And I would suggest that people are prepared to fight for their liberty. Mandela was prepared to be incarcerated for decades in a labor camp in a prison—for what? For the dignity of freedom, for human dignity. Then I suspect that those humanitarians who kind of dilute the global commitment to bringing about a resolution of the underlying causes of the conflict in Darfur, I think they really should ask themselves whether they’re doing a favor or a disfavor to the world.

I ask those humanitarians: What is a true humanitarian? Is a humanitarian simply one who, when someone is suffering, hands out a piece of bread, as an act of charity, or is a true humanitarian one who asks the question, why are the people suffering?

If you go back to the original roots of humanitarianism, the issue of dignity far overrides the issue of charity. And if that’s the case, then it is true that people who want to achieve their rights have to fight for them. I’m not here to make any political statement about fighting in the armed conflict sense of the term, but I do mean fighting for the rights of people all over the world, for their economic and social and cultural rights.

So you see where I stand. I would say that if there’s a debate between the humanitarians or the human-rightists, then it must be the human-rightists that must prevail. Otherwise, the suffering of Darfur will simply go on, and in any case none of the humanitarian organizations—even if you double the access, quadruple the resources, and had a government of Sudan which suddenly turned itself into a humanitarian-minded government—would be able to solve the humanitarian issues of Sudan.

False Dichotomy 2: Justice vs. Peace

My third and final point is on the debate between peace and justice. It’s extraordinary that there are still people in the world—I can’t understand how ignorant—who don’t appear to have learned any lessons from three to four decades of conflict- management around the world. Wherever we go in the world—go back to the wars of Latin America during the seventies, go back to the struggles in Africa or in other parts of the world—we know that peace agreements, if they’re not founded on a foundation of justice, always unravel.

I myself, at the time when I was head of the Humanitarian Conflict Department in the British Government, in the Department for International Development, had a direct involvement in the negotiations and proceedings that went on in Liberia and particularly in Sierra Leone. I don’t know how many peace agreements there were in Sierra Leone—some 16 or 17—and all of them failed, until one could address the issues of accountability and justice.

This does not mean that people have to be locked up in prison, or to be hung or whatever, but rather a process of saying: “I’m sorry, I did wrong, it was my fault, and let us learn lessons, let us make up, let us offer some compensation.” Compensation in the sense that anyone can offer—it’s not money that is the matter here, it is simply the acknowledgement of ill-doing, and the desire to correct that ill-doing and to move on. If we don’t do that, then there is no peace in Sudan, in Darfur, or any other region like that in the world.

This we know from history, from all the examples of every single peace agreement that we can be conscious of over the last years. Not a single peace agreement has ever succeeded unless there has been a foundation addressing the issue of accountability. So I would say to watchers generally that one has to bring these issues together: the human rights issue, the humanitarian issue, the justice issue, and systematically address the obstacles and excuses people give. And to do that in a forensic and decisive manner. Only by doing that in a very targeted manner will we actually make progress against the vast forces and the resources that are aligned together against the cause of peace, justice and human rights in Darfur.

(Transcribed by Abigail Chernick and edited for publication by Hillel Neuer.)


To support the vital work of UN Watch, please contribute here.

tel: (41-22) 734-1472 • fax: (41-22) 734-1613
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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 19:25

Jewish World Review July 13, 2009 / 21 Tamuz 5769

Africa Vs. the Arab World


By Anne Bayefsky


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Why does Obama treat the two so differently?

http://www.JewishWorldReview.com | Speaking in Ghana on Saturday President Obama lectured Africans on local repression, corruption, brutality, good governance and accountability. The startling contrast to his June speech in Cairo was revealing. Stroking Muslim and Arab nations has become the hallmark of Obama's foreign policy.


In Egypt, he chose not to utter the words "terrorism" or "genocide." In Egypt, there was nothing "brutal" he could conjure up, no "corruption" and no "repression".


In Ghana, with a 70% Christian population, he mentioned "good governance" seven times and added direct calls upon his audience to "make change from the bottom up." He praised "people taking control of their destiny" and pressed "young people" to "hold your leaders accountable."


He made no such calls for action by the people of Arab states—despite the fact that not a single Arab country is "free," according to the latest Freedom House global survey.


Before the Muslim world Obama donned the role of apologist-in-chief. Over and over again his examples of shortfalls in the protection of rights and freedoms were American: the "prison at Guantanamo Bay," "rules on charitable giving [that] have made it harder for Muslims to fulfill their religious obligation," impediments to the "choice" of Muslim women to shroud their bodies.

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Christian Africa was to be treated to no such self-flagellation. In a rare tongue-lashing for Africans from any American president, he chastised: "It's easy to point fingers and to pin the blame of these problems on others. Yes, a colonial map that made little sense helped to breed conflict … But the West is not responsible for the destruction of the Zimbabwean economy … or wars in which children are enlisted as combatants … tribalism and patronage and nepotism … and … corruption."


He might equally have said to the Arab and Muslim world: "It's easy to scapegoat Israel and blame your problems on the presence of Jews—albeit on a fraction of 1% of the territory inhabited by the Arab world—but Israel is not responsible for poverty, illiteracy, torture, trafficking, slavery and oppression rampant across your countries." But he did not.


In Ghana he pointed to specific heroes that had exposed human rights abuse, singling out by name a courageous investigative reporter. In Egypt, though journalists and bloggers are routinely threatened, jailed and worse, no such brave soul came to mind.


In a Christian African nation he said, "If we are honest, for far too many Africans, conflict is a part of life, as constant as the sun. There are wars over land and wars over resources. And it is still far too easy for those without conscience to manipulate whole communities into fighting among faiths and tribes."


To the Arab and Muslim world he could have said: "Since the day of Israel's birth Arab and Muslim countries have made conflict with Israel a part of life, warring over land and manipulating whole communities into fighting in the name of Islam to render the area Judenrein."


Instead, he turned on the only democracy in the Middle East and said the presence of Jews on Arab-claimed territory—settlements—is an affront to be "stopped." It didn't matter that agreements require ultimate ownership of this territory to be determined by negotiation or that apartheid Palestine is hardly a worthy pursuit.


From Ghana he chided Africans: "No person wants to live in a society where the rule of law gives way to the rule of brutality and bribery. That is not democracy, that is tyranny, even if occasionally you sprinkle an election in there. And now is the time for that style of governance to end."


For an Arab and Muslim audience he cooed: "America will defend itself, respectful of the sovereignty of nations and the rule of law. And we will do so in partnership with Muslim communities, which are also threatened."


Ghanaians will likely turn the other cheek, secure enough to take it and even be grateful for the spotlight. But Obama's double-standard is not a victimless crime. The disparity between the scolding he gave in Ghana and the love-in he held in Cairo illuminates an incoherent and dangerous agenda.


In his lofty, but empty, rhetoric in Ghana, Obama promised "we must stand up to inhumanity in our midst," pledged "a commitment … to sanction and stop" warmongers and embraced the Zimbabwe non-governmental organization that "braved brutal repression to stand up for the principle that a person's vote is their sacred right."


These are devastating words for Iranians struggling valiantly to keep the hope of democracy alive but forced to bear witness to the contradiction. Betrayed, they have watched the Obama administration pledge to move forward on negotiations with illegally ensconced Iranian thugs—at the very same time their victims are being rounded up, tortured and readied for show-trials in advance of certain execution.


On Friday, Obama, and the rest of the G-8 with his blessing, announced that thinking about more sanctions on Iran can wait until September. And then we can expect yet another round of Security Council dickering over minimalist responses to more Iranian stalling tactics—until an Iranian nuclear weapon is inevitable. Though it is 2,202 days since the U.N.'s atomic energy agency first declared that Iran was violating the nuclear non-proliferation treaty, Obama pretends legitimizing those same nuclear-proliferating fascists makes it more likely the clock will stop ticking.


Iranians standing up for their allegedly "sacred rights" know Obama has it exactly backwards. Speechifying about "our interconnected world" and "common interests" in Ghana was cold comfort to the voices of Muslim dissidents and Jewish victims deserted in the Obama wilderness.


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Comment by clicking here.

Anne Bayefsky is a senior fellow of the Hudson Institute, director of the Touro Institute on Human Rights and the Holocaust and editor of www.EYEontheUN.org.

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 18:10

UN EMBARGO DE LA GRANDE-BRETAGNE IMPOSE A L'ETAT HEBREU. LA MARINE ISRAELIENNE DEVRA SE DEBROUILLER TOUTE SEULE

 

 

Par IsraelValley Desk Actualité
Rubrique: Armes
Publié le 13 juillet 2009 à 16:57

La Grande Bretagne imposera un embargo d’arme sur Israël et ne fournira plus d’armement aux bâtiments de la marine israélienne, en raison de leur participation active à l’opération « Plomb durci » dans la bande de Gaza.

Le ministère des Affaires étrangères britannique a informé il y a plusieurs jours l’Ambassade israélienne à Londres de son intention d’imposer des sanctions aux ventes de plusieurs types d’armement à Israël. Selon un télégramme confidentiel parvenu au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, la Grande Bretagne a procédé à un réexamen de l’ensemble des exportations sécuritaires vers Israël suite à de lourdes pressions exercées par le parlement et des ONG britanniques.

Au total, on a revu dans le cadre de ce réexamen 182 permis d’exportation d’arme vers Israël dont 35 pour la marine israélienne. A la fin du réexamen, il a été décidé d’annuler cinq permis qui concernent les ventes d’équipements destinés aux navires de la marine israéliennes.

Pour les britanniques, les activités de ces navires durant « Plomb durci » sont en contradiction avec les traités sécuritaires entre les deux pays, qui stipulent les usages autorisés des équipements vendus. (…)/.

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 18:05

ISRAËL FÊTE NATIONALE FRANÇAISE – JÉRUSALEM FÊTE LE 14 JUILLET: BAL DES POMPIERS, ACCORDÉON, VINS ET FROMAGES.



http://www.israelvalley.com/news/2009/07/13/23473/israel-fete-nationale-francaise-jerusalem-fete-le-14-juillet-bal-des-pompiers-accordeon-vins-et-fromages

jul13

Par IsraelValley Desk
Rubrique: Evénements
Publié le 13 juillet 2009 à 06:29

Les Hiérosolymitains sont conviés à fêter la « Prise de la Bastille » dans la pure tradition française.

C’est pour célébrer la Fête Nationale française et participer à l’atmosphère festive qui existe en France que le Centre Culturel Romain Gary à Jérusalem s’est associé au Resto-bar Toy.

Objectif: faire partager aux Hiérosolymitains le traditionnel « Bal des Pompiers », rituel des veilles de célébration de la prise de la Bastille.

Au menu des réjouissances tricolores: vins et fromages, Musette, DJ français.

Le centre culturel français convie donc les habitants de Jérusalem à « danser comme à Paris et dans toute la France », le lundi 13 juillet au Resto-bar Toy situé au centre de Jérusalem.

La soirée s’ouvrira à 21h00 en musette avec l’accordéoniste Boris Katz; elle se poursuivra à partir de 23h00 avec le DJ français Big Buddha venu spécialement pour l’occasion.

On promet aussi qu’un sapeur-pompier français fera spécialement le déplacement à Jérusalem pour y représenter sa profession durant les festivités.

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 11:51

Netanyahu estime que les Américains n’ont pas de plan

Revue de la presse israélienne du service de Presse de l’ambassade de France en Israël

mardi 7 juillet 2009

Shimon Shifer, Orly Azoulay, Itamar Eichner et Smadar Péri – Yediot Aharonot
Il y a quelques jours, le Premier ministre Binyamin Netanyahu a posé la question suivante à des membres de la Chambre des représentants américaine : « dites-moi, savez-vous quel est le plan de l’administration américaine ? » Netanyahu, semble-il, a besoin de réponses car, selon lui, « il ne sais pas et ne comprends pas ce qu’ils veulent ».

En effet, ces derniers jours, Netanyahu a émis de forts doutes quant aux chances que l’administration américaine parvienne à obtenir des gestes envers Israël de la part des pays arabes, comme par exemple la possibilité pour les avions israéliens de traverser les espaces aériens arabes. Netanyahu craint que le plan américain ne soit pas réalisable et que tout ce que les Américains cherchent soit de « se chamailler » avec lui. « Disposent-ils réellement d’un plan, avec un début et une fin ? Où veulent-ils en arriver ? » s’est-il interrogé lors de l’entretien avec les membres de la Chambre des représentants.

Toutefois, il semblerait que l’administration américaine suive un plan conçu d’avance qui, à en croire les déclarations américaines, a bien un début et une fin. Un responsable proche des contacts entre Israël et l’émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, soutient que les Etats-Unis rejettent la condition israélienne préalable à l’ouverture des négociations, celle de la reconnaissance du caractère juif d’Israël. Lors de leur entretien fixé pour la semaine prochaine, Mitchell devrait souligner au Premier ministre Netanyahu que les Etats-Unis n’obtiendront des gestes de normalisation envers Israël de la part des pays arabes que si Israël procède tout d’abord à un gel de la colonisation (…)

Hier, lors de son entretien avec Mitchell, à Londres, Barak a promis à ce dernier qu’Israël démantèlerait 23 colonies sauvages « en l’espace de plusieurs semaines ou de mois, pas d’années ». Mitchell a quant à lui réitéré la position américaine, selon laquelle il faut démanteler toutes les colonies illégales (sauvages) dont le nombre, selon les données de l’ONU, dépasserait celui qu’a présenté Barak. Pour sa part, Barak s’est engagé que tant qu’il resterait à son poste de ministre de la Défense, Israël ne construirait pas dans les colonies hormis ce qui relève de la croissance naturelle, mais Mitchell lui a répondu que l’administration américaine s’attend à un gel total de toute construction dans les colonies. « Dans cet entretien, nous avons marqué un avancement », a déclaré Barak à l’issue de la rencontre, avant d’ajouter qu’ « il reste quand-même du chemin à fa ! ire ». « Nous préparons le terrain pour le lancement d’une grande initiative de paix », a-t-il enfin annoncé.

Mitchell devrait revenir dans la région la semaine prochaine pour s’entretenir avec le Premier ministre Netanyahu et avec le président de l’Autorité Palestinienne, Mahmud Abbas. Il leur exposera les principes de l’initiative de paix globale que les Etats-Unis envisagent de lancer, initiative qui prévoit l’ouverture de négociations israélo-syriennes et israélo-libanaises parallèlement au volet israélo-palestinien.

En effet, lors de sa visite en Israël la semaine prochaine, Mitchell devrait s’entretenir avec Netanyahu non seulement de la question palestinienne mais également de la reprise des canaux syrien et libanais. Hier, Barak et Mitchell ont convenu que les efforts de relancer ces négociations se feront dans le cadre d’une conférence internationale.

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 11:46

Feu vert américain pour une construction limitée en Cisjordanie

Revue de la presse israélienne du service de Presse de l’ambassade de France en Israël

mercredi 8 juillet 2009

/ Maya Bengal – Maariv
De façon surprenante, les Américains acceptent la construction de 2 500 logements dans les (coloniesX) implantations et ce, contrairement à toutes les déclarations qu’ils ont tenues concernant Israël ces derniers mois, depuis l’entrée en fonction de la nouvelle administration.

En effet, le ministre de la Défense Ehud Barak est parvenu à convaincre les Américains de permettre à Israël de terminer la construction de tous les bâtiments dont les travaux avaient déjà été entamés. Il s’agit de 700 immeubles qui correspondent à 2 500 logements.

Cette percée, très significative pour les relations israélo-américaines en général et pour l’attitude américaine envers les (colonies/) implantations en particulier, a été obtenue avant-hier, lors de l’entretien de Barak avec l’émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, à Londres. Barak est venu à cette rencontre muni d’un dossier détaillé sur les constructions dans les colonies.

L’objectif était de présenter aux Américains une « capture d’écran » des projets en cours pour que, dans le cadre de tout accord futur sur les (coloniesX) implantations, on ne puisse pas accuser Israël d’avoir lancé de nouveaux projets sur ces sites. (…)

Barak a par ailleurs convenu avec Mitchell que si un accord était conclu sur le gel de la construction dans les (coloniesX) implantations, cela ne se ferait que dans le cadre de négociations régionales impliquant la Syrie et le Liban (…) Autrement dit, les Américains ont accepté la position israélienne, selon laquelle on ne demandera pas à Israël de geler préalablement la construction dans les (coloniesX) implantations, si ce n’est dans le cadre d’un processus diplomatique global, impliquant les pays arabes et l’Autorité Palestinienne.

Un haut responsable politique explique qu’un développement important qui obligerait Israël à geler les (coloniesX) Implantations pourrait être la tenue d’une conférence internationale à l’initiative de Barack Obama, où les pays arabes devront démontrer leur engagement en adoptant des mesures de normalisation avec Israël.

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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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